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La crise actuelle sera...




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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°16420951
boblion
Posté le 12-10-2008 à 13:27:50  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
Non mais sérieusement, si vous avez des liens qui font état d'hypothèses pessimistes je suis intéressé. Parce que j'vois pas trop comment un Etat surendetté  peut se permettre de dire " PAS de problem situation under control on va injecter plus d'argent ".  :sarcastic:  
 
L'argent de l'Etat c'est de la dette. Donc boucher une dette avec une autre dette ça tourne un peu en rond :lol:
Bref si quelqu'un peut clarifier la situation :)


Message édité par boblion le 12-10-2008 à 13:31:45
mood
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Posté le 12-10-2008 à 13:27:50  profilanswer
 

n°16420952
o_BlastaaM​oof_o
Posté le 12-10-2008 à 13:27:54  profilanswer
 

le_noob a écrit :


Sarko fan boy ?  :pfff:


Et re-troll [:transparency]

n°16420955
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 12-10-2008 à 13:28:34  profilanswer
 

le_noob a écrit :


Je m'y prépare déjà psychologiquement. J'évite d'en parler autour de moi on va me prendre pour un tarré, mais j'attends la révolution et/ou l'apocalypse de pieds fermes. Il ne peut en reste qu'un  :o

 


Si ça pète tu vas être le premier à te faire bouffer par ceux qui attendent vraiment que ça pète, et qui n'ont pas attendu pour foutre le bordel lors des precedentes émeutes.

 

Alors arrête de fabuler  [:loozer]

Message cité 1 fois
Message édité par peaceful le 12-10-2008 à 13:28:54

---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°16420956
johnbroot
n00b Inside
Posté le 12-10-2008 à 13:28:42  profilanswer
 

o_BlastaaMoof_o a écrit :


Parce que tu as pris sa nuance au sérieux toi ?


 
Oui dans le sens où c'est moi même ce que je pense. Sarkosy n'est pas d'extrême droite mais en applique une partie du programme. [:dawa]


Message édité par johnbroot le 12-10-2008 à 13:29:36

---------------
"Tout le monde sait que les immigrés viennent vivre du RSA en prenant les emplois des français. L'immigré de Schrödinger" Gottorp
n°16420960
mirtouf
Light is right !
Posté le 12-10-2008 à 13:29:34  profilanswer
 

Ma banquière m'appelle samedi vers 15h30 :
- M. mirtouf bonjour, je suis M. P. de la CE IDF nord.
- Bonjour.
- Je me permets de vous appeler parce que je m'aperçois que votre compte est créditeur d'une forte somme d'argent.
-Euh...oui.
- Tout cela n'est pas très prudent.
- QUOI ? LA CE A FAIT FAILLITE !!!!! [:ohmyeyes]
- Non... je parlais de la perte de votre chéquier ou du vol de votre carte bleue...

 

Je ne sais pas pourquoi mais il me semble qu'elle n'a pas forcément apprécié mon humour corrosif... [:ocolor]
Je voulais juste détendre l'atmosphère en ces temps difficiles. [:klem3i1]

 

IWH P400 ! :o

Message cité 1 fois
Message édité par mirtouf le 12-10-2008 à 13:30:10

---------------
-~- Libérez Datoune ! -~- Camarade, toi aussi rejoins le FLD pour que la flamme de la Révolution ne s'éteigne pas ! -~- A VENDRE
n°16420962
le_noob
Posté le 12-10-2008 à 13:30:03  profilanswer
 


Si tu veux fermez les yeux tant mieux pour toi, mais bon on n'est pas sur le bon topic.
 
En tout cas depuis un an il y'a tout ce qu'il faut pour montrer que quand sarko droitisait son discours ce n'était finalement pas que du vent pour rameuter les lepennistes.

n°16420965
le_noob
Posté le 12-10-2008 à 13:30:40  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
 
Si ça pète tu vas être le premier à te faire bouffer par ceux qui attendent vraiment que ça pète, et qui n'ont pas attendu pour foutre le bordel lors des precedentes émeutes.  
 
Alors arrête de fabuler  [:loozer]


Non mais ça s'était un troll.  :D

n°16420973
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 12-10-2008 à 13:33:14  profilanswer
 

le_noob a écrit :


Non mais ça s'était un troll.  :D


 
Si tu crois que tu fais partie de ceux qui ont interêt à ce que le système s'écroule, alors que t'as le cul bien au chaud dans ton fauteuil à bascule, tu te trompes :o


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°16420976
Esska
Posté le 12-10-2008 à 13:33:20  profilanswer
 

Les anti arko et les sarko fans, retournez sur votre topic ! :o

n°16420987
boblion
Posté le 12-10-2008 à 13:35:38  profilanswer
 

Nah mais sérieux en quoi faire grossir la dette de l'Etat ça peut rassurer les gens ?
C'est du vent au final ...
Banque A a une dette, L'Etat qui a une dette bien plus importante dit "il n'y a pas de problème, je vais rajouter tout cela à ma dette " ---> les investisseurs sont rassurés ?
Il y a comme un problème  :o.
 
Bref on va financer la connerie et la cupidité d'une minorité.

Message cité 2 fois
Message édité par boblion le 12-10-2008 à 13:37:37
mood
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Posté le 12-10-2008 à 13:35:38  profilanswer
 

n°16420996
Cardelitre
ಠ_ಠ ۞_۟۞ ┌( ಠ_ಠ)┘ סּ_סּ
Posté le 12-10-2008 à 13:38:21  profilanswer
 

hutchinson a écrit :

Bon, d'après vous, ce sera comment en bourse demain ? Ca remonte ou la chute continue ?


Je verrais bien un rebond technique de quelques %, mais ça n'est certainement pas la fin de la chute...
 
('tain je pars 3 semaines et le topic prend 200 pages...  :sweat: )
 
Sinon une proposition intéressante de réforme de fond du système bancaire pour éviter ce genre de crises à l'avenir:
 

Citation :


Pour une réforme radicale du système bancaire
 
L'invité.
 
