Forum |  HardWare.fr | News | Articles | PC | S'identifier | S'inscrire | Shop Recherche
4690 connectés 

 


Quel titre pour ce topic?




Attention si vous cliquez sur "voir les résultats" vous ne pourrez plus voter

 Mot :   Pseudo :  
  Aller à la page :
 
 Page :   1  2  3  4  5  ..  3154  3155  3156  ..  4976  4977  4978  4979  4980  4981
Auteur Sujet :

Rassemblement des juristes (et rheo) de Discussions

n°34684968
hyperboles​ke
Posté le 17-06-2013 à 14:25:44  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
Pour une fracture de petit orteil puis quasi paralysie de ce dernier (perte fonctionnelle le bon terme ?), un collègue avait récupéré 7000€ de son assurance.
Par contre je ne me souviens plus de nombre de jours d'ITT, ni de son assurance :jap:


---------------
Même si la bière est toujours vendue en bouteilles d'une pinte, cela n'entraîne pas que la bière soit constituée de parties indivisibles d'une pinte chacune.
mood
Publicité
Posté le 17-06-2013 à 14:25:44  profilanswer
 

n°34685042
Sgt-D
Posté le 17-06-2013 à 14:31:52  profilanswer
 

Ah oui mais il s'agit d'une infirmité définitive, moi je n'ai pas de séquelles.

n°34685371
Profil sup​primé
Posté le 17-06-2013 à 14:54:33  answer
 

Sgt-D a écrit :

Bonjour, je viens en quête de vos lumières :
 
Pour un accident de la voie publique survenu il y a dix-huit mois, ayant entraîné une ITT de sept jours, consolidation prononcée, souffrances endurées 1,5/7 d'après le médecin-expert, mon assurance me propose une indemnité de 600 € pour les souffrances et 140 € pour le déficit fonctionnel.
 
Est-ce correct où est-ce que je peux négocier davantage pour les souffrances (ils m'avaient fait une première offre à 400 € avant la visite chez le médecin expert).


 
http://www.avocats-toulouse.com/spip.php?article52
 
Pour avoir une idée. Ca me semble léger.
 
 
 

n°34685465
Sgt-D
Posté le 17-06-2013 à 15:02:43  profilanswer
 


 
Oui, j'avais déjà vu ce barème, c'est pour ça que je venais poser la question ici :
 

Citation :

L’indemnisation des souffrances endurées en fonction de la cotation médico-légale peut être la suivante :
1/7 très léger jusqu’à 1.500 €
2/7 léger 1.500 à 3.000 €


 
Donc étant à 1,5/7, je devrais négocier 1200-1500, ça semble jouable?

n°34685523
wlitw
Posté le 17-06-2013 à 15:07:24  profilanswer
 

Sgt-D a écrit :

Bonjour, je viens en quête de vos lumières :

 

Pour un accident de la voie publique survenu il y a dix-huit mois, ayant entraîné une ITT de sept jours, consolidation prononcée, souffrances endurées 1,5/7 d'après le médecin-expert, mon assurance me propose une indemnité de 600 € pour les souffrances et 140 € pour le déficit fonctionnel.
 
Est-ce correct où est-ce que je peux négocier davantage pour les souffrances (ils m'avaient fait une première offre à 400 € avant la visite chez le médecin expert).
 
Par ailleurs la conductrice responsable de l'accident a été condamnée au pénal à me verser 700 € de dommages et intérêts en novembre 2012. Dans quel délai est-elle tenue de me verser cette somme?

 

Dès lors que le jugement a été signifié, la personne touchée, et que les voies de recours sont épuisées, elle est censée te payer. A toi soit :
- de la relancer
- d'aller voir un huissier
- de saisir le SARVI ou la CIVI suivant le cas

 
hyperboleske a écrit :

Pour une fracture de petit orteil puis quasi paralysie de ce dernier (perte fonctionnelle le bon terme ?), un collègue avait récupéré 7000€ de son assurance.
Par contre je ne me souviens plus de nombre de jours d'ITT, ni de son assurance :jap:

 

Putain pas mal [:implosion du tibia]

 

Je me rappellerai toujours mon prof de biolo qui nous disait que le petit doigt de pied n'avait aucune utilité dans la marche et qu'on pouvait très bien nous le couper sans que cela nous empêche de marcher ou de courir. S'il disait vrai, ça le fait 7000 euros pour un truc qui sert à rien :D

 

Message cité 2 fois
Message édité par wlitw le 17-06-2013 à 15:07:42

---------------
Steam : wlitw77 - GoG : wlitw
n°34685568
Sgt-D
Posté le 17-06-2013 à 15:10:45  profilanswer
 

wlitw a écrit :


 
Dès lors que le jugement a été signifié, la personne touchée, et que les voies de recours sont épuisées, elle est censée te payer. A toi soit :
- de la relancer
- d'aller voir un huissier
- de saisir le SARVI ou la CIVI suivant le cas
 


 
Faudrait que je relise le CR du jugement, je ne suis pas sûr d'avoir ses coordonnées.
 
En tout cas merci, on est un peu laissé à soi-même, il n'était nulle part indiqué que je devais réclamer moi-même la somme.
 
