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Auteur Sujet :

Rassemblement des juristes (et rheo) de Discussions

n°30928821
mikrob
Esthète & gourmet
Posté le 12-07-2012 à 16:44:18  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
Laisse tomber : s'il y a une contamination à la suite d'un faux négatif...

mood
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Posté le 12-07-2012 à 16:44:18  profilanswer
 

n°30928938
Le_Sudar
Faut que ca bouge !
Posté le 12-07-2012 à 16:51:17  profilanswer
 


 
En gros, l'agence immobilière qui me demande de lui fournir une "facture de l'entretien annuel obligatoire pour le cumulus dans le délai d'un mois" * .....je peux l'envoyer se faire xxxxxx en lui disant d'aller voir le proprio ?
 
* j'ai pas la formulation exacte mais l'idée y est.

n°30929305
Poney92
Posté le 12-07-2012 à 17:16:08  profilanswer
 

mikrob a écrit :

Laisse tomber : s'il y a une contamination à la suite d'un faux négatif...

 

Non, ça ça pose pas de problème. Le test ne garanti pas la séronégativité. Et j'ai déjà eu l'accord de l'association AIDES pour venir faire des TROD dans les soirées. Seul hic c'est que leurs test nécessitent 15 minutes PAR PERSONNE.

 

C'est un système qui est très répandu en Allemagne où ils payent des médecins ou infirmier ou encore des fois c'est juste un(e) employé(e) du club  qui a suivi une formation et qui est habilité à faire les test.

Message cité 1 fois
Message édité par Poney92 le 12-07-2012 à 17:16:47

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https://www.youtube.com/watch?v=_fuIMye31Gw
n°30929410
niju
Call me doc'
Posté le 12-07-2012 à 17:22:50  profilanswer
 

Poney92 a écrit :


 
Non, ça ça pose pas de problème. Le test ne garanti pas la séronégativité. Et j'ai déjà eu l'accord de l'association AIDES pour venir faire des TROD dans les soirées. Seul hic c'est que leurs test nécessitent 15 minutes PAR PERSONNE.  
 
C'est un système qui est très répandu en Allemagne où ils payent des médecins ou infirmier ou encore des fois c'est juste un(e) employé(e) du club  qui a suivi une formation et qui est habilité à faire les test.


Ca peut être répandu dans le monde entier, si c'est pas agréé en France, c'est mort :d


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"Ce qui ne te tue pas te rend plus petit" - Mario Bros / "Ce qui ne te tue pas te rend plus pauvre" - Sonic /  "ce qui ne te tue pas te déshabille" - Arthur
n°30929430
Poney92
Posté le 12-07-2012 à 17:23:52  profilanswer
 

C'est agrée en France. Pour un usage professionnel.  
 
Par des professionnels de santé donc.


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https://www.youtube.com/watch?v=_fuIMye31Gw
n°30929455
niju
Call me doc'
Posté le 12-07-2012 à 17:25:26  profilanswer
 

Poney92 a écrit :

C'est agrée en France. Pour un usage professionnel.  
 
Par des professionnels de santé donc.


Oui, tu m'as compris quoi :d
 
Sincèrement, joue pas avec ca, j'ai rencontré des gens de l'ex-afssaps en début d'année, ils sont dans leurs petits souliers et toute irrégularité dans les situations qu'ils constatent est désormais immédiatement combattue, en interne et par transmission au procureur, ils plaisantent vraiment plus.


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"Ce qui ne te tue pas te rend plus petit" - Mario Bros / "Ce qui ne te tue pas te rend plus pauvre" - Sonic /  "ce qui ne te tue pas te déshabille" - Arthur
n°30929591
Poney92
Posté le 12-07-2012 à 17:34:08  profilanswer
 

Bah non justement je t'ai pas compris : c'est pas un produit interdit. C'est un produit dont l'usage est encadré, et je cherche justement à savoir quel cadre légal il y a. Si je dois payer un professionel de santé pour faire les test je le ferai. Si je dois payer une amende je le ferai.  
 
Maintenant si il existe AUCUN moyen ni avec une association, ni avec un professionnel de santé, ni en clandestin parce que les sanctions sont trop importantes bah je le ferai pas.  
 
Mais je cherchais à savoir si je pouvais me renseigner auprès d'un professionnel compétent dans le domaine. Et c'est le cas. Je vais donc soumettre mon problème.  


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https://www.youtube.com/watch?v=_fuIMye31Gw
n°30930097
niju
Call me doc'
Posté le 12-07-2012 à 18:09:45  profilanswer
 

Poney92 a écrit :

Bah non justement je t'ai pas compris : c'est pas un produit interdit. C'est un produit dont l'usage est encadré, et je cherche justement à savoir quel cadre légal il y a. Si je dois payer un professionel de santé pour faire les test je le ferai. Si je dois payer une amende je le ferai.

