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Auteur Sujet :

Rassemblement des juristes (et rheo) de Discussions

n°32918206
-id-
Je suis aux cabinets
Posté le 10-01-2013 à 12:27:06  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
Oui, je pense qu'on va faire comme ça. On va augmenter le prix pour couvrir les frais de recyclage sans donner un nom particulier à ce coût.
 
Merci beaucoup pour ta réponse :jap:

mood
Publicité
Posté le 10-01-2013 à 12:27:06  profilanswer
 

n°32918441
Subarashi
Posté le 10-01-2013 à 13:01:26  profilanswer
 

Salut les juristes  :hello:  
 
Quelques questions sur un contrat de travail, dans le domaine des services à la personne !
Contrat CDI (130h/mois), modulation temps partiel, assistante de vie.  
Période de travail par quinzaine, soit un week-end travaillé sur deux.  
 
Les questions maintenant :D
Peut-on assimiler le fait de ne pas travailler le matin avant 9h15 et le midi de 11h45 à 14h15 comme étant des périodes d'indisponibilité, ou est-ce une faveur que fait l'employeur d'accorder cet aménagement ?
Jours de repos : peuvent-ils être deux demi-journées par semaine ? Comment est compensé le week-end travaillé ?
Si vous aviez un exemple concret pour les jours de repos ça m'aiderait à comprendre  :)  sachant qu'actuellement c'est une demi-journée par semaine, et une demi-journée avec une heure de taf en plein milieu.


---------------
L'eau de feu, ça brûle.
n°32919304
wlitw
Posté le 10-01-2013 à 15:02:27  profilanswer
 

Paulp a écrit :


Tout est là :
http://www.legifrance.gouv.fr/affi [...] eTexte=vig
 
Pour les "Dispositifs d'occultation de la lumière tels que stores et jalousies : Graissage ; Remplacement notamment de cordes, poulies ou de quelques lames."
Un volet roulant rentre-t-il dans cette catégorie ? Je laisserai ce point à votre appréciation de juriste :D
Si c'est le cas, il faut s'assurer que la panne ne vient pas d'un défaut de graissage ; sinon, le décret ne parle pas de volets, donc tout est à la charge du propriétaire.
 
Pour le lave vaisselle et autre électroménager : "Entretien courant et menues réparations des appareils"
 
Donc d'après moi, ni le volet ni le LV ne sont à la charge de la locataire


 
:jap:
 
Ca restera un peu soumis à l'appréciation du juge quoi ... elle verra en fonction de ce que lui retiens l'agence :)


---------------
Steam : wlitw77 - GoG : wlitw
n°32929820
badom
Posté le 11-01-2013 à 13:56:58  profilanswer
 

Petite question : en consultant quelques sites sur le sujet, j'ai vu que dans le cas où l'employé n'a pas de localisation déterminée (parce qu'il travaille chez le client) il a le choix du tribunal de prud'homme : celui du lieu de son employeur ou celui de son domicile.
 
Dans le cas de mon épouse, elle n'a pas de bureau fixe, ni de ligne de téléphone, ni même de badge pour entrer dans les locaux de son employeur. Elle a travaillé environ 2 ans chez plusieurs clients, mais depuis 2 mois étant en intercontrat elle était dans les bureaux du Cabinet de conseil pour lequel elle travaille.
 
Est-ce qu'elle bénéficie bien de ce choix ? Y a-t-il des jurisprudences sur le sujet ? Y a-t-il le moindre risque que le tribunal invalide la procédure en ne lui reconnaissant pas le droit de choisir celui de son domicile ?

n°32929972
FRACTAL
Posté le 11-01-2013 à 14:07:46  profilanswer
 

badom a écrit :

Petite question : en consultant quelques sites sur le sujet, j'ai vu que dans le cas où l'employé n'a pas de localisation déterminée (parce qu'il travaille chez le client) il a le choix du tribunal de prud'homme : celui du lieu de son employeur ou celui de son domicile.
 
Dans le cas de mon épouse, elle n'a pas de bureau fixe, ni de ligne de téléphone, ni même de badge pour entrer dans les locaux de son employeur. Elle a travaillé environ 2 ans chez plusieurs clients, mais depuis 2 mois étant en intercontrat elle était dans les bureaux du Cabinet de conseil pour lequel elle travaille.
 
Est-ce qu'elle bénéficie bien de ce choix ? Y a-t-il des jurisprudences sur le sujet ? Y a-t-il le moindre risque que le tribunal invalide la procédure en ne lui reconnaissant pas le droit de choisir celui de son domicile ?


 
et dans son contrat pour le lieu d'exercice il y a quoi ?  
 
