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La crise actuelle sera...




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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°18225485
kizkoool
Posté le 22-04-2009 à 10:35:28  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

markesz a écrit :


 
Oui il faut que ça coûte cher à TOUT LE MONDE! [:corten]


C'est clair qu'en s'attaquant au patrimoine public, ça coute cher à tout le monde (enfin tous les contribuables au moins). Pour un résultat discutable.

mood
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Posté le 22-04-2009 à 10:35:28  profilanswer
 

n°18225902
Helter-Ske​lter-
Chaotique bon
Posté le 22-04-2009 à 11:03:55  profilanswer
 


 
Ouais enfin, c'est la porte ouverte à tout et n'importe quoi ; à ce titre, pourquoi les pauvres ne se livreraient ils pas au pillage généralisé après tout ? Et ensuite, pourquoi ne pas executer sommairement ceux qui gagnent plus de 2 Smics par mois ?
 
Ce que tu cautionnes, c'est l'anarchie et la loi du plus fort, et c'est vrai que c'est séduisant tant que l'on a y gagner et que cette colère n'est pas dirigée contre soi ; on en reparle le jour où les miséreux de ton quartier viendront réquisitionner ton PC parce qu'ils ne peuvent pas s'en payer un  :D

n°18225945
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 22-04-2009 à 11:07:14  profilanswer
 


remarque c'est la base du libéralisme, vendre des humains :o


---------------
" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°18225955
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 22-04-2009 à 11:08:24  profilanswer
 

batteuse42 a écrit :


 
 
Rapport vraiment effrayant, perso je suis en train de perdre tout espoir quant à l'issue de cette crise, j'ai l'impression que même sucer des cailloux ca va devenir un luxe.  
 
Quand je vois les résultats pipotés des banques et la multiplication des "prises d'otage" de patrons alors que la crise sociale " n'a pas complètement commencé" ça fait vraiment flipper.
 
Ca sent l'pâté  [:galloups]


 
non mais les gens vont produire ce dont ils ont besoin sans le capitalisme, tout simplement parce que ca devient impossible pour une part trop immense de la population de vivre sous ces conditions


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" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°18225973
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 22-04-2009 à 11:10:08  profilanswer
 

Ex-Floodeur a écrit :

Je ne cautionne pas les agissements de ces salariés, mais je peux comprendre leur colère.


 
si t'es dans la meme merde tu va cautionner beaucoup plus vite, surtout quand tu sais que dans ce pays, quand tu contestes démocratiquement on te crache à la gueule (genre " 3 millions de manifestant, on ne s'en apercoit meme plus" )


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" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°18225978
Profil sup​primé
Posté le 22-04-2009 à 11:11:02  answer
 

Magicpanda a écrit :

remarque c'est la base du libéralisme, vendre des humains :o

 

[:madame mado] Lemennicier[:madame mado]

   


(le reste de ses articles et du site est une mine :o )

 


Message édité par Profil supprimé le 22-04-2009 à 11:13:10
n°18226175
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 22-04-2009 à 11:23:56  profilanswer
 

petit retour sur un chapitre méconnu du capital mais utile en ce moment :
 

Citation :


§ 5 : Subdivision du profit en intérêt et profit d'entreprise. Le capital productif d'intérêts.
 
Chapître XXVII : Le rôle du crédit dans la production capitaliste
 
L'étude du crédit nous a conduit jusqu'à présent aux observations générales suivantes :
 
 
Le crédit est indispensable pour l'égalisation des taux des profits, base de la production capitaliste.
 
Le crédit réduit les frais de la circulation. En effet :
 
Il permet d'économiser la monnaie métallique :
 
en se substituant à elle pour une grande partie des transactions ;
 
en multipliant l'emploi de la monnaie de papier ;
 
en accélérant la circulation de l'instrument des échanges [1].D'une part, cette accélération dépend purement de la technique des banques, qui avec une quantité moindre de monnaie d*argent et de papier parviennent à faire circu ler une même masse de marchandises ; d'autre part, elle résulte de ce que le crédit active les métamorphoses des marchandises et par suite la vitesse de la circulation monétaire.
 
Il accélère les différentes phases de la métamorphose des marchandises et du capital, et par suite de la reproduction en général. (D'autre part il permet de distancer davantage les opérations d'achat et de vente et, à ce point de vue, il sert de base à la spéculation). Il permet une réduction du fonds de réserve, qui se traduit soit par une diminution des instruments d'échange en circulation, soit par une diminution de la partie du capital qui doit exister continuellement sous forme d'argent [2].
 