*edit* SARVI apparemment dans mon cas


Message édité par Sgt-D le 17-06-2013 à 15:13:52
n°34685603
Profil sup​primé
Posté le 17-06-2013 à 15:13:19  answer
 

Sgt-D a écrit :

 

Oui, j'avais déjà vu ce barème, c'est pour ça que je venais poser la question ici :

 
Citation :

L’indemnisation des souffrances endurées en fonction de la cotation médico-légale peut être la suivante :
1/7 très léger jusqu’à 1.500 €
2/7 léger 1.500 à 3.000 €

 

Donc étant à 1,5/7, je devrais négocier 1200-1500, ça semble jouable?

 

ça me semble pas con ouais. Par contre, ton assurance indemnise quoi et les D&I de la conductrice condamnée indemnisent quoi aussi ?
Parce qu'en ajoutant les deux, on arrive à 1400 boules :o

Message cité 2 fois
Message édité par Profil supprimé le 17-06-2013 à 15:14:17
n°34685630
unknown_pe​rson
Posté le 17-06-2013 à 15:14:53  profilanswer
 

Bonjour,
 
J'ai une petite question au niveau des pensions après un divorce.
En gros, mes parents ont divorcé il y a environ 2 ans. Je sais que mon père a du verser une certains somme (en milliers d'euro) à ma mère, mais c'est tout, il n'y a pas de pension alimentaire ou autre. Ma mère garde à sa charge mes 2 plus petits frères et mon père a à sa charge mon autre frère et moi. Par contre, le 3ème enfant qui est officiellement à la charge de ma mère habite chez mon père car il n'a jamais voulu déménager chez ma mère (ce qui est plus ou moins contre son intérêt étant donné que mon père s'en fou de ses études et ne suit absolument rien et est très très souvent absent alors que ma mère s'en occupe)
Il y a une grosse différence de revenus entre mes parents, mon père gagne facilement plus de 2 fois le salaire de ma mère (ma mère s'étant arrêtée une dizaine d'années pour élever les gamins).
Depuis que mes parents sont séparés, mon père paye l'école de mon frère et mon école, mais étant donné que je fais un contrat pro (non obligatoire dans mon école : soit on paye les frais de scolarité, soit on est en contrat pro et c'est l'entreprise qui paye), il me donne le prix normal d'une année de cours, lissé sur une année et c'est tout. (En gros, c'est comme s'il me payait l'école et que je me débrouillais pour tout le reste, j'ai zéro euro de plus).
D'après ma mère, mes parents s'étaient mis d'accord sur le fait que mon père prendrait en charge la scolarité des 2 derniers enfants, mais il n'y avait rien d'écrit, c'était uniquement un accord oral.
Donc l'année prochaine, le 3ème aimerait entrer dans une école privée et ma mère n'a donc pas les moyens de payer et elle voulait donc demander une participation (pas la totalité) à mon père qui a dit "il faudra passer devant le juge, mais je voudrais payer le minimum".
Donc ma question, c'est dans quelle mesure ma mère peut-elle demander à mon père de participer aux frais de scolarité du 3ème enfant (et les frais liés : cantine, transport, etc...) ?  
 
Merci !

Message cité 1 fois
Message édité par unknown_person le 17-06-2013 à 15:19:21
n°34685646
Sgt-D
Posté le 17-06-2013 à 15:15:55  profilanswer
 


 
Le pretium doloris dans les deux cas (l'assurance a déjà remboursé les frais médicaux et de carrosserie) ; et la conductrice, en plus de son amende, retrait de permis et prison avec sursis, a été condamnée à me verse des D&I au titre de la souffrance endurée, un truc comme ça.

n°34685657
Sgt-D
Posté le 17-06-2013 à 15:17:02  profilanswer
 


 
Oui mais il n'y a pas confusion, ce sont deux choses différentes non?

mood
Publicité
Posté le 17-06-2013 à 15:17:02  profilanswer
 

n°34685671
hyperboles​ke
Posté le 17-06-2013 à 15:18:15  profilanswer
 

wlitw a écrit :


 
 
Putain pas mal [:implosion du tibia]  
 
Je me rappellerai toujours mon prof de biolo qui nous disait que le petit doigt de pied n'avait aucune utilité dans la marche et qu'on pouvait très bien nous le couper sans que cela nous empêche de marcher ou de courir. S'il disait vrai, ça le fait 7000 euros pour un truc qui sert à rien :D
 


 
C'était suite à un accident de moto. Dans un virage, un scooter arrivait en face mais il a pris trop large et est venu percuté le côté de la moto de mon collègue.
Il a profité de la prime d'assurance pour passer d'un 600 à 750 sur le même modèle de moto. J'aurai pensé que même non responsable ça l'aurait un peu refroidi mais nan [:ddr555]
 


---------------
Même si la bière est toujours vendue en bouteilles d'une pinte, cela n'entraîne pas que la bière soit constituée de parties indivisibles d'une pinte chacune.
n°34685699
auptimiste
Optimisation Team Member
Posté le 17-06-2013 à 15:20:00  profilanswer
 

hyperboleske a écrit :


même si les charges sont vraiment de ce montant, je voudrait savoir pourquoi ils nous on demandé une provision inférieure au montant qu'ils avaient déjà estimé.
Pour un montant plus élevé par exemple, on aurait pas pris l'appart' à l'époque.


