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Auteur Sujet :

Rassemblement des juristes (et rheo) de Discussions

n°50874854
archergrin​cheux
Posté le 06-09-2017 à 16:59:01  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

barnabe_jambon a écrit :


 
1. Passera pas :o
2. J'ai pensé à une SCI familiale mais je ne suis pas familier des mécanismes. Les montants des loyers ne doivent-ils pas être reversés au prorata des parts des associés de cette SCI ? Exemple : Si j'ai 1% des parts sociales, je peux me verser 50% des revenus de la SCI ? Ou seulement 1% ?
3. Pas étudié le cas, je vais m'y pencher
 
 :jap:  :jap:  :jap:  


 
La SCI sauf a être plusieurs enfants et/ou avoir besoin d'emprunts/manipuler le déficit foncier voire l'IS, je trouve pas forcément ca opportun. Sauf ces cas là tu peux faire tout ce que tu veux sans la SCI (qui représente un surcout de constitution+apport+fonctionnement).
Mais dans une SCI la décision d'attribution des bénéfices est libre, donc on fait ce qu'on veut.
D'autant que tu peux tout à fait décider que la rénovation de l'appart n'est pas une rémunération de ta qualité d'associé mais une mission particulière confiée à un des gérants de la SCI et rémunérée hors distribution des dividendes   [:fredmoul:1]  
 
mais vraiment, la SCI, c'est un outil, faut en avoir l'usage.

Message cité 1 fois
Message édité par archergrincheux le 07-09-2017 à 16:38:20
mood
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Posté le 06-09-2017 à 16:59:01  profilanswer
 

n°50875028
barnabe_ja​mbon
Posté le 06-09-2017 à 17:09:54  profilanswer
 

Merci pour ces réponses.
 
Je pense que l'idée de la donation engendrera un "blocage mental" donc pas vraiment possible. Le deal serait de m'occuper de toutes les démarches travaux/mise en location etc ... contre une partie du loyer prédéfinie et sans limite de durée (et si possible que je pourrai toucher tous les mois). C'est possible sans SCI et légalement ça ?  :??:
 
(Je suis fils unique)


Message édité par barnabe_jambon le 06-09-2017 à 17:12:14
n°50875091
archergrin​cheux
Posté le 06-09-2017 à 17:14:50  profilanswer
 

Oui bien sur!  
Juridiquement c'est un mandat de gestion (c'est exactement ce que fait une agence immobilière qui s'occupe de lagestion des appart de quelqu'un  :) ).
Du coup si tu veux quelque chose d'écrit, tu fais un papier par lequel elle te donne les pouvoirs de mettre en location, faire des travaux, etc, contre rémunération de .........€ + matériaux.
 
Tu lui expliques que c'est pour pas qu'on te fasse chier au niveau de la signature des baux, des commandes de matériaux, et en cas de contrôle fiscal.
 
EDIT :  
- théoriquement ca se déclare comme revenu dans tes impots (a vérifier la catégorie par contre)
- pour elle en fonction de comment elle gère ses revenus fonciers, ca peut être déductible, mais là faut voir comment elle se débrouille
 
 
Si t'es fils unique, qu'elle t'as jamais rien donné, et que (cyniquement) elle est à + de 15 ans d'un éventuel décès prévisible (oui, j'ai dit cyniquement hein  :o ), la donation serait plus appropriée, mais après c'est en fonction des gens.
Après y'a encore mieux avec un montage achat du bien par emprunt avec SCI + donation des parts en démembrement de propriété pour une valeur quasi nulle en début d'opération, mais :
- il faut que du cash rentre via les loyers pour que le prêt soit pas un gouffre (mensualité d'emprunt faible)
- ca coute du pognon (en frais de mise en place + IR si option IR)
- faudra faire un choix IR/IS et si l'IS est plus intéressant en termes d'optimisation fiscale (imposition) ca devient plus compliqué en en cas de revente (imposition des éventuelles PV) sauf si justement on envisage pas de revendre mais de se servir de cette SCI comme "usine à cash".
- c'est tellement optimisé que ca peut faire peur à ta mère  :o

Message cité 1 fois
Message édité par archergrincheux le 06-09-2017 à 17:24:25
n°50875944
Ramasse-Mi​ettes
Still Making Sense
Posté le 06-09-2017 à 18:37:20  profilanswer
 

niju a écrit :


Genre tu le découvres que maintenant :o


 
Nan, malheureusement :D
Maintenant, il m'a demandé de faire de "l'accueil téléphonique" de temps en temps pour aider, je l'ai envoyé chier, il peut me virer pour ça ? dites oui s'il vous plaît :o :o

n°50875979
rheo
Posté le 06-09-2017 à 18:41:52  profilanswer
 

Dans l'absolu, il peut te virer pour ce qu'il veut, même si ta tronche ne lui revient pas. Mais de là à ce que soit légal...

 

Tout dépendra comment il l'écrit. :o

Message cité 1 fois
Message édité par rheo le 06-09-2017 à 18:42:49
n°50876015
Ramasse-Mi​ettes
Still Making Sense
Posté le 06-09-2017 à 18:44:52  profilanswer
 

rheo a écrit :

Dans l'absolu, il peut te virer pour ce qu'il veut, même si ta tronche ne lui revient pas. Mais de là à ce que soit légal...
 
