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La crise actuelle sera...




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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°18550065
hpdp00
bleus, c'est fou
Posté le 20-05-2009 à 18:35:48  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
en supposant que la france choisisse de devenir un paradis fiscal par rapport au luxembourg par exemple, la nombreuse population et le niveau de vie de la principauté va certainement relever massivement le pib français...
le dumping fiscal ça ne marche que dans un sens et à condition d'avoir pour voisins de grands pays aimables.

 


Pékin et Brasilia se sont mis d'accord pour que les tarifs régissant leurs échanges commerciaux soient fixés dans leurs monnaies respectives - le renminbi (ou yuan) et le real. Si cette expérience tient la route, la suprématie mondiale du billet vert s'en trouvera affaiblie. Moscou et New Delhi pourraient se joindre au mouvement et permettre aux devises du BRIC (Brésil-Russie-Inde-Chine) de former le bloc des "4 R" (real-rouble-roupie-renminbi).
http://www.lemonde.fr/economie/art [...] _id=863164


Message édité par hpdp00 le 20-05-2009 à 18:36:55

---------------
du vide, j'en ai plein !
mood
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Posté le 20-05-2009 à 18:35:48  profilanswer
 

n°18550261
ptibeur_de​_lu
Posté le 20-05-2009 à 18:55:27  profilanswer
 

http://www.leap2020.eu/GEAB-N-35-e [...] a3240.html
 
LEAP/E2020 :
Crise systémique globale : Juin 2009 – Quand le monde sort définitivement du cadre de référence des soixante dernières années

 
Le surréalisme financier qui aura présidé aux évolutions boursières et aux indicateurs financiers et commentaires politiques de ces deux derniers mois est le chant du cygne du cadre de référence dans lequel le monde vit depuis 1945.
 
De la même manière que, en Janvier 2007, dans le GEAB N°11, LEAP/E2020 avait décrit la charnière 2006/2007 comme caractérisée par un « brouillard statistique » typique de l’entrée en récession et conçue pour faire douter les passagers que le Titanic était bien en train de couler (1), notre équipe considère aujourd'hui que cette fin de Printemps 2009 marque la sortie définitive du référentiel utilisé depuis une soixantaine d'années par les acteurs économiques, financiers et politiques mondiaux pour effectuer leurs prises de décisions, et en particulier de sa version « simplifiée », utilisée massivement depuis la chute du bloc communiste en 1989 (le référentiel étant alors devenu purement américano-centré). Au-delà de tout aspect théorique, cela signifie concrètement que les indicateurs que chacun a l'habitude d'utiliser pour ses décisions d'investissement, de rentabilité, de localisation, de partenariat, etc… sont devenus obsolètes, et qu'il faut désormais chercher ailleurs les indices pertinents si l’on veut éviter de prendre des décisions désastreuses.
 
Ce phénomène d'obsolescence s'est accentué fortement depuis quelques mois sous la pression de deux tendances :
 
. d'une part, les tentatives désespérées de sauvetage du système financier mondial, et en particulier des systèmes américain et britannique, ont de facto « brisé les instruments de navigation » du fait des manipulations en tout genre effectuées par les établissements financiers eux-mêmes et par les Etats et banques centrales concernées. Parmi ces indicateurs affolés et affolants, les bourses sont le meilleur exemple. Nous y revenons d'ailleurs plus largement dans les recommandations de ce GEAB N°35. Et les deux graphiques ci-dessous illustrent magistralement comment ces efforts désespérés n'ont pas empêché un bouleversement majeur du classement des grandes banques mondiales (c'est essentiellement depuis 2007 que s'est enclenchée la fin de la domination historique américano-britannique de ce classement)
 
. d'autre part, les quantités astronomiques de liquidités injectées en une année dans le système financier mondial, et en particulier dans le système financier américain, ont conduit l'ensemble des acteurs financiers et politiques à une perte totale de contact avec la réalité. De fait, à ce stade, ils semblent tous atteints du syndrome de l'ivresse des profondeurs - qui déclenche chez ceux qu'il affecte une impossibilité à se repérer dans les profondeurs marines et les conduit à s'enfoncer toujours plus profondément en croyant en fait remonter vers la surface. L'ivresse des profondeurs financières a visiblement les mêmes effets que son homologue aquatique.
 
Capteurs détruits ou pervertis, perte du sens de l'orientation des dirigeants financiers et politiques, voilà les deux facteurs-clés qui accélèrent la sortie du système international hors du référentiel de ces dernières décennies.
 
C'est bien entendu l'une des caractéristiques de toute crise systémique. On peut d'ailleurs aisément constater que le système international auquel nous sommes habitués voit se multiplier les évènements ou les tendances qui sortent de cadres de référence multi-séculaires, prouvant à quel point cette crise est d'une nature sans équivalent dans l'histoire moderne. Et le seul moyen de mesurer l'ampleur des mouvements en cours est de prendre le recul de plusieurs siècles. A se limiter aux statistiques sur quelques décennies, on ne perçoit en fait que les détails de cette crise systémique globale ; on n'a pas la vue d'ensemble.
 