Christian Gomez, Docteur d'Etat en sciences économiques, ancien élève du Prix Nobel Maurice Allais et directeur de banque à Zurich
Samedi 11 octobre 2008
 
 
L'économie mondiale est au bord du gouffre. Tout le monde s'interroge sur la sécurité et la valeur de son épargne et beaucoup subiront demain le chômage et l'angoisse du lendemain. Les pertes économiques et financières promettent d'être considérables. Pourquoi? Une raison de fond: le mode de création monétaire dans nos économies. A l'heure où cette crise marque la faillite quasi-totale de la plupart des schémas intellectuels en vogue au cours des vingt dernières années, le temps est peut-être venu de penser «out of the box» et de proposer des solutions radicalement nouvelles. En l'occurrence, la solution proposée s'inscrit dans une lignée prestigieuse des plus grands et des vrais économistes libéraux de notre temps: Irving Fisher, l'Ecole de Chicago et Milton Friedman, Maurice Allais...
 
 
Peu d'économistes nieront que les causes de la crise d'aujourd'hui résident dans une expansion démesurée des agrégats monétaires et de crédit. En fait, même si celle-ci a donné lieu à plus de débordements que d'habitude, elle ne diffère pas dans sa cause ultime de celles qui l'ont précédée et cette raison, c'est le pouvoir de création monétaire des banques. Pour bien comprendre ce point, il faut résumer le mode de fonctionnement du système monétaire en trois traits:
 
- Les banques, par leurs opérations de crédit, disposent du pouvoir monétaire, c'est-à-dire du pouvoir de créer ou de détruire de la monnaie;
 
- La mise en œuvre de ce pouvoir dépend en fait des «humeurs» d'acteurs privés: les désirs conjugués des banques de prêter et des agents économiques d'emprunter;
 
- De ce fait, l'évolution de la quantité de monnaie en circulation, dont dépendent les fluctuations de l'activité économique et le mouvement des prix, résulte de décisions «privées» et est soumise aux emportements des acteurs économiques.
 
Par ailleurs, ce système aux origines historiquement frauduleuses distord indûment la répartition des revenus, car le privilège de création monétaire crée une rente, qui n'est pas différente conceptuellement des gains qu'obtiendrait dans son activité une association de faux-monnayeurs qui achèterait des biens et/ou des actifs sur le marché ou prêterait à d'autres personnes avec la monnaie fabriquée.
 
Vouloir modifier cette situation, c'est d'abord vouloir rendre le pouvoir de création monétaire, et la rente qui lui est attachée, aux seules autorités monétaires et, in fine, à l'Etat, qui retrouverait ainsi la plénitude de son pouvoir «régalien»; ensuite faire en sorte que tous les types d'investissement soient financés par de la «vraie» épargne, c'est-à-dire que le crédit bancaire soit financé par des dépôts d'épargne à maturités fixes sans aucune transformation possible des échéances pour éliminer tout germe d'instabilité.
 
Pour réaliser cet objectif, un des grands partisans de ce système, le Prix Nobel français (1988) Maurice Allais, a proposé dans de nombreux travaux de séparer les fonctions bancaires en les faisant exercer par des entités distinctes, principalement:
 
- Les banques de dépôts, qui ne s'occuperaient que de la gestion des encaisses des clients (cash management), en les couvrant à 100% par de la monnaie de base (banque centrale) et en se faisant rémunérer pour ces services.
 
- Les banques de prêts, qui recevraient les dépôts à terme/d'épargne et les prêteraient à des termes légèrement plus courts aux emprunteurs.
 
Les conséquences de la mise en œuvre d'un tel système seraient considérables. Du point de vue de la politique économique, le contrôle total de l'offre de monnaie donnerait des moyens très efficaces de régulariser l'évolution économique et l'inflation, tout en prévenant tout risque systémique. Du point de vue de l'efficacité économique, non seulement la gestion des encaisses serait optimisée par les banques (baisses des coûts) et par les agents économiques (du fait du coût d'usage de la monnaie), mais le rôle régulateur des taux d'intérêt dans l'orientation de l'épargne et la sélection des investissements serait magnifié. Enfin, en ce qui concerne la répartition des revenus, la capture de la «rente» monétaire permettrait d'obtenir une recette budgétaire supplémentaire d'un montant significatif (pour la zone euro, en première approximation, l'équivalent de la moitié de l'impôt sur le revenu pour un taux de croissance de la masse monétaire de 4,5%). Par ailleurs, du fait des caractéristiques du processus de transition du système actuel au système projeté, une large partie des problèmes liés à l'existence d'une dette publique imposante serait réglée, comme nous le montrons ci-après.
 
Difficile à mettre en oeuvre? Pas vraiment. Dès la décision de réorganisation prise, les banques actuelles seraient invitées à se transformer en holdings bancaires (voir schéma ci-dessus). Pour couvrir les besoins en monnaie de base nécessaires au passage des dépôts à vue dans les banques de dépôts, les techniques les plus simples de la titrisation pourraient être utilisées, parmi d'autres solutions possibles. Les banques actuelles créeraient chacune des structures de titrisation ad hoc auxquelles elles vendraient le montant de créances nécessaires détenues à leur bilan, le financement étant assuré par l'émission de notes souscrites par la banque centrale. Comme les banques resteront en charge du service de ces créances (recouvrement des intérêts et du principal), aucune interruption des relations clients ne serait à prévoir et, comme ce service serait rémunéré, le compte d'exploitation des banques serait protégé.
 
