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Rishi Sunak est le nouveau PM britannique, combien de temps va-t'il tenir ?




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Auteur Sujet :

[UE/Europe] L'avenir par le renoncement moral, politique, stratégique

n°38382035
Profil sup​primé
Posté le 07-06-2014 à 13:28:55  answer
 

Reprise du message précédent :

fiscalisator a écrit :


 
Hidenburg était un facho, et il pensait pouvoir contrôler Hitler et s'en servir politiquement. C'est un fait historique bien prouvé. Il s'est pas réveillé en 33 pour se dire "tiens je vais pas interdire Hitler je vais m'en servir contre la gauche"...
 
La montée en puissance a démarrée en 29 :  

Citation :

En novembre-décembre 1929, Hindenburg va même jusqu'à financer des meetings de Hitler contre le plan qui prévoit le rééchelonnement du paiement des réparations


 
 [:nopossum:5]  
 
Après l'accession réelle de Hitler au pouvoir est dûe à une fraude :  
http://en.wikipedia.org/wiki/Electoral_fraud

Citation :

Fewer people are needed to 'swing' the election, and therefore specific people can be targeted in ways impractical on a larger scale. For example, Adolf Hitler achieved his dictatorial powers due to the Enabling Act of 1933, and achieved the necessary two-thirds majority to pass the Act by arresting members of the opposition. Later, the Reichstag was packed with Nazi party members who voted for the Act's renewal.




 
Rien à braire de tes anecdotes "point godwin" qui ne sont en rien en rapport avec la conversation. Sans compter que ça ne dément pas du tout l'inclusion du NSDAP dans le jeu démocratique et que tu n'apprends rien à personne...
 
 

fiscalisator a écrit :


Certes, mais ça reste un déni de démocratie : qu'est-ce que tu veux que je te dise ? Je suis d'accord avec toi : on aurait du se barrer.  [:rootsayen]
 


 
Ce n'est donc pas l'UE qui a forcé la chose. Le déni de démocratie il fut franco-français.
 
 

fiscalisator a écrit :


 
Il y a eu des pressions sur la France pour revoter. Ça a tout à voir au contraire.


 
Les "pressions" à trouver un moyen de ratification malgré tout ne valaient que:
1. dans la mesure où la France restait manifestement dans l'UE
2. parce que le texte n'était de toute façon pas renégociable a posteriori dés lors que 23 pays sur 25 l'avait déjà ratifié.

mood
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Posté le 07-06-2014 à 13:28:55  profilanswer
 

n°38382051
ph75
Posté le 07-06-2014 à 13:32:09  profilanswer
 

fiscalisator a écrit :

Vous êtes réduits au strawman nationalistes / strawman souverainistes / strawman complotistes.  Vous vous croyez sur le topic FN, sauf que manifestement vous écoutez pas ce qu'on vous dit... C'est du niveau lambda de l'attaque sans réfléchir : c'est bien continuez pile poil dans le portrait de Védrine [:bien]

:jap:  
Les eurotalibans c'est comme les troskystes, ils ne représentent personne politiquement parlant mais on les entend tout le temps ...

n°38382072
moonboots
Posté le 07-06-2014 à 13:36:02  profilanswer
 


c'est pourtant exactement ce que tu disais dans ton post précédent mais comme maintenant tu te rends compte que ça dérange tes thèses forcément tu fais marche arrière...
les populations ne sont pas naturellement nationalistes, ce sont des sentiments crées et exacerbés en temps de crise et pour servir des intérêts qui ne sont pas les leurs, les peuples n'ont jamais souhaité faire la guerre

n°38382088
zad38
Posté le 07-06-2014 à 13:37:21  profilanswer
 

ph75 a écrit :

:jap:  
Les eurotalibans c'est comme les troskystes, ils ne représentent personne politiquement parlant mais on les entend tout le temps ...


Ce topic [:tim_coucou]

n°38382097
Ciler
Posté le 07-06-2014 à 13:38:13  profilanswer
 

moonboots a écrit :


c'est pourtant exactement ce que tu disais dans ton post précédent mais comme maintenant tu te rends compte que ça dérange tes thèses forcément tu fais marche arrière...
les populations ne sont pas naturellement nationalistes, ce sont des sentiments crées et exacerbés en temps de crise et pour servir des intérêts qui ne sont pas les leurs, les peuples n'ont jamais souhaité faire la guerre


Le nationalisme existait en Grèce antique  :les autres peuples, à l'exception des romains et encore, étaient des "barbares" avec qui il ne fallait pas se mêler. Ils traversaient quelle crise ?

 

cette capacité à juger de l’histoire comme si elle avait démarré il y a 100 ans...

