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La crise actuelle sera...




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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°16899596
CAMPEDEL
⭐ Cibus vitam, vinum veritas ⭐
Posté le 04-12-2008 à 21:49:30  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

freeza01 a écrit :

D'ailleurs, demain 5 décembre, ça va saigner !
 


 
Pétrole à moins de 40 dollars ?  :D  
 
Vu qu'il est déjà sous les 45, il ne lui reste plus beaucoup de chemin à faire...  :whistle:  
 
 :hello:  
 


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1er message HFR, Maison, Ruptures, Ingénierie du bâtiment, Bougnats, Bonus Croustillant
mood
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Posté le 04-12-2008 à 21:49:30  profilanswer
 

n°16899616
HumanRAGE
Rage d'être un Humain...LIBRE!
Posté le 04-12-2008 à 21:52:27  profilanswer
 

[:sasounian]


---------------
When I give food to the poor, they call me a saint. When I ask why the poor have no food, they call me a communist. Helder Camara | Telling your employees they're "family" is the corporate equivalent of saying "I love you" to a sex worker.
n°16899659
CAMPEDEL
⭐ Cibus vitam, vinum veritas ⭐
Posté le 04-12-2008 à 21:59:00  profilanswer
 

freeza01 a écrit :

Putain, les prévisions de l'OCDE entre maintenant maintenant et 2010...
 
(oui, moins !)  - 1,5 % pour l'Irlande en 2008 :ouch:
 
et passez la carte en résultats 2009, bleu total !
 
http://manyeyes.alphaworks.ibm.com [...] owth-pro-2


 
Islande : -9.3 en 2009. [:x-bar]
 
Heureusement que le plus malins ont placé leur liquide en Rolex... [:tinostar]
 
 
 
 


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1er message HFR, Maison, Ruptures, Ingénierie du bâtiment, Bougnats, Bonus Croustillant
n°16899680
freeza01
Posté le 04-12-2008 à 22:01:15  profilanswer
 

CAMPEDEL a écrit :


 
Pétrole à moins de 40 dollars ?  :D  
 
Vu qu'il est déjà sous les 45, il ne lui reste plus beaucoup de chemin à faire...  :whistle:  
 
 :hello:  
 


 
oui, c'est complètement dingue :sweat:, et paradoxalement, le prix de l'essence va rester une plaie  pour le commun des consommateurs dans les mois à venir...


---------------
L'humanité est surévaluée|De la joie et de la bonne humeur, par un cancéreux.|.
n°16899701
HumanRAGE
Rage d'être un Humain...LIBRE!
Posté le 04-12-2008 à 22:03:04  profilanswer
 

bof, pour le coup j'ai trouvé que la baisse a été assez reactive pour une fois


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When I give food to the poor, they call me a saint. When I ask why the poor have no food, they call me a communist. Helder Camara | Telling your employees they're "family" is the corporate equivalent of saying "I love you" to a sex worker.
n°16899718
CAMPEDEL
⭐ Cibus vitam, vinum veritas ⭐
Posté le 04-12-2008 à 22:05:13  profilanswer
 

freeza01 a écrit :


 
oui, c'est complètement dingue :sweat:, et paradoxalement, le prix de l'essence va rester une plaie  pour le commun des consommateurs dans les mois à venir...


 
Ce n'est pas plus dingue que son envolée des 4-5 dernières années.
 
Ce qui se passe est juste un retour à la normale.
 
 
 


---------------
1er message HFR, Maison, Ruptures, Ingénierie du bâtiment, Bougnats, Bonus Croustillant
n°16899831
Emile Zulu
Posté le 04-12-2008 à 22:17:48  profilanswer
 

CAMPEDEL a écrit :


 
Ce n'est pas plus dingue que son envolée des 4-5 dernières années.
 
Ce qui se passe est juste un retour à la normale.
 


le truc c'est que la production stagne plus ou moins alors que la conso grimpait de 3-4% par an, du coup ça ne pouvait que monter

n°16899856
HumanRAGE
Rage d'être un Humain...LIBRE!
Posté le 04-12-2008 à 22:20:12  profilanswer
 

Emile Zulu a écrit :


le truc c'est que la production stagne plus ou moins alors que la conso grimpait de 3-4% par an, du coup ça ne pouvait que monter


arrete de planer, c'etait entierement du a la spéculation, et elle a cessé


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When I give food to the poor, they call me a saint. When I ask why the poor have no food, they call me a communist. Helder Camara | Telling your employees they're "family" is the corporate equivalent of saying "I love you" to a sex worker.
n°16900001
Emile Zulu
Posté le 04-12-2008 à 22:38:22  profilanswer
 

HumanRAGE a écrit :


arrete de planer, c'etait entierement du a la spéculation, et elle a cessé


non mais si tout se casse la gueule, si l'industrie s'arrete, il n'y a effectivement pas de raison que la conso augmente... du coup les cours se cassent la gueule...

n°16900100
HumanRAGE
Rage d'être un Humain...LIBRE!
Posté le 04-12-2008 à 22:48:44  profilanswer
 

oué, ca c'est le bonus :D


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When I give food to the poor, they call me a saint. When I ask why the poor have no food, they call me a communist. Helder Camara | Telling your employees they're "family" is the corporate equivalent of saying "I love you" to a sex worker.
mood
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Posté le 04-12-2008 à 22:48:44  profilanswer
 

n°16900477
Black_Jack
Bo_Jack
Posté le 04-12-2008 à 23:33:15  profilanswer
 

Vaulti a écrit :


Les sous que les étrangers (Chine, pays producteurs de pétrole) veulent bien nous prêter (à ce niveau d'endettement, c'est plutôt du don, ils ne risquent pas de revoir leur argent  :o )
Au pire, reste la planche à billets...avec l'inflation qu'elle va apporter.
 


 
Justement avec le lien que j'ai donné, ils commencent déjà à rechigner pour des pays solides.


---------------
Horse_man
n°16900939
jemefechie​rotaf
Posté le 05-12-2008 à 00:41:49  profilanswer
 

HumanRAGE a écrit :


arrete de planer, c'etait entierement du a la spéculation, et elle a cessé

 

Il n'y avait pas une part qui était due à la stagnation/baisse de la production ou augmentation de la consommation ? (enfin, si baisse il y'a eu).

 

Enfin je dis ça parce que j'aurais bien voulu en profiter pour acheter plein d'essence et l'entreposer dans mon garage en attendant que ça remonte, mais si jamais on nous a menti et que le peak oil a lieu seulement dans 200 ans je vais me retrouver comme un con avec mes barils sur les bras.

