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Auteur Sujet :

Rassemblement des juristes (et rheo) de Discussions

n°57354850
silkr
Posté le 20-08-2019 à 16:14:52  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
Apres la SAFER et eux, ils ne s'aiment pas .
 
Apres je suis plus du coté de la SAFER qui empeche la construction à tout va et le betonnage, quand pas corrompu .

mood
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Posté le 20-08-2019 à 16:14:52  profilanswer
 

n°57354990
meuniere
Posté le 20-08-2019 à 16:23:20  profilanswer
 

C'est ce que j'ai toujours entendu aussi. Pourquoi, mystère ?

n°57355034
silkr
Posté le 20-08-2019 à 16:25:57  profilanswer
 

meuniere a écrit :

C'est ce que j'ai toujours entendu aussi. Pourquoi, mystère ?

 

demande à Thalis ;)  elle les adore et porte haut dans son cœur .  :o
bon y a eu un assouplissement à un moment,  les agriculteurs, ont eu le droit de construire leur baraque sur leur terrain agricole.

 

car bon les paysans sont des filous, les céréaliers, ils ont l'estaphette dans le champ, mais le Cayenne dans le garage.


Message édité par silkr le 20-08-2019 à 16:27:23
n°57355991
Poogz
Sous les octets la plage (︶o︶)
Posté le 20-08-2019 à 17:41:56  profilanswer
 

silkr a écrit :

Apres la SAFER et eux, ils ne s'aiment pas .
 
Apres je suis plus du coté de la SAFER qui empeche la construction à tout va et le betonnage, quand pas corrompu .


 
La SAFER s'occupe des terres agricoles qui sont par définition non constructibles (sauf bâtiments à destination agricole) donc ils n'empêchent aucun bétonnage.


---------------
IG ٩(͡๏̯͡๏)۶ - The fact that there's a highway to hell, but only a stairway to heaven says a lot about anticipated traffic numbers
n°57356110
silkr
Posté le 20-08-2019 à 17:53:52  profilanswer
 

Poogz a écrit :

 

La SAFER s'occupe des terres agricoles qui sont par définition non constructibles (sauf bâtiments à destination agricole) donc ils n'empêchent aucun bétonnage.

 

c'est eux qui acceptent ou non de vendre un terrain agricole de mémoire et de pouvoir changer sa destination.

Message cité 1 fois
Message édité par silkr le 20-08-2019 à 17:54:10
n°57356149
cartemere
Posté le 20-08-2019 à 17:57:36  profilanswer
 


comment tu vas douiller mon pauvre  [:delarue5]

n°57356271
Poogz
Sous les octets la plage (︶o︶)
Posté le 20-08-2019 à 18:09:43  profilanswer
 

silkr a écrit :


 
c'est eux qui acceptent ou non de vendre un terrain agricole de mémoire et de pouvoir changer sa destination.


 
Les changements de destination ils sont décidés par les PLU, il peut y avoir des changements en dehors de ce cadre mais ça reste marginal.


---------------
IG ٩(͡๏̯͡๏)۶ - The fact that there's a highway to hell, but only a stairway to heaven says a lot about anticipated traffic numbers
n°57356896
Neocray
Foo Fighter
Posté le 20-08-2019 à 19:55:54  profilanswer
 

Bonjour ! :jap:
 
J'ai une question (enfin plusieurs) concernant un accrochage de voiture (sans dégât corporel) avec un PV de la maréchaussée. Est-ce que c'est ici que ça se passe ?


---------------
"Un type passe son temps dans un musée à écrire un bouquin inoffensif sur l'économie politique, et soudain des milliers de malheureux qui ne l'ont même pas lu meurent parce que ceux qui l'ont lu n'ont pas compris la blague." T. Pratchett, trad. P. Couton
n°57357061
arthas77
Posté le 20-08-2019 à 20:28:07  profilanswer
 

Neocray a écrit :

J'ai une question (enfin plusieurs) concernant un accrochage de voiture (sans dégât corporel) avec un PV de la maréchaussée. Est-ce que c'est ici que ça se passe ?


Topic flics non ?

n°57358317
tails38
Posté le 20-08-2019 à 23:25:27  profilanswer
 

Bonsoir,
Nous souhaitons acquérir un bien immobilier.
Cela passe donc quasiment par une hyptohèque j'ai cru comprendre.
La question est que le bien que l'on va acheter est une grande maison. Avec une seconde partie que nous souhaitons revendre rapidement.
Que se passe t"il en cas d'hypothèque ? Je suis complètement bloqué ?
Ou cela doit se negocier avant avec la banque.

mood
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Posté le 20-08-2019 à 23:25:27  profilanswer
 

n°57358321
tails38
Posté le 20-08-2019 à 23:26:19  profilanswer
 

Neocray a écrit :

Bonjour ! :jap:
 
J'ai une question (enfin plusieurs) concernant un accrochage de voiture (sans dégât corporel) avec un PV de la maréchaussée. Est-ce que c'est ici que ça se passe ?