Tout dépendra comment il l'écrit. :o


 [:agkklr]  
J'aurais jamais cru que je rêverais d'être licenciée un jour [:prodigy]²

n°50876041
rheo
Posté le 06-09-2017 à 18:47:07  profilanswer
 

L'abandon de poste ça marche bien aussi. Tu partiras sans rien, mais tu auras droit au chômage derrière (par contre, s'il veut bien t'emmerder il mettra des mois à te licencier)

n°50876376
tails38
Posté le 06-09-2017 à 19:28:21  profilanswer
 

rheo a écrit :

L'abandon de poste ça marche bien aussi. Tu partiras sans rien, mais tu auras droit au chômage derrière (par contre, s'il veut bien t'emmerder il mettra des mois à te licencier)


Et tu ne peux pas travailler à nouveau tant que tu n'es pas licencié ?

n°50876617
niju
Call me doc'
Posté le 06-09-2017 à 20:01:49  profilanswer
 

Nop, tu restes soumis à ton obligation initiale, sans compter ton obligation de loyauté.  
 
Et accessoirement en terme d'image, j'imagine la tronche de ton nouvel employeur quand il reçoit l'info que tu as fait un abandon de poste non encore réglé avec l'employeur précédent. Alors que tu es encore en période d'essai, ca peut jeter un froid :o


---------------
"Ce qui ne te tue pas te rend plus petit" - Mario Bros / "Ce qui ne te tue pas te rend plus pauvre" - Sonic /  "ce qui ne te tue pas te déshabille" - Arthur
n°50876620
Hr
Posté le 06-09-2017 à 20:01:58  profilanswer
 

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mood
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Posté le 06-09-2017 à 20:01:58  profilanswer
 

n°50876625
Ramasse-Mi​ettes
Still Making Sense
Posté le 06-09-2017 à 20:03:08  profilanswer
 

tails38 a écrit :


Et tu ne peux pas travailler à nouveau tant que tu n'es pas licencié ?


 
Non, et surtout tu touches pas de salaire, ce qui ne m'arrangerait guère :D  

n°50876664
babylone83
Corse :o
Posté le 06-09-2017 à 20:08:35  profilanswer
 

Hr a écrit :

Donc tribunal ce jour à 14h00.

 

J'ai trouvé ce sur quoi se basait l'avocat de mon débiteur : http://www.murielle-cahen.com/publ [...] ercial.asp

 
Citation :

Pour engager la responsabilité de l’auteur de la rupture il n’est pas nécessaire de démontrer l’existence d’un contrat mais le cocontractant lésé doit apporter la preuve du préjudice subi du fait de la rupture brutale.

 

Le préjudice pris en compte par les juges est celui lié à la brutalité de la rupture.

 

Ainsi cela conduit le juge à apprécier le caractère de dépendance économique qui existe entre les cocontractants. Le juge sera donc d’autant plus enclin à condamner à verser des dommages et intérêts importants lorsque le cocontractant lésé se trouve dans un état de dépendance économique vis-à-vis du cocontractant, c’est-à-dire par exemple si celui-ci est son principal partenaire ou s’il détermine la majeure partie de son chiffre d’affaire.

 

Je me basais sur :

 
Citation :

B ) Des exceptions recevables

 

Concernant l’inexécution des obligations contractuelles par le cocontractant, il faut prouver que le comportement était antérieur à la rupture pour la justifier. Il s’agira ici de rapporter la preuve de la date des faits justifiants la rupture.

 

Ca pouvait normalement passer crême, mais dans le doute, j'ai préféré faire ma p'tite bite et lâcher l'affaire. Pas envie de perdre du temps à revenir pour un éventuel appel, plus les frais, et surtout le stress... pas facile de rester serein dans une salle remplie de magistrats en robe, ce n'est pas mon monde ! :o

 

Le coup de pression a certainement fonctionné, mais l'avocat a accepté sans problème de laisser tomber lui aussi. Il était un peu déçu de ne pas avoir à plaider, il doit toucher moins de pognon j'imagine... Les juges présents voulaient quand même que je plaide l'affaire, signe que ça sentait bon pour mon pognon, mais je n'ai pas eu le courage de continuer à me battre juste pour du fric. [:jean-michel platini:1]

 

Merci pour les conseils. :jap:

 

T'as perdu combien du coup ?

 

Les conseilleurs ne sont pas les payeurs, mais j'apprécie ton honnêteté d'être venu nous donner de tes nouvelles.

n°50876695
Hr
Posté le 06-09-2017 à 20:13:16  profilanswer
 

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n°50876701
babylone83
Corse :o
Posté le 06-09-2017 à 20:14:23  profilanswer
 

Bah franchement 15k€ ...
Surtout que les juges demandaient que ca !

n°50876768
GibiShadok
M... le RPVA a encore planté !
Posté le 06-09-2017 à 20:22:39  profilanswer
 

barnabe_jambon a écrit :

Bonjour les zamis, je ne sais pas vraiment si je suis sur le bon topic pour ça mais je tente !
 
Ma mère est entièrement propriétaire d'un appartement à louer en piteux état (suite à succession). Si je mène à bien les travaux pour le rendre habitable, est-il possible de toucher 50% du loyer (dans le bail, via SCI familiale, autres ...) ?  
Je pourrais le faire "gratuitement" et être payé par donation mais je préférerais éviter cette solution  :)  
 
Est-ce clair ?  [:gordon shumway]  
 
Merci ! :jap:


 
Heu... non.  Si tu paye les travaux ta mère reste entièrement proprio et donc entièrement bailleur.
 

barnabe_jambon a écrit :


2. J'ai pensé à une SCI familiale mais je ne suis pas familier des mécanismes. Les montants des loyers ne doivent-ils pas être reversés au prorata des parts des associés de cette SCI ? Exemple : Si j'ai 1% des parts sociales, je peux me verser 50% des revenus de la SCI ? Ou seulement 1% ?


