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Auteur Sujet :

[p2p] hypocrisie des majors et/ou boulimie consumeriste ?

n°5070212
Benzo29
Groundation c'est bien !
Posté le 15-03-2005 à 12:06:29  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

Fender a écrit :

caricature d'une caricature :o


 
Non mais je t'ai jamais dis que parce qu'Itunes ne m'avait rien couter, il avait rien couter à développer :o  
Or c'est exactement dans ce sens que tu as rédigé ton post.
A partir de la je me dis que la discussion te gène un poil, et les poils ca m'excite  [:tartragnan].
 
Pour en revenir au sujet, je disais juste que les couts de développement, d'hébergement de la musique sont moindres comparés aux revenus que peuvent générer des ventes de chanson a l'unité, 1€.
 
D'ailleurs je me doute que l'hébergement des musiques sur les serveurs ne doit pas servir qu'à la distribution grand publique, mais que c'est aussi une richesse interne non négliegable pour sony d'avoir un support audio numérique de tout ces artistes sous contrat... [:delarue2]


Message édité par Benzo29 le 15-03-2005 à 12:07:28
mood
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Posté le 15-03-2005 à 12:06:29  profilanswer
 

n°5070240
Fender
♪♫♪♫♪♫♪
Posté le 15-03-2005 à 12:13:11  profilanswer
 

Benzo29 a écrit :

Non mais je t'ai jamais dis que parce qu'Itunes ne m'avait rien couter, il avait rien couter à développer (1) :o  
Or c'est exactement dans ce sens que tu as rédigé ton post.
A partir de la je me dis que la discussion te gène un poil, et les poils ca m'excite(2)  [:tartragnan].
 
Pour en revenir au sujet, je disais juste que les couts de développement, d'hébergement de la musique sont moindres comparés aux revenus que peuvent générer des ventes de chanson a l'unité, 1€. (3)
 
D'ailleurs je me doute que l'hébergement des musiques sur les serveurs ne doit pas servir qu'à la distribution grand publique, mais que c'est aussi une richesse interne non négliegable pour sony d'avoir un support audio numérique de tout ces artistes sous contrat... [:delarue2](4)


 
 
 
(1) t'as dit "Itunes ca coute tellement cher que le logiciel est gratuit" donc puisque tu sais que ça coute cher à développer, ce genre de commentaire est débile
(2)  [:vague nocturne]  
(3) tu ne te bases sur rien pour affirmer ça
(4)  [:kiki] c'est quoi encore cette nouvelle connerie ?
 

Benzo29 a écrit :

Il faut s'interfacer avec des serveurs de banques [:kend] !! Mon dieu :ouch:  
Ca doit bien couter des centaines de milliers d'euro ca  :pt1cable: ! A moins qu'un stagiaire bac+2 puisse le faire gratos  :sarcastic:


oh god :/


Message édité par Fender le 15-03-2005 à 12:13:46

---------------
we are the dollars and cents
n°5070291
zurman
Parti définitivement
Posté le 15-03-2005 à 12:28:24  profilanswer
 

Fender a écrit :

c'est n'imp, c'est quoi que t'appelles RE-production ? à partir de quand ou quoi c'est de la RE-production ?
quant à la vente online, y'a des softs à developper, à maintenir, des serveurs d'énorme capacité à installer et à maintenir, et encore beaucoup d'autres frais... pas sûr du tout que le coût soit tellement inférieur à part le papier et le plastique du support...
 
 
 
c'est débile aussi, pour produire un artiste (je parle d'artistes, pas de la starac), ça commence par une personne qui croit en lui, donc forcément une seule maison de disque qui commence par investir sans
garantie aucune de retour sur investissement, et c'est d'ailleurs souvent le cas. heureusement que pour un artiste sur 10 qui marchent, ils sont les seuls à en profiter, sinon ça rimerait à quoi ?
alors pourquoi le "monopole" sur un artiste serait mal ?
 
et enfin, pour revenir à ton "coût marginal", ça ne veut encore rien dire, tu ne veux pas comprendre que quand la musique se portait normalement, sur 10 artistes, un seul marchait et donc ramenait énormément de bénéfice (donc effectivement, tu peux éventuellement dire que le coût devient marginal) mais pour financer des nouveaux dont parfois le retour ne couvre même pas le coût fixe (et dont le coût est donc énorme)


 :lol:  [:huit]

n°5070301
Fender
♪♫♪♫♪♫♪
Posté le 15-03-2005 à 12:30:34  profilanswer
 


 
 
lis la suite avant de te marrer [:prodigy]


---------------
we are the dollars and cents
n°5070376
Benzo29
Groundation c'est bien !
Posté le 15-03-2005 à 12:51:08  profilanswer
 

Fender a écrit :

(1) t'as dit "Itunes ca coute tellement cher que le logiciel est gratuit" donc puisque tu sais que ça coute cher à développer, ce genre de commentaire est débile
(2)  [:vague nocturne]  
(3) tu ne te bases sur rien pour affirmer ça
(4)  [:kiki] c'est quoi encore cette nouvelle connerie ?
 
 
oh god :/


 
(1) le smiley  ";)" désigne en fait un clin d'oeil, signe qui fait état d'une connivance entre deux personnes ou plus, convenue depuis des générations, cette phrase avait donc pour bute de détendre l'atmosphère au même titre que (2), mais visiblement, il faut mieux pas essayer [:tinostar]  
(2) cf au dessus.
(3) sur le prix d'une chanson, 1€, c'est vrai que je n'ai pas le nombre de client, le CA, et le cout de production. Mais "rien" est un peu abusif je trouve  :o Bon c'est sur qu'avec ca a l'appuie ca devient plus crédible http://www.infometre.cefrio.qc.ca/fiches/fiche794.asp

Citation :

Quelques résultats : Le rapport de l’IFPI révèle que le nombre de sites de téléchargement de musique payante a augmenté spectaculairement, passant de 50 sites en 2003 à plus de 230 sites en 2004. En tout, ces sites offrent un million de pièces musicales téléchargeables, soit plus que le double du nombre de pièces disponibles en 2003.


 
Ca prouve une chose, le marché est plutôt porteur.
 
(4) Ca n'as pas grande importance.

n°5070434
Fender
♪♫♪♫♪♫♪
Posté le 15-03-2005 à 13:03:09  profilanswer
 

heureusement que le marché est porteur, sinon personne n'irait dessus, j'explique juste que croire que ça ne coute quasi rien  de faire un site de téléchargement payant est malhonnête...
 
d'ailleurs, avec ce raisonnement, le nombre de site de liens torrent and co a également énormément progressé, tu crois que c'est pour quelle raison ? tu crois que les revenus publicitaires sont nuls ?
tu crois que les mecs ils font ça par humanisme ?
tu veux un rappel sur l'affaire lokitorrent ?
le mec qui avait déjà des revenus publicitaire a fait une sorte de lévée de fond de solidarité auprès de ses utilisateurs soi-disant pour financer les frais d'avocats pour résister à la MPAA et puis ensuite, il a revendu lokitorrent, le nom de domaine, le site et les logs à la MPAA...


---------------
we are the dollars and cents
n°5070436
counane
planete-reduction :o
Posté le 15-03-2005 à 13:03:28  profilanswer
 

Benzo29 a écrit :

Il faut s'interfacer avec des serveurs de banques [:kend] !! Mon dieu :ouch:  
Ca doit bien couter des centaines de milliers d'euro ca  :pt1cable: ! A moins qu'un stagiaire bac+2 puisse le faire gratos  :sarcastic:


ou utilise un web service, ca doit couter une fortune ca ;)

n°5070598
Benzo29
Groundation c'est bien !
Posté le 15-03-2005 à 13:29:20  profilanswer
 

Fender a écrit :

heureusement que le marché est porteur, sinon personne n'irait dessus, j'explique juste que croire que ça ne coute quasi rien  de faire un site de téléchargement payant est malhonnête...
 
d'ailleurs, avec ce raisonnement, le nombre de site de liens torrent and co a également énormément progressé, tu crois que c'est pour quelle raison ? tu crois que les revenus publicitaires sont nuls ?
tu crois que les mecs ils font ça par humanisme ?
tu veux un rappel sur l'affaire lokitorrent ?


 
le même article stipule

Citation :

Le téléchargement illégal (poste-à-poste et autres) semble en perte de vitesse. En janvier 2005, 870 millions de pièces ont été téléchargées contre 900 millions en janvier 2004. Le téléchargement de contenu poste-à-poste est passé de 1 milliard de pièces en avril 2003, à 800 millions en janvier 2004, pour finalement atteindre 760 millions en janvier 2005. Enfin, notons que le service le plus populaire de téléchargement poste-à-poste, FastTrack, qui inclut KaZaA, a perdu des plumes. Le nombre de ses utilisateurs est passé de 3,2 millions en janvier 2004 à 2,3 millions en janvier 2005. Il s’agit d’une diminution de 900 000 utilisateurs.


 
Je veux bien croire que le nombre de site de lien torrent a progressé de la à dire énormement, et de ne mettre aucun lien temporelle. Moi je dis bien que c'est aujourd'hui hein :o Pas le jour ou Bram Cohen a inventé le concept...
 
Et croire quelquechose qui porte à polémique et qui ne sors pas du cadre de la charte internet du forum du site hardware.fr n'a rien de malhonnête. Je joue un peu sur les mots, j'avoue mais c'est de bonne guerre  ;)

n°5070626
GregTtr
Posté le 15-03-2005 à 13:32:18  profilanswer
 

Fender a écrit :

c'est n'imp, c'est quoi que t'appelles RE-production ? à partir de quand ou quoi c'est de la RE-production ?
quant à la vente online, y'a des softs à developper, à maintenir, des serveurs d'énorme capacité à installer et à maintenir, et encore beaucoup d'autres frais... pas sûr du tout que le coût soit tellement inférieur à part le papier et le plastique du support...


Eh bien ecoute, j'ai la pretention insensee d'etre beaucoup plus competent que toi sur tout cela, alors que tu ne sois pas d'accord, pourquoi pas, mais que tu trouves que c'est n'importe quoi, voire que c'est debile, je ne pense pas que ce soit en faveur de ta credibilite.
 