Message cité 3 fois
Message édité par jemefechierotaf le 05-12-2008 à 00:42:15
n°16901457
Flan aux q​uetches
Arcane majeur
Posté le 05-12-2008 à 05:29:06  profilanswer
 


 
 
Déclaration de THOMAS JEFFERSON en 1809  
   
« Je considère que les institutions bancaires sont plus dangereuses qu'une  
armée.Si jamais le peuple américain autorise les banques privées à  
contrôler leur masse monétaire, les banques et les corporations qui se  
développeront autour d'elles vont dépouiller les gens de leurs possessions  
jusqu'au jour où leurs enfants se réveilleront sans domicile, sur le  
continent que leurs Pères avaient conquis » (Thomas Jefferson, 1743-1826,  
Président des USA de 1801 à 1809).


---------------
Visites un vrai site de réinformation!!!
n°16901527
xilebo
noone
Posté le 05-12-2008 à 07:39:46  profilanswer
 

jemefechierotaf a écrit :


 
Il n'y avait pas une part qui était due à la stagnation/baisse de la production ou augmentation de la consommation ? (enfin, si baisse il y'a eu).  
 
Enfin je dis ça parce que j'aurais bien voulu en profiter pour acheter plein d'essence et l'entreposer dans mon garage en attendant que ça remonte, mais si jamais on nous a menti et que le peak oil a lieu seulement dans 200 ans je vais me retrouver comme un con avec mes barils sur les bras.


 
Ca ne se conserve pas l'essence.

n°16901554
CAMPEDEL
⭐ Cibus vitam, vinum veritas ⭐
Posté le 05-12-2008 à 07:57:37  profilanswer
 


HumanRAGE a écrit :


arrete de planer, c'etait entierement du a la spéculation, et elle a cessé


 
Non, pas tout.
Quelques dollars (dizaines ?) s'expliquent par la frénésie de consommation et surtout l'augmentation sans précédent des échanges. Les délocalisations, ça ne provoque pas que du chomage, ça provoque aussi du transport en plus. Et des transports en plus, c'est évidemment de la demande de pétrole en plus.
 
Ceci dit, ces échanges vont reprendre la crise passée (il faudra les faire venir les pacotilles chinoises, vu qu'on ne les fabrique plus chez nous), les voitures particulières consomment de moins en moins, du moins en Europe.
 

Emile Zulu a écrit :


le truc c'est que la production stagne plus ou moins alors que la conso grimpait de 3-4% par an, du coup ça ne pouvait que monter


 
Une partie de la hausse est là aussi. Et à terme, les dizaines de millions de futures voitures chinoises et indiennes vont réellement et logiquement faire exploser le prix du pétrole. Et là, ce ne sera pas une bulle spéculative.  :(  
 

Emile Zulu a écrit :


non mais si tout se casse la gueule, si l'industrie s'arrete, il n'y a effectivement pas de raison que la conso augmente...  


En France, en Europe, aux Etats-Unis, la consommation de pétrole est clairement en train de se casser la geule. Mais c'est normalement provisoire. :o  

Citation :


du coup les cours se cassent la gueule...


 

jemefechierotaf a écrit :


 
Il n'y avait pas une part qui était due à la stagnation/baisse de la production ou augmentation de la consommation ? (enfin, si baisse il y'a eu).  


Il y a une baisse claire et nette.

Citation :


Enfin je dis ça parce que j'aurais bien voulu en profiter pour acheter plein d'essence et l'entreposer dans mon garage en attendant que ça remonte, mais si jamais on nous a menti et que le peak oil a lieu seulement dans 200 ans je vais me retrouver comme un con avec mes barils sur les bras.


Attend encore quelques mois et il sera au plus bas. Ca vaudra certainement le coup car il reviendra à terme au-dessus des 40 dollars. A moins que d'ici là les automobiles fonctionnent avec une autre énergie... :D  
 
En attendant, Dubaï va tomber en ruine. Ce qui me fout la rage, c'est que c'est avec nos euros qu'ils ont construit ces conneries grotesques, sans cultures, plantées au milieu de rien.  :pfff:  
 


---------------
1er message HFR, Maison, Ruptures, Ingénierie du bâtiment, Bougnats, Bonus Croustillant
n°16901563
M4vrick
Mad user
Posté le 05-12-2008 à 08:02:50  profilanswer
 

Juste une precision: Ca fait un bout de temps que l'economie de Dubai n'est plus basée en majorité sur le petrole comme tout le monde peux le penser. Ils ont parfaitement reussi leur reconversion, apres est-ce qu'on aime ou pas c'est un autre probleme ;)
Et ne t'inquiete pas, meme avec le petrole cher les riches continueront a se ballader sur toute la planete y compris Dubai.


---------------
--== M4vr|ck ==--
n°16901668
poilagratt​er
Posté le 05-12-2008 à 08:46:39  profilanswer
 

La couverture du "Plan B" :
 
Les caisses sont vides,
Les coffres sont pleins,
Les économistes réféléchissent.
 
 :love:


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°16901678
CAMPEDEL
⭐ Cibus vitam, vinum veritas ⭐
Posté le 05-12-2008 à 08:50:18  profilanswer
 

M4vrick a écrit :

Juste une precision: Ca fait un bout de temps que l'economie de Dubai n'est plus basée en majorité sur le petrole comme tout le monde peux le penser.


Ah ?
Et ces investissements pharaonïques furent donc fait avec quel argent ?
La ville de Dubaï fut effectivement construite pour faire tout autre chose que du pétrole. Mais ce fut fait avec l'argent du pétrole.
Comme un gagnant du loto s'achète des hôtels pour changer d'activité, les bédouins vendeurs de pétrole ont profité de cet manne pour faire de même.

Citation :


 Ils ont parfaitement reussi leur reconversion, apres est-ce qu'on aime ou pas c'est un autre probleme ;)
Et ne t'inquiete pas, meme avec le petrole cher les riches continueront a se ballader sur toute la planete y compris Dubai.


 
Oh, ce n'est pas le problème de déplacement qui me porte peine.
 
A Monté-Carlo, on va jouer et montrer son bateau entre gens du monde.
A Megève, on va skier entre gens du monde.
A Cannes, on va faire la fête entre gens du monde.
Et ce n'est pour citer que les "spots" françophone.
Etc.
Mais à Dubaï, que va-t-on faire ?
Les boutiques ?
La place Vendôme est-elle tellement plus chic pour cela. Tellement plus chic. Paris...
 
Sinon, une promenade dans le désert.
Mais n'est pas Saint-Exupéry qui veut.
Que vont aller foutre les riches cultivés dans ce désert ?
Bref, pour tout dire, je n'y crois pas.
Une mode pendant quelques années peut-être.
 


---------------
1er message HFR, Maison, Ruptures, Ingénierie du bâtiment, Bougnats, Bonus Croustillant
n°16901751
mirtouf
Light is right !
Posté le 05-12-2008 à 09:10:39  profilanswer
 

parce que Dubai est un paradis fiscal ?


---------------
-~- Libérez Datoune ! -~- Camarade, toi aussi rejoins le FLD pour que la flamme de la Révolution ne s'éteigne pas ! -~- A VENDRE
n°16901766
CAMPEDEL
⭐ Cibus vitam, vinum veritas ⭐
Posté le 05-12-2008 à 09:16:25  profilanswer
 

mirtouf a écrit :

parce que Dubai est un paradis fiscal ?