 
 
 
sinon hors de cette question :  
vous avez vu que la juridiction de proximité va survivre jusqu'en 2015 ? [:talen:2]

Message cité 2 fois
Message édité par FRACTAL le 11-01-2013 à 14:08:04
n°32930274
wlitw
Posté le 11-01-2013 à 14:29:18  profilanswer
 

FRACTAL a écrit :


sinon hors de cette question :  
vous avez vu que la juridiction de proximité va survivre jusqu'en 2015 ? [:talen:2]


 
Oui  :sweat:  


---------------
Steam : wlitw77 - GoG : wlitw
n°32933367
badom
Posté le 11-01-2013 à 18:58:03  profilanswer
 

FRACTAL a écrit :


 
et dans son contrat pour le lieu d'exercice il y a quoi ?  
 
 
 
 
sinon hors de cette question :  
vous avez vu que la juridiction de proximité va survivre jusqu'en 2015 ? [:talen:2]


"Le Salarié exercera ses fonctions dans les bureaux de la Société, sis en France et à l'étranger. Le lieu d'exercice pourra être modifié par la Société, ce que le Salarié accepte d'ores et déjà.
 
Eu égard aux fonctions du Salarié, ce dernier sera amené de manière habituelle à effectuer des déplacements, de courte ou longue durée en France et à l'étranger.
 
Il est précisé que la Société en informera le Salarié dans les meilleurs délais.
 
Lorsqu'il sera conduit à être présent dans les locaux des clients de la Société, le Salarié se conformera aux dispositions qui y seront applicables, notamment en matière de respect des règles d'hygiène, de sécurité et d'horaires. Il appartiendra au Salarie de se faire communiquer lesdites règles."
 
Qu'est-ce que tu en penses ? Qu'elle ne peut pas faire jouer ce choix ?

n°32937712
BANANE FLA​MBEE
Posté le 12-01-2013 à 00:35:05  profilanswer
 

Citation :

Article R. 1412-1
 
L'employeur et le salarié portent les différends et litiges devant le conseil de prud'hommes territorialement compétent.
 
Ce conseil est :
 
    1° Soit celui dans le ressort duquel est situé l'établissement où est accompli le travail ;
       
    2° Soit, lorsque le travail est accompli à domicile ou en dehors de toute entreprise ou établissement, celui dans le ressort duquel est situé le domicile du salarié.
 
Le salarié peut également saisir les conseils de prud'hommes du lieu où l'engagement a été contracté ou celui du lieu où l'employeur est établi.


 
+ Soc  9 Février 2011 N° 10/02100
 

Citation :

'au sens de l' article R. 1412-1 du Code du Travail le Conseil de Prud'hommes compétent est celui dans le ressort duquel est situé l'établissement où est effectué le travail, la notion de l'établissement à laquelle se réfère cette disposition s'entend seulement de l'établissement qui est celui de l'employeur et non d'un tiers quelconque, tel celui d'un client ; que dans ces conditions le critère tiré du lieu d'exécution du travail ne peut en aucun cas être retenu ;


 
La partie "mais depuis 2 mois étant en intercontrat elle était dans les bureaux du Cabinet de conseil pour lequel elle travaille" me gène un peu plus..
 
Est ce que l'on doit considérer qu'un travail est accompli dans l'entreprise pendant cette période d'inter-contrat ? Et que du coup le 2° de R 1412-1 ne joue pas...
 
Le salarié n'a pas de mission mais il est présent dans l'entreprise et sous la subordination de l'employeur qui a l'obligation de lui fournir du travail.
 
La logique voudrait que oui.  
 
Mais je sais pas pourquoi j'ai quand même un doute [:kolombin:2]
 
 
Il y aussi ce que dit le contrat a propos du lieu d'exercice, sauf que les juges se prononcent selon les modalités réelles d'exécution du travail, so...

n°32938013
Profil sup​primé
Posté le 12-01-2013 à 01:53:07  answer
 

Tiens puisque ça parlait de changement d'affectation dernièrement ici :

 

http://www.juritravail.com/Actuali [...] s/Id/35831

Citation :

Il est de jurisprudence constante qu'un salarié ne peut pas en principe s’opposer à un simple changement de ses conditions de travail.

 

A défaut, l’employeur est en droit de le licencier. Cependant, ce refus ne constitue pas à lui seul une faute grave.

 

En l'espèce, la Cour de cassation a censuré la Cour d'appel ayant dit bien fondé le licenciement pour faute grave d’un salarié qui refusait de changer d’affectation, au prétexte que le refus catégorique de l’intéressé de rejoindre son poste était constitutif d’une insubordination de nature à rendre impossible la poursuite des relations contractuelles.

 

La Cour de cassation a en effet considéré que l’insubordination retenue par la cour d’appel n’était que l’expression du refus du salarié et qu'il n'y avait pas d’élément particulier susceptible de justifier un licenciement pour faute grave plutôt qu’un simple licenciement pour faute.

 

Cass. soc.12 décembre 2012, n° 11-23254 D

 


Autre JPC où on apprend que mettre un coup de boule à son employeur peut justifier le licenciement d'un salarié :

 
Citation :

Monsieur X… a été licencié pour faute grave, pour avoir agressé un collègue puis donné un violent coup de tête au visage de son employeur tentant de calmer la situation devant la clientèle.