Dans la période de transition, on assisterait à un double mouvement conjugué au fur et à mesure du remboursement des créances placées dans la structure de titrisation: d'un côté, la banque centrale, pour éviter tout recul de la masse monétaire, les remplacerait à son bilan par des achats de titres publics; de l'autre, les banques de prêts renouvelleraient à l'échéance les créances initiales à partir des dépôts d'épargne effectués par leurs clients. C'est dans ce processus que se trouve une solution, radicale elle aussi, au problème de la dette publique puisqu'une part substantielle de celle-ci serait absorbée par la banque centrale qui rétrocéderait les intérêts de cette dette à l'Etat sous forme de profit de l'institut d'émission.
 
Ce système n'a jamais vraiment existé, même si des économistes prestigieux ont soutenu des approches similaires. Contre lui, il y a le poids des idées reçues sur l'inéluctabilité du système actuel et le choc des intérêts. Rendre la rente de la création monétaire aux citoyens, sous forme d'une ressource budgétaire, forcément, cela ne plait pas à tout le monde et surtout pas aux banquiers... Mais peut-être que les peuples pourraient s'intéresser à un système qui leur assurerait la prospérité, en libérant l'initiative, et la sécurité, en éliminant les «manias» qui ruinent périodiquement nos économies. Et si la refondation d'un nouveau capitalisme passait par là?


http://www.letemps.ch/template/eco [...] cle=241564


---------------
Intra-Science  -  To thine own self be true
n°16421023
le_noob
Posté le 12-10-2008 à 13:43:55  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
Si tu crois que tu fais partie de ceux qui ont interêt à ce que le système s'écroule, alors que t'as le cul bien au chaud dans ton fauteuil à bascule, tu te trompes :o


Peu importe, il a l'air de s'écrouler.

n°16421028
le_noob
Posté le 12-10-2008 à 13:45:22  profilanswer
 

boblion a écrit :

Nah mais sérieux en quoi faire grossir la dette de l'Etat ça peut rassurer les gens ?
C'est du vent au final ...
Banque A a une dette, L'Etat qui a une dette bien plus importante dit "il n'y a pas de problème, je vais rajouter tout cela à ma dette " ---> les investisseurs sont rassurés ?
Il y a comme un problème  :o.
 
Bref on va financer la connerie et la cupidité d'une minorité.


Justement les investisseurs savent très bien que les états sont endettés jusqu'au cou, donc ce n'est pas sûr que ça ramène la confiance.

n°16421043
poilagratt​er
Posté le 12-10-2008 à 13:48:52  profilanswer
 

roromaino a écrit :

Le gouvernement veut lever des fonds vs les banques
 
quelqu'un peux m'expliquer  :??:  :??:  :??:  
 
Le prend l'exemple de la banque "Crédit Agricole". Les autres banques sont quasi pareil. :sweat:  
Bénéfice 2007 : 4 milliard d'euros   :ouch:  
Bénéfice 2006 : 5 milliard d'euros   :ouch:  
(j'arrondis)........
 
ok très bien , la pleine forme, mais comment on peut en arrivé a ce que l'état réinjecte des euros dedans.  :??:  
 
C'est très surement beaucoup plus compliqué que çà mais si on comprend le truc basiquement.
Il y a des personnes qui s'en mette plein les fouilles par le robinet du bas et nos impôts réinjecte ce qu'il faut par la trappe du haut ? non ?  :heink:


En clair, en 2006 y'en a qui se sont mis 4 milliards dans les fouilles. (aux impôts prêts)
en 2007, 5 milliards,
 
et en 2008, comme y a des pertes, il rendent pas les précédents bénefs pour boucher les trous éventuels, mais font appel à l'état.
D'ou l'intérêt pour ceux qui s'en mettent plein les fouilles d'avoir des banques privées. :D  
(Si elles avaient été publiques, l'état aurait encaissé les bénefs...)
 
 
 
 


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°16421047
Profil sup​primé
Posté le 12-10-2008 à 13:49:21  answer
 

roromaino a écrit :

Le gouvernement veut lever des fonds vs les banques
 
quelqu'un peux m'expliquer  :??:  :??:  :??:  
 
Le prend l'exemple de la banque "Crédit Agricole". Les autres banques sont quasi pareil. :sweat:  
Bénéfice 2007 : 4 milliard d'euros   :ouch:  
Bénéfice 2006 : 5 milliard d'euros   :ouch:  
(j'arrondis)........
 
ok très bien , la pleine forme, mais comment on peut en arrivé a ce que l'état réinjecte des euros dedans.  :??:  
 
C'est très surement beaucoup plus compliqué que çà mais si on comprend le truc basiquement.
Il y a des personnes qui s'en mette plein les fouilles par le robinet du bas et nos impôts réinjecte ce qu'il faut par la trappe du haut ? non ?  :heink:


 
SOCIETE GENERALE :   Bénéfice net en hausse de 11,7% en 2007 pour Crédit du Nord, Le bénéfice net du groupe bancaire s'est établi à 340,2 millions d'euros, en progression de 11,7% par rapport à 2006.
 
La Banque de France fait bondir ses bénéfices en 2007, Près de 2,317 milliards d'euros
BNP Paribas dégage des bénéfices records pour l'année 2007, 7,8 milliards d'euros.
Caisse d'Epargne: bénéfice net 1,367 milliard d'euros.  
Le groupe Banque Populaire fait un bénéfice en 2007 1,05 milliard d’euros.
Le Crédit industriel et commercial (CIC), filiale du Crédit Mutuel , a dégagé un bénéfice net de 1,139 milliard d'euros en. 2007
 
 

Citation :

Le gouvernement veut lever des fonds pour les banques
 
PARIS (Reuters) - Le gouvernement adoptera lundi en Conseil des ministres extraordinaire une disposition législative permettant la levée de fonds pour faciliter le refinancement des banques françaises, a déclaré à Reuters le député UMP Gilles Carrez.
(Publicité)
 
"Il s'agit de donner une garantie de l'Etat à un organisme dont le but sera de lever des fonds pour aider les banques à faire face à leur besoin de refinancement", a expliqué le rapporteur général de la commission des finances de l'Assemblée nationale.