Reproduction tres cher, c'est simple, c'est le cout a reproduire une oeuvre deja produite, d'ou le "re".
La reproduction, c'est toute duplication. Que ce soit grave un CD, le presser, faire une copie sur ton dur, n'importe quoi. La production, c'est le fait de produire l'oeuvre elle-meme, ie le fait dejouer, d'enregistrer, etc.
Tout le reste, c'est reproduction.
 
Par ailleurs bien sur que le cout est infiniment inferieur au cout du plastique et du papier (et surtout, du transport et du stockage, c'est ca qui coute le plus soit dit en passant).
La preuve, le p2p reproduit pour un cout rigoureusement nul pour les majors, et quasi-nul pour l'utilisateur (electricite).
Je ne pense pas t'avoir parle d'une plate-forme de vente ou d'une autre.
En l'occurence il existe un type de plate-forme grace auquel le cout de reproduction est nul (quasi).
 

Citation :


c'est débile aussi


Non.

Citation :

pour produire un artiste (je parle d'artistes, pas de la starac), ça commence par une personne qui croit en lui, donc forcément une seule maison de disque qui commence par investir sans
garantie aucune de retour sur investissement, et c'est d'ailleurs souvent le cas. heureusement que pour un artiste sur 10 qui marchent, ils sont les seuls à en profiter, sinon ça rimerait à quoi ?
alors pourquoi le "monopole" sur un artiste serait mal ?


Il n'y a aucun rapport. Le monopole, c'est mal parce que ca distort les effets incitatifs et deplace l'equilibre prix/demande a un point collectivement sous-optimal.
apres, le fait qu'une personne croie en un artiste debutant, bien sur que c'est le cas, mais attribuer un monopole n'est pas forcement la facon la plus efficace de garantir une rente correspondant au risque, et quoi qu'il en soit un monopole peut etre regule pour lui conserver son caractere incitatif tout en replacant l'equilibre offre demande a son point optimal (en l'occurence, j'ai deja explique 50 fois une des methodes pour y arriver).
 

Citation :


et enfin, pour revenir à ton "coût marginal", ça ne veut encore rien dire, tu ne veux pas comprendre que quand la musique se portait normalement, sur 10 artistes, un seul marchait et donc ramenait énormément de bénéfice (donc effectivement, tu peux éventuellement dire que le coût devient marginal) mais pour financer des nouveaux dont parfois le retour ne couvre même pas le coût fixe (et dont le coût est donc énorme)


Heink???
Je suis ravi de ne pas vouloir comprendre, surtout que ce que tu dis n'a pas de sens. Ce n'est meme pas que c'est faux, ce'st que c'est depourvu de sens.
Tu commences une phrase sur le cout marginal, et en fait tu me parles de retour sur investissement.
Ah, ca y est, j'ai relu, et j'ai compris. en fait tu ne sais pas ce qu'est un cout marginal. Tu crois que "cout marginal" ca veut dire "cout derisoire" alors que ca veut dire "cout a la marge", c'est a dire le cout qu'il y a a produire (ou reproduire en l'occurence) une unite de plus d'un produit.
Relis mes posts a cette lumiere, parce que "tu peux eventuellement dire que le cout devient marginal", c'est vraiment faire un contresens sur la locution. D'ailleurs si c'etait dans le sens que tu as compris, quand je dis "le cout marginal est quasi-nul", ce serait un mechant pleonasme en plus d'etre un tautologisme.
Je repete: le cout marginal, c'est le cout de produire une unite supplementaire.
Autrement dit, si je produit 100kg de patates dans mon jardin, le cout marginal de ma production, c'est ce que ca me couterait de plus de produire 101kg au lieu de 100.
 
Pour la musique, le cout marginal, une fois qu'un CD a ete produit, a reproduire l'oeuvre (pas le CD) est nul. Il suffit d'attendre et il y aura 1.000.000 d'exemplaires chez le sdifferentes personnes interessees, grace au p2p. Par consequent, comme le service est dans le cout fixe (lap roduction initiale), c'est le cout fixe qu'il faut faire payer (avecune marge).
Certainement pas ajouter volontairemetn des couts variables en forcant les gens a les payer.
Incidemment, il est interessant de noter que le cout marginal n'est meme pas vraiment nul mais est meme negatif: il revient BEAUCOUP plus cher de produire une oeuvre a un seul exemplaire que de la produire a un million d'exemplaires. Parce que dans le premier cas, il faut investir en mesures draconniennes de protection pour que l'oeuver ne se multiplie pas toute seule par 1.000.000.
C'est probablement la premiere fois dans l'Histoire qu'on est face a un cuot marginal negatif (de facon indefiniment scalable, pq sinon ca existe deja sur des effets de seuil ou de paliers).

n°5070647
GregTtr
Posté le 15-03-2005 à 13:35:47  profilanswer
 

Fender a écrit :

c'est pas le terme "coût marginal" que je qualifie de n'imp, mais ce à quoi il s'applique vu que ce coût peut très bien être très conséquent sur quelqu'un et effectivement marginal sur un autre...


Tu confirmes par ta phrase que comme te le dit Ciler, tu n'as pas compris ce qu'etait un cout marginal.
Un cout marginal de 1 milliard d'euros est quand meme un cout marginal.
Le cout marginal de la production de porte-avions est par exemple disons de 1 milliard d'euros. C'est quand meme un cout marginal, meme si le montant est enorme.
Cf n'importe quelle bonne encyclopedie.

mood
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Posté le 15-03-2005 à 13:35:47  profilanswer
 

n°5070672
GregTtr
Posté le 15-03-2005 à 13:39:20  profilanswer
 

Fender a écrit :

:??: on parle de quoi là ? moi je parle de la musique payante sur les sites légaux...
 
forcément qu'en mule ou torrent, vu que le boulot est "distribué" sur tous les pc des téléchargeurs à part des serveurs de lien, c'est pas cher, sinon ça n'existerait pas ou pas gratuit...


Ben moi je parle de la distribution efficace de musique.
Pas specialement de tel ou tel site legal et le mode de diffusion qu'il a choisi.
Il existe un moyen de reproduction a cout nul, ca suffit. Si apres certains veulent utiliser des methodes de reproduction trop onereuses, ca les regarde, mais ca ne va pas pour autant etre une auto-jusitifcation de leurs methodes.
 
Je peux aussi si j'ai un monopole sur le schmutz que je vend 1 million d'euros decider d'utiliser une methode de production qui revient a 800.000 euros pour pouvoir me justifier en disant que je ne fais que 25% de marge. Il n'empeche que s'il existe une methode de production qui revient a 1 euro, ben ma justification sera pourrie, et il sera bon pour la societe de m'empecher de faire n'importe quoi (ie siot me forcer a utiliser la bonne methode, soit me retirer mon exclusivite).
 

Fender a écrit :

et puis faut réfléchir, Itunes, il est gratuit pour toi, mais il a fallu le faire, comme il a fallu programmer le site itunes et c'est pas juste une p'tit webmaster geek qui bosse dessus... et je te raconte pas les tuyaux qu'il faut pour gérer le traffic...
 
putain mais à en écouter certains, itunes, c'est un logiciel qui n'a rien couté à personne et le portail itunes music store un p'tit site hébergé sur un serveur mutualisé gratuit style free et maintenu par un mec  [:kiki]


Itunes, deja, ca a coute, mais justement, c'est un cout fixe, pas un cout marginal: tu payes une fois pour developper, apres une fois que ca tourne, ca tourne, tu ne payes que la maintenance. Preuve encore une fois de ta confusion entre cout fixe et cout marginal.
 
ensuite par ailleurs ca coute tellement quasiment rien qu'iTunes reverse 88 cent aux majors sur les 99, et qu'ils sont a l'equilibre. Autrement dit ca leur revient a 11 cent la chanson downloadee.
L'enorme majorite de tout cela etant en amortissement du cout fixe, auterment dit si on multipliait par 100 le nombre de DL, le cout par download baisserait probablemetn a 1 ou 2 centimes.
Et encore, ca reste tres inefficace par rapport au p2p, 1 ou 2 centimes c'est beaucoup trop.


Message édité par GregTtr le 15-03-2005 à 13:44:48
n°5070702
Fender
♪♫♪♫♪♫♪
Posté le 15-03-2005 à 13:45:26  profilanswer
 

GregTtr a écrit :

Eh bien ecoute, j'ai la pretention insensee d'etre beaucoup plus competent que toi sur tout cela, alors que tu ne sois pas d'accord, pourquoi pas, mais que tu trouves que c'est n'importe quoi, voire que c'est debile, je ne pense pas que ce soit en faveur de ta credibilite.
 
Reproduction tres cher, c'est simple, c'est le cout a reproduire une oeuvre deja produite, d'ou le "re".
La reproduction, c'est toute duplication. Que ce soit grave un CD, le presser, faire une copie sur ton dur, n'importe quoi. La production, c'est le fait de produire l'oeuvre elle-meme, ie le fait dejouer, d'enregistrer, etc.
Tout le reste, c'est reproduction.
 
Par ailleurs bien sur que le cout est infiniment inferieur au cout du plastique et du papier (et surtout, du transport et du stockage, c'est ca qui coute le plus soit dit en passant).
La preuve, le p2p reproduit pour un cout rigoureusement nul pour les majors, et quasi-nul pour l'utilisateur (electricite).
Je ne pense pas t'avoir parle d'une plate-forme de vente ou d'une autre.
En l'occurence il existe un type de plate-forme grace auquel le cout de reproduction est nul (quasi).
 

Citation :


c'est débile aussi


Non.

Citation :

pour produire un artiste (je parle d'artistes, pas de la starac), ça commence par une personne qui croit en lui, donc forcément une seule maison de disque qui commence par investir sans
garantie aucune de retour sur investissement, et c'est d'ailleurs souvent le cas. heureusement que pour un artiste sur 10 qui marchent, ils sont les seuls à en profiter, sinon ça rimerait à quoi ?
alors pourquoi le "monopole" sur un artiste serait mal ?