Message cité 1 fois
Message édité par Ciler le 07-06-2014 à 13:38:51

---------------
And I looked, and behold a pale horse: and his name that sat on him was Death, and Hell followed with him. Revelations 6:8
n°38382118
ph75
Posté le 07-06-2014 à 13:40:24  profilanswer
 

zad38 a écrit :

Ce topic  

Je suis désolé mais quand on voit que même Védrine (un comble !) se fait démonter par ceux qu'on appelle europhiles, à ce niveau on n'est même plus dans l'eurobéatitude ... on est en face d'une secte comme les troskystes sont une secte ...


Message édité par ph75 le 07-06-2014 à 13:41:16
n°38382168
sidela
Posté le 07-06-2014 à 13:46:54  profilanswer
 


conclusion pour éviter un bad trip façon 2° guerre mondiale il fallait empecher les pays de dévaluer et donner les clés de la BCE a l'Allemagne   [:the_rainmaker:1]  
 

Citation :

La langue allemande s’impose comme la plus pratiquée en Europe
 
Bien sûr que vous pouvez toujours négocier en anglais, nos voisins d’outre Rhin maîtrisent cette langue en général mieux que nous. Mais tous ceux qui ont eu à faire aux Allemands vous le confirmeront, ceux-ci sont particulièrement « sensibles » au fait que vous parliez leur langue.
 
L’Allemagne de Madame Merkel est en train de réussir le projet de MittleEuropa qui anime tant les pangermanistes depuis plus d’un siècle.
 
La nature de l’immigration. Une immigration à 90% européenne et, ce qui n’est pas précisé dans le reportage, une immigration de travail et non de peuplement. Les Allemands, sans l’avouer, ont tiré les enseignements de la vague d’immigration musulmane et choisissent désormais des travailleurs culturellement assimilables et d’un niveau de qualification plus élevé.
 
http://www.contrepoints.org/2013/0 [...] es-en-2012


http://i.imgur.com/9EvK5we.jpg
http://resources2.news.com.au/images/2012/10/10/1226492/451070-greece-financial-crisis-merkel.jpg
http://i.imgur.com/Fkk4Cxy.jpg
 
 
le tout en évitant le retour de l'imperialisme francais, on sait jamais  [:bisounours58:5]
 

Ciler a écrit :

Tes critères pour l'impérialisme c'est que l'europe impose sa volonté à d'autres états. Sauf que tes critères pour que la France reste au sein de l’Europe c'est... exactement la même chose.


 
ce topic  [:ddr555]


Message édité par sidela le 07-06-2014 à 13:47:46
n°38382187
Profil sup​primé
Posté le 07-06-2014 à 13:48:55  answer
 

moonboots a écrit :


c'est pourtant exactement ce que tu disais dans ton post précédent mais comme maintenant tu te rends compte que ça dérange tes thèses forcément tu fais marche arrière...
les populations ne sont pas naturellement nationalistes, ce sont des sentiments crées et exacerbés en temps de crise et pour servir des intérêts qui ne sont pas les leurs, les peuples n'ont jamais souhaité faire la guerre


 
N'importe quoi. J'y parle de la dernière violente montée de nationalisme et de sa cause principale particulière. Je n'établis pas du tout de lien général et exclusif entre "nationalisme" et "crise socio-économique". Ca, c'est TA thèse... contredite par la définition même du nationalisme et sa pratique dans l'Histoire.

n°38382229
fiscalisat​or
tu dois rompre
Posté le 07-06-2014 à 13:55:58  profilanswer
 

 

c'est qui qui continuellement rappelle le nazisme toussa ? rien à braire sauf quand c'est toi qui pose des parallèles foireux? j'ai pas l'impression qu'il faille laisser passer ce genre d'approx ...

   

C'est bien vous vous affirmez de plus en plus comme anti démocratiques

Message cité 1 fois
Message édité par fiscalisator le 07-06-2014 à 13:58:58
n°38382454
Profil sup​primé
Posté le 07-06-2014 à 14:25:17  answer
 

fiscalisator a écrit :


 
c'est qui qui continuellement rappelle le nazisme toussa ? rien à braire sauf quand c'est toi qui pose des parallèles foireux? j'ai pas l'impression qu'il faille laisser passer ce genre d'approx ...
 


 
Je ne parle pas spécifiquement du nazisme, initialement. 'Faut vraiment que tu relises, hein, ou que t'arrêtes de troller.
 
 
 

fiscalisator a écrit :


 
C'est bien vous vous affirmez de plus en plus comme anti démocratiques


 
Ah, en quoi ?
Prendre le non de 2005 au pied de la lettre et en faire un motif de sortie de l'UE appartenait à la seule France... et elle ne s'en est justement PAS servi en ce sens, quasi personne ne réclamant la sortie de l'UE à la suite de ce scrutin de toute façon.
Rejouer le référendum appartenait au seul débat politique franco-français... et quasi personne ne l'a réclamé.
La ratification finale par le parlement a de facto été validé par l'élection de Sarkozy à peine 2 ans plus tard, puisque c'était dans son programme.
 
