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Auteur Sujet :

Conflit au moyen-orient (Israël, Palestine ...) [Warning Modération]

n°33399886
Profil sup​primé
Posté le 22-02-2013 à 10:30:21  answer
 

Reprise du message précédent :
L'ideal, ca serait d'avoir une syrie qui ressemblerait au qatar politiquement, dont le seul souci serait de faire de la tune  [:atom1ck]

mood
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Posté le 22-02-2013 à 10:30:21  profilanswer
 

n°33401814
nehoria
Posté le 22-02-2013 à 13:02:48  profilanswer
 

Je ne crois pas que ça soit déjà passé.
 
Israël attribue une licence d'exploitation de pétrole sur le Golan

Citation :

JERUSALEM - Israël a autorisé des forages de pétrole sur le plateau du Golan syrien occupé au risque de s'attirer des condamnations internationales, rapporte jeudi le quotidien Yediot Aharonot.
 
Une licence d'exploitation a été attribuée à l'entreprise israélo-américaine Genie, présidée par Effi Eitam, un ancien ministre d'extrême droite installé sur le Golan, selon le quotidien populaire.
 
Le journal économique Globes rapporte pour sa part que le magnat ultraconservateur des médias Rupert Murdoch fait partie des actionnaires et que l'ancien vice-président américain républicain Dick Cheney est un conseiller du projet.
 
Attribuer une licence d'exploitation pour le forage (de pétrole) sur le Golan pourrait provoquer un tollé international en raison du fait que la communauté internationale considère le Golan comme un territoire syrien occupé, estime le quotidien Globes.


Message édité par nehoria le 22-02-2013 à 13:03:05

---------------
// Guillemin.
n°33402705
Profil sup​primé
Posté le 22-02-2013 à 14:12:00  answer
 

Je savais meme pas qu'il y avait des gisements de petrole sur le Golan :gratgrat:

n°33402725
totoz
( ͡° ͜ʖ ͡°) KK ( ͡⊙ ͜ʖ ͡⊙)
Posté le 22-02-2013 à 14:13:12  profilanswer
 


bah on peut tjs trouver de la pisse noir partout en ravageant durablement l’environnement pour des siècles mais c sans danger dixit les groupes pétroliers  [:petoulachi]


---------------
InstaKAKAgram▲La bouffe de Totoz▲Steam▲BattleTag: Totoz#1835
n°33404988
Starman333
Posté le 22-02-2013 à 16:25:05  profilanswer
 

T'inquiètes quand on lit les noms des types qui sont associés au projet, on peut être que rassuré sur le respect du droit international, territorial, eocologique, economique etc...  :o

n°33416036
Profil sup​primé
Posté le 23-02-2013 à 23:33:48  answer
 

Citation :

Une caricature du roi d'Arabie saoudite fait polémique au Liban
 
http://observers.france24.com/fr/c [...] e-tensions
 
http://observers.france24.com/fr/files/imagecache/observers_520_220/article_images/teaser-arabie.png
 
Un dessin géant jugé attentatoire au roi Abdallah d’Arabie saoudite apparu mardi dans les rues de la capitale libanaise fait des remous au Liban. Une polémique qui intervient dans un contexte de tensions entre Beyrouth et les pays du Golfe.
 
La photo est devenue virale dès son apparition sur les réseaux sociaux. Elle montre une affiche géante accrochée au dessus d’un pont à Antelias, dans la banlieue nord de Beyrouth à majorité chrétienne, représentant le souverain wahhabite. La caricature représente le roi sur une carte de jeu brandissant une épée tachée de sang. Selon la presse locale, elle a été retirée par les forces de l’ordre quelques heures après sa découverte, dans la matinée de mardi. Selon le quotidien l’Orient-Le Jour, une affiche similaire aurait aussi été placardée dans le village de Fanar, non loin de la capitale.
 
...

n°33417001
mikha31
SOON BROKE
Posté le 24-02-2013 à 09:33:56  profilanswer
 

Un discours intéressant du Président du RPL France et assez large sur l'évolution des relations entre le Liban et la Syrie.
 

Citation :


Intervention du Dr Elie HADDAD au colloque "Syrie: défi à la diplomatie", sous le thème "des relations libano-syriennes".

22-02-2013  
Dr Elie HADDAD - rplfrance.org
 
Introduction

Les relations bilatérales entre le Liban et la Syrie ont toujours été difficiles et entrelacées. A l’image du contexte régional volcanique et du maillage communautaire, aussi diversifié qu’explosif, dans les pays du moyen orient.
 
Le Courant Patriotique Libre, parti fondé et présidé par le Général Michel AOUN, est un témoin privilégié de ces relations : que ça soit en tant que fer de lance de la résistance contre la présence de l’armée syrienne au Liban, ou en tant que soutien objectif et raisonné dans la bataille actuelle en Syrie, l’expérience du CPL peut résumer les variations des relations entre les deux pays.
 
 
Un peu de géographie

Le Liban est un pays de 10452 km2 situé à l’est de la méditerranée. Il a une très grande bande côtière de 210 km.  
 
Ses frontières terrestres font 454 km, dont 375 avec la Syrie (soit 82,6 %) et 79 km avec Israël.
 
Le Liban est donc entouré par la mer, par la Syrie ou par Israël, pays avec qui il est en guerre.
 