Message édité par Profil supprimé le 12-10-2008 à 13:50:39
n°16421048
Ex-Floodeu​r
La Source
Posté le 12-10-2008 à 13:49:41  profilanswer
 

2 des plus grosses banques du Royaume Uni en quasi faillite : RBS et HBS :/


---------------
Saint Seiya  || La Livebox || Europe, débats, réflexions
n°16421050
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 12-10-2008 à 13:49:54  profilanswer
 

Cardelitre a écrit :


Je verrais bien un rebond technique de quelques %, mais ça n'est certainement pas la fin de la chute...
 
('tain je pars 3 semaines et le topic prend 200 pages...  :sweat: )
 
Sinon une proposition intéressante de réforme de fond du système bancaire pour éviter ce genre de crises à l'avenir:


 
 
Les structures distinctes, banques de prêts/ banques de dépôts, ce n'est pas l'ancien système américain avec les banques d'affaires séparées des banques de détail à quelque chose près?  
 
 
Ensuite pour l'histoire des taux d'interêts, est-ce rééllement un problème (si oui qu'on m'explique) de remplacer la dévaluation de la monnaie due à une augmentation de la masse monétaire, par un taux d'interet égal à l'inflation ?  :??:


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°16421059
Vaulti
Démocratie participative?
Posté le 12-10-2008 à 13:51:31  profilanswer
 

Ex-Floodeur a écrit :

2 des plus grosses banques du Royaume Uni en quasi faillite : RBS et HBS :/


Elles ne sont pas en grande partie nationalisées? Et la source?


---------------
Tu l'as voulu, tu l'as eu...
n°16421067
Ex-Floodeu​r
La Source
Posté le 12-10-2008 à 13:53:18  profilanswer
 

Elles devraient être nationalisées ce qui provoquerait la fermeture de la bourse de Londres demain :
 
La source : http://tf1.lci.fr/infos/economie/c [...] este-.html


---------------
Saint Seiya  || La Livebox || Europe, débats, réflexions
n°16421069
Cardelitre
ಠ_ಠ ۞_۟۞ ┌( ಠ_ಠ)┘ סּ_סּ
Posté le 12-10-2008 à 13:53:34  profilanswer
 

peaceful a écrit :


Les structures distinctes, banques de prêts/ banques de dépôts, ce n'est pas l'ancien système américain avec les banques d'affaires séparées des banques de détail à quelque chose près?


Si tu lis bien l'article, la question des structures distinctes n'est qu'un prérequis, pas le but. L'idée principale de la proposition étant de retirer le pouvoir de création de monnaie des mains des banques privées.


---------------
Intra-Science  -  To thine own self be true
n°16421070
le_noob
Posté le 12-10-2008 à 13:53:38  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
 
Les structures distinctes, banques de prêts/ banques de dépôts, ce n'est pas l'ancien système américain avec les banques d'affaires séparées des banques de détail à quelque chose près?  
 
 
Ensuite pour l'histoire des taux d'interêts, est-ce rééllement un problème (si oui qu'on m'explique) de remplacer la dévaluation de la monnaie due à une augmentation de la masse monétaire, par un taux d'interet égal à l'inflation ?  :??:


Le problème ce n'est pas le taux d'intérêt mais à qui reviennent les intérêts.

n°16421080
el muchach​o
Comfortably Numb
Posté le 12-10-2008 à 13:55:27  profilanswer
 

mirtouf a écrit :

Ma banquière m'appelle samedi vers 15h30 :
- M. mirtouf bonjour, je suis M. P. de la CE IDF nord.
- Bonjour.
- Je me permets de vous appeler parce que je m'aperçois que votre compte est créditeur d'une forte somme d'argent.
-Euh...oui.
- Tout cela n'est pas très prudent.
- QUOI ? LA CE A FAIT FAILLITE !!!!! [:ohmyeyes]
- Non... je parlais de la perte de votre chéquier ou du vol de votre carte bleue...
 
Je ne sais pas pourquoi mais il me semble qu'elle n'a pas forcément apprécié mon humour corrosif... [:ocolor]
Je voulais juste détendre l'atmosphère en ces temps difficiles. [:klem3i1]
 
IWH P400 ! :o


[:rofl]


---------------
Les aéroports où il fait bon attendre, voila un topic qu'il est bien
n°16421081
sisi38
Posté le 12-10-2008 à 13:55:27  profilanswer
 

Ex-Floodeur a écrit :

Elles devraient être nationalisées ce qui provoquerait la fermeture de la bourse de Londres demain :
 
La source : http://tf1.lci.fr/infos/economie/c [...] este-.html


ça craint de plus en plus :/
 
(400  :o )
 

n°16421084
Vaulti
Démocratie participative?
Posté le 12-10-2008 à 13:56:18  profilanswer
 

Ex-Floodeur a écrit :

Elles devraient être nationalisées ce qui provoquerait la fermeture de la bourse de Londres demain :
 
La source : http://tf1.lci.fr/infos/economie/c [...] este-.html


Ce n'est pas forcément une bonne nouvelle pour l'Etat anglais... Il pourrait nous faire une Islande bis.
Cela montre également l'échec total du social libéralisme en Europe.

Message cité 1 fois
Message édité par Vaulti le 12-10-2008 à 13:57:33

---------------
Tu l'as voulu, tu l'as eu...
n°16421087
poilagratt​er
Posté le 12-10-2008 à 13:56:27  profilanswer
 

Cardelitre a écrit :


Je verrais bien un rebond technique de quelques %, mais ça n'est certainement pas la fin de la chute...
 
('tain je pars 3 semaines et le topic prend 200 pages...  :sweat: )
 
Sinon une proposition intéressante de réforme de fond du système bancaire pour éviter ce genre de crises à l'avenir:
 

Citation :


Pour une réforme radicale du système bancaire
 
L'invité.
 