 
En terre musulmane ?  :??:  
 
Je ne sais pas, mais même, ce n'est pas non plus un argument.
 
Le charme feutré des vieux hôtels de Monaco est tellement plus chic.
Hum, plus sur aussi. Ces monarchies de bédouins, on ne sait jamais trop comment ça tourne à long terme. Une petite révolution islamique, et hop, plus d'économie !


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1er message HFR, Maison, Ruptures, Ingénierie du bâtiment, Bougnats, Bonus Croustillant
n°16901785
CAMPEDEL
⭐ Cibus vitam, vinum veritas ⭐
Posté le 05-12-2008 à 09:20:49  profilanswer
 

Asie mi-figue mi-raisin ce matin (Tokyo à 0) et le CAC qui plonge à -2% juste après l'ouverture (sous les 3100).
 
Edit : à 10H, -3%


Message édité par CAMPEDEL le 05-12-2008 à 10:04:55

---------------
1er message HFR, Maison, Ruptures, Ingénierie du bâtiment, Bougnats, Bonus Croustillant
n°16901861
M4vrick
Mad user
Posté le 05-12-2008 à 09:35:00  profilanswer
 

CAMPEDEL a écrit :


 
En terre musulmane ?  :??:  
 
Je ne sais pas, mais même, ce n'est pas non plus un argument.
 
Le charme feutré des vieux hôtels de Monaco est tellement plus chic.
Hum, plus sur aussi. Ces monarchies de bédouins, on ne sait jamais trop comment ça tourne à long terme. Une petite révolution islamique, et hop, plus d'économie !


 
Sans vouloir te vexer, tu est bourré de prejugé sur Dubaï. Je ne cherche pas a les defendre, personnellement je trouve ca sans grand interet, mais on ne peux nier qu'ils ont pour le moment tous les atouts pour survivre tres confortablement a l'apres petrole. Les investisseurs se bousculent chez eux, ils ont une industrie du tourisme florissante, une orientation claire et precise.
En une journée tu peux aller manger dans un resto a plusieurs centaines de metres du sol, faire du ski, une ballade en 4x4 dans le desert puis aller nager dans une mer aussi chaude que les Caraibes avant d'aller faire les courses dans un des centres commerciaux les plus select du monde. Ca peux avoir son charme pour certaines personnes.
Las Vegas est une destination majeur du tourisme mondial pourtant je ne vois pas l'interet d'aller s'enterrer au fin fond du desert pour claquer tout son budget dans des casino, y'as bien plus sympa comme destination touristique aux USA pour moi.
 
Quand a la revolution islamique, les emirats sont tres loin d'etre des monarchies islamiques et je doute qu'ils ruinent les 30 dernieres années d'effort dans ce type de probleme. D'ailleurs cette remarque fait plus penser a de l'anti-islamisme primaire qu'a un argument valable.


---------------
--== M4vr|ck ==--
n°16902059
CAMPEDEL
⭐ Cibus vitam, vinum veritas ⭐
Posté le 05-12-2008 à 10:02:14  profilanswer
 

M4vrick a écrit :


 
Sans vouloir te vexer, tu est bourré de prejugé sur Dubaï. Je ne cherche pas a les defendre, personnellement je trouve ca sans grand interet, mais on ne peux nier qu'ils ont pour le moment tous les atouts pour survivre tres confortablement a l'apres petrole. Les investisseurs se bousculent chez eux, ils ont une industrie du tourisme florissante, une orientation claire et precise.
En une journée tu peux aller manger dans un resto a plusieurs centaines de metres du sol, faire du ski, une ballade en 4x4 dans le desert puis aller nager dans une mer aussi chaude que les Caraibes avant d'aller faire les courses dans un des centres commerciaux les plus select du monde. Ca peux avoir son charme pour certaines personnes.


Ca correspond bien à l'image que j'ai de l'endroit.
Si j'étais riche ( :sarcastic:  :lol: ), j'irais 1 fois ou 2 par curiosité, puis... c'est tout je crois.

Citation :


Las Vegas est une destination majeur du tourisme mondial pourtant je ne vois pas l'interet d'aller s'enterrer au fin fond du desert pour claquer tout son budget dans des casino, y'as bien plus sympa comme destination touristique aux USA pour moi.


A Las-Vegas, il y a beaucoup de riches ?
Las-Vegas, c'est l'Eldorado du tourisme de masse pour le jeu, comme certaines plages d'Asie le sont pour la baignade ou la plongée. Rien à voir avec des endroits pour riches.

Citation :


Quand a la revolution islamique, les emirats sont tres loin d'etre des monarchies islamiques et je doute qu'ils ruinent les 30 dernieres années d'effort dans ce type de probleme.


Arf, le chah d'Iran était indétronable aussi hein...
Les émirats arabes unis sont indépendants depuis 1972...

Citation :


 D'ailleurs cette remarque fait plus penser a de l'anti-islamisme primaire qu'a un argument valable.


 :pfff:  :pfff:  :pfff:  
 
Vas-y, expliques-nous donc en quoi la péninsule arabique (composée de l'Arabie saoudite, du Yémen, d'Oman, du Qatar, des Émirats arabes unis, de Bahreïn et du Koweit) est plus stable politiquement que l'Europe occidentale, et en quoi les émirats arabes unis sont plus stables que la confédération Suisse...
 [:parisbreizh]
 
L'histoire et la stabilité d'un pays, ça se juge sur des siècles, pas sur quelques décennies assises sur une mine d'or (qui s'épuise forcément un jour donc).
 


Message édité par CAMPEDEL le 05-12-2008 à 10:02:59

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1er message HFR, Maison, Ruptures, Ingénierie du bâtiment, Bougnats, Bonus Croustillant
n°16902224
Profil sup​primé
Posté le 05-12-2008 à 10:25:37  answer
 

CAMPEDEL a écrit :


Le charme feutré des vieux hôtels de Monaco est tellement plus chic.
Hum, plus sur aussi. Ces monarchies de bédouins, on ne sait jamais trop comment ça tourne à long terme. Une petite révolution islamique, et hop, plus d'économie !


