super_newbie_pro A ta dispoition frère geek :P | Je vous copie deux articles fort intéressants... Aprés ces derniers je vous ai mis quelques zolies photos... lol
Rapport : L'Israel a identifié 60 cibles en Iran
SPÉCIAL MONDE TRIBUNE.COM Lundi 23 janvier 2006
L'Armée de l'Air d'Israel est prête pour détruire les installations nucléaires iraniennes dans une attaque rapide simple, un spécialiste des États-Unis le dit dans une entrevue par radio. L'Israel a établi 60 cibles exigées pour la destruction du programme des armes nucléaires de l'Iran, annonce la radio la nationale par Timmerman de Kenneth Israel. Timmerman dit n'importe quelle attaque militaire sur l'Iran sera beaucoup plus difficile que la destruction du programme des armes nucléaires de l'Irak en 1981. L'Armée de l'Air F-16s de l'Israel a détruit le réacteur nucléaire d'Osirak en dehors de de Bagdad en 1981 la réponse est oui [l'Israel peut détruire le programme des armes nucléaires de l'Iran], » Timmerman dit. L'Israel n'a pas confirmé les affirmations de Timmerman. Mais les anciens hauts fonctionnaires et parlementaires soumettent à une contrainte que Israel doit se préparer à une attaque militaire sur les installations nucléaires de l'Iran, de préférence en coopération avec les Etats-Unis. « Nous devons faire les préparations pratiques peut-être nous serons invités à opérer en tant qu'élément d'une coalition, » ancien commandant le commandant de l'Armée de l'Air de l'Israel. Le général Eitan Ben Eliahu a indiqué la conférence de Herzliya dimanche. Timmerman, auteur d'un nouveau livre, « compte à rebours à la crise, » a indiqué qu'Israel a la capacité de détruire le programme des armes nucléaires de l'Iran. « Ils ont identifié cinq douzaine de cibles qu'ils croient cibles prioritaires, » Timmerman dit. Les nombreux emplacements iraniens de Ben Eliahu doivent être visés pour détruire le programme nucléaire de cette nation. Il a semblé douter de la capacité de l'Israel de mener à bien cela en une seule mission. « Si l'opération doit être conduite, elle doit être faite par vagues continues [d'attaques aériennes], » Ben-Eliahu dit. « Par conséquent, nous parlons d'un effort international. » L'Israel par Timmerman a formé une équipe qui s'est concentrée sur la destruction du programme des armes nucléaires de l'Iran. « Je ne pense pas qui était une coïncidence, » Timmerman dit. « Vous avez une équipe en place qui a une expérience énorme, et sait ce qu'elle fait et a les nerfs solides. » Le 31 jan., on s'attend à ce que Bush se concentre sur la menace iranienne, Timmerman dit. Le 2 fév., Washington et l'EU-3 inviteront l'Agence internationale de l'énergie atomique à recommander que le dossier nucléaire iranien soit soumis au Conseil de sécurité des Nations Unies pour des sanctions, Timmerman dit. À ce point, Timmerman dit, l'Iran a peut déclencher une crise internationale. Une perspective privant les exportations de pétrole. « Je suis sûr que l'Iran activera tous ses subordonnés, » Timmerman dit. « Nous attendons $100 par baril avant que la crise commence. » Source : http://www.worldtribune.com
Permettez-moi de vous copier un article. Texte original: Arieh O'Sullivan, "Strike while the ions are hot", Jerusalem Post, 28.8.2003 Traduction et réécriture: Maj EMG Ludovic Monnerat source : http://www.checkpoint-online.ch/ Israël est prêt à frapper de manière décisive les installations nucléaires en Iran 7 septembre 2003 Depuis des années, lEtat dIsraël sinquiète de lavancement du programme nucléaire iranien. Il pourrait décider, malgré la pression quexerce la communauté internationale sur le régime de Téhéran, de déclencher une série de frappes aériennes. Le brigadier-général A. est un petit homme à lesprit vif, sans grande patience pour les journalistes en retard. En tant que commandant de lune des bases aériennes essentielles dIsraël, il est également responsable dassurer la capacité des Forces aériennes israéliennes (FAI) en matière de frappe stratégique à longue distance sur des cibles telles que, disons, lIran. Il refuse dêtre amené à identifier des missions spécifiques, et il préfère en rester à de vagues généralités. «Il y a des objectifs et nous devons fournir la capacité de les frapper», affirme le général. «Ils peuvent se trouver à des milliers de kilomètres. Nous avons construit une force robuste et nous avons la capacité de frapper.» «... Les Forces aériennes israéliennes ont destiné le gros de leurs investissements durant la dernière décennie