Christian Gomez, Docteur d'Etat en sciences économiques, ancien élève du Prix Nobel Maurice Allais et directeur de banque à Zurich
Samedi 11 octobre 2008
 
 
L'économie mondiale est au bord du gouffre. Tout le monde s'interroge sur la sécurité et la valeur de son épargne et beaucoup subiront demain le chômage et l'angoisse du lendemain. Les pertes économiques et financières promettent d'être considérables. Pourquoi? Une raison de fond: le mode de création monétaire dans nos économies. A l'heure où cette crise marque la faillite quasi-totale de la plupart des schémas intellectuels en vogue au cours des vingt dernières années, le temps est peut-être venu de penser «out of the box» et de proposer des solutions radicalement nouvelles. En l'occurrence, la solution proposée s'inscrit dans une lignée prestigieuse des plus grands et des vrais économistes libéraux de notre temps: Irving Fisher, l'Ecole de Chicago et Milton Friedman, Maurice Allais...
 
 
Peu d'économistes nieront que les causes de la crise d'aujourd'hui résident dans une expansion démesurée des agrégats monétaires et de crédit. En fait, même si celle-ci a donné lieu à plus de débordements que d'habitude, elle ne diffère pas dans sa cause ultime de celles qui l'ont précédée et cette raison, c'est le pouvoir de création monétaire des banques. Pour bien comprendre ce point, il faut résumer le mode de fonctionnement du système monétaire en trois traits:
 
- Les banques, par leurs opérations de crédit, disposent du pouvoir monétaire, c'est-à-dire du pouvoir de créer ou de détruire de la monnaie;
 
- La mise en œuvre de ce pouvoir dépend en fait des «humeurs» d'acteurs privés: les désirs conjugués des banques de prêter et des agents économiques d'emprunter;
 
- De ce fait, l'évolution de la quantité de monnaie en circulation, dont dépendent les fluctuations de l'activité économique et le mouvement des prix, résulte de décisions «privées» et est soumise aux emportements des acteurs économiques.
 
Par ailleurs, ce système aux origines historiquement frauduleuses distord indûment la répartition des revenus, car le privilège de création monétaire crée une rente, qui n'est pas différente conceptuellement des gains qu'obtiendrait dans son activité une association de faux-monnayeurs qui achèterait des biens et/ou des actifs sur le marché ou prêterait à d'autres personnes avec la monnaie fabriquée.
 
Vouloir modifier cette situation, c'est d'abord vouloir rendre le pouvoir de création monétaire, et la rente qui lui est attachée, aux seules autorités monétaires et, in fine, à l'Etat, qui retrouverait ainsi la plénitude de son pouvoir «régalien»; ensuite faire en sorte que tous les types d'investissement soient financés par de la «vraie» épargne, c'est-à-dire que le crédit bancaire soit financé par des dépôts d'épargne à maturités fixes sans aucune transformation possible des échéances pour éliminer tout germe d'instabilité.
 
Pour réaliser cet objectif, un des grands partisans de ce système, le Prix Nobel français (1988) Maurice Allais, a proposé dans de nombreux travaux de séparer les fonctions bancaires en les faisant exercer par des entités distinctes, principalement:
 
- Les banques de dépôts, qui ne s'occuperaient que de la gestion des encaisses des clients (cash management), en les couvrant à 100% par de la monnaie de base (banque centrale) et en se faisant rémunérer pour ces services.
 
- Les banques de prêts, qui recevraient les dépôts à terme/d'épargne et les prêteraient à des termes légèrement plus courts aux emprunteurs.
 
Les conséquences de la mise en œuvre d'un tel système seraient considérables. Du point de vue de la politique économique, le contrôle total de l'offre de monnaie donnerait des moyens très efficaces de régulariser l'évolution économique et l'inflation, tout en prévenant tout risque systémique. Du point de vue de l'efficacité économique, non seulement la gestion des encaisses serait optimisée par les banques (baisses des coûts) et par les agents économiques (du fait du coût d'usage de la monnaie), mais le rôle régulateur des taux d'intérêt dans l'orientation de l'épargne et la sélection des investissements serait magnifié. Enfin, en ce qui concerne la répartition des revenus, la capture de la «rente» monétaire permettrait d'obtenir une recette budgétaire supplémentaire d'un montant significatif (pour la zone euro, en première approximation, l'équivalent de la moitié de l'impôt sur le revenu pour un taux de croissance de la masse monétaire de 4,5%). Par ailleurs, du fait des caractéristiques du processus de transition du système actuel au système projeté, une large partie des problèmes liés à l'existence d'une dette publique imposante serait réglée, comme nous le montrons ci-après.
 
Difficile à mettre en oeuvre? Pas vraiment. Dès la décision de réorganisation prise, les banques actuelles seraient invitées à se transformer en holdings bancaires (voir schéma ci-dessus). Pour couvrir les besoins en monnaie de base nécessaires au passage des dépôts à vue dans les banques de dépôts, les techniques les plus simples de la titrisation pourraient être utilisées, parmi d'autres solutions possibles. Les banques actuelles créeraient chacune des structures de titrisation ad hoc auxquelles elles vendraient le montant de créances nécessaires détenues à leur bilan, le financement étant assuré par l'émission de notes souscrites par la banque centrale. Comme les banques resteront en charge du service de ces créances (recouvrement des intérêts et du principal), aucune interruption des relations clients ne serait à prévoir et, comme ce service serait rémunéré, le compte d'exploitation des banques serait protégé.
 
Dans la période de transition, on assisterait à un double mouvement conjugué au fur et à mesure du remboursement des créances placées dans la structure de titrisation: d'un côté, la banque centrale, pour éviter tout recul de la masse monétaire, les remplacerait à son bilan par des achats de titres publics; de l'autre, les banques de prêts renouvelleraient à l'échéance les créances initiales à partir des dépôts d'épargne effectués par leurs clients. C'est dans ce processus que se trouve une solution, radicale elle aussi, au problème de la dette publique puisqu'une part substantielle de celle-ci serait absorbée par la banque centrale qui rétrocéderait les intérêts de cette dette à l'Etat sous forme de profit de l'institut d'émission.
 
