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Auteur Sujet :

Aller plus vite que la lumière ?

n°4556641
Plam
Bear Metal
Posté le 06-01-2005 à 12:53:09  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
Exemple :  
Le muon est également radioactif. Sa durée de vie vaut 2,2 10^-6 s au repos. Pourtant, quand il est en mouvement, sa durée de vie est plus grande. C'est dû à la dilatation du temps.


---------------
Spécialiste du bear metal
mood
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Posté le 06-01-2005 à 12:53:09  profilanswer
 

n°4556665
Tokki
Posté le 06-01-2005 à 12:57:57  profilanswer
 

je reste convaincu que la réponse à la question ne relève pas de la relativité restreinte, ni même de la relativité tout court. Tu soulignes avec exactitude que la mécanique quantique traite aussi bien des particules indépendamment de la valeur de la masse.
 
Je cite maintenant la page 1 du volume de mécanique quantique de Feynman. Ceci n'est pas un argument d'autorité mais j'aimerai que tu m'expliques la différence que tu fais entre une particule type électron, proton, photon etc et un corps.
 

Citation :

La "mécanique quantique" est la description du comportement de la matière et de la lumière dans tous leurs détails et, en particulier, de tout ce qui se passe à l'échelle atomique. A très petite échelle, les choses ne se comportent pas comme des ondes, elles ne se comportent pas comme des particules, elles ne se comportent pas comme des nuages, ni comme des boules de billard, ni comme des poids sur une corde, ni comme rien que vous ayez jamais vu".


 
Plus loin sur la même page...
 

Citation :


Le comportement quantique des objets atomiques (électrons, protons, neutrons, photons, etc...) est le même pour tous, ce sont des "ondes-particules" ou comme vous voudrez les appeler. Ainsi, ce que nous apprenons sur les propriétés de l'électron s'appliquera également à toutes les "particules", y compris les photons de la lumière.


 
Là encore, je ne cite pas ce texte pour asseoir mon affirmation, mais simplement pour donner un peu de consistance au domaine d'application de la mécanique quantique.
 
Sinon :
 

Citation :


c'est de ne pas exclure artificiellement une valeur de la theorie, quand cette theorie, avec toutes les valeurs, rend aussi bien compte de la realite tout en la rendant plus intuitive.


 
Vraiment je comprend pas.
D'une part, tu inclus la valeur dans le domaine de définition tout aussi artificiellement d'un point de vue mathématique.  
D'autre part, j'ai bien l'impression que tu parles d'une interprétation de résultat, la plus simple certes, mais ce n'est en aucun cas, du moins puisqu'on ne peut pas l'observer, le reflet (à coup sûr) de la réalité.
 
Edit :  je crois avoir compris le malentendu général. La question de départ était il me semble, quelle forme a l'univers pour un photon ?
 
Cette question n'a pas de sens, puisque de toute façon, la relativité restreinte dit seulement que pour un observateur en mouvement par rapport à un observateur fixe, la durée de vie du photon tend vers l'infinie et les distances vers 0.  
 
Pas pour le photon.
Pour l'observateur en mouvement.
 
Ai-je tort ?


Message édité par Tokki le 06-01-2005 à 13:44:09
n°4557021
GregTtr
Posté le 06-01-2005 à 13:50:49  profilanswer
 

je n'en saias rien. En fait la je dois bosser ;).
Plus de temps pour l'instant.
 
Juste sur un point: oui c'est tout aussi artificiel, mais c'est parcimonieux. Et effectivement ca rend compte de choses indecidables (le photon s'il avait une conscience blabla), ce qui n'est pas un probleme tant que c'est simple et non contradictoire.

n°4557057
Tokki
Posté le 06-01-2005 à 13:54:55  profilanswer
 

Comme toutes les choses indécidables, il n'y a aucune contradiction. Sinon on pourrait décider ;)
 
Je crois que j'en ai fini avec ce topic. Merci à toi Gregttr et bonne continuation !

n°4557084
GregTtr
Posté le 06-01-2005 à 13:58:16  profilanswer
 

Bon, ok alors.
Il nous reste un point de desaccord sur la MQ, mais bon, on verra une autre fois.
Apres chacun son choix sur le prolongement (et donc au final, ca revient principalement a "c'etait pas la peine de vous engueuler tous les deux Bongo et toi" ;))

n°4557087
GregTtr
Posté le 06-01-2005 à 13:58:26  profilanswer
 

allez, au boulot, a plus

n°4557168
Tokki
Posté le 06-01-2005 à 14:07:57  profilanswer
 

Citation :

Il nous reste un point de desaccord sur la MQ, mais bon, on verra une autre fois.


 
Je crois qu'il n'y a pas de désaccord.
 
A partir du moment où on remet la particule à son rôle et l'observateur en mouvement au sien.

n°4557264
Ciler
Posté le 06-01-2005 à 14:20:47  profilanswer
 

Tokki a écrit :


A partir du moment où on remet la particule à son rôle et l'observateur en mouvement au sien.


C'est l'histoire d'un mec a la fenetre d'un train qui regarde passer un muon tau ...
 
