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Auteur Sujet :

Rassemblement des juristes (et rheo) de Discussions

n°44073609
rheo
Posté le 01-12-2015 à 12:02:19  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
Ah ben après s'ils sont assez cons pour le faire... Enfin ce sont bien les salariés non malades qui sont les plus bêtes dans l'histoire, continuer à bosser alors qu'ils gagneraient plus en restant chez eux :o

mood
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Posté le 01-12-2015 à 12:02:19  profilanswer
 

n°44073757
phila
Posté le 01-12-2015 à 12:15:39  profilanswer
 

Bonjour Mesdames, Messieurs,
j'ai une question sur la mise en place de la mutuelle entreprise obligatoire du 1er janvier, plus précisément sur la possibilité de ne pas y souscrire (cadre : une TPE, mise en place par DUE avec possibilité de dispense.)
 
De ce que je comprends de l'Article R242-1-6 du code de la Securité Sociale, un salarié A couvert en tant qu'ayant-droit par la mutuelle d'entreprise de son conjoint B peut être dispensé.
 
Or un assureur me soutient qu'il faut que cette mutuelle d'entreprise du conjoint B prévoit l'obligation de souscription de la famille (et non l'option pour A) pour pouvoir appliquer la dispense au 2ème conjoint (le salarié A qui m'intéresse).
 
J'ai plus que de très gros doutes mais je préfère vous demander  :jap:


---------------
Rien mais souvent chafouin...
n°44074129
Tetedeienc​h
Head Of God
Posté le 01-12-2015 à 13:02:48  profilanswer
 

rheo a écrit :

Ben non il peut pas avoir 1300€ de prime si celle-ci est à 1200€ max. Donc s'il a eu 100€ de prime maintenu, il ne touchera au final que 1100€.
 
Le salarié ne doit pas toucher en plus en étant en maladie que s'il était présent...


 
Tu sais que je t'aime toi :love:


---------------
L'ingénieur chipset nortiaux : Une iFricandelle svp ! "Spa du pâté, hin!" ©®Janfynette | "La plus grosse collec vivante de bans abusifs sur pattes" | OCCT v16 OUT !
n°44074205
bartille
Posté le 01-12-2015 à 13:11:57  profilanswer
 

phila a écrit :

Bonjour Mesdames, Messieurs,
j'ai une question sur la mise en place de la mutuelle entreprise obligatoire du 1er janvier, plus précisément sur la possibilité de ne pas y souscrire (cadre : une TPE, mise en place par DUE avec possibilité de dispense.)

 

De ce que je comprends de l'Article R242-1-6 du code de la Securité Sociale, un salarié A couvert en tant qu'ayant-droit par la mutuelle d'entreprise de son conjoint B peut être dispensé.

 

Or un assureur me soutient qu'il faut que cette mutuelle d'entreprise du conjoint B prévoit l'obligation de souscription de la famille (et non l'option pour A) pour pouvoir appliquer la dispense au 2ème conjoint (le salarié A qui m'intéresse).

 

J'ai plus que de très gros doutes mais je préfère vous demander :jap:


C'est ce qu'on m'a dit aussi sur celle de ma boite, qui n'est vraiment pas terrible alors que celle de la boite de mon mari est excellente. Du coup j'ai pris la formule de base sans cocher la case noemie et je reste sur celle de mon mari.

n°44074472
Linoa1fleu​r
Posté le 01-12-2015 à 13:36:29  profilanswer
 

Ah tiens, moi on m'a dit que si la mutuelle était mise en place avant le 1er janvier, il s'agissait d'une modification unilatérale du contrat et que donc on pouvait la refuser...
Je payerais 2 fois + cher avec la mutuelle d'entreprise, impôts supplémentaires non inclus ! quelle arnaque...

n°44074985
gfive
Posté le 01-12-2015 à 14:21:00  profilanswer
 

Bonjour,
 
Ma madame, professeur de son état, a été agressée verbalement par un élève il y a bientôt 2 ans.
Il l'a menacée, l'a empêchée de sortir de la salle (en fermant la porte), bref, très limite quoi.
 
A l'époque, elle n'a pas été suivie par l'administration de son lycée (privé) qui a prétexté que l'élève allait avoir son bac, et donc se barrer vite.
Elle avait fait ouvrir une main courante à l'époque, mais ça lui reste sur le coeur, et elle me disait vouloir porter plainte, histoire que le gamin comprenne que ses actes peuvent avoir des conséquences graves.
 
Questions : est-ce qu'elle peut encore? Si j'en crois https://www.service-public.fr/parti [...] its/F31982 j'aurais tendance à dire que c'est trop tard?
 
Si elle peut, quelles sont les conséquences pour le gamin? Pour elle?
 
Merci.


---------------
Tous les sud africains sont ségrégationistes, à part Ted. (P. Desproges)
n°44077072
torngloo
Posté le 01-12-2015 à 17:10:25  profilanswer
 

Bonjour,
Je ne sais pas trop dans quel topic poster, je vais mettre ce post dans le topic banque/juriste, je vais ratisser large.

 


Ma mère est dans une situation délicate :

 

Divorce par consentement mutuel prévu le 11 janvier 2016.

 

Prêt Immobilier sur la maison aux deux noms Monsieur/Madame

 

Le but c'est :
Désolidarisation de Monsieur sur le prêt immobilier pour reprendre le prêt au nom de Madame, qui est la seule propriétaire de la maison. (un bien acquis avant mariage)

 

Elle a largement de quoi payer le crédit immobilier, qui s’élève à 380€ assurance comprise. (il reste ~40000€ jusqu'à 2026)
Or le Crédit Agricole refuse la désolidarisation de monsieur car madame à de trop faibles revenus : 528€/mois + 930€/mois aides (caf, apl...) + 220€ pension alimentaire, soit 1678€/mois
Ces glands prennent en compte uniquement son salaire de 528€ (à partir du 1er janvier, elle sera titularisé fonctionnaire, mais pas forcement augmenté), et même avec 1 (ou plusieurs) garants, ils veulent rien entendre.