LEAP/E2020 citera ici pour l'exemple trois cas qui montrent que nous vivons une époque de rupture comme il n'en survient qu'une fois tous les deux ou trois siècles :
 
1. En 2009, le taux d'intérêt de la Banque d'Angleterre a atteint son plus bas niveau depuis la création de cette vénérable institution (0,5%), soit depuis 1694 (en 315 ans).  
 
2. En 2008, la Caisse des Dépôts et Consignations, bras financier de l'état français depuis 1816 sous tous les régimes (royauté, empire, république, ...), a connu sa première perte annuelle (en 193 ans) (2).
 
3. En Avril 2009, la Chine est devenu le premier partenaire commercial du Brésil, une position qui depuis des siècles anticipe fidèlement les ruptures majeures de leadership mondial. En effet, depuis que, il y a deux cents ans, le Royaume-Uni avait mis fin à trois siècles d'hégémonie portugaise, c'est seulement la deuxième fois qu'un pays accède à cette position. Les Etats-Unis, avaient en effet supplanté le Royaume-Uni au début des années 1930 comme premier partenaire du Brésil (3).
 
Nous ne reviendrons pas ici sur la multiplication des tendances propres aux Etats-Unis qui sortent également des référentiels nationaux de ces cent dernières années (au-delà, le pays n'a pas vraiment de référentiel utilisable pour des comparaisons pertinentes) : perte de valeur du Dollar, déficits publics, dette publique cumulée, déficits commerciaux cumulés, effondrement du marché immobilier, pertes des établissements financiers, … (4)
 
Mais, bien entendu, dans le pays au cœur de la crise systémique globale, les exemples de cette nature sont légions et largement commentés dans les numéros du GEAB depuis 2006. C'est en fait la multiplication de pays et de zones concernés qui est symptomatique de cette sortie de référentiel global : s'il y avait un seul pays concerné ou un seul secteur touché, il ne s'agirait que d'une période hors norme pour le pays ou le secteur considéré ; mais aujourd'hui, ce sont de nombreux pays, au cœur du système international, et une multitude de secteurs économiques et financiers qui sont affectés simultanément, par cette « sortie de route multi-séculaire ».
 
Ainsi, pour conclure sur cette perspective historique, nous nous contenterons de souligner que cette sortie de référentiels multi-séculaires est graphiquement visible sous la forme d'une courbe qui, tout simplement, sort du cadre qui permettait pourtant depuis des siècles de représenter l'évolution du phénomène ou de la valeur concernée. Et, la tendance à la sortie de ces cadres de référence traditionnels s'accélère, touchant un nombre de secteurs et de pays de plus en plus important. Ce phénomène renforce automatiquement la perte de signification des indicateurs utilisés quotidiennement ou mensuellement par les bourses, les gouvernements ou les instituts de statistiques, et accélère la prise de conscience généralisée du fait que les « indicateurs usuels » ne permettent plus de comprendre, ni même de représenter, l'évolution actuelle du monde. La planète abordera donc l'été 2009 sans aucun référentiel fiable disponible.
 
Bien entendu, chacun est libre de penser que la variation mensuelle de quelques points, en plus ou en moins, de tel ou tel indicateur économique ou financier, lui-même largement affecté par les interventions multiples des pouvoirs publics et des banques, est beaucoup plus porteuse de sens et d'information sur l'évolution de la crise actuelle, que ces sorties de référentiels multi-séculaires. Chacun est aussi libre de croire que ceux qui n'avaient prévu ni la crise ni son intensité sont aujourd'hui en mesure d’en connaître précisément la date de fin.
 
 
Notre équipe conseille à ces derniers d'aller voir (ou revoir) le film Matrix et de réfléchir aux conséquences de la manipulation des capteurs et indicateurs d’un environnement sur la perception de cet environnement. Cela ne sera pas inutile car, à l'image de Matrix (5), comme nous le détaillerons dans le GEAB N°36, spécial Eté 2009, les mois à venir pourront s'intituler « Crisis Reloaded » (6).
 
Dans ce GEAB N°35, nous formulons par ailleurs nos conseils concernant les indicateurs qui, dans cette période de transition entre deux référentiels, sont en mesure de fournir des informations pertinentes sur l'évolution de la crise et de l'environnement économique et financier.
 
Les deux autres grands thèmes de ce numéro de GEAB du mois de mai 2009 sont, d'une part, l'échec programmé des deux principaux plans de stimulation économique, à savoir les plans américain et chinois ; et, d'autre part, le recours du Royaume-Uni au FMI d'ici la fin de l'été 2009.
 
Enfin, en matière de recommandations, notre équipe anticipe dans ce GEAB N°35 l'évolution des principaux marchés immobiliers mondiaux, ainsi que celle du marché des bons du trésor.
 