Tu peux poser ta question ici :)
mais ca deviens courant (et c'est même une consigne) que intervention des FDO = PV.

n°57359313
silkr
Posté le 21-08-2019 à 09:16:21  profilanswer
 

tails38 a écrit :

Bonsoir,
Nous souhaitons acquérir un bien immobilier.
Cela passe donc quasiment par une hyptohèque j'ai cru comprendre.
La question est que le bien que l'on va acheter est une grande maison. Avec une seconde partie que nous souhaitons revendre rapidement.
Que se passe t"il en cas d'hypothèque ? Je suis complètement bloqué ?
Ou cela doit se negocier avant avec la banque.


 
ah tu es sur ? Tu as une reduc chez le notaire ?
Les hypotheques c'est cher, maintenant c'est plus une caution .

n°57359323
Phenom
Posté le 21-08-2019 à 09:17:21  profilanswer
 

Bizarre, pas eu de clause hypothécaire lors de notre précèdent achat. Pas obligatoire à mon sens.


---------------
Ils ont dû merder à ma naissance, je suis sûr qu'en vrai je suis archiduc
n°57359338
Linoa1fleu​r
Posté le 21-08-2019 à 09:18:53  profilanswer
 

Les banques passent maintenant plutôt par caution logement (ou autre organisme similaire). C'est plus cher mais il n'y a pas d'hypothèque donc pas de souci à la revente.

n°57359842
tails38
Posté le 21-08-2019 à 10:09:48  profilanswer
 

Pour le moment je n'ai pas d'infos sur la banque mais effectivement (Bourso par ex) parle effectivement de caution logement.
Donc + cher mais sans contrainte ?
J'attends le retour de la banque :) mais on clairement annoncé la couleur :D
Gros crédit avec apport en conséquence pour que ca passe puis revente très rapide pour faire rentrer du cash

n°57359866
archergrin​cheux
Posté le 21-08-2019 à 10:12:06  profilanswer
 

tails38 a écrit :

Bonsoir,
Nous souhaitons acquérir un bien immobilier.
Cela passe donc quasiment par une hyptohèque j'ai cru comprendre.
La question est que le bien que l'on va acheter est une grande maison. Avec une seconde partie que nous souhaitons revendre rapidement.
Que se passe t"il en cas d'hypothèque ? Je suis complètement bloqué ?
Ou cela doit se negocier avant avec la banque.


 
Si tu as une hypothèque sur le bien, il faudra demander à la banque une autorisation de mainlevée de l'inscription sur la partie vendue (ca veut dire dégager l'hypothèque), et avec ou sans remboursement partiel du prêt. En gros si le morceau vendu c'est un fonds de parcelle pour 300 balles a priori ils vont pas te faire chier, par contre si le montant de la vente est significatif et que l'hypothèque est proche du prix total du bien, là ils vont surement te demander de leur rembourser le prêt à concurrence du prix de vente diminué des frais de mainlevée.
Discute de ce point dès à présent avec ton banquier, sinon tu peux te retrouver avec une opération peu intéressante.
 

silkr a écrit :


 
ah tu es sur ? Tu as une reduc chez le notaire ?
Les hypotheques c'est cher, maintenant c'est plus une caution .


 
Ca dépend tres largement du profil de l'emprunteur ca...
Dans mon coin y'a beaucoup d'inscriptions hypothécaires. C'est lié au profil plus risqué des acheteurs, à la présence massive de prêt à taux zéro, prêts conventionnés accession...

n°57359921
tails38
Posté le 21-08-2019 à 10:16:19  profilanswer
 

archergrincheux a écrit :


 
Si tu as une hypothèque sur le bien, il faudra demander à la banque une autorisation de mainlevée de l'inscription sur la partie vendue (ca veut dire dégager l'hypothèque), et avec ou sans remboursement partiel du prêt. En gros si le morceau vendu c'est un fonds de parcelle pour 300 balles a priori ils vont pas te faire chier, par contre si le montant de la vente est significatif et que l'hypothèque est proche du prix total du bien, là ils vont surement te demander de leur rembourser le prêt à concurrence du prix de vente diminué des frais de mainlevée.
Discute de ce point dès à présent avec ton banquier, sinon tu peux te retrouver avec une opération peu intéressante.
 


En gros achat de 300k (hors frais de notaire) et revente compris entre 120 - 150k€ donc loin de solder le pret :)
mais effectivement c'est un point a aborder d'emblée !

n°57359947
archergrin​cheux
Posté le 21-08-2019 à 10:17:33  profilanswer
 

tails38 a écrit :


En gros achat de 300k (hors frais de notaire) et revente compris entre 120 - 150k€ donc loin de solder le pret :)
mais effectivement c'est un point a aborder d'emblée !