 

Il a fait grief à la Cour d’appel d’Aix-en-Provence de dire le licenciement fondé sur une faute grave et de le débouter de ses demandes au titre de la rupture.

 

La Cour de cassation a considéré que le salarié ayant, devant d’autres salariés et les clients de l’établissement, agressé un collègue puis donné un violent coup de tête au visage de son employeur tentant de calmer la situation, la Cour d’appel d’Aix-en-Provence a pu en déduire que ces faits, nonobstant l’importante ancienneté du salarié, rendaient impossible son maintien dans l’entreprise et constituaient une faute grave.

 

Cass. Soc. 21 novembre 2012 n° 11-2370


http://www.rocheblave.com/avocat-m [...] -de-boule/

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 12-01-2013 à 01:53:21
n°32940973
Mammago
The Space Lion
Posté le 12-01-2013 à 15:52:17  profilanswer
 

Absent quelques jours pour cause de présentation au concours d'inspecteur des douanes. Je réponds à quelques questions même si des réponses ont déjà été apportées :o [:kaolav]  
 

niju a écrit :


Non, non, elle est juste :d
 
Donc, pour résumer ici: X achète une maison avec Y sous clause de tontine, X tue Y, X récupère donc l'ensemble de la maison ab initio, et les héritiers de Y rien, les héritiers de Y attaquent en justice les héritiers de X en disant que c'est pas complètement normal de récupérer la maison comme ca, gratos alors qu'il a un peu défouraillé sa cocontractante.
 
Et la CA répond, approuvée par la Ccass, que y'a pas de pb d'exécution de contrat ici, puisqu'aucun contrat n'existe, M. X a toujours été propriétaire du bien tout seul, sans aucune condition particulière pour celle-ci, appliquant strictement la tontine.


Ah ouais d'accord. Anéfé, les juges ont été aussi rigides qu'une trique :o
 

wlitw a écrit :

- son lave vaisselle ne fonctionne pas/plus (je crois qu'elle ne s'en est jamais servi). Il est inscrit sur l'état des lieux : lave-vaisselle : bon état et observations : SR. J'en déduis que ce SR veut dire "sous réserve". Ca suffirait à l'en dédouaner ou ça fait partie des biens qui sont censés être réparés par le locataire ?
 
Il y avait d'autres trucs mais ça j'ai pu lui répondre :o


Décret des réparations locatives à la charge du preneur et son annexe qui en donne une liste assez précise.
 
Le lave-vaisselle entre dans la catégorie « VI. - Autres équipements mentionnés au contrat de location. ». Le preneur doit l'entretien courant et les menues réparations. Le remplacement est bien au-delà de ça. Au surplus il semble y avoir une réserve posée sur l'équipement. Un argument fondé sur l'addition de ces deux éléments peut assez probablement lui éviter de payer quoique ce soit ;)
 

NHam a écrit :


Brai!  [:farpaitement]  


:D
 
Source ?
 

-id- a écrit :

Bonjour ;)
 
Petite question, svp. A mon boulot nous vendons des bidons d'huile toutes contenances. Nous avons trouvé une filière de revalorisation des bidons vides souillés et nous souhaitons donc proposer à nos clients de nous restituer leurs bidons vides. L'opération de recyclage a un coût que nous souhaiterions imputer à nos produits.
 
Sommes-nous autoriser à vendre des produits avec cette taxe que nous aurions créée (libellée "écotaxe", "participation au recyclage" ou autre) ?
Doit-on plutôt intégrer le coût du recyclage au prix final du produit sans rien dire ?
 
Merci beaucoup ! :jap:


Sans parler de taxe vous avez la possibilité de vendre le bidon à n'importe quel prix tant que ce n'est pas à perte. Ce faisant, vous pouvez augmenter le tarif unitaire pour prendre en compte le coût de l'opération de recyclage. En outre, pour faire preuve de transparence à l'égard de votre clientèle et montrer votre geste vertueux, vous pouvez afficher l'opération et ses grandes lignes. Cela pourra même vous faire gagner quelques clients par le bouche à oreilles.
 
En tout état de cause, joli geste :jap:


---------------
ID PSN : Mammago ; Jeux en cours : Fallout 4
mood
Publicité
Posté le 12-01-2013 à 15:52:17  profilanswer
 

n°32941028
otobox
Posté le 12-01-2013 à 15:59:52  profilanswer
 

Mammago a écrit :


Sans parler de taxe vous avez la possibilité de vendre le bidon à n'importe quel prix tant que ce n'est pas à perte. Ce faisant, vous pouvez augmenter le tarif unitaire pour prendre en compte le coût de l'opération de recyclage. En outre, pour faire preuve de transparence à l'égard de votre clientèle et montrer votre geste vertueux, vous pouvez afficher l'opération et ses grandes lignes. Cela pourra même vous faire gagner quelques clients par le bouche à oreilles.
 