Et non, on impose pas ses vues APRES COUP à une communauté à laquelle on a librement adhéré et dans laquelle on est ultra-minoritaire sur UN vote: soit on influe notablement sur le processus institutionnel lors de la rédaction d'un texte, AVANT le vote, pour s'assurer que l'orientation soit au plus près des aspirations nationales (contresens a priori dans la construction européenne cela dit, mais passons...), soit on accepte le texte malgré ses défauts, au moins au nom du compromis pour continuer à avancer ensemble, soit on refuse strictement le texte et on l'assume en sortant unilatéralement de l'ensemble communautaire.
Il y a bien eu de fait un choix pour la deuxième solution, mais en deux temps. Jamais eu aucun mouvement populaire massif pour la dernière solution, en revanche, pas même par la sanction électorale des mouvements politiques ayant programmé la ratification parlementaire en contrepoint du résultat du référendum initial, et quasiment 'de suite après celui-ci, bien au contraire.

mood
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Posté le 07-06-2014 à 14:25:17  profilanswer
 

n°38382493
fiscalisat​or
tu dois rompre
Posté le 07-06-2014 à 14:31:45  profilanswer
 

 

arrêtes de te moquer des gens : tu te lances dans des HS historiques foireux, tu te fais reprendre et ensuite tu accuses les gens de troll : ben vas y alertes...

 


Le coup de "c'était dans son programme" en oubliant le contexte et la fragilité de l'argument, ici debunke plusieurs fois : c'est toi le troll...

n°38382601
Profil sup​primé
Posté le 07-06-2014 à 14:47:27  answer
 

fiscalisator a écrit :


 
arrêtes de te moquer des gens : tu te lances dans des HS historiques foireux, tu te fais reprendre et ensuite tu accuses les gens de troll : ben vas y alertes...
 


 
Ouais ouais, parler du nationalisme et de ses conséquences potentielles c'est vachement HS vu le contexte. :sarcastic:  
 
 

fiscalisator a écrit :


Le coup de "c'était dans son programme" en oubliant le contexte et la fragilité de l'argument, ici debunke plusieurs fois : c'est toi le troll...


 
Mais quel contexte ? Quel debunkage ?
Qui s'est opposé à la ratification parlementaire finale ? "Ils" étaient combien ?
Qui a réclamé la sortie de l'UE en raison du NON de 2005 ?
Quelle importance de ce sujet spécifique lors de la campagne de 2007, alors qu'il eut été plus que logique qu'il fut l'un des principaux sujets des débats de la présidentielle ?
 
C'est surtout que sorti de la désillusion démocratique franco-française sur le principe (pour moi aussi) et des jérémiades purement formelles, la grande majorité des français n'ont malheureusement pas de grandes exigences en la matière: la preuve par l'exemple de cette pantalonnade qui n'a conduit à AUCUN débat politique ni à AUCUN mouvement social sur les problèmes démocratiques très récurrents en France. L'occasion était pourtant belle, sinon royale.
Au lieu de tout ça, la protestation s'est finalement manifestée... par le vote FN, le meilleur moyen de marquer son exigence démocratique, sans doute. [:jean-guitou]

n°38382680
fiscalisat​or
tu dois rompre
Posté le 07-06-2014 à 15:01:17  profilanswer
 

les français disent non en 2005 : en 2007 personne ne conçoit que m. Ycar exige d'eux un nouveau départ : pour rappel le temps de débat n'est pas inféodé à votre agenda politique...

n°38382699
fiscalisat​or
tu dois rompre
Posté le 07-06-2014 à 15:05:29  profilanswer
 

Encore une fois tout est bon pour légitimer a posteriori cette arnaque du Traité de Lisbonne.  
 
Dans 5 ans vous écrirez peut-être que les gens chantaient à leur fenêtres, et pleuraient de joie pendant que le truc était acté au parlement :ange:

n°38382733
helicon2
Posté le 07-06-2014 à 15:12:47  profilanswer
 

Dans le Monde Diplomatique de ce mois-ci, il y a un article intéressant sur les tribunaux arbitraires, leur fonctionnement et leur passif. Ces dispositifs existent en réalité depuis des dizaines d'années mais étaient très peu utilisé jusqu'à il y a une dizaine d'année. Ce principe est aussi présent dans le Grand Marché Transatlantique et devrait donc aider à l'amplification des actions en justices des multinationales contre les états si ce traité est conclus. On remarque que par son fonctionnement, il avantage inévitablement les riches et les puissants et ignorent complétement des choix qui peuvent être démocratiques.
 