 
Nan mais on solde pas le prêt entier, juste la fraction correspondant au prix de vente du morceau que tu ne veux pas garder.
C'est un remboursement partiel qui peut être exigé par la banque qui voit que sa garantie n'est plus équivalente à la valeur de ce qui reste.


Message édité par archergrincheux le 21-08-2019 à 10:17:48
n°57360042
silkr
Posté le 21-08-2019 à 10:24:36  profilanswer
 

tails38 a écrit :


En gros achat de 300k (hors frais de notaire) et revente compris entre 120 - 150k€ donc loin de solder le pret :)
mais effectivement c'est un point a aborder d'emblée !


 
et tu as bien entendu demandé aucune penalité en cas de remboursement partiel ou total anciticpé du prêt.  
Et surtout exige la lettre, car cela peut se perdre.

n°57360049
archergrin​cheux
Posté le 21-08-2019 à 10:25:02  profilanswer
 

silkr a écrit :

Mais si la safer preempte au prix de vente ...
Il veut quoi de plus le vendeur ???
 
@€dit: ah si j'ai compris, si la safer preempte sans rien modifié, il n'a pas vendu assez cher à la base :o


 
vente a un pote, prix d'ami .
 

silkr a écrit :

Mais la la safer achete aussi des bien en centre ville ?  
Pour y poser des anes ?


 
Techniquement c'est possible si tu vends un bien à usage agricole. Ca arrive (bon pas une fois tous les 4 matins non plus) d'avoir une commune qui s'est étendue et qui a englobé une exploitation dans sa zone urbaine. Ca m'est arrivé avec des maraichers ou  avec un bâtiment dépendant d'une exploitation dont le siège est à genre 500m mais juste de l'autre côté de la zone urbaine, et aussi une fois sur une zone classée urbaine (un fond de zone) mais qui concrètement était un bord de rivière avec des pâtures à vaches...
Dans ce cas t'as bien une vente d'un truc à usage agricole, mais hors zone d'intervention classique.
 

silkr a écrit :

Apres la SAFER et eux, ils ne s'aiment pas .
 
Apres je suis plus du coté de la SAFER qui empeche la construction à tout va et le betonnage, quand pas corrompu .


 
C'est un des problèmes, vu qu'ils se financent par les revente de ce qu'il ont préemptés ou substitué, et que les décisions d'attribution suscitent beaucoup de jalousies (y'a du monde pour candidater à la reprise sur chaque bout de parcelle), ca laisse souvent planer le doute sur la légitimité de l'intervention.


Message édité par archergrincheux le 21-08-2019 à 10:26:24
n°57360375
silkr
Posté le 21-08-2019 à 10:45:42  profilanswer
 

Merci.

n°57361084
GibiShadok
M... le RPVA a encore planté !
Posté le 21-08-2019 à 11:36:45  profilanswer
 

archergrincheux a écrit :

Semaine dernière :
"Bonjour Me Archergrincheux, j'ai bien eu votre coup de fil pour la SAFER qui préempte, ben du coup je retire le bien de la vente
- Monsieur Machin, je comprends que vous ne soyez pas content, mais la SAFER a préempté sans contester les conditions de la vente, là c'est plus possible de retirer le bien de la vente, vous êtes obligés de vendre à la SAFER
- C'est pas ce qu'on me dit
- qui ca ?
- ben autour de moi, les gens me disent que je peux alors je le fais
- non Monsieur Machin, je ne sais pas qui vous a dit ca, mais c'set faux, il n'y a que si la SAFER veut modifier le prix ou les conditions de la vente que vous pourriez retirer le bien, mais là une fois que c'est préempté sans rien contesté c'est fichu
- ben vous voulez pas me renseigner alors je vais voir ailleurs"
Raccroche
 
Aujourd'hui : recommandé ou il "retire le bien de la vente".
 
Je sais pas si je tente d'être conciliant encore ou si je préviens la SAFER, convoque par AR, et la laisse le coller au tribunal...


 
Avec un peu de retard, réponse bateau : couvre-toi par LR/AR pour pas être emmerdé en RCP !


Message édité par GibiShadok le 21-08-2019 à 11:38:26

---------------
Viendez sur mon topic de ventes : https://forum.hardware.fr/hfr/Achat [...] 3780_1.htm ; viendez aussi sur notre site libre d'assistance juridique : https://entraide.freeflarum.com/
n°57361195
Neocray
Foo Fighter
Posté le 21-08-2019 à 11:43:40  profilanswer
 

arthas77 a écrit :

Topic flics non ?


Euh, j'en ai cherché un, mais j'ai pas trouvé. Il existe vraiment ? :??:

tails38 a écrit :

Tu peux poser ta question ici :)
mais ca deviens courant (et c'est même une consigne) que intervention des FDO = PV.