 
 
Notes:
 
(1) Notre équipe ajoutait à l'époque, « comme dans tout changement de phase, le passage par le point zéro est caractérisé par ce qu’on peut appeler le « brouillard statistique », qui voit les indicateurs pointer dans de directions opposées et les mesures donner des résultats contradictoires, avec des marges d’erreur désormais supérieures ou égales aux mesures elles-mêmes. En l’occurrence pour la planète en 2007, le naufrage qui va préoccuper tout le monde est celui des Etats-Unis, que LEAP/E2020 a décidé d’appeler la « Très Grande Dépression », d’une part parce que le nom « Grande Dépression » est déjà utilisé pour faire référence à la crise de 1929 et aux années qui ont suivi ; d’autre part car pour nos chercheurs, la nature et l’ampleur de ce qui va se passer est d’une tout autre dimension ». Source : GEAB N°11, 15/01/2007
 
(2) Source : France24, 16/04/2009
 
(3) Source : TheLatinAmericanist, 06/05/2009
 
(4) Les dirigeants politiques et les experts continuent à essayer de comparer la crise actuelle à la crise de 1929 comme si c'était un référentiel indépassable. Pourtant, aux Etats-Unis notamment, les tendances en cours ont dépassé dans de nombreux secteurs les évolutions qui ont caractérisé la « Grande Dépression ». LEAP/E2020 a d'ailleurs rappelé dans le GEAB N°31 qu'il fallait désormais chercher des références dans la grande crise mondiale de 1873-1896, soit plus d'un siècle en arrière.
 
(5) Dans la série des films Matrix, les êtres humains vivent dans un environnement dont leur perception est manipulée informatiquement. Ils s'imaginent vivre une vie cossue alors qu'ils vivent dans une misère noire, mais toute leurs perceptions (vue, ouïe, odorat, toucher, goût) sont manipulées.
 
(6) A l'image du titre du second épisode de la série Matrix, littéralement « Crise rechargée ».

n°18550363
Zeplusoif
Posté le 20-05-2009 à 19:08:45  profilanswer
 

je lis pas mal d'articles sur la situation actuelle.
 
celui-ci est d'un niveau tout à fait exceptionnel :
 
http://www.prudentbear.com/index.p [...] t_id=10229
 
NB : il faut une bonne connaissance des théories actuelles de la finance pour le comprendre

n°18551020
ptibeur_de​_lu
Posté le 20-05-2009 à 20:37:31  profilanswer
 

Zeplusoif a écrit :

je lis pas mal d'articles sur la situation actuelle.

 

celui-ci est d'un niveau tout à fait exceptionnel :

 

http://www.prudentbear.com/index.p [...] t_id=10229

 

NB : il faut une bonne connaissance des théories actuelles de la finance pour le comprendre

 

Non seulement il faut de solides connaissances en finance mais etre baleze en anglais.
Ta pas autre chose que du jargonnage à la portée de 0,1% de la population?


Message édité par ptibeur_de_lu le 20-05-2009 à 20:38:18
n°18551170
poilagratt​er
Posté le 20-05-2009 à 20:57:06  profilanswer
 

En gros l'article explique  que les petits génies des mathématiques appliquées à la finance se sont royalement fourvoyés. Ils ont considéré que l'économie était basée sur des phénomènes aléatoires, hypothèse évidement fausse pour tout être normalement constitué.  
Ils ont seulement prouvé qu'ils sont des crétins finis. Et que d'autres crétins les ont crus... (pour ça que ça a "marché" un certain temps)

Message cité 3 fois
Message édité par poilagratter le 20-05-2009 à 20:59:17

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°18551519
roscocoltr​an
L'enfer c'est les utilisateurs
Posté le 20-05-2009 à 21:32:46  profilanswer
 

peaceful a écrit :

 

Un paradis fiscal quoi :o

 

Et comme le montre le PIB/hab du luxembourg ou de la suisse, ça ne marche absolument pas  [:antp:9]  

 

Suffit pas d'être un paradis bancaire, faut encore avoir un système gouvernemental efficace, et selon un rapport de l'IMD (ok, suisse maisbon) on est 4ème.

 
Citation :

Quatre aspects sont pris en compte: la performance économique, l'efficacité du gouvernement, l'efficacité des entreprises et la qualité des infrastructures. Pour deux tiers des 331 critères, l'IMD se base sur des éléments statistiques, le reste étant tiré d'une enquête d'opinion.

 

Classée derrière les Etats-Unis, Hong Kong (2e) et Singapour (3e), la Suisse assure sa compétitivité dans d'autres domaines que la seule croissance du PIB, assure l'institut lausannois. L'efficacité du gouvernement (3e place) ou les infrastructures (4e) continuent d'être bien notées.

 

http://www.imd.ch/research/publica [...] esults.cfm
http://www.imd.ch/research/publica [...] board.pdf?