Des tribunaux pour détrousser les Etats
http://www.monde-diplomatique.fr/2 [...] ILLE/50487
 

Citation :

Il a suffi de 31 euros pour que le groupe français Veolia parte en guerre contre l’une des seules victoires du « printemps » 2011 remportées par les Egyptiens : l’augmentation du salaire minimum de 400 à 700 livres par mois (de 41 à 72 euros). Une somme jugée inacceptable par la multinationale, qui a porté plainte contre l’Egypte, le 25 juin 2012, devant le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (Cirdi), une officine de la Banque mondiale. Motif invoqué ? La « nouvelle loi sur le travail » contreviendrait aux engagements pris dans le cadre du partenariat public-privé signé avec la ville d’Alexandrie pour le traitement des déchets (1). [..] En 2004, le groupe américain Cargill a, par exemple, fait payer 90,7 millions de dollars (66 millions d’euros) au Mexique, reconnu coupable d’avoir créé une nouvelle taxe sur les sodas. En 2010, la Tampa Electric a obtenu 25 millions de dollars du Guatemala en s’attaquant à une loi plafonnant les tarifs de l’électricité. [..] Encore en cours, la plainte de Veolia a été déposée au nom du traité d’investissement conclu entre la France et l’Egypte. [..] Les recours des multinationales sont traités par l’une des instances spécialisées : le Cirdi, qui arbitre le plus d’affaires, la Commission des Nations unies pour le droit commercial international (CNUDCI), la Cour permanente de La Haye, certaines chambres de commerce, etc. Les Etats et les entreprises ne peuvent, le plus souvent, pas faire appel des décisions prises par ces instances : à la différence d’une cour de justice, une cour d’arbitrage n’est pas tenue d’offrir un tel droit. Or l’écrasante majorité des pays ont choisi de ne pas inscrire la possibilité de faire appel dans leurs accords.

Citation :

Voilà près de soixante ans que des sociétés privées peuvent attaquer des Etats. Le procédé a longtemps été peu utilisé. Sur les quelque cinq cent cinquante contentieux recensés à travers le monde depuis les années 1950, 80 % ont été déposés entre 2003 et 2012 (3). Pour l’essentiel, ils émanent d’entreprises du Nord — les trois quarts des réclamations traitées par le Cirdi viennent des Etats-Unis et de l’Union européenne — et visent des pays du Sud (57 % des cas). Les gouvernements qui veulent rompre avec l’orthodoxie économique, comme ceux de l’Argentine ou du Venezuela, sont particulièrement exposés [..] Les mesures prises par Buenos Aires pour faire face à la crise de 2001 (contrôle des prix, limitation de sortie des capitaux...) ont été systématiquement dénoncées devant les cours d’arbitrage. Arrivés au pouvoir après des émeutes meurtrières, les présidents Eduardo Duhalde puis Néstor Kirchner n’avaient pourtant aucune visée révolutionnaire ; ils cherchaient à parer à l’urgence. Mais le groupe allemand Siemens, soupçonné d’avoir soudoyé des élus peu scrupuleux, s’est retourné contre le nouveau pouvoir — lui réclamant 200 millions de dollars — quand celui-ci a contesté des contrats passés par l’ancien gouvernement. De même, la Saur, une filiale de Bouygues, a protesté contre le gel du prix de l’eau au motif que celui-ci « port[ait] atteinte à la valeur de l’investissement ».

Citation :

En 2009, le groupe public suédois Vattenfall dépose plainte contre Berlin, lui réclamant 1,4 milliard d’euros au motif que les nouvelles exigences environnementales des autorités de Hambourg rendent son projet de centrale au charbon « antiéconomique » (sic). Le Cirdi juge la protestation recevable et, après moult batailles, un « arrangement judiciaire » est signé en 2011 : il débouche sur un « adoucissement des normes ». Aujourd’hui, Vattenfall poursuit la décision de Mme Angela Merkel de sortir du nucléaire d’ici à 2022. Aucun montant n’est officiellement avancé ; mais, dans son rapport annuel de 2012, Vattenfall chiffre la perte due à la décision allemande à 1,18 milliard d’euros.

Citation :

Pendant la guerre civile libyenne, l’entreprise britannique Freshfields Bruckhaus Deringer conseilla par exemple à ses clients de poursuivre Tripoli, au motif que l’instabilité du pays générait une insécurité nuisible aux investissements.
 