[:dehors2]


---------------
And I looked, and behold a pale horse: and his name that sat on him was Death, and Hell followed with him. Revelations 6:8
n°4558076
deltaden
Posté le 06-01-2005 à 16:41:44  profilanswer
 

GregTtr a écrit :


Je le repete: MecaQ et RR/RG sont incompatibles, c'est bien pour ca qu'il y a un probleme theorique si important. On le sait, c'est valable pour toute la modelisation de l'univers, et pas specifiquement pour montrer un point ou un autre.
auterment dit tu ne peux pas appeler la MQ au secours pour rendre caduque un raisonnement precis de RR, vu que tu peux tout casser si tu vas par la.


juste pour compléter :
MQ et RR ne sont pas incompatibles, la "Théorie quantique des champs relativistes" comme elle est parfois appellée (enfin, mon prof l'appellait comme ça), réunit à la fois la mécanique quantique et la RR. Je n'ai par contre jamais vu à quoi ça ressemblait, donc je ne sais pas quelle sont les différences par rapport à la MQ qd on arrive à une vitesse proche de c. Par contre, c'est bien évidement incompatible avec la RG.
 

GregTtr a écrit :

Or voila une belle facon de rendre la chose intuitive. Les particules voient leur duree de vie s'allonger quand elles approchent c (vu de l'exterieur) et justement, on n'a jamais constate de fin de vie d'un photon, comme par hasard.


mouais, c'est un peu bancal comme raisonnement.  [:figti]  Toutes les particules ne se désintègrent pas, personne n'a jamais vu un electron se désintégrer, et ce n'est pas prévu par la théorie à ce que je sache (en quoi pourrait-il se désintégrer d'ailleurs ? )  
D'ailleurs, même question pour un photon, en quoi peut-il se désintégrer ? C'est de l'énergie pure un photon...
 
Conclure que la durée de vie d'une particule est infinie car elle ne se désintègre pas, c'est un peu foireux... ;)


Message édité par deltaden le 06-01-2005 à 16:43:14
n°4558133
GregTtr
Posté le 06-01-2005 à 16:53:57  profilanswer
 

Pas d'accord, la c'est une definition: s'il ne se desintegre pas, sa duree de vie sans interaction avec autre chose est infini.
Par contre ce qui est abncal et je l'admet bien volontiers, c'est 'essayer d'expliquer la duree de vie infini par le fait que ca se deplace a c.
D'ailleurs je n'ai aps pretendu que c'etait la raison, mais juste que si on decidait de prendre la loi definie sur le compact qui est l'extension naturelle de la loi restreinte a l'ouvert, ben il se trouvait au passage que ca impliquait la non desintegration du photon.
 
Comment dire... Evidemment ca ne prouve rien, d'ailleurs c'est indecidable et il n'y a donc rien a prouver. c'est juste pratique, et disons que je trouve interessant de noter quesi le photon se desintegrait, ca impliquerait a l'inverse qu'on ne puisse pas etendre la loi a c (puisque ca signifierait que d'une maniere ou d'une autre le temps s'ecoule pour un photon, meme si c'est contre-intuitif).
 
OK sur MQ+RR
 
note: un photon pourrait tres bien se "desintegrer" en plusieurs autres photons de plus basse energie, ou bien en des particules massiques, ou en n'importe quoi. Ce n'est pas parce que c'est de l'energie pure que ca implique que ca ne pourrait pas se transformer spontanement.

mood
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Posté le 06-01-2005 à 16:53:57  profilanswer
 

n°4558798
deltaden
Posté le 06-01-2005 à 18:27:01  profilanswer
 

GregTtr a écrit :

Pas d'accord, la c'est une definition: s'il ne se desintegre pas, sa duree de vie sans interaction avec autre chose est infini.
Par contre ce qui est abncal et je l'admet bien volontiers, c'est 'essayer d'expliquer la duree de vie infini par le fait que ca se deplace a c.
D'ailleurs je n'ai aps pretendu que c'etait la raison, mais juste que si on decidait de prendre la loi definie sur le compact qui est l'extension naturelle de la loi restreinte a l'ouvert, ben il se trouvait au passage que ca impliquait la non desintegration du photon.
 
Comment dire... Evidemment ca ne prouve rien, d'ailleurs c'est indecidable et il n'y a donc rien a prouver. c'est juste pratique, et disons que je trouve interessant de noter quesi le photon se desintegrait, ca impliquerait a l'inverse qu'on ne puisse pas etendre la loi a c (puisque ca signifierait que d'une maniere ou d'une autre le temps s'ecoule pour un photon, meme si c'est contre-intuitif).


je me suis mal exprimé, ce que je voulais dire par ma dernière phrase c'est "Conclure que la durée de vie d'une particule est infinie (dans le sens ou son temps propre ne s'écoule pas, qu'elle n'a pas d'age) car elle ne se désintègre pas, c'est un peu foireux...", donc que tu ne peux pas faire la déduction "pas de désintégration" > "son temps propre est figé"
 
Donc en gros on est d'accord et on ne peut en effet rien déduire de cette observation.  [:proy]  

GregTtr a écrit :


note: un photon pourrait tres bien se "desintegrer" en plusieurs autres photons de plus basse energie, ou bien en des particules massiques, ou en n'importe quoi. Ce n'est pas parce que c'est de l'energie pure que ca implique que ca ne pourrait pas se transformer spontanement.


oui, c'est tout à fait vrai. :jap:
J'ai pensé ça car je me suis dit qu'il y aurait un problème au niveau de la conservation de la quantité de mouvement (vu que celle du photon est très faible), mais en fait c'est pas un problème (d'ailleurs des collision photon-photont ont bien produit des couples electon-positron (oui je sais c'est pas spontané, mais c'est pour l'exemple :o ))


Message édité par deltaden le 06-01-2005 à 18:29:02
n°4565147
Tokki
Posté le 07-01-2005 à 15:20:12  profilanswer
 

Citation :

Apres chacun son choix sur le prolongement (et donc au final, ca revient principalement a "c'etait pas la peine de vous engueuler tous les deux Bongo et toi" )


 
Je maintiens qd mm que le prolongement n'est pas valide. On n'a pas le choix, on ne peut pas prolonger par continuité d'un point de vue physique.
 