 

Maintenant si il existe AUCUN moyen ni avec une association, ni avec un professionnel de santé, ni en clandestin parce que les sanctions sont trop importantes bah je le ferai pas.

 

Mais je cherchais à savoir si je pouvais me renseigner auprès d'un professionnel compétent dans le domaine. Et c'est le cas. Je vais donc soumettre mon problème.


Ta question était "je veux acheter un produit totalement légal à l'étranger mais qui n'est pas agrée France et le proposer gratuitement à un groupe en France (donc mise à disposition et pas vente) j'aimerai évaluer le risque juridique, savoir si c'est légal (j'en doute) si c'est toléré( possible si le groupe est faible, et que c'est rare), si je risque juste l'amende des douanes d'un montant du double de la valeur du produit ( enfin le truc standard ) ou si je risque autre chose, du pénal, l'accusation de crime contre l'humanité ou un rappel à la loi. Est ce que je peux prendre rdv avec un professionnel pour connaître ça ? Ou est ce que c'est complètement interdit par leur déontologie de prodiguer ce genre de conseil, et avec obligation de déclarer à la police toute demande d'un mec qui ferait ça ?  "

 

La réponse: oui, tu peux demander à l'avocat en étant prudent sur ta question, qui doit être "que puis-je faire" et non "comment contourner", sinon il ne te répondra pas.

 

Et la suite: si le produit est agréé pour un certain usage en France, tu respectes l'usage tel qu'il est décrit dans l'arrêté l'autorisant, surtout en matière de santé, parce que sinon, la perspective de finir en taule pour quelques années n'est pas tout à fait hypothétique.


Message édité par niju le 12-07-2012 à 18:10:14

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"Ce qui ne te tue pas te rend plus petit" - Mario Bros / "Ce qui ne te tue pas te rend plus pauvre" - Sonic /  "ce qui ne te tue pas te déshabille" - Arthur
n°30930336
BenFromLA
Posté le 12-07-2012 à 18:28:11  profilanswer
 

niju a écrit :


Techniquement, ca m'a l'air pas mal conforme sur la forme.
 
Sur le fond, tu as été informé au premier incident de paiement? Tu as eu une info tous les ans de ce que le débiteur principal devait au créancier?


 
Merci de ta réponse. C'est trop pas de chance d'être tombé sur un AI compétent  :(  
 
En fait ce n'est pas moi la caution mais un ami, pas super à l'aise avec la paperasse, que j'essaie d'aider.
 
J'ai maintenant le dossier entre les mains tout est beaucoup plus clair (il était jusqu'à présent entre les mains de l'avocat du boss de mon pote mais l'avocat a refusé de s'occuper de l'affaire)
Voici le déroulement:
- Le 15 Novembre la locataire envoie une lettre de préavis et arrête de payer les loyers (il n'y avait pas eu d'impayés avant).
- Le proprio prend acte et précise que le préavis est de 3 mois.
- Pour une raison inexpliquée dans le dossier, la locataire ne rend les clés que le 26 Janvier (soit 11 jours après la fin du préavis) et elle signe un état des lieux fait sans sa présence.
- Le 20 mars l'avocat du proprio envoie un recommandé demandant le règlement des loyers (1181€ comprenant une indemnité d'occupation) ainsi que des frais de remise en état (1285€ caution déduite), la locataire ne va pas chercher le recommandé, la caution ne reçoit rien car elle a depuis déménagé.
- Le 26 Juin l'avocat du proprio assigne par voie d'huissier la locataire (et son ancien compagnon devenu SDF qu'on peut oublier) et la caution.
Voici ce que demande le proprio:
http://hfr-rehost.net/preview/self/pic/e9fbecea24111e90da049f5836dac2fdc491db6c.jpeg
 
Le proprio justifie le préjudice subi par le fait qu'il n'a pas pu relouer la maison pendant plusieurs mois du fait de son mauvais état. J'ai remarqué qu'une facture d'un plombier datée du 13 février comporte la mention "maison en location". Je compte aller voir les nouveaux locataires et leur demander quand ils ont emménagé... Si il s'avère qu'ils ont emménagé en février, que peut-on espérer ?
 