Le crédit pousse à la création de sociétés par actions. D'où :

Une extension énorme de la production et des entreprises, qui prennent des proportions qui auraient été impossibles avec des capitalistes agissant isolément. Des entreprises dont primitivement les gouvernements seuls pouvaient se charger sont faites par des sociétés.
 
La transformation du capital privé en capital social (concentration des moyens de production et de la force de travail) et des entreprises privées en entreprises sociales, c'est-à-dire la suppression du capital en tant que propriété privée dans le cadre de la production capitaliste.
 
La transformation du capitaliste opérant lui-même en un dirigeant exploitant le capital d'autrui, et du capitaliste propriétaire en un simple propriétaire, un simple capitaliste d'argent. Même lorsque le dividende est égal au profit total, c'est-à-dire englobe l'intérêt et le profit d'entreprise (la rémunération du dirigeant n'est qu'un salaire), il est considéré comme intérêt, comme rémunération de la pro­priété du capital, qui dans le procès de reproduction est séparée de la fonction du capital, absolument comme dans la personne du dirigeant la fonction est séparée de la propriété. Dans ces conditions, le profit - et non plus la partie du profit, l'intérêt, qui est le profit du bailleur de fonds - est simplement l'accaparement du surtravail d'autrui, résultant de ce que les moyens de production sont tranformés en capital et n'appartiennent pas aux producteurs véritables, depuis le directeur jusqu'au dernier des manœuvres.  
 
De même que dans les sociétés par actions ceux qui mettent le capital en œuvre ne sont pas ceux qui le possèdent, de même ceux qui travaillent ne sont pas ceux qui possèdent les instruments de travail et prélèvent la plus-value. Ce résultat ultime du développement de la production capitaliste est un stade qui doit être atteint inévitablement pour que le capital puisse redevenir la propriété des producteurs, non plus la propriété privée de quelques producteurs isolés, mais la propriété sociale de tous les producteurs. Ce stade sera également le point de départ de la transformation en fonctions sociales de l'appropriation individuelle du capital des fonctions qui jusque-là avaient été le corollaire des producteurs associés.
 
Avant d'aller plus loin, constatons encore que puisque le profit se présente exclusivement sous forme d'intérêt dans les sociétés par actions, les entreprises qui en font l'objet restent possibles même lorsqu'elles rapportent simplement l'intérêt des capitaux qui y sont engagés, ce qui est une des raisons qui s'opposent à la baisse du taux général du profit ; en effet ces entreprises ne contribuent pas nécessairement à la formation du taux général à cause de l'énorme disproportion qui s'y rencontre entre le capital constant et le capital variable.
 
[Depuis que Marx a écrit ce qui précède, l'industrie a adopté de nouvelles formes d'association ; elle crée maintenant des sociétés par actions à la deuxième et à la troisième puissance. Dans tous les domaines de la grande industrie la capacité de produire se développe avec une rapidité extraordinaire et rencontre comme obstacle la lenteur de l'extension du marché, qui met des années à absorber ce qui est produit en quelques mois. De là la politique protectionniste par laquelle chaque pays cherche à se défendre contre les autres et surtout contre l'Angleterre, politique qui a pour conséquence d'augmenter artificiellement l'activité de la production intérieure. Le grand principe de la libre concurrence, tant vanté et tant adulé, en est réduit à annoncer lui-même sa banqueroute. Dans chaque pays on voit dans telle et telle branche de la production les industriels s'entendre, créer un cartel pour régler là, production et instituer une commission assignant à chaque établissement la quantité qu'il peut produire et répartissant les commandes entre tous. Cette entente entre producteurs ne se limite pas à un pays ; les cartels deviennent internationaux, comme c'est le cas du cartel anglo-allemand de l'industrie du fer. Mais cette forme de socialisation de la production est devenue elle-même insuffisante dans beaucoup de cas, où l'antagonisme des intérêts parvenait quand même à rompre l'association. On en est arrivé alors dans quelques branches à concentrer toute la production en une seule société par actions, recevant son impulsion d'une direction unique. Ce système a déjà reçu de multiples applications en Amérique et il a comme exemple le plus remarquable en Europe l'United Alkali Trust, qui réunit en une seule firme toute la production anglaise des alcalis. Les usines existantes, au nombre de plus de trente, ont été taxées et d'après cette évaluation leurs propriétaires ont reçu des actions du trust, dont le montant s'élevant à 5 millions de £ constitue le capital fixe de la nouvelle société. La direction technique est continuée par ceux qui l'exerçaient précédemment, mais la direction des affaires est centralisée en une direction générale. Le public a été invité à souscrire le capital circulant, le floating capital, d'un million de £ environ, de sorte que le trust fonctionne au capital de 6 millions de £. Dans cette branche, qui constitue la base de toute l'industrie chimique, le monopole a donc pris en Angleterre la place de la concurrence et préparé de la manière la plus satisfaisante l'expropriation par la société entière, la nation. - F. E. ]
 