Si on considère l'exemple utilisé par Bongo et Gregttr, l'observateur B se déplace dans un "vaisseau" allant à une vitesse tendant vers "c".
 
Soit ce "vaisseau" en est véritablement un et l'expérience pour une vitesse égale à c voire supérieure rejoint Star Trek.
 
Soit ce "vaisseau" est assimilable à une particule auquel cas, la mécanique quantique installe une incertitude sur la position du dit vaisseau pour l'observateur fixe, rendant impossible toute conclusion sur les distances parcouru par l'observateur mobile (et renvoit aussi à Star Trek pour avoir osé superposer un observateur innocent et une particule).
 
Reste que lorsque la physique ne peut pas observer, l'abstraction mathématique donne un champ d'application. Celui de la RR s'arrête au voisinage de c.


Message édité par Tokki le 07-01-2005 à 15:29:59
n°4565469
deltaden
Posté le 07-01-2005 à 15:42:12  profilanswer
 

à mon avis, il faudrait voir si on peut pas prolonger par continuité mais en faisant tendre v->c en même temps que m->0 en gardant peut-être qlqc de constant (genre la quantité de mouvement ou l'énergie ou je sais pas trop). Enfin, j'ai plus trop les équations en tête et j'ai pas tellement le temps de regarder ce que ça pourrait donner. Ca donnera peut-être rien d'intéressant, mais ça me semble au moins retirer le problème d'avoir une particule massique se déplacant à c et donc les équations devraient rester applicables.
 
Edit: en fait, après un peu plus de réflexion ça ne change strictement rien au problème, vu que la masse n'intervient pas directement dans les équations de transformations  [:proy]


Message édité par deltaden le 07-01-2005 à 16:03:26
n°4565488
Tokki
Posté le 07-01-2005 à 15:43:25  profilanswer
 

oui j'y ai pensé mais c'est contradictoire d'un point de vue énergétique.

n°4565647
GregTtr
Posté le 07-01-2005 à 15:57:12  profilanswer
 

Non!
Arrete avec la MecaQ, elle n'a rien a faire la dedans.
Ton raisonnement est, tu n'as pas du tout cherche a en faire plus qu'une phrase.
 
On n'a PAS besoin d'un vaisseau. Un e particule suffit tres bien, et quand la particule est a c-epsilon, la theorie marceh alors qu'elle est soumise aussi a la MQ.
Si tu veux invoquer la MQ a tout bout de champ pour c, il faudrait expliquer quelle difference qualitative ca fait entre c et c-epsilon pour l'incertitude sur la position.
A savoir aucune.
 
Par ailleurs tu te trompes encore dans ton raisonnement lui-meme en disant que l'abstraction mathematique blabla: oui, effectivement, l'abstraction mathematique donne un champ d'application, et tu dis tres justement que ca peut depasser ce que la physique peut observer (par parcimonie: ce n'est pas parce qu'on n'a jamais vu de vaisseau a ller a c-epsilon qu'on ecrit les equations sur un domaine de definition qui exclut de les appliquer a un vaisseau spatial proche de c). Mais non, ce n'est pas parce qu'une formule que tu consideres comme n'etant pas prolongee donne un champ limite que ca justifie la formule en elle-meme.
sinon je te definis la meme chose sur [0,c/2], et je te dis que puisque MA formule s'arrete a c/2, ca montre bien qu'il ne faut pas prolonger.
En l'occurence le probleme est a mon sens que tu associes trop simplicite de l'expression mathematique sous forme de symboles usuels avec la simplicite d'une loi mathematique d'un point de vue de l'information qu'elle vehicule.
 
Autrement dit, en fait ce qui te gene, c'est cette fameuse division par 0, beurk caca c'est pas beau ca prouve qu'il ne faut pas.
Mais ce n'est qu'une ecriture. Il n'y a pas de deivision par 0, il n'y a que des valeurs en tout point, et la valeur en c se definit de facon continue.
Je refais la meme: ax/x n'est pas defini pour x=0, il n'empeche que ce n'est pas cette expression particuliere d'une loi qui empechera qu'il soit plus logique et parcimonieux de dire que pour tout x, le taux d'imposition est de a.
L'abstraction mathematique n'est pas la formule, et reciproquement.
La formule est une representation symbolique de l'abstraction mathematique.
et tu as le choix entre une abstraction mathematique simple ([0,c]) et une representation symbolique un tout petit peu compliquee (l'expression de la valeur en tout point comme etant la limite d'une suite de Cauchy de valeurs de l'interieur (topologique) du domaine), et une abstraction mathematique complexe (un ouvert qui exclut de son domaine d'application une valeur pourtant definie en tant que telle)
pour permettre une representation symbolique un peu plus simple.
 
C'est une erreur de s'attacher a la representation symbolique pour juger de la parcimonie. Le reste en decoule.