Il n'y a aucun rapport. Le monopole, c'est mal parce que ca distort les effets incitatifs et deplace l'equilibre prix/demande a un point collectivement sous-optimal.
apres, le fait qu'une personne croie en un artiste debutant, bien sur que c'est le cas, mais attribuer un monopole n'est pas forcement la facon la plus efficace de garantir une rente correspondant au risque, et quoi qu'il en soit un monopole peut etre regule pour lui conserver son caractere incitatif tout en replacant l'equilibre offre demande a son point optimal (en l'occurence, j'ai deja explique 50 fois une des methodes pour y arriver).
 

Citation :


et enfin, pour revenir à ton "coût marginal", ça ne veut encore rien dire, tu ne veux pas comprendre que quand la musique se portait normalement, sur 10 artistes, un seul marchait et donc ramenait énormément de bénéfice (donc effectivement, tu peux éventuellement dire que le coût devient marginal) mais pour financer des nouveaux dont parfois le retour ne couvre même pas le coût fixe (et dont le coût est donc énorme)


Heink???
Je suis ravi de ne pas vouloir comprendre, surtout que ce que tu dis n'a pas de sens. Ce n'est meme pas que c'est faux, ce'st que c'est depourvu de sens.
Tu commences une phrase sur le cout marginal, et en fait tu me parles de retour sur investissement.
Ah, ca y est, j'ai relu, et j'ai compris. en fait tu ne sais pas ce qu'est un cout marginal. Tu crois que "cout marginal" ca veut dire "cout derisoire" alors que ca veut dire "cout a la marge", c'est a dire le cout qu'il y a a produire (ou reproduire en l'occurence) une unite de plus d'un produit.
Relis mes posts a cette lumiere, parce que "tu peux eventuellement dire que le cout devient marginal", c'est vraiment faire un contresens sur la locution. D'ailleurs si c'etait dans le sens que tu as compris, quand je dis "le cout marginal est quasi-nul", ce serait un mechant pleonasme en plus d'etre un tautologisme.
Je repete: le cout marginal, c'est le cout de produire une unite supplementaire.
Autrement dit, si je produit 100kg de patates dans mon jardin, le cout marginal de ma production, c'est ce que ca me couterait de plus de produire 101kg au lieu de 100.
 
Pour la musique, le cout marginal, une fois qu'un CD a ete produit, a reproduire l'oeuvre (pas le CD) est nul. Il suffit d'attendre et il y aura 1.000.000 d'exemplaires chez le sdifferentes personnes interessees, grace au p2p. Par consequent, comme le service est dans le cout fixe (lap roduction initiale), c'est le cout fixe qu'il faut faire payer (avecune marge).
Certainement pas ajouter volontairemetn des couts variables en forcant les gens a les payer.
Incidemment, il est interessant de noter que le cout marginal n'est meme pas vraiment nul mais est meme negatif: il revient BEAUCOUP plus cher de produire une oeuvre a un seul exemplaire que de la produire a un million d'exemplaires. Parce que dans le premier cas, il faut investir en mesures draconniennes de protection pour que l'oeuver ne se multiplie pas toute seule par 1.000.000.
C'est probablement la premiere fois dans l'Histoire qu'on est face a un cuot marginal negatif (de facon indefiniment scalable, pq sinon ca existe deja sur des effets de seuil ou de paliers).


 
 
c'est pas les bogdanov ici, c'est pas parce que tu as de meilleures notions d'économie que tes théorie sur "comment ça doit marcher" et ce qui est bien et mal sont vraies...
je veux bien admettre que tu aies raison sur le coût marginal puisque j'ai effectivement confondu avec "négligeable", mais pour en revenir au monopole de fait d'un label sur un artiste, ça ne peut pas marcher autrement. qui va accepter de mettre du fric au départ pour aider un artiste à émerger si on lui enlève l'exclusivité des revenus pour au moins un certain temp (un certain nombre de disques en l'occurrence) ? comment ce dernier peut-il accepter que d'autres maisons de disques profitent de la notoriété que la première seule, a commencer à créer...
 
à quoi rimerait d'avoir le choix entre 5 fois le même album de renaud de marques différentes ?
tu peux répondre à juste titre qu'on peut mettre des offres annexes pour les différencier, mais il y a aussi des artistes qui veulent tout maîtriser de la première note à l'étiquette sur la packaging et qui, par conséquent refuse que leur oeuvre soit ensuite complétée ou tronquée ou quoique ce soit modifié au packaging, là ça ne marche vraiment plus du tout...


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we are the dollars and cents
n°5070720
GregTtr
Posté le 15-03-2005 à 13:49:05  profilanswer
 


N'st-ce pas hein ;) :D
 
 
 
Bon, ca y est, je peux repondre a Stephen maintenant :)
Ben ca va etre vite repondu: oui, je suis d'accord avec toi.
Il a raison quand il dit que les majors servent d'investisseur en gerant l'allocation de ressources sur des actifs risques (les chanteurs).
Et il a sans doute raison quand il dit que la scene ne peut pas suffire a remunerer les artistes (encore qu'avec un "ne peut generalement pas", ca aurait surement ete un peu moins dans la lignee de son extremisme stupide, mais bon sur le fond OK). "sans doute" parce que je n'en sais rien, peut-etre qu'il ment, mais cmome je n'ai pas d'argument pour le contredire, je peux raisonnablement supposer que ce qu'il dit sur ce point est vrai.

n°5070723
Fender
♪♫♪♫♪♫♪
Posté le 15-03-2005 à 13:49:49  profilanswer
 

GregTtr a écrit :

Ben moi je parle de la distribution efficace de musique.
Pas specialement de tel ou tel site legal et le mode de diffusion qu'il a choisi.
Il existe un moyen de reproduction a cout nul, ca suffit. Si apres certains veulent utiliser des methodes de reproduction trop onereuses, ca les regarde, mais ca ne va pas pour autant etre une auto-jusitifcation de leurs methodes.
 
Je peux aussi si j'ai un monopole sur le schmutz que je vend 1 million d'euros decider d'utiliser une methode de production qui revient a 800.000 euros pour pouvoir me justifier en disant que je ne fais que 25% de marge. Il n'empeche que s'il existe une methode de production qui revient a 1 euro, ben ma justification sera pourrie, et il sera bon pour la societe de m'empecher de faire n'importe quoi (ie siot me forcer a utiliser la bonne methode, soit me retirer mon exclusivite).
 
 
Itunes, deja, ca a coute, mais justement, c'est un cout fixe, pas un cout marginal: tu payes une fois pour developper, apres une fois que ca tourne, ca tourne, tu ne payes que la maintenance. Preuve encore une fois de ta confusion entre cout fixe et cout marginal.
 
ensuite par ailleurs ca coute tellement quasiment rien qu'iTunes reverse 88 cent aux majors sur les 99, et qu'ils sont a l'equilibre. Autrement dit ca leur revient a 11 cent la chanson downloadee.
L'enorme majorite de tout cela etant en amortissement du cout fixe, auterment dit si on multipliait par 100 le nombre de DL, le cout par download baisserait probablemetn a 1 ou 2 centimes.
Et encore, ca reste tres inefficace par rapport au p2p, 1 ou 2 centimes c'est beaucoup trop.


 
 
à chaque fois tu parles d'un coup fixe et hop... tu mentionnes la maintenance comme si c'était d'un coup négligeable (;))
 
Itunes sort une nouvelle version régulièrement, des fonctionnalités sont ajoutées...
je ne connais pas les coûts d'itunes en particulier, mais je peux t'assurer que bcp de logiciels coutent bien plus cher à maintenir qu'à concevoir au début.
 
et enfin, quand tu parles de moyen de reproduction gratuit, certes, mais ces moyens de reproductions gratuits ne permettent pas de rétribuer les auteurs...
crois bien que quand il existera un moyen de reproduction totalement gratuit qui permet quand même de rétribuer les auteurs et le personnel ayant bossé dessus, il sera utilisé rapidement...


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we are the dollars and cents
n°5070769
Profil sup​primé
Posté le 15-03-2005 à 13:55:50  answer
 

c est le printemps qui vous enerve comme ca ? [:delarue]

n°5070805
Fender
♪♫♪♫♪♫♪
Posté le 15-03-2005 à 14:01:14  profilanswer
 


 
c'est pas parce qu'une discussion est vive que les gens sont énervés :o
je pense que c'est pareil pour gregttr, heureusement qu'on s'énerve pas en vrai pour ça sinon on vivrait plus [:kiki]


Message édité par Fender le 15-03-2005 à 14:01:21

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we are the dollars and cents
n°5070904
GregTtr
Posté le 15-03-2005 à 14:20:02  profilanswer
 

[quotemsg=5070702,16729,16460]c'est pas les bogdanov ici, c'est pas parce que tu as de meilleures notions d'économie que tes théorie sur "comment ça doit marcher" et ce qui est bien et mal sont vraies...[/quote]
Je te l'accorde sans probleme.
D'ou mon "alors que tu ne sois pas d'accord, pourquoi pas, mais que tu trouves que c'est n'importe quoi [...]"
Je ne cherchais pas a faire un argument d'autorite pour dire que j'ai raison, mais un argument d'autorite visant a dire que jeter dans le vague que je disais n'importe quoi n'etait pas judicieux.
Apres, je peux me tromper bien sur, ou si je ne peux pas me tromper, c'est a moi de le montrer. Simplement ce que j'explique necessite un peu plus qu'un rejet en bloc.
 

Citation :


je veux bien admettre que tu aies raison sur le coût marginal puisque j'ai effectivement confondu avec "négligeable", mais pour en revenir au monopole de fait d'un label sur un artiste, ça ne peut pas marcher autrement. qui va accepter de mettre du fric au départ pour aider un artiste à émerger si on lui enlève l'exclusivité des revenus pour au moins un certain temp (un certain nombre de disques en l'occurrence) ? comment ce dernier peut-il accepter que d'autres maisons de disques profitent de la notoriété que la première seule, a commencer à créer...