En tout état de cause, joli geste :jap:


Quand on prend un artisan pour faire des travaux chez soi, s'il y a des gravats à évacuer, c'est indiqué sur la facture, genre "frais de déchetterie, x €".

n°32941278
Mammago
The Space Lion
Posté le 12-01-2013 à 16:35:05  profilanswer
 

[:sombrero67]


Message édité par Mammago le 12-01-2013 à 16:35:13

---------------
ID PSN : Mammago ; Jeux en cours : Fallout 4
n°32944291
Profil sup​primé
Posté le 12-01-2013 à 22:40:32  answer
 
n°32944733
Mammago
The Space Lion
Posté le 12-01-2013 à 23:44:31  profilanswer
 

Bonanée ! [:antibillou]


---------------
ID PSN : Mammago ; Jeux en cours : Fallout 4
n°32944922
NHam
Stop, look and listen.
Posté le 13-01-2013 à 00:07:05  profilanswer
 


C'est beut-être veau!  [:farpaitement]


---------------
La différence entre la sensualité et la perversion: La sensualité c'est avec la plume, la perversion avec le poulet entier.
n°32944926
eaque89
Raskolnikov
Posté le 13-01-2013 à 00:07:33  profilanswer
 


 
Qu'est-ce que tu avais encore fait ?


---------------
"Comment qui a tué ?... reprit-il, comme s'il n'en croyait pas ses oreilles. Mais c'est vous qui avez tué, Rodion Romanytch ! Vous avez bel et bien tué... ajouta-t-il dans un quasi-chuchotement, d'une voix absolument convaincue." Dostoïevski
n°32944944
NHam
Stop, look and listen.
Posté le 13-01-2013 à 00:10:11  profilanswer
 

Il préparait les nems pour le nouvel an chinois!  [:eneytihi:3]


---------------
La différence entre la sensualité et la perversion: La sensualité c'est avec la plume, la perversion avec le poulet entier.
n°32950177
$temp
Posté le 13-01-2013 à 16:58:03  profilanswer
 

Bonjour,

 

J'ai remarqué qu'il existe sur le net des sites anglais, américains, québecois, canadiens, irlandais... qui permettent de revendre ses notes de cours.

 

En France, est-ce que ce type de pratique est illégal ? Visiblement oui, mais je préfèrerais avoir votre avis "pointu" :o

 

Qu'en est-il pour les profs qui ont tendance à "dicter" un cours, et pour ceux qui ont tendance à blablater, y'a t-il une différence ? Tant qu'il s'agit dans les deux cas des notes qu'a pris l'étudiant.

 

Un étudiant peut-il revendre les annales dont il dispose ?
Peut-il revendre des corrigés qu'il a ? (i.e. ses réponses, avec assurance ou pas qu'elles sont justes)

 

Peut-il "revendre" de façon déguisée en demandant juste un dédommagement "par page" pour compenser le prix de la photocopie ?

 

Que pensez-vous de tout ça ?

Message cité 1 fois
Message édité par $temp le 13-01-2013 à 16:58:38
n°32956486
G-Slide
Si si, je suis gentil !!!
Posté le 14-01-2013 à 08:02:29  profilanswer
 

Je dirais que cela dépend du droit qui est reconnu au prof sur ses productions, sur son aptitude à les faire valoir en tant qu'oeuvres de l'esprit, i.e. à obtenir reconnaissance de leur originalité.
 
Je pense que c'est affaire d'especes et qu'un professeur de comptabilité obtiendra plus difficilement la reconnaissance d'un droit d'auteur sur un cours qu'un prof de philo sur le sien...

n°32956500
Ciler
Posté le 14-01-2013 à 08:08:18  profilanswer
 

G-Slide a écrit :

Je dirais que cela dépend du droit qui est reconnu au prof sur ses productions, sur son aptitude à les faire valoir en tant qu'oeuvres de l'esprit, i.e. à obtenir reconnaissance de leur originalité.
 
Je pense que c'est affaire d'especes et qu'un professeur de comptabilité obtiendra plus difficilement la reconnaissance d'un droit d'auteur sur un cours qu'un prof de philo sur le sien...


Apparement, c'est DADVSI qui règle tout cela  
http://eduscol.education.fr/depech [...] 011/143683
http://guides-formadoct.ueb.eu/droits_enseignants

n°32957251
Paulp
~, sweet ~
Posté le 14-01-2013 à 10:04:30  profilanswer
 

badom a écrit :


"Le Salarié exercera ses fonctions dans les bureaux de la Société, sis en France et à l'étranger. Le lieu d'exercice pourra être modifié par la Société, ce que le Salarié accepte d'ores et déjà.
 
Eu égard aux fonctions du Salarié, ce dernier sera amené de manière habituelle à effectuer des déplacements, de courte ou longue durée en France et à l'étranger.
 
Il est précisé que la Société en informera le Salarié dans les meilleurs délais.
 
Lorsqu'il sera conduit à être présent dans les locaux des clients de la Société, le Salarié se conformera aux dispositions qui y seront applicables, notamment en matière de respect des règles d'hygiène, de sécurité et d'horaires. Il appartiendra au Salarie de se faire communiquer lesdites règles."
 
