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Ségolène, mode passagère ou vraie popularité ?




Attention si vous cliquez sur "voir les résultats" vous ne pourrez plus voter

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Auteur Sujet :

Ségolène, mode passagère ou véritable égérie de la Gauche

n°9838666
ReturnLibe​rty
Posté le 31-10-2006 à 17:40:55  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
 
Un blog de soutien à Ségolène Royal connait une bonne fréquentation...
 
Le Blog "Ségolène 2007" est référencé dans Weborama.
Dans la rubrique "Politique forum témoignages" il se classe en seconde position avec 9939 visiteurs uniques en 10 jours (les visiteurs uniques c'est par jour... si un même internaute se connecte deux fois dans la journée sur le blog, il n'est compté qu'une fois). Weborama tient compte uniquement des dix derniers jours.
http://www.weborama.fr/top/societe [...] moignages/
 
(moi mon site "L'amérique post 11/09" est onzième avec 1559 visites uniques en 10 jours)
 
Le blog "Ségolène 2007"  
http://www.segoleneroyal2007.net/

mood
Publicité
Posté le 31-10-2006 à 17:40:55  profilanswer
 

n°9838823
ReturnLibe​rty
Posté le 31-10-2006 à 18:04:26  profilanswer
 

Je suis en train de regarder l'émission c dns l'air...
Ils sont assez nuancés
Sont présents Cayrol (institut de sondage), Bacquet (du Monde) et un prof de sciences po
 
Ils ont changé le titre de l'émission... de "les jurys populaires " qui était présent sur le site internet à 16 h 30 c'est devenu "les jurys de Ségolène"
 
A mon avis ils ont du recevoir plein de messages comme le mien pour sigmatiser leur utilisation du terme populaire dans le titre..

Message cité 1 fois
Message édité par ReturnLiberty le 31-10-2006 à 18:05:34
n°9839003
langmc
Posté le 31-10-2006 à 18:28:54  profilanswer
 

pantalaimon a écrit :

Sympa la caricature!  :heink:  
Combien souhaiteraient mais ne peuvent pas se syndiquer?
De nombreuses entreprises travaillent en bonne entente avec les syndicats.
De nombreux salariés qui tapent sur les syndicats profitent au quotidien des acquis obtenus par eux...
etc... etc...


 
 
Syndicat mondial
 
http://fr.news.yahoo.com/31102006/ [...] lisme.html

n°9839075
Macagna
encore heureux
Posté le 31-10-2006 à 18:38:11  profilanswer
 

Ah Ségo...quand tu nous tient...
 
Je suis pas socialiste(je suis rien du tout d'ailleurs)mais ca me ferait plaisir d'avoir une jolie dame à la tête de la France.Je suis sur que tout s'arrangerait.Concernant le débat sur sa capacité à régler les problèmes nationaux(pas si nombreux à mon sens quand on compare aux centaines d'autres pays de cette planète),je crois qu'une femme représente ce dont la France a besoin:un apaisement et une ouverture sur les plus pauvres du pays,alors que Sarko se limiterai à tous les autres..Il faut d'arrêter de se prendre la tête tout le temps...on est pas non plus en crise.Les français ont facheuse tendance à croire qu'ils vivent mal,alors qu'il vivent -dans le plus beau pays du monde(à en croire l'afflux touristique),-celui avec le meilleur système de santé et les meilleures formations de médecins,-une éducation nationale performante.Que demander de mieux que l'environnement,la santé, et les enfants?
 
Amis français,cessons de nous morfondre.Votez Ségo,ou Bayrou.Tous les autres seraient superflus.


---------------
On a tous hébergé Yvan
n°9842620
ReturnLibe​rty
Posté le 01-11-2006 à 09:33:58  profilanswer
 


61 % de sympathisans socialistes favorables à Ségolène Royal
 
DSK 28 %
Fabius 11 %
 
Ben voilà, finie l'histoire de la chute des 15 % de S Royal dans les sondages... a l'époque je le disais, je ne comprenais pas pourquoi S Royal était soudainement montée à 72 % avant de se retrouver 15 points plus bas à 57 %....
Je le signalais aussi : l'écart pour ce sondage entre S Royal et DSK était de 34 % (DSK à 23 %)...
Or dans ce nouveau sondage l'écart DSK - Royal est de 33 %... En plus je les soupconne de gonfler le score de DSK, donc au moins statu-quo quant à l'écart
 

Citation :


http://tf1.lci.fr/infos/elections- [...] tete-.html
 
61, 28 et 11 : les scores sont restés les mêmes, malgré le dernier débat télévisé et celui du Zénith entre les trois candidats à la candidature socialiste. Selon un sondage Ipsos (*) pour Le Point (de jeudi) réalisée en deux vagues (avant puis après le deuxième débat), Ségolène Royal reste la candidate préférée des sympathisants du PS, à 61%, soit le même score que le baromètre précédent. Tout comme ses deux rivaux.
 
S'ils participaient à des primaires pour choisir le candidat du PS, ce qui n'est pas le cas puisque seuls les adhérents auront à choisir celui-ci, comme le rappelle Ipsos, 28% des électeurs proches du PS auraient "le plus de chances" de voter pour Dominique Strauss-Kahn et 11% pour Laurent Fabius. 9% des personnes interrogées n'ont pas exprimé d'intention de vote.
 
Un sondage CSA publié vendredi 27 octobre indiquait que Mme Royal avait chuté de 15 points en une semaine auprès des sympathisants PS. Selon CSA, Mme Royal est passée de 72% le 18 octobre à 57% le 26 octobre, tandis que Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius gagnaient tous deux cinq points, le premier passant de 18% à 23% et le second de 5% à 10%. La question posée par CSA était la suivante: "Parmi les personnalités suivantes, laquelle préféreriez-vous voir désignée par le Parti socialiste en vue de l'élection présidentielle?".
 