 
Si la société est à l'IR je déconseille avec l'énergie la plus absolue ce genre de choses. Note que pour l'appréhension du résultat ça passerait... mais la ventilation de l'impôt restera au prorata de la détention des titres ; donc l'associé à 99% aurait droit à 50% des dividendes mais se taperait 99% de l'impôt foncier. Donc, à moins que tu ais prévu de te conduire comme le dernier des pourris avec ta maman...
 

archergrincheux a écrit :


D'autant que tu peux tout à fait décider que la rénovation de l'appart n'est pas une rémunération de ta qualité d'associé mais une mission particulière confiée à un associé de SCI et rémunérée hors distribution des dividendes   [:fredmoul:1]


 
Rassure-moi, tu dis ça pour plaisanter ?   :ouch:  
 

archergrincheux a écrit :


Juridiquement c'est un mandat de gestion (c'est exactement ce que fait une agence immobilière qui s'occupe de lagestion des appart de quelqu'un  :) ).
Du coup si tu veux quelque chose d'écrit, tu fais un papier par lequel elle te donne les pouvoirs de mettre en location, faire des travaux, etc, contre rémunération de .........€ + matériaux.
 
Tu lui expliques que c'est pour pas qu'on te fasse chier au niveau de la signature des baux, des commandes de matériaux, et en cas de contrôle fiscal.
 
EDIT :  
- théoriquement ca se déclare comme revenu dans tes impots (a vérifier la catégorie par contre)


 
Traitements et salaires. Je déconseille totalement une rémunération pour ce genre de truc à moins que le fils soit gérant.
 

archergrincheux a écrit :


Après y'a encore mieux avec un montage achat du bien par emprunt avec SCI + donation des parts en démembrement de propriété pour une valeur quasi nulle en début d'opération


 
Par contre, oui, je verrais assez une SCI en démembrement. Mais sans ce casser la tête : la mère fait apport de l'immeuble à la SCI (pas de vente !), puis consent un usufruit sur 50% des titres souscrits. Chacun aura droit à 50% du dividende et paiera 50% de l'impôt foncier (si on reste à l'IR).


---------------
Viendez sur mon topic de ventes : https://forum.hardware.fr/hfr/Achat [...] 3780_1.htm ; viendez aussi sur notre site libre d'assistance juridique : https://entraide.freeflarum.com/
n°50877097
Hr
Posté le 06-09-2017 à 20:58:42  profilanswer
 

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n°50877984
barnabe_ja​mbon
Posté le 06-09-2017 à 22:24:59  profilanswer
 

GibiShadok a écrit :


 
Si la société est à l'IR je déconseille avec l'énergie la plus absolue ce genre de choses. Note que pour l'appréhension du résultat ça passerait... mais la ventilation de l'impôt restera au prorata de la détention des titres ; donc l'associé à 99% aurait droit à 50% des dividendes mais se taperait 99% de l'impôt foncier. Donc, à moins que tu ais prévu de te conduire comme le dernier des pourris avec ta maman...
 


 
Je suis OK pour partager l'ensemble des frais, quitte à gérer ça en "off" vu que les montants de l'impôt foncier sont pas énorme peut être ?  
 

GibiShadok a écrit :


 
Traitements et salaires. Je déconseille totalement une rémunération pour ce genre de truc à moins que le fils soit gérant.
 


 
Pourquoi donc ?  
 

GibiShadok a écrit :


 
Par contre, oui, je verrais assez une SCI en démembrement. Mais sans ce casser la tête : la mère fait apport de l'immeuble à la SCI (pas de vente !), puis consent un usufruit sur 50% des titres souscrits. Chacun aura droit à 50% du dividende et paiera 50% de l'impôt foncier (si on reste à l'IR).


C'est clair, mais je nage un peu. Je compte mettre mon notaire dans la boucle si les solutions se complexifient :D  

n°50879255
archergrin​cheux
Posté le 07-09-2017 à 07:19:12  profilanswer
 

GibiShadok a écrit :


 

GibiShadok a écrit :


 
Rassure-moi, tu dis ça pour plaisanter ?   :ouch:  
 


 
Ben non, rémunération du gérant prévue de manière occasionnelle pour une mission spécifique/ou rémunération habituelle, je vois pas le soucis  [:klemton]  

GibiShadok a écrit :


 
Traitements et salaires. Je déconseille totalement une rémunération pour ce genre de truc à moins que le fils soit gérant.
 


 
Là c'est l'option hors sci, mandat de gestion entre personnes physiques.


 
 

n°50880028
floflo67
Posté le 07-09-2017 à 09:45:09  profilanswer
 

Hr a écrit :


Ce qui motive également ma décision, c'est que mon ancien client possède plein de structures différentes, et organise son insolvabilité selon les contraintes... des propriétaires de murs commerciaux y ont déjà laissé quelques milliers d'euros, d'autre fournisseurs également. Donc même si j'avais gagné facilement, il aurait fait appel, ça m'aurait coûté du pognon, j'aurais peut-être encore gagné mais au final il se serait certainement arrangé pour que je ne reçoive rien. [:mcsouss:1]


 
Ouais enfin si t'as pas envie de gérer toutes ces conneries, tu prends un avocat qui s'en occupe pour toi.
En sachant que si tu gagnes, tu peux également demander des dommages, donc je suis sur que tu seras plus gagnant que s'ils te payaient 15k tout de suite. :)
 
Note : Dis toi également qu'une entreprise qui se fait poursuivre en justice parce qu'elle ne paye pas, ça la fout mal pour trouver de nouveaux fournisseurs / employés...

n°50880110
FRACTAL
Posté le 07-09-2017 à 09:54:04  profilanswer
 

floflo67 a écrit :