Merci. :jap:
 
Donc ma femme a eu un accrochage le 10/08. Elle a redémarré à un stop sans voir le véhicule qui venait de sa droite. Elle est donc complètement en tort, personne ne conteste ce point. Il n'y a pas de blessé, les dégâts matériels sont faibles et même particulièrement réduits de notre côté (puisqu'il n'y a eu qu'effleurement à vitesse très réduite).
L'autre conducteur a paniqué immédiatement après l'accrochage et a appelé les FDO avant même de sortir de sa voiture. Ils sont venus à deux patrouilles de gendarmerie, environ 5 min après pour la première. Je suis arrivé sur les lieux en même temps que la deuxième patrouille environ 10-12 min après.
Ils ont pris les identités, fait les vérifications d'usage sur les véhicules et pratiqué un éthylotest sur les conducteurs (négatifs pour les deux). Tout le monde était parfaitement cordial et le ton détendu (c'est pas factuel, mais ça resitue le contexte).
Comme rien ne justifiait leur présence, ils sont repartis en insistant bien sur le fait de ne pas indiquer leur intervention sur le constat et qu'il n'y aurait aucune suite.
 
Et sans prévenir, un avis de contravention est arrivé hier pour refus de priorité (donc 4 points et 90 €).
Outre le manque de correction manifeste (voire le mensonge) de ne pas avoir prévenu qu'il allait y avoir verbalisation (mais c'est pas illégal d'être un connard et sinon j'aurais demandé à exercer le droit de réglement immédiat par quittance), je suis par contre assez dubitatif sur le fait de verbaliser une infraction qui n'a pas été constatée directement par les FDO mais déduite uniquement des circonstances de l'accrochage plusieurs minutes après alors que les véhicules avaient déjà été déplacés. Mon père, qui est retraité de la nationale, prétend que c'est parfaitement non réglementaire, mais il n'est peut-être plus à jour du réglement.
Qu'en est-il réellement ?
 
Par ailleurs, s'il y a eu verbalisation, il y a donc eu un rapport, et est-on en droit d'en demander copie pour transmission à l'assurance ? Puisqu'il y a une trace écrite de leur intervention, je ne vois pas pourquoi on leur rendrait service alors qu'il n'y a eu aucune indulgence de leur part.
 
Coup de pot quand même que ça soit arrivé hier. Ma femme part en vacances aujourd'hui, et moi je reste au boulot pour 3 semaines, donc on en aurait pris connaissance après l'échéance de minoration de l'amende…


---------------
"Un type passe son temps dans un musée à écrire un bouquin inoffensif sur l'économie politique, et soudain des milliers de malheureux qui ne l'ont même pas lu meurent parce que ceux qui l'ont lu n'ont pas compris la blague." T. Pratchett, trad. P. Couton
n°57361455
efyliae
Posté le 21-08-2019 à 12:04:37  profilanswer
 
n°57361789
onina
Posté le 21-08-2019 à 12:40:47  profilanswer
 

Coucou les juristes,  
 
J'ai une question indivision (je suis sûre que ça vous manquait ces derniers temps :o).
 
Mettons que je veuille acheter en indivision avec mon mec.
Il mettrait beaucoup plus d'apport que moi MAIS la part que je rembourserai pour le prêt est supérieure à ma part d'apport.
Je vous donne un exemple, chiffres fictifs pour simplifier :
Achat à 500k, apport de 200k, 175k de sa part, 25k de la mienne.
Prêt de 300k, sur la mensualité je rembourse 40% et lui 60%.  
 
Donc si on se base sur l'apport, il aurait 88% et moi 12% du bien immo, si on se base sur le prêt, il aurait 60% et moi 40%. Sauf si si on choisit le premier cas, je me fais avoir, si on choisit le second, il se fait avoir. Et si on choisit un mixte des deux (par exemple on considère que lui a 175k + 60% du prêt soit 180k = 355k, et moi 25k + 4% du prêt soit 120k = 145k, ça fait 71% pour lui et 29% pour moi), il se fait avoir si on revend rapidement.  
 
On voudrait que la quote part de la propriété dépende du montant qu'on aura versé au moment de la revente, quelque soit le moment. Je suppose que c'est impossible de faire un truc pareil dans un acte de vente lambda, est-ce que c'est possible avec une convention d'indivision ?

n°57361883
qwazer
Merci M.arc
Posté le 21-08-2019 à 12:51:46  profilanswer
 

AMHA c'est faisable dans l'acte de vente... Vous en avez parlé à votre notaire ?
Gusano nous avait donné une formule pas mal il y a quelques temps, mais je ne la retrouve pas (alors que je l'avais il y a deux jours :fou:)

n°57362349
gusano
Posté le 21-08-2019 à 13:38:17  profilanswer
 

Et d'une, on ne peux pas faire varier les % de propriété au cours du temps. Et de deux, ce qui est important c'est plus, in fine, le partage du pognon. Donc pour être équitable, vous achetez selon les proportions de remboursement du prêt (donc 60/40) et vous prévoyez qu'à la revente, on utilise le prix 1/ pour rembourser le solde du prêt, 2/ pour rembourser les apports perso 3/ le solde est partagé en fonction des proportions d'acquisition.