 
Tu as la réponse en gras  [:auptimiste]


---------------
Grand coordinateur mondial du contrôle Corporate Compliant - COGIP SA HOLDING PARTNERS
n°34685773
hyperboles​ke
Posté le 17-06-2013 à 15:24:17  profilanswer
 

auptimiste a écrit :


 
Tu as la réponse en gras  [:auptimiste]


C'est l'histoire du dol, c'est  ça ?
Encore faudrait-il le prouver.


---------------
Même si la bière est toujours vendue en bouteilles d'une pinte, cela n'entraîne pas que la bière soit constituée de parties indivisibles d'une pinte chacune.
n°34685914
auptimiste
Optimisation Team Member
Posté le 17-06-2013 à 15:33:49  profilanswer
 

hyperboleske a écrit :


C'est l'histoire du dol, c'est  ça ?
Encore faudrait-il le prouver.


 
Personnellement, je ne suis pas juriste mais je pense que c'est difficile à prouver. Et que la seule façon qu'il y a de se prémunir de ça c'est 1. essayer de juger des charges (suivant l'immeuble, l'équipement, etc.) et 2. au pire demander les justificatifs des anciennes charges.
 
Mais quand tu es locataire, en général difficile de demander le 2 au proprio si tu veux qu'il accepte ton dossier.


---------------
Grand coordinateur mondial du contrôle Corporate Compliant - COGIP SA HOLDING PARTNERS
n°34686196
wlitw
Posté le 17-06-2013 à 15:50:37  profilanswer
 

unknown_person a écrit :

Bonjour,

 

J'ai une petite question au niveau des pensions après un divorce.
En gros, mes parents ont divorcé il y a environ 2 ans. Je sais que mon père a du verser une certains somme (en milliers d'euro) à ma mère, mais c'est tout, il n'y a pas de pension alimentaire ou autre. Ma mère garde à sa charge mes 2 plus petits frères et mon père a à sa charge mon autre frère et moi. Par contre, le 3ème enfant qui est officiellement à la charge de ma mère habite chez mon père car il n'a jamais voulu déménager chez ma mère (ce qui est plus ou moins contre son intérêt étant donné que mon père s'en fou de ses études et ne suit absolument rien et est très très souvent absent alors que ma mère s'en occupe)
Il y a une grosse différence de revenus entre mes parents, mon père gagne facilement plus de 2 fois le salaire de ma mère (ma mère s'étant arrêtée une dizaine d'années pour élever les gamins).
Depuis que mes parents sont séparés, mon père paye l'école de mon frère et mon école, mais étant donné que je fais un contrat pro (non obligatoire dans mon école : soit on paye les frais de scolarité, soit on est en contrat pro et c'est l'entreprise qui paye), il me donne le prix normal d'une année de cours, lissé sur une année et c'est tout. (En gros, c'est comme s'il me payait l'école et que je me débrouillais pour tout le reste, j'ai zéro euro de plus).
D'après ma mère, mes parents s'étaient mis d'accord sur le fait que mon père prendrait en charge la scolarité des 2 derniers enfants, mais il n'y avait rien d'écrit, c'était uniquement un accord oral.
Donc l'année prochaine, le 3ème aimerait entrer dans une école privée et ma mère n'a donc pas les moyens de payer et elle voulait donc demander une participation (pas la totalité) à mon père qui a dit "il faudra passer devant le juge, mais je voudrais payer le minimum".
Donc ma question, c'est dans quelle mesure ma mère peut-elle demander à mon père de participer aux frais de scolarité du 3ème enfant (et les frais liés : cantine, transport, etc...) ?

 

Merci !

 

Ce qu'as dit ton père est vrai. Il faut aller devant le juge aux affaires familiales pour ça, et lui pourra trancher de l'aide financière éventuelle que devra verser ton père.

 

Edit : j'ai considéré que l'enfant était mineur :o

 

Message cité 1 fois
Message édité par wlitw le 17-06-2013 à 15:50:56

---------------
Steam : wlitw77 - GoG : wlitw
n°34686595
unknown_pe​rson
Posté le 17-06-2013 à 16:18:25  profilanswer
 

wlitw a écrit :


 
Ce qu'as dit ton père est vrai. Il faut aller devant le juge aux affaires familiales pour ça, et lui pourra trancher de l'aide financière éventuelle que devra verser ton père.
 
Edit : j'ai considéré que l'enfant était mineur :o
 


 
Merci pour la réponse, ils iront bien devant le juge. Mais je voulais savoir si ma mère avait des chances d'obtenir quelque chose (vu la situation) ou pas ? (même si je sais qu'on ne peut pas toujours répondre, surtout si on a pas tout le dossier devant les yeux).
Et oui, l'enfant concerné est bien mineur, ça aurait changé quelque chose sinon ?  
 
Et question alternative : Si mon père était d'accord pour donner de l'argent à ma mère, est-ce qu'il pourrait le faire sans passer devant un juge ? Ou est-ce que cela peut poser des problèmes niveau impôts ou autre ?  
 
Merci

n°34690768
SBAM
Best recording of rach 3.
Posté le 17-06-2013 à 22:14:45  profilanswer
 

Les copains,
 
Je suis sur le point d'acheter un bien immobilier.
Je dispose d'un apport assez important.
Mes parents se proposent de me preter 50K eur a taux 0.
Et je vais completer avec un emprunt aupres d'une banque d'un montant de 70K eur, qui devrait etre rembourse en 3-4 ans.
 