Cette équation géopolitique simple s’impose à tout dirigeant responsable au Liban et met le cadre de toute action entre les deux pays. La Syrie est la porte d’entrée économique du Liban vers les pays du golfe et la voie qui permet l’import et l’export de ces produits vers ses pays.
 
Par ailleurs, la Syrie constitue la profondeur sociale et populaire du pays des cèdres, avec des liens familiaux souvent forts, des coutumes et des modes de vie semblables, une composition sociétale multiconfessionnelle comparable, ce qui rend les deux peuples très proches l’un de l’autre. (cf. Annexe 1)
 
 
Relations évoluant avec l’histoire

Les relations entre les deux états ont varié avec l’évolution de l’histoire.  
 
• Depuis le Grand Liban: Le déni d’indépendance
Les relations entre les deux pays dans l’histoire moderne remontent aux traités entre la France et la Grande Bretagne dits de Sykes-Picot.
 
Ces derniers sont des accords secrets signés le 16 mai 1916, entre la France et la Grande-Bretagne (avec l'aval des Russes et des Italiens), prévoyant le partage du Moyen-Orient à la fin de la guerre en zones d'influence entre ces puissances, dans le but de contrer des revendications ottomanes.
 
Le Grand Liban, l’appellation donnée à l’état avec les frontières actuelles du Liban, a été déclaré autonome le 1er Aout 1920 par le général Henri Gouraud, représentant l'autorité française mandataire sur la Syrie, du haut des marches de la Résidence des Pins à Beyrouth.
 
La formation du Grand Liban a consisté à tracer, dans le territoire de l'Empire ottoman déchu, une frontière séparant un état syrien d'un autre libanais annexant à l'ancienne moutassarifiya (circonscription autogérée dans l'Empire ottoman) du Mont-Liban, Beyrouth, les régions de Tripoli, du Akkar, du Hermel et de la Bekaa, ainsi que de Rachaya, Hasbaya, et le Sud-Liban.
 
L'État syrien a souvent considéré ces annexions comme des amputations de la Syrie historique. Raison pour laquelle la Syrie n’avait jamais reconnu officiellement l’indépendance de son petit voisin et n’avait jamais concédé à établir des relations diplomatiques entre les deux pays, jusqu’en 2009.
 
• Les années 50 et 60 : l’ère de la suspicion

La Syrie a connu une série de coups d’états depuis son indépendance jusqu’au dernier dont l’auteur était le président Hafez Assad en 1970, régime qui dure à ce jour.
 
Il est de notoriété publique que la majorité de ces coups d’états avaient été fomentés à Beyrouth, la capitale de la liberté de la presse où florissaient les idées révolutionnaires importées des différents coins du monde.
 
Ainsi, chaque régime syrien nouvellement installé devenait fortement suspect de l’ambiance beyrouthine, craignant le coup d’état suivant.  
 
• La guerre libanaise : la Syrie s’implique dans la déstabilisation interne.

La guerre entre les factions libanaises avait officiellement éclaté en 1975. Elle traduisait la première grande déstabilisation dans la région, le premier feu qui allait embraser toute la zone du moyen orient et qui continue de brûler encore ce jour.
 
L’analyse des causes et des conséquences de cette guerre dépasse le spectre de notre sujet. Cependant, il est important de préciser que tous les ingrédients de cette guerre sont toujours d’actualité et les mêmes qui agitent la région actuellement : le conflit israélo-palestinien, la volonté de division des populations sur des bases religieuses, de déstabilisation et d’appauvrissement des états souverains et d’implantation des palestiniens dans leur terre d’accueil pour leur interdire le droit de retour sur leur sol.
 
Le régime syrien de l’époque avait pris part active dans ce conflit en envoyant ces troupes pour se positionner sur le territoire libanais et en imposant, par conséquent, sa volonté sur le cours de l’histoire dans le pays des cèdres.
 
L’invasion de l’armée syrienne n’aurait pu avoir lieu sans un triple feu vert arabe, américain et israélien. Il est encore tôt pour apporter une analyse historique précise sur les conditions de cette invasion, mais nous ne pouvons que constater que la Syrie avait joué un rôle qui avait attisé les conflits internes et aggravé les schismes entre les différentes communautés composant le tissu social libanais, afin d’assurer la pérennité de sa présence sur le sol libanais.
 
Le régime syrien avait été grandement aidé dans cette tâche de division et d’appauvrissement par une cohorte de libanais qui ont profité du système pour s’enrichir au niveau personnel en bâtissant leurs empires, pour faire main basse sur l’état libanais et se l’approprier pour leurs propres intérêts et pour construire un leadership qu’ils vont mettre au profit des monarchies du golfe et de leurs mentors régionaux et internationaux.
 
• Le désamour entre libanais et syriens

L’implication directe du régime syrien dans le pourrissement de la situation interne et dans la mise en place d’un système de clientélisme et de corruption a été à l’origine d’un désamour fort entre de larges franges du peuple libanais et la Syrie.
 
Ce désamour se traduisait souvent pacifiquement, mais l’expression était fortement réprimée. Beaucoup de leaders ont payé de leur vie le prix de leur refus de l’hégémonie syrienne sur le régime libanais.
 
Par ailleurs, beaucoup de conflits armés avaient éclatés dans les premières années de la guerre et jusqu’en 1982, impliquant plusieurs communautés et l’armée syrienne.
 
• L’ultime guerre de résistance contre la Syrie lancée par le Général Michel AOUN.