La transformation de la production capitaliste sous l'influence des sociétés par actions exerce une influence dissolvante sur la production capitaliste elle-même. Elle provoque dans certaines industries le monopole et appelle ainsi l'intervention de l'État. Elle fait surgir une nouvelle aristocratie de la finance et une nouvelle catégorie de parasites sous forme de faiseurs de projets, lanceurs d'affaires et directeurs purement nominaux ; en un mot, tout un système de filouteries et de tromperie ayant pour base le lancement de sociétés, l'émission et le commerce d'actions. C'est la production privée sans le contrôle de la propriété privée.

 
Dans une certaine limite, le crédit met à la disposition des capitalistes isolés et de ceux qui sont considérés comme tels, le capital, la propriété et le travail des autres [3]. (Nous faisons abstraction des sociétés par actions qui, ainsi que nous l'avons vu, ont une influence dissolvante sur la production capitaliste et exterminent l'industrie privée à mesure qu'elles envahissent de nouvelles sphères de production). Le capital qu'ils possèdent en réalité ou tout au moins aux yeux du public devient la base d'un crédit exagéré, particulièrement dans le grand commerce dont les transactions portent sur la plus grande partie des produits sociaux. Tous les ménagements et toutes les justifications plus ou moins plausibles usitées dans la production capitaliste disparaissent ici. Ce que le grand commerçant risque dans ses spéculations appartient non à lui, niais à la société, et l'on voit là combien est absurde la thèse qui fait résulter le capital de l'épargne, puisque le spéculateur désire que d'autres épargnent pour lui.
 
 [C'est ainsi que récemment toute la France avait épargné un milliard et demi pour les tripoteurs du Panama, dont les manœuvres et les opérations sont parfaitement exposées dans ces lignes, que Marx écrivait il y a plus de vingt ans. - F. E. ]  
 
L'autre thèse qui fait dériver le capital du renoncement n'est pas moins absurde en présence du luxe des hommes du grand commerce, luxe qui est même un moyen d'obtenir du crédit. Des conceptions qui se justifient jusqu'à un certain point dans une production capitaliste moins développée, perdent toute signification ici. L'échec comme le succès aboutit à la centralisation des capitaux et à l'expropriation la plus vaste, non seulement des producteurs immédiats, mais des petits et moyens capitalistes. Mais cette expropriation, qui est l'aboutissement de la production capitaliste, dont le but est d'enlever aux producteurs isolés les moyens de production pour les transférer aux producteurs associés, revêt en même temps dans la société capitaliste l'aspect opposé, puisqu'elle est le renforcement de la propriété aux mains de quelques-uns et que le crédit intervient sans cesse pour faire de plus en plus de ceux-ci de simples chevaliers de la chance.
 
La propriété étant représentée par des actions, son mouvement et sa transmission se font par des' opérations de bourse, dans lesquelles les goujons sont avalés par les brochets et les moutons dévorés par les loups. Bien qu'elle soit déjà en opposition avec l'ancienne forme, où le moyen de production social se présente comme propriété individuelle, la valeur en bourse, l'action ne sort pas du cadre de la production capitaliste, car elle ne fait que représenter sous un autre aspect l'opposition entre les deux caractères de la richesse, propriété sociale d'une part, propriété privée de l'autre.
 
Même les fabriques coopératives créées par les ouvriers sont destructives de l'ancienne forme, bien que leur organisation doive nécessairement reproduire partout tous les défauts du système existant. Elles suppriment cependant l'antagonisme entre le capital et le travail, étant donné que les ouvriers y sont eux-mêmes capitalistes et y appliquent les moyens de production à la mise en valeur de leur propre capital. Elles montrent comment, à un stade déterminé du développement des forces productives et des formes de production que la société y fait correspondre, un mode de production doit naturellement donner naissance à un autre. Sans la fabrique capitaliste la fabrique coopérative n'aurait pas pu se développer. Et de même le système capitaliste du crédit lui a été nécessaire, car celui-ci n'est pas seulement la base principale de la transformation de l'entreprise capitaliste privée en société capitaliste par actions, mais également un moyen de développement des entreprises coopératives. Les sociétés capitalistes par actions sont, comme les fabriques coopératives, des formes intermédiaires de la transformation de la production capitaliste en production associée, seulement les unes résolvent l'antagonisme entre le capital et le travail négativement et les autres positivement.
 