Mes parents et mois allons donc informer les impots de ce pret personnel au travers du formulaire 2062 --> http://www.impots.gouv.fr/portal/d [...] ndard_2943
 
Idealement, plus l'emprunt de la banque est rembourse rapidement, moins les interets seront importants.
Nous essayons donc de comprendre comment nous pouvons planifier les mensualites pour que les impots ne pensent pas qu'il s'agit d'une donation.
 
Est-il possible de planifier de faibles mensualites (100EUR/mois) pendant les 4 premiers annees puis de faire x10-x15 pour les mensualites suivantes ?
Ou bien faut-il eviter les singularites dans la courbe de remboursement ? Dans quelle mesure est-il autorise de faire varier (toujours pour faire croitre) les mensualites ?
 
Merci pour votre aide  :jap:

n°34695302
boboo
Posté le 18-06-2013 à 11:41:43  profilanswer
 

Bonjour,  
 
Petite question location. J'admets l'avoir également posé sur le forum "aide à la location", mais c'est partie sur un débat sur les risques que prend le propriétaire.  
 
Pour constituer un dossier de location une agence immobilière me demande :  
- une copie de ma carte vitale
- une copie du livret de famille  
 
Est-ce qu'une carte vitale est assimilable à la carte d'assuré social ?  
Par ailleurs, selon vous est-ce le livret de famille correspond au contrat de mariage ?
Deux pièces qui ne peuvent être demandées pour la constitution d'un dossier de location selon la loi 89-462.  
 
Merci par avance,

n°34696029
nightbring​er57
Posté le 18-06-2013 à 12:35:52  profilanswer
 

Le livret de famille n'a rien à voir avec le mariage, tu peux en avoir sans être marié ;)

n°34696114
wlitw
Posté le 18-06-2013 à 12:44:40  profilanswer
 

boboo a écrit :

Bonjour,  
 
Petite question location. J'admets l'avoir également posé sur le forum "aide à la location", mais c'est partie sur un débat sur les risques que prend le propriétaire.  
 
Pour constituer un dossier de location une agence immobilière me demande :  
- une copie de ma carte vitale
- une copie du livret de famille  
 
Est-ce qu'une carte vitale est assimilable à la carte d'assuré social ?  
Par ailleurs, selon vous est-ce le livret de famille correspond au contrat de mariage ?
Deux pièces qui ne peuvent être demandées pour la constitution d'un dossier de location selon la loi 89-462.  
 
Merci par avance,


 
C'est l'article 22-2 de la loi du 6 juillet 1989 qui régit tout ça.
 
Pour le livret de famille, il faut voir ce qui y est inscrit dessus. Tu peux photocopier uniquement les pages concernant les enfants et le père/mère, le reste tu peux ne pas le faire. A mon sens, à moins qu'il soit noté dessus (ce dont je doute), ça ne correspond pas à un contrat de mariage.
 
Par contre, la carte vitale, ça peut selon moi être considéré comme une carte d'assuré social, puisqu'on y trouve dessus ton numéro de sécu.
 
A voir l'avis des autres :o


---------------
Steam : wlitw77 - GoG : wlitw
n°34698030
Profil sup​primé
Posté le 18-06-2013 à 15:01:03  answer
 

wlitw a écrit :


 
C'est l'article 22-2 de la loi du 6 juillet 1989 qui régit tout ça.
 
Pour le livret de famille, il faut voir ce qui y est inscrit dessus. Tu peux photocopier uniquement les pages concernant les enfants et le père/mère, le reste tu peux ne pas le faire. A mon sens, à moins qu'il soit noté dessus (ce dont je doute), ça ne correspond pas à un contrat de mariage.
 
Par contre, la carte vitale, ça peut selon moi être considéré comme une carte d'assuré social, puisqu'on y trouve dessus ton numéro de sécu.
 
A voir l'avis des autres :o


Tu es sûr qu'ils ont le droit de demander une copie de la carte vitale ? J'en doute fortement.

n°34698171
niju
Call me doc'
Posté le 18-06-2013 à 15:08:18  profilanswer
 

unknown_person a écrit :


 
Merci pour la réponse, ils iront bien devant le juge. Mais je voulais savoir si ma mère avait des chances d'obtenir quelque chose (vu la situation) ou pas ? (même si je sais qu'on ne peut pas toujours répondre, surtout si on a pas tout le dossier devant les yeux).
Et oui, l'enfant concerné est bien mineur, ça aurait changé quelque chose sinon ?  
 
Et question alternative : Si mon père était d'accord pour donner de l'argent à ma mère, est-ce qu'il pourrait le faire sans passer devant un juge ? Ou est-ce que cela peut poser des problèmes niveau impôts ou autre ?  
 
Merci


Ca dépend essentiellement de 3 éléments:
-les ressources de ta mère (y compris si elle vit chez un nouveau compagnon par exemple)
-les ressources de ton père (idem, par exemple s'il s'occupe des enfants de sa nouvelle compagne)
-le cout des besoins raisonnables de l'enfant (raisonnable étant du point de vue de la famille: le juge adaptera le raisonnable selon qu'il est face à un smicard ou à une famille habitant Neuilly.
 
A partir de là, on va estimer le cout global de l'éducation de l'enfant, qu'on va diviser selon la proportion établie plus haut. Si ton père gagne 2 fois ce que gagne ta mère, il paiera donc 2/3 du cout d'éducation de l'enfant et ta mère 1/3.
 