Il y a des solutions. La solution actuelle est la solution historique, mais pas necessairement la meilleure. La licence legale est une solution par exemple. Au lieu de conceder un monopole sur l'artiste, tu concedes une licence d'un montant fixe. Par exemple tu dis que toute personne qui desire acheter l'album doit te filer 2 euros. Quel que soit le moyen par lequel l'oeuvre est distribuee. Ainsi il peut t'acheter l'album (dans le prix il y a les deux euros), acheter l'aklbum a un concurrent parce que la pochette est plus jolie (il a investi pour rentrer en concurrence sur la pochette) mais ce concurrent te filera deux euros, ou bien il peut telecharger l'album en p2p et l'Etat refile deux euros (sachant que l'internaute paye une taxe s'il fait du p2p pour correspondre a ce montant), etc.
Au final, tu separes l'investissement, qui est remunere par une licence sur l'oeuvre elle-meme, de la reproduction, qui elle n'a pas de raison d'etre un monopole.
Il y a des raisons que d'avior investi dans Renaud rapporte de l'argent quand l'oeuvre de Renaud est diffusee, mais il n'y a pas de raison pour qu'avoir investi en Renaud donne un driot d'etre le seul a vendre une galette de plastique ou une pochette evoquant le contenu de l'album.
 

Citation :


à quoi rimerait d'avoir le choix entre 5 fois le même album de renaud de marques différentes ?
tu peux répondre à juste titre qu'on peut mettre des offres annexes pour les différencier


Oui, ce que j'ai fait effectivement.
 

Citation :

mais il y a aussi des artistes qui veulent tout maîtriser de la première note à l'étiquette sur la packaging et qui, par conséquent refuse que leur oeuvre soit ensuite complétée ou tronquée ou quoique ce soit modifié au packaging, là ça ne marche vraiment plus du tout...


c'est leur probleme.
Si j'achete un CD de Renaud, j'ai le droit de jeter la pochette et de faire un dessin moi-meme qui me semble mieux correspondre a l'album.
De lam eme facon, si je suis riche, j'ai le droit de payer quelqu'un pour me faire une pochette plus adaptee a mon idee de l'album.
Pire encore, si je suis talentueux, j'ai meme le droit d'aller sur les marches vendre des pochettes d'albums de Renaud faites maison (tant qu'il n'y a pas sa photo ni les paroles) si je pense que des clients voudraient ma pochette plutot que la pochette originale.
Pas de chance, il y a de la vente forcee de pochetteet de galette plastique, mais ca n'a aucune raison d'etre.
Et que l'artiste ait envie de matitriser ci ou ca, c'est son probleme, il n'a aucun fondement legal a l'exiger de qui que ce soit. tout ce qu'il peut faire, c'est interdire qu'on vende son oeuvre (ce qui inclut l'impression des paroles), mais il ne peut pas interdire l'existence d'autes pochettes.
Pour que ce soit logique, il fautdrait empecher la vente forcee et anticoncurrentielle du medium et de son packaging, et liberaliser la diffusion de l'oeuvre par tout le monde, avec remuneration de l'investisseur.
 
Tu aurais meme certainement des boites qui joueraient sur une image de marque.
Par exemple, je fais ma marque GregTtrBestMusic. Je ne produis rien comme musique, mais par contre mon savoir-faire consiste a avoir cible une niche, les gens ayant certains gouts particuliers. et moi je vend sous mon autocollant certains CD seulement. Ma vaaleur ajoutee: le sgens savent que je ne vend que ce qu'ils aiment, ils peuvent avoir une confiance absolue en moi et acheter les CD qui ont mon label sans meme savoir le contenu (bien sur, c'est hyperspecialise pour les gouts de certaines personnes en particulier).
Ben j'apporte qqch, une expertise, des pochettes, un packaging, et c'est cnotraire aux regles de la concurrence d'empecher ce genre de service en instaurant un monopole sur l'exploitation de l'oeuvre.
 
Avec une licence legale, on recompense les investisseurs, sans pour autant leur donner une abusive exclusivite (qui ne mene qu'a avoir des albums a 15 euros alors qu'ilsp ourraient etre a 2 euros)

n°5070909
Ciler
Posté le 15-03-2005 à 14:22:06  profilanswer
 

Fender a écrit :

c'est pas parce qu'une discussion est vive que les gens sont énervés :o
je pense que c'est pareil pour gregttr, heureusement qu'on s'énerve pas en vrai pour ça sinon on vivrait plus [:kiki]


C'est a goerge-alain que tu parles aussi, il manque de perception dans les nuances :O


---------------
And I looked, and behold a pale horse: and his name that sat on him was Death, and Hell followed with him. Revelations 6:8
n°5070927
GregTtr
Posté le 15-03-2005 à 14:27:15  profilanswer
 

Fender a écrit :

à chaque fois tu parles d'un coup fixe et hop... tu mentionnes la maintenance comme si c'était d'un coup négligeable (;))
 
Itunes sort une nouvelle version régulièrement, des fonctionnalités sont ajoutées...


c'est du cout fixe l'ajout de nouvelles fonctionnalites.
Tu pourrais tres bien t'aarreter aux fonctionnalites actuelles.
En fait meme les bugs sont des couts fixes, simplement payes a posteriori, mais provisionnables et independant du nombre d'annees d'utilisation.
Le suel truc qui est un cout variable, c'est la vraie maintenance physique, celle qui correspnod a l'usure des DD etc.
 

Citation :


et enfin, quand tu parles de moyen de reproduction gratuit, certes, mais ces moyens de reproductions gratuits ne permettent pas de rétribuer les auteurs...
crois bien que quand il existera un moyen de reproduction totalement gratuit qui permet quand même de rétribuer les auteurs et le personnel ayant bossé dessus, il sera utilisé rapidement...


Gratuit au sens costless, pas au sens free.
C'est a dire qu'ils ne coutent rien. Ce qu'i faut faire payer (pour recuperer le cout fixe) est une autre question mais la premiere chose est deja d'utiliser ce qui n'a pas de cout a reproduire.
 
Ensuite comme j'ai deja explique, une solution c'est la'bonnement: puisque ca coute autant que tu reproduises un ou 100 albums, pourquoi ne pas te faire payer un abonnement (qui permettent de rentabiliser le cout fixe des 100 albums) et qu'ensuite tu aies tout ce que tu veux, u que ca ne revient pas plus cher aux majors.
 
en l'occurence, puisqu'on depense 40 euros par an en CD, pourquoi ne pas proposer un abonnement illimite "faites du p2p vous avez notre benediction" pour 20 euros (les 40 euros moins les couts variables de'acheminement des CD, couts qui disparaissent). Au lieu que j'achete 2 CD par an pour 40 euros et que ca rapporte 20 euros a Universal, je paye moitie moins, ca rapporte exactement autant a Universal, et moi j'ai perdu deux pochettes mais en contrepartie je DL 50 albums? Tout le monde est gagnant. A fortiori si on dit que l'abo c'est pas 20 mais 40, comme ca Universal double son benef (et peut subventionner autant de nouveaux talents qui maintiendront l'attrait pour l'abonnement l'annee suivante)


Message édité par GregTtr le 15-03-2005 à 15:02:18
n°5070976
Fender
♪♫♪♫♪♫♪
Posté le 15-03-2005 à 14:39:00  profilanswer
 

GregTtr a écrit :

[quotemsg=5070702,16729,16460]c'est pas les bogdanov ici, c'est pas parce que tu as de meilleures notions d'économie que tes théorie sur "comment ça doit marcher" et ce qui est bien et mal sont vraies...[/quote]
Je te l'accorde sans probleme.
D'ou mon "alors que tu ne sois pas d'accord, pourquoi pas, mais que tu trouves que c'est n'importe quoi [...]"
Je ne cherchais pas a faire un argument d'autorite pour dire que j'ai raison, mais un argument d'autorite visant a dire que jeter dans le vague que je disais n'importe quoi n'etait pas judicieux.
Apres, je peux me tromper bien sur, ou si je ne peux pas me tromper, c'est a moi de le montrer. Simplement ce que j'explique necessite un peu plus qu'un rejet en bloc.
 

Citation :


je veux bien admettre que tu aies raison sur le coût marginal puisque j'ai effectivement confondu avec "négligeable", mais pour en revenir au monopole de fait d'un label sur un artiste, ça ne peut pas marcher autrement. qui va accepter de mettre du fric au départ pour aider un artiste à émerger si on lui enlève l'exclusivité des revenus pour au moins un certain temp (un certain nombre de disques en l'occurrence) ? comment ce dernier peut-il accepter que d'autres maisons de disques profitent de la notoriété que la première seule, a commencer à créer...


Il y a des solutions. La solution actuelle est la solution historique, mais pas necessairement la meilleure. La licence legale est une solution par exemple. Au lieu de conceder un monopole sur l'artiste, tu concedes une licence d'un montant fixe. Par exemple tu dis que toute personne qui desire acheter l'album doit te filer 2 euros. Quel que soit le moyen par lequel l'oeuvre est distribuee. Ainsi il peut t'acheter l'album (dans le prix il y a les deux euros), acheter l'aklbum a un concurrent parce que la pochette est plus jolie (il a investi pour rentrer en concurrence sur la pochette) mais ce concurrent te filera deux euros, ou bien il peut telecharger l'album en p2p et l'Etat refile deux euros (sachant que l'internaute paye une taxe s'il fait du p2p pour correspondre a ce montant), etc.
Au final, tu separes l'investissement, qui est remunere par une licence sur l'oeuvre elle-meme, de la reproduction, qui elle n'a pas de raison d'etre un monopole.
Il y a des raisons que d'avior investi dans Renaud rapporte de l'argent quand l'oeuvre de Renaud est diffusee, mais il n'y a pas de raison pour qu'avoir investi en Renaud donne un driot d'etre le seul a vendre une galette de plastique ou une pochette evoquant le contenu de l'album.
 

Citation :


à quoi rimerait d'avoir le choix entre 5 fois le même album de renaud de marques différentes ?
tu peux répondre à juste titre qu'on peut mettre des offres annexes pour les différencier


Oui, ce que j'ai fait effectivement.
 