Jusqu'à présent nous avons étudié, principalement au point de vue du capital industriel, le problème du développement du crédit et de la suppression de l'appropriation du capital qui y est virtuellement inhérente. Dans les chapitres suivants nous envisagerons le crédit, tant en ce qui concerne ses effets que sa forme, au point de vue du capital productif d'intérêts, et nous aurons l'occasion de faire quelques observations économiques caractéristiques. Mais avant, notons encore ce qui sait :
 
Si le crédit est le levier principal de la surproduction et de la spéculation à l'excès, il en est ainsi parce que le procès de reproduction, naturellement très élastique, est forcé à l'extrême, ce qui est dû à ce que une grande partie du capital social est appliquée par des individus qui n'en sont pas propriétaires et qui s'en servent avec bien moins de prudence que les capitalistes produisant avec leurs propres capitaux. Les entraves et les limites immanentes que la mise en valeur du capital oppose à la production dans la société capitaliste, sont donc continuellement brisées [4] par l'organisation du crédit, qui accélère le développement matériel des forces productives et la création du marché mondial, base matérielle de l'avènement de la nouvelle forme de production. La dissolution de l'ancienne forme est d'autre part activée par les crises, dont le crédit accentue la fréquence.

Le crédit a donc ce double caractère d'être, d'une part, le pivot de la production capitaliste, le facteur qui transforme en un colossal jeu de spéculation l'enrichissement par le travail d'autrui et qui ramène à un nombre de plus en plus restreint ceux qui exploitent la richesse nationale ; d'être, d'autre part, un agent préparant la transition de la production actuelle à une forme nouvelle. C'est ce double aspect qui fait des prêcheurs du crédit, depuis Law jusque Isaac Pereire, à la fois des charlatans et des prophètes.


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" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°18226221
Profil sup​primé
Posté le 22-04-2009 à 11:26:45  answer
 

kizkoool a écrit :


C'est clair qu'en s'attaquant au patrimoine public, ça coute cher à tout le monde (enfin tous les contribuables au moins). Pour un résultat discutable.


 
C'est clair qu'en détruisant l'emploi, ça coute cher à tout le monde (enfin tous les contribuables au moins) Pour un résultat discutable.

n°18226425
Profil sup​primé
Posté le 22-04-2009 à 11:39:19  answer
 

Helter-Skelter- a écrit :

 

Ouais enfin, c'est la porte ouverte à tout et n'importe quoi ; à ce titre, pourquoi les pauvres ne se livreraient ils pas au pillage généralisé après tout ? Et ensuite, pourquoi ne pas executer sommairement ceux qui gagnent plus de 2 Smics par mois ?

Ce que tu cautionnes, c'est l'anarchie et la loi du plus fort
, et c'est vrai que c'est séduisant tant que l'on a y gagner et que cette colère n'est pas dirigée contre soi ; on en reparle le jour où les miséreux de ton quartier viendront réquisitionner ton PC parce qu'ils ne peuvent pas s'en payer un  :D

 

Parce qu'on y est pas dans la loi du plus fort !! :heink:

 

Celle des riches, des patrons, de la finance. Les politiques accourent à leur chevet dès qu'ils toussent, pendant qu'ils envoient les CRS contre les salariés qui demandent un peu de justice sociale.

 

Hier la justice a condamner à la mort social des milliers d'individus, qui doivent courber l'échine, se taire, bref.. etre de beau mouton que l'on même à l'abattoir.  :pfff:  :pfff:  

Message cité 2 fois
Message édité par Profil supprimé le 22-04-2009 à 11:43:46
n°18226505
Profil sup​primé
Posté le 22-04-2009 à 11:43:32  answer
 


 
Ah bin je vais pas être le seul à prendre d'assaut la sous-pref le temps venu !!! Chic alors !

mood
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Posté le 22-04-2009 à 11:43:32  profilanswer
 

n°18226514
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 22-04-2009 à 11:44:09  profilanswer
 

Helter-Skelter- a écrit :

 

Ouais enfin, c'est la porte ouverte à tout et n'importe quoi ; à ce titre, pourquoi les pauvres ne se livreraient ils pas au pillage généralisé après tout ? Et ensuite, pourquoi ne pas executer sommairement ceux qui gagnent plus de 2 Smics par mois ?