Message édité par roscocoltran le 20-05-2009 à 21:33:39

---------------
"Your god is too small", Giordano Bruno, 1548 - 1600
n°18551573
Evergates
Posté le 20-05-2009 à 21:37:42  profilanswer
 

J. Attali, son opinion (très pessimiste) sur le futur de la crise:
 
http://www.dailymotion.com/video/x [...] ali_webcam
 
Tout ce baratin pour justifier une gouvernance mondiale, c'est trop mignon.   :sleep:  
 
Et le pire c'est qu'ils sont nombreux ceux qui adhèrent à ce système "parfait" mondialisé à l'extrême où règnera le métissage économique, politique et ethnique.
Mais ce projet c'est aussi la liberté sacrifiée pour une sécurité de façade, la répression préventive et évidement, le fric avant tout le reste.
 
Je les envies ces gens pour qui ce projet mondial est un progrès, je les envies.  [:46249910]    
 
 
 
 


Message édité par Evergates le 20-05-2009 à 21:47:19
n°18551690
el roti
Posté le 20-05-2009 à 21:46:53  profilanswer
 

Citation :

Enfin, en matière de recommandations, notre équipe anticipe dans ce GEAB N°35 l'évolution des principaux marchés immobiliers mondiaux, ainsi que celle du marché des bons du trésor.
 


 
pour ceux qui ont lu leur bulletin complet , ils anticipent quoi comme evolution immobiliere mondiale?


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Non à la fermeture  du topic CACA !!! | Les adultes qui disent aux enfants de ne pas croire tout ce qu'ils voient à la télé, oublient souvent de suivre eux mêmes ce judicieux conseil...
n°18551755
johnbroot
n00b Inside
Posté le 20-05-2009 à 21:52:31  profilanswer
 

ça va être multiplié par 4 d'ici 3 ans. :o


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"Tout le monde sait que les immigrés viennent vivre du RSA en prenant les emplois des français. L'immigré de Schrödinger" Gottorp
n°18551887
freeza01
Posté le 20-05-2009 à 22:03:03  profilanswer
 

Citation :

Bien entendu, chacun est libre de penser que la variation mensuelle de quelques points, en plus ou en moins, de tel ou tel indicateur économique ou financier, lui-même largement affecté par les interventions multiples des pouvoirs publics et des banques, est beaucoup plus porteuse de sens et d'information sur l'évolution de la crise actuelle, que ces sorties de référentiels multi-séculaires. Chacun est aussi libre de croire que ceux qui n'avaient prévu ni la crise ni son intensité sont aujourd'hui en mesure d’en connaître précisément la date de fin.
 
 
Notre équipe conseille à ces derniers d'aller voir (ou revoir) le film Matrix et de réfléchir aux conséquences de la manipulation des capteurs et indicateurs d’un environnement sur la perception de cet environnement. Cela ne sera pas inutile car, à l'image de Matrix (5), comme nous le détaillerons dans le GEAB N°36, spécial Eté 2009, les mois à venir pourront s'intituler « Crisis Reloaded » (6).
 


 
[:rofl]
 
 
 

el roti a écrit :

Citation :

Enfin, en matière de recommandations, notre équipe anticipe dans ce GEAB N°35 l'évolution des principaux marchés immobiliers mondiaux, ainsi que celle du marché des bons du trésor.
 


 
pour ceux qui ont lu leur bulletin complet , ils anticipent quoi comme evolution immobiliere mondiale?


 
 
http://www.monopolycollector.com/ruleslogo.gif


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L'humanité est surévaluée|De la joie et de la bonne humeur, par un cancéreux.|.
mood
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Posté le 20-05-2009 à 22:03:03  profilanswer
 

n°18554765
Esska
Posté le 21-05-2009 à 10:00:23  profilanswer
 

poilagratter a écrit :

En gros l'article explique  que les petits génies des mathématiques appliquées à la finance se sont royalement fourvoyés. Ils ont considéré que l'économie était basée sur des phénomènes aléatoires, hypothèse évidement fausse pour tout être normalement constitué.  
Ils ont seulement prouvé qu'ils sont des crétins finis. Et que d'autres crétins les ont crus... (pour ça que ça a "marché" un certain temps)


 
Ah il n'y a pas d'aléatoire ? L'économie est donc une science ? Elle peut donc être modélisée sous forme mathématique ce qui rend donc son évolution forcément prévisible ? Eclaire notre lanter Ô être supérieur !

n°18554811
eol melwas​ul
Sujet du Roi
Posté le 21-05-2009 à 10:22:19  profilanswer
 

poilagratter a écrit :

En gros l'article explique  que les petits génies des mathématiques appliquées à la finance se sont royalement fourvoyés. Ils ont considéré que l'économie était basée sur des phénomènes aléatoires, hypothèse évidement fausse pour tout être normalement constitué.  
Ils ont seulement prouvé qu'ils sont des crétins finis. Et que d'autres crétins les ont crus... (pour ça que ça a "marché" un certain temps)


 
J'espère qu'on leur interdira a jamais de faire de la Finance.
Allez faire avancer la Science et la Technologie au lieu de penser au pognon et uniquement au pognon. [:angefox]

n°18554817
Zeplusoif
Posté le 21-05-2009 à 10:23:12  profilanswer
 

poilagratter a écrit :

En gros l'article explique  que les petits génies des mathématiques appliquées à la finance se sont royalement fourvoyés. Ils ont considéré que l'économie était basée sur des phénomènes aléatoires, hypothèse évidement fausse pour tout être normalement constitué.  
Ils ont seulement prouvé qu'ils sont des crétins finis. Et que d'autres crétins les ont crus... (pour ça que ça a "marché" un certain temps)


si l'auteur dit vrai, toutes les théories financières sont à revoir.
 
selon les théories actuelles, une crise, disons 3 fois pire que la pire des crises des 50 dernières années, a une probabilité infinitésimale de se produire (du genre 1 milliardième de probabilité). Cela ne vaut donc pas la peine de protéger les banques contre ce type de situation qui n'arrivera jamais.
 