 
Ouais enfin si t'as pas envie de gérer toutes ces conneries, tu prends un avocat qui s'en occupe pour toi.
En sachant que si tu gagnes, tu peux également demander des dommages, donc je suis sur que tu seras plus gagnant que s'ils te payaient 15k tout de suite. :)
 
Note : Dis toi également qu'une entreprise qui se fait poursuivre en justice parce qu'elle ne paye pas, ça la fout mal pour trouver de nouveaux fournisseurs / employés...


 
la réaction à un contentieux peut vraiment être variable en fonction des personnes
j'ai eu des clients (qui me payaient pas non plus...) tant qu'il y a pas un huissier qui vient chez eux faire un inventaire, c'est "aucun souci ça attendra"
 
des clients pro, il y a de tout, du mec hyper stressé parce qu'il connait pas/a peur de la durée, du coût etc... (cf posts au dessus) à celui qui prend les contentieux comme un mode de gestion normal de ses délais de paiements avec un abonnement chez son avocat :d

n°50880247
Hr
Posté le 07-09-2017 à 10:05:59  profilanswer
 

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n°50881017
niju
Call me doc'
Posté le 07-09-2017 à 11:07:14  profilanswer
 

FRACTAL a écrit :


 
la réaction à un contentieux peut vraiment être variable en fonction des personnes
j'ai eu des clients (qui me payaient pas non plus...) tant qu'il y a pas un huissier qui vient chez eux faire un inventaire, c'est "aucun souci ça attendra"
 
des clients pro, il y a de tout, du mec hyper stressé parce qu'il connait pas/a peur de la durée, du coût etc... (cf posts au dessus) à celui qui prend les contentieux comme un mode de gestion normal de ses délais de paiements avec un abonnement chez son avocat :d


THIS :d
 
"non mais ok, on a un LRAR, mais il a délivré une assignation ou pas? Non? Bon ben on attend"


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"Ce qui ne te tue pas te rend plus petit" - Mario Bros / "Ce qui ne te tue pas te rend plus pauvre" - Sonic /  "ce qui ne te tue pas te déshabille" - Arthur
n°50881233
MajoriteSi​lencieuse
iel
Posté le 07-09-2017 à 11:21:19  profilanswer
 

Ça date un peu, mais il me semblait que quelqu'un était curieux du résultat même si j'ai pas réussi à remettre la main sur le message :
 
 

MajoriteSilencieuse a écrit :


 
 
Je viens de remettre la main sur le jugement. Le TA au nom de l'article L761-1 du code de justice administrative ( https://www.legifrance.gouv.fr/affi [...] 0006449380 ) condamne l'ETat au versement de la somme X au dénommé moi.
 
Article 1er : L'arrêté [...] est annulé.
 
Article 2 : L'Etat verse à [moi] une somme de [X] au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
 
Article 3 : Le présent jugement sera notifié à [moi] et au ministre de l'intérieur.
 
Copie en sera adressée, pour information, au préfet de police de Paris et au procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Poitiers.

 
Jugement de novembre 2012.
 
Problème, je sais pas comment récupérer cet argent  :??:


leamAs a écrit :


 
 
Edit: hm c'est plus pertinent de lire ceci: http://www.conseil-etat.fr/Conseil [...] ur-d-appel


MajoriteSilencieuse a écrit :


Meeeeeerci. J'enverrai un email ce soir au TA de Poitiers avec le lien en leur expliquant la situation en espérant pouvoir clore cette affaire :jap:


J'ai contacté le TA qui m'a dit de voir avec la PPP et de les saisir s'ils refusent. Donc contact par leur site internet puis par email et pendant 8 mois ils m'ont dit le dossier est à la compta, on peut pas vous donner de date. J'ai failli repasser :D
 
Puis durant l'été, enfin le virement, majoré de plus de 25% d'intérêts de retard, j'ai presque regretté qu'ils aient pas attendu après août du coup :whistle:
 
Merci à vous :jap:

n°50881251
Ramasse-Mi​ettes
Still Making Sense
Posté le 07-09-2017 à 11:22:36  profilanswer
 

niju a écrit :


THIS :d
 
"non mais ok, on a un LRAR, mais il a délivré une assignation ou pas? Non? Bon ben on attend"


 
Tellement :D

n°50883335
skylight
Made in France.
Posté le 07-09-2017 à 14:46:04  profilanswer
 

Cher amis juristes,

 

Ce post pour savoir à priori qu'est-ce que je risque dans cette situation à la mord-moi-le-nœud :

 

Mon grand-père est décédé début juin. À la mise en bière, j'ai mis une petite enveloppe dans le cercueil avec un petit mot de ma sœur non présente, et 2 photos imprimées sur du papier. Sur l'une de ces photos (assez vieille), il y a mon grand-père et tous ses petits-enfants, uniquement. Dont moi, ma sœur, mon cousin et ma cousine. Photo qui est très importante pour moi.
À la suite de l'enterrement, je parle un peu avec ma tante (la mère de mon cousin et de ma cousine), et lui montre sur le téléphone, la photo que j'ai mise dans le cercueil. Elle dit rien, n'a pas d'avis sur la question, et n'est pas défavorable à ça. Bref, rien à signaler.

 

Mon oncle fait partie des personnes de la famille que je ne vois jamais, on ne s'appelle jamais, on n'a jamais vécu de choses ensemble, depuis le début il est un peu en mauvais termes avec le reste de sa famille.
Hier, mon oncle (de sang, le père de mon cousin et de ma cousine), m'appelle, et sur un ton bizarre, malsain, impoli, me demande quelle photo j'ai mise. Un peu choqué par la question, et le ton utilisé, je lui "mens" afin de ne pas le froisser et lui dit qu'il n'y a que moi, ma sœur et mon GP sur la photo. Il me demande si je suis sûr, je réponds par l'affirmative, bref, fin de l'appel.
Je reçois un SMS quelques minutes plus tard de ma tante, me disant qu'elle était très surprise des propos que j'ai tenu, et que j'ai démenti ses propos. Je lui dit dit la vérité, que j'étais choqué par la question, que j'avais préféré ne pas dire la vérité à mon oncle, et que cela était personnel, que ça ne regardait personne. J'ai rajouté que "si mon GP apprenait la situation, il se retournerai dans sa tombe". J'ai terminé en lui disant de ne plus jamais me recontacter.