 

Quel genre de solution s'offre t a elle ? Mis à part la corde.
Faire un crédit ailleurs chez une banque qui acceptera le total de ce qu'elle gagne ?
Juridiquement il y a peut être des possibilités ? (si le juge prononce le jugement mais que la banque n'est pas ok il se passe quoi ?)
Autre ?

 


Merci de vos réponses  :jap:

 


Edit : précision rajoutée du topic banque

 
Citation :

C'est madame qui est propriétaire sur l'acte notarial (elle est propriétaire à 100% car le terrain sur lequel elle a fait construire la maison est une donation de ses parents, et la maison a été construite très longtemps avant la rencontre de monsieur)
Quand il est arrivé, il y a eu changement de banque et renégociation de prêt, et c'est là que monsieur est devenu co-emprunteur. Mais il était au courant qu'en cas de séparation il n'aurait aucun droit sur cette maison, et en + il doit également 15000€ de remboursement de dettes.
Actuellement il n'y a pas de garant sur le prêt, et la banque ne veut pas en mettre un :heink: (apparemment c'est pas possible) "c'est pas une histoire de garant, vous n'avez pas le salaire nécessaire" du coup la conseillère veut rien entendre.

Message cité 1 fois
Message édité par torngloo le 01-12-2015 à 17:55:39
n°44078142
gusano
Posté le 01-12-2015 à 19:14:55  profilanswer
 

torngloo a écrit :

Bonjour,
Je ne sais pas trop dans quel topic poster, je vais mettre ce post dans le topic banque/juriste, je vais ratisser large.
 
 
Ma mère est dans une situation délicate :
 
Divorce par consentement mutuel prévu le 11 janvier 2016.
 
Prêt Immobilier sur la maison aux deux noms Monsieur/Madame
 
Le but c'est :
Désolidarisation de Monsieur sur le prêt immobilier pour reprendre le prêt au nom de Madame, qui est la seule propriétaire de la maison. (un bien acquis avant mariage)
 
Elle a largement de quoi payer le crédit immobilier, qui s’élève à 380€ assurance comprise. (il reste ~40000€ jusqu'à 2026)
Or le Crédit Agricole refuse la désolidarisation de monsieur car madame à de trop faibles revenus : 528€/mois + 930€/mois aides (caf, apl...) + 220€ pension alimentaire, soit 1678€/mois
Ces glands prennent en compte uniquement son salaire de 528€ (à partir du 1er janvier, elle sera titularisé fonctionnaire, mais pas forcement augmenté), et même avec 1 (ou plusieurs) garants, ils veulent rien entendre.
 
Quel genre de solution s'offre t a elle ? Mis à part la corde.
Faire un crédit ailleurs chez une banque qui acceptera le total de ce qu'elle gagne ?
Juridiquement il y a peut être des possibilités ? (si le juge prononce le jugement mais que la banque n'est pas ok il se passe quoi ?)
Autre ?
 
 
Merci de vos réponses  :jap:
 
 
Edit : précision rajoutée du topic banque  
 

Citation :

C'est madame qui est propriétaire sur l'acte notarial (elle est propriétaire à 100% car le terrain sur lequel elle a fait construire la maison est une donation de ses parents, et la maison a été construite très longtemps avant la rencontre de monsieur)
Quand il est arrivé, il y a eu changement de banque et renégociation de prêt, et c'est là que monsieur est devenu co-emprunteur. Mais il était au courant qu'en cas de séparation il n'aurait aucun droit sur cette maison, et en + il doit également 15000€ de remboursement de dettes.
Actuellement il n'y a pas de garant sur le prêt, et la banque ne veut pas en mettre un :heink: (apparemment c'est pas possible) "c'est pas une histoire de garant, vous n'avez pas le salaire nécessaire" du coup la conseillère veut rien entendre.



 
Deux choses bien distinctes :
 
- Concernant les rapports patrimoniaux entre M. et Mme : l'état liquidatif qui sera préparé par l'avocat ou le notaire, acte qui sera joint au dossier de divorce pour être homologué par le juge qui prononcera la séparation, peut parfaitement prévoir que Mme remboursera seule le crédit, même si la désolidarisation n'est pas obtenue.
 
- Concernant les relations entre M. et Mme d'une part et la banque d'autre part : l'état liquidatif n'est pas opposable au banquier, qui conserve ses deux débiteurs d'origine. De sorte que si Mme ne rembourse pas le prêt comme elle s'y est engagée dans l'état liquidatif, le banquier pourra exiger le paiement à M. ; lequel pourra alors se retourner contre Mme pour exiger le remboursement des sommes qu'il a du payer à sa place.
 
Donc pour faire simple, on peux bien "partager" un crédit commun sans désolidarisation. Bien entendu, si Mme fait racheter le crédit par une autre banque, en mettant le nouveau crédit à son nom, c'est plus sécurisant pour M., qui n'a pas le risque de voir le banquier se retourner contre lui en cas d'impayé.
 
Tout ça devrait pouvoir être expliqué en détail sur la marche à suivre par l'avocat ou le notaire en charge de la rédaction de l'état liquidatif. C'est intégré dans une convention plus globale, car si un prêt a été souscrit au 2 noms après la construction de la maison, c'est sans doute qu'il y a d'autres comptes à faire...


Message édité par gusano le 01-12-2015 à 19:28:33
n°44078340
Profil sup​primé
Posté le 01-12-2015 à 19:35:45  answer
 

Ah bah tiens comme j'étais plongée dans le droit immobilier. Depuis la loi ALUR, sont considérées comme abusives les clauses prévoyant, en cas de retard de paiement de loyer, que le dépôt de garantie demeurera acquis au bailleur de plein droit. à titre de clause pénale, en réparation du préjudice subi.  
 