 
Citation :

QUOTITES ACQUISES
Monsieur X acquiert la pleine propriété indivise du BIEN objet de la vente à concurrence de X%.

 

Madame X acquiert la pleine propriété indivise du BIEN objet de la vente à concurrence de X%.

 

DÉTERMINATION DE LA CONTRIBUTION DES ACQUÉREURS AU FINANCEMENT
Les acquéreurs détaillent leurs apports, leurs obligations aux charges vis-à-vis des créanciers et fixent leurs contributions respectives à celles-ci et ce afin d'établir si nécessaire, lors de la liquidation de l'indivision qui s'effectuera au moment de la vente ou du partage du bien, l'existence de créances liées à un excès de contribution.
Ils déclarent que les quotités d’acquisition ont été calculées tenant compte du coût global de l’opération et de la prise en charge de chacun quant à son financement, ainsi qu’il est détaillé ci-après.

 

Prise en charge du financement de l'opération
Fonds personnels
Le financement du prix et des frais au moyen d’un apport personnel l’a été, savoir :
- apport de Monsieur xxx à concurrence d’une somme de xxx,
- apport de Madame xxx, à concurrence d’une somme de xxx.

 

Fonds empruntés
A ce financement personnel s'ajoute un financement extérieur à concurrence d'une somme empruntée pour un montant de xxx auprès de la banque xxx suivant prêt xxx n° xxx pour lesquels les acquéreurs sont co-emprunteurs solidaires du remboursement.
Le remboursement en principal, intérêts et accessoires de ce financement extérieur sera effectué par chacun des acquéreurs à hauteur de leurs proportions indivises dans l'acquisition.
Cette convention est inopposable au créancier compte tenu de la solidarité rappelée ci-dessus.

 

S'il est dérogé à cette convention de répartition, il en sera tenu compte au jour de la liquidation de cette indivision, sous réserve d'en justifier à cette date.
L'assurance décès-invalidité, dans la mesure où elle serait mise en œuvre, profitera en toute hypothèse à l'indivision et ne sera pas constitutive d’une créance.

 

Prise en charge d'un financement extérieur ultérieur
En cas de financement extérieur ultérieur pour des travaux, les acquéreurs s'engagent à respecter les mêmes règles que celles exposées ci-dessus.
Si les règles ci-dessus n’étaient pas respectées, il est conseillé aux acquéreurs d'établir également une convention de ce type afin de prévenir toute difficulté lors de la liquidation de l'indivision. A défaut le financement sera présumé proportionnel aux quotités acquises.

 

Prise en charge d'un financement personnel ultérieur
Si l’un des indivisaires améliore l’état du bien indivis, ou si l’indivision retire un profit des dépenses nécessaires à la conservation de l'immeuble réalisées par l’un des indivisaires seul, ou pour un montant supérieur à sa part dans l’immeuble, il lui en sera tenu compte conformément aux dispositions de l’article 815-13 du Code civil.

 

Industrie personnelle
Il est fait observer que l'industrie personnelle des acquéreurs (leur travail) et celle de leurs ayants droit dans les travaux effectués, qu'ils soient d'entretien ou non, ne seront ni cause de créance ni cause d'indemnité.

 

Vie courante
Les dépenses d'entretien, les charges courantes, les assurances, les impôts locaux, taxes et autres directement liés à l'usage de l'immeuble, seront supportés, au titre de l'obligation à la dette, par les acquéreurs sous la même proportionnalité que leurs droits de propriété, sauf à tenir compte de la solidarité en matière fiscale. Il sera tenu compte de la contribution effective de chacun d'entre eux lors de la liquidation de l'indivision, à charge pour le demandeur d'en justifier.

 

Répartition lors de la revente
Outre le coût des diagnostics, impôts, charges, remboursement d’emprunt, mainlevée supportés à proportion, le solde du prix de revente sera partagé, ou en cas de partage la soulte sera déterminée, en fonction des proportions indivises d’acquisition, et sur la quote-part revenant à chacune des parties seront retenues, les sommes dont elles sont redevables l’une envers l’autre relativement audit bien, notamment en ce qui concerne le cas échéant la prise en charge d’un prêt pour l’acquisition ou des travaux dans la mesure où les proportionnalités n'auront pas été respectées.

 

Ainsi, au visa des dispositions qui précèdent et
- si l’un des indivisaires améliore l’état du bien indivis,
- ou si l’indivision retire un profit des dépenses nécessaires à la conservation de l'immeuble réalisées par l’un des indivisaires seul, ou pour un montant supérieur à sa part dans l’immeuble,

 

Il lui en sera tenu compte conformément aux dispositions de l’article 815-13 du Code civil.