 

Ce matin, j'ai su par ma mère que sa femme (ma tante donc) lui avait dit la vérité, et qu'il aurait répondu par "ça ne se fait pas".

 

Je reconnait que peut-être j'aurai du demander avant. Mais vu que c'est dans un cercueil, et une enveloppe personnelle...

 

Question : le droit à l'image s'applique-t-il dans ce cas ? (pas de diffusion, mais conservation)
Mon oncle n'étant pas sur les photos il n'a aucun pouvoir légitime là-dessus, qu'est-ce que je risque si mon cousin ou ma cousine (les connaissant, ils ne le feront pas, car ils ne sont pas comme leur père) porte plainte ?

 

Vraiment une histoire de merde.

 

Merci pour vos lumières :jap:


Message édité par skylight le 07-09-2017 à 14:47:11
n°50883477
rheo
Posté le 07-09-2017 à 14:57:59  profilanswer
 

Je ne vois pas bien sur quel motif il (ou tes cousins) pourrait porter plainte , une photo perso (non offensante) dans un cercueil, donc aucune diffusion publique ou atteinte à quoi que ce soit... Il va faire exhumer le corps pour vérifier ce qu'il y a sur la photo ? Et qu'est ce qu'il te reproche d'ailleurs au juste ? D'avoir mis cette photo sans lui demander d'autorisation ?

 

Donc à mon avis tu ne risques absolument rien. (s'ils portaient plainte, j'aimerais voir la tête des policiers ou gendarmes)

 

Mais je laisserai un expert te répondre plus précisément !

Message cité 2 fois
Message édité par rheo le 07-09-2017 à 15:00:59
n°50884162
rheo
Posté le 07-09-2017 à 15:47:44  profilanswer
 

Cavatines a écrit :

je vous prie de pas juger trop sévèrement


 
Ah donc on peut quand même un peu, dans le respect  [:pdbzombifiay:3]  

n°50884228
GibiShadok
M... le RPVA a encore planté !
Posté le 07-09-2017 à 15:51:35  profilanswer
 

archergrincheux a écrit :


 
Ben non, rémunération du gérant prévue de manière occasionnelle pour une mission spécifique/ou rémunération habituelle, je vois pas le soucis  [:klemton]  


 

archergrincheux a écrit :


 
Là c'est l'option hors sci, mandat de gestion entre personnes physiques.


 
 
C'est bien pour ça que je réagissais et que je disiais "ok s'il est gérant" ; toi tu parlais au départ de rémunérer un associé, pas un gérant !  
 
Si tu causes bien de gérant, on est raccord.  :)

Message cité 1 fois
Message édité par GibiShadok le 07-09-2017 à 15:52:20

---------------
Viendez sur mon topic de ventes : https://forum.hardware.fr/hfr/Achat [...] 3780_1.htm ; viendez aussi sur notre site libre d'assistance juridique : https://entraide.freeflarum.com/
n°50884358
Cavatines
Posté le 07-09-2017 à 16:00:07  profilanswer
 

rheo a écrit :


 
Ah donc on peut quand même un peu, dans le respect  [:pdbzombifiay:3]  


 
Euh ?

n°50884386
kley
Miaou !
Posté le 07-09-2017 à 16:01:44  profilanswer
 

rheo a écrit :

Je ne vois pas bien sur quel motif il (ou tes cousins) pourrait porter plainte , une photo perso (non offensante) dans un cercueil, donc aucune diffusion publique ou atteinte à quoi que ce soit... Il va faire exhumer le corps pour vérifier ce qu'il y a sur la photo ? Et qu'est ce qu'il te reproche d'ailleurs au juste ? D'avoir mis cette photo sans lui demander d'autorisation ?  
 
Donc à mon avis tu ne risques absolument rien. (s'ils portaient plainte, j'aimerais voir la tête des policiers ou gendarmes)
 
Mais je laisserai un expert te répondre plus précisément !


+1, c'est n'importe quoi cette histoire  :heink:  
Le topic anecdotes de famille appréciera :o

n°50884598
rheo
Posté le 07-09-2017 à 16:18:23  profilanswer
 


 
Laisse tomber, je tentais un truc tout nul  [:henri gaud l'eau:5]  

n°50884796
archergrin​cheux
Posté le 07-09-2017 à 16:37:14  profilanswer
 

Cavatines a écrit :

Bonjour,
 
J'ai fait quelques recherches sur le oueb et sur HFR avant de poster mais j'aurais besoin d'éclaircissements.
 
J'ai été hospitalisée fin 2015 puis début 2016 en HDT (demande d'un tiers) puis SPPI (péril imminent) en psy dans mon hôpital de secteur. Les deux hospitalisations se sont mal passées. Durant la première j'ai reçu des coups d'une autre patiente sans aucune raison (pas de blessures physiques mais j'ai été assez choquée).  
Durant la deuxième j'ai été placée en isolement pour des raisons que je trouve limites ("il n'y a plus de place ailleurs dans les autres chambres" ), ("vous n'êtes pas habillée comme il faut" = robe trop décolletée) ("vous faites du cinéma" = après avoir fait un malaise vagal). J'ai été assez affectée par ces deux hospitalisations, l'hôpital concerné est assez connu pour des traitements abusifs (j'ai vu pas mal de témoignages sur Internet, ma psychiatre actuelle l'appelle "l'asile" ) :  à l'époque je voulais porter plainte, déposer un recours... mais j'y connais rien, je savais pas quoi faire, j'ai rien fait.  
 
