Citation :
En pratique, en 2012 le Parlement voterait une taxe exceptionnelle de 15% sur le patrimoine privé national. Le produit de cette taxe serait payé en cash ou en nature (titres, actions, part de la propriété foncière) et le tout serait logé au sein d’un fonds d’État de garantie de la dette. Au fur et à mesure des ventes d’immobiliers, des mutations ou héritages, des paiements de dividendes ou intérêts, ce fonds d’État monétiserait ces actifs (revenus du capital et capital lui-même) et participerait au remboursement de la dette publique -aux côtés de la réduction des déficits- sur une période de 20 à 30 ans.
L’option de paiement en titre de propriété éviterait le problème des gens riches en capital mais pauvres en liquidités.
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