Entre les experts, les arbitres et les avocats, chaque contentieux rapporte en moyenne près de 6 millions d’euros par dossier à la machine juridique. Engagées dans un procès de longue haleine contre l’opérateur aéroportuaire allemand Fraport, les Philippines ont même dû débourser la somme record de 58 millions de dollars pour se défendre — l’équivalent du salaire annuel de douze mille cinq cents enseignants (10). On comprend que certains Etats aux ressources faibles cherchent à tout prix des compromis, quitte à renoncer à leurs ambitions sociales ou environnementales. Non seulement un tel système profite aux plus riches, mais de jugements en règlements amiables, il fait évoluer la jurisprudence et donc le système judiciaire international hors de tout contrôle démocratique, dans un univers régenté par l’« industrie de l’injustice ».


 
Est-ce étonnant si les défenseurs de TAFTA sont aussi ceux qui défendent les intérêts des multinationales et plus généralement des riches et sont bien peu prompt à condamner les décisions anti-démocratiques (comme faire passer par la voie parlementaire une copie d'un traité qui a été refusé par le peuple) ?


---------------
Si vous voulez qu'ils s'en aillent tous, si vous voulez dégager tous les professionnels de la politique, soutenez Charlotte !
n°38382747
Profil sup​primé
Posté le 07-06-2014 à 15:14:38  answer
 

fiscalisator a écrit :

les français disent non en 2005 : en 2007 personne ne conçoit que m. Ycar exige d'eux un nouveau départ : pour rappel le temps de débat n'est pas inféodé à votre agenda politique...


 
J'exige rien du tout. Je constate simplement que:
1. le NON au TCE n'était pas un NON à l'UE en soi, simplement parce que si ç'avait été le cas la sortie de l'UE eut été une demande politique populaire immédiate à la suite de ce vote particulier, quitte à ce que les citoyens manifestent leur désapprobation de la ratification parlementaire programmée en dehors des élections
2. que ce fut d'autant moins le cas que la ratification parlementaire n'a pas connu d'opposition importante (doux euphémisme)
3. que le sujet de fond mis en lumière par cette pantalonnade, soit l'état de la démocratie française et notamment les obligations de NOS politiques face à la volonté populaire exprimée, n'est lui jamais traité... et que, surtout, l'immense majorité s'en contrefout de facto. Manifestement beaucoup plus confortable de charger l'UE, sur tout et tout le temps, que de se poser les questions cruciales sur le fonctionnement politique de notre pays.

n°38382767
fiscalisat​or
tu dois rompre
Posté le 07-06-2014 à 15:18:59  profilanswer
 

Encore une fois, concernant le NON au TCE, j'ai utilisé ce point comme un exemple de déni démocratique.
Relis la conversation...
 
T'essaies de me dépeindre des positions que je tiens pas.

n°38382802
Profil sup​primé
Posté le 07-06-2014 à 15:24:32  answer
 

fiscalisator a écrit :

Encore une fois, concernant le NON au TCE, j'ai utilisé ce point comme un exemple de déni démocratique.
Relis la conversation...
 
T'essaies de me dépeindre des positions que je tiens pas.


 
... franco-français.

n°38382848
fiscalisat​or
tu dois rompre
Posté le 07-06-2014 à 15:33:00  profilanswer
 

Pour l'EU.

n°38382978
Kromsson
Low Frequency Version
Posté le 07-06-2014 à 15:54:38  profilanswer
 

fiscalisator a écrit :


Et oui l'UE a des prétentions d’extensions toujours plus grandes. C'est de l'impérialisme, désolé...


 
C'est tellement impérialiste quand une organisation internationale respecte le choix des pays à ne pas la rejoindre.

n°38382981
Kromsson
Low Frequency Version
Posté le 07-06-2014 à 15:55:02  profilanswer
 

fiscalisator a écrit :


Comment t'explique le non au TCE puis le traité de Lisbonne en France ?


 
Sarkozy + la Constitution française.
 
J'ajoute que ce n'est pas un symbole d'extension de l'UE mais un problème avec le processus de réforme de l'UE et une faille de la démocratie française.
 

fiscalisator a écrit :

Encore une fois tout est bon pour légitimer a posteriori cette arnaque du Traité de Lisbonne.


 
Le traité de Lisbonne était peut-être une arnaque, mais elle a été mise en place par le président français et soutenue par une majorité du parlement français. C'est une arnaque franco-française.


Message édité par Kromsson le 07-06-2014 à 16:01:15
n°38382994
Kromsson
Low Frequency Version
Posté le 07-06-2014 à 15:58:18  profilanswer
 

ph75 a écrit :

:jap:  
Les eurotalibans


 
Ca c'est un bon élément de langage de souveraino-nazi :o

n°38383781
ph75
Posté le 07-06-2014 à 18:04:33  profilanswer
 

Bonjour la réécriture de l'Histoire :pt1cable:  
Cela a été très débattu lors de la campagne, et le programme de Sarkozy n'était absolument pas de faire passer le TCE en l'état même renommé (il n'était pas assez fou pour afficher cette prise de risque), il s'agissait  d'un "mini traité" dans ses premiers discours devenu ensuite "traité simplifié" mais il avait toujours été clair (aussi clair que Hollande devait renégocier le traité Merkozy) que ce ne serait pas la Constitution,
Lors du débat avec Royal juste avant le second tour :

Citation :

Nicolas Sarkozy : Pour être plus précis, les Français ont voté non à la Constitution, nous n'y reviendrons pas,  quelle que soit la qualité remarquable de Valéry Giscard d'Estaing, cette constitution n'entrera pas en vigueur, puisque les Français ont dit non.