Qu'est-ce que tu en penses ? Qu'elle ne peut pas faire jouer ce choix ?


 
[Avis d'un non juriste sur la clause que tu as donnée, elle me choque parce que mon entreprise utilise quasiment la même et que je nous (délégués du personnel) l'avons faite sauter]
 
Le §1 est une clause de mobilité. Une telle clause doit être borné géographiquement. Donc ce § est invalide.
http://www.infoprudhommes.fr/node/13210

Citation :

Seconde condition de fond : une clause de mobilité ne prévoyant aucune limitation géographique est réputée nulle et non avenue si bien que vous pouvez l'ignorer
Cela suppose que votre contrat définisse les régions en France et à l'international sur lesquelles vous acceptez par avance d'être muté.
Vous devez avoir été clairement informé des limites géographique de votre engagement au moment de la signature du contrat: il s'agit d'une jurisprudene constante : N°09-40422 - N° de pourvoi : 04-45396 - N° de pourvoi : 04-45846 - N° de pourvoi 04-45396 - N° de pourvoi 08-40020 - N° de pourvoi 09-40422
Si l'entreprise connaît un développement hors du périmètre initialement fixé par votre clause de mobilité, l'employeur "ne peut unilatéralement" étendre la clause de mobilité que vous avez signée et qui matérialise votre engagement à son égard N° 06-46400 - voir aussi N° de pourvoi : 04-45846.
Votre contrat ne peut pas non plus étendre la clause de mobilité à tous les établissements des filiales d'un groupe : le changement d'employeur est régi par d'autres règles N° 07-44200 : " la clause de mobilité par laquelle le salarié lié par contrat de travail à une société s'est engagé à accepter toute mutation dans une autre société, alors même que cette société appartiendrait au même groupe ou à la même unité économique et sociale, est nulle"


 
Le §2 parle des déplacements, qui relèvent du pouvoir de direction de l'employeur. Toutefois, un déplacement de longue durée n'existe pas. C'est une mutation, et ça relève d'une clause de mobilité.
 
Donc d'après moi, avec cette clause, les changements de lieu d'exercice du contrat sont impossibles (sauf sur une même zone géographique), et seuls les déplacements de courte durée sont permis.
 
Dans le §4, si le salarié est au forfait jour il est impossible de contraindre les horaires.
Et il me semble que c'est à l'employeur de communiquer les règles, via une fiche de mission par exemple.

n°32957659
Le_Sudar
Faut que ca bouge !
Posté le 14-01-2013 à 10:39:56  profilanswer
 

salut à tous,
 
Toujours en galère avec mes histoires d'appart donc pas trop le temps de venir poster :(
 
Y en a qui ont accès à la gaz pal ?
 
Si oui, y a moyen de m'envoyer ca :
 
Gaz Pal : V E N D R E D I 1 4 , S A M E D I 1 5 D É C E M B R E 2 0 1 2  
 
No s 3 4 9 à 3 5 0
 
Numéro spécialisé sur le droit du travail et de la protection sociale
 
Merci d'avance à l'âme généreuse du forum qui pourra me le transmettre :jap:


---------------
T'as déjà vu une exception confirmer une règle toi ???
n°32957930
$temp
Posté le 14-01-2013 à 10:56:46  profilanswer
 

G-Slide a écrit :

Je dirais que cela dépend du droit qui est reconnu au prof sur ses productions, sur son aptitude à les faire valoir en tant qu'oeuvres de l'esprit, i.e. à obtenir reconnaissance de leur originalité.
Je pense que c'est affaire d'especes et qu'un professeur de comptabilité obtiendra plus difficilement la reconnaissance d'un droit d'auteur sur un cours qu'un prof de philo sur le sien...



DADVSI existe donc encore !

 

Je me posais la question, parce qu'on voit pas mal de gens sur LeBonCoin qui vendent des cours, en particulier de médecine. J'ai l'impression que la pratique n'est pas très légale, mais qu'elle est relativement tolérée.

 

Hum... Et faire payer des cours, mais en "prétextant" que la somme reçue n'est qu'un dédommagement pour l'encre/le papier/les photocopies/le déplacement (le cours en tant que tel serait considéré comme "gratuit" ), ça change quelque chose selon vous ?


Message édité par $temp le 14-01-2013 à 11:02:47
n°32958490
Profil sup​primé
Posté le 14-01-2013 à 11:36:36  answer
 

Le_Sudar a écrit :

salut à tous,

 

Toujours en galère avec mes histoires d'appart donc pas trop le temps de venir poster :(

 

Y en a qui ont accès à la gaz pal ?

