Bonjour à tous,
Avant de démarrer le retour qui va suivre, je souhaiterais en préciser le contexte afin d’éviter les commentaires orientés. Contextuellement, j’ai préparé financièrement l’achat d’une A110 depuis presque 6 ans, sans entrer dans les détails, j’ai été à la fois déçu et ai perdu patience suite à la réservation d’un véhicule sans visibilité aucune sur une livraison. Autre point de contexte, mon défunt père était, durant son temps libre, pilote amateur sur spéciales de rallye et parfois sur piste, j’ai donc été élevé dans le moule, ce qui m’a conduit à avoir deux Meg 3 RS pour aller faire mumuse sur routes fermées. Dernier élément de contexte, l’arrivé de mininous n°2. Enfin, je vis très loin de ma famille et rentre donc régulièrement (2500-3000km à chaque fois). Je voulais donc une voiture avec une belle mécanique et sobre, d'ou le choix de l'A5 après la talisman.
L’objet de ce petit propos sera donc de comparer, objectivement, deux véhicules que tout oppose, mais qui, in fine, ont une vocation presque similaire.
Avant de crier au scandale, merci de lire tout ce qui va suivre.
Je vous propose donc mon comparatif de la Renault Talisman Initial Paris (IP) DCi 160 et de l’Audi A5 Sportback 3.0 TDi
Présentation extérieure
Bien que d’un gabarit assez conséquent, extérieurement, il faut avouer que Renault a fait fort avec la Talisman, c’est un véhicule statutaire, aux lignes acérées, avec des arêtes soulignant un aspect sportif et qui participent à assoir la silhouette du véhicule (capot, renfoncement dans les ailes et portes, petite baguette sur les longerons, etc.). La finition initial ajoute de belles touches de chrome, des jantes de 19, les vitres sur teintées qui complètent le livré et un coloris fort sympathique (noir améthyste) doté de somptueux reflets lorsque quelques rayons de soleil viennent caresser la carrosserie. Le dessin global de la voiture est réussi, l’intégration de la signature lumineuse arrière en jette, un peu moins celle de la face avant (mon avis). Quel que soit l’angle avec lequel on regarde le véhicule, il faut dire qu’elle est belle, cette Talisman. Finalement tout est bien intégré et tout est homogène (si ce n’est la caméra de recul). Au niveau de la qualité de fabrication et des finitions, quelques petits détails à prendre en compte malgré un ensemble bien construit, quelques ajustements de carrosserie à revoir pour obtenir un alignement parfait, certains plastiques pas très bien ajustés également mais globalement il faut chercher pour le voir.
Côté Audi, que dire, l’A5 est une vraie machine à séduire, c’est à mon sens la plus italienne des allemandes. Les lignes sont résolument sportives, bien plus que sa devancière. L’angle de chute de l’arrière renforce l’aspect sportif, tout comme la ligne qui court sur toute la longueur du véhicule, ou encore les optiques arrière taillés à la serpe avec des angles fermés, et enfin, enfin un pare choc avant qui ne nécessite plus la finition / option S Line pour avoir du caractère. Audi s’est enfin lâché et nous livre ici un véhicule qui, quel que soit la couleur, a de la gueule ! Dans sa livré AVUS, elle offre de belles jantes 19 en série (plusieurs modèles au choix) ainsi que les feux LED, et c’est à peu près tout. Niveau finition, rien à dire, tout est parfait, l’espace entre les différents éléments de carrosserie est plus que réduit, preuve, s’il fallait encore en donner, qu’Audi est exigeant sur le sujet.
Côté design, c’est assez subjectif. J’avoue avoir vu plus de monde se retourner sur la talisman que sur l’A5 (bien qu’elle soit rouge). Je vais donner un match nul sur le sujet puisque les deux véhicules sont assez différents mais ne manquent pas de caractère. Côté assemblage, avantage Audi.
Présentation intérieure
Deux univers s’opposent. La sobriété germanique face à l’envie de bien faire française.