(*) Enquête réalisée en deux vagues, les 20 et 21 octobre, puis les 27 et 28 octobre, auprès d'un échantillon de 501 sympathisants du PS issus de deux échantillons nationaux représentatifs de la population française âgée de 18 ans et plus comprenant 1.890 personnes (méthode des quotas). 954 personnes interrogées les 20 et 21 octobre dont 249 sympathisants socialistes et 936 personnes interrogées les 27 et 28 octobre dont 252 sympathisants socialistes.

n°9842781
Profil sup​primé
Posté le 01-11-2006 à 10:32:09  answer
 

bastien_f a écrit :

Je m'étais dit plus ou moins la même chose ; puis j'ai réfléchi à ce que je connaissait vraiment des militaires. N'ayant fait que ma JAPD, la réponse fût "pas grand chose" mis à part les fictions, les "on-dit" et les reportages sur les entrainements commando qui passent sur M6  [:spamafote]  
 
J'ose esperer que les formes de "harcèlement psychologique" soient dans le cadre de la formation du soldat, et il me semble préférable qu'une personne n'ayant pas les nerfs suffisants soit "cassée" lors de cette formation plutot qu'en situation de combat. Faudrait voir dans quelles conditions se déroulerait les encadrements souhaités par cette réforme ; j'imagine qu'elles ne seront bien évidemment pas les mêmes.  
 
Les personnes qui ont fait leur service de 10 mois seraient peut-être plus à même d'en parler, et là encore, est-ce que ce serait comparable ?


 
 
Le fonctionnement militaire conviendrait à une petite partie seulement de la jeunesse, et bien que favorable depuis des années à un service civil, je ne pense pas que les militaires soient une solution globale au déficit de sens civique dans les quartiers.
 
Je suis favorable depuis des années à la création d'une grande force civile Européenne. Un force qui soit composée de l'intégralité d'une classe d'âge, fille ou garçon et ce sur un service court de 5 mois renouvelable 2 ans.(et qui offrirait la possibilité de passer des permis de conduire aux familles les plus modestes) Il y aurait bien entendu de nombreux aménagements envisageables pour coller au mieux aux parcours de formation de chacun. Par contre, aucun passe droit. Ce service se composerait d'une période de classes d'un mois, ce qui permettrait non seulement d'évaluer une génération entière mais d'avoir des données réelles capitales comme l'illétrisme ou autre... Les classes pourraient être séparées du service réel, ce qui participerait à sa souplesse. Dans certains cas, les 4 mois pourraient être étalés sur deux fois deux mois. Les services longs auraient comme fonction d'assurer la liaison entre les différents contigents afin d'uniformiser l'implication de tous.
 
L'utilisation de cette force pourrait être plurielle, l'idée essentielle étant que chaque jeune français fasse quelque chose "d'utile" pour son pays et ce qu'elle que soit son origine sociale. C'est cet aspect implicatif qui peut à mon sens obtenir d'avantage de résultats qu'un système répressif.
Armée, gendarmerie, police, pompiers mais aussi collectivités locales, établissements scolaires, milieu associatif, quelques entités privées ciblées, tout celà chapeauté par un nouveau corps: le génie civil. Ce corps serait géré en premier lieu par les régions puisqu'il serait en partie financé par ces dernières.  
Les missions seraient multiples: remise en valeur de sites pollués, entretien des forêts, signalisation de feux l'été, soutiens aux populations après tempêtes ou innondations, préparation à la gestion de marées noires, mise en valeur du littoral et sécurisation l'été, accompagnement des automobilistes sur le bord des routes(aires autoroutes, etc), soutien aux polices municipales pour les sécurisations des sites touristiques, mises en situation facilitées pour les jeunes se destinant à des métiers d'utilité publique, etc, etc... Les possibilités sont infinies.
Il y aurait possibilité de faire des échanges dans le cadre d'accords Européens pour favoriser dans un même temps la construction Européenne et donc la faire participer financièrement.
 
Celà implique la création d'une force qui pourrait être gérée à la fois par des officiers à la retraite, par des maires, par des pompiers à la retraite, par des spécialistes de l'environnement, par des professionnels de la santé, par des anciens préfets, etc, etc...  
 
Ce service serait faiblement rémunéré mais il le serait. Facilités pour le transport incluses...
 
 
Précision, j'ai donné 10 mois de ma vie à mon pays et j'en suis pas mort.  [:galinou]
 
 


Message édité par Profil supprimé le 01-11-2006 à 10:49:00
n°9843395
Pasteque d​e plomb
Anti-bobo
Posté le 01-11-2006 à 12:37:18  profilanswer
 

ReturnLiberty a écrit :

Je suis en train de regarder l'émission c dns l'air...
Ils sont assez nuancés
Sont présents Cayrol (institut de sondage), Bacquet (du Monde) et un prof de sciences po
 
Ils ont changé le titre de l'émission... de "les jurys populaires " qui était présent sur le site internet à 16 h 30 c'est devenu "les jurys de Ségolène"
 
A mon avis ils ont du recevoir plein de messages comme le mien pour sigmatiser leur utilisation du terme populaire dans le titre..


Source de citation "jury populaire" de Ségolène stp?
 
Ca suffit la diffamation.

n°9843430
P_erf_ide
Posté le 01-11-2006 à 12:43:32  profilanswer
 

Pasteque de plomb a écrit :

Source de citation "jury populaire" de Ségolène stp?
 
Ca suffit la diffamation.


 
Pour le coup, je ne vois vraiment pas où il y a diffamation, puisque lui même s'est plaint de l'emploi peu approprié du terme "jury populaire".  [:yulara]

n°9843433
Pasteque d​e plomb
Anti-bobo
Posté le 01-11-2006 à 12:44:37  profilanswer
 

P_erf_ide a écrit :

Pour le coup, je ne vois vraiment pas où il y a diffamation, puisque lui même s'est plaint de l'emploi peu approprié du terme "jury populaire".  [:yulara]


Ah j'avais pas capté.
 