L'auteur affirme que ce type de crise est en réalité beaucoup plus probable du fait des bulles. Les bulles peuvent provoquer des mouvements économiques extrêmement violents à la hausse ou à la baisse. Les bules introduisent un facteur qui n'est plus aléatoire.
 
A la question "quelle est la probabilité que la production industrielle chute de 30% l'année prochaine?", auparavant on aurait dit : "eh bien tu prends la courbe de gausse avec une moyenne de +1% et un écart-type de 3%, tu arrives donc à une probabilité de 0,0000000000000000001%".
 
Pour l'auteur, la réponse est plutôt "ça dépend s'il y a une bulle de production industrielle en cours". Cela n'a donc plus rien d'aléatoire.
 
Le seul problème, c'est qu'on ne sait jamais, par définition, si une bulle est en cours. Il n'y a donc pas, selon l'auteur, de loi connue pour décrire ce modèle. J'imagine qu'il faudra alors se tourner vers l'empirisme.
 
tout ceci m'amène à 2 remarques :
 
1) c'est révolutionnaire pour les banques. Toutes leurs procédure, toute la législation (Bâle II, VAR...) est basée sur le modèle aléatoire
2) elles n'ont absolument pas pris le virage
 
autrement dit, pour le moment, la même crise peut se reproduire dans 10 ans

n°18554859
poilagratt​er
Posté le 21-05-2009 à 10:33:53  profilanswer
 

Esska a écrit :


 
Ah il n'y a pas d'aléatoire ? L'économie est donc une science ? Elle peut donc être modélisée sous forme mathématique ce qui rend donc son évolution forcément prévisible ? Eclaire notre lanter Ô être supérieur !


 En fait ça obéit a des règles que l'on ne sait prédire, et que l'on considére comme aléatoires justement car on ne sait les prédire!  Mais il y a des règles dues essentiellement à la nature humaine (dont le comportement reste mystérieux pour les économiste, et que ces couillons ont décidé de réduire au "comportement rationnel" )
 
 
La météo, qui parait aléatoire, obéit aussi à des règles. D'ailleurs plus la puissance de calcul des ordis augmente, plus on sait prédire la météo à l'aide de ces règles qu'il faut comprendre auparavant.
 

Message cité 1 fois
Message édité par poilagratter le 21-05-2009 à 10:41:39

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°18554864
as253
Loucheur averti
Posté le 21-05-2009 à 10:34:27  profilanswer
 


 
les deux analyses existent dejà en "banque", les département quantitatifs qui font des modeles mathématiques et les départements de recherche fondamentale qui font de la macro et de la micro, le probleme est que dans les deux cas on pousse le recherche de profit au maximum...donc en pratique je ne sais pas si l'un des systemes vaut plus que l'autre...
Pour exemple pratique : avant la crise, sur un panel de société de recherche et d'analyse financière seuls 3% des recommandations etaient des recos négatives. Sachant que les investisseurs n'iront pas sur un secteur ou une boite qui a une reco (-) et que ca ne fera pas de courtage a la boite, ben on remonte un peu les recos et les objectifs pour tout ce qu'on étudie...Et au final une boite avec reco neutre se retrouve dans la liste des "top picks" à l'achat

n°18554881
Sire Jeans
Jardin du son
Posté le 21-05-2009 à 10:37:22  profilanswer
 

Zeplusoif a écrit :


si l'auteur dit vrai, toutes les théories financières sont à revoir.
 
selon les théories actuelles, une crise, disons 3 fois pire que la pire des crises des 50 dernières années, a une probabilité infinitésimale de se produire (du genre 1 milliardième de probabilité). Cela ne vaut donc pas la peine de protéger les banques contre ce type de situation qui n'arrivera jamais.
 
L'auteur affirme que ce type de crise est en réalité beaucoup plus probable du fait des bulles. Les bulles peuvent provoquer des mouvements économiques extrêmement violents à la hausse ou à la baisse. Les bules introduisent un facteur qui n'est plus aléatoire.
 
A la question "quelle est la probabilité que la production industrielle chute de 30% l'année prochaine?", auparavant on aurait dit : "eh bien tu prends la courbe de gausse avec une moyenne de +1% et un écart-type de 3%, tu arrives donc à une probabilité de 0,0000000000000000001%".
 