Le Général Michel AOUN était le chef de l’état-major de l’armée quand le président de la république Amine sortant GEMAYEL a fait appel à lui pour assurer la continuité du pouvoir qu’il quittait, en septembre 1988, sans successeur élu. GEMAYEL avait nommé le haut conseil militaire comme gouvernement de transition et le Général AOUN comme premier ministre.
 
Michel AOUN devait ainsi prendre entre ses mains la boule de feu. Il a essayé de remettre de l’ordre dans la situation et s’attaquer à l’ordre établi par les milices. Il a cependant été contré dans son action par tous les acteurs régionaux et internationaux, à leur tête la Syrie et les américains.
 
Le Général a pu créer autour de lui un mouvement populaire transconfessionnel et transrégional, du jamais vu au Liban. Ceci menaçait de remettre en cause tout le travail de division et d’effritement entrepris depuis 1975.  
 
La Syrie était, à ce moment là, le fer de lance qui s’est opposé à l’action du Général. L’armée syrienne a mis fin à la résistance armée du Général à travers une action militaire de grande envergure usant, pour la première fois, de ses avions chasseurs pour le déloger de son palais présidentiel de Baabda le 13 octobre 1990.
 
Dans cette action, la Syrie avait certainement l’aval des puissances occidentales, les US en premier, dans un monde où le mur de Berlin venait de tomber ouvrant la voie à un unilatéralisme américain sans précédent.
 
• La « pax syriana » ou l’occupation syrienne du Liban

Une fois ce dernier réduit libre du Liban envahi, le Syrie a pu s’emparer définitivement de la décision politique dans ce pays, dans ce qui a été appelé par la suite « la pax syriana ». Le grand commissaire syrien était le vrai décideur et sa cour était le passage obligé pour tous ceux qui aspiraient à avoir un rôle politique sur l’échiquier. Ce commissaire décidait de la pluie et du beau temps au Liban, avec la totale approbation de l’occident.
 
Parmi les libanais, ceux qui ont continué à profiter de la présence syrienne pour fructifier encore plus leurs fortunes, pour écraser toute concurrence politique et pour approfondir le discours confessionnel.
 
Le premier qui a su profiter de cette situation était feu Rafic Hariri, un illustre inconnu au début des années 80, simple comptable de son métier, qui a pu s’imposer comme seul leader sunnite au Liban au début des années 90. En marge, il a pu aussi bâtir un empire de plusieurs milliards de dollars, s’approprier le centre ville de Beyrouth (à travers sa société privée SOLIDERE) et s’imposer comme premier ministre indéboulonnable qui a pu adapter la constitution libanaise à ses propres intérêts, mettant en exécution ses clauses de façon sélective selon les besoins.
 
Ce fonctionnement a pu perdurer en accord avec le régent syrien, en tout cas jusqu’en 2004, à travers un partage des rôles : au régime syrien la question de la sécurité et les grandes orientations politiques du pays, à M. Hariri l’économie et sa gestion quotidienne.
 
Pendant ce temps là, le Général Aoun était en exil en France et poursuivait sa lutte politique. Sur le terrain, les rangs des aounistes ne cessaient de s’élargir, comprenant de larges tranches de la population, notamment les jeunes et les étudiants. Ces derniers continuaient leur résistance pacifique sur le terrain défiant un pouvoir arrogant et un monde occidental sourd et complaisant. En parallèle, les diasporas libanaises à l’étranger s’organisaient, comme en France, pour soutenir leurs compatriotes et pour essayer de chercher des issues à cette situation bloquée.
 
• Le départ de l’armée syrienne et le retournement des alliances  

Le Général AOUN l’avait prédit depuis son arrivée sur le sol français à Marseille en 1991 : le changement espéré ne pouvait avoir lieu sans trois conditions : une lutte pacifique sur le terrain, un travail politique de l’extérieur et savoir profiter des changements et d’éventuelles nouvelles données.
Les deux premières conditions étaient en marche quand le premier changement stratégique survenait représenté par le retrait de l’armée israélienne du sud du Liban en 2000 sous les coups de la résistance.
 
Du coup, la Syrie avait plus de mal à justifier la présence de son armée sur le sol libanais.
 
Puis survenait le fameux 11 septembre qui était la porte à travers laquelle la seule superpuissance de l’époque pouvait revenir en force dans la région.
 
Il était évident que le vent au Liban commençait à changer, surtout après l’invasion américaine de l’Irak en 2003 où les américains avaient commencé à traiter l’armée syrienne, pour la première fois, d’armée d’occupation.
 
Sur le terrain libanais, les leaders libanais, même les plus proches collaborateurs des syriens, commençaient l’un après l’autre à retourner leur veste. Le premier parmi eux était le druze Walid JOUMBLAT.
 
Le Général AOUN voyant les choses se précipiter, il lança en novembre 2004 une initiative consistant à appeler tous les leaders libanais à se rassembler afin d’assurer un retrait syrien ordonné et éviter ainsi de tomber dans le chaos. Il a envoyé ses émissaires vers tous ses leaders et, même, vers le régime syrien où deux de ses fidèles se sont rendus à Damas transmettant cette initiative.
 
La plupart des leaders libanais ont accordé peu d’importance à cette initiative : probablement parce qu’ils ne croyaient pas vraiment au retrait de l’armée syrienne, ou parce qu’ils voulaient en découdre avec ce régime. C’est le propre de tous les collaborateurs, tout au long de l’histoire.
 
