Profil supprimé | arthoung a écrit :
Voilà le dossier du monde qui est sorti récemment que je cite au dessus
http://reho.st/preview/self/008d6b [...] 4f49c4.jpg
Le premier http://www.lemonde.fr/festival/art [...] 15198.html
Qui mène aussi aux autres Il y a aussi le dossier Trump, les attentats récents (les conséquences de leur implication en Syrie), la relation ami-mefiance avec les chinois, les élections de 2018, les liens du régime et internet (hacking, bitcoin, etc), l'avenir de l'arctic et la bataille territoriale, le mondiale de foot à venir, la corruption qui pèse sur le pays, les relations avec la Turquie, etc
Ça manque pas
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arthoung a écrit :
Le monde a sorti un article sur l'affaire du Brexit
En français, ça fait moins mal à la tête Moscou accusé d’avoir interféré dans le référendum sur le Brexit
Sur les réseaux sociaux, plus de 150 000 comptes basés en Russie ont tweeté frénétiquement à l’approche du scrutin, avant de se taire brutalement.
Des réseaux électriques, des installations de télécommunications et des médias, mais surtout le référendum sur le Brexit. Impressionnant, le tableau de chasse britannique prêté aux pirates informatiques russes sous la houlette de Vladimir Poutine se précise. « La Russie cherche à ébranler le système international », a affirmé, mercredi 15 novembre, Ciaran Martin, patron du Centre national de cybersécurité (NCSC) créé en 2016 au Royaume-Uni.
Sans fournir davantage de précision, M. Martin a affirmé que l’« ingérence russe » s’est traduite par « des attaques contre les médias, les télécommunications et le secteur de l’énergie ». A dessein, son discours faisait écho à celui prononcé lundi par Theresa May lors du banquet annuel du lord-maire de la City de Londres. Moscou utilise les fausses nouvelles pour « semer la discorde » au Royaume-Uni et dans d’autres pays occidentaux, a accusé la première ministre britannique.
« La Russie cherche à faire de l’information une arme, en déployant ses médias dirigés par l’Etat pour diffuser de fausses informations et des images trafiquées dans le but (…) de saper nos institutions », a-t-elle ajouté, citant les campagnes de « cyberespionnage », « l’ingérence lors d’élections » et « le piratage du ministère danois de la défense et du Bundestag » allemand. Et d’avertir : « Nous savons ce que vous faites. Et vous n’y arriverez pas. »
Semer la zizanie
Si Theresa May n’a pas cité explicitement l’ingérence russe dans le référendum sur le Brexit du 23 juin 2016, la presse s’en est chargée. Des comptes Twitter russes ont mis en ligne plus de 45 000 messages en quarante-huit heures pendant la campagne, a révélé mercredi The Times. Au total, plus de 150 000 comptes basés en Russie ont tweeté frénétiquement sur le sujet à l’approche du scrutin, avant de se taire brutalement. Selon des universitaires de Swansea (Pays de Galles) et de Berkeley (Californie), ces Tweet, générés automatiquement parfois avec le concours d’opérateurs humains, ont été vus des centaines de millions de fois.
Si la plupart prônaient le Brexit, certains défendaient l’Union européenne (UE), ce qui accrédite une volonté de semer la zizanie et d’accroître les tensions. « Il ne s’agit pas de quelques personnes envoyant des messages depuis leur chambre. La question est de savoir si la Russie a bâti un réseau de milliers de comptes qui lui permet de nous bombarder de fausses informations et de contenus hyperpartisans », estime Damian Collins, le président de la commission parlementaire britannique sur le numérique, qui enquête sur des interférences dans la vie politique.
Travaillant sur les 2 752 comptes Twitter suspendus aux Etats-Unis pour ingérence russe dans la campagne présidentielle américaine, des chercheurs de l’université d’Edimbourg en ont précisément identifié 419 ayant aussi diffusé des messages sur le Brexit, principalement après le référendum. Selon le Guardian, ils proviennent de l’Agence de recherche russe sur l’Internet, un centre lié au Kremlin.
Moscou dénonce un rideau de fumée
Ainsi, SouthLoneStar, un compte en apparence tenu par un « Texan fier, Américain patriote », mais en réalité par un hackeur russe, a réussi à exploiter l’émotion suscitée, le 22 mars, par l’attaque terroriste du pont de Westminster à Londres en faisant circuler massivement l’image d’une femme musulmane voilée marchant en toute indifférence à côté d’une victime de l’attentat. L’intéressée avait démenti le sens donné à la photo, mais le cliché avait été largement repris par les tabloïds britanniques. « Ouahou, je suis à la “une” du Daily Mail », s’était régalé SouthLoneStar le lendemain. Après le référendum sur le Brexit, le même compte s’était réjoui d’un vote destiné à « nettoyer le pays de l’invasion musulmane ».