Pour l'auteur, la réponse est plutôt "ça dépend s'il y a une bulle de production industrielle en cours". Cela n'a donc plus rien d'aléatoire.
 
Le seul problème, c'est qu'on ne sait jamais, par définition, si une bulle est en cours. Il n'y a donc pas, selon l'auteur, de loi connue pour décrire ce modèle. J'imagine qu'il faudra alors se tourner vers l'empirisme.
 
tout ceci m'amène à 2 remarques :
 
1) c'est révolutionnaire pour les banques. Toutes leurs procédure, toute la législation (Bâle II, VAR...) est basée sur le modèle aléatoire
2) elles n'ont absolument pas pris le virage
 
autrement dit, pour le moment, la même crise peut se reproduire dans 10 ans


 
Merci pour ce récapitulatif :jap:  


---------------
( ͡° ͜ʖ ͡°) ( ͡⊙ ͜ʖ ͡⊙) ( ͡◉ ͜ʖ ͡◉)
n°18554893
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 21-05-2009 à 10:39:14  profilanswer
 

Zeplusoif a écrit :


si l'auteur dit vrai, toutes les théories financières sont à revoir.
 
selon les théories actuelles, une crise, disons 3 fois pire que la pire des crises des 50 dernières années, a une probabilité infinitésimale de se produire (du genre 1 milliardième de probabilité). Cela ne vaut donc pas la peine de protéger les banques contre ce type de situation qui n'arrivera jamais.
 
L'auteur affirme que ce type de crise est en réalité beaucoup plus probable du fait des bulles. Les bulles peuvent provoquer des mouvements économiques extrêmement violents à la hausse ou à la baisse. Les bules introduisent un facteur qui n'est plus aléatoire.
 
A la question "quelle est la probabilité que la production industrielle chute de 30% l'année prochaine?", auparavant on aurait dit : "eh bien tu prends la courbe de gausse avec une moyenne de +1% et un écart-type de 3%, tu arrives donc à une probabilité de 0,0000000000000000001%".
 
Pour l'auteur, la réponse est plutôt "ça dépend s'il y a une bulle de production industrielle en cours". Cela n'a donc plus rien d'aléatoire.
 
Le seul problème, c'est qu'on ne sait jamais, par définition, si une bulle est en cours. Il n'y a donc pas, selon l'auteur, de loi connue pour décrire ce modèle. J'imagine qu'il faudra alors se tourner vers l'empirisme.
 
tout ceci m'amène à 2 remarques :
 
1) c'est révolutionnaire pour les banques. Toutes leurs procédure, toute la législation (Bâle II, VAR...) est basée sur le modèle aléatoire
2) elles n'ont absolument pas pris le virage
 
autrement dit, pour le moment, la même crise peut se reproduire dans 10 ans


 
il n'y a rien  à réécrire, ca a déja été écrit par Keynes et Minsky : banquier est un métier ennuyeux et il faut l'encadrer pour que ca le reste


---------------
" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°18554905
Esska
Posté le 21-05-2009 à 10:42:04  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


 En fait ça obéit a des règles que l'on ne sait prédire, et que l'on considére comme aléatoires justement car on ne sait les prédire!  


 
Le futur est prédictible, mais on ne sait pas faire.
 
C'est beau.

n°18554909
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 21-05-2009 à 10:42:53  profilanswer
 

Magicpanda a écrit :


 
il n'y a rien  à réécrire, ca a déja été écrit par Keynes et Minsky : banquier est un métier ennuyeux et il faut l'encadrer pour que ca le reste


 
Les banques sont les institutions les plus régulées, avec les hôpitaux...
Cela dit un poncif gratos ça ne mange pas de pain :o


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°18554927
poilagratt​er
Posté le 21-05-2009 à 10:47:21  profilanswer
 

Esska a écrit :


 
Le futur est prédictible, mais on ne sait pas faire.
 
C'est beau.


C'est pas pour ça qu'il est aléatoire!!  (aléatoire ça veut dire fruit du pur hasard)
(Mon post répondait au tien...)

Message cité 1 fois
Message édité par poilagratter le 21-05-2009 à 10:49:40

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°18554936
poilagratt​er
Posté le 21-05-2009 à 10:48:47  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
Les banques sont les institutions les plus régulées, avec les hôpitaux...
Cela dit un poncif gratos ça ne mange pas de pain :o


Ce que tu retiens c'est "régulé". Peu importe comment donc.  Curieuse logique. :(


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°18554940
Esska
Posté le 21-05-2009 à 10:49:37  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


C'est pas pour ça qu'il est aléatoire!!  (aléatoire ça veut dire fruit du pur hasard)


L'économie dont le comportement est lié à celui de centaines de millions d'être humains n'est pas un phénomène aléatoire ?  
 
Comment peut-on affirmer ça sérieusement ?  
 
Edit : aléatoire = non prévisible :o

Message cité 3 fois
Message édité par Esska le 21-05-2009 à 10:50:21
n°18554953
poilagratt​er
Posté le 21-05-2009 à 10:51:58  profilanswer
 

Esska a écrit :


L'économie dont le comportement est lié à celui de centaines de millions d'être humains n'est pas un phénomène aléatoire ?  
 