Ca va être dur de trouver une source puisqu'il n'y en a pas.... C'est "jury citoyen".


Message édité par Pasteque de plomb le 01-11-2006 à 12:44:46
n°9843463
ReturnLibe​rty
Posté le 01-11-2006 à 12:52:24  profilanswer
 

Pasteque de plomb a écrit :

Source de citation "jury populaire" de Ségolène stp?
 
Ca suffit la diffamation.


 
euhhh t'es pas bien réveillé toi ce matin  :o  
relis mes posts concernant c dans l'air sur cette page... j'explique justement que j'ai adressé un message à l'émission pour me plaindre de l'utilisation du terme populaire dans le titre de l'émission !
Et dans le passage que tu as repris j'explique qu'ils ont changé le titre de l'émission entre 16 h 30 et 18 H...
 
Merci de me relire puis de me présenter tes excuses... ou ce sera de la diffamation de ta part  :lol:


Message édité par ReturnLiberty le 01-11-2006 à 12:53:10
mood
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Posté le 01-11-2006 à 12:52:24  profilanswer
 

n°9845003
Profil sup​primé
Posté le 01-11-2006 à 17:05:33  answer
 

Une analyse assez intéressante sur le site du journal Le Monde: http://www.lemonde.fr/web/article/ [...] 547,0.html . L'article est argumenté et détaillé, on peut bien entendu partager ou non cet avis.
 
Florilège:

Citation :

[...]
L'objectif avoué est louable. Eriger au rang de priorité la réduction de la fracture entre le "peuple" et ses élites aurait dû inspirer les dirigeants des différents partis, en particulier le PS, bien avant que Mme Royal ne s'en empare. Etre à l'écoute de la population, en particulier de celle qui souffre, restaurer l'espoir des moins favorisés, rompre le splendide isolement des palais nationaux, sortir d'un moule intellectuel qui peut pousser à la cécité politique est urgent.
 
De tous ces points de vue, la volonté de valoriser la "démocratie participative" n'a rien de critiquable en soi.
[...]
Mais jusqu'où faut-il étendre le champ de la démocratie participative ? Est-il souhaitable de donner davantage de pouvoirs aux instances à travers lesquelles elle s'exprime ? Faut-il bousculer les élus qui ont parfois des réticences face à de tels contre-pouvoirs ? Jusqu'à quel point la démocratie participative peut-elle "changer la vie" ? Ces débats sont permanents et légitimes.
 
 
Le problème soulevé par le phénomène Royal n'est pas là. La candidate potentielle a une façon de présenter les choses qui crée une ambiguïté, voire une sensation de malaise, et qui explique que ses adversaires, de droite comme de gauche - qui cherchent évidemment le défaut de la cuirasse -, puissent la taxer de populisme et de démagogie, en trouvant un écho dans une partie de l'opinion et des militants socialistes.
 
Ce serait faire injure à Mme Royal de penser qu'elle ne maîtrise pas son vocabulaire. Or celui qu'elle emploie n'est pas neutre. Lorsqu'elle utilise des termes comme "jury", " surveillance populaire" (avant de les abandonner devant les critiques qu'ils provoquent) ; quand elle accuse ses adversaires d'avoir "peur du peuple", ou de prétendre que "tout va bien", elle ne contribue pas à dissiper la défiance à l'égard du personnel politique. Au contraire, elle l'entretient, la justifie, qu'elle le veuille ou non. Autant dire que ce n'est sans doute pas la meilleure manière de s'y prendre pour restaurer l'image du politique.
 
[...]
On tombe aujourd'hui d'un excès dans l'autre, en faisant des élus des personnages assez peu fiables pour n'être autorisés à agir qu'avec l'aval explicite et sous la surveillance constante, jusqu'au sein du conseil des ministres, de leurs électeurs.
 
 
L'approche politique de Mme Royal pose aussi la question du rapport à l'opinion et à ses fluctuations. Ségolène Royal est populaire au PS parce qu'elle est en tête des sondages d'opinion. Et elle doit ce résultat, en bonne partie, au fait de coller aux tendances dégagées par les sondages thématiques, sur les questions qui préoccupent le pays. Autrement dit, la boucle est bouclée : les sondages mènent le jeu.
 
[...]
 
Lorsque Mme Royal explique que, sur la Turquie, son opinion sera celle du peuple, elle tourne le dos à l'idée selon laquelle l'homme, ou la femme, politique était supposé (e) être élu (e) à partir de convictions qu'il (elle) a su défendre avec assez de force pour les faire partager. L'exemple de la peine de mort, abolie par la gauche contre tous les sondages et qui suscite maintenant un large consensus, a été cité à de multiples reprises, mais il conserve sa valeur.
 
Il est bien sûr permis de défendre une conception inverse de celle illustrée alors par l'initiative de François Mitterrand sur le châtiment suprême. Il est plus difficile de prétendre qu'elle restaure la légitimité du politique. En poussant le raisonnement à ses limites, autant vaudrait déterminer quel est le meilleur institut de sondages, puis décider que son directeur deviendra président, avec pour mission de mettre en oeuvre une politique inspirée des réponses à des questionnaires judicieusement établis et soumis à un échantillon représentatif de la population...
 
[...]
 
Dans un ouvrage qui survole six siècles de crises, voire d'effondrements français (Le Phénix français, Flammarion, 18 euros), le journaliste Georges Valance souligne que le pays, à chaque fois, a repris pied grâce à une impulsion forte, donnée par un personnage politique déterminé, qui ne craint pas de prendre des risques. L'inverse, en somme, d'un mode de gouvernement à la godille, qui ferait de l'image et de l'écoute des sondages sa principale force.