Ensuite survenait la triste série d’assassinats ou de tentatives d’assassinat, en particulier celle de Rafic HARIRI, qui a précipité le retrait de l’armée syrienne du Liban, le 26 avril 2005.
 
• La visite du général Aoun en Syrie  

Dès son retour en héros au Liban, le 7 mai 2005, le Général était décidé à tourner la page du conflit avec la Syrie et s’atteler aux problèmes majeurs de la société libanaise afin d’assurer son émancipation.
 
D’ailleurs, depuis le 14 mars 1989, lors de sa déclaration de guerre contre la Syrie, le Général AOUN avait promis d’arrêter toute hostilité avec le retrait du dernier soldat syrien et qu’il se lancerait dans les meilleurs rapports avec les syriens, prenant en compte les données historiques, géographiques, économiques et sociales entre les deux pays voisins. Il y allait de l’intérêt du Liban, surtout dans le contexte régional évolutif.
 
Par ailleurs, seuls les militaires savent que toute guerre doit avoir une fin et que la bataille ne doit pas continuer jusqu’à l’infini.
 
Le 3 décembre 2008, le Généra AOUN accomplit sa visite historique à Damas où il fut reçu par le président Bachar Assad.
 
Beaucoup d’encre avait coulé (et coule toujours d’ailleurs) concernant cette visite, notamment de la part des détracteurs, évoquant le virement de bord du Général. Ce n’était en réalité que la suite logique de son combat, que la mise en exécution de ses propos évoqués depuis 1989, avec comme objectif prioritaire de préserver les intérêts du Liban.
 
Beaucoup de journalistes avaient cependant compris la démarche du Général, la comparant à celle de De Gaulle qui s’est rendu en Allemagne après la deuxième guerre mondiale.(Annexe 3)
 
La plupart des libanais aussi ont suivi, encore une fois, le Général dans ses choix stratégiques. Y en a qui ne l’avaient pas compris à ce moment là. Mais avec ce qui se passe aujourd’hui dans la région, tout le monde reconnait au Général son excellente lecture politique et son exceptionnel courage.
 
Dans son discours historique à l’Université de Damas, le Général avait déclaré : «il faut dissocier le passé de l’avenir, non pas pour oublier le premier, mais pour en tirer les leçons nécessaires dans un esprit constructif et la volonté de changer. » (Annexe 4)
 
Pendant ce temps là, presque tous les anciens collaborateurs libanais de la Syrie s’étaient reconvertis en un anti-syrianisme primaire. Comme a dit le Général aussi : « après le retrait syrien, le suivisme à l’égard de la Syrie a cédé la place à un suivisme à l’égard d’une autre partie ».
 
Cette visite a été le premier pas dans une action stratégique menée par le Général pour ramener les chrétiens de la région, ceux du Liban en particulier, vers leurs vraies racines orientales. Avec le soutien du gouvernement syrien, a été sorti de terre et réhabilité un complexe religieux maronite à Brad, ville natale de Saint Maron et des festivités et des pèlerinages ont été organisées vers cette ville. L’objectif étant de pousser cette population à s’enraciner dans sa terre et à défaire les valises, toujours prêtes pour le grand voyage de l’immigration (Annexe 5).
 
A signaler, au passage, que ce sanctuaire de Brad a été complètement dévasté et détruit par les « rebelles » extrémistes qui se battent en Syrie actuellement.
 
• L’éclatement des « printemps arabes » ou le « chaos créatif » de Mme Rice.

Les conflits ont éclaté les uns après les autres dans les différents pays du pourtour méditerranéen, habillés par des slogans de démocratie et de droits de l’Homme. Cette succession d’évènements s’inscrivait dans une suite logique et prévisible, déclenchée en 2003 par l’administration américaine de l’époque sous l’appellation de « chaos créatif ».  
 
Ce chaos ne cesse actuellement de s’élargir (regardez l’Egypte, la Tunisie ou la Lybie) et ne peut que servir encore plus les intérêts israéliens et américains dans la région.
 
Ce « printemps » devait inexorablement atteindre la Syrie, au vu de son soutien à la résistance libanaise et à la tolérance qui existe entre les différentes communautés religieuses, deux conditions inacceptables dans le « nouveau moyen orient » imaginé par la diplomatie israélo-américaine.
 
 
Les répercussions du conflit syrien actuel au Liban

Du fait des relations actuelles à la fois très fortes et très conflictuelles entre les deux pays, du fait aussi de leur proximité géographique, le conflit syrien ne pouvait que déteindre sur la situation interne au Liban. Plusieurs points sont à considérer :
 