La semaine dernière je me suis retrouvée aux urgences d'un autre hôpital (général) après avoir ingéré trop de médocs. J'étais très sédatée, ils m'ont attachée au lit dès mon arrivée et j'ai passé la nuit comme ça. Le rapport d'hospitalisation est assez succinct "patiente agitée, opposition active, la patiente est contentionnée". J'arrive pas du tout à me remettre d'avoir passé autant de temps sanglée sur un lit d'hôpital, et ça me remémore les souvenirs horribles de la chambre d'isolement.
 
J'ai envie de faire quelque chose parce que je me sens traumatisée par ces expériences et que je sens bien que ces usages de l'isolement et de la contention en psychiatrie ne sont pas normaux. Mais que faire ?
 
J'ai déjà envoyé un LRAR au premier hôpital pour obtenir mon dossier psychiatrique complet car je ne l'ai jamais eu. Mais une fois que je l'aurais (si je l'ai) je sais pas quoi faire.
J'ai lu sur Internet que contester une décision médicale devant la justice, c'était quasi mort, donc je sais d'avance que pour la contention de la semaine dernière, je laisse tomber. Mais j'ai lu en revanche que je pouvais m'attaquer à la forme (par ex : avoir été placée en isolement parce qu'il n'y avait pas d'autre chambre disponible).  
 
Je m'adresse donc à vous : à qui, à quoi, et avec l'aide de qui déposer un recours ? La justice ? La Commission des relations avec les usagers et de la qualité de la prise en charge ? Le contrôle général des lieux de privation de liberté ? Quelqu'un d'autre ?
 
Merci d'avance pour vos retours, et je vous prie de pas juger trop sévèrement, ce sont des expériences déjà assez lourdes à encaisser comme ça.  
 


 
Au-delà de l'aspect technique de tous recours, tu cherches quoi en fait ? A obtenir une réparation ? Des excuses ? Un changement des méthodes de travail de ces organismes de santé ?
 
Parce qu'en fait là comme ca de loin sans rien avoir sous les doigts :
- je pige vraiment l'expérience traumatique et franchement  [:zedlefou:3] pour ca
- je pense qu'en termes juridique si t'as pas vraiment des éléments matériels à mettre en avant pour montrer une maltraitance, tu vas te faire laminer, et ca va encore plus être traumatique, parcequ'à l'expérience douloureuse tu va rajouter le sentiment d'illégitimité.
 
T'as pas plutôt intérêt à essayer de faire changer les choses sur la méthodologie de prise en charge des patients dans ces hôpitaux, via des associations/groupes etc ? En gros mettre ta mauvaise expérience au service d'une meilleure compréhension future ?
 

GibiShadok a écrit :


 
C'est bien pour ça que je réagissais et que je disiais "ok s'il est gérant" ; toi tu parlais au départ de rémunérer un associé, pas un gérant !  
 
Si tu causes bien de gérant, on est raccord.  :)


 Ah putain oui, mon mauvais, c'est gérant qu'il faut lire !  :ouch: Je vais éditer, en cas que...


Message édité par archergrincheux le 07-09-2017 à 16:39:03
n°50884882
silkr
Posté le 07-09-2017 à 16:44:11  profilanswer
 

rheo a écrit :


 
Laisse tomber, je tentais un truc tout nul  [:henri gaud l'eau:5]  


 
Allez rheo pose tes ballz sur la table :o
On est de tout cœur avec toi.
 
Mais cavatine, tu dis trop de chose. On est sur un forum public non spé. Tu tends la perche. Voilou :jap:

n°50884908
kley
Miaou !
Posté le 07-09-2017 à 16:47:00  profilanswer
 

Cavatines a écrit :

Bonjour,
 
(...)
 
Je m'adresse donc à vous : à qui, à quoi, et avec l'aide de qui déposer un recours ? La justice ? La Commission des relations avec les usagers et de la qualité de la prise en charge ? Le contrôle général des lieux de privation de liberté ? Quelqu'un d'autre ?
 
Merci d'avance pour vos retours, et je vous prie de pas juger trop sévèrement, ce sont des expériences déjà assez lourdes à encaisser comme ça.  
 


Ton problème rejoint un peu celui des maltraitances vécues par les femmes lors de leur accouchement, et quand tu te renseignes sur le truc, tu te rends bien compte à quel point c'est compliqué de porter plainte : parole de la victime toute seule contre celle de toute une équipe médicale, paroles blessantes, comportements humiliants, protocoles maltraitants non notés dans le dossier médical (exemples de l'expression abdominale qui est illégale ou révision utérine sans anesthésie, c'est le genre de choses qu'ils ne notent pas vu qu'ils ne vont pas tendre le bâton pour se faire battre :o), pas de preuves, pas de soutien de l'entourage (qui ne comprend pas pourquoi la mère se plaint de son accouchement si le bébé va bien), etc. Si on en entend plus souvent parler sur internet et dans les médias, c'est qu'il y a de nombreuses voix qui se font entendre et qui témoignent à quel point ces pratiques abusives ne sont pas des incidents isolés.
 