 
La seconde partie de l'article, sur le gouvernement par l'opinion et les sondages, s'applique (à mon avis) bien sûr aussi à Nicolas Sarkozy.
 
[cross-posté sur le topic sur les primaires du PS]

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 01-11-2006 à 17:06:37
n°9847312
Zeplusoif
Posté le 01-11-2006 à 21:52:09  profilanswer
 

Citation :

L'approche politique de Mme Royal pose aussi la question du rapport à l'opinion et à ses fluctuations. Ségolène Royal est populaire au PS parce qu'elle est en tête des sondages d'opinion. Et elle doit ce résultat, en bonne partie, au fait de coller aux tendances dégagées par les sondages thématiques, sur les questions qui préoccupent le pays. Autrement dit, la boucle est bouclée : les sondages mènent le jeu.


 
tout le pivot de l'argumentation est dans ce paragraphe. Et il est ridicule.
 
Ségolène Royal est populaire au PS parce qu'elle est en tête des sondages d'opinion. paye ton raisonnement. Ségolène est populaire parce qu'elle plait. Ségolène est en tête des sondages parce qu'elle plait. Et elle plait pour tout un tas de raison.
 
Je vous fait la même que l'article : j'ai un chien parce que j'aime les chiens. Et pourquoi j'aime les chiens me direz-vous? et bien parce que j'ai un chien voyons! la boucle est bouclée comme dit l'article. Si j'aime les chiens, c'est que je suis manipulé.

Message cité 1 fois
Message édité par Zeplusoif le 01-11-2006 à 21:52:39
n°9847358
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 01-11-2006 à 22:00:13  profilanswer
 

Citation :

Au bout d’un moment, forcément, cela commence à se voir. Car finalement, DSK ne dit pas grand chose.  
Ou plus exactement, pour être honnête, DSK se cache. On a compris qu’il était social-démocrate,  
cela ne nous surprend pas puisque c’est le cas de tous les socialistes.  
Qu’il voulait être un président actif, ce qui est plutôt rassurant certes, mais qui en même temps va de soi.
Aussi qu’il voulait que l’Elysée abrite la future conférence salariale, nous n’y voyons pas d’inconvénient : Grenelle, Matignon, Elysée,
tout va.  
 
Il nous a souvent été rappelé aussi, qu’il était un élu de banlieue, ce qui est tout
à fait honorable même si l’on doute que les autres maires socialistes de banlieue seraient
prêts, comme lui, et on les comprend, à demander en ce moment même le départ des
CRS des cités, alors que cela équivaudrait à entériner que les quartiers s’enfoncent plus
encore dans la ghettoïsation. Et puis de toute façon, pourquoi y-aurait-il lieu, dans cette
campagne, de distinguer les élus de banlieue des autres ?
En tout cas, chacun reconnaîtra que même mis bout à bout, tout cela ne fait pas une
ligne. Et avouons que c’est plutôt curieux, pour quelqu’un qui a tant réclamé le débat, de
ne pas à ce point exposer clairement sa spécificité maintenant qu’il a lieu.
 
C’est qu’en fait, voilà maintenant plusieurs semaines que DSK se drape dans la posture
du « monsieur loyal », avec une idée simple : tout faire et tout dire pour apparaître
à équidistance politique et idéologique de Laurent Fabius et de Ségolène Royal.
Mais sans jamais dire sa propre route. « Elle est trop comme-ci, il est trop comme ça
», c’est ce qu’on entend, et sa réunion de samedi en était un florilège. Le meeting du
Zénith en témoigne aussi : les passages où DSK a été applaudi concernaient des points
d’unanimisme absolu, lisses et chaleureux.
 
Pourtant, au-delà de ce positionnement, DSK et ses amis ont bien sûr une ligne politique.
Et puisque le débat doit continuer, il faut bien la dire.
 
Sa conception du projet illustre assez cette ligne pour que chacun la reconnaisse facilement.
Il faut se souvenir des jours qui ont suivi l’adoption du projet : DSK s’était
empressé de dire qu’il faudrait sans doute choisir entre les mesures, qu’il fallait réexaminer
leur financement, mettant en doute son caractère réaliste. Un des points les plus
critiqués a sans doute été la renationalisation d’EDF, ce qui n’est pas étonnant d’ailleurs
puisque dès 2002, dans son livre « la flamme et la cendre », DSK avait déjà suggéré
l’ouverture du capital de l’entreprise publique. La généralisation des 35h, elle aussi, est
continuellement mise en sourdine, puisqu’elles sont qualifiées de « question du passé »,
ce qu’apprécieront les nombreux salariés qui n’y ont pas droit. Mais la prise de position
est tout aussi logique que pour EDF : DSK n’a eu de cesse, lorsqu’il était au gouvernement,
de critiquer les 35h. Et puis il y a aussi cette proposition de DSK, qu’il a formulé
tout récemment aux Etats-Unis, d’élargir le financement de l’enseignement supérieur au
privé, sans être parfaitement clair sur les garanties qu’il n’en résulte pas au final la fin du
cadre national des diplômes. On y voit maintenant un peu plus clair.
 
Surtout si l’on y ajoute le fait que le courant de DSK a tout tenté, sans succès heureusement,
pour faire capoter la synthèse du Mans et éviter le dépassement de la controverse
du oui et du non, ce qui aurait mis en danger de scission le PS, comme les sanctions qu’il
a réclamé contre les ex partisans du non. On peut aussi faire remarquer qu’il a également
beaucoup contribué, dans la campagne nationale référendaire à déporter momentanément
le PS sur une ligne d’alignement absolu sur le SPD dont il loue en permanence le
« Bad Godesberg ».
 