Il est évidemment possible de ne pas passer devant le juge si toutes les parties sont d'accord, mais il vaut alors mieux le formaliser par écrit, pour éviter tout litige à l'avenir. Je ne pense pas (à vérifier avec ton centre des impots, néanmoins) qu'il y ait de différences fiscales, si les sommes sont bel et bien versées au titre de la pension alimentaire.


---------------
"Ce qui ne te tue pas te rend plus petit" - Mario Bros / "Ce qui ne te tue pas te rend plus pauvre" - Sonic /  "ce qui ne te tue pas te déshabille" - Arthur
n°34698219
niju
Call me doc'
Posté le 18-06-2013 à 15:11:01  profilanswer
 

SBAM a écrit :

Les copains,
 
Je suis sur le point d'acheter un bien immobilier.
Je dispose d'un apport assez important.
Mes parents se proposent de me preter 50K eur a taux 0.
Et je vais completer avec un emprunt aupres d'une banque d'un montant de 70K eur, qui devrait etre rembourse en 3-4 ans.
 
Mes parents et mois allons donc informer les impots de ce pret personnel au travers du formulaire 2062 --> http://www.impots.gouv.fr/portal/d [...] ndard_2943
 
Idealement, plus l'emprunt de la banque est rembourse rapidement, moins les interets seront importants.
Nous essayons donc de comprendre comment nous pouvons planifier les mensualites pour que les impots ne pensent pas qu'il s'agit d'une donation.
 
Est-il possible de planifier de faibles mensualites (100EUR/mois) pendant les 4 premiers annees puis de faire x10-x15 pour les mensualites suivantes ?
Ou bien faut-il eviter les singularites dans la courbe de remboursement ? Dans quelle mesure est-il autorise de faire varier (toujours pour faire croitre) les mensualites ?
 
Merci pour votre aide  :jap:


A mon sens, dès lors qu'il y a remboursement de tes parents, avec contrat et tout et tout, la qualification de donation ne tiendrait pas. Eventuellement, pour être sûr d'être dans les clous, prévoyez un montant à rembourser qui évoluera en fonction de l'indice du cout de la vie. Ce n'est pas obligatoire du tout, mais si les impots viennent vous chercher des noises, ca jouera en votre faveur.
 
Quant à l'étalement du prêt, tant que ca reste raisonnable (i.e pas d'emprunt à taux zéro avec 50 ans de franchise de remboursement et absence d'actualisation selon le cout de la vie), c'est bon.
 


---------------
"Ce qui ne te tue pas te rend plus petit" - Mario Bros / "Ce qui ne te tue pas te rend plus pauvre" - Sonic /  "ce qui ne te tue pas te déshabille" - Arthur
n°34698238
niju
Call me doc'
Posté le 18-06-2013 à 15:12:35  profilanswer
 

boboo a écrit :

Bonjour,  
 
Petite question location. J'admets l'avoir également posé sur le forum "aide à la location", mais c'est partie sur un débat sur les risques que prend le propriétaire.  
 
Pour constituer un dossier de location une agence immobilière me demande :  
- une copie de ma carte vitale
- une copie du livret de famille  
 
Est-ce qu'une carte vitale est assimilable à la carte d'assuré social ?  
Par ailleurs, selon vous est-ce le livret de famille correspond au contrat de mariage ?
Deux pièces qui ne peuvent être demandées pour la constitution d'un dossier de location selon la loi 89-462.  
 
Merci par avance,


Bon, déjà, en effet, tu peux refuser (et le dénoncer à l'ADIL éventuellement :o)
 
Pour la carte vitale, oui, mais c'est plutôt l'attestation qui fait foi (la carte vitale, tant que tu ne la lis pas, tu n'as pas beaucoup d'infos...)
 
Pour le livret de famille, non, il mentionne l'existence d'un contrat de mariage, il mentionne le mariage, mais il ne dit rien sur le contenu du contrat de mariage.
 
Mais je vois mal ce qu'il veut faire de ca :o


---------------
"Ce qui ne te tue pas te rend plus petit" - Mario Bros / "Ce qui ne te tue pas te rend plus pauvre" - Sonic /  "ce qui ne te tue pas te déshabille" - Arthur
n°34698321
boboo
Posté le 18-06-2013 à 15:17:14  profilanswer
 

niju a écrit :


Bon, déjà, en effet, tu peux refuser (et le dénoncer à l'ADIL éventuellement :o)

 

Pour la carte vitale, oui, mais c'est plutôt l'attestation qui fait foi (la carte vitale, tant que tu ne la lis pas, tu n'as pas beaucoup d'infos...)

 

Pour le livret de famille, non, il mentionne l'existence d'un contrat de mariage, il mentionne le mariage, mais il ne dit rien sur le contenu du contrat de mariage.

 

Mais je vois mal ce qu'il veut faire de ca :o

 

Il veut croiser les informations avec les autres documents (fiche de paie, contrat de travail...)

 

OK, donc selon toi je peux refuser donner le livret de famille aussi, même s'il n'est pas explicitement dans la liste de la loi 89-462. Je crois que je ne vais carrément pas déposer de dossier pour ce logement. Payer une fortune un agent immobilier qui est sensé rédiger un contrat de bail et qui dès le stade de la constitution du dossier s'assoit sur la loi, je crois qu'on va oublier.