Message édité par GregTtr le 07-01-2005 à 15:57:46
n°4565693
Tokki
Posté le 07-01-2005 à 16:01:35  profilanswer
 

Citation :

On n'a PAS besoin d'un vaisseau. Un e particule suffit tres bien


 
J'avoue que je n'ai aps lu jusqu'au bout...
 
Sachant que la particule ne s'observe pas elle même...tu ne peux rien dire...
 
si tu parles d'un observateur en mouvement, ce n'est pas une particule...faut pas mélanger...
 
je parle de méca quantique car tu semble confondre (dans le sens superposer) l'observateur en mouvement et la particule.

n°4565710
GregTtr
Posté le 07-01-2005 à 16:03:31  profilanswer
 

deltaden a écrit :

à mon avis, il faudrait voir si on peut pas prolonger par continuité mais en faisant tendre v->c en même temps que m->0 en gardant peut-être qlqc de constant (genre la quantité de mouvement ou l'énergie ou je sais pas trop). Enfin, j'ai plus trop les équations en tête et j'ai pas tellement le temps de regarder ce que ça pourrait donner. Ca donnera peut-être rien d'intéressant, mais ça me semble au moins retirer le problème d'avoir une particule massique se déplacant à c et donc les équations devraient rester applicables.


Oula, jamais faire tendre deux choses en meme temps comme ca.
Je peux te faire tendre les deux choses en meme temps pour converger vers n'importe quelle valeur de ton choix, suivant la vitesse de decroissance de m et de v-c ;).
Non, il n'y a pas rien a faire tendre, il y a un domaine d'application naturel qui est l'ensemble compact des quadrivecteurs de [0,1]^4, et pas [0,1]^3x[0,1[. Donc on l'utilise, surtout quand rien ne vient ni ne viendra le contredire. :)
 
Enfin, moi ce que j'en dis...
 
Bon, de tte facno, on est arrive au bout ou quasiment, le probleme est un probleme de logique, de parcimonie et de differenciation concept/formule, et on n'en sortira surement pas.
Ca tourne autour de "C'est pas possible parce que ce serait diviser par 0, et c'est pas possible de choisir la formule sans division par 0 parce que ce n'est pas plus vrai que si on ne prenait pas l'autre formule", avec quelques invocations a la MQ qui n'a rien de plus a faire en 0 qu'ailleurs.

n°4565747
Tokki
Posté le 07-01-2005 à 16:07:40  profilanswer
 

Citation :


il y a un domaine d'application naturel qui est l'ensemble compact des quadrivecteurs de [0,1]^4, et pas [0,1]^3x[0,1[


 
Si c'est si simple, indique moi où je peux trouver une source qui confirmera ce que tu avances sans preuve.

n°4565782
Cpam
Posté le 07-01-2005 à 16:10:47  profilanswer
 

Bon, ce débat n'ayant toujours pas aboutit à une conclusion contentant l'ensemble des participants (en particulier pour les balaises comme Greg, Tokki ou Bongo), je me suis permis de soumettre ce problème à un directeur de recherche en physique relativiste (je résume).
Cette personne ayant une connaissance en RR incontestable (enfin je pense), j'espère obtenir, à défaut d'une réponse définitive, au moins un point de vue extérieur qui nous permettra d’établir des bases fiables.
Je vous ferais part de cette réponse dès réception (si j'en reçois une).
 
Edit: Approuvez vous ma démarche?


Message édité par Cpam le 07-01-2005 à 16:13:27
n°4565821
deltaden
Posté le 07-01-2005 à 16:14:14  profilanswer
 

GregTtr a écrit :

Oula, jamais faire tendre deux choses en meme temps comme ca.
Je peux te faire tendre les deux choses en meme temps pour converger vers n'importe quelle valeur de ton choix, suivant la vitesse de decroissance de m et de v-c ;).


oui, je sais bien, c'est pour ça que j'ai dit qu'il fallait garder quelque chose de constant (genre l'énergie). Cette méthode ne marche en effet pas dans ce cas-ci (vu que ce qui nous intéresse ne dépend pas de ce qu'on garderait constant), comme je l'ai rajouté après edit.

n°4565823
GregTtr
Posté le 07-01-2005 à 16:14:15  profilanswer
 

Tokki a écrit :

Citation :

On n'a PAS besoin d'un vaisseau. Un e particule suffit tres bien


 
J'avoue que je n'ai aps lu jusqu'au bout...
 
Sachant que la particule ne s'observe pas elle même...tu ne peux rien dire...
 
si tu parles d'un observateur en mouvement, ce n'est pas une particule...faut pas mélanger...
 
je parle de méca quantique car tu semble confondre (dans le sens superposer) l'observateur en mouvement et la particule.


Autrement dit, tu es en train de nous faire une construction totalement hallucinante au sein de laquelle:
- un observateur en mouvement subit des lois differentes (jamais mesurees mais supposees par une experience de pensee)
- une particule ne subirait pas forcement les memes lois parce qu'elle ne peut rien ressentir (alors que des hommes qui ont ressenti des choses a 0.99c...)
- malgre cela, les experiences seraient concordantes avec une loi commune entre ce qui s'applique a un observateur interieur et a une particule (d'apres l'allongement dconstate exterieurement des demies-vies)
- une particule aurait un comportement explicable avec un seul concept qu'elle soit ou non massique et ou non a c, mais il faudrait exclure c parce que l'homme, lui, n'y sera jamais, dnoc il n'y a pas de raison d'appliquer ca a la particule.
 