Citation :

Patrick Poivre d'Arvor : Untraité sans référendum?  
Nicolas Sarkozy : Bien sûr. Ceux qui veulent faire un nouveau référendum, c'est qu'ils veulent faire repasser la Constitution. Je ne veux pas d'une nouvelle Constitution. Les Français ont dit non à 55 %. On ne va pas recommencer un référendum. Pour leur direquoi ? C'est clair, ils ont dit non. On doit débloquer la situation en Europe en modifiant les institutions européennes sur la base d'un consensus….

d'ailleurs juste après son élection il disait encore

Citation :

"Le traité simplifié, c'est la seule solution possible, la solution ça ne peut pas être la Constitution"

ce n'est qu'après qu'on a découvert le pot aux roses ...

Message cité 1 fois
Message édité par ph75 le 07-06-2014 à 18:08:34
n°38383820
ph75
Posté le 07-06-2014 à 18:10:07  profilanswer
 

Pour se faire traiter de fasciste, ben voyons :jap:  

n°38383977
Kromsson
Low Frequency Version
Posté le 07-06-2014 à 18:30:27  profilanswer
 

ph75 a écrit :

Pour se faire traiter de fasciste, ben voyons :jap:  


 
[:wumalpy:4]  
 
La réalité, c'est que le référendum c'était pour ou contre le TCE, rien d'autre. Comme l'opposition au TCE était un assemblage d'anti-européens et de "pro-européen mais pas comme ça", aucun projet concret n'a pu s'imposer. De là, le processus de réforme s'est arrêté, faut de mieux (c'était bien la seule conséquence technique indéniable du non au TCE : le statu quo plutôt que la réforme proposée.)
 
Le processus de réforme a été relancé par Sarkozy. C'est là qu'arrive la couillonnade. Les opposants au TCE ont entre temps disparu, ou en tout cas ne constituaient pas une majorité au parlement français.

Message cité 1 fois
Message édité par Kromsson le 07-06-2014 à 18:31:35
n°38384054
ph75
Posté le 07-06-2014 à 18:39:38  profilanswer
 

Kromsson a écrit :

Comme l'opposition au TCE était un assemblage d'anti-européens et de "pro-européen mais pas comme ça", aucun projet concret n'a pu s'imposer. De là, le processus de réforme s'est arrêté, faut de mieux

Déjà je vois pas quel projet discuter puisque c'est comme en URSS, en dehors de la ligne du Parti (ici néolibérale) tout projet est interdit, ensuite le projet pouvait très bien être qu'il n'y en ait justement pas, cela nous aurait évité sans doute 25% pour le FN ...  

n°38384063
Profil sup​primé
Posté le 07-06-2014 à 18:41:37  answer
 

ph75 a écrit :

Bonjour la réécriture de l'Histoire :pt1cable:  
Cela a été très débattu lors de la campagne, et le programme de Sarkozy n'était absolument pas de faire passer le TCE en l'état même renommé (il n'était pas assez fou pour afficher cette prise de risque), il s'agissait  d'un "mini traité" dans ses premiers discours devenu ensuite "traité simplifié" mais il avait toujours été clair (aussi clair que Hollande devait renégocier le traité Merkozy) que ce ne serait pas la Constitution,
Lors du débat avec Royal juste avant le second tour :

Citation :

Nicolas Sarkozy : Pour être plus précis, les Français ont voté non à la Constitution, nous n'y reviendrons pas,  quelle que soit la qualité remarquable de Valéry Giscard d'Estaing, cette constitution n'entrera pas en vigueur, puisque les Français ont dit non.

Citation :

Patrick Poivre d'Arvor : Untraité sans référendum?  
Nicolas Sarkozy : Bien sûr. Ceux qui veulent faire un nouveau référendum, c'est qu'ils veulent faire repasser la Constitution. Je ne veux pas d'une nouvelle Constitution. Les Français ont dit non à 55 %. On ne va pas recommencer un référendum. Pour leur direquoi ? C'est clair, ils ont dit non. On doit débloquer la situation en Europe en modifiant les institutions européennes sur la base d'un consensus….

d'ailleurs juste après son élection il disait encore

Citation :

"Le traité simplifié, c'est la seule solution possible, la solution ça ne peut pas être la Constitution"

ce n'est qu'après qu'on a découvert le pot aux roses ...