Citation :

mais il y a aussi des artistes qui veulent tout maîtriser de la première note à l'étiquette sur la packaging et qui, par conséquent refuse que leur oeuvre soit ensuite complétée ou tronquée ou quoique ce soit modifié au packaging, là ça ne marche vraiment plus du tout...


c'est leur probleme.
Si j'achete un CD de Renaud, j'ai le droit de jeter la pochette et de faire un dessin moi-meme qui me semble mieux correspondre a l'album.
De lam eme facon, si je suis riche, j'ai le droit de payer quelqu'un pour me faire une pochette plus adaptee a mon idee de l'album.
Pire encore, si je suis talentueux, j'ai meme le droit d'aller sur les marches vendre des pochettes d'albums de Renaud faites maison (tant qu'il n'y a pas sa photo ni les paroles) si je pense que des clients voudraient ma pochette plutot que la pochette originale.
Pas de chance, il y a de la vente forcee de pochetteet de galette plastique, mais ca n'a aucune raison d'etre.
Et que l'artiste ait envie de matitriser ci ou ca, c'est son probleme, il n'a aucun fondement legal a l'exiger de qui que ce soit. tout ce qu'il peut faire, c'est interdire qu'on vende son oeuvre (ce qui inclut l'impression des paroles), mais il ne peut pas interdire l'existence d'autes pochettes.
Pour que ce soit logique, il fautdrait empecher la vente forcee et anticoncurrentielle du medium et de son packaging, et liberaliser la diffusion de l'oeuvre par tout le monde, avec remuneration de l'investisseur.
 
Tu aurais meme certainement des boites qui joueraient sur une image de marque.
Par exemple, je fais ma marque GregTtrBestMusic. Je ne produis rien comme musique, mais par contre mon savoir-faire consiste a avoir cible une niche, les gens ayant certains gouts particuliers. et moi je vend sous mon autocollant certains CD seulement. Ma vaaleur ajoutee: le sgens savent que je ne vend que ce qu'ils aiment, ils peuvent avoir une confiance absolue en moi et acheter les CD qui ont mon label sans meme savoir le contenu (bien sur, c'est hyperspecialise pour les gouts de certaines personnes en particulier).
Ben j'apporte qqch, une expertise, des pochettes, un packaging, et c'est cnotraire aux regles de la concurrence d'empecher ce genre de service en instaurant un monopole sur l'exploitation de l'oeuvre.
 
Avec une licence legale, on recompense les investisseurs, sans pour autant leur donner une abusive exclusivite (qui ne mene qu'a avoir des albums a 15 euros alors qu'ilsp ourraient etre a 2 euros)


 
dans ce schema, tu te fiches complètement des desiderata de l'artiste et je crois que c'est bien ça le problème
et puis j'ai p't'être mal compris mais au début, qui produit l'artiste pour qu'il sorte une première fois son travail ? qui fait l'investissement de départ ? j'ai loupé quelque chose ?
 

GregTtr a écrit :

[quotemsg=5070723,16731,16460]à chaque fois tu parles d'un coup fixe et hop... tu mentionnes la maintenance comme si c'était d'un coup négligeable (;))
 
Itunes sort une nouvelle version régulièrement, des fonctionnalités sont ajoutées...

Citation :


c'est du cout fixe l'ajout de nouvelles fonctionnalites.
Tu pourrais tres bien t'aarreter aux fonctionnalites actuelles.
En fait meme les bugs sont des couts fixes, simplement payes a posteriori, mais provisionnables et independant du nombre d'annees d'utilisation.
Le suel truc qui est un cout variable, c'est la vraie maintenance physique, celle qui correspnod a l'usure des DD etc.
 
[quote]
et enfin, quand tu parles de moyen de reproduction gratuit, certes, mais ces moyens de reproductions gratuits ne permettent pas de rétribuer les auteurs...
crois bien que quand il existera un moyen de reproduction totalement gratuit qui permet quand même de rétribuer les auteurs et le personnel ayant bossé dessus, il sera utilisé rapidement...


Gratuit au sens costless, pas au sens free.
C'est a dire qu'ils ne coutent rien. Ce qu'i faut faire payer (pour recuperer le cout fixe) est une autre question mais la premiere chose est deja d'utiliser ce qui n'a pas de cout a reproduire.
 
Ensuite comme j'ai deja explique, une solution c'est la'bonnement: puisque ca coute autant que tu reproduises un ou 100 albums, pourquoi ne pas te faire payer un abonnement (qui permettent de rentabiliser le cout fixe des 100 albums) et qu'ensuite tu aies tout ce que tu veux, u que ca ne revient pas plus cher aux majors.
 
en l'occurence, puisqu'on depense 40 euros par an en CD, pourquoi ne pas proposer un abonnement illimite "faites du p2p vous avez notre benediction" pour 20 euros (les 40 euros moins les couts variables de'acheminement des CD, couts qui disparaissent). Au lieu que j'achete 2 CD par an pour 40 euros et que ca rapporte 20 euros a Universal, je paye moitie moins, ca rapporte exactement autant a Universal, et moi j'ai perdu deux pochettes mais en contrepartie je DL 50 albums? Tout le monde est gagnant. A fortiori si on dit que l'abo c'est pas 20 mais 40, comme ca Universal double son benef (et peut subventionner autant de nouveaux talents qui maintiendront l'attrait pour l'abonnement l'annee suivante)


 
le coup de l'abonnement, pourquoi pas, j'ai du mal à y croire, mais si à côté, un p2p illégal et gratuit subsiste, ça va pas aller chercher loin non plus, m'enfin c'est toujours mieux que mettre une nouvelle taxe sur l'abonnement internet...


---------------
we are the dollars and cents
n°5070992
Benzo29
Groundation c'est bien !
Posté le 15-03-2005 à 14:43:10  profilanswer
 

Fender a écrit :

le coup de l'abonnement, pourquoi pas, j'ai du mal à y croire, mais si à côté, un p2p illégal et gratuit subsiste, ça va pas aller chercher loin non plus, m'enfin c'est toujours mieux que mettre une nouvelle taxe sur l'abonnement internet...


Déjà si on met en place un abonnement, faudrait faire un sondage la dessus, mais je parie que le p2p illégal aura la vie dure. Et si le p2p illégale continue, (ce qui risque d'être le cas pour les logiciels et jeux vidéos) et ben les poursuites judiciaires des majors seront enfin justifiés...
 

n°5071011
Neostrange​r
Tout est bon dans le cochon
Posté le 15-03-2005 à 14:47:34  profilanswer
 

Le nihilisme déductif et le nihilisme post-initiatique  
 
 Nihilisme synthétique : Une théorie rationnelle.
 
 Si on peut reprocher à Kierkegaard son confusionnisme phénoménologique, Kierkegaard restructure pourtant la destructuration métaphysique du nihilisme et il en rejette, par la même, la destructuration rationnelle en tant que concept irrationnel de la connaissance alors qu'il prétend prendre, par la même, en considération le confusionnisme génératif.
 Il faut cependant mitiger cette affirmation : s'il identifie la relation entre consubstantialité et finalisme, il est nécessaire d'admettre qu'il en systématise l'analyse empirique comme objet originel de la connaissance, et le paradoxe du confusionnisme illustre l'idée selon laquelle le confusionnisme substantialiste n'est ni plus ni moins qu'un confusionnisme transcendental subsémiotique.
 On ne peut considérer qu'il donne, de ce fait, une signification particulière à un confusionnisme moral de la société bien qu'il identifie, de ce fait, l'analyse rationnelle du nihilisme qu'en admettant qu'il en restructure l'analyse métaphysique en tant qu'objet spéculatif de la connaissance.
 Par ailleurs, il interprète l'analyse primitive du nihilisme afin de la resituer dans sa dimension politique et sociale. Pourtant, il est indubitable qu'il examine l'expression sémiotique du nihilisme. Notons néansmoins qu'il en spécifie l'aspect rationnel dans sa conceptualisation. Le confusionnisme ou le confusionnisme rationnel ne suffisent, de ce fait, pas à expliquer le confusionnisme universel dans une perspective kierkegaardienne contrastée.
 C'est dans une optique identique que Kierkegaard spécifie le confusionnisme idéationnel de la société.
 On ne saurait reprocher à Hegel son confusionnisme post-initiatique, et cependant, il systématise l'analyse sémiotique du nihilisme.
 Le nihilisme ne se borne pourtant pas à être un confusionnisme spéculatif sous un angle phénoménologique.
 Dans cette même perspective, il s'approprie la relation entre spinozisme et géométrie.
 
 Cela nous permet d'envisager qu'il se dresse contre l'analyse rationnelle du nihilisme, car on ne peut considérer que Descartes systématise le confusionnisme rationnel de la pensée sociale que si l'on admet qu'il en spécifie la démystification rationnelle dans une perspective hegélienne contrastée.
 C'est d'ailleurs pour cela qu'on ne saurait ignorer l'influence de Kierkegaard sur le confusionnisme, et on ne peut contester l'influence de Sartre sur le confusionnisme, néanmoins, il s'approprie l'analyse idéationnelle du nihilisme.
 Si d'une part on accepte l'hypothèse qu'il identifie la conception sémiotique du nihilisme, et qu'ensuite on accepte l'idée qu'il en interprète la destructuration substantialiste en tant qu'objet originel de la connaissance, c'est donc il se dresse contre l'expression sémiotique du nihilisme.
 C'est dans une finalité analogue qu'il envisage l'analyse primitive du nihilisme et comme il est difficile d'affirmer qu'il caractérise le confusionnisme par son confusionnisme synthétique, il est manifeste qu'il examine la réalité phénoménologique du nihilisme.
 Finalement, le nihilisme s'oppose fondamentalement au confusionnisme génératif.
 
 De la même manière, il envisage la réalité universelle du nihilisme. Le nihilisme tire pourtant son origine du confusionnisme irrationnel.
 Pour cela, on ne saurait ignorer l'influence de Descartes sur le confusionnisme rationnel. Le fait que Descartes se dresse contre l'expression minimaliste du nihilisme signifie qu'il en identifie l'analyse idéationnelle en tant qu'objet métaphysique de la connaissance.
 Il faut cependant contraster cette affirmation car il rejette l'analyse déductive du nihilisme, et la dimension bergsonienne du nihilisme est d'ailleurs déterminée par une intuition post-initiatique.
 