1. Deux camps séparés coexistent actuellement au Liban, l’un anti et l’autre pro-régime syrien. Le premier camp est guidé principalement par le clan Hariri, son courant du Futur et ses alliés. Ceux là sont impliqués ouvertement dans le financement et dans l’armement des factions dites « rebelles » ainsi que dans la propagande énergique contre le régime du président Assad. Le deuxième camp est représenté principalement par le Hezbollah, parti qui n’hésite pas à afficher son soutien à Assad.
2. Cette confrontation entre deux camps ne s’est pas traduite encore (j’espère qu’elle ne le sera jamais) par un grand conflit militaire. Comme dit le Général « ceux qui peuvent combattre ne veulent pas le faire alors que ceux qui veulent ne le peuvent pas »
3. Par contre, des conflits ponctuels ont eu lieu, comme à Tripoli où un quartier alaouite fait face à un autre sunnite. Ce face à face se traduit de temps en temps par des heurts armés, qui restent, à ce jour, circonscrits.
4. Le vrai risque est celui de l’invasion massive des combattants extrémistes anti-Assad qui ont investi les régions frontalières, ont commencé à endoctriner la population et à créer les assises des mouvements fondamentalistes salafistes (comme Al Nosra) dans ses régions. Cette poussée extrémiste en provenance de la Syrie est une vraie menace pour le Liban, notamment dans ce contexte de conflits sunnites-chiites dans la région.
5. Ces groupes salafistes et leurs soutiens locaux s’attaquent à l’état libanais et à son armée en particulier, pour les fragiliser et s’assurer d’une liberté d’action sur le sol libanais. Un officier et un soldat sont tombés il y a 15 jours dans un affrontement de ce type dans le village frontalier de Ersal, investi par les salafistes anti-Assad.
6. Enfin, l’arrivée en masse de plusieurs centaines de milliers de réfugiés syriens au Liban a déstabilisé l’administration, incapable de gérer ce flux et manquant cruellement de moyens. Ce flux menace de perturber l’équilibre interne au Liban, surtout à la lumière des divisions des libanais en deux camps vis-à-vis du conflit syrien.
 
Face à cette situation explosive, le gouvernement libanais actuel a inventé la politique de « distanciation », traduisez de non-ingérence dans le conflit syrien. Excellente perspective, mais qui devient parfois une distanciation avec les intérêts du Liban et de son peuple tellement que les liens avec la crise syrienne sont complexes.
 
 
Conclusion

Le Liban revient de loin après les années sombres de la guerre interne qui garde cependant réveillés ses démons.
Les relations libano-syriennes reviennent elles aussi de loin grâce à l’action responsable et raisonnable de quelques hommes d’état et malgré l’acharnement de quelques fauteurs de troubles irascibles.
Le Syrie passe actuellement, à son tour, par son baptême de feu, qui semble se diriger vers sa fin.
Le Liban a besoin de vivre en paix avec une Syrie forte, ouverte et tolérante. Tout comme l’Orient a besoin de toutes ses communautés vivant en harmonie et en complémentarité, pour l’enrichir dans leurs diversités.
Pour bien conclure ce propos, je cite la formule du Général Aoun qui dit « Le Liban ne doit pas être gouverné par la Syrie, ni ne doit être gouverné contre la Syrie ».
 
Dr Elie HADDAD
 
Président RPL France
Février 2013
ANNEXES
 


 
http://rplfrance.org/index.php?con [...] ad2-eh.htm
http://tayyar-intishar.org/index.p [...] rg1-ec.htm


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Are we human or are we (dance)
n°33417042
mikha31
SOON BROKE
Posté le 24-02-2013 à 09:47:30  profilanswer
 

Hasard amusant qu'il cite le "chaos créatif" de Rice par rapport à la discussion de vendredi. Je savais même pas que les US avaient affirmé ouvertement une telle approche même si c'était évident dans les faits.


---------------
Are we human or are we (dance)
n°33417044
Ethel
Chicailleuse
Posté le 24-02-2013 à 09:48:21  profilanswer
 

mikha31 a écrit :

Un discours intéressant du Président du RPL France et assez large sur l'évolution des relations entre le Liban et la Syrie.


 
Interessant, ca, merci  :jap:


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https://www.youtube.com/watch?v=xTfRjihu2rY
n°33417605
Profil sup​primé
Posté le 24-02-2013 à 11:47:02  answer
 

3eme intifada en approche

mood
Publicité
Posté le 24-02-2013 à 11:47:02  profilanswer
 

n°33417614
maouuu
Cherche caresses/croquettes
Posté le 24-02-2013 à 11:47:55  profilanswer
 

:??:

n°33417957
Profil sup​primé
Posté le 24-02-2013 à 12:33:34  answer
 


 
suite à la mort du gars en prison ?

n°33417977
Tommy-the-​Cat
ex Trollate Psychopeur
Posté le 24-02-2013 à 12:37:43  profilanswer
 


En plus ça se passe à Meggido (Armageddon)  :sweat:  
 
 :o


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Le chat - L'homme - La paix
n°33417989
Profil sup​primé
Posté le 24-02-2013 à 12:39:22  answer
 

Tommy-the-Cat a écrit :


En plus ça se passe à Meggido (Armageddon)  :sweat:  
 
 :o


 
quel rapport ?

n°33418001
Tommy-the-​Cat
ex Trollate Psychopeur
Posté le 24-02-2013 à 12:40:50  profilanswer
 

Le gars qui est mort hier est décédé à la prison de Megiddo. Selon la Bible c'est là où doit avoir lieu une terrible bataille


---------------
Le chat - L'homme - La paix
n°33418003
Profil sup​primé
Posté le 24-02-2013 à 12:41:30  answer
 

Tommy-the-Cat a écrit :

Le gars qui est mort hier est décédé à la prison de Megiddo. Selon la Bible c'est là où doit avoir lieu une terrible bataille


 
d'accord
 
tous aux abris alors

n°33418018
maouuu
Cherche caresses/croquettes
Posté le 24-02-2013 à 12:42:48  profilanswer
 

Clair, si en plus les religieux prennent ça comme un signe, ça risque de barder ...

n°33418042
ipnoz
Les militaires sociopathes
Posté le 24-02-2013 à 12:45:04  profilanswer
 

Tommy-the-Cat a écrit :

Selon la Bible c'est là où doit avoir lieu une terrible bataille


 
C'est dans le nouveau testement cette prophétie, il me semble, non?

n°33418246
Tommy-the-​Cat
ex Trollate Psychopeur
Posté le 24-02-2013 à 13:11:18  profilanswer
 

La plaine de Meggido, qui pour certains sera le théâtre de la bataille de Gog et Magog, est mentionné de nombreuses fois dans la Torah.
 