 


Message édité par boboo le 18-06-2013 à 15:21:39
n°34698416
wlitw
Posté le 18-06-2013 à 15:23:46  profilanswer
 


 
C'est un peu ce que je dis ..... :o
 


---------------
Steam : wlitw77 - GoG : wlitw
n°34698523
unknown_pe​rson
Posté le 18-06-2013 à 15:31:34  profilanswer
 

niju a écrit :


Ca dépend essentiellement de 3 éléments:
-les ressources de ta mère (y compris si elle vit chez un nouveau compagnon par exemple)
-les ressources de ton père (idem, par exemple s'il s'occupe des enfants de sa nouvelle compagne)
-le cout des besoins raisonnables de l'enfant (raisonnable étant du point de vue de la famille: le juge adaptera le raisonnable selon qu'il est face à un smicard ou à une famille habitant Neuilly.
 
A partir de là, on va estimer le cout global de l'éducation de l'enfant, qu'on va diviser selon la proportion établie plus haut. Si ton père gagne 2 fois ce que gagne ta mère, il paiera donc 2/3 du cout d'éducation de l'enfant et ta mère 1/3.
 
Il est évidemment possible de ne pas passer devant le juge si toutes les parties sont d'accord, mais il vaut alors mieux le formaliser par écrit, pour éviter tout litige à l'avenir. Je ne pense pas (à vérifier avec ton centre des impots, néanmoins) qu'il y ait de différences fiscales, si les sommes sont bel et bien versées au titre de la pension alimentaire.


 
Merci, c'est exactement ce que je voulais savoir !  :jap:

n°34700914
gugusg
Posté le 18-06-2013 à 17:54:39  profilanswer
 

petite question encore à propos de la pension pour l'enfant : à priori il veut faire une école privée, le père ne peut pas s'opposer en disant que l'école gratuite et publique est suffisante pour son fils et qu'il s'oppose à l'école privée ?

n°34701142
niju
Call me doc'
Posté le 18-06-2013 à 18:12:24  profilanswer
 

Argument magique: l'intérêt de l'enfant :o
 
Le juge va déterminer ce qui est mieux pour lui. S'il a tout fait en école privée ou que l'école privée en cause (genre sciences po) constitue une réelle plus value pour l'enfant, le juge peut être conduit à ordonner que l'enfant y aille, en partageant les frais entre les parents.


---------------
"Ce qui ne te tue pas te rend plus petit" - Mario Bros / "Ce qui ne te tue pas te rend plus pauvre" - Sonic /  "ce qui ne te tue pas te déshabille" - Arthur
n°34701745
FRACTAL
Posté le 18-06-2013 à 19:01:52  profilanswer
 

niju a écrit :

Argument magique: l'intérêt de l'enfant :o
 


 
je confirme, ça marche à tous les coups  [:stefro]

n°34702465
gugusg
Posté le 18-06-2013 à 20:13:38  profilanswer
 

niju a écrit :

Argument magique: l'intérêt de l'enfant :o
 
Le juge va déterminer ce qui est mieux pour lui. S'il a tout fait en école privée ou que l'école privée en cause (genre sciences po) constitue une réelle plus value pour l'enfant, le juge peut être conduit à ordonner que l'enfant y aille, en partageant les frais entre les parents.


 
Merci, la justice est bien faite  :D  
 
Mais c'est à prendre en compte avant de se lancer dans les procédure si l'école privée n'est pas clairement justifiée ou justifiable  :jap:

n°34707701
Natopsi
☄️Just end it already!☄️
Posté le 19-06-2013 à 10:47:40  profilanswer
 

Est ce que je suis dans mon droit à demander une copie physique des données me concernant en possession de l'éditeur d'un site internet?


---------------
⚡ACH/VDS⚡HFRCoin◈1435mm⚡
n°34707866
Le_Sudar
Faut que ca bouge !
Posté le 19-06-2013 à 10:55:57  profilanswer
 

Natopsi a écrit :

Est ce que je suis dans mon droit à demander une copie physique des données me concernant en possession de l'éditeur d'un site internet?


http://www.cnil.fr/?id=498


---------------
T'as déjà vu une exception confirmer une règle toi ???
n°34709525
L'ane onym​e
All roads lead to roam
Posté le 19-06-2013 à 12:47:52  profilanswer
 

Bonjour à vous !
 
Petite question : un éducateur travaillant en internat se fait agresser par un enfant de l'internat en question. Qui doit porter plainte, l'institution ou l'éducateur ? J'ai trouvé les deux réponses possibles, ça m'intrigue, alors je vous demande votre avis :)
 
Merci !


---------------
Ekke Ekke Ekke Ekke Ptangya Ziiinnggggggg Ni
n°34710473
niju
Call me doc'
Posté le 19-06-2013 à 14:06:07  profilanswer
 

A priori, les deux.
 
Ensuite, pour l'indemnisation, a priori, c'est l'éducateur qui a droit à une indemnité, mais il est possible qu'il soit prévu par contrat ou par accord collectif que l'éducateur soit remboursé par l'institution puis que celle-ci soit substituée aux droits de son salarié pour agir contre l'enfant ou contre les parents de celui-ci le cas échéant.
 