 

Si oui, y a moyen de m'envoyer ca :

 

Gaz Pal : V E N D R E D I 1 4 , S A M E D I 1 5 D É C E M B R E 2 0 1 2

 

No s 3 4 9 à 3 5 0

 

Numéro spécialisé sur le droit du travail et de la protection sociale

 

Merci d'avance à l'âme généreuse du forum qui pourra me le transmettre :jap:

 

C'est un peu l'équivalent d'une demande de lien DDL pour un jeu tipiak ça non ? [:dks]
Je le dénonce ou pas ? :o :o

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 14-01-2013 à 11:36:48
n°32958545
mikrob
Esthète & gourmet
Posté le 14-01-2013 à 11:41:26  profilanswer
 


Chais pas...  [:uxam]  
On t'a dénoncé pour racolage actif sur le topik ?  [:ocube]


Message édité par mikrob le 14-01-2013 à 11:42:12
n°32958591
Profil sup​primé
Posté le 14-01-2013 à 11:45:01  answer
 

Oui, du coup, j'ai dû payer le modo qui voulait me sanctionner :o

n°32961863
Profil sup​primé
Posté le 14-01-2013 à 15:49:08  answer
 

Tiens, allez, une petite question.

 

Je suis actuellement en conflit avec mon bailleur (public :o ) . C'est vraiment une question d'enculage de mouche, mais ils ont déjà essayé de nous la faire à l'envers, et on ne laisse plus rien passer.

 

Prologue : nous avons emménagé dans un nouvel appartement. Lors de l'état des lieus, la gardienne a constaté qu'un soucis empêchait un des verrous de fermer. Elle annonce qu'elle voudrait envoyer un serrurier. On signe, on emménage et bien évidemment elle change d'avis. Nous envoyons un recommandé argumentant que le bailleur est tenu d'offrir un logement en bon état, que la serrure mal montée à l'origine ne correspondait pas à une charge du locataire, etc, etc. Etant plutôt sur de moi, je les menaçais d'une action juridique si rien n'était fait. 3 jours plus tard, le bailleur changeait bien gentillement la serrure.  [:roller and scratcher:4]

 

Suite à cet incident, la gardienne nous a pris en grippe.

 

La suite

 

Quatre mois après l'état des lieux. Nous avons enfin emménagé (déménagement compliqué par le préavis de mon ancien logement), on fait comme tout les couples, on va chez Darty  [:dovakor:1]  . J'achète un super lave linge !  [:babouchka:2]
Darty vient installer le lave linge, le raccorde, met en route l'arrivée d'eau.  Et là....

 

[:stefaninho:1]  [:stefaninho:1]  [:stefaninho:1]  [:stefaninho:1]  [:stefaninho:1]

 

J'ai pas de trouvé de smiley avec plein d'eau qui gicle.

 

Darty m'informe que le soucis provient du robinet "probablement abimé par la précédente locataire", et à changer avant l'emploi du lave-linge sous peine d'innonder l'appartement.  Il s'agit d'un soucis mineure, mais étant un intellectuel (  [:julm3]  ) et non un manuel, je ne préfère pas. Je n'ai aucun outil, deux mains gauches, et aucune connaissance en bricolage. Bref, j'ai peur de faire pire que mieux. Pour l'instant, la fuite est "maitrisée" en coupant l'arrivée d'eau à l'endroit du lave linge.

 

Se pose alors une question de principe...

 

Le problème

 

Nous avons appelé la gardienne qui a constaté la fuite. Se méfiant de nous, elle est venue en force avec "une collègue (autre gardienne?)" (qu'on a jamais vu avant).  Elle se décide a appeler un plombier qui "constatera d'ou vient la fuite, afin de connaître qui est responsable (locataire ou proprio)."

 

Sur le coup ça ne m'a pas vraiment plus. J'ai eu beau insister que le problème n'étant pas de savoir d'où la fuite venait, mais le fait que le logement ne nous a pas été livré en bon état. Mon point de vue est le suivant :
-Il était impossible de constater ce problème lors de l'état des lieux entrant, puisqu'on avait pas effectivement de machine à laver sous le coude.
-Darty a pu constater le problème lors de l'installation du bouzin. Bon, c'est juste la parole de Darty et je sais pas si on peut compter dessus.

  

Bref, le fait est que le problème était existant lors de notre emménagement dans les lieux, et qu'on s'en est pas rendu compte. Il peut paraitre compliqué de contester un truc quatre mois après l'état des lieux, mais bon... En plus, encore une fois, l'exemple précédent de la serrure fait qu'on a pas vraiment envie de se faire à nouveau entuber (on a aucune confiance envers le bailleur, en gros).

 

Ce que je pense faire

 

Cette histoire de plombier qui vient vérifier d'où est le problème m'a d'abord fait chier, mais je me demande si je ne peux pas retourner ça contre le bailleur.
En gros, je souhaiterais que celui-ci, non seulement content d'indiquer l'endroit de la panne, m'en indique la cause :
-Usure ? Dans ce cas, difficile de dire que cet usure a eu lieu en trois mois, sans la moindre utilisation du dit robinet.
-Mauvaise manipulation ? Dans ce cas, on pourrait également argumenter du mauvais état des lieux sortant fait par l'ancien locataire (et entrant pour nous).