Commençons donc par la talisman qui renvois un sentiment de prestance dès que l’on pénètre dans l’habitacle. L’ensemble est homogène, bien pensé, bien construit. Contrairement à l’Audi, on ne descend pas dans la talisman, on s’y installe. Les sièges, en plus d’être magnifiques, sont de vrais fauteuils qui vous invitent à prendre la route (nous y reviendrons plus tard). La planche de bord est belle et bien construite, les matériaux en partie haute sont qualitatifs et bien ajustés, la présence du R-Link en position verticale est surprenante en premier abord mais semble logique une fois le véhicule en marche (plusieurs applications en fonctionnement simultané, évitant de jongler avec les menus). La commande de climatisation propose l’essentiel avec des boutons poussoirs bien intégrés. Rien de plus donc que le R-Link et la clim sur la partie centrale. L’alternance de coloris est bien pensée et surtout homogène lorsqu’on fait le tour de l’habitacle, c’est fluide et c’est beau. La présence de similicuir sur les contre-portes et sur la planche de bord renforce l’aspect premium du véhicule, tout comme les petits inserts chromés qui sont fins bien ajustés. La console centrale est également belle et l’accoudoir central est idéalement positionné, l’instrumentation présente est ergonomiquement intégré et il n’y a pas de surenchère sur la quantité de commandes présente. Enfin, l’instrumentation « compteur » en partie digitale est assez bien intégrée et suffisante. L’ensemble est vraiment accueillant et bien pensé. Côté finition, les ajustements sont assez bluffants (meilleurs que dans une série 4), le virage qualitatif est visible malgré la présence de plastiques durs en partie basse, mais à ce tarif, c’est excusable. Au test de pression sur les divers éléments, rien ne craque, rien ne bouge, c’est du costaud.
Entrons maintenant dans l’Audi, on y « tombe » littéralement, la sensation qui s’en dégage est diamétralement opposée à sa cousine française, c’est dur, très dur. Visuellement (et pour avoir fait le tour des constructeurs « premium » avant mon achat, mais ça reste subjectif), qu’est-ce que c’est bien construit et personnellement je ne vois aucune faute de goût. Ca respire la qualité et finalement la planche de bord ne tombe pas dans l’austérité habituelle des productions allemande. Contrairement à la talisman, pas de grande tablette ici mais un écran posé en position haute au centre de la planche de bord, pas tactile, elle nécessite un renvois vers une instrumentation posée au centre de la console centrale. En dessous se trouve la console de climatisation, magnifique avec ses boutons tactiles, bien intégrés, puis plus bas une autre rangée de commande pour les modes de conduite ou autres. Moins fougueux dans ses choix de couleur que Renault (ou alors en option à 2-3K€), Audi nous propose une finition portée par plusieurs inserts qui sont dépendants du niveau de finition retenu (ici en bois sombre qui, finalement, claque vraiment). En fonction des options retenues également sur les matériaux composant les sièges, vous trouverez un rappel du même matériau sur les contre-portes, un peu à l’image de ce que propose le losange. La console centrale est bien dessinée et très ergonomique, tout tombe sous la main et un réel travail d’intégration a été fait sur la forme et la position du levier de vitesse, ce qui permet de tout « atteindre » sans réellement avoir besoin de bouger le bras, et merci d’avoir pensé au tactile (mais nous y reviendrons aussi). Enfin, que dire du virtual cockpit si ce n’est que du bien. Côté finition, c’est un quasi sans faute même si certains ajustement ne sont pas parfaits, ce que l’on pourrais attendre du premium, mais dans l’ensemble, ça respire la qualité. Il y a malgré tout quelques plastiques durs sur la partie basse de la planche de bord (même la boite à gants !) et sur la console centrale. En revanche, les contre-portes sont intégralement moussées. Malheureusement, au test de pression, l’apparence de qualité s’estompe… les contre-portes craquent lorsqu’on pousse simplement dessus pour les ouvrir, l’insert bois entourant la clenche craque lui aussi lorsqu’on y pose la main. C’est assez décevant sachant que c’est ici que l’on va le plus souvent agir. Rien à redire sur la console centrale ni sur le tableau de bord.
Sur la présentation intérieure, l’Audi propose une meilleure qualité perçue, même si la talisman n’a pas trop à rougir, mais, à bien y regarder, la talisman semble plus robuste car rien ne craque au toucher. Côté confort, grosse victoire pour la talisman mais avantage à l’Audi pour son ergonomie. Match nul en ce qui me concerne.