Ce système n'a jamais vraiment existé, même si des économistes prestigieux ont soutenu des approches similaires. Contre lui, il y a le poids des idées reçues sur l'inéluctabilité du système actuel et le choc des intérêts. Rendre la rente de la création monétaire aux citoyens, sous forme d'une ressource budgétaire, forcément, cela ne plait pas à tout le monde et surtout pas aux banquiers... Mais peut-être que les peuples pourraient s'intéresser à un système qui leur assurerait la prospérité, en libérant l'initiative, et la sécurité, en éliminant les «manias» qui ruinent périodiquement nos économies. Et si la refondation d'un nouveau capitalisme passait par là?


http://www.letemps.ch/template/eco [...] cle=241564

:jap:   Ben oui, ça fait un moment que quelques un sur ce forum défendent le point de vue de Maurice Allais.  
Mais ça a généralement du mal à passer auprès des intégristes du sytème financier actuel, qui n'aiment pas trop remettre leurs certitudes en question...


Message édité par poilagratter le 12-10-2008 à 14:02:20

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°16421090
boblion
Posté le 12-10-2008 à 13:56:42  profilanswer
 

HAHHAHAHHAHHAHAH LES LIBERAUX C'eST DES COMMUNISTES HAHAHHA ILS VONT NATIONALISER LA DETTE DES BANQUES HAHAHHAH BOUUUUUUUUUUUUUUH LES LOOSERS :lol:
BOLCHEVIQUES ! DISONS NON A L'INTERVENTION DE L'ETAT !
 
Bref le monde à l'envers :o.
Et puis de toute façon tout bon libéral sais que l'Etat n'est pas efficace. Pourquoi demander son aide alors ?  
C'est tellement ringard :o


Message édité par boblion le 12-10-2008 à 13:57:57
n°16421097
sebhal
de match
Posté le 12-10-2008 à 13:57:58  profilanswer
 

je sais pas si un de nos dirigeants va oser reparler des impôts sur les bénéfices soit disant trop hauts...
(p400 iwh aussi)


Message édité par sebhal le 12-10-2008 à 13:58:21

---------------
commentaires de fifa 23 : https://youtu.be/Xc7Imy2vfZg
n°16421106
Lak
disciplus simplex
Posté le 12-10-2008 à 13:59:02  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


En clair, en 2006 y'en a qui se sont mis 4 milliards dans les fouilles. (aux impôts prêts)
en 2007, 5 milliards,
 
et en 2008, comme y a des pertes, il rendent pas les précédents bénefs pour boucher les trous éventuels, mais font appel à l'état.
D'ou l'intérêt pour ceux qui s'en mettent plein les fouilles d'avoir des banques privées. :D  
(Si elles avaient été publiques, l'état aurait encaissé les bénefs...)


Mais c'est idiot comme raisonnement... Tu ne sais pas ce qu'il leur est arrivé, à ces 9 milliards... Ils ne sont certainement pas en train de dormir sur un compte en attendant que quelqu'un se dise "oh j'ai besoin de 9 milliards". Ils ont pû être réinvesti dans la banque, distribués, réinvestis ailleurs...
 
D'autant que si en 2006 et 2007 ils avaient fait 0 milliards de bénéf', on se retrouverait peut-être avec 9 milliards de plus à devoir payer...
 
Faudrait peut-être essayer d'être un peu moins simpliste, non ?

n°16421108
Ciler
Posté le 12-10-2008 à 13:59:32  profilanswer
 

Cardelitre a écrit :


Si tu lis bien l'article, la question des structures distinctes n'est qu'un prérequis, pas le but. L'idée principale de la proposition étant de retirer le pouvoir de création de monnaie des mains des banques privées.


Dans cette situation, les revenus des banques risquent de se retrouver salement ecornés, non ?


---------------
And I looked, and behold a pale horse: and his name that sat on him was Death, and Hell followed with him. Revelations 6:8
n°16421115
Vaulti
Démocratie participative?
Posté le 12-10-2008 à 14:00:34  profilanswer
 

Lak a écrit :


Mais c'est idiot comme raisonnement... Tu ne sais pas ce qu'il leur est arrivé, à ces 9 milliards... Ils ne sont certainement pas en train de dormir sur un compte en attendant que quelqu'un se dise "oh j'ai besoin de 9 milliards". Ils ont pû être réinvesti dans la banque, distribués, réinvestis ailleurs...
 
D'autant que si en 2006 et 2007 ils avaient fait 0 milliards de bénéf', on se retrouverait peut-être avec 9 milliards de plus à devoir payer...
 
Faudrait peut-être essayer d'être un peu moins simpliste, non ?


Moi, je dirai que cet argent a été reversé en grande partie aux actionnaires.


---------------
Tu l'as voulu, tu l'as eu...
n°16421121
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 12-10-2008 à 14:00:49  profilanswer
 

Cardelitre a écrit :


Si tu lis bien l'article, la question des structures distinctes n'est qu'un prérequis, pas le but. L'idée principale de la proposition étant de retirer le pouvoir de création de monnaie des mains des banques privées.


 
Lea cause du dérapage actuel étant une volonté expresse de l'état américain, en quoi cela aurait-il empeché le problème?
 
 

le_noob a écrit :


Le problème ce n'est pas le taux d'intérêt mais à qui reviennent les intérêts.


 
Aux prêteurs? je trouve ça normal non ?  [:zaib3k]


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°16421133
Lak
disciplus simplex
Posté le 12-10-2008 à 14:03:00  profilanswer
 

Vaulti a écrit :


Moi, je dirai que cet argent a été reversé en grande partie aux actionnaires.