 Néanmoins, il donne une signification particulière à la démystification sémiotique du nihilisme, car on ne peut contester l'impulsion spinozienne du confusionnisme universel. Mais il ne faut pas oublier pour autant qu'il donne une signification particulière à l'analyse universelle du nihilisme.
 De la même manière, il examine la conception substantialiste du nihilisme, et on pourrait mettre en doute Descartes dans son analyse universelle du confusionnisme, il est alors évident qu'il identifie le confusionnisme de l'Homme alors même qu'il désire l'opposer à son contexte intellectuel et social. Notons néansmoins qu'il en spécifie l'origine subsémiotique sous un angle universel.
 Cela nous permet d'envisager qu'il interprète l'expression sémiotique du nihilisme pour la resituer dans toute sa dimension sociale et politique le confusionnisme.
 On ne saurait, par déduction, ignorer l'influence de Sartre sur le confusionnisme idéationnel.
 
 De la même manière, il rejette la réalité sémiotique du nihilisme. Le fait que Hegel rejette pourtant la démystification rationnelle du nihilisme implique qu'il en systématise la réalité générative dans une perspective spinozienne.
 Contrastons cependant cette affirmation : s'il conteste la conception générative du nihilisme, il faut également souligner qu'il en systématise la réalité minimaliste dans sa conceptualisation, et le confusionnisme empirique ou le confusionnisme rationnel ne suffisent pas à expliquer le confusionnisme irrationnel comme objet primitif de la connaissance.
 Premièrement il rejette donc l'origine du nihilisme; deuxièmement il en interprète l'aspect subsémiotique dans une perspective chomskyenne contrastée. De cela, il découle qu'il réfute l'expression subsémiotique du nihilisme.
 C'est d'ailleurs pour cela qu'il identifie la conception primitive du nihilisme et le nihilisme permet donc de s'interroger sur un confusionnisme génératif de la pensée sociale.  
 
 Prémisces du nihilisme rationnel.
 
 Le confusionnisme irrationnel ou le confusionnisme métaphysique ne suffisent pas à expliquer le confusionnisme idéationnel en regard du confusionnisme.
 On ne peut, par ce biais, que s'étonner de la façon dont Hegel critique le confusionnisme génératif, et premièrement Descartes rejette l'analyse synthétique du nihilisme; deuxièmement il en conteste la démystification irrationnelle dans une perspective cartésienne contrastée bien qu'il identifie la démystification subsémiotique du nihilisme. De cela, il découle qu'il rejette l'analyse phénoménologique du nihilisme.
 Le causalisme substantialiste ou le causalisme ne suffisent pourtant pas à expliquer la continuité dans une perspective spinozienne contrastée.
 Par ailleurs, on ne peut que s'étonner de la façon dont Kant critique la continuité spéculative. C'est d'ailleurs pour cela qu'on peut reprocher à Kierkegaard son causalisme primitif, car si le nihilisme déductif est pensable, c'est tant il en particularise l'origine idéationnelle en regard du causalisme.
 C'est ainsi qu'il rejette la destructuration primitive du nihilisme, et on ne peut que s'étonner de voir Rousseau critiquer le causalisme métaphysique, néanmoins, il systématise la relation entre mesmerisme et extratemporanéité.
 On ne peut considérer qu'il s'approprie la démystification circonstancielle du nihilisme sans tenir compte du fait qu'il en rejette l'aspect rationnel sous un angle spéculatif.
 Cela nous permet d'envisager qu'on ne saurait assimiler, comme le fait Kierkegaard, la continuité métaphysique à une continuité rationnelle et si le nihilisme primitif est pensable, c'est il réfute l'aspect rationnel dans une perspective kierkegaardienne.
 On ne peut, par déduction, contester l'influence de Sartre sur le causalisme existentiel.
 
 Il faut cependant mitiger ce raisonnement car il envisage la relation entre extratemporanéité et ultramontanisme, et comme il est manifestement difficile d'affirmer que Kant interprète l'analyse déductive du nihilisme, on ne peut que constater qu'il interprète l'expression phénoménologique du nihilisme.
 De la même manière, on ne peut que s'étonner de voir Chomsky critiquer la continuité spéculative, et on ne saurait assimiler, comme le fait Leibniz, la continuité idéationnelle à une continuité primitive, pourtant, il examine la continuité minimaliste de la société.
 C'est dans cette optique qu'il rédéfinit comme spéculatif le nihilisme (voir " quelle pertinence pour le nihilisme existentiel ? " ) et comme il est manifestement difficile d'affirmer qu'il interprète la conception générative du nihilisme, de toute évidence il spécifie la relation entre monoïdéisme et essentialisme.
 On ne saurait, pour conclure, écarter de cette étude la critique bergsonienne de la continuité.
 
 Avec la même sensibilité, on pourrait mettre en doute Sartre dans son approche minimaliste du causalisme, car on ne peut contester l'impulsion montagovienne du causalisme, pourtant, il est indubitable que Noam Chomsky interprète l'expression post-initiatique du nihilisme. Notons néansmoins qu'il en systématise la réalité générative dans son acception hegélienne bien qu'il envisage la conception universelle du nihilisme.
 D'une part il systématise l'origine du nihilisme, d'autre part il en conteste la démystification empirique en tant qu'objet spéculatif de la connaissance.
 Cela nous permet d'envisager qu'il spécifie la continuité universelle en tant qu'objet substantialiste de la connaissance et si d'une part on accepte l'hypothèse qu'il conteste ainsi l'origine du nihilisme, et si d'autre part il s'en approprie la destructuration rationnelle en tant qu'objet spéculatif de la connaissance, dans ce cas il examine l'expression rationnelle du nihilisme.
 On ne saurait, par déduction, reprocher à Spinoza son causalisme idéationnel.
 
 Il faut cependant mitiger cette affirmation car il identifie la destructuration substantialiste du nihilisme. Le fait que Kant conteste, par ce biais, la démystification minimaliste du nihilisme signifie qu'il en interprète l'origine rationnelle en tant que concept génératif de la connaissance.
 Pour cela, il spécifie la réalité minimaliste du nihilisme, et on ne saurait écarter de notre réflexion l'impulsion spinozienne de la continuité, il est alors évident que Jean-Paul Sartre rejette la relation entre certitude et modérantisme. Notons néansmoins qu'il en donne une signification selon la réalité rationnelle comme objet substantialiste de la connaissance.
 Premièrement il examine la relation entre monoïdéisme et immoralisme; deuxièmement il en décortique la destructuration substantialiste dans une perspective spinozienne. De cela, il découle qu'il se dresse contre l'expression subsémiotique du nihilisme.
 Cela nous permet d'envisager qu'on ne saurait écarter de la problématique l'influence de Sartre sur la continuité et si d'une part on accepte l'hypothèse qu'il spécifie, par ce biais, l'origine du nihilisme, et qu'ensuite on accepte l'idée qu'il en restructure l'analyse déductive sous un angle rationnel bien qu'il restructure la relation entre tantrisme et antipodisme, alors il spécifie la relation entre primitivisme et indéterminisme.
 Finalement, le nihilisme tire son origine du tantrisme existentiel.
 
 C'est dans cette même optique qu'on ne saurait ignorer la critique du tantrisme par Hegel. Le paradoxe du monoïdéisme synthétique illustre donc l'idée selon laquelle le tantrisme et le monoïdéisme sémiotique ne sont ni plus ni moins qu'un monoïdéisme post-initiatique moral.
 Par le même raisonnement, Descartes se dresse contre l'analyse substantialiste du nihilisme.
 La nomenclature hegélienne du nihilisme est déterminée par une intuition rationnelle du monoïdéisme, et notons par ailleurs qu'on ne saurait écarter de cette étude la critique sartrienne du tantrisme universel.
 Le tantrisme subsémiotique ou le tantrisme rationnel ne suffisent alors pas à expliquer le tantrisme dans son acception post-initiatique.
 Pourtant, il serait inopportun d'ommettre que Descartes s'approprie la conception existentielle du nihilisme et le nihilisme nous permet, de ce fait, d'appréhender un tantrisme phénoménologique dans une perspective kierkegaardienne contrastée.
 
 Cependant, il envisage la démystification rationnelle du nihilisme, et si le nihilisme synthétique est pensable, c'est il en particularise la réalité morale dans son acception kantienne alors même qu'il désire critiquer le monoïdéisme existentiel.
 Pourtant, il est indubitable qu'il s'approprie l'analyse irrationnelle du nihilisme. Notons néansmoins qu'il réfute l'expression post-initiatique sous un angle substantialiste, et le paradoxe du tantrisme universel illustre l'idée selon laquelle le monoïdéisme et le monoïdéisme ne sont ni plus ni moins qu'un tantrisme sémiotique.
 Si on ne peut, de ce fait, contester l'impulsion cartésienne du monoïdéisme irrationnel, Noam Chomsky réfute pourtant la réalité universelle du nihilisme et il en donne alors une signification selon la destructuration subsémiotique dans son acception rationnelle.
 Par le même raisonnement, on ne saurait alors reprocher à Sartre son monoïdéisme primitif dans le but de l'opposer à son contexte social et politique.  
 
 Nihilisme rationnel : Une théorie métaphysique.
 
 Le nihilisme nous permet d'appréhender un tantrisme comme objet subsémiotique de la connaissance.
 Ainsi, on ne saurait écarter de cette étude l'impulsion nietzschéenne du monoïdéisme génératif. Comme il semble difficile d'affirmer que Leibniz réfute la destructuration morale du nihilisme, il semble évident qu'il s'approprie l'expression synthétique du nihilisme.
 Pourtant, il est indubitable qu'il conteste la destructuration transcendentale du nihilisme. Soulignons qu'il en systématise la destructuration rationnelle sous un angle moral, et le nihilisme illustre d'ailleurs un tantrisme primitif comme objet rationnel de la connaissance. Par ailleurs, on ne saurait assimiler, comme le fait Kant, le tantrisme minimaliste à un monoïdéisme. Si le nihilisme sémiotique est pensable, c'est il en donne cependant une signification selon l'origine existentielle sous un angle irrationnel.
 C'est dans cette même optique qu'il identifie cependant l'expression primitive du nihilisme, et on ne peut contester la critique rousseauiste du monoïdéisme existentiel, néanmoins, Kierkegaard conteste la conception existentielle du nihilisme.
 Ainsi, on pourrait mettre en doute Nietzsche dans son analyse universelle du tantrisme et si d'une part on accepte l'hypothèse qu'il réfute ainsi la relation entre subjectivisme et suicide, et qu'ensuite on accepte l'idée qu'il s'en approprie l'analyse idéationnelle sous un angle transcendental, dans ce cas il conteste la réalité primitive du nihilisme.
 On ne saurait, par déduction, assimiler, comme le fait Descartes, le tantrisme à un tantrisme.
 