 

Par suite de ce qui précède, le prix de vente sera réparti entre Monsieur xxx et Madame xxx ou, en cas de partage, la soulte sera déterminée comme suit :

 

- prix de vente ou valeur du bien.
- déduction faite du remboursement du ou des prêts et des frais leur incombant.
- reprise par Monsieur xxx  et Madame xxx du montant de leur apport réévalué suivant les règles de l’article 1469 alinéa 3 du code civil.
- le solde sera partagé entre Monsieur xxx et Madame xxx dans les proportions suivant lesquelles ils sont propriétaires,
Sauf à tenir compte des sommes dont elles sont redevables l’une envers l’autre relativement audit bien, notamment en ce qui concerne le cas échéant la prise en charge d’un prêt pour l’acquisition ou des travaux dans la mesure où les proportionnalités n'auront pas été respectées.
 
Ces conventions sont acceptées par chacun des acquéreurs indivisaires.


Clause perso, adaptée du modèle Genapi. Il est possible que ce modèle soit légèrement différent de ce que j'avais déjà posté, on fait des retouches cosmétiques au fil du temps

Message cité 5 fois
Message édité par gusano le 21-08-2019 à 13:43:09
n°57362395
Theomede
De gauche radicale
Posté le 21-08-2019 à 13:42:23  profilanswer
 

Le problème de ce modèle, de ce que j'en comprends, c'est qu'en cas de réévaluation du bien, le montant d'apport ne sera pas impacté.  
 
Ie, si vous revendez dans 20 ans, et que le bien acheté à 500k en vaut 1meur, ton mec récuperera 175k d'apport, et non 350.


---------------
Je suis quelqu'un de modéré, mais c'est rarement volontaire.
n°57362462
gusano
Posté le 21-08-2019 à 13:47:35  profilanswer
 

Theomede a écrit :

Le problème de ce modèle, de ce que j'en comprends, c'est qu'en cas de réévaluation du bien, le montant d'apport ne sera pas impacté.  
 
Ie, si vous revendez dans 20 ans, et que le bien acheté à 500k en vaut 1meur, ton mec récuperera 175k d'apport, et non 350.


 :non:  
J'y ai pensé avant toi. C'est un investissement, il est revalorisé :

Citation :

- reprise par Monsieur xxx  et Madame xxx du montant de leur apport réévalué suivant les règles de l’article 1469 alinéa 3 du code civil.

n°57362482
silkr
Posté le 21-08-2019 à 13:49:06  profilanswer
 

Pkoi ne pas mettre en % directement du prix du  bien les apports ?  

n°57362515
gusano
Posté le 21-08-2019 à 13:51:44  profilanswer
 

Parce que ce n'est pas équitable.
Flemme / pas le temps / de te sortir un exemple chiffré, crois moi sur parole :jap:

n°57362521
Theomede
De gauche radicale
Posté le 21-08-2019 à 13:52:29  profilanswer
 

gusano a écrit :


 :non:  
J'y ai pensé avant toi. C'est un investissement, il est revalorisé :

Citation :

- reprise par Monsieur xxx  et Madame xxx du montant de leur apport réévalué suivant les règles de l’article 1469 alinéa 3 du code civil.



Mon mauvais alors :jap:
 
Je met un favori sur ton post du coup :o


---------------
Je suis quelqu'un de modéré, mais c'est rarement volontaire.
n°57362535
silkr
Posté le 21-08-2019 à 13:53:37  profilanswer
 

gusano a écrit :

Parce que ce n'est pas équitable.
Flemme / pas le temps / de te sortir un exemple chiffré, crois moi sur parole :jap:


 
ah ok, je pensais justement que cela était plus juste :)
 
 

n°57363513
qwazer
Merci M.arc
Posté le 21-08-2019 à 14:55:49  profilanswer
 

gusano a écrit :

Et d'une, on ne peux pas faire varier les % de propriété au cours du temps.

J'avais pas compris ça dans sa question [:haha prozac]  

Theomede a écrit :

Je met un favori sur ton post du coup :o

Pareil (no :o)

Message cité 1 fois
Message édité par qwazer le 21-08-2019 à 15:00:36
n°57363604
onina
Posté le 21-08-2019 à 15:00:45  profilanswer
 

qwazer a écrit :

AMHA c'est faisable dans l'acte de vente... Vous en avez parlé à votre notaire ?
Gusano nous avait donné une formule pas mal il y a quelques temps, mais je ne la retrouve pas (alors que je l'avais il y a deux jours :fou:)


 
Non on a pas encore de bien en vue ni rien, on prépare juste la réflexion. On va probablement prendre rdvous avec un notaire pour mettre tout au clair avant (faut qu'on fasse des testaments aussi), en espérant qu'il nous fera la consultation gratuite si on le prend comme notaire pour la suite.  
 

gusano a écrit :

Et d'une, on ne peux pas faire varier les % de propriété au cours du temps. Et de deux, ce qui est important c'est plus, in fine, le partage du pognon. Donc pour être équitable, vous achetez selon les proportions de remboursement du prêt (donc 60/40) et vous prévoyez qu'à la revente, on utilise le prix 1/ pour rembourser le solde du prêt, 2/ pour rembourser les apports perso 3/ le solde est partagé en fonction des proportions d'acquisition.
 