+1 Ce genre d'endroit c'est bon pour les touriste ricain qui veulent des tour de luxe et des 4x4avec la clim...Mais bon niveau culture charme etc...voilà quoi ...Et pis les monarchie islamique intégriste régie par la charia, très peut pour moi :o


Message édité par Profil supprimé le 05-12-2008 à 10:25:55
n°16902443
Black_Jack
Bo_Jack
Posté le 05-12-2008 à 11:01:35  profilanswer
 

La CGT va bien, merci :fou:


---------------
Horse_man
n°16902765
Emile Zulu
Posté le 05-12-2008 à 11:39:06  profilanswer
 


l'affaire uimm est passée par là  [:cerveau spamafote]  
 
 
sinon, pour le financement des syndicats de travailleurs par les syndicats des partons :
http://www.agoravox.tv/article.php3?id_article=20420

n°16903016
le_testeur
Posté le 05-12-2008 à 12:15:07  profilanswer
 

Flan aux quetches a écrit :


 
 
Déclaration de THOMAS JEFFERSON en 1809  
   
« Je considère que les institutions bancaires sont plus dangereuses qu'une  
armée.Si jamais le peuple américain autorise les banques privées à  
contrôler leur masse monétaire, les banques et les corporations qui se  
développeront autour d'elles vont dépouiller les gens de leurs possessions  
jusqu'au jour où leurs enfants se réveilleront sans domicile, sur le  
continent que leurs Pères avaient conquis » (Thomas Jefferson, 1743-1826,  
Président des USA de 1801 à 1809).


 
voici un extrait du livre de Jean-Gaston BARDET, Demain, C'est l'An 2000! écrit en 1950!
 

Citation :

LE SUPER-MÉCANISME CONCENTRATIONNAIRE
 
par Jean-Gaston BARDET
 
Mais parmis tous les mécanismes concentrationnaires, il en est un plus subtil et plus puissant, dont l'ignorance était quasi totale il y a trente ans (ndlr, écrit en 1950, donc en 1920). Aussi suis-je bien obligé de l'exposer en détail. C'est le mécanisme bancaire qui multiplie les méfaits de l'usure et du crédit. En effet, d'un côté, par l'addition des intérêts il double, puis quadruple toute dette en quinze puis trente ans, d'un autre côté, par le subterfuge du crédit et de la monnaie scripturale, il vampirise toutes les richesses mobilières et surtout immobilières d'une nation, puis du monde.
 
L'usure a toujours été interdite par le Droit canon romain, puis par le Coran. Le catéchisme du concile de Trente est formel: "Tout ce qu'on prend au delà de ce qu'on a donné est usure... c'est pourquoi le prophète Ezéchiel (18-17) dit que Celui-là sera juste qui n'aura rien pris au-delà de ce qu'il aura prêté . Et Notre Seigneur nous ordonne, dans Saint-Luc (6-35), de prêter sans en rien espérer. Ce péché a toujours été considéré, même par les païens, comme un crime très grave et très odieux" et le concile ajoute, "c'est ce qui fait dire à Ciceron que prêter à usure ou tuer un homme c'est la même chose. Et en effet, ceux qui prêtent à usure vendent deux fois une même chose, ou ils vendent ce qui n'est point".  
 
 
Il faudrait bien peu connaître l'histoire des civilisations pour s'imaginer qu'il ne s'agit là que d'un pincipe de morale et non pas d'un principe fondamental de bonne organisation de la société civile... car il n'y a qu'une seule clé pour les Deux Royaumes (celui de la Terre et celui du Ciel).
 
La civilisation égyptienne a duré quelques cinq mille ans; elle ignorait la monnaie. Les diverses civilisations mésopotamiennes se sont effondrées les unes après les autres, au bout de quelques siècles, s'entre-déchirant, s'entre-détruisant. Elles connaissaient non seulement le trafic des lingots, mais l'usure, c'est-à-dire le "croît de l'argent" comme l'appelle le code d'Hammourabi. L'intérêt pouvait légalement atteindre 25% et montait jusqu'à 100 et 140%...  
 
 
L'Encyclopaedia Britanica (article Money, édition de 1929) souligne que l'écroulement de la Grèce au VIème siècle comme l'effonfrement de l'Empire romain sont également dus à l'usure. Ainsi que l'a montré G. Ferrero dans: la Grandeur et le déclin de Rome, Jules César fut brisé pour s'être montré incapable de résoudre "la gigantesque accumulation d'intérêts inaliénables qui avaient concentré toute la richesse en quelques mains, réduisant les petits propriétaires en esclavage".
 
Vous commencez à soupçonner pourquoi Cicéron est plus dur dans ses jugements que les Pères de l'Église!
 
Précisons que le mot usure ne s'applique pas au taux pratiqué mais au caractère du prêt (Il n'en est pas de même du mot : usurier. Cependant les auteurs anglais qualifient d'usure le prêt à la production de l'argent qui n'existe pas, de l'argent négatif). Le prêt de consommation est seul qualifié d'usure dans les textes canoniques, le prêt à la production n'est pas un prêt, mais un apport de capital à une entreprise dont l'activité fournit des bénéfices. Ce prêt à la production n'est-il pas licite? Oui, dans certaines limites du taux de l'intérêt, mais non quand celui-ci atteint 50% à 60%, tel est cependant le taux réel des avances bancaires modernes.  
 
 
 
Pour le comprendre, il faut étudier la constitution et le développement de la Banque d'Angleterre, type du système bancaire moderne, né en pays protestant où l'usure avait été autorisée par Elisabeth.
 
 
 
 
En 1694, Guillaume d'Orange, devenu Guillaume III d'Angleterre, n'avait plus d'argent pour payer son armée. Ce Hollandais, dont le succès avait été financé par les banquiers protestants de son pays, va — juste retour des choses — être pris dans l'engrenage des usuriers anglo-hollandais. Un syndicat d'usuriers, dirigé par William Paterson, lui proposa la combinaison suivante: a) Le syndicat privé avancera au gouvernement un prêt en or de 1 200 000 livres, au taux de 6%, le capital et l'intérêt étant garantis par l'État et payés en or; b) en récompense, le syndicat privé a le droit de s'appeler Banque d'Angleterre; c) comme le syndicat se démunissait ainsi de tout son capital pour financer le prêt, il avait en échange (?) le droit d'émettre et de négocier des billets à ordre jusqu'à la concurrence des 1 200 000 livres prêtées en or, à l'Etat.
 
Jusque-là, seul l'Etat avait le droit régalien de battre monnaie, c'est lui qui aurait pû et dû émettre ces billets gagés sur l'or qu'il avait emprunté. Le syndicat, abusant de son titre de Banque d'Angleterre, fit imprimer des billets reconnus valables à Londres, puis dans tout le pays, sous caution morale du roi et matérielle du prêt en or. C'était génial, le public avait confiance en des papiers que la Banque — n'ayant plus de capital — était incapable de rembourser. Ainsi est né le crédit moderne en argent-papier, véritable contrefaçon du Crédo.
 
 
 
Par cet abus de confiance envers le peuple anglais, doublé de haute trahison envers le roi, dit Thomas Robertson (1), le clan des usuriers doubla d'un trait de plume sa fortune. Elle fit même plus que doubler, puisqu'il touchait non seulement l'intérêt sur son prêt en or, mais l'intérêt sur les billets en papier qu'il se mit à prêter — le 6% sur le capital initial devenant du 12%, en huit ans il doublait à nouveau (2).
 
Ainsi la Banque avait créé une double dette, l'une du gouvernement — lequel, après tout, empochait l'or — l'autre du peuple anglais. L'endettement simultané du gouvernement et du peuple ne fera que croître sans cesse, le gouvernement faisant évidemment tout retomber sur le peuple par le système des impôts. Telle est l'origine de la Dette nationale anglaise, nulle avant Guillaume III et qui ateignait, en 1948, 24 milliards de livres. Le mécanisme comporte trois stades: usure, dette, impôts, dont 60% servent à payer les intérêts de la dette.  
 