 

Ce que tu cautionnes, c'est l'anarchie et la loi du plus fort, et c'est vrai que c'est séduisant tant que l'on a y gagner et que cette colère n'est pas dirigée contre soi ; on en reparle le jour où les miséreux de ton quartier viendront réquisitionner ton PC parce qu'ils ne peuvent pas s'en payer un  :D

 

mais les riches ne mettent la main à la poche que lorsqu'ils craignent pour eux, c'est une vérité historique, c'est quand le choléra est apparu à paris en 1848 qu'on a compris que les maladies s'étendaient au dela des quartiers ouvriers que l'on commencé à réagir pour renforcer l'accès aux soins chez les ouvriers
quand seuls les ouvriers crevaient, personne n'en avait rien à foutre


Message édité par Magicpanda le 22-04-2009 à 11:45:07

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" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°18226518
Profil sup​primé
Posté le 22-04-2009 à 11:44:26  answer
 


Vous préférez que l'entreprise fasse faillite dans quelques années?? La ça sera plus quelques centaines de personnes au chômage mais plusieurs milliers...
Après pour les délocalisations, faut arrêter d'être égoïstes, les polonais, tchèques, n'ont-il pas le droit de travailler et de gagner leur vie aussi, d'autant plus que le salaire d'un employé ici pourrait en faire vivre 3 là-bas.

Message cité 4 fois
Message édité par Profil supprimé le 22-04-2009 à 11:46:54
n°18226540
Biroute
j'aime les andouillettes !:op
Posté le 22-04-2009 à 11:45:52  profilanswer
 


 
délocaliser, c'est faire du social, chouette!  [:biroute]


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Ma vie en Polonie: http://ketchupnchantilly.blogspot.com/
n°18226547
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 22-04-2009 à 11:46:24  profilanswer
 

Biroute a écrit :

 

délocaliser, c'est faire du social, chouette!  [:biroute]

 

délocaliser oui si et seulement si on paye aussi cher là bas, et si il y a mobilité absolue des facteurs de production


Message édité par Magicpanda le 22-04-2009 à 11:46:41

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" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°18226579
Profil sup​primé
Posté le 22-04-2009 à 11:49:02  answer
 


 
Toi tu préférés qu'elle pressure bien les travailleurs français pour les jeter comme des chaussettes, fermer l'usine et ouvrir une autre en hongrie. Pendant les milliards de dividendes coulent vers les actionnaires.
 
Mais ouvrez les yeux bordel, on est dans un monde de dupe !!! :fou:

n°18226616
Betcour
Building better worlds
Posté le 22-04-2009 à 11:51:25  profilanswer
 


Sur ce je vais lire le topic bourse, c'est pas tout ça mais les salariés vont pas se pressurer tous seuls
[:dupdup17]


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°18226646
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 22-04-2009 à 11:53:39  profilanswer
 


 
sauf que maintenant de plus en plus de citoyens sont doublement pigeons parce qu'ils sont aussi actionnaires


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" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°18226650
Profil sup​primé
Posté le 22-04-2009 à 11:53:56  answer
 


Toi quand tu fais tes courses, de n'importe quelle type, tu aimes acheter les choses chères???? Si t'as le choix entre deux produits identiques, l'un est moins cher que l'autre tu prends lequel?

 

Et ben oui, le moins cher. En d'autre terme tu es tout aussi responsable pour cette course aux à la baisse des coûts.
Alors arrêtez cette hypocrite, si tu aurais été chef d'entreprise tu aurais fait pareil.

 

Mais bon ton comportement est humain, chaque défend sa croute....

Message cité 3 fois
Message édité par Profil supprimé le 22-04-2009 à 11:55:03
n°18226662
Ciler
Posté le 22-04-2009 à 11:54:50  profilanswer
 


Qu'ils viennent bosser ici :jap:
 
Grace a l'europe, ils pourront se faire payer leur salaire sur leur compte bancaire dans leur pays d'origine sans frais, meme pas besoin d'utiliser western Union pour envoyer de l'argent chez eux.  
 
 
C'est tout a leur avantage, ils gagnent 3 a 4 fois plus qu'ils ne le feraient pour le meme boulot chez eux, et s'ils sont bons, ils n'auront aucune difficulte a trouver du travail ici, vu le nombre d'emplois non pourvus et en forte demande [:spamafote]


---------------
And I looked, and behold a pale horse: and his name that sat on him was Death, and Hell followed with him. Revelations 6:8
n°18226689
Profil sup​primé
Posté le 22-04-2009 à 11:57:24  answer
 

Ciler a écrit :


Qu'ils viennent bosser ici :jap:

 

Grace a l'europe, ils pourront se faire payer leur salaire sur leur compte bancaire dans leur pays d'origine sans frais, meme pas besoin d'utiliser western Union pour envoyer de l'argent chez eux.