 
Ce n'était clairement pas l'un des principaux sujets, arrête ton délire. Qu'il ait été abordé, fatalement, ne démontre en rien son importance dans la campagne. Mémoire über sélective...

n°38384078
Kromsson
Low Frequency Version
Posté le 07-06-2014 à 18:44:58  profilanswer
 

ph75 a écrit :

Déjà je vois pas quel projet discuter puisque c'est comme en URSS, en dehors de la ligne du Parti (ici néolibérale) tout projet est interdit, ensuite le projet pouvait très bien être qu'il n'y en ait justement pas, cela nous aurait évité sans doute 25% pour le FN ...  


 
Tout projet est interdit? Par quelle règle?

n°38384239
Profil sup​primé
Posté le 07-06-2014 à 19:15:49  answer
 

ph75 a écrit :

Déjà je vois pas quel projet discuter puisque c'est comme en URSS, en dehors de la ligne du Parti (ici néolibérale) tout projet est interdit, ensuite le projet pouvait très bien être qu'il n'y en ait justement pas, cela nous aurait évité sans doute 25% pour le FN ...  


 
MAIWAI§§§ [:milf hunter]  
 
[:rofl]

n°38384318
Ciler
Posté le 07-06-2014 à 19:29:05  profilanswer
 


EN même temps il faut être gentil avec lui, pour un mec de vraie gauche vraie démocratique, avouer que l'URSS n'a jamais été qu'un idéal dévoyé, ça doit faire mal quand-même.


---------------
And I looked, and behold a pale horse: and his name that sat on him was Death, and Hell followed with him. Revelations 6:8
n°38384339
moonboots
Posté le 07-06-2014 à 19:33:39  profilanswer
 

Ciler a écrit :


Le nationalisme existait en Grèce antique  :les autres peuples, à l'exception des romains et encore, étaient des "barbares" avec qui il ne fallait pas se mêler. Ils traversaient quelle crise ?
 
cette capacité à juger de l’histoire comme si elle avait démarré il y a 100 ans...


ah c'est ça que tu appelles le nationalisme ? ne pas vouloir se mêler à d'autres peuples ? ok donc dans mon souhait de ne pas me mêler au peuple allemand, et dans le souhait probable des Allemands à ne pas vouloir se mêler au peuple français, et dans le souhait avéré des Anglais de ne pas se mêler au peuple européen, bref dans le souhait de chacun de vouloir déterminer son propre destin... toi tu vois du nationalisme ? wouaw la définition devient de plus en plus élastique... et surtout quel rapport avec la guerre ?

n°38384346
helicon2
Posté le 07-06-2014 à 19:36:08  profilanswer
 


 
Il n'a pas tort. En 20 ans, je n'ai pas vu de lois majeurs ou des traités allant vers le socialisme, allant vers la coopération des peuples plutôt que la concurrence, allant vers le protectionnisme solidaire etc. Les politiques de l'UE, en dehors du capitalisme et du libre-échangisme, point de salut.

Message cité 1 fois
Message édité par helicon2 le 07-06-2014 à 19:37:12

---------------
Si vous voulez qu'ils s'en aillent tous, si vous voulez dégager tous les professionnels de la politique, soutenez Charlotte !
n°38384465
ph75
Posté le 07-06-2014 à 19:53:52  profilanswer
 

Ciler a écrit :

EN même temps il faut être gentil avec lui, pour un mec de vraie gauche vraie démocratique, avouer que l'URSS n'a jamais été qu'un idéal dévoyé, ça doit faire mal quand-même.

Quand on sait que même les US critiquent cette politique économique européenne, un comble (bis) ... mais c'est vrai qu'Obama est un communiste :jap:  

n°38384776
Profil sup​primé
Posté le 07-06-2014 à 20:41:41  answer
 

helicon2 a écrit :


 
Il n'a pas tort. En 20 ans, je n'ai pas vu de lois majeurs ou des traités allant vers le socialisme, allant vers la coopération des peuples plutôt que la concurrence, allant vers le protectionnisme solidaire etc. Les politiques de l'UE, en dehors du capitalisme et du libre-échangisme, point de salut.


 
Fatalement, lorsque l'orientation de l'ensemble est aux mains des gouvernements des Etats selon la loi du plus fort et des affinités personnelles du moment, et alors qu'en l'absence de démocratie continentale les lobbies sont mieux représentés que les citoyens. Pour le reste, la coopération entre les peuples reste bien meilleure dans l'absolu qu'elle n'était avant l'institution de l'Europe communautaire. Le PE jouant dans l'ensemble très correctement son rôle de contradicteur face aux Etats et à leur principal relai, la Commission, dans les limites certes beaucoup trop restreintes qui sont les siennes.
 