C'est quqand meme tres tres bizarre et pas du tout propre.
PAR-CI-MO-NIE.
Quan on peut rendre compte de tout de facon unique, on ne se met pas a rajouter des restrit=ctions ad hoc sorties de nulle part simplement sous pretexte qu'on ne peut pas repeter l'observation sur certains domaines. Si on ne peut pas faire l'iobservation, ben alors justement, on s'en fout, on ne va pas compliquer la theorie jsute pour pouvoir rajouter des points d'interrogations insolubles la ou ils n'ont aucune importance.
 
Si j'ai face a moi un mur blanc avec un tableau qui en couvre une partie, m'empechant de voir ce qu'il y a derriere, et que je dios decrire le mur pour que quelqu'un puisse le dessiner, l'imaginer ou je ne sais quoi, je ne m'amuse pas a decrire le mur comme un mur blanc sauf a tel endroit ou la couleur est potentiellement-n'importe-quoi-mais-ou-ca-n'a-pas-de-sens-de-la-qualifier-parce-qu-on-ne-peut-pas-la-voir, endroit par-dessuslequel se trouve un tableau.
J'opte pour la simplicite dans la description, et je decris la totalite du mur, confiant que cela ne mene a AUCUNE erreur, et est plus simple conceptuellement: un mur blanc, avec un tableau a telles coordonnees.
 
Et c'est tout. Quand on n'a pas besoin de singularites, on n'en introduit pas pour le plaisir.

n°4565835
Tokki
Posté le 07-01-2005 à 16:15:38  profilanswer
 

Citation :


Edit: Approuvez vous ma démarche?


 
+10000 !
 
Si j'avais pu le faire, je l'aurais fait...

n°4565853
GregTtr
Posté le 07-01-2005 à 16:17:26  profilanswer
 

Cpam a écrit :

Bon, ce débat n'ayant toujours pas aboutit à une conclusion contentant l'ensemble des participants (en particulier pour les balaises comme Greg, Tokki ou Bongo), je me suis permis de soumettre ce problème à un directeur de recherche en physique relativiste (je résume).
Cette personne ayant une connaissance en RR incontestable (enfin je pense), j'espère obtenir, à défaut d'une réponse définitive, au moins un point de vue extérieur qui nous permettra d?établir des bases fiables.
Je vous ferais part de cette réponse dès réception (si j'en reçois une).
 
Edit: Approuvez vous ma démarche?


en en fait non ;).
Le probleme est au moins autant dans la forme que dans le fond, donc il faudrait definir une forme precise a la question.
De plus, au fond, sauf si tokki vient me dire que definir le prolongement mene a une contradiction theorique (auquel cas la participation de l'expert sera la bienvenue et tres utile), le probleme est un probleme epistemologique plus que de relativite.
 
Un probleme de sacralisation de la formule par rapport au concept sous-jacent.

n°4565867
GregTtr
Posté le 07-01-2005 à 16:19:04  profilanswer
 

c'est toujours ce
'"ax/x" ca vaut "a" sur [0,+infini['
'non, on n'a pas le droit de diviser par 0'
'je prolonge par continuite, je m'en fous'
't'as pas le droit'
'ah!?!'

n°4565891
Tokki
Posté le 07-01-2005 à 16:21:25  profilanswer
 

Gregttr, tu m'assènes des images caricaturales et une interprétation douteuse de mes propos.
 
Si tu veux continuer cette discussion dans le calme, il faudrait que tu m'alimentes en preuve un peu...
 
Je t'ai posé plusieurs questions qui sont restées sans réponse :
 
1 / le domaine de définition sur un compact (une preuve ?)
2 / comment négliges-tu les effets quantiques quand on parle d'un photon, de son référentiel, autrement dit d'un mouvement à une vitesse égale à c et une masse nulle. (chez moi ca fait deux singularités) ?

n°4565899
Cpam
Posté le 07-01-2005 à 16:22:04  profilanswer
 

GregTtr a écrit :

en en fait non ;).
Le probleme est au moins autant dans la forme que dans le fond, donc il faudrait definir une forme precise a la question.De plus, au fond, sauf si tokki vient me dire que definir le prolongement mene a une contradiction theorique (auquel cas la participation de l'expert sera la bienvenue et tres utile), le probleme est un probleme epistemologique plus que de relativite.
 
Un probleme de sacralisation de la formule par rapport au concept sous-jacent.


 
Bon ok, la prochaine fois, je m'abstiendrais d'avoir des initiatives.
Bon, sérieusement, tu as raison et c'est pour ça que je n'ais pas éditer le message envoyé.
Sinon, j'aurais relancer le débat inutilement, et tout le monde ce serait chamaillé de nouveau sur le vocabulaire usité, les formules, et les hypothèse de départ.
(Même si j'ai pensé à vous soumettre mon mail pour validation avant envoi)


Message édité par Cpam le 07-01-2005 à 16:23:01
n°4565945
Tokki
Posté le 07-01-2005 à 16:26:01  profilanswer
 

Citation :

sauf si tokki vient me dire que definir le prolongement mene a une contradiction theorique


 
Heu...c'est ce que je te dis depuis le début...

n°4566037
GregTtr
Posté le 07-01-2005 à 16:36:46  profilanswer
 

Non, toi tu me dis une contradiction dans la formule.
Je te parle d'une contradiction theorique, autrement dit prolonger prevoirait un phenomene qui serait en contradiction avec l'experience.
 