 
Guillaume III continua à emprunter à la Banque jusqu'à concurrence de 16 millions de livres-or. Et celle-ci émit la même somme en billets. Bien plus, comme les billets avaient cours au même titre que l'or, même à l'étranger, la Banque avança désormais au gouvernement du papier... cautionné par lui, et non plus en or. Le tour était joué. Il est évident qu'à ce moment-là le gouvernement aurait pu reprendre son droit régalien et décider d'imprimer lui-même, les billets; il n'aurait ainsi jaimais eu d'intérêts à verser ni de dette nationale en boule de neige.
 
Au début, la banque n'émit des billets que jusqu'à concurrence de l'or prêté, et conserva une réserve-or dstinée à couvrir les demandes de remboursement. Petit à petit, elle s'aperçut que les gens préféraient manier des billets plus légers que l'or, et qu'on pouvait émettre des billets en se contentant de garder une réserve de 10%.
 
 
 
Mises en goût par une opération aussi fructueuse, les banques se multiplièrent comme des champignons. Entre 1694 et 1830, on trouve dans les îles Britaniques 684 banques privées, émettant chacune ses propres billets.
 
 
En dehors de toute considération morale le prêt à la production suffit à déséquilibrer toute économie qui n'est pas purement agricole ou pastorale, c'est à dire la seule économie où le "croît biologique", don de Dieu, éternellement renouvelé, peur dépasser le "croît de l'argent" lorsque le taux est faible. L'industrie, elle, ne fait que transformer, et par l'extraction, épuiser.  
 
 
Tout d'abord, c'est l'inflation. Il y a dix fois plus de signes monétaire légaux en 1836 qu'en 1694. Or cette monnaie-papier n'est pas seulement prêtée mais dépensée directement par les banques, qui jouent ainsi le rôle de commerçants. Elles peuvent ainsi faire marcher leur commerce, avec seulement 10% du capital réel, tandis que les industriels qui veulent lancer une usine ou constituer un stock empruntent aux banques, au taux de 6%, des billets qui ne représentent quasi rien et hypothèquent leurs moyens réels de production pour du vent. Cela explique le peu de faillites des banques et la vampirisation des industries et du commerce par les "banques d'affaires".
 
Toutefois, en 1836, le gouvernement britanique eut conscience du danger. Après une enquête secrète, le chancelier Robert Peel prit l'initiative du Bank Charter Act de 1844. Cette lois retira aux quelques 600 banques privées le droit d'émettre des billets en ne reconnaissant qu'à la -seule- Banque d'Angleterre, obligée cette fois d'avoir une couverture-or de 100% — ce qui dura jusqu'en 1914...— Aujourd'hui, la couverture n'est plus que symbolique.  
 
 
Pauvre gouvernement! Les 600 banquiers se réunirent en un nouveau syndicat, le Joint Stock Banks- et -remplacèrent l'émission des billets interdits par l'émission de chèques facilitant l'avance bancaire, c'est à dire l'ouverture de crédit en compte courant. Ce n'était qu'une émission camouflée de billets, et d'autant plus avantageuse qu'elle allait servir principalement à enfler la production des gros emprunteurs et non à faciliter la consommation des petits, comme la monnaie légale.
 
C'était un nouveau coup de génie. Cette fois, ce n'est plus le roi qui cautionnera l'émission, ce sont les déposants, par suite d'une confusion habilement entretenue.
 
 
 
 
Le secret de la toute-puissance bancaire dans le monde entier, précise Robertson, réside dans le fait suivant: "Lorsqu'un individu dépose aujourd'hui 1 000 £ en espèces à la banque, celle-ci ne prête pas ces 1 000 £ à un autre client, mais les garde en réserve, et prête en avance bancaire, ou par chèque 9 000 £, c'est à dire neuf fois le montant du dépôt qu'elle a reçu". C'est le premier client qui constitue la réserve de 10%... alors que le bon public croit que toute Banque n'est qu'un intermédiaire qui avance l'argent mis chez elle en dépôt, soit 1 000 £ pour 1 000 £. C'est d'ailleurs ce qui est déclaré dans tous les traités orthodoxes, et qui était officiellement inscrit dans l' Encyclopaedia Britanica jusqu'en 1910; mais dans l'édition de 1929, vous lisez que "les banques prêtent en créant du crédit, elles créent leurs moyens de paiement ex nihilo" précise M. R. Hawtrey, secrétaire adjoint au Trésor.
 
En général, l'emprunteur a déposé des garanties. S'il ne peut rembourser son emprunt, la banque saisit les garanties et fait là un bénéfice absolu, pendant que l'emprunteur, lui, fait failite. S'il rembourse, la banque touche 6% sur 9000 £, soit 54% sur les 1 000 £ qui lui avait été déposées jadis, joli bénéfice pour avoir fait un simple jeu d'écriture. L'opération est annulée, la somme inscrite est rentrée dans la colonne Avoir, elle annule le montant porté en sortie dans la colonne Doit. Les 9 000 £ se dissolvent dans le vent, d'où elles étaient venues!...  
 
 
De là le pouvoir quasi magique des banques. Non seulement elles créent et détruisent de la monnaie, mais des affaires. Elles provoquent des booms, des crises artificielles, des périodes de suractivité ou de chômage, suivant que — comme une coquette — elles accordent ou non leurs faveurs, c'est-à-dire des crédits de compte courants. Elles sont maîtresses du "cycle du commerce". Leur pouvoir est invincible, quel que soit le parti qui triomphe temporairrement. Elles concentrent progressivement tout entre leurs mains, sur la ruine des nations.
 
 
Lorsqu'en 1919, Vincent C. Vickers — gouverneur de la Banque d'Angleterre depuis 1910 — s'apercevra de cette destruction irrémédiable, il démissionnera et commencera à dénoncer cet engrenage implacable (3). Il en résultera l'Official Governmental Report on Finance and Industry, dit MacMillan Report (4), au Parlement anglais de 1931, puis le Canadian Government Report of the Committee on Banking and Commerce, de 1939 (5), qui confirmèrent tous ces faits et révélèrent que le mot: dépôt bancaire est une escroquerie verbale, il fait croire à un actif alors qu'il représente au contraire un passif, une dette des emprunteurs. Il faut lui substituer l'expression "crédit financier" ou mieux "argent négatif".  
 
 
Avec ce système une banque peut tout acheter, tout faire passer entre ses mains, puisqu'elle peut doubler en deux ans non seulement son capital réel mais l'argent qu'on lui dépose. Elle réalise l'idéal concentrationnaire, n'ayant besoin ni de déplacer des hommes, ni de rassembler des machines, quelques traits de plume suffisent. C'est la reine des machines-en-papier! (ndlr, les ordinateurs)
 
 
Pas de concentration sans destruction
 
 
 
Le mécanisme moderne du Crédit, portant sur la production va conduire au même effondrement que la simple usure de l'antiquité, portant sur la consommation , car il ne possède plus d'autorégulation venant des signes monétaires légaux, de l'argent accumulé ou thésaurisé, de l'éparge.
 
