Re
Petit craquage donc

A force de soutenir à la moindre occasion que c’est la plus belle plongeuse du marché, fallait que ça arrive… Marre de regarder les MM300 des autres aussi.
La montre est dispo depuis quelques temps en France via les boutiques Seiko (Seiko Center Paris, Espace Seiko Lille), mais aussi progressivement chez les revendeurs agréés depuis quelques mois (par exemple Mégalithes Montres l'a depuis peu). Le prix français n’est pour une fois pas trop déconnant si on prend en compte les risques de douanes en provenance du Japon, et surtout il y a moins de questions à se poser concernant la garantie. Profitant d’une visite parisienne il y a quelques jours a côté de chez Mégalithe justement, j’ai pu la voir en vitrine, puis l’essayer, et finalement je suis ressorti avec une MeuhMeuh rutilante

La Tudor Pelagos ou ma joncaille habillée attendront un autre jour.
Je vais pas vous infliger une revue fleuve, tout le monde la connaît, lisez celle de Grinhu sur le topic, ou celle de Hildemar, avec les photos de GrosseGamelle en passant.
Je vais juste me contenter de faire un bref récap’ des autres revues et comparo que j’ai croisé depuis le temps que je lurke à propos de cette montre. Plein de lecture et de photos
Il est intéressant de constater que j’ai dans ma boîte actuellement une montre en gros 3x moins chère (la Sumo, prix français), et une en gros 3x plus chère (la 116610LN).
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MM300 Vs. Sumo

Boîtier
La Sumo a un boîtier à la finition relativement équivalente à la MM, dans la qualité des polis, des brossés. Les cornes de la MM sont parfaitement symétriques, en passant…



Bracelet
Le bracelet, bien entendu, n’a rien à voir, celui de la Sumo est en toc métalloïde, avec une simple boucle et une extension de plongée en tôle emboutie. Celui de la MM300 est plus sophistiqué, avec des maillons plus travaillés, une conception qui rend sa face interne particulièrement plane et empêche tout phénomène d’épilation, et une boucle chiadée avec une extension pourtant parfaitement intégrée malgré sa longue crémaillère. Boucle qui est assez épaisse une fois fermée tout de même.

MM en haut


MM à droite
A noter que je n'ai pas encore essayé le koutchouk livré avec.
Parties mobiles (lunette/couronne)
La lunette de la Sumo est assez grossière en comparaison de celle de la MM, niveau finition. En revanche son mécanisme doit être le même sur la MM, la manipulation étant relativement identique. Tout au plus le cliquetis de la MM est plus feutré. La préhension est bien meilleure sur la MM, les épaulements latéraux sur la Sumo sont une bonne idée en plongée pour éviter les mauvaises manip, mais une mauvaise quand on utilise la lunette dans n’importe quel autre cadre (minutage des pâtes).
Les couronnes sont assez équivalentes au niveau manipulation, la seule réelle différence est le sigle porté par celle de la Sumo. La couronne de la MM est parfaitement vierge.

Cadran
Le cadran de la Sumo est bien fini, l’application du Lumibrite est plutôt bonne, les index comme les aiguilles sont nets et bien découpés. J’avais un souci d’alignement du réhaut avec les index du cadran sur la mienne, réglé après moddage. Le cadran de la MM300 n’a rien d’extraordinaire à côté, les marquages sont tout aussi clairs et sans bavures, seule l’application du Lumibrite est bonne, mais vraiment sans plus (meilleure sur la mienne que sur certaines photos vues ailleurs cependant, question de génération ?). Rien de grave, mais si ça passe à 600€, ça fait plus tiquer à 2000. Pas de soucis avec le réhaut. En revanche, si la trotteuse n’a rien de sensationnel (polie, découpe nette ce sont en fait les mêmes sur les deux montres), c’est carton plein pour les deux autres : brossées sur le dessus, chanfreins polis sur les bords, épaisses, elle sont magnifiques.
Le disque de date à la texture et couleur métallique fait son effet aussi. Et contrairement à certaines Sumo, pas de soucis d'alignement de la date avec le guichet...