Mais alors quid des baux signés avant la loi ALUR ? Notamment pour les locations meublées, je ne trouve pas vraiment de jurisprudence (seulement les recommandations de la Commission des clauses abusives qui considère une telle clause pénale abusive, bien avant la loi ALUR).

n°44078452
torngloo
Posté le 01-12-2015 à 19:45:09  profilanswer
 

Citation :


Deux choses bien distinctes :
 
- Concernant les rapports patrimoniaux entre M. et Mme : l'état liquidatif qui sera préparé par l'avocat ou le notaire, acte qui sera joint au dossier de divorce pour être homologué par le juge qui prononcera la séparation, peut parfaitement prévoir que Mme remboursera seule le crédit, même si la désolidarisation n'est pas obtenue.


 
La convention de divorce a déjà été faite par l'avocate, elle affirme que la désolidarisation du prêt est obligatoire et que tout doit être réglé pour la convoc du juge (mi janvier)
 

Citation :


- Concernant les relations entre M. et Mme d'une part et la banque d'autre part : l'état liquidatif n'est pas opposable au banquier, qui conserve ses deux débiteurs d'origine. De sorte que si Mme ne rembourse pas le prêt comme elle s'y est engagée dans l'état liquidatif, le banquier pourra exiger le paiement à M. ; lequel pourra alors se retourner contre Mme pour exiger le remboursement des sommes qu'il a du payer à sa place.


Ça, ok
 

Citation :


Donc pour faire simple, on peux bien "partager" un crédit commun sans désolidarisation. Bien entendu, si Mme fait racheter le crédit par une autre banque, en mettant le nouveau crédit à son nom, c'est plus sécurisant pour M., qui n'a pas le risque de voir le banquier se retourner contre lui en cas d'impayé.


En l’occurrence, la banque ne veut pas désolidariser le crédit, madame ne peut donc pas faire racheter le crédit par une autre banque.. :sweat:  
 

Citation :


Tout ça devrait pouvoir être expliqué en détail sur la marche à suivre par l'avocat ou le notaire en charge de la rédaction de l'état liquidatif. C'est intégré dans une convention plus globale, car si un prêt a été souscrit au 2 noms après la construction de la maison, c'est sans doute qu'il y a d'autres comptes à faire...


C'est un divorce par consentement mutuel, il n'y a aucun bien ni enfant en commun, il n'y a que ce prêt au 2 noms comme soucis. Du coup il n'y a pas d'autres "comptes" à faire

mood
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Posté le 01-12-2015 à 19:45:09  profilanswer
 

n°44078570
gusano
Posté le 01-12-2015 à 19:58:41  profilanswer
 

torngloo a écrit :

Citation :


Deux choses bien distinctes :
 
- Concernant les rapports patrimoniaux entre M. et Mme : l'état liquidatif qui sera préparé par l'avocat ou le notaire, acte qui sera joint au dossier de divorce pour être homologué par le juge qui prononcera la séparation, peut parfaitement prévoir que Mme remboursera seule le crédit, même si la désolidarisation n'est pas obtenue.


 
La convention de divorce a déjà été faite par l'avocate, elle affirme que la désolidarisation du prêt est obligatoire et que tout doit être réglé pour la convoc du juge (mi janvier)
 
Elle se trompe. Je l'ai fait au moins vingt fois. Sans doute plus.
 
Demande lui à quoi sert ce genre de clause :
 
DELEGATION IMPARFAITE
Les accords ci-dessus conclus ne valent que dans les rapports respectifs entre les époux, il sont inopposables au prêteur qui conserve son droit de poursuite originaire à l’encontre de Monsieur X et Madame Y.
Les parties déclarent avoir été parfaitement informées de ce que, en cas de défaillance de la part de Monsieur X ayant pris la charge des deux prêts, Madame Y pourra donc être immédiatement poursuivie en règlement de la totalité des sommes dues sans qu’il lui soit possible de remettre en cause l’économie des présentes, sauf à exercer tous recours à l’encontre de Monsieur X, défaillant, après s’être acquitté de la dette.
 
Madame X reconnaît avoir été informée que la reprise des emprunts par son copartageant ne la dégage pas de son engagement personnel vis à vis du prêteur, de telle sorte que, malgré le partage, elle restera tenue solidairement au remboursement des prêts. Madame X fera son affaire personnelle d’une éventuelle demande de désolidarisation.

 

Citation :


- Concernant les relations entre M. et Mme d'une part et la banque d'autre part : l'état liquidatif n'est pas opposable au banquier, qui conserve ses deux débiteurs d'origine. De sorte que si Mme ne rembourse pas le prêt comme elle s'y est engagée dans l'état liquidatif, le banquier pourra exiger le paiement à M. ; lequel pourra alors se retourner contre Mme pour exiger le remboursement des sommes qu'il a du payer à sa place.


Ça, ok
 

Citation :


Donc pour faire simple, on peux bien "partager" un crédit commun sans désolidarisation. Bien entendu, si Mme fait racheter le crédit par une autre banque, en mettant le nouveau crédit à son nom, c'est plus sécurisant pour M., qui n'a pas le risque de voir le banquier se retourner contre lui en cas d'impayé.


En l’occurrence, la banque ne veut pas désolidariser le crédit, madame ne peut donc pas faire racheter le crédit par une autre banque.. :sweat:  
 
Si. Madame peut souscrire seule un nouveau crédit pour rembourser le prêt initial souscrit aux deux noms. C'est très fréquent (notamment quand un époux reprend seul la maison commune et reprend également le crédit commun : il fait souvent un nouveau prêt pour rembourser le crédit existant et financer la soulte).
 

Citation :


Tout ça devrait pouvoir être expliqué en détail sur la marche à suivre par l'avocat ou le notaire en charge de la rédaction de l'état liquidatif. C'est intégré dans une convention plus globale, car si un prêt a été souscrit au 2 noms après la construction de la maison, c'est sans doute qu'il y a d'autres comptes à faire...


C'est un divorce par consentement mutuel, il n'y a aucun bien ni enfant en commun, il n'y a que ce prêt au 2 noms comme soucis. Du coup il n'y a pas d'autres "comptes" à faire
 
Quel était la destination de ce prêt immobilier souscrit après la construction de la maison ?