 

L'idée serait que si une de ces deux causese est "reconnue", alors on en a plus rien à foutre de l'endroit où est la panne : le bailleur serait responsable et aurait manqué à son obligation de nous fournir un logement "en bon état de réparation".

 

Qu'en pensez vous ? :o  

 

PS : au fait, vous pouvez m'ajouter dans la liste des "juristes". Je n'ai pas vraiment fait d'étude de droit, mais j'exerce une profession juridique : je m'occupe de contentieux de recouvrement de l'impôt (et non d'assiette) devant les Tribunaux Administratifs, Commerce, et Grande Instance :o

Message cité 3 fois
Message édité par Profil supprimé le 14-01-2013 à 15:51:13
n°32962630
Le_Sudar
Faut que ca bouge !
Posté le 14-01-2013 à 16:42:24  profilanswer
 


 
Dans ma boite on a plein de gens de très bonne volonté comme toi, qui ne sont absolument pas juristes, mais qui s'occupent de domaines parfois très juridiques......j'ai jamais trop compris pourquoi ils n'embauchaient pas des juristes en fait !
 
Pour moi le droit est partout, il devrait y avoir des juristes partout ..... et pas des informaticiens, des ingénieurs, des chépakoi ....
 
 
Mais je n'ai rien contre toi hein ;) bienvenue ici. J'espère que qqun te répondra vite.


---------------
T'as déjà vu une exception confirmer une règle toi ???
n°32962940
Profil sup​primé
Posté le 14-01-2013 à 17:03:14  answer
 

Le_Sudar a écrit :


 
Dans ma boite on a plein de gens de très bonne volonté comme toi, qui ne sont absolument pas juristes, mais qui s'occupent de domaines parfois très juridiques......j'ai jamais trop compris pourquoi ils n'embauchaient pas des juristes en fait !


 
Parce que je ne travaille pas pour "une boite", que certains de mes contentieux m'opposent à des "juristes", et que j'ai souvent l'occasion de constater que dans le domaine dont je m'occupe ils sont d'une nullité absolue.  
 
Comme quoi, un titre n'est pas une garantie.

n°32962966
Profil sup​primé
Posté le 14-01-2013 à 17:04:42  answer
 

L'absence de titre non plus tu remarqueras.

n°32962981
Profil sup​primé
Posté le 14-01-2013 à 17:05:32  answer
 


 
Absolument, ce qui confirme l'inanité des propos de de le_sudar :o

n°32964821
Barnabe42
Posté le 14-01-2013 à 19:52:30  profilanswer
 

Un problème a lieu entre mon ex-employeur et mon délégué syndical. Je m'explique :
 
Suite à la décision des prud hommes, mon ex-employeur me doit un chèque de XX euros à mon nom mais envoyé à l'adresse du cabinet du délégué syndical.
Ce chèque aurait du m'être remis fin décembre. A ce jour, je n'ai toujours pas ce chèque entre mes mains.
J'ai contacté mon délégué syndical qui nie avoir reçu le chèque.
Je contacte l'ex-employeur et me dit que le chèque a bien été envoyé au bureau du syndicat, il me donne le n° et la date d'émission.
 
Dans cette affaire, je soupçonne à 99,9999% mon syndicat de garder le chèque, car j'ai refusé de lui verser la somme qu'il me demande en échange (sans accord préalable), mais que je choisirai moi même le montant de cette somme.
Mon ex-employeur n'a jamais été en retard sur la remise de chèque des 3 mensualités précédentes.
 
Comment débloquer légalement la situation :
- Huissier de justice si mon ex-employeur mens.
- Lettre de mise en demeure si le délégué syndical mens.
 
Le problème est que je n'ai aucun preuve (seulement un email de mon ex-employeur précisant le n° de chèque et la date d'émission).
Le délégué syndical pourra TOUJOURS dire "je n'ai jamais rien reçu" et l'ex-employeur pourra TOUJOURS dire "j'ai bien envoyé le chèque".
 
Comment s'en sortir ? à l'aide !  :cry:  :cry:


---------------
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n°32964878
NHam
Stop, look and listen.
Posté le 14-01-2013 à 19:56:37  profilanswer
 

Barnabe42 a écrit :

Un problème a lieu entre mon ex-employeur et mon délégué syndical. Je m'explique :

 

Suite à la décision des prud hommes, mon ex-employeur me doit un chèque de XX euros à mon nom mais envoyé à l'adresse du cabinet du délégué syndical.
Ce chèque aurait du m'être remis fin décembre. A ce jour, je n'ai toujours pas ce chèque entre mes mains.
J'ai contacté mon délégué syndical qui nie avoir reçu le chèque.
Je contacte l'ex-employeur et me dit que le chèque a bien été envoyé au bureau du syndicat, il me donne le n° et la date d'émission.

 

Dans cette affaire, je soupçonne à 99,9999% mon syndicat de garder le chèque, car j'ai refusé de lui verser la somme qu'il me demande en échange (sans accord préalable), mais que je choisirai moi même le montant de cette somme.
Mon ex-employeur n'a jamais été en retard sur la remise de chèque des 3 mensualités précédentes.