 


C'est tout a leur avantage, ils gagnent 3 a 4 fois plus qu'ils ne le feraient pour le meme boulot chez eux, et s'ils sont bons, ils n'auront aucune difficulte a trouver du travail ici, vu le nombre d'emplois non pourvus et en forte demande [:spamafote]


Pourquoi c'est eux qui devrait s'exiler de leur pays, de leurs famille pour venir travailler en Europe de l'Ouest?

 

Pourquoi on ne ferme pas les usines Toyota en France, et envoie les travailleur au Japon où les conditions de travail sont encore meilleurs?
La France, c'est pas le nombril du monde hein...

Message cité 3 fois
Message édité par Profil supprimé le 22-04-2009 à 11:57:41
n°18226714
uxam
Posté le 22-04-2009 à 11:59:29  profilanswer
 


+1  :jap: et faudra commencer à comprendre que les usines dans nos pays c'est terminé

n°18226782
Ciler
Posté le 22-04-2009 à 12:04:21  profilanswer
 


Les gens l'ont toujours fait, je te signale... Les etats unis se sont construit sur le dos des immigres, italiens, irlandais, d'europe de l'est...
 
Quand les maghrebains viennent en france, c'est pour quelle raison a ton avis ?  
 
Ton raisonnement se contredis de maniere evidente d'ailleurs. Tu affirme que les gens achetent le produit le moins cher (ce qui est faux -- sois dit en passant), ce qui contribue a pousser a la delocalisation. Par le meme levier, un salarie a donc interet a demenager son activite dans le pays ou elle est la mieux remuneree (ce qui est tout aussi stupide).  
 
Le probleme de ta position, c'est qu'elle tente de mettre une justification a la delocalisation autre que celle du profit. C'est idiot puisque justement on sait que la seule motivation d'une delocalisation c'est l'augmentation du profit. C'est d'ailleurs bien verifie. Il y a 2 ans, seagate ireland a voulu demenager sa prod de DD en malaisie. L'etat a dit "OK, mais vous nous remboursez toutes les aides percues avant de partir"... ils ne sont pas partis :D


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And I looked, and behold a pale horse: and his name that sat on him was Death, and Hell followed with him. Revelations 6:8
n°18226796
Ciler
Posté le 22-04-2009 à 12:05:26  profilanswer
 

uxam a écrit :


+1  :jap: et faudra commencer à comprendre que les usines dans nos pays c'est terminé


Absurde. L'irlande s'est fait des couilles en or entre 1995 et 2000 sur ... de la prod industrielle. Comme l'allemagne depuis 30 ans.


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And I looked, and behold a pale horse: and his name that sat on him was Death, and Hell followed with him. Revelations 6:8
n°18226827
roscocoltr​an
L'enfer c'est les utilisateurs
Posté le 22-04-2009 à 12:08:49  profilanswer
 

uxam a écrit :


+1  :jap: et faudra commencer à comprendre que les usines dans nos pays c'est terminé


 
lol, explique un peu pour voir ?


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"Your god is too small", Giordano Bruno, 1548 - 1600
n°18226870
Profil sup​primé
Posté le 22-04-2009 à 12:12:44  answer
 

Helter-Skelter- a écrit :


 
Ouais enfin, c'est la porte ouverte à tout et n'importe quoi ; à ce titre, pourquoi les pauvres ne se livreraient ils pas au pillage généralisé après tout ? Et ensuite, pourquoi ne pas executer sommairement ceux qui gagnent plus de 2 Smics par mois ?
 
Ce que tu cautionnes, c'est l'anarchie et la loi du plus fort, et c'est vrai que c'est séduisant tant que l'on a y gagner et que cette colère n'est pas dirigée contre soi ; on en reparle le jour où les miséreux de ton quartier viendront réquisitionner ton PC parce qu'ils ne peuvent pas s'en payer un  :D


 :love:  :love:  :love:

n°18226872
Profil sup​primé
Posté le 22-04-2009 à 12:12:51  answer
 


 
Mais arretes avec cette escroquerie mental. Qui va chercher les produits, l'entreprises ou les consommateurs. Le consommateurs ne consommer que ce qu'on lui met sous le nez.

n°18226873
Ciler
Posté le 22-04-2009 à 12:12:52  profilanswer
 

roscocoltran a écrit :


 
lol, explique un peu pour voir ?


Il vas te sortir le couplet "laisser els pauvres s'occuper de l'industrie lourde pendant que nous on fait les trucs de pointe", attention aux yeux.  
 