 
Edit : En réfléchissant (ça m'arrive...) je pense avoir compris la démarche de l'avocate. Si la désolidarisation intervient avant le divorce, elle peut alors présenter un dossier sans état liquidatif car il n'y a plus rien en commun, rien à partager. C'est évidemment plus simple (pour elle, notamment..), mais ce n'est pas la seule manière de procéder.

Message cité 1 fois
Message édité par gusano le 01-12-2015 à 23:06:19
n°44079156
Waldi
Posté le 01-12-2015 à 21:05:37  profilanswer
 

Est-ce que le mis en cause peut contacter la victime d'une infraction pour lui demander pardon ou pour négocier pour éviter un procès ?

n°44079335
mikrob
Esthète & gourmet
Posté le 01-12-2015 à 21:29:12  profilanswer
 

phila a écrit :

Bonjour Mesdames, Messieurs,
j'ai une question sur la mise en place de la mutuelle entreprise obligatoire du 1er janvier, plus précisément sur la possibilité de ne pas y souscrire (cadre : une TPE, mise en place par DUE avec possibilité de dispense.)
 
De ce que je comprends de l'Article R242-1-6 du code de la Securité Sociale, un salarié A couvert en tant qu'ayant-droit par la mutuelle d'entreprise de son conjoint B peut être dispensé.
 
Or un assureur me soutient qu'il faut que cette mutuelle d'entreprise du conjoint B prévoit l'obligation de souscription de la famille (et non l'option pour A) pour pouvoir appliquer la dispense au 2ème conjoint (le salarié A qui m'intéresse).
 
J'ai plus que de très gros doutes mais je préfère vous demander  :jap:


D911-3. :o

n°44079534
stripsky
Abyssus abyssum invocat
Posté le 01-12-2015 à 22:02:19  profilanswer
 

Bonsoir
J'ai reçu le solde de tout compte de l'entreprise que j'ai quitté de ma propre initiative.  
Seulement ils s'étaient engagés à me rembourser un appart hôtel sur note de frais.  
N'ayant pas de retour de la part de l'entreprise sur cette NDF, je ne renvoie pas mon solde pour le moment.  
 
De combien de temps est ce que je dispose avant de devoir le retourner ?
 
Merci :hello:

n°44079626
Sir newman
du bon sens, le reste viendra
Posté le 01-12-2015 à 22:13:14  profilanswer
 

bonsoir à toutes et à tous,

 

j'ai une questions SVP sur la période d'essai. La situation est la suivante:
je suis embauché en statut cadre depuis le 01/09 dans une société du BTP.
J'ai donc une période d'essai de 4 mois renouvelable éventuellement de 2 mois supplémentaires.
Hier, le 30/11 (au bout donc de 3 mois), la RH me donne un courrier en main propre pour m'annoncer que ma période d'essai est validée. je cite: "nous avons le plaisir de vous annoncer que vous êtes confirmé au poste de XXXXXX, niveau de XXXXX de la convention collective du bâtiment.
par conséquent, votre embauche au poste devient définitive à compter du 31 décembre 2015".

 

Ma question est ; le sens du mot définitive, est ce que cela veut dire que la fin de période d'essai n'est pas encore vraiment figée ? (chose qui est surprenante, surtout que dans l'objet du courrier, c'est marqué "fin de période d'essai" ).
Pour faire simple, est ce qu'aujourd'hui et jusqu'au 31/12/15, l'employeur pourra changer d'avis ?

 

MErci beaucoup pour votre retour.
je pose la question, car dans les anciens postes; on valide vers la fin de la période.

Message cité 2 fois
Message édité par Sir newman le 01-12-2015 à 22:14:59
n°44079711
Mammago
The Space Lion
Posté le 01-12-2015 à 22:22:16  profilanswer
 

phila a écrit :

Bonjour Mesdames, Messieurs,
j'ai une question sur la mise en place de la mutuelle entreprise obligatoire du 1er janvier, plus précisément sur la possibilité de ne pas y souscrire (cadre : une TPE, mise en place par DUE avec possibilité de dispense.)
 
De ce que je comprends de l'Article R242-1-6 du code de la Securité Sociale, un salarié A couvert en tant qu'ayant-droit par la mutuelle d'entreprise de son conjoint B peut être dispensé.
 
Or un assureur me soutient qu'il faut que cette mutuelle d'entreprise du conjoint B prévoit l'obligation de souscription de la famille (et non l'option pour A) pour pouvoir appliquer la dispense au 2ème conjoint (le salarié A qui m'intéresse).
 
J'ai plus que de très gros doutes mais je préfère vous demander  :jap:


L'assureur compte sur le cafouillage sur tout ce sujet pour essayer de gratter des cotisations qui peuvent être évitées.
 
Le texte que tu donnes est assez clair, si tant est que la décision prise par l'entreprise intègre cette possibilité de dérogation.
 

gfive a écrit :

Bonjour,
 
Ma madame, professeur de son état, a été agressée verbalement par un élève il y a bientôt 2 ans.
Il l'a menacée, l'a empêchée de sortir de la salle (en fermant la porte), bref, très limite quoi.
 
A l'époque, elle n'a pas été suivie par l'administration de son lycée (privé) qui a prétexté que l'élève allait avoir son bac, et donc se barrer vite.
Elle avait fait ouvrir une main courante à l'époque, mais ça lui reste sur le coeur, et elle me disait vouloir porter plainte, histoire que le gamin comprenne que ses actes peuvent avoir des conséquences graves.
 
Questions : est-ce qu'elle peut encore? Si j'en crois https://www.service-public.fr/parti [...] its/F31982 j'aurais tendance à dire que c'est trop tard?
 
Si elle peut, quelles sont les conséquences pour le gamin? Pour elle?
 
Merci.


Elle peut tenter de porter plainte mais il peut y avoir un problème au niveau de l'enquête sur la récolte des preuves et témoignages, d'une part, et possiblement de prescription d'autre part lorsque le procureur qualifiera l'infraction qui risque de relever du contraventionnel donc prescription d'une année à compter des faits.
 