Lorsque des consommateurs investissent leur épargne, tout d'abord, le taux d'intérêt réel reste limité, inférieur à 10% mais surtout, l'industrie qui emprunte ne peut se développer qu'en fonction de cette épargne, de ce surplus qui n'a pas été dépensé pour la consommation. À moins de fabriquer des objets superflus, cette industrie risque peu de surproduire, c'est-à-dire de produire au-delà des possibilités d'achat des consommateurs. Tandis que dans le cas du financement par les banques, qui émettent une monnaie scripturale anticipée , basée sur l'hypothèse de la vente des objets produits, les exploitations de la production s'enflent à une vitesse dépassant les pouvoirs d'achat réels qui sont désormais négligés et ignorés.  
 
 
Il s'en suit une hystérie de la production qui offre l'alternative: chômage ou guerre pour la destruction des biens qui encombrent le marché.
 
Il y a donc deux financements possibles de caractères totalement opposés: l'un provenant de l'épargne, de l'argent en supplément et l'autre projeté par anticipation . Dans le premier cas, l'autorégulation doit venir de l'offre des capitaux existants, dans le second, de la demande en besoins primaires les plus certains.
 
 
 
 
Ainsi le financement bancaire — mis en lumière — est tout indiqué pour la construction et l'équipement immobilier profitant à l'ensemble du pays. Là où il n'y a point à craindre de surproduction, c'est vraiment la demande qui fixe l'émission. Ce sont les besoins en logements, en routes, en ponts, en hopitaux, en écoles, en forêts, qui cette fois, deviennent les régulateurs de la monnaie scripturale anticipée, si dangereuse dans ses anticipations. Mais dans ce cas, seuls des offices régionaux — et non une banque de crédit centralisée (6) — permettraient d'avoir la confiance du public de la région et le contrôle effectif des besoins proches. Comme là, il s'agit de prêt de consommation et non plus de production, il ne peut plus être question d'intérêt. La Région ne peut être usurière. Le mécanisme bancaire, en tant que mécanisme , est utilisé sans compromission avec l'usure, il possède son autorégulation organique: la connaissance de la communauté dans ses besoins propres. C'est le seul cas où posant le Bien au départ, nous le récoltons à l'arrivée.
 
 
Lorsque s'ajoutent les méfaits de prêt à intérêt de taux scandaleux, de la monnaie scripturale non freinée par les besoins et de l'hystérie de la production, on dévale à roue libre vers la destruction obligatoire.  
 
 
La ruine vient, d'une part de la Dette nationale et de ses intérêts reportés sur le peuple par l'impôt qui n'est plus "juste", ne répondant pas à un service rendu. Aussi se pose la question: faut-il rendre à César ce qui est à Mammon?
 
La ruine est augmentée par l'inflation qui déprécie les biens du travail et qui est telle qu'en juillet 1945, les banques réunies des îles Britaniques possédaient en caisse 600 millions de £ et avaient accepté environ 5 400 millions de £, soit neuf fois plus, en reconnaissances de dettes, prêts, avances, investissements. Ces 5 400 millions n'ayant aucune existence réelle ont été créés par les banques, à partir de rien, depuis 1844, au taux de 1 million par semaine (7).
 
 
 
Le système est très exactement satanique. L'homme ne peut rien créer ex-nihilo. L'argent-négatif ou dette peut, et doit, être détruit par un jeu d'écritures sur le grand Livre: la colonne Avoir équilibrant la colonne Doit. Mais subsiste l'intérêt à payer, qui ne le peut être que grâce à une nouvelle création ex-nihilo d'argent-négatif et ainsi de suite... Il se produit une boule de neige de dettes, une marée d'argent-négatif, de néant, qui augmente sans cesse et entraîne à la destruction obligatoire des biens réels.
 
Le chaos économique qui conduit chaque pays à l'alternative: révolution ou guerre, provient d'une méconnaissance de vérités élémentaires, tant des marxistes d'ailleurs, que des économistes libéraux. Marx, en effet, n'a nullement soupçonné le mécanisme de l'argent-négatif, et a reporté ses attaques contre le profit et la propriété. Ces derniers ayant toujours été defendus — dans de justes limites — par l'Église, mère des Pauvres, la sagesse commandait de chercher une autre explication.  
 
 
 
La voici. Pour qu'il n'y ait pas coexistence de surproduction et de sous-consommation, il faut que le revenu national puisse acheter la production nationale donc lui soit égal (8) — la soupape des exportations étant de plus en plus réduite dans un monde qui s'unifie (9).
 
Or tout prix comporte deux parts: l'une de travail, l'autre de capital, l'une a) de salaires personnels (directs ou indirects mais versés à des personnes pour leur consommation), l'autre b) de rémunération des capitaux engagés, qui sont des capitaux d'argent-négatif en majeure partie — la monnaie légale servant à peine à 5% des échanges (avoua lors de l'enquête précitée M. C. Towers, gouverneur de la Banque du Canada). Tel est le phénomène a + b découvert expérimentalement par le major Douglas en 1920 et au sujet duquel M. de Valera déclarait en 1942: "Malgré mes demandes réitérées, aucun économiste n'a pu me démontrer la fausseté de ce théorème".  
 
 
Si donc les producteurs touchent un total a, ils ne peuvent, en aucune façon, acheter un total a + b ; le revenu national reste toujours inférieur à la production nationale. Il y aura toujours des surplus et les consommateurs seront toujours en état de sous-consommation. Telle l'origine du phénomène surabondance-misère qu'aucun dirigisme ne peut réduire.
 
Faut-il souligner que plus la structure productrice est concentrée, plus les investissements dans d'énormes machines sont gigantesques, plus b croît aux dépens de a dans l'équation, moins les salarié peuvent acheter leur production, plus la misère augmente, ce qui se vérifie depuis un siècle, quelle que soit l'augmentation continue des salaires (10).
 
 
 
 
Le remède financier — dont nous avons déjà montré dans nos autres chapitres la valeur économique — consiste d'une part dans le micro-machinisme et la décentralisation diminuant b. Et d'autre part, dans le retour à l'Etat de son droit régalien de bettre monnaie, enfin dans l'utilisation de crédit public retrouvé, sans intérêt , pour la construction des services publics nationaux, régionaux (routes et hôpitaux, écoles et forêts) où la part de salaires personnels est maxima et qui sont en dehors du circuit Production, dans lequel doit jouer seulement la monnaie légale (11).
 