 

Comment débloquer légalement la situation :
- Huissier de justice si mon ex-employeur mens.
- Lettre de mise en demeure si le délégué syndical mens.

 

Le problème est que je n'ai aucun preuve (seulement un email de mon ex-employeur précisant le n° de chèque et la date d'émission).
Le délégué syndical pourra TOUJOURS dire "je n'ai jamais rien reçu" et l'ex-employeur pourra TOUJOURS dire "j'ai bien envoyé le chèque".

 

Comment s'en sortir ? à l'aide !  :cry:  :cry:


Si le chèque est à ton nom, le syndicat ne peut pas l'encaisser.
Donc l'employeur n'a qu'à te faire un autre chèque et faire opposition sur le premier, ou s'il te fait confiance, tu lui rend le chèque que tu recevras en second lieu, si le syndicat te l'envoie. [:mrbrelle]
C'est sa faute après tout, pourquoi envoyer ça au syndicat?


Message édité par NHam le 14-01-2013 à 19:57:15

---------------
La différence entre la sensualité et la perversion: La sensualité c'est avec la plume, la perversion avec le poulet entier.
n°32964931
Barnabe42
Posté le 14-01-2013 à 20:00:17  profilanswer
 

C'est ce que j'ai pensé, mais une opposition n'a lieu qu'en cas de perte ou de vol.
Je pourrais comprendre mon ex-employeur d'être réticent à l'opposition...car si je mets la main sur le chèque retenu par le délégué syndical, c'est la preuve qu'il n'était pas perdu.
Maintenant c'est clair que je vais négocier cela avec lui, mais il pourrait être réticent à ce sujet .... du coup, le problème ne sera pas résolu (il s'agit d'un accord amiable).


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n°32965313
NHam
Stop, look and listen.
Posté le 14-01-2013 à 20:32:23  profilanswer
 

Il m'était arrivé l'inverse, mon chèque s'était perdu et le mec l'a jamais reçu. :/
J'ai pas fait opposition, de toute façon ça fait plus d'un an et il n'a jamais été débité.


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La différence entre la sensualité et la perversion: La sensualité c'est avec la plume, la perversion avec le poulet entier.
n°32966868
Profil sup​primé
Posté le 14-01-2013 à 22:04:38  answer
 

Bah la il y a bien perte du chèque si tout le monde est de bonne foi. Ou vol si le syndicat ment.

n°32966894
mikrob
Esthète & gourmet
Posté le 14-01-2013 à 22:05:42  profilanswer
 
n°32967047
Profil sup​primé
Posté le 14-01-2013 à 22:14:14  answer
 

Ni un braquage, je sais :o.

n°32968002
Mammago
The Space Lion
Posté le 14-01-2013 à 23:18:43  profilanswer
 


Je vois plusieurs problèmes.
Le premier, il n'y a rien de précisé sur l'état des lieux d'entrée. Or il n'y a que lui qui fait foi. Sans émission de réserves ou notes, tu es présumé avoir pris le logement en bon état.
Le second, la preuve difficile que la détérioration du robinet est du fait de l'ancienne locataire ou d'une cause spécifique qui t'est étrangère et non de la seule usure normale des installations.
Le troisième, le fait que l'entretien des robinetteries est à la charge du locataire d'après le décret sur les charges locatives que tu trouveras un peu plus haut.
 
Pour essayer d'avoir gain de cause, tu peux toujours sortir les muscles. Cependant, pour ces trois raisons, il me semble très aventureux de vouloir aller plus loin que de simples paroles. De surcroît, le robinet en cause n'est pas un robinet principal (type vasque de salle de bain ou évier de cuisine, sauf configuration très particulière) et tu ne sembles pas faire part de problème structurel (infiltration, fenêtre délabré laissant entrer l'air, etc.). Donc un juge irait difficilement dans ton sens selon moi.
 
Enfin, l'avis du plombier n'est en rien contraignant. Il faudrait au minimum une expertise contradictoirement faite pour l'être, et encore.
 
Bref, tente le bluff et si ça ne marche pas, il n'y a plus qu'à sortir le chéquier  [:atom1ck]


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ID PSN : Mammago ; Jeux en cours : Fallout 4
n°32968025
Mammago
The Space Lion
Posté le 14-01-2013 à 23:20:51  profilanswer
 


Pas vol ? Quelle qualification serait-ce du coup ?
 
J'aurions bien vu une soustraction frauduleuse de la chose d'autrui en l'espèce :/


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ID PSN : Mammago ; Jeux en cours : Fallout 4
n°32968083
mikrob
Esthète & gourmet
Posté le 14-01-2013 à 23:25:36  profilanswer
 

C'est pas frauduleux. Ce serait plutôt de l'abus de confiance. Faut voir après avec les "circonstances de l'espèce lolilol" (j'abhorre cette expression :o )

mood
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Posté le   profilanswer
 

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