Toi tu ne me parles pas d'une contradiction theorique, tu me parles d'une division par 0.
Tu me dis juste "faire le choix d'un modele ou on a prolonge est en contradiction avec faire le choix d'un modele sans prolongement". ben oui, si ce n'etait pas mutuellement exclusif, ce seriat le meme modele.
 
Tu me dis "on ne peut pas definir le taux comme etant 'a' partout, parce que comme la formule est ax/x, c'est pas defini en 0". Ce n'est pas une contradiction theorique (autrement dit ou la theorie serait incompatible avecl 'experience). Une contradiction ce serait "euh, non, desole, ca marche pas, parce que si tu dis "'a' partout", ca marche pas avec telle experience, alors que "ax/x sur son ensemble de definition" ca marche avec cette experience.

n°4566123
Tokki
Posté le 07-01-2005 à 16:46:53  profilanswer
 

j'attends les réponses à mes questions...
 
Sinon :
mes posts sont en braille ou quoi ?
 
je me suis posé la question physique après la question mathématique.
 
En gros, ce que tu me dis c'est :  
les maths ont une barrière, la phys n'en a pas parce qu'elle peut "simplement penser" qu'on peut prolonger, les maths peuvent réaliser le prolongement, donc ce que la physique a "simplement penser" est vrai.
 
Excuse moi mais c'est pas un peu crassouille comme raisonnement ?
 
Dans le sens où ce n'est pas parce qu'un prolongement par continuité existe qu'il ne faut pas se poser la question de la validité de ce prolongement dans le domaine qui t'intéresse (la physique). Or c'est là ou le bas blesse. Tu admets toi-même que c'est indéterminé, mais te rassure en disant "c'est pour la parcimonie".
 
Si c'est aussi simple, et si c'est un avis consensuel, il ne te sera pas difficile de trouver une "simple" preuve.
 
Et n'oublie pas mes questions !


Message édité par Tokki le 07-01-2005 à 16:47:21
n°4566864
bongo1981
Posté le 07-01-2005 à 18:23:25  profilanswer
 

J'ai une question toute bête...
 
Soit deux points A et B séparés d'une distance L au repos dans le référentiel du laboratoire.
 
Je considère un mobile allant à la vitesse v (entre 0 et c) par rapport au référentiel du laboratoire.
 
pour v<c
la durée du voyage est donnée par : T=L/v dans le référentiel du laboratoire.
dans le référentiel du mobile, c'est T'=T/gamma.
 
Dans le référentiel du laboratoire, c'est normal, puisque l'horloge du mobile marche au ralenti.
 
Dans le référentiel du mobile, l'horloge marche correctement, c'est la distance qui a été contractée.
 
Bon maintenant on fait tendre v vers c. J'aimerais que vous me dites si c'est complètement débile s'il y a un paradoxe ou si c'est complètement aberrant (le physicien doit comprendre ses équations et ne pas s'arrêter à des problèmes de limites) :
- référentiel du laboraoire le voyage dure L/c.
- le temps du mobile est figé vu du référentiel du laboratoire (entre d'autres termes, le mobile ne vieillit pas).
- le mobile voit la distance AB=L=0 le voyage est instantané.
 
La relativité restreinte n'a rien à voir avec la mécanique quantique. La relativité restreinte s'applique à tous les corps quelque soient leurs vitesses.
 
(mis à part cela, Tokki, c'est toi qui a voulu appliquer les transformations de Lorentz pour un photon, si besoin est je peux te citer le poste où tu le fais, il y a aussi d'autres points de divergences, mais je préfèrerais les évoquer un part un parce que sinon c'est illisible...)

n°4566914
Cpam
Posté le 07-01-2005 à 18:26:57  profilanswer
 

bongo1981 a écrit :

J'ai une question toute bête...
 
Soit deux points A et B séparés d'une distance L au repos dans le référentiel du laboratoire.
 
Je considère un mobile allant à la vitesse v (entre 0 et c) par rapport au référentiel du laboratoire.
 
pour v<c
la durée du voyage est donnée par : T=L/v dans le référentiel du laboratoire.
dans le référentiel du mobile, c'est T'=T/gamma.
 
Dans le référentiel du laboratoire, c'est normal, puisque l'horloge du mobile marche au ralenti.
 
Dans le référentiel du mobile, l'horloge marche correctement, c'est la distance qui a été contractée.
 
Bon maintenant on fait tendre v vers c. J'aimerais que vous me dites si c'est complètement débile s'il y a un paradoxe ou si c'est complètement aberrant (le physicien doit comprendre ses équations et ne pas s'arrêter à des problèmes de limites) :
- référentiel du laboraoire le voyage dure L/c.
- le temps du mobile est figé vu du référentiel du laboratoire (entre d'autres termes, le mobile ne vieillit pas).
- le mobile voit la distance AB=L=0 le voyage est instantané.
 
La relativité restreinte n'a rien à voir avec la mécanique quantique. La relativité restreinte s'applique à tous les corps quelque soient leurs vitesses.
 
(mis à part cela, Tokki, c'est toi qui a voulu appliquer les transformations de Lorentz pour un photon, si besoin est je peux te citer le poste où tu le fais, il y a aussi d'autres points de divergences, mais je préfèrerais les évoquer un part un parce que sinon c'est illisible...)