 
La loi ALUR a probablement codifié une jurisprudence sur le sujet.
En outre, les juges suivent régulièrement les recommandations de la Commission des clauses abusives donc, sans avoir non plus de JP sous la main, on peut valablement penser qu'avant la loi ALUR c'était des clauses vues comme abusives.
 

Waldi a écrit :

Est-ce que le mis en cause peut contacter la victime d'une infraction pour lui demander pardon ou pour négocier pour éviter un procès ?


Oui pour communiquer avec la victime sauf si le juge l'a enjoint à ne pas le faire. Même si ça peut être vu sous l'angle de la pression donc très mal vu en cas d'audience ou de comparution devant le procureur.
Non pour négocier car à partir du moment où la plainte est déposée, l'action publique est lancée et seul le procureur a la pouvoir de laisser tomber l'action.
 
Pour les détails, voir avec Khan :o


---------------
ID PSN : Mammago ; Jeux en cours : Fallout 4
n°44079769
Profil sup​primé
Posté le 01-12-2015 à 22:28:50  answer
 

Merci Mammago !

n°44079815
Mammago
The Space Lion
Posté le 01-12-2015 à 22:33:57  profilanswer
 

stripsky a écrit :

Bonsoir
J'ai reçu le solde de tout compte de l'entreprise que j'ai quitté de ma propre initiative.
Seulement ils s'étaient engagés à me rembourser un appart hôtel sur note de frais.
N'ayant pas de retour de la part de l'entreprise sur cette NDF, je ne renvoie pas mon solde pour le moment.

 

De combien de temps est ce que je dispose avant de devoir le retourner ?

 

Merci :hello:


Aucune obligation de le retourner.

 

Le retourner signé te permet de contester les montants indiqués pendant 6 mois alors que ne pas le signer te permet de le faire pendant 3 ans.
Au passage, si tu as envie de demander ce remboursement, il faut que tu en apportes la preuve.

 
Sir newman a écrit :

bonsoir à toutes et à tous,

 

j'ai une questions SVP sur la période d'essai. La situation est la suivante:
je suis embauché en statut cadre depuis le 01/09 dans une société du BTP.
J'ai donc une période d'essai de 4 mois renouvelable éventuellement de 2 mois supplémentaires.
Hier, le 30/11 (au bout donc de 3 mois), la RH me donne un courrier en main propre pour m'annoncer que ma période d'essai est validée. je cite: "nous avons le plaisir de vous annoncer que vous êtes confirmé au poste de XXXXXX, niveau de XXXXX de la convention collective du bâtiment.
par conséquent, votre embauche au poste devient définitive à compter du 31 décembre 2015".

 

Ma question est ; le sens du mot définitive, est ce que cela veut dire que la fin de période d'essai n'est pas encore vraiment figée ? (chose qui est surprenante, surtout que dans l'objet du courrier, c'est marqué "fin de période d'essai" ).
Pour faire simple, est ce qu'aujourd'hui et jusqu'au 31/12/15, l'employeur pourra changer d'avis ?

 

MErci beaucoup pour votre retour.
je pose la question, car dans les anciens postes; on valide vers la fin de la période.


Je viens de lire que dans la conv collective en question (article 2-4), l'embauche n'a lieu qu'au terme de la période d'essai.
En l'espèce, t'as période d'essai se termine au 31/12. Donc, tu es confirmé à partir de ce moment et compte tenu du papier que tu as entre les mains, ton patron te gardera.
S'il décide de te virer, ce sera, pour moi, un licenciement sans cause réelle et sérieuse (sauf si de nouveaux développements ont lieu d'ici là).

Message cité 2 fois
Message édité par Mammago le 01-12-2015 à 22:34:56

---------------
ID PSN : Mammago ; Jeux en cours : Fallout 4
n°44079844
phila
Posté le 01-12-2015 à 22:37:34  profilanswer
 


 
Merci pour la référence, mais de ce que je comprends cela s'applique pour l'entreprise imposant au salarié la couverture du conjoint, conjoint qui peut refuser si déjà couvert ailleurs... alors que moi c'est une entreprise autorisant la dispense si le salarié est couvert par celle du conjoint  
 
ça devient flou  :pt1cable: je vais prendre un exemple pour simplifier :
 
-Entreprise Monsieur impose au salarié Mari la mutuelle qui oblige à couvrir aussi sa Femme (non salariée de l'entreprise)
-suivant D911-3, le Mari peut refuser s'il apporte la preuve que sa Femme a déjà une couverture par ailleurs
 
Mon cas :
 
-Entreprise Madame autorise la dispense de la mutuelle (Décision Unilatérale de l'Employeur avec cette possibilité), la salariée Femme est couverte par la mutuelle du Mari, salarié de l'entreprise Monsieur, ça semble OK par rapport au R242-1-6
-mais un assureur de l'entreprise Madame signale que ce n'est valable que si l'entreprise Monsieur impose la couverture Conjoint et non la propose en option
 
ça ne me semble pas coller avec le cas du D911-3...
 

Mammago a écrit :


L'assureur compte sur le cafouillage sur tout ce sujet pour essayer de gratter des cotisations qui peuvent être évitées.
 
Le texte que tu donnes est assez clair, si tant est que la décision prise par l'entreprise intègre cette possibilité de dérogation.


 
Merci à toi pour ton avis
 
je pense aussi aux salariés qui vont cotiser en double pour rien, surtout si les DUE ne propose pas cette option, c'est déjà vraiment débile comme mise en place mais si cette aspect "obligatoire" du conjoint est nécessaire pour la dispense c'est de l'enfulage à sec...


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Rien mais souvent chafouin...
n°44079898
stripsky
Abyssus abyssum invocat
Posté le 01-12-2015 à 22:44:20  profilanswer
 

Mammago a écrit :


Aucune obligation de le retourner.
 
Le retourner signé te permet de contester les montants indiqués pendant 6 mois alors que ne pas le signer te permet de le faire pendant 3 ans.
Au passage, si tu as envie de demander ce remboursement, il faut que tu en apportes la preuve.
 