Quand bien même... C'est pas pour ça qu'il disparait du système... Ils l'utilisent, ils l'épargnent, ils l'investissent. Ils sont pas allés le planquer sous le matelas de la chambre à coucher.

n°16421140
poilagratt​er
Posté le 12-10-2008 à 14:04:17  profilanswer
 

Lak a écrit :


Mais c'est idiot comme raisonnement... Tu ne sais pas ce qu'il leur est arrivé, à ces 9 milliards... Ils ne sont certainement pas en train de dormir sur un compte en attendant que quelqu'un se dise "oh j'ai besoin de 9 milliards". Ils ont pû être réinvesti dans la banque, distribués, réinvestis ailleurs...
 
D'autant que si en 2006 et 2007 ils avaient fait 0 milliards de bénéf', on se retrouverait peut-être avec 9 milliards de plus à devoir payer...
 
Faudrait peut-être essayer d'être un peu moins simpliste, non ?


Oui, ces 9milliards sont partis gonfler les bulles spéculatives!  
Crois tu naïvement qu'ils sont allés s'investir dans des trucs utiles à la populace?

Message cité 2 fois
Message édité par poilagratter le 12-10-2008 à 14:06:34

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°16421150
poilagratt​er
Posté le 12-10-2008 à 14:05:39  profilanswer
 

Ciler a écrit :


Dans cette situation, les revenus des banques risquent de se retrouver salement ecornés, non ?


Non, mais ils iraient à l'Etat. Le boulot de banquier redeviendrait un boulot normal avec des gains normaux.


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°16421153
sisi38
Posté le 12-10-2008 à 14:06:23  profilanswer
 


Ah la la, quand l'Afrique voit ces milliards passés dans les pays occidentaux...
 

n°16421154
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 12-10-2008 à 14:06:25  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Oui, ces 9milliards sont partis gonfler les bulles!  
Crois tu naïvement qu'ils sont allés s'investir dans des trucs utiles à la populace?

 

Arrête la démago, le bénéfice des banques et les liquidités qu'elles prêtent sont liées par un rapport de 1 a 100

 

Avec 8 milliards une banque peut prêter à 20 grosses entreprises (non cac), on va aller loin avec ça  [:rofl]

Message cité 1 fois
Message édité par peaceful le 12-10-2008 à 14:06:50

---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°16421169
poilagratt​er
Posté le 12-10-2008 à 14:08:02  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
Arrête la démago, le bénéfice des banques et les liquidités qu'elles prêtent sont liées par un rapport de 1 a 100
 
Avec 8 milliards une banque peut prêter à 20 grosses entreprises (non cac), on va aller loin avec ça  [:rofl]


Et le bénéfice de toutes les banques françaises dans les années fastes, ça représente combien de "trous sécus"? hahaha :D

Message cité 1 fois
Message édité par poilagratter le 12-10-2008 à 14:08:56

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°16421184
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 12-10-2008 à 14:09:40  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Et le bénéfice de toutes les banques françaises dans les années fastes, ça représente combien de "trous sécus"? hahaha :D

 

Oui et avec le prix de ton pc on aurait pu nourrir combien de petits africains pendant un an ?  :sleep:

 

Ce serait bien d'arrêter 30 sec la démago et le mélange de tout et n'importe quoi, sinon moi aussi je sais faire  [:littlebill]

Message cité 1 fois
Message édité par peaceful le 12-10-2008 à 14:09:55

---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°16421198
poilagratt​er
Posté le 12-10-2008 à 14:11:36  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
Oui et avec le prix de ton pc on aurait pu nourrir combien de petits africains pendant un an ?  :sleep:  
 
Ce serait bien d'arrêter 30 sec la démago et le mélange de tout et n'importe quoi, sinon moi aussi je sais faire  [:littlebill]


As tu lu le texte du copain de Maurice Allais, qu'a posté Cardelitre?   hahaha  :D
 
Il est trop bien, je le recolle:
 
 

Citation :


Pour une réforme radicale du système bancaire
 
L'invité.
 
Christian Gomez, Docteur d'Etat en sciences économiques, ancien élève du Prix Nobel Maurice Allais et directeur de banque à Zurich
Samedi 11 octobre 2008
 
 
L'économie mondiale est au bord du gouffre. Tout le monde s'interroge sur la sécurité et la valeur de son épargne et beaucoup subiront demain le chômage et l'angoisse du lendemain. Les pertes économiques et financières promettent d'être considérables. Pourquoi? Une raison de fond: le mode de création monétaire dans nos économies. A l'heure où cette crise marque la faillite quasi-totale de la plupart des schémas intellectuels en vogue au cours des vingt dernières années, le temps est peut-être venu de penser «out of the box» et de proposer des solutions radicalement nouvelles. En l'occurrence, la solution proposée s'inscrit dans une lignée prestigieuse des plus grands et des vrais économistes libéraux de notre temps: Irving Fisher, l'Ecole de Chicago et Milton Friedman, Maurice Allais...
 
 
Peu d'économistes nieront que les causes de la crise d'aujourd'hui résident dans une expansion démesurée des agrégats monétaires et de crédit. En fait, même si celle-ci a donné lieu à plus de débordements que d'habitude, elle ne diffère pas dans sa cause ultime de celles qui l'ont précédée et cette raison, c'est le pouvoir de création monétaire des banques. Pour bien comprendre ce point, il faut résumer le mode de fonctionnement du système monétaire en trois traits:
 
- Les banques, par leurs opérations de crédit, disposent du pouvoir monétaire, c'est-à-dire du pouvoir de créer ou de détruire de la monnaie;
 
- La mise en œuvre de ce pouvoir dépend en fait des «humeurs» d'acteurs privés: les désirs conjugués des banques de prêter et des agents économiques d'emprunter;
 
- De ce fait, l'évolution de la quantité de monnaie en circulation, dont dépendent les fluctuations de l'activité économique et le mouvement des prix, résulte de décisions «privées» et est soumise aux emportements des acteurs économiques.
 