Parmi les pièces du dossier il y a ça:
Un devis de 300€ pour le ménage établi par une auto-entreprise le 23 février.
Un devis de 584€ pour ponçage/peinture d'une porte et d'une fenêtre établi par une auto-entreprise le 22 février.
Un devis de 443€ pour le remplacement à neuf d'un volet électrique daté du 27 février
Une facture de 516€ pour l'entretien et le changement de pièces d'une chaudière datant du 13 février
 
Ce que je remarque:
Une pompe à 202€ sur la chaudière qui a priori ne rentre pas dans le cadre des obligations du locataire (décret n°87-712 du 26 aout 1987)  
L'état des lieux d'entrée est assez vague sur la description des peintures (marquée en état ou légèrement écaillée) et fait part de taches "suite à des fuites du toit".
L'état des lieux de sortie indique que le volet roulant "semblerai été démonté" (sic).
 
Il y a t-il matière à discuter ? Est-ce que des devis, et non des factures, sont vraiment suffisants ?

n°30930396
niju
Call me doc'
Posté le 12-07-2012 à 18:32:49  profilanswer
 

Y'a toujours matière à discuter du montant des dommages ainsi que du fait que ce sont des devis et non des factures, mais j'ai tendance à penser qu'il faut un avocat sur le dossier, là. Pourquoi le premier a-t-il refusé de prendre le dossier?


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"Ce qui ne te tue pas te rend plus petit" - Mario Bros / "Ce qui ne te tue pas te rend plus pauvre" - Sonic /  "ce qui ne te tue pas te déshabille" - Arthur
mood
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Posté le 12-07-2012 à 18:32:49  profilanswer
 

n°30930599
phila
Posté le 12-07-2012 à 18:47:01  profilanswer
 

y'avait pas de sous à gagner :o
 
si l'EDL ne mentionne pas les problèmes, y peut se brosser non ?


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Rien mais souvent chafouin...
n°30930668
wlitw
Posté le 12-07-2012 à 18:52:44  profilanswer
 

1000 € d'article 700 :lol: (il y en a qui rêvent :D )
700 € de préjudice :lol:

 

Pour le reste ça me semble cohérent. Mais peut-être qu'en effet il vaudrait mieux prendre un avocat qui pourra peut-être faire réduire la facture.

 

Sinon pour le volet je m'étonne. A moins d'une dégradation volontaire, il me semble que tout ce qui est volet est à la charge du propriétaire et non du locataire :??:

 

Pour le le coup de plusieurs mois de non location, tu peux faire faire une attestation par les locataires en place disant qu'ils sont dans les lieu depuis le XXX et qu'il y a donc lieu à revoir cette prétention à la baisse (voire faire une photocopie de leur bail, s'ils acceptent). Du coup, ça pourrait entâcher de la mauvaise foi les autres demandes, qui pourraient ainsi être revues à la baisse :o

 

:lol: j'en reviens toujours pas d'oser demander 1000 € d'article 700 pour une affaire comme ça :lol:

Message cité 1 fois
Message édité par wlitw le 12-07-2012 à 18:53:38

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Steam : wlitw77 - GoG : wlitw
n°30930698
phila
Posté le 12-07-2012 à 18:55:25  profilanswer
 

tiens d'ailleurs, à propos d'article 700, si j'ai bien compris c'est pour compléter les dépens qui souvent ne représentent pas le réel montant engagé, c'est ça ?
 
parce que dans les qq conclusions que j'ai vu passer, j'ai tjrs trouvé ça très salé...


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Rien mais souvent chafouin...
n°30930766
Gulien
Times are gone for honest men
Posté le 12-07-2012 à 19:01:58  profilanswer
 

Petite question :  
Un comptable (stagiaire expert-comptable), pas expert donc, mais associé à des experts comptables, peut-il tenir un cabinet ?
 
J'imagine qu'il doit y avoir moyen de désigner un des experts comme expert du-dit cabinet, et n'avoir qu'un titre "honorifique" en attendant le statut ?


Message édité par Gulien le 12-07-2012 à 19:10:20

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https://www.flickr.com/photos/187419126@N05/
n°30930914
wlitw
Posté le 12-07-2012 à 19:17:59  profilanswer
 

phila a écrit :

tiens d'ailleurs, à propos d'article 700, si j'ai bien compris c'est pour compléter les dépens qui souvent ne représentent pas le réel montant engagé, c'est ça ?
parce que dans les qq conclusions que j'ai vu passer, j'ai tjrs trouvé ça très salé...