Faut-il faire remarquer que, quelle que soit la Distribution: structure du commerce et répartition des biens parmi les citoyens, cela ne joue qu'à l'intérieur de a . Il peut y avoir des injustices, des bénéfices scandaleux ou un gaspilage dû à une cascade d'intermédiaires, mais les Salaires totaux, plus ou moins bien répartis, doivent d'abord permettre d'acheter la Production totale.
 
 
 
 
Le système bancaire actuel, autrement dit l'usure-à-l'argent-négatif ne peut rien créer de positif, il est très axactement inverti. Il prospère en temps de guerre, s'épanouit, apporte la prospérité matérielle aux ouvriers requis en usine, aux fournisseurs de l'État et aux fabriquants de munitions, pendant que la fleur de la nation est tuée ou mutilée. Il languit en temps de paix, se contracte, apporte le rétrécissement du pouvoir d'achat, les faillites, banqueroutes, le chômage et toutes les misères à la clé. Pourquoi ce paradoxe?
 
Il y a toujours assez de pouvoir d'achat pour les buts de guerre PARCE QUE les biens créés sont détruits. Ainsi la sous-consommation peut être ordonnée au nom du patriotisme, tandis que la surproduction est liquidée.  
 
 
Il ne s'agit point de mettre au pilori les banquiers actuellement inconscients, mais de considérer les faits. Les faits sont les suivants, ils crèvent les yeux: l'usure-à-l'argent négatif conduit à fournir toujours assez d'argent pour la guerre, la mort et la destruction et jamais assez pour la paix, la vie et la construction. Plus la guerre est terrible, dévastatrice, plus de pouvoirs d'achat sont créés, plus le flot d'argent-négatif s'enfle ainsi que les bénéfices des usuriers. Mais ce gonflement ne peut avoir lieu avec des biens qui encombreraient le marché, puisque les salaires sont toujours insuffisants pour les acheter, et ne peut avoir lieu que dans un seul cas, celui de la destruction délibérée des stocks. Le système ne fonctioone avec efficiency que si l'on détruit des biens réels (12). Il conduit implacablement à la guerre.
 
 
Jean-Gaston BARDET (1950)  
 
 
(1) In -Human Ecology-, (Maclellan ed. 240 Hope Street, Glasgow), admirablement documenté mais dont nous n'acceptons pas le remède.
 
(2) Savoir doubler l'intérêt fait partie de la science bancaire... Ainsi en est-il de la vente à crédit -mensuel- à 8%, qui est en réalité à 16%, et qu'on tente de généraliser en Europe (en 1950)  
 
 
 
(3) Economic Tribulations (Badley Heat, 1941).
 
(4) Publié par H. M. Stationary Office (Londres, 1931)  
 
 
 
(5) Publié par Hing's Printer (Ottawa, 1939)  
 
 
 
(6) Dont les méfaits sont dénoncés par Robertson, -op. cit-, et le thomiste irlandais R. P. Denis Fahey in -Money manipulation and Social Order-, (Brown and Nolan. Dublin).
 
(7) Tel est le montant de l'impôt secret perçu sur toute la communauté de l'espace financier britanique, qui le paie non avec du vent mais avec son travail et ses propres biens réels. Et ce chiffre de 5 400 millions ne comporte pas toutes les acquisitions et investissements dans les affaires nationales ou internationales qui se montent au moins à 5 000 autres millions.  
 
 
(8) Molotov, longtemps ministre des affaires étrangères de l'URSS, avoua que la seule chose qu'il craignait était que cette égalité soit réalisée en Occident...
 
 
 
(9) La recherche des grands espaces financiers, les accords financiers entre plusieurs nations n'ont, au fond (et peut-être inconsciemment), pour but que de trouver... chez les autres, de l'argent que l'on ne peut trouver chez soi; mais le théorème reste inéxorablement valable pour l'espace considéré!
 
(10) Le personnel de certaines usines s'appauvrit au fur et à mesure que s'accroît leur modernisation. Il pouvait acheter, en 1947, environ la moitié de la production, et deux ans après seulement le quart, car la modernisation entraîne un accroissement des charges du capital et une diminution des pouvoirs d'achat. Cf. l'article de Georges Levard, in "revue d'Action Populaire" de décembre 1950.
 
 
 
(11) L'abîme qui sans cesse augmente entre le "progrès" matériel et le progrès moral, vient de ce que la production matérielle n'est plus organique. Elle n'est plus financée par le croît naturel, par les propres réserves des industries, mais par anticipation, par dettes d'argent-négatif. Elle s'enfle à une vitesse qui dépasse toute maturation possible des individus. Cela est fondamental pour comprendre l'hystérie de la production.
 
 
 
(12)Aussi les faillites des industries sont-elles acceptées avec complaisance par les banques, c'est une des soupapes de sûreté qui empêchent la chaudière d'éclater. Par contre, les bons "Serra" émis sans intérêt au Kenya, vers 1921, ou les "billets coopératifs" sans intérêt, J.A.K., au Danemark en 1931, furent stoppés par les banques nationales, car les professeurs d'économie démontrèrent (!!) "que c'était un gros -désavantage- pour tout le monde (!) d'emprunter sans intérêt". Qu'en pensent les constructeurs de petites maisons familiales... qui paient deux fois leur maison?
 
extrait de: DEMAIN, C'EST L'AN 2000! de Jean-Gaston BARDET (éd. Jacques Petit, Angers, 1950)  
 
Jean-Gaston BARDET (1907-1989) architecte et urbaniste, professeur international, il fut en poste dans de nombreux endroits du monde, Europe, Afrique, Moyen-Orient, les Amériques, en particulier l'Amérique Latine, dont le Méxique, où il travailla à six reprises. Une grande partie de ce livre fut écrite quand il était en poste en Argentine.

 
 
Un peu pavé mais bon... assez bien écrit.

Message cité 2 fois
Message édité par le_testeur le 05-12-2008 à 12:18:40
n°16903060
Black_Jack
Bo_Jack
Posté le 05-12-2008 à 12:20:45  profilanswer
 

Emile Zulu a écrit :


l'affaire uimm est passée par là  [:cerveau spamafote]  
 
 
sinon, pour le financement des syndicats de travailleurs par les syndicats des partons :
http://www.agoravox.tv/article.php3?id_article=20420


Ah, c'est juste pour l'expression style "UBS va bien, merci :fou:" que je l'ai mise [:afrojojo]


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Horse_man
n°16903183
Emile Zulu
Posté le 05-12-2008 à 12:35:48  profilanswer
 

je pense que ça va devenir le rolling gag de 2009 cette expression

n°16903195
HumanRAGE
Rage d'être un Humain...LIBRE!
Posté le 05-12-2008 à 12:37:16  profilanswer
 

le_testeur a écrit :


 
voici un extrait du livre de Jean-Gaston BARDET, Demain, C'est l'An 2000! écrit en 1950!
 
 
Un peu pavé mais bon... assez bien écrit.