Par ailleurs, ce système aux origines historiquement frauduleuses distord indûment la répartition des revenus, car le privilège de création monétaire crée une rente, qui n'est pas différente conceptuellement des gains qu'obtiendrait dans son activité une association de faux-monnayeurs qui achèterait des biens et/ou des actifs sur le marché ou prêterait à d'autres personnes avec la monnaie fabriquée.
 
Vouloir modifier cette situation, c'est d'abord vouloir rendre le pouvoir de création monétaire, et la rente qui lui est attachée, aux seules autorités monétaires et, in fine, à l'Etat, qui retrouverait ainsi la plénitude de son pouvoir «régalien»; ensuite faire en sorte que tous les types d'investissement soient financés par de la «vraie» épargne, c'est-à-dire que le crédit bancaire soit financé par des dépôts d'épargne à maturités fixes sans aucune transformation possible des échéances pour éliminer tout germe d'instabilité.
 
Pour réaliser cet objectif, un des grands partisans de ce système, le Prix Nobel français (1988) Maurice Allais, a proposé dans de nombreux travaux de séparer les fonctions bancaires en les faisant exercer par des entités distinctes, principalement:
 
- Les banques de dépôts, qui ne s'occuperaient que de la gestion des encaisses des clients (cash management), en les couvrant à 100% par de la monnaie de base (banque centrale) et en se faisant rémunérer pour ces services.
 
- Les banques de prêts, qui recevraient les dépôts à terme/d'épargne et les prêteraient à des termes légèrement plus courts aux emprunteurs.
 
Les conséquences de la mise en œuvre d'un tel système seraient considérables. Du point de vue de la politique économique, le contrôle total de l'offre de monnaie donnerait des moyens très efficaces de régulariser l'évolution économique et l'inflation, tout en prévenant tout risque systémique. Du point de vue de l'efficacité économique, non seulement la gestion des encaisses serait optimisée par les banques (baisses des coûts) et par les agents économiques (du fait du coût d'usage de la monnaie), mais le rôle régulateur des taux d'intérêt dans l'orientation de l'épargne et la sélection des investissements serait magnifié. Enfin, en ce qui concerne la répartition des revenus, la capture de la «rente» monétaire permettrait d'obtenir une recette budgétaire supplémentaire d'un montant significatif (pour la zone euro, en première approximation, l'équivalent de la moitié de l'impôt sur le revenu pour un taux de croissance de la masse monétaire de 4,5%). Par ailleurs, du fait des caractéristiques du processus de transition du système actuel au système projeté, une large partie des problèmes liés à l'existence d'une dette publique imposante serait réglée, comme nous le montrons ci-après.
 
Difficile à mettre en oeuvre? Pas vraiment. Dès la décision de réorganisation prise, les banques actuelles seraient invitées à se transformer en holdings bancaires (voir schéma ci-dessus). Pour couvrir les besoins en monnaie de base nécessaires au passage des dépôts à vue dans les banques de dépôts, les techniques les plus simples de la titrisation pourraient être utilisées, parmi d'autres solutions possibles. Les banques actuelles créeraient chacune des structures de titrisation ad hoc auxquelles elles vendraient le montant de créances nécessaires détenues à leur bilan, le financement étant assuré par l'émission de notes souscrites par la banque centrale. Comme les banques resteront en charge du service de ces créances (recouvrement des intérêts et du principal), aucune interruption des relations clients ne serait à prévoir et, comme ce service serait rémunéré, le compte d'exploitation des banques serait protégé.
 
Dans la période de transition, on assisterait à un double mouvement conjugué au fur et à mesure du remboursement des créances placées dans la structure de titrisation: d'un côté, la banque centrale, pour éviter tout recul de la masse monétaire, les remplacerait à son bilan par des achats de titres publics; de l'autre, les banques de prêts renouvelleraient à l'échéance les créances initiales à partir des dépôts d'épargne effectués par leurs clients. C'est dans ce processus que se trouve une solution, radicale elle aussi, au problème de la dette publique puisqu'une part substantielle de celle-ci serait absorbée par la banque centrale qui rétrocéderait les intérêts de cette dette à l'Etat sous forme de profit de l'institut d'émission.
 
Ce système n'a jamais vraiment existé, même si des économistes prestigieux ont soutenu des approches similaires. Contre lui, il y a le poids des idées reçues sur l'inéluctabilité du système actuel et le choc des intérêts. Rendre la rente de la création monétaire aux citoyens, sous forme d'une ressource budgétaire, forcément, cela ne plait pas à tout le monde et surtout pas aux banquiers... Mais peut-être que les peuples pourraient s'intéresser à un système qui leur assurerait la prospérité, en libérant l'initiative, et la sécurité, en éliminant les «manias» qui ruinent périodiquement nos économies. Et si la refondation d'un nouveau capitalisme passait par là?


http://www.letemps.ch/template/eco [...] cle=241564[/quotemsg]

Message cité 1 fois
Message édité par poilagratter le 12-10-2008 à 14:13:07

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°16421199
le_noob
Posté le 12-10-2008 à 14:11:38  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
Aux prêteurs? je trouve ça normal non ?  [:zaib3k]


Visiblement tu fais exprès de ne pas comprendre.


Message édité par le_noob le 12-10-2008 à 14:13:10
n°16421224
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 12-10-2008 à 14:14:41  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


As tu lu le texte du copain de Maurice Allais, qu'a posté Cardelitre?   hahaha  :D


 
La contrepartie de ne pas payer des interêt à une entité extérieure à l'état aurait été une dévaluation d'autant de la monnaie créée par l'état.  :sleep:  
 
A moins que tu ne crois que l'état puisse générer de la monnaie ex-nihilo sans contrepartie?  :sweat:  
 
Pourquoi les Français n'étaient pas tous milliardaires, s'il suffisait de faire tourner la planche à billets ?  :D


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
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