C'est d'autant plsus tupide que els delocalisations ne se limitent plus aux seules industries lourdes, mais maintenant aussi aux services.


---------------
And I looked, and behold a pale horse: and his name that sat on him was Death, and Hell followed with him. Revelations 6:8
n°18226877
ph75
Posté le 22-04-2009 à 12:13:19  profilanswer
 

Le débat n'est pas sur le fait que des produits destinés au marché intérieur d'un pays soient produits dans le même pays. Il y a des constructeurs français en Chine, qui produisent pour le marché intérieur, et personne ne conteste cela (et la production Toyota en France ne revient pas au Japon)
Le débat c'est sur la délocalisation de productions qui sont ensuite revendues dans le pays d'origine.


Message édité par ph75 le 22-04-2009 à 12:14:10
n°18226884
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 22-04-2009 à 12:14:13  profilanswer
 

Ciler a écrit :


Absurde. L'irlande s'est fait des couilles en or entre 1995 et 2000 sur ... de la prod industrielle. Comme l'allemagne depuis 30 ans.


 
ce qu'il faut à l'europe c'est une stratégie européenne : la prod industrielle à l'allemagne, la finance aux anglais, le tourisme pour nous l'espagne l'italie et la grece :o


---------------
" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°18226910
Profil sup​primé
Posté le 22-04-2009 à 12:16:41  answer
 

Magicpanda a écrit :

 

ce qu'il faut à l'europe c'est une stratégie européenne : la prod industrielle à l'allemagne, la finance aux anglais, le tourisme pour nous l'espagne l'italie et la grece :o


Et le fromage pour la France et les Pays-bas. :o

 

:D

 


Arrête, le consommateur n'est pas con, enfin pas autant, s'il n'aime pas il n'achète pas, et si il considère que le produit moins cher et de même qualité qu'un autre produit plus cher, il prendra le moins cher. Surtout s'il n'a pas des moyens limité.

Message cité 2 fois
Message édité par Profil supprimé le 22-04-2009 à 12:19:00
n°18226953
Profil sup​primé
Posté le 22-04-2009 à 12:22:00  answer
 

  

tu fait exprès de pas comprendre ou koi  :heink:

 

C'est l'entreprise qui amène des produits a pas cher, le filon est énorme vu que les consommateurs aux revenus modeste se ruent de dessus. N'inverse pas les rôles   :o

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 22-04-2009 à 12:25:36
n°18227015
Profil sup​primé
Posté le 22-04-2009 à 12:28:21  answer
 


eu ..pas d'accord du tout...exemple? Je sais pas..nespresso :D...les fringue de marque style quicksilver etc..qui sont niveau qualité de la mairde autant que celio, mais ont une meilleurs image de marque ...etc...le principe n'est pas de vendre un produit de meilleurs qualité mais de faire croire qu'il l'est  :jap:

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 22-04-2009 à 12:28:47
n°18227057
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 22-04-2009 à 12:33:59  profilanswer
 

je suis assez d'accord je pense que les gens préfèrent acheter 1 t-shirt bien que 10 de merde


---------------
" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°18227077
Profil sup​primé
Posté le 22-04-2009 à 12:37:18  answer
 


Ils se ruent dessus parce qu'ils n'ont pas les moyens, c'est soit ca ou rien! (c'est pour ca que j'ai écrit plus haut "Surtout s'il n'a pas les moyens" )
Donc il y a une demande pour les produits pas chers, c'est pas les entreprised que la crée cette demande des produits pas chers, et de ce côté là il n'y a pas de miracle, faut produire à moindre coût.

 


En effet je me suis mal exprimé. On pourra aussi les interpréter d'une autre façon fausse aussi comme quoi les produits fabriqués en Europe/France = systématiquement de qualité, ce qui n'est pas vrai.

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 22-04-2009 à 12:59:13
n°18227099
Profil sup​primé
Posté le 22-04-2009 à 12:39:41  answer
 

Magicpanda a écrit :

je suis assez d'accord je pense que les gens préfèrent acheter 1 t-shirt bien que 10 de merde


 :jap: mais en fait souvent le "gens" va acheter un t-shirt au prix de 10 qu'il croit "bien" car le marketing est positionné de tel façon qu'il va croire a un truc plus "prestigieux"..mais sur le prix du tshirt ce qu'il paiera en plus sera dut un peu au design bcp a la com ....masi très peu a la "qualité" en tant que tel!...pour les produit de grande conso il est souvent plus rentable de jouer sur l'image de marque que sur la qualité...

n°18227200
dje33
Posté le 22-04-2009 à 12:49:06  profilanswer
 

uxam a écrit :


+1  :jap: et faudra commencer à comprendre que les usines dans nos pays c'est terminé


 [:prozac]

n°18227216
mangue13
Posté le 22-04-2009 à 12:51:36  profilanswer
 

roscocoltran a écrit :


 
lol, explique un peu pour voir ?