:'( :'( :'( :'( :'( :'(


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When I give food to the poor, they call me a saint. When I ask why the poor have no food, they call me a communist. Helder Camara | Telling your employees they're "family" is the corporate equivalent of saying "I love you" to a sex worker.
n°16903196
HumanRAGE
Rage d'être un Humain...LIBRE!
Posté le 05-12-2008 à 12:37:45  profilanswer
 

Emile Zulu a écrit :

je pense que ça va devenir le rolling gag de 2009 cette expression


on dit running gag, et elle est deja ultra relou


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When I give food to the poor, they call me a saint. When I ask why the poor have no food, they call me a communist. Helder Camara | Telling your employees they're "family" is the corporate equivalent of saying "I love you" to a sex worker.
n°16903214
Emile Zulu
Posté le 05-12-2008 à 12:39:52  profilanswer
 

Citation :

Honda annonce son retrait de la Formule 1 en raison de la crise économique
 
 
Honda, le deuxième constructeur automobile japonais, a annoncé vendredi à Tokyo son retrait de la Formule 1, en raison de la crise économique mondiale.
 
"Honda va se retirer de la Formule 1 et 2008 sera sa dernière saison", a déclaré le président de Honda Motor, Takeo Fukui, lors d'une conférence de presse.
 
"Cette décision difficile a été prise à la lumière de la dégradation rapide de l'environnement dans le secteur de l'industrie automobile, due aux subprimes américaines, au resserrement du crédit et à la récession des économies mondiales", a souligné M. Fukui, visiblement très ému.
 
Il a indiqué que sa société n'avait pas encore pris de décision concernant la vente éventuelle de l'écurie et s'est excusé à plusieurs reprises auprès des pilotes, des employés et des supporteurs de l'équipe Honda pour ce retrait précipité qui porte un nouveau coup au sport automobile, déjà touché par la crise mondiale.
 
M. Fukui a également exclu de continuer à fournir des moteurs. "Il s'agit d'un retrait total", a-t-il affirmé. "Je pense que dans cinq ans, l'histoire démontrera que nous avons pris la bonne décision", a-t-il ajouté.
 
...
 
http://www.boursorama.com/infos/ac [...] ws=6160377


 
la question c'est "est ce qu'ils seront suivis par d'autres constructeurs ?"  

n°16903236
Profil sup​primé
Posté le 05-12-2008 à 12:42:33  answer
 

Citation :

En général, l'emprunteur a déposé des garanties. S'il ne peut rembourser son emprunt, la banque saisit les garanties et fait là un bénéfice absolu, pendant que l'emprunteur, lui, fait failite. S'il rembourse, la banque touche 6% sur 9000 £, soit 54% sur les 1 000 £ qui lui avait été déposées jadis, joli bénéfice pour avoir fait un simple jeu d'écriture. L'opération est annulée, la somme inscrite est rentrée dans la colonne Avoir, elle annule le montant porté en sortie dans la colonne Doit. Les 9 000 £ se dissolvent dans le vent, d'où elles étaient venues!...  


 
Je pense que le gros pbm du système actuel viens de là!! Il faut que les banque prêtent et "jouent" uniquement l'argent qu'elles ont. La vente et l'achat à découvert et tout les effet de levier sont une absurdité du point de vue de la logique! Le jour ou la banque pourra prêter 900£ lorsque tu déposeras 1000£ y'aura plus ce genre de pbm qu'on à connue. Certe ça limitera carrément les prêt à la consommation à l'achat etc... voir la croissance (mais qui de tte façon le modèle "la croissance cay bien" n'est pas viable ) et assainira le système..les banque perdront du pouvoir financier donc politique et la société n'en s'en portera que mieux!

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 05-12-2008 à 12:52:18
n°16903241
Black_Jack
Bo_Jack
Posté le 05-12-2008 à 12:43:12  profilanswer
 

Emile Zulu a écrit :

je pense que ça va devenir le rolling gag de 2009 cette expression


Oui mais là c'est le titre de l'article, je l'ai même pas implémenté :D


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Horse_man
n°16903261
Emile Zulu
Posté le 05-12-2008 à 12:47:07  profilanswer
 

HumanRAGE a écrit :


on dit running gag, et elle est deja ultra relou


tu sais, moi, les alocutions latines...  [:trefledepique_w]


Message édité par Emile Zulu le 05-12-2008 à 12:53:24
n°16903386
Profil sup​primé
Posté le 05-12-2008 à 13:07:34  answer
 

jemefechierotaf a écrit :

mais si jamais on nous a menti et que le peak oil a lieu seulement dans 200 ans je vais me retrouver comme un con avec mes barils sur les bras.


 
Je te rassure: même chez Total ils sont pas aussi optimistes :D

n°16903391
HumanRAGE
Rage d'être un Humain...LIBRE!
Posté le 05-12-2008 à 13:08:25  profilanswer
 

bah a 40$ le baril le peak oil est dans 10ans, a 150$ dans 100 ans :D
 
y a plein de gisements qui ont été exploités depuis que le baril est >100$, et qui sont maintenant a perte !!


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When I give food to the poor, they call me a saint. When I ask why the poor have no food, they call me a communist. Helder Camara | Telling your employees they're "family" is the corporate equivalent of saying "I love you" to a sex worker.
n°16903402
HumanRAGE
Rage d'être un Humain...LIBRE!
Posté le 05-12-2008 à 13:09:38  profilanswer
 

j'avais vu des images des "schistes bitumeux" comme ils disent, tu vois une pelleteuse démonter des m3 et des m3 de terre noire, et en fait cette terre contient genre une poignée de % d'hydrocarbures, vla le rendement d'exploitation :D :D :D


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When I give food to the poor, they call me a saint. When I ask why the poor have no food, they call me a communist. Helder Camara | Telling your employees they're "family" is the corporate equivalent of saying "I love you" to a sex worker.
n°16903411
Profil sup​primé
Posté le 05-12-2008 à 13:10:34  answer
 

HumanRAGE a écrit :

j'avais vu des images des "schistes bitumeux" comme ils disent, tu vois une pelleteuse démonter des m3 et des m3 de terre noire, et en fait cette terre contient genre une poignée de % d'hydrocarbures, vla le rendement d'exploitation :D :D :D


 
Sans compter les quantités phénoménales d'eau qu'il faut.

n°16903422
HumanRAGE
Rage d'être un Humain...LIBRE!
Posté le 05-12-2008 à 13:11:55  profilanswer
 

c'est clairement nul a chier ouais


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When I give food to the poor, they call me a saint. When I ask why the poor have no food, they call me a communist. Helder Camara | Telling your employees they're "family" is the corporate equivalent of saying "I love you" to a sex worker.
n°16903436
Emile Zulu
Posté le 05-12-2008 à 13:14:45  profilanswer
 

HumanRAGE a écrit :

j'avais vu des images des "schistes bitumeux" comme ils disent, tu vois une pelleteuse démonter des m3 et des m3 de terre noire, et en fait cette terre contient genre une poignée de % d'hydrocarbures, vla le rendement d'exploitation :D :D :D


on dit "schistes bitumineux" je crois

mood
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Posté le   profilanswer
 

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