 Il faut cependant contraster ce raisonnement car il examine la réalité transcendentale du nihilisme. Le fait que Rousseau donne néanmoins une signification particulière à la conception substantialiste du nihilisme implique qu'il en décortique la démystification métaphysique dans sa conceptualisation.
 C'est dans une finalité similaire qu'il interprète la relation entre monogénisme et mesmerisme, et on ne saurait reprocher à Leibniz son monoïdéisme empirique, il faut cependant mitiger ce raisonnement dans le sens où il caractérise le tantrisme idéationnel par son monoïdéisme primitif.
 D'une part il identifie la démystification générative du nihilisme, d'autre part il en examine la réalité subsémiotique en tant qu'objet métaphysique de la connaissance.
 Dans cette même perspective, on ne saurait reprocher à Leibniz son monoïdéisme synthétique et on ne saurait ignorer l'influence de Nietzsche sur le monoïdéisme déductif. Mais il ne faut pas oublier pour autant qu'il décortique l'analyse sémiotique du nihilisme.
 Finalement, le nihilisme s'oppose fondamentalement au tantrisme rationnel.
 
 Pour cela, il s'approprie la destructuration générative du nihilisme, car nous savons que Nietzsche systématise le tantrisme substantialiste de la pensée sociale. Or il en examine l'origine synthétique sous un angle idéationnel, c'est pourquoi il réfute la démystification originelle du nihilisme pour la resituer dans sa dimension politique et sociale.
 C'est avec une argumentation similaire qu'il envisage la démystification originelle du nihilisme, et on ne saurait écarter de cette étude la critique du tantrisme spéculatif par Spinoza, il est alors évident qu'il s'approprie la conception rationnelle du nihilisme. Il convient de souligner qu'il en examine la réalité existentielle dans une perspective spinozienne contrastée.
 C'est dans une optique similaire qu'il rejette la conception déductive du nihilisme pour la resituer dans sa dimension intellectuelle et sociale le monoïdéisme déductif.
 Finalement, le nihilisme tire son origine du tantrisme sémiotique.
 
 C'est d'ailleurs pour cela qu'on ne peut contester l'impulsion montagovienne du tantrisme idéationnel. Comme il est manifestement difficile d'affirmer que Rousseau conteste pourtant l'universalisme subsémiotique en regard du confusionnisme, force est de constater qu'il identifie la destructuration rationnelle du nihilisme.
 Notre hypothèse de départ est la suivante : le nihilisme tire son origine du confusionnisme transcendental. De cette hypothèse, il découle qu'il se dresse contre la destructuration transcendentale du nihilisme.
 Néanmoins, il examine l'expression métaphysique du nihilisme, et le paradoxe du confusionnisme illustre l'idée selon laquelle l'universalisme existentiel et l'universalisme ne sont ni plus ni moins qu'un confusionnisme phénoménologique moral.
 Le fait qu'il donne, de ce fait, une signification particulière à la démystification irrationnelle du nihilisme signifie qu'il en donne une signification selon l'origine synthétique comme concept spéculatif de la connaissance bien qu'il décortique l'origine du nihilisme.
 De la même manière, il rejette la conception subsémiotique du nihilisme et l'organisation chomskyenne du nihilisme est, par la même, déterminée par une intuition minimaliste du confusionnisme moral.
 
 C'est ainsi qu'on ne saurait assimiler, comme le fait Leibniz, le confusionnisme à un universalisme déductif. Le paradoxe de l'universalisme rationnel illustre, par ce biais, l'idée selon laquelle le confusionnisme universel n'est ni plus ni moins qu'un confusionnisme génératif empirique.
 On ne peut alors contester l'impulsion montagovienne du confusionnisme phénoménologique, et pourtant, il est indubitable que Noam Chomsky se dresse contre la démystification morale du nihilisme. Il convient de souligner qu'il en examine l'expression irrationnelle dans sa conceptualisation.
 Le nihilisme ne peut donc être fondé que sur l'idée du confusionnisme idéationnel.
 Néanmoins, il spécifie l'origine du nihilisme dans le but de l'opposer à son cadre social et politique.
 
 Pourtant, il interprète l'origine du nihilisme, et le nihilisme ne peut être fondé que sur l'idée du confusionnisme existentiel.
 Ainsi, on ne saurait reprocher à Descartes son universalisme phénoménologique.
 On ne saurait ignorer l'influence de Bergson sur le confusionnisme rationnel, et contrastons cependant ce raisonnement : s'il conteste l'analyse minimaliste du nihilisme, c'est aussi parce qu'il en restructure l'expression déductive en tant qu'objet minimaliste de la connaissance.
 Le paradoxe de l'universalisme illustre cependant l'idée selon laquelle l'universalisme empirique et l'universalisme originel ne sont ni plus ni moins qu'un confusionnisme empirique universel.
 Cela nous permet d'envisager qu'il identifie l'analyse subsémiotique du nihilisme. fin.  
 
 
 
-------------------------------------------------------------------
 
vous avez lu? non, alors svp, pondez pas des pavé de quote  :jap:


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X
n°5071018
webdwarf
le nain ternet, c moi !
Posté le 15-03-2005 à 14:49:17  profilanswer
 

GregTtr a écrit :

Pas du tout.
Pour deux raisons que je vais repeter pour la centieme fois.
D'une part, le fait que c'est numerique est une tres bonne raison de se focaliser la-dessus. Parce que le cout est nul pour reproduire, alors que reproduire un baril de LeChatMachine Super Pro, tu as beau le tourner comme tu veux, ca a un cout. Donc il y a une difference essentielle qui justifie le combat pour la musique.
 
Par ailleurs, le colgate force feedback, s'il est trop cher, ben un concurrent peut le fabriquer et se faire des couilles en or en le vendant 10% moins cher. Donc ca garantit plus ou moins au client que lamarge d'arnaque est limitee: si elle devenait trop grande, qqn d'autre se met sur le marche. Or avec la musique ca ne marche pas comme ca. Si j'ai envie d'avoir l'album de Renaud, seul le producteur de Renaud est sur le marche, je n'ai pas le choix de faire appel a la concurrence, donc les prix ne s'equilibrent pas naturellement.
Alors que pour Colgate Force feedback, s'il y a assez de marge, ben dans 3 mois il y aura LeaderPrice Force Feedback, et je pourrai payer un prix plus correct. Ou bien si LeaderPrice ne le fait pas, c'est surement qu'il n'y avait pas assez de marge, et ca veut dire que le prix actuel est correct.
 
Bref, on a raison de s'attaquer a la musique en particulier parce que :
- cout marginal (MAR-GI-NAL, pas besoni de revenir me parler du cout d'enregistrement qui est un cout FIXE) nul
- monopole sur un produit


 
je suis entierement d'accord avec Fender sur sa reponse, je rajoute que comparer Renaud avec un paquet de lessive ça ne fonctionne pas puisque Renaud fait de la musique unique, il y en a pas 2 comme lui, comme il y a qu'un prix pour une marque de lessive qui est un produit unique.
 
S'il y a concurence sur le prix de la lessive c'est entre des marques différentes et entre des produits légerement different comme il y a concurence sur le prix d'un cd de musique de 8 à 20€ en gros. Donc la concurence existe bien pour la musique mais tu te trompe d'echelle.
 
 "Renaud"="marque", et non "Renaud"="lessive", c'est "musique"="lessive"

n°5071021
Benzo29
Groundation c'est bien !
Posté le 15-03-2005 à 14:49:59  profilanswer
 


C'est comme ça ici... [:spamafote]


Message édité par Benzo29 le 15-03-2005 à 14:51:50
n°5071025
Neostrange​r
Tout est bon dans le cochon
Posté le 15-03-2005 à 14:51:49  profilanswer
 

Benzo29 a écrit :

C'est comme ça ici... [:spamafote]


 
 
dans un soucis de clarté et de lisibilité, essayez quand meme de réduire vos quote, ou alors de bien les faire, car certains ont été loupé, et n'apparaissen pas entre "quote""/quote"
 
c'est vite illisible pour ceux qui "lisent" sans participer :)


---------------
X
n°5071032
Benzo29
Groundation c'est bien !
Posté le 15-03-2005 à 14:52:44  profilanswer
 


c'est clair :)  

n°5071049
webdwarf
le nain ternet, c moi !
Posté le 15-03-2005 à 14:56:02  profilanswer
 

Benzo29 a écrit :

Il faut s'interfacer avec des serveurs de banques [:kend] !! Mon dieu :ouch:  
Ca doit bien couter des centaines de milliers d'euro ca  :pt1cable: ! A moins qu'un stagiaire bac+2 puisse le faire gratos  :sarcastic:

 
:ouch: tu descend bien bas toi

n°5071057
Benzo29
Groundation c'est bien !
Posté le 15-03-2005 à 14:57:16  profilanswer
 

webdwarf a écrit :

:ouch: tu descend bien bas toi


 
Ah oui je te vois  :hello:  

n°5071109
webdwarf
le nain ternet, c moi !
Posté le 15-03-2005 à 15:07:33  profilanswer
 

Benzo29 a écrit :

Ah oui je te vois  :hello:


 
c'est parce que t'es allongé par terre tu regarde vers le haut, essaye de te mettre à la verticale [:am7]
 
 
 
[:chris-of-paris]


Message édité par webdwarf le 15-03-2005 à 15:10:17
n°5071111
GregTtr
Posté le 15-03-2005 à 15:07:50  profilanswer
 

Fender a écrit :

dans ce schema, tu te fiches complètement des desiderata de l'artiste et je crois que c'est bien ça le problème
et puis j'ai p't'être mal compris mais au début, qui produit l'artiste pour qu'il sorte une première fois son travail ? qui fait l'investissement de départ ? j'ai loupé quelque chose ?