Par contre le terme bataille d'Armageddon vient de l'Apocalypse en effet.


---------------
Le chat - L'homme - La paix
n°33419652
Profil sup​primé
Posté le 24-02-2013 à 15:56:39  answer
 

Citation :

Video – TEASER l’OFCI à Gaza
 
http://youtu.be/htrI3UVNvvs

n°33419907
Profil sup​primé
Posté le 24-02-2013 à 16:33:18  answer
 

Citation :

RSF dénonce l'arrestation d'un caricaturiste palestinien par Israël
 
http://www.7sur7.be/7s7/fr/1735/Is [...] rael.dhtml
 
 Reporters sans frontières (RSF) a dénoncé jeudi "l'arrestation arbitraire" et la détention d'un caricaturiste palestinien, Mohammad Sabaaneh, depuis près d'une semaine.
 
Dans un communiqué, RSF a condamné la décision, mercredi, d'un tribunal militaire israélien de prolonger de neuf jours la détention de M. Sabaaneh, arrêté à son retour de Jordanie le week-end dernier. RSF "demande aux autorités israéliennes de rendre publiques les charges qui pèsent à son encontre, et de lui permettre d'être assisté d'un avocat".
 
...

n°33421434
Profil sup​primé
Posté le 24-02-2013 à 19:40:47  answer
 

Citation :

ALERTE - Le détenu palestinien tué par Israël à la suite de tortures
 
http://www.romandie.com/news/n/_AL [...] 131915.asp
 
RAMALLAH (Territoires palestiniens) - Le détenu palestinien décédé samedi en Israël est mort à la suite de tortures, a affirmé dimanche le ministre palestinien des Prisonniers, Issa Qaraqaë, après l'autopsie à laquelle a participé un médecin palestinien.
 
Les résultats de l'autopsie d'Arafat Jaradat, 30 ans, prouve qu'Israël l'a assassiné, a affirmé M. Qaraqaë lors d'une conférence de presse à Ramallah (Cisjordanie).

n°33421701
freddy021
Les Français qui dégomment
Posté le 24-02-2013 à 20:07:46  profilanswer
 

Citation :

Saber Aloul, chief pathologist of the Palestinian Authority, who attended the autopsy of Jaradat in Israel, said Sunday marks on his body showed he had been tortured during his interrogation. There was no sign of heart failure, Aluol said. Meanwhile, Israel's Health Ministry said: It is not possible to determine cause of death at this stage, and no external injury marks were found expect for signs of CPR and scuff marks.


Parlent ils du même corps ? [:transparency]  :o


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Israélien dans l’âme, français par hasard mais Macroniste invétéré.
n°33422048
maouuu
Cherche caresses/croquettes
Posté le 24-02-2013 à 20:45:48  profilanswer
 


Le plus comique serait qu'une intifada se fasse à cause de la volonté d’Israël d'avoir des informations concernant la sécurité ... :o

Message cité 1 fois
Message édité par maouuu le 24-02-2013 à 20:45:55
n°33425014
Jpegasus
Winking at the Moon
Posté le 25-02-2013 à 02:32:32  profilanswer
 

maouuu a écrit :

Le plus comique serait qu'une intifada se fasse à cause de la volonté d’Israël d'avoir des informations concernant la sécurité ... :o

D'un autre côté, si les Palestinien mènent cette "3e intifada" de façon aussi stupide que la 2e...

n°33425533
Ethel
Chicailleuse
Posté le 25-02-2013 à 08:32:23  profilanswer
 

Jpegasus a écrit :

D'un autre côté, si les Palestinien mènent cette "3e intifada" de façon aussi stupide que la 2e...


 
Ca, faut admettre ... :/


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https://www.youtube.com/watch?v=xTfRjihu2rY
n°33433348
Profil sup​primé
Posté le 25-02-2013 à 19:55:22  answer
 

Citation :

Des Palestiniens au Chili
 
Après la chute de Saddam Hussein, des milliers de Palestiniens qui résidaient en Irak sont devenus des réfugiés sans patrie. Le lointain Chili a alors accueilli certains d'entre eux à La Calera, une petite ville où vit une communauté palestinienne établie depuis les années 1920. Après plusieurs années passées dans un camp de réfugiés, Basem, un jeune pâtissier, arrive à La Calera avec sa femme et sa fille, bien décidé à commencer une nouvelle vie...
 
http://videos.arte.tv/fr/videos/de [...] 37302.html

n°33434388
Profil sup​primé
Posté le 25-02-2013 à 21:22:34  answer
 

même si on ne risque pas de savoir tout de suite si Arafat Jaradat est mort des suites d'une crise cardiauqe  ou de tortures, ce n'est pas la question, ce drame fait affluer toute la colère contenue face  à la situation des détenus administratifs entre autres

n°33448452
Profil sup​primé
Posté le 26-02-2013 à 22:39:31  answer
 

Citation :

Coup de filet contre le trafic d'otages érythréens en Egypte
 
http://www.rfi.fr/afrique/20130226 [...] roit-homme
 
 
 
 
Deux hommes et une femme ont été incarcérés en Suède, dans une affaire de chantage au meurtre visant un réfugié érythréen retenu en otage en Egypte. C'est une première dans le monde depuis l'apparition des prises d'otages collectives d'Érythréens dans le désert du Sinaï il y a quelques années. Et le début d'une enquête qui pourrait remonter jusqu'à la hiérarchie militaire érythréenne.
 