Technologies embarquées et équipements
Deux écoles encore. D’un côté Renault avec son compteur central numérique personnalisable et qui affiche les informations « essentielles » mais finalement assez limité, le tout secondé par un affichage tête haute qui ne renvois que le minimum vital, c’est bien dommage d’ailleurs de ne pas avoir plus exploité ce dernier, j’aurais aimé y voir un renvois du GPS afin de ne pas quitter la route des yeux ou des menus interactifs, comme par exemple une fenêtre d’affichage du changement de titre audio. Côté Audi, le Virtual Cockpit éclipse quasi complètement la tablette centrale tant il est utile et intuitif. Fluide et d’une définition largement suffisante, cet outil vous permet d’afficher ce que vous voulez, comme vous le voulez, et qu’est-ce que c’est beau ! Les commandes sont situées sur le volant ce qui, une fois la gestuelle intégrée, permet de quasiment tout faire sans avoir à bouger les mains. L’interface est fluide et magnifique, bravo. Un point pour l’A5
Au niveau de la tablette justement, le R-Link est grand, d’une définition correcte mais il manque de fluidité dans les changements de menu. Cela reste un bon produit ne serait-ce par le fait qu’il est possible d’avoir 3 « applications » affichées en simultané, en plus des autres informations « permanentes », du coup, une fois réglé selon vos souhaits, il devient rare de changer d’écran car tout y figure ou presque. La quantité de réglages disponible est conséquente, bon nombre de sous-menus rendent en revanche la prise en main difficile, mais on s’y fait et cela devient intuitif. Je regrette juste l’impossibilité de créer des raccourcis vers certaines fonctions utiles. A noter que tout est tactile et qu’une molette de navigation et des boutons de commande sont disponibles à porté de main sur la console centrale, utiles lorsqu’on veut faire de mémoire quelque chose sans quitter le route des yeux (cette instrumentation m’a manqué dans le scénic par exemple). Chez audi, c’est plus simple, 4 boutons situés sur la console centrale permettent de passer entre les différentes applications « génériques », le tout secondé par un bouton « menu » et un autre « retour » en arrière. Autour de la molette tactile, que l’on pourrait comparer à une souris d’ordinateur, deux boutons pour naviguer soit vers le menu supérieur, soit vers le sous-menu, bien vu. La tablette est bien intégrée et dotée d’une fluidité incroyable ainsi que d’une définition appréciable. Rien de plus à dire si ce n’est qu’il est dommage de ne pas avoir mis un écran tactile. Un point pour l’A5.
Au niveau technologique, la talisman, au vu de son tarif, est très très bien équipée : lecture des panneaux, régulateur adaptatif, alerte de franchissement de voie, stationnement semi-automatique très performant et qui autorise plusieurs types de manoeuvres, affichage tête haute, système de réduction du bruit ambiant (sur DCi), feux de route automatique, carte main libre (une vraie main libre), suspensions pilotées, sièges massant et ventilés, et j’en oublie sûrement. Chez Audi, comparativement et au regard de l’écart de prix, c’est vache maigre. Bien qu’en finition AVUS, il manque à l’A5 clairement tous les équipements cités ci-dessus qui sont tous optionnels et qui alourdissent la note (environ 10K). Seuls technologies dont la talisman ne dispose pas : les rétro extérieurs électrochrome, le tracking system et la recharge par induction. Dernier point sur la disponibilité des services (live traffic, mises à jour cartographie), chez Renault, c’est un an, chez Audi, 3. Un point pour la Talisman.
Côté équipements, c’est encore ici que l’écart se creuse. La française est dotée en série de tout ce qui a été pré-cité, seules options au catalogue : le pack hiver (volant chauffant et buses de lave glace chauffantes) et le toit en verre. On peut ajouter à cette liste pléthorique d’équipements, le bose sound system qui fait très bien le taf, le lecteur CD qui ravira les puristes, l’incroyable 4 control (on y reviendra), le double vitrage latéral (on y reviendra aussi). Ces deux derniers sont tout bonnement introuvable sur l’A5 qui elle propose en revanche le system quattro (on y reviendra). Rien de plus à dire sur l’Audi. Un petit plus toutefois, la climatisation tri-zone sur l’allemande quand sur la française on en compte que deux. Hormis la domination du virtual cockpit, Audi avec son A5 n’est pas au niveau de ce que propose Renault avec sa Talisman et sa liste incroyable d’équipements. Alors oui, c’est possible d’avoir quasiment autant d’équipements, mais à quel prix ! Un bon point pour Renault.