Mouvement
Niveau mouvement, le 6R15 est un bon tracteur. Le 8L35 est un Grand Seiko simplement débadgé. Il est plus précis et bat plus vite (21600alt/h contre 28800). A l’utilisation, les deux sont donc relativement équivalents, ma Sumo étant déjà très précise (+4/5sec/jour). Seule la trotteuse plus fluide fait une vraie différence, mais le 8L35 a aussi l’attrait d’être assez exclusif. Je n'ai pas vraiment regardé la dérive de la MM depuis quelques jours, tout simplement parce que plus ça va, plus j'ai tendance à m'en foutre (hormis la Sub, imbattable dans sa régularité, je porte rarement mes montres plus d'une semaine, la donnée n'est donc pas vraiment pertinente).
Verre
Hardlex contre Hardlex traité anti reflet. Pas grand-chose à dire. L’AR d’ailleurs n’est qu’un traitement interne, ce qui réduira les réflexions parasites entre la face interne du verre et les éléments brillants du cadran. Mais d’extérieur la différence avec un verre non traité n’est pas flagrante hormis un léger halo bleu sous certains angles. Comme j'ai équipé avec l'aide de Gab ma Sumo d'un saphir Yobokies lui aussi traité AR interne, les deux ont ce reflet bleuté spécifique au traitement.
La légende (plusieurs avis lus de-ci, de-là) voudrait que le Hardlex de la MM300 soit "de meilleure" qualité (comprendre plus dur, donc résistant aux rayures) que celui de la Sumo. Rien de scientifique, je pense que c'est plutôt une sorte de méthode Coué pour faire passer la pilule prix, et la déception (réelle) de ne pas avoir un vrai saphir.
Luminova
Le Lumibrite des deux montres a un aspect crèmeux (couleur et texture) le jour, et luit vert la nuit. Comme toujours, le Lumibrite c'est le caviar du luminova, à mon sens faut taper chez Rolex pour avoir la même efficacité, sauf que chez Seiko on trouve le même dès l'entrée de gamme. Les deux montres sont donc parfaitement lisibles après 30sec de charge sous UV, et une nuit de 8h.

Au porté
Au porté la MM est plus épaisse, et son ouverture de cadran moindre ainsi que la distance corne/corne moins importante amplifient cette sensation. Elle est plus trapue quoi. La forme très plate du fond réduit l’inconfort lié au poids (MM 200gr, Sumo 180gr) et au fait qu’elle est assise assez haut sur le poignet. La Sumo moins épaisse est mieux plaquée sur le poignet. L’entrecorne de 20mm permet de donner une impression de volume contenu aux deux montres, cependant l'association "gros boîtier + bracelet 20mm" passe mieux sur la MM. Question d'équilibre de la ligne. La MM comme la Sumo sont des exemples de confort.
Bref, comme toujours la Sumo est une tueuse à son prix (français, encore plus à son prix import). Mais le saut en gamme avec la MM300 est sensible, et largement jusitifé par le bracelet, le mouvement, son boîtier monobloc et une ligne que je trouve plus homogène. Cependant j'arrive à cette conclusion avec un léger malaise. La Sumo propose vraiment beaucoup pour son prix. La MM est ZE coup de coeur, mais pour qui ne s'intéressent pas vraiment aux spécificités techniques de celle-ci (étanchéité, monobloc, qualif HE Gas,, calibre, boucle) ?
Je pense que la pire des concurrentes pour la MM, ce ne sont pas des Suisses ou des Allemandes à prix équivalent, mais bien sa petite soeur. Le saut en gamme était par exemple plus flagrant entre mon ex Stargate et ma Sumo, qu'entre la Sumo et la MM, ne serait-ce qu'en terme de finitions externes.
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MM300 Vs. 116610LN
Face à la Sub, ben… Le positionnement tarifaire de Rolex est débile, stupide, délirant, etc. Mais le fait est que, en termes de qualité ressentie, la Sub est sur une autre planète. En mains la Sub semble plus "dense" que la MM300, malgré un poids inférieur (150gr).

Boîtier
Malgré ses cornes élargies, la 116610 passe pour une mannequin nourrie aux graines d'oiseau à côté de la MM. Celle-ci est plutôt généreuse voire rondouillarde à côté. Les lignes de la Sub sont tendues, les arrêtes (très) franches, la MM est tout en galbes. Les alternances brossés/polis sont agréables, bien que la montre brille un poil trop à mon goût, critique que j'adressais déjà à ma Sumo, et à ma Stargate avant elle. La Sub est bien plus sobre et discrète à ce niveau.
Deux choses choquent lors de la prise en main. La différence d'épaisseur, et l'ouverture du cadran. C'est évident, la MM est bien plus épaisse, et son boîtier généreux en largeur lui donne une carrure bien plus imposante. Mais l'ouverture du cadran est équivalente à celle de la Sub, voire légèrement inférieure de visu si l'on exclut le réhaut. Ajoutez l'impression de profondeur conférée par la lunette imposante, le verre en retrait du bord supérieur de cette lunette, et probablement un effet visuel dû au verre double dôme, et on est face à un couscoussier à l'identité visuelle très forte.
La couronne de la MM n'a pas d'épaulements spécifiques, étant protégée par la carrure du boîtier. Cependant j'aime décidément vraiment beaucoup, beaucoup, les montres avec la couronne à 4h.