 
Ca sert à rembourser les frais qui ne vont pas dans les dépens. C'est à dire les frais d'avocats principalement. Oui c'est toujours très salé dans les conclusions, car beaucoup d'avocats croient très forts à ces sommes là. Sauf que 95% du temps, le juge les minore sérieusement. Il faut aussi savoir que cette somme est DIRECTEMENT encaissée par l'avocat, elle ne passe pas par les mains de son client :D


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Steam : wlitw77 - GoG : wlitw
n°30930990
phila
Posté le 12-07-2012 à 19:27:36  profilanswer
 

ah les dépens sont verser directement au client ? du coup, le client paye l'avocat qui touche en + l'article 700 ? 'tain, après on comprend mieux l'image de l'avocat qui ne fonctionne qu'au pognon du coup :D


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Rien mais souvent chafouin...
n°30931056
wlitw
Posté le 12-07-2012 à 19:35:40  profilanswer
 

phila a écrit :

ah les dépens sont verser directement au client ? du coup, le client paye l'avocat qui touche en + l'article 700 ? 'tain, après on comprend mieux l'image de l'avocat qui ne fonctionne qu'au pognon du coup :D


 
Les dépens sont biens "fixés", impossible de gruger avec, c'est par exemple le montant de l'assignation, les timbres fiscaux pour le lancement de la procédure.


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Steam : wlitw77 - GoG : wlitw
n°30931075
phila
Posté le 12-07-2012 à 19:37:40  profilanswer
 

oui je sais, et c'est pour ça que je croyais que l'article 700 venait "compenser" un peu les dépenses réellement engagées en frais d'avocat (qui sont + grands que les dépens), mais si c'est lui qui touche l'article 700 j'avais très mal compris :spamafote:


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Rien mais souvent chafouin...
n°30931125
niju
Call me doc'
Posté le 12-07-2012 à 19:43:38  profilanswer
 

phila a écrit :

oui je sais, et c'est pour ça que je croyais que l'article 700 venait "compenser" un peu les dépenses réellement engagées en frais d'avocat (qui sont + grands que les dépens), mais si c'est lui qui touche l'article 700 j'avais très mal compris :spamafote:


Je comprends pas ta phrase, en fait :d

 

Tu as les frais de justices: taxes, timbres, expertise, etc...

 

Ca, c'est remboursé à l'euro prêt, mais tu ne fais aucun bénéfice dessus, ca te rembourse ce que tu as dépensé (ce sont des... dépens, la langue française est bien faite :d).

 

L'article 700, c'est pour tout le reste des frais que tu as exposé mais sans que ce soit fixé comme une dépense obligatoire et encadrée. La rémunération de l'avocat en fait partie. Donc ton article 700, il vise à payer ton avocat, en fait, ce qui fait que là non plus, tu ne fais aucun bénéfices, d'autant qu'en général, la somme fixée par le juge est bien inférieure à ce qui est demandé. Ce qui peut se produire, c'est que tu te mets d'accord avec ton avocat pour ne payer qu'une partie de ses honoraires, et tu payes le reste soit après la défaite, soit pas du tout en cas de victoire, et la somme des dépens, tu l'autorises à la récupérer directement, c'est à dire qu'on demande au juge à condamner ton adversaire à te payer X€ d'article 700, dont un certain montant sera directement versé à l'avocat sans passer par toi.

Message cité 1 fois
Message édité par niju le 12-07-2012 à 19:44:16

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"Ce qui ne te tue pas te rend plus petit" - Mario Bros / "Ce qui ne te tue pas te rend plus pauvre" - Sonic /  "ce qui ne te tue pas te déshabille" - Arthur
n°30931962
Jack'o'Lan​tern
Wisdom, Justice and Love !
Posté le 12-07-2012 à 21:08:31  profilanswer
 

Le_Sudar a écrit :


 
En gros, l'agence immobilière qui me demande de lui fournir une "facture de l'entretien annuel obligatoire pour le cumulus dans le délai d'un mois" * .....je peux l'envoyer se faire xxxxxx en lui disant d'aller voir le proprio ?
 
* j'ai pas la formulation exacte mais l'idée y est.


 
Dans le baba, en effet.  ;)  
 

BenFromLA a écrit :


 
Le proprio justifie le préjudice subi par le fait qu'il n'a pas pu relouer la maison pendant plusieurs mois du fait de son mauvais état. J'ai remarqué qu'une facture d'un plombier datée du 13 février comporte la mention "maison en location". Je compte aller voir les nouveaux locataires et leur demander quand ils ont emménagé... Si il s'avère qu'ils ont emménagé en février, que peut-on espérer ?
 
Il y a t-il matière à discuter ? Est-ce que des devis, et non des factures, sont vraiment suffisants ?


 
Par "maison en location", il faut entendre résidence secondaire mise en location. Si les nouveaux occupants ont emménagé rapidement après le départ de l'ancien occupant, la dette de loyers s'arrête immédiatement. Pour le reste, y'a toujours matière à discuter le quantum, ne serait-ce que pour des histoires de vétusté et de temps d'occupation. Idem sur l'état préexistant du logement. Que dit l'état des lieux d'entrée ? Le logement était-il déjà en état moyen ?
 