Sur la route
Petit détour par la française (avec qui j’ai fait 25000km), confortablement installé, et pour avoir fait plusieurs fois presque 1200Km sur un trajet (dont une partie en plein cagnard sur des routes merdiques), je peux vous affirmer qu’à aucun moment je n’ai ressenti un quelconque inconfort, à aucun moment je n’ai eu le dos qui transpire et qu’une fois sur place, je n’ai pas eu l’impression d’avoir autant roulé. L’assise est ultra confortable et l’apport de la fonction ventilation/massage est extraordinaire pour détendre les dos crispés. Chez Audi (3000km pour le moment), ce n’est pas le même univers, rouler longtemps signifie rouler durement. L’assise est ferme, la suspension aussi. Du coup et en l’absence de butée hydraulique, c’est la colonne qui prend. Autant sur 100Km ce n’est pas gênant, mais dès qu’on dépasse les 500… Jamais je n’étais sorti d’une de mes voitures avec un tel mal de fesses et de dos (et pourtant, j’ai fait 900km d’affilé en Meg 3 RS). Avis partagé par ma femme et mon grand. Dommage. Un point pour Renault.
Niveau insonorisation, l’apport du double vitrage de l’IP est visible et l’on n’entend moins le bruit d’écoulement de l’air que dans l’A5, le confort acoustique sur autoroute est donc à l’avantage de la française. Tendance inversée à plus faible vitesse où le petit DCi se fait plus entendre que le gros TDi, avantage net de la boite 8 et du couple pharaonique du 3.0 qui autorise des régimes moteurs incroyablement bas quelque soit la vitesse (1700 @ 130, ou 1000 @50 par exemple). Hormis ce point particulier, il semble que la Talisman soit mieux insonorisée que l’A5, c’est tout du moins le sentiment partagé par ma famille. Un point pour Renault
Niveau habitabilité, on ne va pas comparer ce qui n’est pas comparable, la talisman est clairement plus habitable et spacieuse. Idem pour le coffre. Mais pas de point sur le sujet.
Niveau suspension, la française fait bien le travail, les 3 réglages du Multisens permettant de trouver le bon compromis en fonction du type de chaussée. L’allemande ne disposant pas de cet équipement en série, elle ne peut être réellement comparée sur ce point car sa suspension est ferme et parfois, ça tape fort. Attention toutefois, bien que l’allemande soit (bien) plus raide, elle filtre mieux les imperfections de la route qui ne remontent pas dans la direction et qui sont également mieux filtrées acoustiquement. Un point pour le confort de la Renault, un point pour la qualité de filtration de l’Audi.