[...]


 
C'est top, merci beaucoup  [:delarue]  
 
Du coup ça rentre dans un acte de vente classique, pas besoin de convention d'indivision à 0.85% du prix du bien ?  
 
 
 

n°57363632
silkr
Posté le 21-08-2019 à 15:02:33  profilanswer
 

onina a écrit :

 

Non on a pas encore de bien en vue ni rien, on prépare juste la réflexion. On va probablement prendre rdvous avec un notaire pour mettre tout au clair avant (faut qu'on fasse des testaments aussi), en espérant qu'il nous fera la consultation gratuite si on le prend comme notaire pour la suite.

 


 
onina a écrit :

 

C'est top, merci beaucoup  [:delarue]

 

Du coup ça rentre dans un acte de vente classique, pas besoin de convention d'indivision à 0.85% du prix du bien ?

  


 


les consultations chez le notaire c'est gratuit ;)
C'est pas un avocat.
c'est un preleveur d'impots.

Message cité 1 fois
Message édité par silkr le 21-08-2019 à 15:03:02
n°57363673
qwazer
Merci M.arc
Posté le 21-08-2019 à 15:05:29  profilanswer
 

onina a écrit :

Du coup ça rentre dans un acte de vente classique, pas besoin de convention d'indivision à 0.85% du prix du bien ?

silkr a écrit :

les consultations chez le notaire c'est gratuit ;)

[:mme michu:4]

silkr a écrit :

C'est pas un avocat.  
c'est un preleveur d'impots.

Collecteur [:moundir], mais pas seulement [:cbrs]  

n°57363712
silkr
Posté le 21-08-2019 à 15:08:04  profilanswer
 

Ah pas seulement je suis d'accord ;)

 

mais normalement les consultations chez le notaire c'est gratuit , tout le monde a peur de prendre rendez vous et se faire soutirer de l'argent , c'est bizarre. C'est flou chez les gens.

 

les avocats ont droit de faire de la pub au faite ?

Message cité 1 fois
Message édité par silkr le 21-08-2019 à 15:08:19
n°57364052
archergrin​cheux
Posté le 21-08-2019 à 15:29:46  profilanswer
 

gusano a écrit :

Et d'une, on ne peux pas faire varier les % de propriété au cours du temps. Et de deux, ce qui est important c'est plus, in fine, le partage du pognon. Donc pour être équitable, vous achetez selon les proportions de remboursement du prêt (donc 60/40) et vous prévoyez qu'à la revente, on utilise le prix 1/ pour rembourser le solde du prêt, 2/ pour rembourser les apports perso 3/ le solde est partagé en fonction des proportions d'acquisition.
 

Citation :

QUOTITES ACQUISES
Monsieur X acquiert la pleine propriété indivise du BIEN objet de la vente à concurrence de X%.
 
Madame X acquiert la pleine propriété indivise du BIEN objet de la vente à concurrence de X%.
 
DÉTERMINATION DE LA CONTRIBUTION DES ACQUÉREURS AU FINANCEMENT
Les acquéreurs détaillent leurs apports, leurs obligations aux charges vis-à-vis des créanciers et fixent leurs contributions respectives à celles-ci et ce afin d'établir si nécessaire, lors de la liquidation de l'indivision qui s'effectuera au moment de la vente ou du partage du bien, l'existence de créances liées à un excès de contribution.
Ils déclarent que les quotités d’acquisition ont été calculées tenant compte du coût global de l’opération et de la prise en charge de chacun quant à son financement, ainsi qu’il est détaillé ci-après.
 
Prise en charge du financement de l'opération
Fonds personnels
Le financement du prix et des frais au moyen d’un apport personnel l’a été, savoir :
- apport de Monsieur xxx à concurrence d’une somme de xxx,
- apport de Madame xxx, à concurrence d’une somme de xxx.
 
Fonds empruntés
A ce financement personnel s'ajoute un financement extérieur à concurrence d'une somme empruntée pour un montant de xxx auprès de la banque xxx suivant prêt xxx n° xxx pour lesquels les acquéreurs sont co-emprunteurs solidaires du remboursement.
Le remboursement en principal, intérêts et accessoires de ce financement extérieur sera effectué par chacun des acquéreurs à hauteur de leurs proportions indivises dans l'acquisition.
Cette convention est inopposable au créancier compte tenu de la solidarité rappelée ci-dessus.
 
S'il est dérogé à cette convention de répartition, il en sera tenu compte au jour de la liquidation de cette indivision, sous réserve d'en justifier à cette date.
L'assurance décès-invalidité, dans la mesure où elle serait mise en œuvre, profitera en toute hypothèse à l'indivision et ne sera pas constitutive d’une créance.  
 