Si bien qu’au bout, il y a bien une ligne nette chez DSK. Simplement, il la tait pour ne
pas qu’elle vienne contredire son positionnement : elle l’invalide complètement.
On ne peut pas être placé au centre lorsque l’on incarne à ce point la ligne de l’adaptation.
Elle est rejetée par la grande majorité du peuple de gauche, elle n’est pas du tout le reflet
du projet socialiste, elle interdit de fait le rassemblement de la gauche.
Mais surtout, cette ligne de l’adaptation n’apporte pas de réponse ni de méthode nouvelles
au défi d’invention que nous ont posé le 21 avril, le décrochage d’avec les couches
populaires et ce cycle immuable que reproduisent sans fin les socialistes depuis 1981 :
d’abord les réformes, puis le pause ou le tournant, enfin la seule gestion et la défaite.
 
Ici, chez DSK, c’est l’esquive qui prime.  
Rien sur la montée de la violence, rien sur la crise de la famille par exemple.  
Si bien que globalement, on a le sentiment que l’approche de
DSK concerne surtout les classes moyennes supérieures. Et aussi qu’elle mise tout sur un
bon programme et un profil reconnu de compétence. Mais c’est insuffisant.
Car la question clé est bien celle de la reconquête des catégories populaires. Elle est intimement
liée à notre objectif central : durer pour transformer en profondeur la société.
Or nous savons que ce changement durable est conditionné à notre capacité de mobilisation
de la société.
 
Créer un nouveau rapport de force dans la société, cela ne se décrète pas, même si l’on a
les meilleures intentions du monde : la mobilisation de la société et sa mise en mouvement,
ce sont d’abord celles des français qui ont le plus intérêt au changement, c’est-àdire
celles des catégories populaires. Voilà pourquoi nous pensons que la gauche doit
accepter, si elle a l’ambition de réaliser pleinement son programme, de se confronter au
réel en se ressourçant parmi les siens. Et voilà qui renoue avec la pratique des fameux
« débats fracassants » qu’affectionnait particulièrement François Mitterrand, lui qui disaient
d’eux qu’ils mettaient le peuple en mouvement.
 
Bien sur, on peut contester comme le fait DSK la méthode
novatrice de la démocratie participative qui a pour but de
mettre en mouvement les citoyens dans une nouvelle association
avec les élus pour coproduire le changement social.
Mais dans ce cas, il faut proposer autre chose ! On attend
encore.


---------------
" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°9847456
Profil sup​primé
Posté le 01-11-2006 à 22:16:06  answer
 

Zeplusoif a écrit :

Citation :

L'approche politique de Mme Royal pose aussi la question du rapport à l'opinion et à ses fluctuations. Ségolène Royal est populaire au PS parce qu'elle est en tête des sondages d'opinion. Et elle doit ce résultat, en bonne partie, au fait de coller aux tendances dégagées par les sondages thématiques, sur les questions qui préoccupent le pays. Autrement dit, la boucle est bouclée : les sondages mènent le jeu.


 
tout le pivot de l'argumentation est dans ce paragraphe. Et il est ridicule.
 
Ségolène Royal est populaire au PS parce qu'elle est en tête des sondages d'opinion. paye ton raisonnement. Ségolène est populaire parce qu'elle plait. Ségolène est en tête des sondages parce qu'elle plait. Et elle plait pour tout un tas de raison.
 
Je vous fait la même que l'article : j'ai un chien parce que j'aime les chiens. Et pourquoi j'aime les chiens me direz-vous? et bien parce que j'ai un chien voyons! la boucle est bouclée comme dit l'article. Si j'aime les chiens, c'est que je suis manipulé.


"Au PS". Ce petit bout de phrase a son importance. Et du coup, l'analogie que tu fais ne marche pas.
 
 
> Magicpanda
D'où vient le quote ? De toi, ou d'un journal / site / blog / etc... ?
 
 
 
A part ça, plus la campagne s'avance, plus je suis dégoûté par les trois candidats PS. Par le flou, les approximations, les retournements de Royal, voire la démagogie (les "mensonges officiels" autour de l'envionnement et la santé publique). Par le flou assez gêné de DSK face aux sujets qui fâchent le PS (sur les 35 heures notamment, sur EDF/GDF aussi... dommage) et aussi sa roublardise hautaine (suite au meeting to Zénith, à propos des sifflets). Par les petites phrases vachardes de Fabius (sur Royal notamment), et son positionnement complètement irréaliste pour viser l'aile de gauche de son parti.
 
Bref, le 22 avril et le 6 mai, je vais sans-doute devoir me contenter de voter "utile" pour éviter que Sarkozy détruise le pays (ou, pire, que l'on ait Le Pen), plutôt que pour un candidat qui incarnerait mes attentes en matière de programme et de conception de la politique. :/

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 01-11-2006 à 22:46:24
n°9847762
4ft3r
Posté le 01-11-2006 à 22:50:15  profilanswer
 

il faut reconnaitre que segolene represente pour 2007 une alchimie irresistible, celle de la raison et du cran.
 
elle fera certainement de grandes choses, si elle gagne.