Tu peux peut-être déjà commencer par écrire une lettre aux services concernés que tu cites pour expliquer à quel point tes hospitalisations se sont mal passées, mais à moins de pouvoir cibler un professionnel en particulier qui aurait commis une faute très grave (genre viol ou mutilation :o) et qui donnerait matière à plainte auprès de la justice, ça risque d'être compliqué pour te faire entendre et surtout changer les pratiques d'un personnel soignant blasé et surmené :/
Je ne juge pas, je ne connais pas tes problèmes, juste que le mieux à faire de mon point de vue, c'est d'essayer de ne plus se retrouver dans ces situations-là. Si tu as un bon médecin qui peut t'aider, être à ton écoute et t'éviter de te faire hospitaliser à nouveau, tu devrais t'y raccrocher.
 
Désolée pour la réponse pas judiciaire, je donne juste mon point de vue sur la situation. Courage en tout cas :jap: L'hôpital c'est déjà pas marrant, mais si en plus on rajoute des expériences comme les tiennes... je comprends très bien le traumatisme :/

n°50884922
Cavatines
Posté le 07-09-2017 à 16:48:24  profilanswer
 

silkr a écrit :


 
Allez rheo pose tes ballz sur la table :o
On est de tout cœur avec toi.
 
Mais cavatine, tu dis trop de chose. On est sur un forum public non spé. Tu tends la perche. Voilou :jap:


 
Et libre à vous de pas les prendre, les perches, surtout sur des sujets aussi sensibles. C'est pas à la pause café au boulot que je vais parler de ça, un forum public et +/- anonyme reste une solution bien plus adaptée.

n°50885054
rheo
Posté le 07-09-2017 à 17:03:47  profilanswer
 

INB4 C'est pas parce que tu as perdu ta santé mentale que tu dois perdre ton sens de l'humour :o

n°50885688
niju
Call me doc'
Posté le 07-09-2017 à 17:58:25  profilanswer
 

Cavatines a écrit :

Bonjour,
 
J'ai fait quelques recherches sur le oueb et sur HFR avant de poster mais j'aurais besoin d'éclaircissements.
 
J'ai été hospitalisée fin 2015 puis début 2016 en HDT (demande d'un tiers) puis SPPI (péril imminent) en psy dans mon hôpital de secteur. Les deux hospitalisations se sont mal passées. Durant la première j'ai reçu des coups d'une autre patiente sans aucune raison (pas de blessures physiques mais j'ai été assez choquée).  
Durant la deuxième j'ai été placée en isolement pour des raisons que je trouve limites ("il n'y a plus de place ailleurs dans les autres chambres" ), ("vous n'êtes pas habillée comme il faut" = robe trop décolletée) ("vous faites du cinéma" = après avoir fait un malaise vagal). J'ai été assez affectée par ces deux hospitalisations, l'hôpital concerné est assez connu pour des traitements abusifs (j'ai vu pas mal de témoignages sur Internet, ma psychiatre actuelle l'appelle "l'asile" ) :  à l'époque je voulais porter plainte, déposer un recours... mais j'y connais rien, je savais pas quoi faire, j'ai rien fait.  
 
La semaine dernière je me suis retrouvée aux urgences d'un autre hôpital (général) après avoir ingéré trop de médocs. J'étais très sédatée, ils m'ont attachée au lit dès mon arrivée et j'ai passé la nuit comme ça. Le rapport d'hospitalisation est assez succinct "patiente agitée, opposition active, la patiente est contentionnée". J'arrive pas du tout à me remettre d'avoir passé autant de temps sanglée sur un lit d'hôpital, et ça me remémore les souvenirs horribles de la chambre d'isolement.
 
J'ai envie de faire quelque chose parce que je me sens traumatisée par ces expériences et que je sens bien que ces usages de l'isolement et de la contention en psychiatrie ne sont pas normaux. Mais que faire ?
 
J'ai déjà envoyé un LRAR au premier hôpital pour obtenir mon dossier psychiatrique complet car je ne l'ai jamais eu. Mais une fois que je l'aurais (si je l'ai) je sais pas quoi faire.
J'ai lu sur Internet que contester une décision médicale devant la justice, c'était quasi mort, donc je sais d'avance que pour la contention de la semaine dernière, je laisse tomber. Mais j'ai lu en revanche que je pouvais m'attaquer à la forme (par ex : avoir été placée en isolement parce qu'il n'y avait pas d'autre chambre disponible).  
 
Je m'adresse donc à vous : à qui, à quoi, et avec l'aide de qui déposer un recours ? La justice ? La Commission des relations avec les usagers et de la qualité de la prise en charge ? Le contrôle général des lieux de privation de liberté ? Quelqu'un d'autre ?
 
Merci d'avance pour vos retours, et je vous prie de pas juger trop sévèrement, ce sont des expériences déjà assez lourdes à encaisser comme ça.  
 


Tu as deux voies.
 
La voie judiciaire implique d'attaquer l'hopital pour une faute commise dans ton traitement. Soyons honnête, ce sera très compliqué: ton préjudice est essentiellement moral, donc difficilement prouvable. Et partant de là, intuitivement, le juge aura tendance à se dire que puisque tu es encore là sur tes deux pieds quand d'autres qui font des TS en meurent, c'est que l'hosto n'a pas faire de grosses erreurs.
 
L'autre voie serait de contacter le défenseur des droits, qui ne sanctionne pas mais peut intervenir dans le cadre d'une médiation s'il estime que tes droits fondamentaux ont été violés, et formuler des recommandation à l'hopital s'il le juge nécessaire. Ca te soulagera d'avoir quelqu'un à tes côtés.
 
Et évidemment, plus tu la joues soft et raisonnable, plus tu augmentes tes chances.