Tom Watson, le numéro deux du Labour, demande à Theresa May d’« exercer une pression politique sur les géants de l’Internet afin qu’ils révèlent à quel degré leurs sites ont été piratés ». Quant au président de la commission parlementaire sur le numérique, il exige de Jack Dorsey, le patron de Twitter, qu’il s’explique sur les agissements de trolls russes dans la politique britannique.
L’immixtion de Moscou dans le référendum de 2016 pourrait ne pas s’être arrêtée là. La Commission électorale britannique enquête en effet sur la possible origine russe de fonds perçus par Leave.EU, la campagne pro-Brexit animée, notamment, par l’ancien leader d’extrême droite Nigel Farage.
Pour Moscou, ces accusations ne sont qu’un rideau de fumée utilisé par le Royaume-Uni pour détourner vers un « ennemi extérieur » – la Russie – l’attention d’une opinion publique préoccupée par le Brexit. Il se trouve pourtant que la sortie de l’UE, en déstabilisant les Britanniques, sert les intérêts géostratégiques de Vladimir Poutine.
Se démarquer de Donald Trump
Quant à Theresa May, elle cherche sans doute, avec cette mise en cause de l’ingérence russe, la plus virulente attaque du genre qu’elle ait lancée, à se démarquer de Donald Trump.
Elle s’est montrée très proche du président américain jusqu’à présent, pour tenter de décrocher un hypothétique accord de libre-échange post-Brexit, mais son étoile pâlit au Royaume-Uni. A la différence de la première ministre, le locataire de la Maison Blanche affirme qu’il croit Vladimir Poutine lorsque ce dernier nie toute interférence de Moscou dans l’élection présidentielle de novembre 2016.
Lire aussi : Madrid dénonce une ingérence russe en Catalogne
La dénonciation antirusse de Theresa May peut aussi être lue à la lumière de sa rivalité avec son ministre des affaires étrangères. Le 1er novembre, Boris Johnson a affirmé devant les députés qu’il n’avait vu aucune preuve d’interférence russe. « Niet, niet, niet », a-t-il appuyé, goguenard. Le même « Boris », qui ne cesse de savonner la planche de la première ministre, doit effectuer un voyage officiel à Moscou d’ici à la fin de l’année et Theresa May n’a pas l’intention de lui faciliter le travail.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/referendum-s [...] QJKHMCP.99
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arthoung a écrit :
Honnêtement j'ai jamais compris cet argument. Au dela de l'oural il y a une petite poignée de grandes villes et le reste c'est de la forêt et des ours. Et cette zone concentre surtout les matières premières. D'autres pays sont vastes et ce n'est pas un frein au développement. Exemple le Canada. Au climat bien rigoureux. Des distances interminables entre les grandes villes. Et pourtant... Pour attirer les investisseurs, déjà il faut un marché stable et des habitudes commerciales de confiance. Et ça, les russes ne l'ont pas. Peu fiables en affaire, ils n'ont pas une bonne réputation dans le club business. Ensuite, l'administration est un casse tête. Ceux qui y sont allés peuvent en parler, rien que le passage de la douane annonce la couleur. D'innombrables situations kafkaïennes.
Personne veut prendre de responsabilité, c'est compliqué, c'est jamais le bon papier, bref aucune organisation et un héritage soviétique bien apparent dans son mauvais côté.
Deux raisons de ne pas investir.
Mais tu as raison, les efforts se concentrent sur ces 2 villes. Voire même le centre de ces 2 villes. L'anti-décentralisation.
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arthoung a écrit :
Un info qui a échappé au topic :
Le monde de Marie. En Russie, Aina Gamzatova est la première candidate musulmane à l'élection présidentielle
franceinfo – Radio France
Mis à jour le 03/01/2018 | 13:20 – publié le 03/01/2018 | 13:20
Un profil original :
Première candidate musulmane à l'élection présidentielle russe
Aina Gamzatova vient du Daguestan, une République musulmane de la Fédération de Russie. A 46 ans, elle est la patronne du plus grand groupe musulman de médias du pays, avec le portail islam.ru, une télé, une radio et des journaux. Cette journaliste reconnue est aussi une spécialiste de l’islam sur lequel elle a écrit de nombreux livres, et elle fait partie des principaux conseillers de son mari, le grand mufti du Daguestan.
Aina Gamzatova se présente pour faire entendre une autre voix musulmane, celle de l’islam soufi qu’elle pratique comme la majorité des habitants de cette région. Cet islam n’a rien à voir avec celui des combattants islamiques, venus de Tchétchénie notamment, et récemment arrivés au Daguestan, qu’elle appelle à combattre par tous les moyens. Son programme tient essentiellement à cette lutte : la candidate propose de prendre les mesures les plus sévères possibles contre ceux qu’elle désigne sous le nom de wahhabites, ces musulmans adeptes d’un islam proche de l’Arabie Saoudite qui ont tué son premier mari dans un attentat à la voiture piégée en 1998.