---------------
"Ce qui ne te tue pas te rend plus petit" - Mario Bros / "Ce qui ne te tue pas te rend plus pauvre" - Sonic /  "ce qui ne te tue pas te déshabille" - Arthur
n°34710607
niju
Call me doc'
Posté le 19-06-2013 à 14:14:37  profilanswer
 

Je sais pas, je suis born and raised public :o


---------------
"Ce qui ne te tue pas te rend plus petit" - Mario Bros / "Ce qui ne te tue pas te rend plus pauvre" - Sonic /  "ce qui ne te tue pas te déshabille" - Arthur
n°34713437
the Bloodh​ound Gang
ɐıןɐɹʇsnɐ uı 'ǝןıɥʍuɐǝɯ
Posté le 19-06-2013 à 16:57:27  profilanswer
 

Salut les pro ! :o
 
Question Droit du travail :
 
Dans le cadre d'une démission d'un CDI (cadre catégorie E je crois), en convention collective télécommunications, je me réferre à l'article 4.4.1.1.
 

Citation :

4.4.1.1. Préavis.
 
Le préavis est un délai de prévenance réciproque à respecter avant de rompre le contrat de travail, après période d'essai, en cas de démission ou de licenciement, sauf faute grave ou lourde du salarié.
 
Sa durée est précisée ci-après en fonction du groupe de classification dans la présente convention :
- groupes A et B : 1 mois, porté à 2 mois pour les salariés dont l'ancienneté, au jour de la notification du licenciement ou de la démission, est supérieure à 2 ans ;
- groupes C et D : 2 mois ;
- groupes E, F et G : 3 mois.
 
La durée du préavis des salariés hors classification est fixée de gré à gré par le contrat de travail sans pouvoir être inférieure à 3 mois.
 
En cas de licenciement, les salariés en période de préavis peuvent disposer de 2 heures par jour de préavis effectué, afin de rechercher effectivement un emploi. Ces heures ne donnent pas lieu à réduction de salaire. Elles sont fixées d'un commun accord entre l'employeur et le salarié ou, à défaut, en alternance. L'employeur peut autoriser par écrit le salarié à les cumuler pour rechercher un emploi en fin de période de préavis si les nécessités du service le permettent et dans la limite de la durée effectuée du préavis.
 
L'employeur peut dispenser le salarié d'exécuter son préavis.
Si l'inobservation du préavis est due à l'initiative de l'employeur, sans que le salarié en ait fait la demande, l'employeur est redevable, sauf faute grave ou lourde du salarié, des salaires et avantages que le salarié aurait reçus s'il avait accompli son travail jusqu'au terme dudit préavis.


 
Si je comprends bien (et c'est là que j'ai besoin de votre confirmation ou de vos lumières si je me trompe) :
 
- le salarié Cadre catégorie E qui démissionne et dont le contrat ne stipule rien, a un préavis de 3 mois à compter de la remise de la démission contre signature ou de la réception du recommandé ?
 
- le salarié qui démissionne n'a pas droit, durant son préavis, aux fameuses deux heures de recherche de travail par jour (qui me semblent réservées aux salariés licenciés) ?
 
Merci d'avance !
 
 
 
En l'absence de stipulations contractuelles sur la durée du préavis etc, on


---------------
Le topic des marronniers, matinale de 23h à 9h. | Vous avez lu la "Signature de Bloodhound Gang", vous gagnez "pain au chocolat". Cette pâtisserie résume la vie : du beurre, du chocolat, simple et bon.
n°34713609
FRACTAL
Posté le 19-06-2013 à 17:06:55  profilanswer
 

the Bloodhound Gang a écrit :

Salut les pro ! :o
 
Question Droit du travail :
 
Dans le cadre d'une démission d'un CDI (cadre catégorie E je crois), en convention collective télécommunications, je me réferre à l'article 4.4.1.1.
 

Citation :

4.4.1.1. Préavis.
 
Le préavis est un délai de prévenance réciproque à respecter avant de rompre le contrat de travail, après période d'essai, en cas de démission ou de licenciement, sauf faute grave ou lourde du salarié.
 
Sa durée est précisée ci-après en fonction du groupe de classification dans la présente convention :
- groupes A et B : 1 mois, porté à 2 mois pour les salariés dont l'ancienneté, au jour de la notification du licenciement ou de la démission, est supérieure à 2 ans ;
- groupes C et D : 2 mois ;
- groupes E, F et G : 3 mois.
 
La durée du préavis des salariés hors classification est fixée de gré à gré par le contrat de travail sans pouvoir être inférieure à 3 mois.
 
En cas de licenciement, les salariés en période de préavis peuvent disposer de 2 heures par jour de préavis effectué, afin de rechercher effectivement un emploi. Ces heures ne donnent pas lieu à réduction de salaire. Elles sont fixées d'un commun accord entre l'employeur et le salarié ou, à défaut, en alternance. L'employeur peut autoriser par écrit le salarié à les cumuler pour rechercher un emploi en fin de période de préavis si les nécessités du service le permettent et dans la limite de la durée effectuée du préavis.
 
L'employeur peut dispenser le salarié d'exécuter son préavis.
Si l'inobservation du préavis est due à l'initiative de l'employeur, sans que le salarié en ait fait la demande, l'employeur est redevable, sauf faute grave ou lourde du salarié, des salaires et avantages que le salarié aurait reçus s'il avait accompli son travail jusqu'au terme dudit préavis.