Message édité par 4ft3r le 01-11-2006 à 22:52:48
n°9848847
ReturnLibe​rty
Posté le 02-11-2006 à 01:56:33  profilanswer
 


 
Moi je me suis demandé quels passages tu avais coupé !
les voici

Citation :


La méthode Royal est-elle susceptible, ou non, de rapprocher les citoyens de la politique ? C'est l'une des principales questions soulevées par le phénomène qu'a réussi à créer autour d'elle la présidente du Parti socialiste de Poitou-Charentes. La favorite des sondages au sein du PS affiche une volonté très claire de réduire le fossé entre la population et ses élus, de faire reculer un scepticisme qui mine la démocratie et qui avait provoqué, notamment, l'horreur politique du 21 avril 2002.
(...)
Eriger au rang de priorité la réduction de la fracture entre le "peuple" et ses élites aurait dû inspirer les dirigeants des différents partis, en particulier le PS, bien avant que Mme Royal ne s'en empare. Etre à l'écoute de la population, en particulier de celle qui souffre, restaurer l'espoir des moins favorisés, rompre le splendide isolement des palais nationaux, sortir d'un moule intellectuel qui peut pousser à la cécité politique est urgent.
De tous ces points de vue, la volonté de valoriser la "démocratie participative" n'a rien de critiquable en soi. Associer davantage les citoyens à la gestion locale est une idée ancienne, prônée par exemple par le mouvement des groupes d'action municipale (GAM), qui avait servi de laboratoire politique à la gauche dans les années 1960 et 1970. Plus récemment, le gouvernement de la gauche plurielle avait fait voter la loi du 27 février 2002 sur la "démocratie de proximité", qui explore cette même voie en créant des "conseils de quartier" dans les villes de plus de 80 000 habitants.
(...)
Longtemps, la désacralisation de la politique en France a semblé relever de l'urgence. Les sarcasmes contre cette République "monarchique" allaient de pair avec la revendication d'un Etat et d'une politique devenus plus "modestes", gage d'un fonctionnement plus démocratique et d'une meilleure proximité avec le citoyen.
(...)
Cela fait longtemps qu'ils [les sondages] tiennent une place importante dans le paysage politique, et ceux qui affirment s'en moquer sont souvent les premiers à les éplucher avec un soin obsessionnel. Au demeurant, la prise en compte de l'opinion est aussi un élément de modernisation de la démocratie, et il est difficile de gouverner durablement contre elle. Mais un nouveau pas est franchi, avec toutes les inquiétudes que peut soulever cette évolution.
(...)
Outre les objections de principe, la faisabilité de ce type de gouvernement est elle-même incertaine. Tous les sondeurs et les politiques savent que l'opinion est versatile, qu'elle peut être convaincue à force de pédagogie ou intoxiquée à coups de désinformations. Les sondages peuvent se tromper, être contradictoires
Laurent Fabius avait fait un jour la démonstration, à la télévision (lors de l'émission "L'heure de vérité" d'Antenne 2 en décembre 1987), qu'on peut renverser les résultats d'un sondage en quelques minutes, rien qu'en changeant de ton... Et Michel Rocard, qui fut le premier dirigeant à théoriser les rapports entre l'opinion et le politique, souligne aujourd'hui, après avoir passé trois ans à Matignon, que gouverner au sondage relève de l'impossible.


 
Voilà ce que tu as coupé... si j'ai bien tout vu...
J'ai comme l'impression qu'il y a dans ces coupures des éléments qui peuvent être analysés comme "adoucissant" la charge contre S Royal... mais je me trompe peut-être...
 
Je n'ai rien mis en gras sur la dernière partie parce que c'est la suite de la partie où  il part dans une sorte de délire (que tu n'as pas coupé) en disant "En poussant le raisonnement à ses limites, autant vaudrait déterminer quel est le meilleur institut de sondages, puis décider que son directeur deviendra président, avec pour mission de mettre en oeuvre une politique inspirée des réponses à des questionnaires judicieusement établis et soumis à un échantillon représentatif de la population... ". Du grand n'importe quoi...

Message cité 1 fois
Message édité par ReturnLiberty le 02-11-2006 à 01:57:36
n°9849106
Profil sup​primé
Posté le 02-11-2006 à 02:46:40  answer
 

ReturnLiberty a écrit :

Moi je me suis demandé quels passages tu avais coupé !
les voici

Citation :

Eriger au rang de priorité la réduction de la fracture entre le "peuple" et ses élites aurait dû inspirer les dirigeants des différents partis, en particulier le PS, bien avant que Mme Royal ne s'en empare. Etre à l'écoute de la population, en particulier de celle qui souffre, restaurer l'espoir des moins favorisés, rompre le splendide isolement des palais nationaux, sortir d'un moule intellectuel qui peut pousser à la cécité politique est urgent.
De tous ces points de vue, la volonté de valoriser la "démocratie participative" n'a rien de critiquable en soi.


Voilà ce que tu as coupé... si j'ai bien tout vu...


Ce bout-là, je ne l'avais pas coupé.
 
D'autre part, citer des bouts d'articles, tu l'as aussi fait (ainsi que d'autres sur ce topic). Donc, bon...
 

Citation :

J'ai comme l'impression qu'il y a dans ces coupures des éléments qui peuvent être analysés comme "adoucissant" la charge contre S Royal... mais je me trompe peut-être...


J'ai principalement zappé un bout plus large du début, car le journaliste faisait une transition entre sa première partie et la suite en écrivant: "Le problème soulevé par le phénomène Royal n'est pas là. [...]". Autrement dit, en soulignant que pour lui, c'est ce qui allait suivre qui était important.
 

Citation :

Je n'ai rien mis en gras sur la dernière partie parce que c'est la suite de la partie où  il part dans une sorte de délire (que tu n'as pas coupé) en disant "En poussant le raisonnement à ses limites, autant vaudrait déterminer quel est le meilleur institut de sondages, puis décider que son directeur deviendra président, avec pour mission de mettre en oeuvre une politique inspirée des réponses à des questionnaires judicieusement établis et soumis à un échantillon représentatif de la population... ". Du grand n'importe quoi...


Non, c'est juste ce qu'on appelle pousser un raisonnement jusqu'au bout: si on gouverne par les sondages et l'opinion, autant établir la méthode la plus fiable pour les recueillir, et gouvernons directement de cette façon. Il ne propose bien sûr pas d'appliquer cette mesure (là n'est pas son but), il veut seulement montrer où aboutirait le concept.
 