Côté direction, c’est assez similaire, les deux véhicules proposant des réglages de résistance. Les avantages de la française résident dans le système 4 control qui transforme littéralement l’expérience de conduite, ainsi que dans l’apparente légèreté de la voiture (on croirait conduire une citadine). Chez Audi, c’est plus précis et plus naturel, plus raide aussi. Parlons un peu du 4 Control, parce que si il y a bien quelque chose qui est extraordinaire, c’est bien ce système. J’avoue avoir été dubitatif avant d’acheter la Talisman sur la réelle plus-value, j’avoue également ne pas vraiment avoir été transfiguré aux premiers roulages. C’est si subtil, si bien fait, si précis, si intuitif que ça en devient frustrant lorsqu’on ne l’a plus. C’est assez simple, passer d’une citadine à une Talisman 4C est un jeu d’enfant pour n’importe quel conducteur lambda tant elle braque extrêmement bien et court (c’est simple, ça passe partout), mais être passé d’une Talisman pourtant plus grande à un A5 n’a pas été facile pour moi. C’est comme si tous les repères étaient perdus… J’ai mis quelques jours à bien garer la voiture chez moi, j’ai loupé des créneaux (ce qui ne m’était pas arrivé depuis le passage du permis), j’ai encore des difficultés sur certaines manœuvres à ce jour. Victoire Renault
Niveau transmission, c’est encore deux écoles qui s’affrontent. D’un côté l’EDC, de l’autre la Tiptronic. Deux visions différentes qui induisent forcément deux caractères différents. Commençons pour une fois par l’A5. Il faut savoir que les puristes VAG débattent pour le titre de meilleure transmission entre la DSG et la Tiptronic. La première, comme l’EDC, est une boite à double embrayage (dont les qualités ne sont plus à démontrer), la seconde non. La Tiptronic est souple, réactive, hésite peu. Au démarrage, on charge à régime constant (fonction de la pédale de doite) jusqu’à atteindre une vitesse suffisante pour que cela embraye, c’est une sensation étrange au départ car on a l’impression que ça patine niveau embrayage. Il n’en est rien puisque la Tiptronic est finalement une « vieille » technologie de convertisseur hydraulique qui permet des passages de vitesse imperceptibles et rapides, dans une douceur assez bluffante. Côté EDC, ce n’est pas la même chose, double embrayage, et donc, en pseudo prise directe. Parfois ça broute en redémarrage (rond-point) et c’est même assez dangereux car ça vient d’un coup sur le premier rapport. En revanche, la boite est réactive et les passages de vitesse sont imperceptibles. La Tiptronic est dotée de 8 rapports quand l’EDC n’en a que 6, ceci se traduit par des régimes de fonctionnement nettement plus bas pour le TDi et donc une consommation quasi équivalente pour les deux. J’ai fait 6 de moyenne avec la talisman sur mon trajet quotidien, je suis à 6.5 avec l’A5, et sur autoroute, l’A5 fait même mieux car le régime est stabilisé à 1700 tours quand la talisman tracte à plus de 2500. Il manque clairement un rapport à l’EDC pour réduire ses consommations sur autoroute puisqu’entre 110 et 130 de vitesse de croisière, la différence de consommation sur long trajets est de 2l/100 (4.5 vs 6.5)!!! En résumé, la tiptronic offre un confort supérieur à l’EDC et semble bien mieux programmée que l’EDC qui peine à trouver son rapport à 50km/h. De même, la gestion est bien meilleure sur l’A5 qui n’hésite jamais à faire +1 ou -1 quand l’EDC se cherche et parfois fait l’inverse de ce que voudrait le conducteur. Un problème simple à régler messieurs de chez Renault. Gros point pour Audi.
Côté moteur, pas de comparatif mais deux avis. Le DCi 160 est silencieux, coupleux, sobre. La poussée est franche à bas régime mais s’essouffle malheureusement trop vite. Au-dessus de 100Km/h vous aurez l’impression d’avoir perdu 30Cv tant sur les deux derniers rapports la sensation de vigueur présente sur les 4 premiers est absente. Côté TDi, que dire du 3.0 286… C’est un tracteur sportif, ça pousse du feu de dieu jusqu’à 4000t/min, ça tracte de suite… C’est violent et franchement j’ai rarement autant été collé au siège. Il faut dire que 620Nm ça commence à parler (alors oui, je sais, on compare pas un essence et un diesel, mais c’est autant de couple qu’un GTR !!!!), d’autant plus quand il arrive à 1500 et est constant jusque 3000… je pense ne pas me tromper en disant que ça marche mieux qu’une meg3 RS (sur le 0-100 c’est une certitude car elle fait 6 quand l’A5 fait 5.3, mais je pensais plus au 100 – 200).
Pas de sujet sur l’entretien, l’A5 est trop récente.
Avec 8 points, la Talisman est légèrement devant l’A5 qui en totalise 7. Si l’on ajoute à tout ceci le prix de nos deux belles, alors la balance penche fortement pour la française, mieux équipée, technologiquement à la page et plaisante à rouler.
Au chapitre des désagréments, sachez que l’A5 a déjà des bruits parasites, après partage sur une forum Audi, je ne suis pas le seul et loin de la… J’ai même rendez-vous au garage pour un souci de vitre passager qui « couine »… Mais chez Renault, c’est pas mieux.
Message édité par jumbaii le 15-06-2018 à 16:43:32
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