 
 :hello:  
Tableau sur la "création" d'emploi dans l'industrie en page 6 depuis 2003:  
http://www.insee.fr/fr/indicateurs [...] 009_ve.pdf

n°18227421
johnbroot
n00b Inside
Posté le 22-04-2009 à 13:16:23  profilanswer
 


 
Quelle crédulité! [:haha capitalist]  
Le prix de vente d'un produit correspond à la loi de l'offre et de la demande. Que l'article soit fabriqué en Europe occidentale ou gratos par une main d'œuvre d'esclave il te sera vendu le même prix qui est celui que toi CONsommateur est pret à payer. Je me rappelle encore sur France info d'un salarié de continental sur le point se faire éjecter qui racontait comment un pneu fabriqué en France pour 10€ et revendu 70€ (quelle rentabilité merdique...) allait être fabriqué en Europe de l'est pour 6€. Je te laisse deviner de combien va baisser son prix en magasin. C'est le même raisonnement ras du bitume qui consiste à dire que pour donner du pouvoir d'achat il suffit de baisser les taxes.
Je me demande aussi (faute de chiffres) la situation aujourd'hui sur les prix de l'alimentaire. Pour mémoire alors que l'an dernier, sur fond de spéculation effrénée, les prix des matières premières flambaient les industries agro alimentaires ont ainsi pu justifier des hausses de prix. Ceux ci ont ils été revus à la baisse depuis?
Un seul mot d'ordre de ce système: préserver/augmenter les marges coute que coute.
Au bénéfice de qui?  [:prodigy]

Message cité 1 fois
Message édité par johnbroot le 22-04-2009 à 13:38:07

---------------
"Tout le monde sait que les immigrés viennent vivre du RSA en prenant les emplois des français. L'immigré de Schrödinger" Gottorp
n°18227544
roscocoltr​an
L'enfer c'est les utilisateurs
Posté le 22-04-2009 à 13:35:17  profilanswer
 


 
 
 
Non ça c'est faux. Y a peut-être une poignée de mères célibataires dans ce cas, mais la majorité des gens peut se payer quand même relativement facilement le nécessaire. Mais forcément si on fout des merdes inutiles dans cette catégorie (qui a dit téléphone portable ?) alors oui, le budget explose. Ca me rappelle un reportage avec une famille inquiète pour l'avenir, ça n'empêchait pas le mec de rouler à moto et la mère de payer des leçons d'équitation à ses gamins.


---------------
"Your god is too small", Giordano Bruno, 1548 - 1600
n°18227571
Profil sup​primé
Posté le 22-04-2009 à 13:39:51  answer
 

roscocoltran a écrit :


 
Non ça c'est faux. Y a peut-être une poignée de mères célibataires dans ce cas, mais la majorité des gens peut se payer quand même relativement facilement le nécessaire. Mais forcément si on fout des merdes inutiles dans cette catégorie (qui a dit téléphone portable ?) alors oui, le budget explose. Ca me rappelle un reportage avec une famille inquiète pour l'avenir, ça n'empêchait pas le mec de rouler à moto et la mère de payer des leçons d'équitation à ses gamins.


Peu importe, libre à chacun de faire ce qu'il veut de son argent, même si parfois c'est criticable en effet.
 
Ce que je voulais dire. C'est que c'est le consommateur qui veux du pas cher, c'est lui qui crée la demande, et non pas les industriel comme dit plus haut. En gros les consommateur sont aussi en parti coupable de la course à la réduction de cout.

n°18227579
roscocoltr​an
L'enfer c'est les utilisateurs
Posté le 22-04-2009 à 13:41:05  profilanswer
 

mangue13 a écrit :


 
 :hello:  
Tableau sur la "création" d'emploi dans l'industrie en page 6 depuis 2003:  
http://www.insee.fr/fr/indicateurs [...] 009_ve.pdf


 
Et ? Il y a baisse, ça ne veut pas dire que ces emploi ne sont plus nécessaire ni que la situation ne doit pas s'inverser. En somme ce document ne dit absolument pas que l'emploi industriel est voué à mourir en Europe.


---------------
"Your god is too small", Giordano Bruno, 1548 - 1600
mood
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