C'est à rapprocher du "raisonnement par l'absurde" en mathématiques: pour démontrer qu'une hypothèse est fausse, on la suppose vraie, puis, au bouts de raisonnements logiques, on finit par arriver à une contradiction - qui prouve que cette hypothèse ne pouvait donc être vraie. Ici, l'hypothèse, c'est de vouloir gouverner uniquement par les sondages et l'opinion.
 
 
Et je maintiens que la dernière partie de l'article s'applique aussi à Nicolas Sarkozy. Si tu soutiens Sarko (qui ne cesse de répéter que les Français "savent qu'[il a] raison", vu qu'il utilise les sondages), c'est ton choix...

n°9849732
lvk3
Posté le 02-11-2006 à 10:03:07  profilanswer
 

pourquoi faut il voter avec efficacité ?
 
http://www.exprimeo.fr/actualites/ [...] alites=535
 
   
     
 Actualités :
rassemblez vos infos !    
   
 
 
   
Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy retournent à des seuils plus classiques d'intentions de votes  
   
29/10/2006 Analyse - Pendant des mois, les sondages plaçaient les deux leaders à des seuils d'intentions de votes de plus de 30 % pour chacun d'eux soit un montant cumulé de près de 70 % du corps électoral. A cette époque, nous étions les premiers à exprimer les doutes sur la fiabilité à terme de tels chiffres qui entraînaient la disparition de certains courants. L'enquête Ipsos publiée ce jour par le Journal du Dimanche est un sévère rappel à cette réalité électorale.  
   
53 % du corps électoral souhaitent un duel Royal-Sarkozy au second tour de la Présidentielle de 2007.  
 
Cette enquête a l'immense mérite de remettre de l'ordre dans certains repères et tout particulièrement sur les éléments suivants.
 
1) Dans le meilleur des cas, les deux principales composantes politiques françaises (UMP et PS) représentent un potentiel cumulé de 50 % du corps électoral. Cela signifie concrètement qu'ils se situeront probablement dans le meilleur des cas autour du seuil des 20 % chacun lors du premier tour et non pas les 35 à 37 % mis en perspective par certaines enquêtes du 1er semestre 2006.
 
2) Parce que les leaders des deux principaux partis se situent autour de ce seuil de 20 %, l'impact des "petites candidatures" est considérable non seulement pour établir la réalité du leadership du 1er tour mais aussi, voire surtout, la faculté du Front National à être présent au second tour.
 
3) La composition de ce second tour va réorganiser non seulement le pouvoir mais aussi le périmètre de ce nouveau pouvoir. En 2002, l'impact de F. Bayrou a été immédiatement neutralisé par la composition du second tour. Dés l'instant que le second tour n'opposera pas un leader républicain au leader du Front national, F. Bayrou deviendra un personnage déterminant du choix avec un potentiel de 10 % du corps électoral.  
 
Comme à chaque élection présidentielle, le corps électoral se met en place progressivement sur des bases politiques cohérentes. La vraie bataille électorale va pouvoir bientôt débuter.


Message édité par lvk3 le 02-11-2006 à 10:25:02
n°9849874
schrodinge​r13
Un arabe de Barbès
Posté le 02-11-2006 à 10:34:59  profilanswer
 

Pas segolène svp :'(

n°9849903
lvk3
Posté le 02-11-2006 à 10:40:57  profilanswer
 

schrodinger13 a écrit :

Pas segolène svp :'(


 
alors qui ?  :(

n°9849909
schrodinge​r13
Un arabe de Barbès
Posté le 02-11-2006 à 10:42:04  profilanswer
 
n°9849922
Thordax
Shop smart. Shop S-Mart !
Posté le 02-11-2006 à 10:44:28  profilanswer
 


Pourquoi plus Bayrou que Ségolène ?


---------------
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n°9849935
schrodinge​r13
Un arabe de Barbès
Posté le 02-11-2006 à 10:46:56  profilanswer
 

Thordax a écrit :

Pourquoi plus Bayrou que Ségolène ?


Parce que Segolene c'est une femme.. non lol !!
Parce que j'adore la vision du monde et de la politique que degage Bayrou et qu'il incarne selon moi une verité à defaut de Ségolène qui put le voici, le hollande, et la demogagie.
 
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=15126
à vous d'en juger :)  

n°9849941
lvk3
Posté le 02-11-2006 à 10:48:05  profilanswer
 


 
 :(  :(  mais il n'est pas de gauche...
 
http://www.blisty.cz/img/-3857.jpg?id=-3857&size=250&mg=0
 
en plus, a part gifler les enfants, on ne sait pas grand chose sur ce qu'il compte faire.

Message cité 1 fois
Message édité par lvk3 le 02-11-2006 à 10:50:32
n°9849951
Thordax
Shop smart. Shop S-Mart !
Posté le 02-11-2006 à 10:50:08  profilanswer
 

ahhh le fameux clivage gauche droite. N'est-ce pas Bayrou qui, d'ailleurs, prône l'union des clans, et le fait d'arrêter de penser "à gauche" ou "à droite" ?
 
Pour ma part, je pense qu'il y a de bons politiciens des deux bords.


---------------
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n°9849961
schrodinge​r13
Un arabe de Barbès
Posté le 02-11-2006 à 10:51:44  profilanswer
 

lvk3 a écrit :

:(  :(  mais il n'est pas de gauche...
 
http://www.blisty.cz/img/-3857.jpg [...] e=250&mg=0
 
en plus, a part gifler les enfants, on ne sait pas grand chose sur ce qui compte faire.


 
lol beh tu vois il a de l'autorité c'est segolene aurait fait ca.
 
Le petit> Segolene la puteeeeeeeee je nique ta mère
Segolene> Viens la je te fais un bisou mon mignon !!
 
