Crapaud bavard a écrit :
Le référenciel est un moyen parmi d'autre pour évaluer l'impact de quelquechose. Il n'est pas indispensable.
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Le référentiel, tu l'utilises la ligne d'après : "retard par rapport à nos voisins moyen-orientaux".
Simplement Orient et Occident non pas le même héritage au départ. A l'époque L'Orient est le territoire d'une civilisation multimillenaire policées (ville, écriture, empire centralisé... : que ce soit les territoire soumis à Byzance, l'ex-empire Perse et la Mésopotamie, l'Egypte...)
Citation :
Toujours est il qu'on peut remarquer que l'apogé du pouvoir de kl'Eglise correspond à une période d'obscurantisme, de perte de connaissance et de retard par rapport à nos voisins moyen-orientaux.
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Quand situer cet apogé ? Entre le le Ve et le XVIIe siècle ?
C'est long...
Jusqu'à la formation de l'Université, disons du Ve au XIe siècle, les monastères sont les seuls centres de conservation et de transmission du savoir. Difficile d'imputer à l'Eglise un quelconque obscurantisme, alors qu'elle est seule à passer le témoin.
Le XIIe-XIIIe siècle correspond à un moyen-âge heureux, et dans l'efflorescence de la civilisation médiévale, l'Eglise tiens une place prépondérante (construction des cathédrale). Certes c'est aussi un croisade contre les Albigeois. Mais dès la fin du XIIIe on ne peut plus guère parler d'un retard de civilisation de l'Europe par rapport à l'Orient. De moins en moins disons.
le XIVe siecle, seculus horribilis, bon... On ne vois pas trop quoi imputer a l'Eglise pour la Guerre de Cent ans et la Peste Noire.
Au XVe-XVIe siècle, guerre de Religions là bon... S'il y a eu un grand malheur à disposer d'une religion au sein de la civilisation européenne, je dirais que c'est là qu'il advient. Mais en même temps que siècle d'intolérance naissance de l'humanisme et d'un bouillonnement intellectuel rare qui va donner naissance aux Grandes Découvertes et à la modernité.
Citation :
De plus, on peut constater les actions de l'Eglise (croisades et inquisition pour ne citer que les plus connus).
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Ce qui précède me semble plus "prépondérant".
Le truc, c'est qu'on ne peut pas séparer l'Eglise de l'ensemble de la société médiévale, avec ses ombres et ses lumières. ça n'a pas vraiment de sens, la religion au plan de l'intellect médiéval, c'est comme le milieu aqueux pour le poisson. Un cadre de référence. C'est beaucoup plus qu'une institution.
Citation :
Quelqu'un avais proposé des exemples de personnes "bonnes" un peu plus haut.
Parmi elles, un croisé (Saint Louis). Niveau bonté, on fait quand même mieux qu'un croisé qui est aller tuer de l'hérétique.
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Je n'ai pas d'admiration particulière pour Louis IX mais bon, son "niveau de bonté" n'a rien à voir avec sa participation aux Croisades. C'est pas encore l'époque peace and love et c'est un devoir royal que de guerroyer.
Citation :
Ensuite, il citait Saint-Domique, celui qui fonda l'ordre qui permit d'éliminer (physiquement) le catharisme.
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Oui mais Saint Dominique lui même est un personnage admirable, comme Saint François. Si on a envoyé les dominicains combattre les Cathares, c'est justement parce qu'ils représentaient l'Eglise évangéliquement pauvre, marchant à pieds et convertissant par le verbe.
Citation :
Quels sont donc ces "personnalités très forte et attachantes dans le lot" ? je rappelle que le lot en question est constitué de Saint Dominique, Saint François et Saint Louis.
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Je parlais des Croisades... Donc ça ne concerne ni Saint Dominique ni Saint François.
Bo je ne connais pas assez l'histoire des Croisades pour te proposer un hit parade. mais j'aime bien Frederic II, Philippe Auguste et Coeur de Lion par exemple
salut