en vue d'une frappe sur les installations nucléaires et missilières de l'Iran. » Notre entretien fut interrompu un instant lorsquun autre chasseur bimoteur F-15 décolla dans un sourd grondement en passant au-dessus du quartier-général pour une mission dentraînement, dont certaines durent des heures afin de simuler des attaques à longue distance sur, disons, lIran qui est distant de 1300 kilomètres. Un programme nucléaire dévoilé -------------------------------------------------------------------------------- Jeudi 28 août, les FAI ont démontré pareille aptitude en faisant voler trois F-15 jusquen Pologne, à plus de 3000 kilomètres, où ils vont célébrer le 85e anniversaire des forces aériennes de ce pays. Lors de leur voyage de retour cette semaine, les avions de combat des FAI vont effectuer un passage au-dessus du camp de concentration dAuschwitz. Il ne serait pas exagéré de dire que les FAI ont destiné le gros de leurs investissements durant la dernière décennie en vue d'une frappe sur les installations nucléaires et missilières de lIran. Les généraux et les dirigeants israéliens ont ouvertement déclaré que les dizaines de milliards de shekels dépensés doivent accroître leur allonge pour cette seule éventualité. En tant que régime extrémiste islamique qui a publiquement juré de détruire lEtat juif, lIran a lintention de développer la bombe. Mettre un terme à cela est un défi de taille pour lestablishment militaire israélien. Le 8 septembre, lIran sera au centre dune réunion à Vienne du conseil des gouverneurs de lAgence Internationale pour lEnergie Atomique (AIEA), où son Président Mohammed El-Baradei devrait châtier lIran pour sa duplicité nucléaire. Après des années defforts tranquilles, les responsables israéliens sont certains que le monde a finalement pris conscience de la menace nucléaire iranienne. Les diplomates à Jérusalem espèrent que les violations constantes des accords par lIran vont lui valoir une réprimande au Conseil de sécurité des Nations Unies, ou au moins amèneront davantage de supervision. Ceci perturberait son projet denrichir de luranium et dacquérir du plutonium, tous deux nécessaires à la production darmes nucléaires. «Nous pensons que le déclic sest produit», souligne un responsable israélien proche du dossier. «La pression sur lIran augmente, parce que de plus en plus de pays ne sont pas prêts à accepter un Iran nucléaire.» Ce changement sest produit voici une année environ, lorsque des dissidents iraniens ont révélé que Téhéran avait secrètement construit deux installations, une usine à eau lourde et une centrifugeuse, ridiculisant ainsi les proclamations de lIran selon lesquelles il ne voulait que bâtir des centrales nucléaires. Dans un tel scénario, Israël pourrait finalement adopter un profil bas en suivant ce sujet. Mais selon un article du Washington Post, Sharon aurait déclaré à Bush, durant sa dernière visite à la Maison Blanche, que lIran était plus près de la production darmes nucléaires que les estimations des services de renseignements US ne laffirmaient, et quIsraël considérait sérieusement une frappe préemptive. En réaction à cette annonce la semaine dernière, le porte-parole du Ministère iranien des Affaires étrangères, Hamid-Reza Assefi, a mis en garde Israël contre toute attaque militaire sur ses sites nucléaires. «Jespère que le régime sioniste ne va pas commettre un acte aventureux», a dit Assefi, ajoutant que le cas échéant Israël paierait un prix très lourd. Frappes israéliennes à longue distance -------------------------------------------------------------------------------- Israël a été le premier à tirer la sonnette dalarme au sujet des intentions nucléaires de lIran, et a donné ces dernières années des indices selon lesquels il pourrait frapper les installations nucléaires iraniennes à Bushehr et ailleurs, tout comme il frappé de la réacteur irakien à Osirak en juin 1981. Israël na pas agi ouvertement contre lIrak jusquà ce que ce dernier ne soit quà quelques semaines de développer une arme nucléaire. LIran na même pas approché ce stade. Il na pas encore atteint le point de non retour la capacité à enrichir suffisamment duranium de manière indépendante. «Nous pensons que lété prochain, si lIran nest pas stoppé, il atteindra lautosuffisance et donc le point de non retour. Après cette capacité propre, il lui faudra environ 2 ans pour fabriquer une bombe nucléaire», a annoncé voici 2 semaines sur la TV Channel 1 le chef du renseignement militaire, le