Comment peut-on affirmer ça sérieusement ?


Ben les individus réagissent selon leur logique propre!  (et non pas au hasard)


Message édité par poilagratter le 21-05-2009 à 10:54:07

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°18554963
poilagratt​er
Posté le 21-05-2009 à 10:53:22  profilanswer
 

Esska a écrit :


L'économie dont le comportement est lié à celui de centaines de millions d'être humains n'est pas un phénomène aléatoire ?  
 
Comment peut-on affirmer ça sérieusement ?  
 
Edit : aléatoire = non prévisible :o


aléatoire c'est non prévisible, ET surtout fruit du pur hasard.
 
Un phénomène qui obéit a une règle que l'on ne connait pas est imprévisible, mais pas aléatoire.


Message édité par poilagratter le 21-05-2009 à 10:53:44

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°18554995
Sire Jeans
Jardin du son
Posté le 21-05-2009 à 10:58:30  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
Les banques sont les institutions les plus régulées, avec les hôpitaux...
Cela dit un poncif gratos ça ne mange pas de pain :o


 
[:pastor] "je confirme"


---------------
( ͡° ͜ʖ ͡°) ( ͡⊙ ͜ʖ ͡⊙) ( ͡◉ ͜ʖ ͡◉)
n°18555010
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 21-05-2009 à 11:01:31  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Ce que tu retiens c'est "régulé". Peu importe comment donc.  Curieuse logique. :(

Ah tu l'admets?
Je croyais que c'était la faillite de la dérégulation?

 

Bizarre que la priorité soit de se jeter sur les organismes les plus régulés alors  [:petrus75]

 
Sire Jeans a écrit :

  

[:pastor] "je confirme"

 

Qu'un poncif ça ne mange pas de pain, effectivement :)

Message cité 2 fois
Message édité par peaceful le 21-05-2009 à 11:01:47

---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°18555087
Sire Jeans
Jardin du son
Posté le 21-05-2009 à 11:16:21  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
Qu'un poncif ça ne mange pas de pain, effectivement :)


 
La mauvaise foi non plus  [:cerveau manust]


---------------
( ͡° ͜ʖ ͡°) ( ͡⊙ ͜ʖ ͡⊙) ( ͡◉ ͜ʖ ͡◉)
n°18555092
freeza01
Posté le 21-05-2009 à 11:17:29  profilanswer
 

ça y est, c'est fait: la Californie est virtuellement en faillite.
 
http://news.google.fr/news?pz=1&ne [...] &scoring=n
 
virtuellement, car mardi Arnold soumettait à reférendum une augmentation des impôts. Rejeté.
 
et donc, sans augmentation des impôts, il n'y plus aucun espoir de renflouer les caisses de l'Etat. Absolument aucun, zéro absolu, nada, zip, niente...
 
Heureusement que les mêmes imbéciles qui ont poussé le système dans le ravin nous annoncent maintenant le retour des beaux jours, ça fera certainement beaucoup de plaisir à tous les chômeurs du golden state.


---------------
L'humanité est surévaluée|De la joie et de la bonne humeur, par un cancéreux.|.
n°18555098
poilagratt​er
Posté le 21-05-2009 à 11:18:16  profilanswer
 

peaceful a écrit :

Ah tu l'admets?
Je croyais que c'était la faillite de la dérégulation?
 
Bizarre que la priorité soit de se jeter sur les organismes les plus régulés alors  [:petrus75]  
 


 
 
Soyons simples:
Si une certaine régulation permet aux banques de mettre le système en faillite => pas bien
si une autre régulation permet aux banques de développer le système dans l'intérêt général => bien

Message cité 1 fois
Message édité par poilagratter le 21-05-2009 à 11:19:56

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°18555101
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 21-05-2009 à 11:18:45  profilanswer
 

Sire Jeans a écrit :


 
La mauvaise foi non plus  [:cerveau manust]


 
Il ne tient qu'à toi d'arrêter...
 
 


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°18555110
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 21-05-2009 à 11:20:21  profilanswer
 

freeza01 a écrit :

ça y est, c'est fait: la Californie est virtuellement en faillite.
 
http://news.google.fr/news?pz=1&ne [...] &scoring=n
 
virtuellement, car mardi Arnold soumettait à reférendum une augmentation des impôts. Rejeté.
 
et donc, sans augmentation des impôts, il n'y plus aucun espoir de renflouer les caisses de l'Etat. Absolument aucun, zéro absolu, nada, zip, niente...
 
Heureusement que les mêmes imbéciles qui ont poussé le système dans le ravin nous annoncent maintenant le retour des beaux jours, ça fera certainement beaucoup de plaisir à tous les chômeurs du golden state.


 
ya 5 ans on nous vendait le miracle californien :o
 
il y aura augmentation des impots et réduction des programmes, les deux.