 
C'est exactement (bon ok, grosso modo) la démonstration que j'ai fait dans mon mail pour expliquer mon problème (cf message ci dessus).
Tiens, j'suis pas mécontent de moi! :wahoo:


Message édité par Cpam le 07-01-2005 à 18:34:31
n°4567011
bongo1981
Posté le 07-01-2005 à 18:36:39  profilanswer
 

remarquez la technique de parler de mobiles de référentiels, là on ne parle plus de photon, ni d'observateur... (du coup plus de pirouette pour la mécaQ ni de gravitation quantique, ni de théorie de grande unification qui désintègre l'horloge indiquant l'heure)

n°4567028
Cpam
Posté le 07-01-2005 à 18:39:10  profilanswer
 

bongo1981 a écrit :

remarquez la technique de parler de mobiles de référentiels, là on ne parle plus de photon, ni d'observateur... (du coup plus de pirouette pour la mécaQ ni de gravitation quantique, ni de théorie de grande unification qui désintègre l'horloge indiquant l'heure)


 
Oui, on est dans l'abstraction pure, j'aurais aimé qu'on en reste toujours là. Ca aurait peut être évité les débordements.

n°4567079
bongo1981
Posté le 07-01-2005 à 18:44:50  profilanswer
 

oui on revient aux expériences de pensée.
 
Mais je ne pense pas que ça aurait évité les débordements... Quand on parle de relativité restreinte, il n'y a pas lieu d'invoquer la mécanique quantique, le simple fait d'en parler est un non-sens.

n°4567167
Cpam
Posté le 07-01-2005 à 18:55:12  profilanswer
 

bongo1981 a écrit :

oui on revient aux expériences de pensée.
 
Mais je ne pense pas que ça aurait évité les débordements... Quand on parle de relativité restreinte, il n'y a pas lieu d'invoquer la mécanique quantique, le simple fait d'en parler est un non-sens.


 
Autant je comprends 99% de tes posts, autant là, la difference RR / MecaQ, je ne la connais pas du tout.
 
Edit: que penses tu Bongo de mon initiative en soumettant ce problème à un "spécialiste" de la méca relativiste?


Message édité par Cpam le 07-01-2005 à 18:56:18
n°4567267
bongo1981
Posté le 07-01-2005 à 19:07:52  profilanswer
 

Cpam a écrit :

Autant je comprends 99% de tes posts, autant là, la difference RR / MecaQ, je ne la connais pas du tout.


 
J'essaie de faire des références claires dans la vie courante, des expérience de pensée mettant en oeuvre une notion à la fois, enfin de mettre tout à plat sans équation de manière limpide sans aligner des termes techniques...
 
La différence entre la relativité restreinte et la mécanique quantique provient simplement de leur domaine d'application :
 
- RR : étude du monde macroscopique à des vitesses proches de celle de la lumière (enfin... pour des vitesses faibles ça marche aussi puisque ça redonne la mécanique classique). Il n'y a pas lieu de postuler sur la nature corpusculaire ou ondulatoire du photon (comme sur ce topic).
- MQ : étude des phénomènes microscopiques où l'action ne peut plus être minimiser au minimum. Ici on étudie les particules aux vitesses classiques.
 

Cpam a écrit :


Edit: que penses tu Bongo de mon initiative en soumettant ce problème à un "spécialiste" de la méca relativiste?


 
Je me demande si tu as bien posé le problème...
Mais bon, ici il y a des personnes parfaitement compétentes pour répondre à la question quand même.
 
Dans ce topic, la question que tu as posé en a soulevé d'autres, et même un non spécialiste peut voir qui ici a fait de la mécanique relativiste, et qui n'en a pas fait...

n°4567359
Cpam
Posté le 07-01-2005 à 19:17:23  profilanswer
 

bongo1981 a écrit :


Je me demande si tu as bien posé le problème...
Mais bon, ici il y a des personnes parfaitement compétentes pour répondre à la question quand même.
 
Dans ce topic, la question que tu as posé en a soulevé d'autres, et même un non spécialiste peut voir qui ici a fait de la mécanique relativiste, et qui n'en a pas fait...


 
Oui, c'est ma crainte. Mais bon, comme tout le monder ici avait déjà parfaitement compris le sens de ma question (tel que posée dans mon premier post) y a pas de raison que cette personne n'en saisisse pas le sens. D'autant plus que j'ai affuté la précision du vocabulaire (j'ai pris comme hypothèse le mobile et les deux referentiels)
 
Ma demarche a un but d'obtenir un avis exterieur afin de supprimer "les parasites de raisonnement" dû aux chamailleries et aux sorties de contexte. En aucun cas je n'ai remis en cause la compétence des scientifiques de ce forum.

n°4567425
bongo1981
Posté le 07-01-2005 à 19:23:17  profilanswer
 

c'est quand même marrant qu'il faille demander à quelqu'un d'extérieur...
 
edit : je vais juste oser mettre une citation à commenter :
 

Citation :


Ca s’appelle de la science fiction. « Tu » ne peux pas faire ce voyage pour des raisons énergétiques (et d’autres encore, quel vaisseau pourrait supporter une vitesse voisine de celle de la lumière ?).  


Message édité par bongo1981 le 07-01-2005 à 19:29:40
n°4567982
Cpam
Posté le 07-01-2005 à 20:28:45  profilanswer
 

bongo1981 a écrit :

c'est quand même marrant qu'il faille demander à quelqu'un d'extérieur...
 
edit : je vais juste oser mettre une citation à commenter :
 

Citation :


Ca s’appelle de la science fiction. « Tu » ne peux pas faire ce voyage pour des raisons énergétiques (et d’autres encore, quel vaisseau pourrait supporter une vitesse voisine de celle de la lumière ?).  