La solution n'est que politique et institutionnelle, donc fédérale.
Quitter le navire n'est pas un projet, c'est se convaincre d'une fatalité selon laquelle l'Europe ne dépasserait jamais le stade des petits pré-carrés nationaux antagonistes... qui persistent dans cette UE au mieux bancale.
A plus forte raison en ayant AUCUN projet national autre que "fermer les portes".

n°38384848
ph75
Posté le 07-06-2014 à 20:52:00  profilanswer
 

Ben voyons, comme en URSS, la solution ce n'est que "plus de communiste" (ou plus précisément passer du socialisme au communisme) alors qu'il y a plein de choses qu'il est possible de faire dés aujourd'hui  (genre le protectionnisme européen comme tous les grands pays industrialisés le font plus ou moins ouvertement) ...
Mais non, c'est comme au Poker il faut payer (les fous de Bruxelles) pour voir ...      

n°38384892
Profil sup​primé
Posté le 07-06-2014 à 20:59:01  answer
 

ph75 a écrit :

Ben voyons, comme en URSS, la solution ce n'est que "plus de communiste" (ou plus précisément passer du socialisme au communisme) alors qu'il y a plein de choses qu'il est possible de faire dés aujourd'hui  (genre le protectionnisme européen comme tous les grands pays industrialisés le font plus ou moins ouvertement) ...
Mais non, c'est comme au Poker il faut payer (les fous de Bruxelles) pour voir ...    

 

Sans l'unité politique, donc la démocratie fédérale, tu peux te brosser.

 

EDIT: la minorité néo-lib' influente au sein de l'UE actuelle n'a d'autre moyen de s'imposer que par la grâce de la désunion politique entre Etats ET l'absence de cap défini par le suffrage universel.

Message cité 2 fois
Message édité par Profil supprimé le 07-06-2014 à 21:01:21
n°38384907
ph75
Posté le 07-06-2014 à 21:00:19  profilanswer
 

Ah parce que pour ouvrir grandes les portes y a pas besoin d'attendre le fédéralisme, mais pour l'inverse il le faut ... vas y continue le FN doit être à 30% :sweat:  

n°38384914
Profil sup​primé
Posté le 07-06-2014 à 21:01:56  answer
 

ph75 a écrit :

Ah parce que pour ouvrir grandes les portes y a pas besoin d'attendre le fédéralisme, mais pour l'inverse il le faut ... vas y continue le FN doit être à 30% :sweat:  


 
cf. EDIT.

n°38384947
Ciler
Posté le 07-06-2014 à 21:08:08  profilanswer
 

ph75 a écrit :

Quand on sait que même les US critiquent cette politique économique européenne, un comble (bis) ... mais c'est vrai qu'Obama est un communiste :jap:  


Les US critiquent donc la politique qu'ils encouragent en secret l’Europe à mettre en place ? T'as pas l'impression de nager en plein dans la dissonance cognitive ??


---------------
And I looked, and behold a pale horse: and his name that sat on him was Death, and Hell followed with him. Revelations 6:8
n°38384993
ph75
Posté le 07-06-2014 à 21:14:32  profilanswer
 

Ciler a écrit :

Les US critiquent donc la politique qu'ils encouragent en secret l’Europe à mettre en place ?

Ce n'est justement pas la politique qu'ils encouragent ... ils savent bien que cette politique mène au désastre ...

n°38385098
felixlegre​ffier
Posté le 07-06-2014 à 21:30:19  profilanswer
 


 
Les fédéralistes et les anti-UE disent que l'UE actuelle est un échec à cause des intérêts nationaux divergents qui neutralisent toute politique commune. On est donc d'accord sur ce point.
 
 
 
Non, l'autre solution est le retour aux états nations. Cette solution doit être envisagée, tout comme le fédéralisme (du moins si on se considère encore en démocratie). Chacune de ces 2 solutions a ses avantages et inconvénients.  
 
Personnellement je pense que l'Allemagne bloquera toute avancée fédéraliste car ils auront trop à perdre (mais je peux me tromper). Et en France nous devrons renoncer à notre politique sociale, sommes-nous prêts à l'accepter? Et les populations des autres pays, qu'en pensent-ils?  
 
Comment on fait le fédéralisme, par référendum ou par voie parlementaire? Et si on n'arrive pas au fédéralisme, on reste comme on est, dans la pire des situations?
 
 
 
Quitter un navire pourri et irréparable qui prend l'eau est la meilleure des solutions, surtout si on peut avoir des accords entre canots de sauvetage afin d'augmenter nos chance de survie. Si on continue à jouer du violon sur le Titanic on finira au fond de l'océan.  :o

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