major-général Aharon Zeevi. Interrogé au sujet dannonces parlant dune attaque préemptive, Zeevi a répondu : «je ne pense pas quil est judicieux de parler de capacités militaires dans ce studio TV.» Bien que non publiée officiellement, la doctrine stratégique transformée des Forces de défense israéliennes (FDI) privilégie le besoin dempêcher les armes de destruction massive datterrir dans les mains des ennemis dIsraël. Ce qui a été fréquemment rendu public, ce sont les déclarations des FDI selon lesquelles les 25 F-15I opérationnels depuis 1999 et les 100 F-16I, dont le premier est prévu pour arriver en décembre, ont été achetés avant tout pour contrer la menace iranienne. Selon la publication de Londres Janes Intelligence Review, Israël «va presque certainement lancer une attaque préemptive contre linfrastructure de recherche et développement ABC iranienne avant quelle ne puisse produire des missiles balistiques équipés dogives nucléaires.» «Est-ce que les FAI peuvent lancer une frappe préemptive sur lIran ? La réponse est oui», déclare le brigadier-général (en retraite) Giora Rom, ancien cadre supérieur des FAI. «Mais cest une mission très compliquée qui exige une énorme planification.» Rom a eu une expérience de première main en la matière lorsquil a planifié la frappe spectaculaire de 2060 kilomètres sur le quartier-général de lOrganisation de Libération de la Palestine, à Tunis en octobre 1985. Ce raid, mené en représailles au meurtre de trois Israéliens sur un yacht à Chypre, figure toujours dans les registres des FAI comme lattaque la plus lointaine à partir du territoire national. «Les FAI ont investi dans laugmentation de leur allonge. Une attaque dune telle portée impliquerait très certainement un ravitaillement en vol à mi-parcours. Mais vous devez vous rappeler que lespace aérien au-dessus de lIrak a maintenant changé. Je ne peux pas dire si cest en mieux ou en pire», souligne Rom, aujourdhui directeur de lAgence Juive. Dispersion des cibles iraniennes -------------------------------------------------------------------------------- Lancien Ministre de la Défense Moshé Arens estime que lIran a tiré les leçons de lattaque sur Osirak et a dispersé ses installations à travers le pays. «Nous avons la capacité datteindre lIran, mais on ne peut attendre dune frappe unique quelle puisse stopper le programme iranien», dit Arens, qui était en fonction lorsque la décision a été prise dacheter les chasseurs-bombardiers à longue portée F-16I. Arens écarte les annonces dune frappe préemptive israélienne «à ce stade de la partie», en maintenant quIsraël devrait à cet instant se retrancher derrière les efforts diplomatiques. Mais comme il le souligne, une frappe unique ne parviendrait pas à accomplir une telle mission. Si Israël avait vraiment la volonté de mettre un terme au programme nucléaire de lIran, une attaque prolongée sur de multiples cibles dans tout cet immense pays serait nécessaire. Ce qui inclut bien entendu le réacteur de Bushehr, un site vulnérable, fixe et hautement visible sur la côte sud exposée de lIran. Durant la guerre Iran-Irak de 1980 à 1988, les réacteurs jumeaux ont été pris pour cibles de manière répétée par Irak, qui a bombardé six fois la centrale. Ces attaques ont détruit toute la zone centrale des deux réacteurs. Une autre cible potentielle serait lusine deau lourde secrète près dArak, qui est nécessaire à la production de plutonium. Une troisième cible serait probablement la grande centrifugeuse à gaz de Natanz, à environ 100 kilomètres au nord dIspahan, sur la vieille autoroute Natanza-Kashan. Le renseignement militaire israélien appelle le site «Kashan», et il est paraît-il enterré sous plusieurs couches de béton armé. Un autre objectif serait peut-être lAciérie Nationale Iranienne à Ispahan, puisquelle est susceptible de fournir un certain nombre de produits métallurgiques liés au nucléaire. Mais une autre cible principale pourrait être le site de conversion dhexafluoride duranium (UF6) au Centre de Recherche Nucléaire de Rudan, près de Shiraz. Selon lanalyste militaire Michael Knights, les cibles sont nombreuses et le secret du succès est didentifier les plus difficiles à remplacer. «Des attaques sur des nuds essentiels retarderaient le développement darmes nucléaires iraniennes dau moins quelques années», affirme Knights, un chercheur en défense à lInstitut de Washington pour la Politique du Proche-Orient. Frapper les centrifugeuses serait plus tactique que stratégique, car