 
Si je comprends bien (et c'est là que j'ai besoin de votre confirmation ou de vos lumières si je me trompe) :
 
- le salarié Cadre catégorie E qui démissionne et dont le contrat ne stipule rien, a un préavis de 3 mois à compter de la remise de la démission contre signature ou de la réception du recommandé ?
 
- le salarié qui démissionne n'a pas droit, durant son préavis, aux fameuses deux heures de recherche de travail par jour (qui me semblent réservées aux salariés licenciés) ?
 
Merci d'avance !
 
 
 
En l'absence de stipulations contractuelles sur la durée du préavis etc, on applique les dispositions légales


 
 
je finis ta phrase  :o  
 
oui je le lis comme ça aussi  
 
pour les heures de recherches, tu as cherché dans d'autres articles au cas ou ? (démission etc)
si aucune autre disposition je lis comme toi aussi

n°34713725
Le_Sudar
Faut que ca bouge !
Posté le 19-06-2013 à 17:13:26  profilanswer
 

the Bloodhound Gang a écrit :

Salut les pro ! :o
 
Question Droit du travail :
 
Dans le cadre d'une démission d'un CDI (cadre catégorie E je crois), en convention collective télécommunications, je me réferre à l'article 4.4.1.1.
 

Citation :

4.4.1.1. Préavis.
 
Le préavis est un délai de prévenance réciproque à respecter avant de rompre le contrat de travail, après période d'essai, en cas de démission ou de licenciement, sauf faute grave ou lourde du salarié.
 
Sa durée est précisée ci-après en fonction du groupe de classification dans la présente convention :
- groupes A et B : 1 mois, porté à 2 mois pour les salariés dont l'ancienneté, au jour de la notification du licenciement ou de la démission, est supérieure à 2 ans ;
- groupes C et D : 2 mois ;
- groupes E, F et G : 3 mois.
 
La durée du préavis des salariés hors classification est fixée de gré à gré par le contrat de travail sans pouvoir être inférieure à 3 mois.
 
En cas de licenciement, les salariés en période de préavis peuvent disposer de 2 heures par jour de préavis effectué, afin de rechercher effectivement un emploi. Ces heures ne donnent pas lieu à réduction de salaire. Elles sont fixées d'un commun accord entre l'employeur et le salarié ou, à défaut, en alternance. L'employeur peut autoriser par écrit le salarié à les cumuler pour rechercher un emploi en fin de période de préavis si les nécessités du service le permettent et dans la limite de la durée effectuée du préavis.
 
L'employeur peut dispenser le salarié d'exécuter son préavis.
Si l'inobservation du préavis est due à l'initiative de l'employeur, sans que le salarié en ait fait la demande, l'employeur est redevable, sauf faute grave ou lourde du salarié, des salaires et avantages que le salarié aurait reçus s'il avait accompli son travail jusqu'au terme dudit préavis.


 
Si je comprends bien (et c'est là que j'ai besoin de votre confirmation ou de vos lumières si je me trompe) :
 
- le salarié Cadre catégorie E qui démissionne et dont le contrat ne stipule rien, a un préavis de 3 mois à compter de la remise de la démission contre signature ou de la réception du recommandé ?
 
- le salarié qui démissionne n'a pas droit, durant son préavis, aux fameuses deux heures de recherche de travail par jour (qui me semblent réservées aux salariés licenciés) ?
 
Merci d'avance !
 
 
 
En l'absence de stipulations contractuelles sur la durée du préavis etc, on


 

FRACTAL a écrit :


 
 
je finis ta phrase  :o  
 
oui je le lis comme ça aussi  
 
pour les heures de recherches, tu as cherché dans d'autres articles au cas ou ? (démission etc)
si aucune autre disposition je lis comme toi aussi


 
 
 
idem. Pour la question des 2h, c'est la conv coll ou le contrat de travail qui les prévoient. Du coup si la conv ne les prévoit qu'en cas de démission alors ok.
 
sur le point de départ du préavis, on considère en général qu'il court à compter de la date à laquelle l'une des parties notifie à l'autre sa décision de rompre le contrat.....pour les licenciements (proc spécifique par rapport à la démission) c'est la présentation de LRAR qui fait partir le délai du préavis.


---------------
T'as déjà vu une exception confirmer une règle toi ???
n°34714098
the Bloodh​ound Gang
ɐıןɐɹʇsnɐ uı 'ǝןıɥʍuɐǝɯ
Posté le 19-06-2013 à 17:33:38  profilanswer
 

OK, merci à vous deux, pour ces précisions. :jap:


---------------
Le topic des marronniers, matinale de 23h à 9h. | Vous avez lu la "Signature de Bloodhound Gang", vous gagnez "pain au chocolat". Cette pâtisserie résume la vie : du beurre, du chocolat, simple et bon.
mood
Publicité
Posté le   profilanswer
 

 Page :   1  2  3  4  5  ..  3154  3155  3156  ..  4976  4977  4978  4979  4980  4981

Aller à :
Ajouter une réponse
 

Sujets relatifs
Voilà, c'est fait .... de Bla bla - Divers on passe à DiscussionsCatégorie Discussions - Explications & Règles
Plus de sujets relatifs à : Rassemblement des juristes (et rheo) de Discussions


Copyright © 1997-2025 Groupe LDLC (Signaler un contenu illicite / Données personnelles)