Disons que le garçon s'appelait Yonas. Sa véritable identité ne doit pas être révélée, sa famille ignorant ce qui est advenu de lui. Il avait dix-neuf ans et comme des milliers de jeunes Érythréens, chaque année depuis dix ans, il avait fui son pays à pied début 2012, espérant échapper à la dictature du président Issayas Afeworki.
 
...
 
Une fois incarcérés dans les villas du Sinaï, les otages sont torturés pendant qu'ils appellent leurs familles et les supplient de réunir l'argent exigé. « Chaque gang a sa méthode, explique Meron Estefanos. On coule du plastique fondu sur leur dos, puis on les oblige à rester debout contre un mur pour que leurs plaies s'infectent. Ou bien on les électrocute, on les viole ou on les force à se violer entre eux. » Selon les témoignages qu'elle a collecté, les villas où sont détenus les Érythréens ont d'ailleurs été construites dans le seul but de servir de camp de torture. Des anneaux pour accrocher les chaînes et des arceaux pour pendre les détenus sont moulés à même le béton des chambres d'incarcération.
 
Chaque clan a son réseau de « collecteurs » de rançons. L'argent est versé soit en liquide, soit par Western Union. Les numéros de téléphone des intermédiaires sont suisses, suédois, britanniques, israéliens, égyptiens, ou proviennent de la bande de Gaza et même d'Érythrée. Il faut alors livrer un sac plein d'argent, en plein jour, à Asmara, au cœur de la capitale d'un régime contrôlant pourtant tous les aspects de la vie des citoyens qui ne l'ont pas encore fui.

n°33450931
hush hush
je savais que ça te plairait
Posté le 27-02-2013 à 09:28:28  profilanswer
 

Vu hier sur arte: http://www.programme-tv.net/cinema [...] s-forts/#!
Plutôt bien foutu, à revoir sur arte+7
A voir semaine prochaine sur arte:
http://www.programme-tv.net/cinema [...] tekeepers/

n°33453246
Profil sup​primé
Posté le 27-02-2013 à 12:27:40  answer
 

Citation :

Lebanon's al-Mustaqbal newspaper, affiliated with the anti-Hezbollah camp, quoted the Free Syria Army as saying that Naim Qassem, Hezbollah's second in command, was injured in a convoy explosion together with several high ranking Syrian officers.
 
The report was not confirmed by other sources. On Tuesday, the rebels reported they attacked a Hezbollah convoy of senior officers in the outskirts of Damascus.


 
Ynet
 
 
Sinon des medias turcs auraient relaye une info selon laquelle nasrallah aurait ete transporte dans un hopital en Iran apres une brusque degradation de son etat de sante, un cancer manifestement. Un porte-parole du hezbollah aurait neammoins nie l'info lorsque celle-ci avait emane en premier lieu de sources securitaires libanaises. Ca va devenir de plus en plus complique de faire le tri entre l'info et l'intox en ce qui concerne le liban et la syrie, en tout cas ...

n°33453409
freddy021
Les Français qui dégomment
Posté le 27-02-2013 à 12:41:15  profilanswer
 

Rien de nouveau concernant le détenu palestinien mort en prison ? Et l'agent australo-israélien ?


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Israélien dans l’âme, français par hasard mais Macroniste invétéré.
n°33453485
Profil sup​primé
Posté le 27-02-2013 à 12:47:06  answer
 

concernant le detenu, rien de neuf, une enquete est en cours, concernant l'agent, on a entendu tout est son contraire, pour l'instant c'est impossible de distinguer le vrai du faux.

n°33453593
mikha31
SOON BROKE
Posté le 27-02-2013 à 12:56:56  profilanswer
 


 
Déjà, on (l'armée en tout cas) ne trouve aucune trace du prétendu bombardement de l'ASL sur des positions du Hezb au Liban. Alors que récemment il y a eu un bombardement de l'armée syrienne sur un village frontalier et que là on en trouve trace.
Donc bon, le délire de l'ASL avec le Hezb m'a l'air pas mal en décalage avec la réalité depuis un moment.
 
Pour la santé de Nasrallah, j'attends de voir la suite. Il est peut être malade, mais vu la propagande servi contre le Hezb depuis 2006, avec le recul il y a statistiquement plus de chance que cette information soit une n-ieme connerie (même si évidemment j'écarte pas la possibilité que ce soit vrai).

Message cité 1 fois
Message édité par mikha31 le 27-02-2013 à 12:57:07

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Are we human or are we (dance)
n°33453641
Profil sup​primé
Posté le 27-02-2013 à 13:01:13  answer
 

mikha31 a écrit :


 
Déjà, on (l'armée en tout cas) ne trouve aucune trace du prétendu bombardement de l'ASL sur des positions du Hezb au Liban. Alors que récemment il y a eu un bombardement de l'armée syrienne sur un village frontalier et que là on en trouve trace.
Donc bon, le délire de l'ASL avec le Hezb m'a l'air pas mal en décalage avec la réalité depuis un moment.
 