Prise en charge d'un financement extérieur ultérieur
En cas de financement extérieur ultérieur pour des travaux, les acquéreurs s'engagent à respecter les mêmes règles que celles exposées ci-dessus.
Si les règles ci-dessus n’étaient pas respectées, il est conseillé aux acquéreurs d'établir également une convention de ce type afin de prévenir toute difficulté lors de la liquidation de l'indivision. A défaut le financement sera présumé proportionnel aux quotités acquises.
 
Prise en charge d'un financement personnel ultérieur
Si l’un des indivisaires améliore l’état du bien indivis, ou si l’indivision retire un profit des dépenses nécessaires à la conservation de l'immeuble réalisées par l’un des indivisaires seul, ou pour un montant supérieur à sa part dans l’immeuble, il lui en sera tenu compte conformément aux dispositions de l’article 815-13 du Code civil.
 
Industrie personnelle
Il est fait observer que l'industrie personnelle des acquéreurs (leur travail) et celle de leurs ayants droit dans les travaux effectués, qu'ils soient d'entretien ou non, ne seront ni cause de créance ni cause d'indemnité.
 
Vie courante
Les dépenses d'entretien, les charges courantes, les assurances, les impôts locaux, taxes et autres directement liés à l'usage de l'immeuble, seront supportés, au titre de l'obligation à la dette, par les acquéreurs sous la même proportionnalité que leurs droits de propriété, sauf à tenir compte de la solidarité en matière fiscale. Il sera tenu compte de la contribution effective de chacun d'entre eux lors de la liquidation de l'indivision, à charge pour le demandeur d'en justifier.
 
Répartition lors de la revente
Outre le coût des diagnostics, impôts, charges, remboursement d’emprunt, mainlevée supportés à proportion, le solde du prix de revente sera partagé, ou en cas de partage la soulte sera déterminée, en fonction des proportions indivises d’acquisition, et sur la quote-part revenant à chacune des parties seront retenues, les sommes dont elles sont redevables l’une envers l’autre relativement audit bien, notamment en ce qui concerne le cas échéant la prise en charge d’un prêt pour l’acquisition ou des travaux dans la mesure où les proportionnalités n'auront pas été respectées.
 
Ainsi, au visa des dispositions qui précèdent et  
- si l’un des indivisaires améliore l’état du bien indivis,  
- ou si l’indivision retire un profit des dépenses nécessaires à la conservation de l'immeuble réalisées par l’un des indivisaires seul, ou pour un montant supérieur à sa part dans l’immeuble,  
 
Il lui en sera tenu compte conformément aux dispositions de l’article 815-13 du Code civil.
 
Par suite de ce qui précède, le prix de vente sera réparti entre Monsieur xxx et Madame xxx ou, en cas de partage, la soulte sera déterminée comme suit :
 
- prix de vente ou valeur du bien.
- déduction faite du remboursement du ou des prêts et des frais leur incombant.
- reprise par Monsieur xxx  et Madame xxx du montant de leur apport réévalué suivant les règles de l’article 1469 alinéa 3 du code civil.
- le solde sera partagé entre Monsieur xxx et Madame xxx dans les proportions suivant lesquelles ils sont propriétaires,  
Sauf à tenir compte des sommes dont elles sont redevables l’une envers l’autre relativement audit bien, notamment en ce qui concerne le cas échéant la prise en charge d’un prêt pour l’acquisition ou des travaux dans la mesure où les proportionnalités n'auront pas été respectées.
 
Ces conventions sont acceptées par chacun des acquéreurs indivisaires.


Clause perso, adaptée du modèle Genapi. Il est possible que ce modèle soit légèrement différent de ce que j'avais déjà posté, on fait des retouches cosmétiques au fil du temps


 
Ca me fait penser que je crois t'avoir déjà piqué cette clause et qu'elle m'a servi cet été  [:klemton]
Du coup merci  :o

Message cité 1 fois
Message édité par archergrincheux le 21-08-2019 à 15:30:09
n°57364318
gusano
Posté le 21-08-2019 à 15:46:49  profilanswer
 

qwazer a écrit :

Pareil (no :o)

:o
 

onina a écrit :

Du coup ça rentre dans un acte de vente classique, pas besoin de convention d'indivision à 0.85% du prix du bien ?

Oui, c'est l'idée :)
 

:jap:

n°57364352
FRACTAL
Posté le 21-08-2019 à 15:49:12  profilanswer
 

silkr a écrit :

Ah pas seulement je suis d'accord ;)
 
mais normalement les consultations chez le notaire c'est gratuit , tout le monde a peur de prendre rendez vous et se faire soutirer de l'argent , c'est bizarre. C'est flou chez les gens.  
 
les avocats ont droit de faire de la pub au faite ?


 
 
oui mais dans les limites de la déontologie
 
on peut pas dire "succès garanti " toussa ou xx% de réussite  
 
après c'est un vrai frein vs les plate formes genre litige.fr qui sont un peu plus libres genre "réglez vos soucis rapidement et pas cher" etc...

mood
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