Merci :jap:
L'engagement était oral ... Mais je l'ai bien précisé dans la lettre de démission. Je laisse encore 2-3 semaines avant de leur faire un courrier, disons après les fêtes le temps que tout se décante.  
 

n°44080212
Sir newman
du bon sens, le reste viendra
Posté le 01-12-2015 à 23:31:10  profilanswer
 

Mammago a écrit :


Je viens de lire que dans la conv collective en question (article 2-4), l'embauche n'a lieu qu'au terme de la période d'essai.
En l'espèce, t'as période d'essai se termine au 31/12. Donc, tu es confirmé à partir de ce moment et compte tenu du papier que tu as entre les mains, ton patron te gardera.
S'il décide de te virer, ce sera, pour moi, un licenciement sans cause réelle et sérieuse (sauf si de nouveaux développements ont lieu d'ici là).

 

MErci pour le retour.
Dans ce cas là, quel est l'intérêt de dire "vous êtes confirmé au poste de xxxx" ? Je comprends que la confirmation est maintenant (du moins depuis le 30/11) et non pas le 31/12.
Dans l'autre sens, si on dit que la confirmation est à partir du 31/12, quel est l'intéret de me donner ce courrier maintenant ?

 

Ce qui est ambiguë; c'est le fait de dire vous êtes confirmé (donc au présent) et ensuite, la rh conclut par : "par conséquence, votre embauche au poste devient définitive à compter du 31/12" (donc au futur). il y a à mon sens confusion. Du coup, je ne sais pas ce qui prime.
je rajoute que dans l'objet du courrier, c'est noté: "fin de période d'essai"

Message cité 1 fois
Message édité par Sir newman le 01-12-2015 à 23:33:11
n°44080350
mikrob
Esthète & gourmet
Posté le 01-12-2015 à 23:51:43  profilanswer
 

phila a écrit :


 
Merci pour la référence, mais de ce que je comprends cela s'applique pour l'entreprise imposant au salarié la couverture du conjoint, conjoint qui peut refuser si déjà couvert ailleurs... alors que moi c'est une entreprise autorisant la dispense si le salarié est couvert par celle du conjoint  
 
ça devient flou  :pt1cable: je vais prendre un exemple pour simplifier :
 
-Entreprise Monsieur impose au salarié Mari la mutuelle qui oblige à couvrir aussi sa Femme (non salariée de l'entreprise)
-suivant D911-3, le Mari peut refuser s'il apporte la preuve que sa Femme a déjà une couverture par ailleurs
 
Mon cas :
 
-Entreprise Madame autorise la dispense de la mutuelle (Décision Unilatérale de l'Employeur avec cette possibilité), la salariée Femme est couverte par la mutuelle du Mari, salarié de l'entreprise Monsieur, ça semble OK par rapport au R242-1-6
-mais un assureur de l'entreprise Madame signale que ce n'est valable que si l'entreprise Monsieur impose la couverture Conjoint et non la propose en option
 
ça ne me semble pas coller avec le cas du D911-3...
 


J'avais bien compris, mais c'est ce à quoi l'assureur fait référence (D911-3).  
Si tu entres dans le cas 242-2-6, ben tu n'as plus qu'à faire travailler les RH (plutôt que l'assureur)...

n°44080421
Nykal
C’est vrai quoi, à la fin !
Posté le 02-12-2015 à 00:06:31  profilanswer
 

Sir newman a écrit :


 
MErci pour le retour.
Dans ce cas là, quel est l'intérêt de dire "vous êtes confirmé au poste de xxxx" ? Je comprends que la confirmation est maintenant (du moins depuis le 30/11) et non pas le 31/12.  
Dans l'autre sens, si on dit que la confirmation est à partir du 31/12, quel est l'intéret de me donner ce courrier maintenant ?
 
Ce qui est ambiguë; c'est le fait de dire vous êtes confirmé (donc au présent) et ensuite, la rh conclut par : "par conséquence, votre embauche au poste devient définitive à compter du 31/12" (donc au futur). il y a à mon sens confusion. Du coup, je ne sais pas ce qui prime.
je rajoute que dans l'objet du courrier, c'est noté: "fin de période d'essai"


La période d'essai, c'est aussi pour toi. Donc toi aussi tu peux partir d'ici le 31/12 et même demander à la renouveler.


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Scripts Opera/Chromium pour customiser HFR
n°44081360
gfive
Posté le 02-12-2015 à 09:06:39  profilanswer
 

Mammago a écrit :


Elle peut tenter de porter plainte mais il peut y avoir un problème au niveau de l'enquête sur la récolte des preuves et témoignages, d'une part, et possiblement de prescription d'autre part lorsque le procureur qualifiera l'infraction qui risque de relever du contraventionnel donc prescription d'une année à compter des faits.


 
Elle m'a rappelé hier soir qu'elle avait eu 2 semaines d'ITT suite à ça.
 
Après, si je comprends bien, si elle porte plainte sans se constituer partie civile, il n'y a pas de suites, ou j'ai vraiment rien compris? :o


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Tous les sud africains sont ségrégationistes, à part Ted. (P. Desproges)
n°44081483
phila
Posté le 02-12-2015 à 09:22:45  profilanswer
 

mikrob a écrit :


J'avais bien compris, mais c'est ce à quoi l'assureur fait référence (D911-3).
Si tu entres dans le cas 242-2-6, ben tu n'as plus qu'à faire travailler les RH (plutôt que l'assureur)...

 

Ah OK, je n avais pas compris ton 1er message trop court ;)

 

Tu confirmes aussi la grande connaissance et l'honnêteté des assureurs sur ce coup :o

 

Et pas de RH, TPE de 5 salariés...


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Rien mais souvent chafouin...
n°44081690
niju
Call me doc'
Posté le 02-12-2015 à 09:41:24  profilanswer
 

gfive a écrit :


 
Elle m'a rappelé hier soir qu'elle avait eu 2 semaines d'ITT suite à ça.
 