Bracelet
Niveau bracelet les maillons de l’Oyster sont moins gros que ceux de la MM (largeur 20-16 contre 20-18, épaisseur et longueur moindre), en revanche les tiges à visser sont un peu plus civilisées que les tiges à goupilles de Seiko, les mêmes que l’on trouve dès les gammes Seiko 5. La boucle inutilement compliquée selon certains de la Sub offre moins de latitude dans les réglages, car les micro-ajustements et l’extension de plongée ne font qu’un (contrairement à la SDDS qui a une vraie extension). L’amplitude des réglages sur le bracelet de la MM est énorme avec cette gigantesque extension de plongée, plus 4 crans de micro-ajustement. Mais encore une fois, la Glidelock Rolo est une merveille à utiliser, d’un raffinement technique totalement fou, celle de la MM est pratique et certainement beaucoup moins fragile, mais pas de quoi s’extasier non plus.
Mais là où l'Oyster se distingue, c'est encore dans cette sensation de densité qu'il procure. Peut-être est-ce dû à son usinage totalement parfait (y compris dans les parties que l'on "ne voit pas" ), à sa rigidité extrême et aux formes des maillons, beaucoup moins basique en fait qu'au premier coup d'œil. Tout est question de tolérance dans les assemblages (par exemple la partie centrale des maillons et les parties latérale laissent apparaître une légère fente sur certains de la MM, inférieur au quart de millimètre mais là quand même, chez Rolex l'assemblage est micrométrique), de textures (aspect plus brossé chez Rolex, plus homogène et du coup presque moins métallique chez Seiko), de bruit quand on manipule la boucle (le petit "clic" franc quand on ferme la Glidelock, raaah), etc.
A noter que Seiko, comme Rolex, utilise des pompes d'un diamètre spécifique, plus important que la normale.

MM en haut


MM à droite
Parties mobiles (lunette/couronne)
La manipulation de la lunette de la Sub est douce, souple, ultra précise, mais celle de la MM n’a pas à rougir. Son dessin la rend plus grossière, mais elle se manipule tout aussi bien, avec un cliquetis plus feutré et une résistance un poil supérieure. L’insert en céramique de la Sub est superbe, mais l’insert en acier de la MM n’a visuellement rien à lui envier même s'il reflète la lumière de manière moins élégante (pas de phénomène "rayons de soleil" comme la Sub). Et surtout si ce dernier va inévitablement vieillir (rayure, décoloration potentielle, etc.), au moins il résistera mieux aux chocs directs et ne coûtera pas près de 1000€ en cas de remplacement. Les deux se salissent aussi vite en tout cas, la faute à l'aspect glossy noir.
Très bien vu chez Seiko : la large encoche entre la lunette et le boîtier à 12h, pour permettre de la faire sauter facilement avant un démontage, sans avoir à chercher le cran à l'aveugle avec la pointe du couteau.
La manipulation de la couronne est hyper souple et précise sur la Rolo, du dévissage au réglage du mouvement, en passant par le débrayage du remontage manuel quand on pousse la couronne à fond pour la revisser. Le pas de vis accroche dans 100% des cas, et la conception Triplelock assure une étanchéité parfaite. Parfaite est la couronne de la Sub, je vois pas d’autres mots. A côté la couronne de la MM est parfaitement basique : un seul joint, un pas de vis minuscule auquel il faut faire attention au revissage, un peu de jeu dans la tige…

Cadran
Cadran brillant en émail sur la Sub, cadran mat sur la MM. Les deux ont des index cerclés, appliqués en or blanc sur la Sub, emboutis sur la plaque du cadran et peints sur la MM. Différence de matériaux, de finition, c'est toute l'histoire de ce comparo.
Idem pour les aiguilles, or blanc mais sans chichis sur la Rolo, avec cependant une finition hallucinante (découpe, application du luminova). Au moindre rayon de soleil, ça explose de reflets, c'est magnifique. Sur la MM les aiguilles heure/minutes font leur effet avec leurs alternances de textures, et visuellement faudrait y aller en macro pour déceler un défaut de finition. Mais l'aiguille des secondes est une vraie déception quand on colle son nez dessus, c'est en fait exactement la même que sur le Sumo. Elle est basique, vraiment, et c'est dommage.


