Pour faire un peu avancer la science et en un minimum de mots, lisez ceci (je ne prends partie qu'à la fin de la démonstration) :
- On ne sait pas, même de nos jours, quel est notre créateur car il n’a pas signé sa création, néanmoins il n’y a que deux postulants possibles : Dieu et le néant. Je crois que les athées ne croient pas en Dieu car il leur paraît être trop grand pour pouvoir exister, et les croyants croient en lui car le néant leur paraît être trop nul pour avoir fait quoi que ce soit.
- Une mini démonstration reviendrait à dire : Il n’y a que deux créateurs possibles, Dieu ou le néant, or Dieu on ne sait pas, en revanche pour le néant on sait, il n’existe pas car c’est sa définition, il n’existe qu’en tant que mot, que concept. Ainsi seul Dieu existe et est notre créateur.
- Instinctivement les athées se représentent la nature comme nécessaire et viable en elle-même. Pour eux elle représente cette dynamique de l’univers qui par hasard nous a créés. Et ils ont tendance à personnaliser le néant, à l’amalgamer à la nature et à en faire une machine qui sous l’effet de la chance aurait bien évolué. Il faut comprendre que rien n’est logique et naturel en soi-même. Si la nature fonctionne et se montre capable de si grandes choses c’est qu’elle-même a été créée, et pas par un néant inexistant.
- Que notre créateur soit Dieu ou le néant, il y eu en tout quatre miracles. Le premier est l’explosion du Big-bang en elle-même. En effet pourquoi, à partir de quoi cette étincelle d’être a-t-elle eu lieu ? Le second miracle est la valeur qu’ont immédiatement pris les paramètres de l’univers (masse des particules, valeur des forces électromagnétiques et gravitationnelles, vitesse de la lumière, etc.) afin que l’univers soit viable et n’implose ni n’explose dés son origine. Les scientifiques disent que cette probabilité pour que ces valeurs soient si adroitement attribuées au milliardième de milliardième de milliardième près est de 10 puissance -80 et qu’au-delà de 10 puissance 40 les chiffres ne veulent ni en physique, ni en mathématique plus rien dire. Si on a eu de la chance c’est une sacrée chance. Le troisième miracle est que l’univers en tant que matière morte se soit ouvert à une nouvelle dimension : la vie, et donc que la matière s’organise en ébauchant ainsi des êtres individuels. Et enfin le dernier miracle est l’apparition d’une dimension plus incroyable et métaphysique encore : l’esprit. De plus comprenons que ces quatre miracles se succèdent en série, et donc la probabilité des quatre ensembles afin d’arriver à l’univers actuel est la multiplication de leur quatre probabilités quasi nulle entre elles, soit zéro et donc l’événement impossible pour le néant, mais pas pour Dieu, la preuve en est l’univers.
- Nous ne connaissons pas Dieu, nous ne pouvons pas non plus nous imaginer le néant mais ses capacités, si : elles sont inexistantes, en revanche prenons conscience de la valeur de la création en observant l’Homme. Et pour ce, qu’est ce que l’amour que nous ressentons ? L’amour est une réaction à la valeur de la Vie. La méchanceté est également une réaction à la valeur de la Vie, mais celle diamétralement opposée. La Vie, soit les individus de vie dont l’Homme, possède véritablement une valeur immense pour pouvoir susciter de tels sentiments. Je ne crois pas que l’arrière arrière grand père de l’Homme soit le néant qui n’existe pas.
- L’histoire de l’univers avec en bout de course la réalité d’êtres psychiques montre que nous avons par le moyen de la matière atteint des réalités divines. Nous retombons en étant passés par l’univers matériel sur la réalité divine de l’esprit, sur la réalité des sentiments les plus nobles et les plus subtils.
- Le hasard qui n’a pas pu s’exprimer, ni avant l’univers puisqu’il n’avait pas de matière première sur laquelle s’appliquer, ni même après selon les chiffres des probabilités, en paraissant de connivence avec le néant est la véritable origine non pas du monde mais de l’athéisme. C’est pourquoi, de nos jours, un honnête homme muni de tout le savoir apporté par les sciences, s’il regarde en face la réalité des chiffres, des probabilités, ne peut décemment pas affirmer que nous venons du néant !