les Iraniens pourraient les réparer et les remettre en marche ailleurs assez rapidement. «Pour Israël, la cible la plus commode serait le réacteur de Bushehr. Il est au-dessus du sol et relativement vulnérable, car il est situé juste sur la côte. Les forces aériennes ne devraient pas trop pénétrer lespace aérien iranien», déclare Knights. «Linstallation deau lourde dArak et celle dUF6 sont également accessibles, mais elles sont plus proches du centre de lIran. Bien que les défenses aériennes ont de nombreux vides en raison des montagnes, ce serait une mission très difficile. Une frappe sans lendemain serait plutôt inutile pour Israël. Imposer un retard de quelques années est le mieux quil puisse espérer, et le contrecoup entraînerait bien des remous dans la région ainsi quavec les Etats-Unis», souligne Knights. «Sans même parler des réponses directes ou indirectes de lIran.» Les possibilités israéliennes -------------------------------------------------------------------------------- Des personnages familiers avec les opérations aériennes affirment que si Israël lance une frappe préemptive unique, elle passerait très probablement par une route contournant la Jordanie par le sud au-dessus des déserts saoudiens puis débouchant sur le Golfe Persique. Ce qui exigerait au moins deux ravitaillements en vol. Mais si une attaque soutenue était choisie, il y aurait aussi loption dutiliser un corridor à travers lespace aérien jordanien, voire même syrien ou irakien tout en empêchant des missiles sol-air ou des chasseurs ennemis dengager dautres éléments des forces aériennes. Bien entendu, Israël préférerait frapper à partir dun point de départ situé à lintérieur de lespace aérien ami de la Turquie, mais cela nécessite également une grande dextérité diplomatique. De plus, comme la plupart des cibles se trouvent au sud et au centre de lIran, une frappe aérienne israélienne à partir du sol turc aurait besoin de voler exactement au-dessus de la ligne de front des défenses aériennes iraniennes. «Il faut se frayer un passage», souligne Michael Knights, qui suggère une route alternative à partir de la côte érythréenne à même de supprimer 1000 kilomètres de la distance que les chasseurs-bombardiers devraient franchir. Ils voleraient au-dessus dOman et du Yémen, qui ont tous deux de faibles défenses aériennes, et «dont aucun na de raison de partager des renseignements avec lIran.» Lun des principaux défis pour une telle frappe aérienne nest pas la distance, mais la capacité à maintenir le contact avec les bases en Israël. LIran nest pas dans larrière-cour, où des jets pourraient atteindre le front en quelques minutes. Le groupe de bombardement devrait par conséquent être autonome. Giora Rom affirme que lun des scénarios à prendre en considération est le besoin de secourir léquipage dun appareil endommagé. Il na pas détaillé la manière avec laquelle cela pourrait être fait. Mais Janes Intelligence Review suggère quIsraël déploierait probablement un groupe de forces naval dans la Mer dArabie à cet effet, avec un navire marchand reconverti servant de porte-hélicoptères et une escorte de corvettes Saar 5. Selon la même source, les FAI peuvent mener chaque jour plus de 300 sorties dattaque et descorte à très longue portée, appuyées par des avions de guerre électronique, de renseignement électronique, de ravitaillement ainsi que des systèmes aériens dalerte et contrôle, tout en maintenant une forte réserve contre toute intervention des Etats arabes. Chaque mission dattaque pourrait comporter lengagement de missiles Popeye [d'une portée de 75 km, note du traducteur], de bombes à guidage laser ou électro-optique, avec une protection supplémentaire fournie par des leurres Samson. Malgré la puissance des défenses aériennes, les cibles statiques iraniennes sont pour lessentiel impossibles à défendre contre des armes de précision larguées à distance. Le F-15I tant vanté peut également transporter, daprès certaines sources, un missile de croisière à longue portée, relativement furtif et à propulsion ramjet. Le rayon daction standard du F-15I sélève à 1450 kilomètres, ce qui lui permet datteindre nimporte quel point du Moyen-Orient et de revenir sans ravitaillement. Mais les capacités de ravitaillement en vol lui donnent dans ce contexte un rayon daction de 4000 kilomètres. En létat actuel des choses, seuls les 25 F-15I basés dans le Néguev sont capables de frapper lIran par une opération directe. Les chasseurs F-16 de tous types (A, B, C et D) devraient tous être ravitaillés les F-16 qui avaient bombardé le réacteur irakien en 1981 navaient pas été ravitaillés et ont regagné la base avec leurs dernières gouttes de carburant. Mais en décembre, le premier des 100 F-16I quIsraël a achetés pour la somme astronomique de 4,5 milliards de dollars devrait être livré. Ces F-16 améliorés auront des réservoirs orthomorphiques qui augmenteront leur portée et lamenant à celle du F-15I, ce qui leur permettra datteindre lIran et de revenir sans ravitaillement. Selon des sources militaires, toutefois, il faudra au moins une année pour que le premier escadron de ces chasseurs-bombardiers devienne opérationnel. Rajout de ma part : pour info, les escadrons sont maintenant opérationnels et il ne reste qu'un seul élément pour déclancher les hostilités ; le feu vert des autorités israéliennes... L'intérêt de frappes se fait comprendre quand on sait que l'iran dispose de missiles sol/sol Shehab-1 (Meteor), une variante du Scud-B, de Shehab-2 variante du Scud-C et de Shehab-3. Les deux premiers ont des portées de 300 à 700kms. Leur menace est "controlable". Pour le troisième, la portée estimée de 1300 kms pourraient leur permettre d'atteindre des cibles stratégiques et des villes telles Tel-Aviv , Haifa, Beir-Shiva ou encore Dimona. Les connaisseurs répondront que bon nombre de ces missiles pourront être interceptés en vol avant d'atteindre leurs cibles. Cependant, en trajectoire surbaissée en dessous du plancher radar, impossible d'accrocher ce genre de cible. Destruction en combat canon ? encore faut-il savoir où se trouvent les projectiles et guider la chasse jusqu'à eux. Certes le Shehab-3 n'est pas prévu pour ce genre d'approche à la manière chasseur-bombardier (et heureusement) mais dans une optique d'attaque massive, tous les missiles ne pourraient être interceptés (comme lors des deux guerres contre l'iran) malgré l'amélioration des performances des Missiles Patriot. Hors si quelques missiles atteignent leur cible, on aura un impact politique énorme. Si ces "quelques missiles" ayant échappé aux mailles de la défense aérienne et anti-aérienne portent des ogives atomiques, dans ce cas l'impact sera a la fois économique, politique, militaire et mondial. On tombe dans ce cas dans le cauchemard car israël rispostera OBLIGATOIREMENT à coups d'armes nucléaires et ce sont des millions de gens dont une grande majorité d'innocents qui vont payer de leur vie la connerie de certains dirigeants. Avec les propos répétés du président iranien appelant à détruire israël on ne peut que trop comprendre que l'Etat hébreu ne laissera pas passer. Le hic est le suivant ; En cas de frappe, les nids de terroristes vont émerger de toutes parts. L'iran a acheté et déployé des systèmes de défense russes anti-aériens derniers cris. D'ailleurs sur les récentes photos satellites on remarquera que l'amènagement de certains sites de tir n'est pas encore fini. Deuxième hic, les pipelines qui passent par l'iran et qui approvisionnent le golf persique. En cas de guerre, ils vont couper les vannes. S'ils tiennent leurs promesses, en cas de frappe il y aura riposte. Israël n'a pas trop à craindre pour la sécurité de sa population au vu de son équipement militaire et de l'entraînement de ses troupes. En revanche les pertes risqueraient d'être lourdes notamment du côté iranien. Et tout le monde sait comment ça se passe quand un pays de ce genre subit une défaite face aux "croisés".
Concernant les "joujoux" made in russie que l'iran a acquis (les S300) :
Tir d'essai :
Camouflage européen :
Concernant les fameux Shehab-3
aussi :
Citation :
Le FDI cite des sources en Iran que le commandement de l'Armée de l'Air des gardes révolutionnaires ont publié de nouveaux ordres aux unités du missile Shahab-3, les commandant de déplacer les lance-missiles mobiles toutes les 24 heures en raison d'une attaque potentielle par les États-Unis ou Israël. L'ordre a été publié mardi, 16 jan. Le groupe dit que les lanceurs se déplacent seulement la nuit, et ont été chargés de changer leurs positions « dans un rayon de 30 à 35 kilomètres. » Avant les nouveaux ordres les unités Shahab-3 ont changé de position sur une base hebdomadaire. Les unités Shahab-3 anticipées ont été placées dans la province de Kermanshah et de Hamadan, sur une distance pouvant atteindre Israël. Des lanceurs mobiles de réserve ont été déplacés dans la province d'Esfahan et de Fars.
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