Il incarne bcp plus des idées de gauche qu'une fantaisie demagogue royaliste

n°9849975
Thordax
Shop smart. Shop S-Mart !
Posté le 02-11-2006 à 10:54:14  profilanswer
 

Pourquoi appelle-t-on Ségolène Royal par son prénom et le reste de la classe politique par son nom ?


---------------
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n°9849984
lvk3
Posté le 02-11-2006 à 10:56:18  profilanswer
 

schrodinger13 a écrit :

lol beh tu vois il a de l'autorité c'est segolene aurait fait ca.
 
Le petit> Segolene la puteeeeeeeee je nique ta mère
Segolene> Viens la je te fais un bisou mon mignon !!
 
Il incarne bcp plus des idées de gauche qu'une fantaisie demagogue royaliste


 
je l'ai toujours dit, si bayrou avait été de gauche, réellement, et non pas uniquement lors de ses coups mediatiques,  il aurait été president. mais il a choisit d'incarner le liberalisme "mou". c'est dommage..

Message cité 2 fois
Message édité par lvk3 le 02-11-2006 à 11:00:14
n°9850018
schrodinge​r13
Un arabe de Barbès
Posté le 02-11-2006 à 11:03:04  profilanswer
 

Bon le truc c'est qu'il  veut passer à une 6eme republique :/

n°9850019
Thordax
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Posté le 02-11-2006 à 11:03:32  profilanswer
 

lvk3 a écrit :

je l'ai toujours dit, si bayrou avait été de gauche, réellement, et non pas uniquement lors de ses coups mediatiques,  il aurait été president. mais il a choisit d'incarner le liberalisme "mou". c'est dommage..


Donc on va lui reprocher de croire en ses idées ?


---------------
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n°9850038
lvk3
Posté le 02-11-2006 à 11:05:35  profilanswer
 

schrodinger13 a écrit :

Bon le truc c'est qu'il  veut passer à une 6eme republique :/


 
le ps presente aussi quelques elements de mutation dans son programme, comme l'introduction d'une "dose" de proportionnelle..
bayrou n'a pas reellement de terrain pour se demarquer du ps et de l'ump. il aura son vote de sympathie habituel..

n°9850047
pantalaimo​n
Posté le 02-11-2006 à 11:06:08  profilanswer
 

Thordax a écrit :

Pourquoi appelle-t-on Ségolène Royal par son prénom et le reste de la classe politique par son nom ?


 
...alors qu'il est si simple et moins ridicule de dire Royal

n°9850057
Thordax
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Posté le 02-11-2006 à 11:07:47  profilanswer
 

pantalaimon a écrit :

...alors qu'il est si simple et moins ridicule de dire Royal


Serait-ce pour éviter un éventuel amalgame entre le candidat et un vieux régime quasi éponyme ?


---------------
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n°9850059
schrodinge​r13
Un arabe de Barbès
Posté le 02-11-2006 à 11:07:52  profilanswer
 

pantalaimon a écrit :

...alors qu'il est si simple et moins ridicule de dire Royal


Parce que c'est une femme et que dire segolène c'est un peu meprisant et c'est surement l'effet recherché

n°9850068
Thordax
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Posté le 02-11-2006 à 11:09:01  profilanswer
 

schrodinger13 a écrit :

Parce que c'est une femme et que dire segolène c'est un peu meprisant et c'est surement l'effet recherché


Ben, je connais des partisans du PS pro-Royal, qui parlent d'elle selon le terme "ségolène", ou "ségo", donc j'ai des doutes.


---------------
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n°9850075
pantalaimo​n
Posté le 02-11-2006 à 11:09:56  profilanswer
 

lvk3 a écrit :

je l'ai toujours dit, si bayrou avait été de gauche, réellement, et non pas uniquement lors de ses coups mediatiques,  il aurait été president. mais il a choisit d'incarner le liberalisme "mou". c'est dommage..


 
Oui voilà, il est de centre droit et pas de centre gauche. Le centre gauche c'est DSK.

n°9850085
lvk3
Posté le 02-11-2006 à 11:11:15  profilanswer
 

il faut se rappeler que l'ump a, sans succes, tenté de faire en sorte que les masses utilisent "nico", au lieu de sarko.
la proximité par le prenom doit apporter certains avantages.
la "rencontre de segolene avec le peuple" evoquée par hollande..

n°9850094
pantalaimo​n
Posté le 02-11-2006 à 11:12:38  profilanswer
 

Thordax a écrit :

Serait-ce pour éviter un éventuel amalgame entre le candidat et un vieux régime quasi éponyme ?


 
Ce sont les média il me sembre qui ont titré "l'effet Ségolène"...etc + Hollande qui ne pouvait l'appeler autrement que par son prénom puis elle même qui enfin a décidé que son camp serait celui des ségolistes (berk).

n°9850098
Thordax
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Posté le 02-11-2006 à 11:13:16  profilanswer
 

Peut-être que nico fait un peu gosse, et ça fait pote d'école. Ségolène est un prénom bien particulier, et l'on sait directement de qui il s'agit, alors que michèle, françois, nicolas sont des prénoms un peu trop communs pour arriver à un tel résultat.


---------------
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n°9850106
Thordax
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Posté le 02-11-2006 à 11:14:14  profilanswer
 

pantalaimon a écrit :

ségolistes (berk).


Pas de bol, à l'oreille, on entend gaulistes [:petrus75]. Sont pas très fin côté com :/


---------------
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n°9850118
pantalaimo​n
Posté le 02-11-2006 à 11:16:27  profilanswer
 

Bref elle se serait appeleé Dupont y'aurait pas eu de problème. Alors non seulement c'est une gonzesse mais en plus elle fait chier avec son nom et son prénom ridicules. A quand la coupe de cheveux à la Marie-Ségolène, la ligne de prêt à porter Ségo et les sacs à main Marie-S? Ouais je sors.

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