Après, si je comprends bien, si elle porte plainte sans se constituer partie civile, il n'y a pas de suites, ou j'ai vraiment rien compris? :o


Si, ça peut. La seule différence, c'est qu'elle ne demande aucune indemnisation dans un cas, alors qu'elle en demande une dans l'autre.
 
Sinon, même avec l'ITT, y-a-t-il des traces d'un lien entre cet ITT et l'agression qu'elle dit avoir subi? Le truc, c'est que si ce sont uniquement ses déclarations à elle qui corrobore l'ensemble, le type en face aura juste à nier, et ça s'arrêtera là. Les témoins ne sont plus fiables après 2 ans, la crédibilité de la victime est limitée (ie dans l'esprit des policiers, du proc et du juge: pourquoi avoir attendu 2 ans si l'agression a bien eu lieu et si elle était si grave que ça?). Le gros risque, là, c'est l'audition du MEC (qui, s'il est malin, demandera à voir un avocat :o), la constatation que deux vérités différentes se dégagent, éventuellement d'une confrontation et, si rien n'en sort, d'un classement sans suite en l'absence de preuves, ce qui peut être pire pour la victime puisqu'elle se voit officiellement et explicitement nier ce statut. Commencer par voir un avocat avec toutes vos pièces pour avoir une vision claire des probabilités ici.


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"Ce qui ne te tue pas te rend plus petit" - Mario Bros / "Ce qui ne te tue pas te rend plus pauvre" - Sonic /  "ce qui ne te tue pas te déshabille" - Arthur
n°44082087
gfive
Posté le 02-12-2015 à 10:13:42  profilanswer
 

niju a écrit :


Si, ça peut. La seule différence, c'est qu'elle ne demande aucune indemnisation dans un cas, alors qu'elle en demande une dans l'autre.
 
Sinon, même avec l'ITT, y-a-t-il des traces d'un lien entre cet ITT et l'agression qu'elle dit avoir subi? Le truc, c'est que si ce sont uniquement ses déclarations à elle qui corrobore l'ensemble, le type en face aura juste à nier, et ça s'arrêtera là. Les témoins ne sont plus fiables après 2 ans, la crédibilité de la victime est limitée (ie dans l'esprit des policiers, du proc et du juge: pourquoi avoir attendu 2 ans si l'agression a bien eu lieu et si elle était si grave que ça?). Le gros risque, là, c'est l'audition du MEC (qui, s'il est malin, demandera à voir un avocat :o), la constatation que deux vérités différentes se dégagent, éventuellement d'une confrontation et, si rien n'en sort, d'un classement sans suite en l'absence de preuves, ce qui peut être pire pour la victime puisqu'elle se voit officiellement et explicitement nier ce statut. Commencer par voir un avocat avec toutes vos pièces pour avoir une vision claire des probabilités ici.


 
:jap: merci.
 


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Tous les sud africains sont ségrégationistes, à part Ted. (P. Desproges)
n°44082503
Luckan
Not superscalar
Posté le 02-12-2015 à 10:42:04  profilanswer
 

Question location, et restitution du dépôt de garantie pour un bail signé cet été.  
 
L'état des lieux de sortie n'était pas conforme à celui d'entrée, donc le propriétaire a un délai de 2 mois pour rendre la caution. Passé ce délai, selon la loi ALUR le propriétaire doit des intérêts de retard de 10% du loyer hors charges pour chaque mois entamé. Ces intérêts sont-ils automatiquement dû ou le locataire doit envoyer un recommandé de mise en demeure ?  
 
 
Merci :)

n°44082666
Profil sup​primé
Posté le 02-12-2015 à 10:52:48  answer
 

Luckan a écrit :

Question location, et restitution du dépôt de garantie pour un bail signé cet été.  
 
L'état des lieux de sortie n'était pas conforme à celui d'entrée, donc le propriétaire a un délai de 2 mois pour rendre la caution. Passé ce délai, selon la loi ALUR le propriétaire doit des intérêts de retard de 10% du loyer hors charges pour chaque mois entamé. Ces intérêts sont-ils automatiquement dû ou le locataire doit envoyer un recommandé de mise en demeure ?  
 
 
Merci :)


Article 22 de la loi du 6 juillet 1989:

Citation :

A défaut de restitution dans les délais prévus, le dépôt de garantie restant dû au locataire est majoré d'une somme égale à 10 % du loyer mensuel en principal, pour chaque période mensuelle commencée en retard. Cette majoration n'est pas due lorsque l'origine du défaut de restitution dans les délais résulte de l'absence de transmission par le locataire de l'adresse de son nouveau domicile.


 
Intérêt de retard automatiquement dû puisque disposition légale. Mais de toute façon, pour récupérer ton DG, tu dois d'abord mettre en demeure ton propriétaire.

n°44083068
mikrob
Esthète & gourmet
Posté le 02-12-2015 à 11:16:32  profilanswer
 

phila a écrit :


 
Ah OK, je n avais pas compris ton 1er message trop court ;)
 
Tu confirmes aussi la grande connaissance et l'honnêteté des assureurs sur ce coup :o  
 
Et pas de RH, TPE de 5 salariés...


Vois avec ton employeur, alors, ce sera plus simple.  

n°44083259
Roger01
Posté le 02-12-2015 à 11:25:49  profilanswer
 

Jour'

 

Savez-vous à qui je peux demander si "une fraude au préjudice du contrat de prévoyance collective santé du Groupe" est bien un motif valable possible de licenciement (et si oui grave, lourde?)

 

Je ne peux pas me déplacer voir un avocat, à cause de mes horaires cette semaine :/

 

Ce qui m’intéresse surtout, c'est de savoir si c'est lourde ou non au pire, pour garde le cumule de DIF, et éventuellement (bonus) si c'est un simple licenciement, avoir les indemnités.

 

Merci :jap:


Message édité par Roger01 le 02-12-2015 à 11:28:32
n°44083327
rheo
Posté le 02-12-2015 à 11:29:02  profilanswer
 

C'est du conseil juridique tu nous demande de qualifier une faute. (sans savoir en plus de quoi il retourne)
 
Je te répondrai donc simplement : tout élément que l'employeur juge fautif peut justifier un licenciement disciplinaire, donc pour faute grave si l'employeur l'estime ainsi.
 