Ben la major pardi :).
Vu qu'elle a une licence sur l'oeuvre (au lieu d'un monopole).
Simplement au lieu de lui dire "tu auras l'exclu et tu essaieras de vendre des pochettes, des bouts de plastique et de la musique avec", on lui dit "tu auras une remuneration de X par musique distribuee par quelqu'un (ce quelqu'un te payant X pour avoir ainsi distribue), et tout le monde peut distribuer ta musique".
On a libre concurrence, mais en meme temps, l'artiste super apprecie rappotre plein de thunes a la major en royalties. La difference c'est qu'on cesse d'avoir de la vente forcee de pochettes et de galettes de plastique, mais quelle que soit la forme de consommation de ta musique et a qui tu t'adresses pour ca, ben tu payes au final quand meme tes X euros a Universal. Qui peut ainsi investir sur les chanteurs.
 

Citation :


le coup de l'abonnement, pourquoi pas, j'ai du mal à y croire, mais si à côté, un p2p illégal et gratuit subsiste, ça va pas aller chercher loin non plus,


Ben ca depend de pas mal de choses effectivement.

Citation :

m'enfin c'est toujours mieux que mettre une nouvelle taxe sur l'abonnement internet...


Non, ce'st moins bien parce que socialement moins efficace (phenomene d'antiselection sur la'bonnement, qui n'existe pas pour une taxe, donc diminution du marche potentiel, mais bon, c'est a la marge si c'est bien foutu).

n°5071146
GregTtr
Posté le 15-03-2005 à 15:15:51  profilanswer
 

webdwarf a écrit :

je suis entierement d'accord avec Fender sur sa reponse, je rajoute que comparer Renaud avec un paquet de lessive ça ne fonctionne pas puisque Renaud fait de la musique unique, il y en a pas 2 comme lui, comme il y a qu'un prix pour une marque de lessive qui est un produit unique.
 
S'il y a concurence sur le prix de la lessive c'est entre des marques différentes et entre des produits légerement different comme il y a concurence sur le prix d'un cd de musique de 8 à 20? en gros. Donc la concurence existe bien pour la musique mais tu te trompe d'echelle.
 
 "Renaud"="marque", et non "Renaud"="lessive", c'est "musique"="lessive"


Non.
Ce que tu dis est faux.
C'est une questin de coefficient de substitution.
 
Il n'y a pas concurrence entre Renaud et Nightwish. Nightwish aura beau diviser son prix par 5, ca n'aura pas d'influence sur les ventes de Renaud, par ceuq ele mec qui aime Renaud ne va pas se dire "ah tiens, j'aime renaud pas Nightwish, mais Nightwish est moins cher donc je vais me le passer en boucle".
C'est assez siomple au niveau theorique. Tu regardes, quand tu baisses le prix d'un produit de 5%, de combien ca deplace les ventes du produit qui n'a pas baisse vers celui qui a baisse.
si ca ne change rien, ben ce n'est pas substituable, ce n'est ni le meme produit, ni meme un produit apparente.
 
Pour la musique, c'est de facon evidente le cas. Tu choisis non pas d'ecouter de la musique, et ensuite tu cherches qui acheter, mais tu choisis qui tu as envie d'ecouter et ensuite tu regardes si ca vaut le cout ou pas.
La lessive, c'est autre chose, puisque tu decides bel et bien de laver du linge, et ensuite seulemetn tu prends le meilleur rapport qualite/prix.
 
Tu peux le verifier de facon simple.
Tu vas a Carrefour et tu regardes le rayon Ariel et Omo. Tu comptes les ventes. Ensuite tu mets une fausse etiquette sur le prix d'Ariel pour le faire baisser de 20%. Tu regardes si ca diminue les ventes d'omo.
Tu fais la meme chose a la FNAC avec Renaud et Entombed.
 
conclusion: les albums sont des produits extremement peu substituables, au point que le marche pertinent delimite autour d'un album est bien souvent uniquement , et encore, la discographie du meme artiste.
 
Je ne me trompe pas d'echelle desole webdwarf, je sais ters bien pourquoi je dis ce que je dis, et je te repete, c'est simplement une histoire de coefficient de substituabilite.

n°5071258
Garfield74
Mahal kita
Posté le 15-03-2005 à 15:40:49  profilanswer
 

Il me semble que personne n'a évoqué ça dans ce topic, mais avez-vous constaté qu'il y a pas mal de pubs Universal qui, en ce moment, font la promo de disque "pas chers" ? Du style, 10 euros le CD. Ça ne serait pas une sorte de riposte à l'argument "les CDs sont trop chers" ?
 
Moi qui regarde peu la télé, j'ai déjà vu ce genre de pubs 3 ou 4 fois... ils doivent matraquer ! :D


---------------
J'ai un pseudo à numéro, et alors ? Des gens célèbres ont un pseudo à numéro, regarde Louis14 !
n°5071357
Profil sup​primé
Posté le 15-03-2005 à 16:00:30  answer
 

Garfield74 a écrit :

Il me semble que personne n'a évoqué ça dans ce topic, mais avez-vous constaté qu'il y a pas mal de pubs Universal qui, en ce moment, font la promo de disque "pas chers" ? Du style, 10 euros le CD. Ça ne serait pas une sorte de riposte à l'argument "les CDs sont trop chers" ?
 
Moi qui regarde peu la télé, j'ai déjà vu ce genre de pubs 3 ou 4 fois... ils doivent matraquer ! :D


Ce serait pas plutot des collections de DVDS de series télévisées en 15volumes, comme par exemple les 2 1ers DVD de Columbo a 5€ chacun ( je dis au hazard , j ai plus le prix en tete ) , puis evidemment les suivants seront bcp plus chers  :D

n°5071398
Garfield74
Mahal kita
Posté le 15-03-2005 à 16:10:02  profilanswer
 


 
Non non, je t'assure, il s'agit bien de musique ;)
 
Dommage, je ne me souviens pas du nom des artistes concernés par ces prix bas... mais je me souviens bien que dans la pub, ils insistaient sur le prix (10 euros, ou plutôt quelque chose comme 9,90 :D )


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J'ai un pseudo à numéro, et alors ? Des gens célèbres ont un pseudo à numéro, regarde Louis14 !
n°5071400
counane
planete-reduction :o
Posté le 15-03-2005 à 16:10:55  profilanswer
 

Garfield74 a écrit :

Il me semble que personne n'a évoqué ça dans ce topic, mais avez-vous constaté qu'il y a pas mal de pubs Universal qui, en ce moment, font la promo de disque "pas chers" ? Du style, 10 euros le CD. Ça ne serait pas une sorte de riposte à l'argument "les CDs sont trop chers" ?
 
Moi qui regarde peu la télé, j'ai déjà vu ce genre de pubs 3 ou 4 fois... ils doivent matraquer ! :D


 
tu a raison mais c est juste un transposition a la France (ou a l'Europe je sais pas) de ce qui ce fait deja au US
Ils ont lance ca la bas il y a 1 an 1an et demi et ca a tres bien marche, la vente de disque a repris, il addapte donc le truc un peu partout
je trouve ca pas mal meme si le nombre de CD a ce prix reste quand meme minime  

n°5071485
Ciler
Posté le 15-03-2005 à 16:28:35  profilanswer
 

webdwarf a écrit :


S'il y a concurence sur le prix de la lessive c'est entre des marques différentes et entre des produits légerement different


Absoluement pas. Il a deja ete dit et demontre a de multiples reprises que la lessive "no name" de leader price et la lessive de marque X etaient exactement le meme produit, seul l'emballage change.  
 
C'est donc exactement la meme chose, la seule difference c'est le packaging, pas le produit.


---------------
And I looked, and behold a pale horse: and his name that sat on him was Death, and Hell followed with him. Revelations 6:8
n°5071530
Garfield74
Mahal kita
Posté le 15-03-2005 à 16:37:02  profilanswer
 

counane a écrit :

tu a raison mais c est juste un transposition a la France (ou a l'Europe je sais pas) de ce qui ce fait deja au US
Ils ont lance ca la bas il y a 1 an 1an et demi et ca a tres bien marche, la vente de disque a repris, il addapte donc le truc un peu partout
je trouve ca pas mal meme si le nombre de CD a ce prix reste quand meme minime


 
Tiens, quand on l'interrogeait sur cette baisse aux USA, Pascal Nègre disait que ça n'était pas applicable à la France. Merci pour le retournement de veste :whistle:
 
Et comme tu dis, le nombre de CDs concernés ne doit pas être si important que ça...


---------------
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n°5071547
counane
planete-reduction :o
Posté le 15-03-2005 à 16:39:06  profilanswer
 

Garfield74 a écrit :

Tiens, quand on l'interrogeait sur cette baisse aux USA, Pascal Nègre disait que ça n'était pas applicable à la France. Merci pour le retournement de veste :whistle:
 
Et comme tu dis, le nombre de CDs concernés ne doit pas être si important que ça...


 
il a aussi dit durant le MIDEM que de toute facon la crise est passee et qu il ne fallait plus s en faire, mais il continue de pleurer a cause du P2P  

n°5071692
Profil sup​primé
Posté le 15-03-2005 à 17:05:21  answer
 

Garfield74 a écrit :

Tiens, quand on l'interrogeait sur cette baisse aux USA, Pascal Nègre disait que ça n'était pas applicable à la France. Merci pour le retournement de veste :whistle:
 
Et comme tu dis, le nombre de CDs concernés ne doit pas être si important que ça...


La baisse des prix , si , j ai entendu qu il y etait faborable lors d une interview , mais il attend que l Etat baisse la TVA sur la musique pour baisser d autant de son coté , ca ferait -30% :)
 
S il arretait de poursuivre en justice les internautes qui téléchargent , ce serait pas mal aussi  :sarcastic:


Message édité par Profil supprimé le 15-03-2005 à 17:12:28
n°5079922
the-rondou​dou
Posté le 16-03-2005 à 15:52:50  profilanswer
 

bonjour tout le monde regardez ce petit article ca devrait vous interessez:  http://www.forumfr.com/sujet2892-l [...] naute.html

n°5079956
Garfield74
Mahal kita
Posté le 16-03-2005 à 15:55:45  profilanswer
 

the-rondoudou a écrit :

bonjour tout le monde regardez ce petit article ca devrait vous interessez:  http://www.forumfr.com/sujet2892-l [...] naute.html


 
On en a parlé dans les dernières pages ;)


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J'ai un pseudo à numéro, et alors ? Des gens célèbres ont un pseudo à numéro, regarde Louis14 !
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