Pour la santé de Nasrallah, j'attends de voir la suite. Il est peut être malade, mais vu la propagande servi contre le Hezb depuis 2006, avec le recul il y a statistiquement plus de chance que cette information soit une n-ieme connerie (même si évidemment j'écarte pas la possibilité que ce soit vrai).


 
Je suis assez d'accord, c'est pas la premiere fois qu'on nous annonce la mort/la maladie de nasrallah, a chaque fois ca s'est revele etre de la flute, donc info a prendre avec toutes les precautions d'usage, vu la provenance de l'info initiale ...

n°33453711
mikha31
SOON BROKE
Posté le 27-02-2013 à 13:08:02  profilanswer
 

Par contre, ce qui est assez chiant avec toutes ces rumeurs depuis 2006 (vs le Hezb, le Liban ou la Syrie), c'est qu'elles sont lancées, reprises en boucle par tous les médias (sans prendre la peine de vérifier ça coule de source) puis ensuite il n'y a étrangement aucun suivi et on passe à la rumeur suivante.
 
C'est d'autant plus amusant que si l'une des rumeurs avait un minimum de preuves crédibles, l'info serait beaucoup plus creusée et utilisée, mais comme il n'y a rien elle tombe dans l'oubli en laissant juste ce qu'il faut pour qu'on puisse la reciter à titre d' "exemple" alors qu'en cherchant un peu, on se rend souvent compte qu'il n'y a rien derrière.


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Are we human or are we (dance)
n°33453756
mikha31
SOON BROKE
Posté le 27-02-2013 à 13:12:52  profilanswer
 


 
Disons que c'est souvent l'effet de l'annonce qui est recherché et qu'à force ça ne berne pas quelqu'un qui va creuser un peu. Et qu'avec le recul et les exemples précédents, c'est d'autant plus évident.
Bon après, c'est plus une généralité constaté que spécifique aux dernières news qui peuvent très bien être vrai, je n'en sais rien, on verra la suite.


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Are we human or are we (dance)
n°33453760
Profil sup​primé
Posté le 27-02-2013 à 13:13:07  answer
 

mikha31 a écrit :

Par contre, ce qui est assez chiant avec toutes ces rumeurs depuis 2006 (vs le Hezb, le Liban ou la Syrie), c'est qu'elles sont lancées, reprises en boucle par tous les médias (sans prendre la peine de vérifier ça coule de source) puis ensuite il n'y a étrangement aucun suivi et on passe à la rumeur suivante.
 
C'est d'autant plus amusant que si l'une des rumeurs avait un minimum de preuves crédibles, l'info serait beaucoup plus creusée et utilisée, mais comme il n'y a rien elle tombe dans l'oubli en laissant juste ce qu'il faut pour qu'on puisse la reciter à titre d' "exemple" alors qu'en cherchant un peu, on se rend souvent compte qu'il n'y a rien derrière.


 
Carrement d'accord. Mais c'est trop ca, quoi, et en plus, souvent c'est meme pas que "ca tombe dans l'oubli", c'est qu'on t'annonce que nasrallah est mort dans un attentat en plein centre de Beyrouth, et trois jours apres le meme canard te publie sans sourciller son discours du jour, comme si il ne s'etait rien passe.
 
Le journalisme, au moyen-orient, c'est quand meme une vaste blague :/

n°33453803
mikha31
SOON BROKE
Posté le 27-02-2013 à 13:17:27  profilanswer
 

Oué après c'est peut être même un peu plus global au journalisme et pas forcément spécifique au moyen-orient. Le pb de fond du "il faut écrire sur un sujet même si on n'a rien à dire" a l'air assez courant aussi.


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Are we human or are we (dance)
n°33453847
Profil sup​primé
Posté le 27-02-2013 à 13:21:41  answer
 

mikha31 a écrit :

Oué après c'est peut être même un peu plus global au journalisme et pas forcément spécifique au moyen-orient. Le pb de fond du "il faut écrire sur un sujet même si on n'a rien à dire" a l'air assez courant aussi.


 
Oui, c'est vrai, et ca pousse les journaleux dans la region a reprendre en masse des infos sans jamais verifier leur source, la credibilite de la source, et en se contentant de baragouiner 3 mots d'anglais (l'hebreu/l'arabe/les dialectes locaux, pas la peine, c'est pour les autochtones chiants  [:ocube]) [:manust]

n°33453981
D_omi
sourit
Posté le 27-02-2013 à 13:31:20  profilanswer
 

Citation :

Une roquette tirée de la bande de Gaza a explosé mardi 26 février au matin près d'Ashkelon, dans le sud d'Israël, sans faire de blessé. Il s'agit du premier tir depuis l'opération "Pilier de défense" menée par l'armée israélienne à la fin de l'an dernier à Gaza.  
Les Brigades des martyrs d'Al-Aqsa, issues du Fatah, parti du président palestinien Mahmoud Abbas, ont revendiqué ce tir. "A titre de première riposte à l'assassinat du prisonnier héroïque Arafat Jaradat, nous revendiquons le tir d'une roquette Grad sur Ashkelon mardi à 6 heures", expliquent les militants dans un communiqué.


http://www.lemonde.fr/proche-orien [...] _3218.html
 
Acte isolé ? ou pas....


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(='.'=)Think of how stupid the average person is, and realize half of them are stupider than that. G. Carlin (ˇˍˇ)
mood
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