Une candidature pour plus de diversité
Sur sa page Facebook, elle précise que sa candidature n’est pas celle d’une musulmane contre Vladimir Poutine, mais qu’elle vise au contraire à se rassembler contre un ennemi commun, comme l’a prouvé encore récemment l’attentat de Saint-Pétersbourg.
Malgré son engagement, Aina Gazmatova n’a aucune chance de gagner face au favori Vladimir Poutine. Même si elle parvenait à rassembler les voix des 20 millions de musulmans russes, ces votes ne feraient pas le poids aux 140 millions d’électeurs. Mais sa candidature peut être un premier pas vers plus de diversité. Un de ses supporters rapporte cette vieille blague : "Peut-être que pour une fois, Vladimir Poutine ne recueillera pas 146% des voix."
la blague du supporter Je crois que les russes en ont plus rien à carrer du cirque gouvernemental et de l'élection. C'est juste devenu un événement régulier dépourvu de surprise
https://mobile.francetvinfo.fr/repl [...] google.fr/
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arthoung a écrit :
Les mecs
Les 2 reportages d'Arte sont sur youtube
Le premier :
https://youtu.be/sMx9eISjA9g
Vraiment bien fait ! Comment on en est arrivé à une telle haine entre Clinton et Poutine. Ça c'est malheureusement produit par intérêts opposés, malgré une volonté de repartir à zéro...
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arthoung a écrit :
Vladimir Poutine, un esprit « gigantesquement pluriel »
Le journaliste russe Mikhaïl Zygar s’est attaché aux pas de ceux qui forment la garde rapprochée de Vladimir Poutine en leur prêtant sur la base de nombreux entretiens, un rôle bien plus important qu’il n’est coutume de lire.
Le Livre. Depuis l’arrivée aux commandes de Vladimir Poutine, il y a dix-huit ans, la consolidation du pouvoir entre les mains du Kremlin porte un nom, « la verticale du pouvoir » – un terme, « verticale », que le président russe, candidat à un nouveau mandat de six ans, avait lui-même employé lors de sa première adresse à la nation, en juillet 2000. Il désignait alors la reprise en main du pays, et sa traduction rapide avec la mise au pas des médias et l’exclusion du paysage politique d’oligarques milliardaires qui pensaient pouvoir jouer un rôle.
Citation :
Paranoïa
Ou bien encore Viatcheslav Volodine, actuel président de la Douma, la chambre basse du Parlement russe. Friand de « sondages qu’il consulte comme des boules de cristal », ce dernier n’aime rien tant que de « faire dévier n’importe quelle conversation sur les problèmes de l’Amérique ». Il faudrait aussi évoquer Nikolaï Patrouchev, patron de FSB, les services de sécurité russes, Sergueï Choïgou, le ministre de la défense, Sergueï Ivanov, ex-chef de l’administration présidentielle… Tous vont dans le sens pris par le Kremlin, celui d’une Russie assiégée par l’ennemi de toujours, les Etats-Unis.
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Cette obsession
Citation :
L’absence de toute logique
Délirant ? La paranoïa de Poutine se lit à toutes les lignes, y compris lorsqu’il s’agit de sa santé, et elle est entretenue, voire renforcée, par son entourage. Dans cet univers cynique, qui n’est pas propre au pouvoir russe, un trait le distingue : l’absence de toute logique. « La chaîne des événements que j’ai pu relier les uns aux autres révèle l’absence totale d’un quelconque plan ou d’une stratégie claire chez Poutine lui-même ou ses courtisans, écrit Mikhail Zygar. Tout ce qui est arrivé a été une avancée tactique, la réponse en temps réel à un stimulus extérieur, dénuée de tout objectif final. » « Avec les années, ce Vladimir Poutine pluriel a structuré sa mémoire de façon à démontrer qu’il avait raison en toutes circonstances, à se convaincre que ses actions étaient parfaitement logiques et étayées par un plan stratégique, poursuit l’auteur. Il n’a pas commis – et ne peut pas commettre – d’erreurs ». Ainsi s’est construite une « guerre imaginaire, sans fin ». « Parce que, si elle avait une fin, cela reviendrait à admettre qu’elle n’a jamais véritablement eu lieu. »
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En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/idees/articl [...] X9Dq4cW.99
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Bon j'ai retruvé les 3 documentaires d'arte+le livre que tu as conseillé,publié javier 2018 J'ai une question sur le développement économique russe:ils ont des ressources intellectuelles pour produire autre chose que des armes et des hydrocarbures.
Est-ce que, par exemple, à cause des sanctions liées à l'Ukraine, on assiste à une politique de substitutions aux anciennes importations |