 
Oui, c'est ce que j'appelais "parasite de raisonnement" dans mon post précédent. Mais je pense qu'on fini par donner des arguments qui n'en sont pas à force de débattre et de tenir une position (ça vaut pour chacun de nous).
Mais bon, raisonnablement, je ne peux retenir ici uniquement tes interventions (et celles de Greg) sous le simple prétexte que vous donnez la réponse que j'attendais (même si elles me semblent justes, démontrées et émanées de personnes compétentes). Ce serait malhonnête intellectuellement de ma part (je n'ais pas les compétences pour juger).
 
Aller chercher un post aussi loin dans un topic, c'est pas un peu un coup bas?

n°4568279
bongo1981
Posté le 07-01-2005 à 21:17:22  profilanswer
 

Surtout si on n'a pas compris que la vitesse n'a aucun effet sur les corps en mouvement...
 
Pour ma part, la question est tranchée.
 
Un coup bas ? c'est en fait un long poste et ça me démange d'y répondre. De toute façon quel est le problème d'aller chercher un poste aussi vieux que tu veux ? J'assume tout ce que j'ai posté sur le forum, et ce qui était vrai hier l'est aujourd'hui (évidemment il faut rajouter en tête de mes postes "conformément à la RR" ou je ne sais quoi...)...
 
C'est juste pour soulever le fait qu'il reste des points sombres que j'aimerais éclaircir.

n°4569000
Tokki
Posté le 07-01-2005 à 23:05:31  profilanswer
 

Mon cher Bongo, content que tu sois revenu sur ce topic, ça faisait quelque temps...
 
Donc :
 

Citation :


 
J'ai une question toute bête...  
 
Soit deux points A et B séparés d'une distance L au repos dans le référentiel du laboratoire.  
 
Je considère un mobile allant à la vitesse v (entre 0 et c) par rapport au référentiel du laboratoire.  
 
pour v<c  
la durée du voyage est donnée par : T=L/v dans le référentiel du laboratoire.  
dans le référentiel du mobile, c'est T'=T/gamma.  
 
Dans le référentiel du laboratoire, c'est normal, puisque l'horloge du mobile marche au ralenti.  
 
Dans le référentiel du mobile, l'horloge marche correctement, c'est la distance qui a été contractée.  
 
Bon maintenant on fait tendre v vers c. J'aimerais que vous me dites si c'est complètement débile s'il y a un paradoxe ou si c'est complètement aberrant (le physicien doit comprendre ses équations et ne pas s'arrêter à des problèmes de limites) :  
- référentiel du laboraoire le voyage dure L/c.  
- le temps du mobile est figé vu du référentiel du laboratoire (entre d'autres termes, le mobile ne vieillit pas).  
- le mobile voit la distance AB=L=0 le voyage est instantané.  
 
La relativité restreinte n'a rien à voir avec la mécanique quantique. La relativité restreinte s'applique à tous les corps quelque soient leurs vitesses.  
 
(mis à part cela, Tokki, c'est toi qui a voulu appliquer les transformations de Lorentz pour un photon, si besoin est je peux te citer le poste où tu le fais, il y a aussi d'autres points de divergences, mais je préfèrerais les évoquer un part un parce que sinon c'est illisible...)


 
Effectivement, comme tu le dis si bien, c'est tout bête puisque c'est à peu près la même expérience à ceci près que tu as retiré toutes les incohérences physiques que j'avais tenté de souligner...mais bref, passons.
 
Pour v<c aucun soucis, je suis d'accord.
 
Pour v tendant vers c sans l'égaler, je suis d'accord.
 
Dans ton exemple, il me semble qu'au départ tu choisis v constante. TU peux mathématiquement envisager de la faire tendre vers 0 mais en aucun cas la traiter de variable dans ton expérience.
 
Donc qd tu auras une réponse pour v=c, fais moi signe.
 
J'ai l'impression qu'on vient de faire un pas de quelques millions d'années lumière (2?) en arrière grâce à ton problème.
 
Merci Bongo.
 
Et la relativité restreinte (plutôt la partie qui nous intéresse, autrement dit les modifications de l'espace temps) ne s'applique pas à toutes les vitesses. Elles s'appliquent à toutes les vitesses s'approchant de "c".
 
 
Au delà (autrement dit pour une vitesse égale à c), ce n'est qu'une interprétation.
 
Je me permet de résumer les épisodes précédents :
 
On s'est demandé ce qu'il se passait à une vitesse égale à c.
 
On a vite conclu que pour un mobile ayant une masse > 0 égaler la vitesse de la lumière revenait à atteindre une énergie infinie. Ce qui semble légèrement impossible...
 
On s'est rabattu au dernier cas, celui d'une masse nulle. Là on se pose la question du prolongement par continuité d'un point de vue mathématique sans pour autant pouvoir le justifier d'un point de vue physique.
 
J'ai parlé de photon (et encore, je crois que Cpam en a parlé avant moi) car il me semble que c'est la particule de masse nulle la plus connue. Et là, comment négliges-tu les effets quantiques ?
 
 
Si ton but, c'est simplement de jeter le discrédit pour avoir raison, dis le maintenant, ce ne sera pas la peine de continuer.


Message édité par Tokki le 08-01-2005 à 00:00:35
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