(lourde c'est vraiment exceptionnel et quasi systématiquement rejeté par les juges)

n°44083368
Roger01
Posté le 02-12-2015 à 11:30:56  profilanswer
 

rheo a écrit :

C'est du conseil juridique tu nous demande de qualifier une faute. (sans savoir en plus de quoi il retourne)

 

Je te répondrai donc simplement : tout élément que l'employeur juge fautif peut justifier un licenciement disciplinaire, donc pour faute grave si l'employeur l'estime ainsi.

 

(lourde c'est vraiment exceptionnel et quasi systématiquement rejeté par les juges)

 

Ha? Désolé je sais pas vraiment où ni comment me renseigner. La faute c'est toujours les fausses factures (~200 euros) et déjà remboursé entre temps, à la mutuelle d'entreprise qui fait partie du même groupe. Rien d'autres. Le reste mon boulot est nickel, au dessus des stats même, on m'a jamais rien reproché depuis 2/3 ans déjà (bon sauf 2/3 petites erreurs, mais comme tout le monde, aucune incidence, genre oublié une phrase ou mal noté un truc).

 

Sinon bah je verrais sur place lors du RDV, mais c'est pour mieux me préparer aussi...


Message édité par Roger01 le 02-12-2015 à 11:32:18
n°44083404
rheo
Posté le 02-12-2015 à 11:32:44  profilanswer
 

Tu as eu une convoc à entretien préalable ? Evoque t'elle déjà le licenciement ? Si oui pour faute grave ou lourde ? Tu as une mise à pied conservatoire ?

 

Si oui à toutes les questions, tu es mal :whistle:

 

Je te donne mon ressenti en temps que pro, tu as essayé d'escroquer la prévoyance, c'est pour moi un motif valable de licenciement (je ne rentre pas dans le débat sur la faute grave ou non) : la faute est réelle, le préjudice pour l'entreprise certain, ça suffit motiver une licenciement.

 

Message cité 1 fois
Message édité par rheo le 02-12-2015 à 11:36:22
n°44083505
Roger01
Posté le 02-12-2015 à 11:38:12  profilanswer
 

rheo a écrit :

Tu as eu une convoc à entretien préalable ? Evoque t'elle déjà le licenciement ? Si oui pour faute grave ou lourde ? Tu as une mise à pied conservatoire ?
 
Si oui à toutes les questions, tu es mal :whistle:


 
J'ai eu un RDV suprise (sans mail, ni courrier) avec un représentant de la mutuelle pour m'expliquer, avec une personne des RH.
 
Ensuite, j'ai eu un courrier en AR qui me dit : Convocation à un entretien préalable et dans le corps du courrier il m'explique les faits (cité plus haut), et me demande des explications avec la DRH pour le 8 décembre.
 
Elle évoque : "Nous venons de prendre connaissance de faits qui nous amènent à envisager une mesure disciplinaire pouvant aller jusqu'au licenciement" (+ explication des faits) sans préciser grave ou lourde.

n°44083594
niju
Call me doc'
Posté le 02-12-2015 à 11:42:26  profilanswer
 

Ils ne peuvent pas: l'entretien sert justement à écouter le salarié et à déterminer si la faute existe, si elle justifie une sanction et, le cas échéant, laquelle. Ca rendrait la procédure nulle de dire dès maintenant qu'ils envisagent de te licencier pour faute lourde.


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"Ce qui ne te tue pas te rend plus petit" - Mario Bros / "Ce qui ne te tue pas te rend plus pauvre" - Sonic /  "ce qui ne te tue pas te déshabille" - Arthur
n°44083600
Tetedeienc​h
Head Of God
Posté le 02-12-2015 à 11:42:46  profilanswer
 

Tu as une mise à pied ?


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L'ingénieur chipset nortiaux : Une iFricandelle svp ! "Spa du pâté, hin!" ©®Janfynette | "La plus grosse collec vivante de bans abusifs sur pattes" | OCCT v16 OUT !
n°44083622
Roger01
Posté le 02-12-2015 à 11:43:59  profilanswer
 

niju a écrit :

Ils ne peuvent pas: l'entretien sert justement à écouter le salarié et à déterminer si la faute existe, si elle justifie une sanction et, le cas échéant, laquelle. Ca rendrait la procédure nulle de dire dès maintenant qu'ils envisagent de te licencier pour faute lourde.


 
Ha ok, donc en gros faut que je montre patte blanche et trouver les bons mots à ce moment là.
 

Tetedeiench a écrit :

Tu as une mise à pied ?


 
Non pas du tout.

n°44083811
niju
Call me doc'
Posté le 02-12-2015 à 11:52:59  profilanswer
 

Roger01 a écrit :


 
Ha ok, donc en gros faut que je montre patte blanche et trouver les bons mots à ce moment là.
 


En principe oui.
 
Maintenant, en toute franchise, il est très probable que la RH ait déjà son idée...


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"Ce qui ne te tue pas te rend plus petit" - Mario Bros / "Ce qui ne te tue pas te rend plus pauvre" - Sonic /  "ce qui ne te tue pas te déshabille" - Arthur
n°44083837
phila
Posté le 02-12-2015 à 11:54:36  profilanswer
 

mikrob a écrit :


Vois avec ton employeur, alors, ce sera plus simple.

 

Merci, donc j avais bien compris qu'on essayait de me forcer la main en m'empêchant la dispense

 

Et l employeur c'est quasi moi :D


Message édité par phila le 02-12-2015 à 11:56:32

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Rien mais souvent chafouin...
n°44083864
Roger01
Posté le 02-12-2015 à 11:56:01  profilanswer
 

niju a écrit :


En principe oui.
 
Maintenant, en toute franchise, il est très probable que la RH ait déjà son idée...


 
C'est sur, bon je vais tout faire pour diminuer le type de licenciement dans ce cas... Merci des infos :)

mood
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