Mouvement
Niveau mouvement le Rolex 3135 est un tracteur connu et reconnu. C’est pas ma grande spécialité, mais le 8L35 est tout de même un mouvement des années 2000 capable d’une précision tout aussi bonne, avec une meilleure réserve de marche, un rotor monté sur roulement à billes, et certainement plein d’autres raffinements. Le remontage manuel des deux mouvements est très doux, tout comme le réglage de l'heure. A noter que lors du réglage, l'aiguille des secondes à un peu de jeu sur la MM lorsque l'on joue avec la couronne dans un sens et dans l'autre. La date sur la Sub saute en un battement de cil à 0h03, tandis que sur la MM, elle commence à bouger lentement vers 22h50 pour ne sauter qu'à 23h58. En secouant la montre, on arrive à entendre le rotor du 8L35, tandis que celui du 3135 reste parfaitement silencieux, quelque soient les mauvais traitement.
Verre
Niveau verre c’est saphir brut (avec verrue, oui, d'accord) contre Hardlex anti-reflet. J’ai tendance à préférer le saphir, plus facile à vivre qu’un minéral qui ne se polira pas en cas de rayure. Et comme je n’ai pas l’intention de taper ma montre sur un rocher des grands fonds, la plus grande résistance du Hardlex aux impacts ne m’intéresse pas vraiment.
Luminova
Le Chromalight est parfaitement blanc, et à un aspect légèrement poudreux face au Lumibrite crémeux.
En utilisation nocturne, le Lumibrite Seiko est, comme à son habitude, une véritable lampe à bronzer dans les premières minutes après la charge. Le Chromalight est plus discret, feutré avec ses teintes de bleu, mais niveau endurance les deux sont clairement dans le haut du panier. La Sub comme la MM sont toutes les deux parfaitement lisibles dans le noir après une charge de 30sec sous lampe UV et une nuit de 8h.

Au porté
La MM enfin est assez lourde, et l'essentiel du poids est concentré sur le boîtier. Le bracelet lui est assez léger. Comme elle sied assez haut sur le poignet, il faut ajuster finement le bracelet pour qu'elle ne se balade pas trop. La Sub, plus fine, moins lourde, avec son poids mieux équilibré entre le boîtier, le bracelet et la boucle n'a pas ce problème. Les deux sont très confortable, mais j'aurais tendance à déconseiller un port lâche sur la MM.
La Sub est une superbe pièce, qui se démarque par l'attention extrême portée aux détails. Je sais pas, c'est comme mettre en face une Audi et une Peugeot haut de gamme. Les deux sont confortables et roulent bien, mais Audi aura passé plus de temps à étudier le bruit que fait une portière lorsqu'on la ferme, pour le rendre plus agréable, mais aussi plus satisfaisant, de manière à ce qu'il donne une impression de qualité. C'est sur ce genre de démarche que Rolex se distingue, et c'est ce genre de détail qui au final fait la différence. En face la MM300 est clairement moins bien finie, plus massive, moins sophistiquée.
Alors, est-il justifié de payer le triple ? Si on regarde les finitions et les matériaux utilisés, il est justifié de payer plus cher, mais le triple ? Chacun jugera librement. A mon avis, la Sub joue dans une autre cour, en abandonnant au passage sa vocation de véritable toolwatch. Alors que, paradoxalement, la MM est beaucoup plus clinquante au poignet avec la profusion de parties polies.
Hormis l'étanchéité, je vois la MM300 comme la Sea Dweller de Seiko : une montre efficace, durable, baroudeuse, mais qui ne sacrifie pas totalement l'élégance et le confort au porté face aux exigences techniques (comme les Tuna, les PloProf…).
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Est-ce toujours "la plus belle plongeuse du marché" ? Même si tout n'est pas aussi chiadé que sur la Rolo, je dis oui. On plonge littéralement dans ce cadran engoncé profondément dans ce boîtier massif, la lunette est parfaite avec un insert parfaitement équilibré et lisible, le boîtier monobloc offre des lignes superbes, les index sont parfaitement proportionnés… Et puis, comme la Sub, elle a quelque chose d'indémodable. Il suffit de voir les 6215 et 6159 des années 60 et 70 pour constater que les recettes stylistiques de l'époque font encore mouche aujourd'hui, la MM300 étant incroyablement proche de ses ancêtres.
Si on regarde chez le reste de la concurrence, dans cette gamme de prix je ne vois pas grand chose à mettre en face chez nos amis suisses. La SuperOcean est plus chère, la PO explose les tarifs dans sa dernière version, les dernières Tudor sont à 1000€ encore au-dessus… On pourrait regarder chez Oris peut-être, ou Doxa, mais on sort des grands ténors. Peut-être encore Longines, ou Vulcain, mais là aussi pas sûr des prix. Et peu ont la caution "mouvement in house". Une chose est certaine, le rapport qualité/prix de la MM est indécent. Dans le bon sens.
Pour ce que je connais, la MM300 se situe au-dessus de l’ancienne génération de PO, à peu près sur tous les plans. Et la PO était toujours 1000€ plus chère. Il ne lui manque au final qu’un saphir et une couronne un peu plus élaborée qui inspire plus confiance à la manipulation pour être définitivement parfaite.
Bref, une plongeuse avec ces prestations, un mouvement moderne de manuf’, et une gueule d’enfer indémodable à 1800-2000€, c’est du tout bon.
Mais j’oubliais, ce n’est "qu’une Seiko".



Comme j’ai un peu débordé : tagrevue / taggrevue Seiko MarineMaster MM300 SBDX001 quand même.
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