---------------
"Ce qui ne te tue pas te rend plus petit" - Mario Bros / "Ce qui ne te tue pas te rend plus pauvre" - Sonic /  "ce qui ne te tue pas te déshabille" - Arthur
n°50893447
HipiPeep
Posté le 08-09-2017 à 14:48:33  profilanswer
 

Bonjour rheo et les juristes  :bounce:  
 
Encore une question démission, on a deux parts variables semestrielles de versées dans la boite, sachant que je me barre au milieu du second semestre, j'aurai le droit à qque chose dans mon solde de tout compte ? Genre une demi-part variable (basée sur quel montant) ? Ou faut que je fouille si y'a une notion de présence à la date de versement de la PV ?  [:woka]  
 
Autre question, j'ai posé des brevets pour la boite, ca devient quoi quand je me barre, si le boite fait fortune avec mes inventions je peux toucher qque chose ou c'est dans le c*l lulu ?  [:woka:1]  
 
'erci  :)


---------------
j'ai envie de lui envoyer une carte qui se déplie avec des paillettes roses dedans tellement il est chou (PdB)
n°50893476
rheo
Posté le 08-09-2017 à 14:50:37  profilanswer
 

Pour ton variable, tout dépend de l'origine de celui-ci, comment c'est rédigé, ou à défaut comment c'est pratiqué dans la boîte. Impossible de te répondre.

n°50893959
Cavatines
Posté le 08-09-2017 à 15:23:47  profilanswer
 

kley a écrit :


Ton problème rejoint un peu celui des maltraitances vécues par les femmes lors de leur accouchement, et quand tu te renseignes sur le truc, tu te rends bien compte à quel point c'est compliqué de porter plainte : parole de la victime toute seule contre celle de toute une équipe médicale, paroles blessantes, comportements humiliants, protocoles maltraitants non notés dans le dossier médical (exemples de l'expression abdominale qui est illégale ou révision utérine sans anesthésie, c'est le genre de choses qu'ils ne notent pas vu qu'ils ne vont pas tendre le bâton pour se faire battre :o), pas de preuves, pas de soutien de l'entourage (qui ne comprend pas pourquoi la mère se plaint de son accouchement si le bébé va bien), etc. Si on en entend plus souvent parler sur internet et dans les médias, c'est qu'il y a de nombreuses voix qui se font entendre et qui témoignent à quel point ces pratiques abusives ne sont pas des incidents isolés.
 
Tu peux peut-être déjà commencer par écrire une lettre aux services concernés que tu cites pour expliquer à quel point tes hospitalisations se sont mal passées, mais à moins de pouvoir cibler un professionnel en particulier qui aurait commis une faute très grave (genre viol ou mutilation :o) et qui donnerait matière à plainte auprès de la justice, ça risque d'être compliqué pour te faire entendre et surtout changer les pratiques d'un personnel soignant blasé et surmené :/
Je ne juge pas, je ne connais pas tes problèmes, juste que le mieux à faire de mon point de vue, c'est d'essayer de ne plus se retrouver dans ces situations-là. Si tu as un bon médecin qui peut t'aider, être à ton écoute et t'éviter de te faire hospitaliser à nouveau, tu devrais t'y raccrocher.
 
Désolée pour la réponse pas judiciaire, je donne juste mon point de vue sur la situation. Courage en tout cas :jap: L'hôpital c'est déjà pas marrant, mais si en plus on rajoute des expériences comme les tiennes... je comprends très bien le traumatisme :/


 

niju a écrit :


Tu as deux voies.
 
La voie judiciaire implique d'attaquer l'hopital pour une faute commise dans ton traitement. Soyons honnête, ce sera très compliqué: ton préjudice est essentiellement moral, donc difficilement prouvable. Et partant de là, intuitivement, le juge aura tendance à se dire que puisque tu es encore là sur tes deux pieds quand d'autres qui font des TS en meurent, c'est que l'hosto n'a pas faire de grosses erreurs.
 
L'autre voie serait de contacter le défenseur des droits, qui ne sanctionne pas mais peut intervenir dans le cadre d'une médiation s'il estime que tes droits fondamentaux ont été violés, et formuler des recommandation à l'hopital s'il le juge nécessaire. Ca te soulagera d'avoir quelqu'un à tes côtés.
 
Et évidemment, plus tu la joues soft et raisonnable, plus tu augmentes tes chances.


 
Merci pour les réponses.  
 
Dans le cadre du défenseur des droits, c'est quelque chose que je peux faire seule, où je dois me faire aider par un avocat, ou quelqu'un qui s'y connaît un peu ?  
J'attends vraiment mon dossier psychiatrique pour voir de quoi il en retourne, je me demande sincèrement comment certaines choses ont pu y être rapportées. Ils sont censés avoir 8 jours pour me l'envoyer mais bizarrement j'y crois pas.  
 

n°50895378
FRACTAL
Posté le 08-09-2017 à 17:01:36  profilanswer
 

Cavatines a écrit :


 
Merci pour les réponses.  
 
Dans le cadre du défenseur des droits, c'est quelque chose que je peux faire seule, où je dois me faire aider par un avocat, ou quelqu'un qui s'y connaît un peu ?  
J'attends vraiment mon dossier psychiatrique pour voir de quoi il en retourne, je me demande sincèrement comment certaines choses ont pu y être rapportées. Ils sont censés avoir 8 jours pour me l'envoyer mais bizarrement j'y crois pas.  
 


 
t'inquiète dans moins de 8 jours tu vas recevoir une demande de précision ou un papier manquant genre le verso de ta CNI  (ou un chèque pour les copies si le dossier est épais)
 
du coup le temps que tu renvoies le formulaire, ça fera bien plus que 8 jours, mais au contrôle qualité/ leurs rapports divers ils pourront cocher la case "remise du dossier sous les 8 jours une fois le dossier complet  [:yann39]  " :d  

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