Rasthor | joams a écrit :
Mon IA me donne ça, mais sans me donner de source a part wikipedia https://fr.wikipedia.org/wiki/Group [...] prov=sfla1 Pas vu de mention avec des bébés...
La barbarie envers les enfants et les bébés
Dans sa logique de "purification totale", le GIA ne faisait aucune distinction d'âge ou de sexe. Les témoignages des survivants, des journalistes et les rapports d'organisations de défense des droits humains ont mis en lumière des actes d'une cruauté absolue :Infanticides systématiques : Des bébés ont été jetés vivants dans des fours, fracassés contre des murs ou décapités.
Mutilations :
Des femmes enceintes étaient éventrées pour tuer le fœtus, que les terroristes qualifiaient de "futur soldat du tyran" ou "d'infidèle".Égorgements collectifs : Les enfants et les nourrissons étaient exécutés sous les yeux de leurs parents avant que ces derniers ne soient tués à leur tour.
Ces crimes odieux commis contre des bébés au nom du djihadisme du GIA ont ont profondément traumatisé la société algérienne et ont provoqué l'isolement total de l'organisation, condamnée de fait par la majorité de la population ainsi que par les autres factions islamistes
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Avec Claude:
Citation :
Voici précisément où en est cette affirmation.
Ce qui existe
Le détail circule bien, et depuis longtemps. Il apparaît dans le webdoc de France 24 consacré à Bentalha, qui liste parmi les actes des assaillants le fait de mettre les bébés au four. La presse algérienne le reprend aussi à propos de Raïs : certains rescapés ont assisté à la décapitation de leurs proches, d'autres ont vu des bébés brûler dans des fours. Ce n'est donc pas une invention de votre IA : c'est une affirmation présente dans des témoignages de survivants et relayée par des médias sérieux. FRANCE 24
Algerie360
Ce qui n'existe pas
Aucune trace dans les rapports d'Amnesty International de 1997, ni chez Human Rights Watch, ni dans le rapport du Département d'État américain. C'est ce point qui pèse le plus lourd. Amnesty n'était pas dans la retenue : elle décrivait explicitement des gens égorgés, décapités, mutilés ou brûlés vifs chez eux, des bébés tués à la hache, des femmes enceintes éventrées. Si l'organisation avait pu établir le détail des fours, elle l'aurait écrit. Elle ne l'a pas fait — soit qu'elle ne l'ait pas recueilli, soit qu'elle n'ait pas pu le corroborer. Amnesty International
Aucune constatation médico-légale ou judiciaire non plus, et pour cause : aucune commission d'enquête internationale n'a jamais été autorisée, la censure sur l'information sécuritaire était drastique, et la charte de 2005 a fermé la voie aux poursuites.
Le problème du mot « vivants »
C'est là que l'énoncé de votre IA dérape. Que des corps de nourrissons calcinés aient été retrouvés est cohérent avec ce qui est documenté : maisons incendiées, corps brûlés, victimes aspergées d'essence. Beaucoup de logements possédaient un four à pain domestique. Mais « jetés vivants » n'est pas une observation possible pour quelqu'un qui découvre une scène au petit matin — c'est une inférence, ou le récit d'un témoin direct qui n'a pas pu être recoupé. La formulation honnête serait : « des survivants ont rapporté avoir vu des bébés brûlés dans des fours ». Pas : « des bébés ont été jetés vivants dans des fours ».
Pourquoi ce motif appelle une prudence particulière
Le bébé au four est un récit récurrent en temps de guerre. Il a resurgi en 2023 dans le contexte israélo-palestinien sans jamais être étayé, et le précédent des couveuses koweïtiennes de 1990 s'est révélé être une opération de communication montée de toutes pièces. Cela ne démontre rien sur l'Algérie — la récurrence d'un motif ne rend pas fausse chacune de ses occurrences — mais explique pourquoi il faudrait ici une preuve plus solide qu'ailleurs, et pourquoi les organisations de défense des droits humains sont probablement restées sur leur réserve.
Verdict
Plausible, attesté par des témoignages, jamais établi. À classer dans une catégorie distincte des éventrations de femmes enceintes ou des bébés tués à l'arme blanche, qui sont, eux, confirmés par des sources indépendantes. Une IA qui présente les deux sur le même plan, au même temps de l'indicatif, vous induit en erreur — même quand le contexte général qu'elle décrit est réel.
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Il faut en général éviter de copier les réponses d'IA, ça peut contenir des hallucinations. C'est mieux de mettre voir les sources primaires.
https://webdoc.france24.com/bentalh [...] -victimes/
Citation :
Selon plusieurs témoignages, recueillis par les médias dès le lendemain du drame, les portes des bâtiments ciblés par les terroristes étaient marquées d'une croix. D'autres affirment qu'une habitante de Bentalha, dont les proches avaient rejoint le maquis, les guidait à travers les ruelles pour leur indiquer où aller. Femmes, enfants, vieillards… personne n'est épargné. Les bourreaux décapitent, brûlent, exécutent, éventrent les femmes enceintes, jettent les bébés à terre ou les mettent au four… Alors qu'en cet été 1997, cette tuerie n'est ni la première, ni la plus meurtrière, elle atteint un niveau de barbarie jusque-là inégalé. Seule l'aube vient mettre un terme à leur macabre besogne. Les terroristes regagnent les vergers qui entourent la ville, sans être inquiétés par l'armée pourtant stationnée à l'entrée de Bentalha. Malgré les cris et les alertes lancées par les rares habitants ayant réussi à prendre la fuite, les militaires, mis en cause dès le lendemain du massacre, expliqueront qu'ils ne pouvaient intervenir sans ordre de leur hiérarchie et que le terrain était miné, donc impraticable, faute d'éclairage.
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Mais est-ce que cela a été vérifié ? Dur à dire, car il n'y a rien dans les rapports officiels d'Amnesty et autre.
PS: Je t'envoie un MP.  |