---------------
" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°18555118
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 21-05-2009 à 11:22:36  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Soyons simples:
Si une certaine régulation permet aux banques de mettre le système en faillite => pas bien
si une autre régulation permet aux banques de développer le système dans l'intérêt général => bien


 
Là t'es simpliste...
L'erreur est humaine au départ, on n'a qu'à formatter les gosses ou encore zigouiller ceux qui ne sont pas communistes....
 
Oui je sais j'invente rien mais bon :o
 


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°18555123
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 21-05-2009 à 11:24:06  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
Là t'es simpliste...
L'erreur est humaine au départ, on n'a qu'à formatter les gosses ou encore zigouiller ceux qui ne sont pas communistes....
 
Oui je sais j'invente rien mais bon :o
 


 
 
non mais avoir beaucoup de règles n'est pas un critére de forte réglementation, il faut peu de règles mais qu'elles soient inflexibles


---------------
" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°18555146
Esska
Posté le 21-05-2009 à 11:27:28  profilanswer
 

Magicpanda a écrit :


 
ya 5 ans on nous vendait le miracle californien :o
 
il y aura augmentation des impots et réduction des programmes, les deux.


 
A la poubelle le TGV ? :(

n°18555170
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 21-05-2009 à 11:31:51  profilanswer
 

Magicpanda a écrit :


non mais avoir beaucoup de règles n'est pas un critére de forte réglementation, il faut peu de règles mais qu'elles soient inflexibles

 

Considérer que le lois sont flexibles, c'est ce qu'on appelle l'illégalité non ?
C'est un peu un pléonasme en somme, une loi inflexible :o

 

Tu parles du métier du banquier comme si tu le connaissais, et comme s'il existait, et tu balances des préconisations institutionelles sur la base d'un bouquin qui a un siècle, comme si la régulation, les instituions, et la morale n'avaient pas évolué en 100 ans...

 

Encore tu me parlerais de la nature humaine, comme on le fait en balançant la main invisible ou les sentiments moraux je comprendrais, mais la c'est juste à l'ouest...

 

Bientôt le retour de l'inquisition pour inspecter le conseiller bancaire ? :o

 


Message cité 2 fois
Message édité par peaceful le 21-05-2009 à 11:32:37

---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°18555179
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 21-05-2009 à 11:33:07  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
Considérer que le lois sont flexibles, c'est ce qu'on appelle l'illégalité non ?
C'est un peu un pléonasme en somme, une loi inflexible :o
 
Tu parles du métier du banquier comme si tu le connaissais, et comme s'il existait, et tu balances des préconisations institutionelles sur la base d'un bouquin qui a un siècle, comme si la régulation, les instituions, et la morale n'avaient pas évolué en 100 ans...
 
Encore tu me parlerais de la nature humaine, comme on le fait en balançant la main invisible ou les sentiments moraux je comprendrais, mais la c'est juste à l'ouest...
 
Bientôt le retour de l'inquisition pour inspecter le conseiller bancaire ? :o
 
 


 
sauf que la régulation c'est flexible, pas la réglementation


---------------
" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°18555181
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 21-05-2009 à 11:33:43  profilanswer
 

Esska a écrit :


 
A la poubelle le TGV ? :(


 
pas que ca je crois :o
 
à la fac de berkeley ils coupent sévèrement dans les dépenses


---------------
" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°18555191
Sire Jeans
Jardin du son
Posté le 21-05-2009 à 11:35:17  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
Là t'es simpliste...
L'erreur est humaine au départ, on n'a qu'à formatter les gosses ou encore zigouiller ceux qui ne sont pas communistes....
 
Oui je sais j'invente rien mais bon :o
 


 
Point godwin rouge ! [:pierrot le rouge]


---------------
( ͡° ͜ʖ ͡°) ( ͡⊙ ͜ʖ ͡⊙) ( ͡◉ ͜ʖ ͡◉)
n°18555204
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 21-05-2009 à 11:37:24  profilanswer
 

Magicpanda a écrit :


 
sauf que la régulation c'est flexible, pas la réglementation


 
En économie, la regulation c'est la réglementation....:o


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°18555214
James Came​ron
Posté le 21-05-2009 à 11:38:19  profilanswer
 

Le chômage de masse aux USA va tué la reprise de l'économie américaine. L'économie américaine va repartir à la baisse je pense cette été...
L'économie stagne graçe à l'argent injecté et aux aides du gouverment,mais ça va repartir à la baisse.
 
Le chômage en californie monte mais avec les mesures qui vont être prise par gouvernator je vois mal comment sa pourrais resté à 11% de chômage la bas...
 
Sans parler de GM et Chrysler qui vont encore liscenciés en masse...

n°18555250
Leg9
Fire walk with me
Posté le 21-05-2009 à 11:45:53  profilanswer
 

Zeplusoif a écrit :

Le seul problème, c'est qu'on ne sait jamais, par définition, si une bulle est en cours.

L'écart à la tendance longue ?


---------------
If I could start again, a million miles away, I would keep myself, I would find a way... "Loreleï's dead ; Heaven is about to fuzz."
mood
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