Pour répondre à ta dernière question, les devis sont suffisants.
 
Sinon, ne jamais oublier que la bataille se fait dès la première instance, les jugements de TI étant souvent rendu en premier et dernier ressort, ce qui suppose que le seul recours possible sera le pourvoi en cassation.
 

wlitw a écrit :

1000 € d'article 700 :lol: (il y en a qui rêvent :D )
700 € de préjudice :lol:
 
Pour le reste ça me semble cohérent. Mais peut-être qu'en effet il vaudrait mieux prendre un avocat qui pourra peut-être faire réduire la facture.
 
:lol: j'en reviens toujours pas d'oser demander 1000 € d'article 700 pour une affaire comme ça :lol:


 
Je demande toujours beaucoup en matière de frais irrépétibles et on a des fois de bonnes surprises. Surtout quand le locataire et sa caution ont été de mauvaise foi, au sens contractuel du terme, j'entends.
 
 


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I'm real when it's usefull !
n°30932282
wlitw
Posté le 12-07-2012 à 21:29:04  profilanswer
 

Jack'o'Lantern a écrit :


Je demande toujours beaucoup en matière de frais irrépétibles et on a des fois de bonnes surprises. Surtout quand le locataire et sa caution ont été de mauvaise foi, au sens contractuel du terme, j'entends.


 
Comme quoi certains juges son trop gentils :o
 
1000 € pour juste une audience pour forcer la caution, je trouve ça énorme :D Une tranche 500-700 j'aurais compris, mais 1000 ....  :o  
 
Dire qu'une affaire d'assises de 4 jours ça paye entre 2000 et 3000 d'article 375 .... :o
 
 


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Steam : wlitw77 - GoG : wlitw
n°30932404
crougnagna
Bluffe pas, j'ai l'oeil ...
Posté le 12-07-2012 à 21:37:06  profilanswer
 

Bonsoir,

 

je connais quelqu'un qui a un dossier de surendettement auprès de la Banque de France qui a été accepté ...

 

Elle a un crédit en cours sur sa voiture.

 

Comme elle peut pas payer son crédit, la société de crédit lui ordonne la restitution du véhicule, de revendre le véhicule sous 3 mois sous peine de saisie du véhicule, ou de payer son crédit ...

 

1/ La société de crédit a-t'elle le droit d'imposer ceci ?
2/ Peut-elle éviter de revendre sa voiture et ne pas payer son crédit, et si oui comment faire ?

 


:jap:

Message cité 1 fois
Message édité par crougnagna le 12-07-2012 à 21:39:58

---------------
entre la tête et les mains le médiateur doit être le cœur.
n°30932586
FRACTAL
Posté le 12-07-2012 à 21:52:30  profilanswer
 

crougnagna a écrit :

Bonsoir,

 

je connais quelqu'un qui a un dossier de surendettement auprès de la Banque de France qui a été accepté ...

 

Elle a un crédit en cours sur sa voiture.

 

Comme elle peut pas payer son crédit, la société de crédit lui ordonne la restitution du véhicule, de revendre le véhicule sous 3 mois sous peine de saisie du véhicule, ou de payer son crédit ...

 

1/ La société de crédit a-t'elle le droit d'imposer ceci ?
2/ Peut-elle éviter de revendre sa voiture et ne pas payer son crédit, et si oui comment faire ?

 


:jap:


elle est gagée la voiture ?

n°30932601
crougnagna
Bluffe pas, j'ai l'oeil ...
Posté le 12-07-2012 à 21:53:45  profilanswer
 

FRACTAL a écrit :


elle est gagée la voiture ?


oui.


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entre la tête et les mains le médiateur doit être le cœur.
n°30932722
phila
Posté le 12-07-2012 à 22:02:27  profilanswer
 

niju a écrit :


Je comprends pas ta phrase, en fait :d
 
Tu as les frais de justices: taxes, timbres, expertise, etc...
 
Ca, c'est remboursé à l'euro prêt, mais tu ne fais aucun bénéfice dessus, ca te rembourse ce que tu as dépensé (ce sont des... dépens, la langue française est bien faite :d).
 
L'article 700, c'est pour tout le reste des frais que tu as exposé mais sans que ce soit fixé comme une dépense obligatoire et encadrée. La rémunération de l'avocat en fait partie. Donc ton article 700, il vise à payer ton avocat, en fait, ce qui fait que là non plus, tu ne fais aucun bénéfices, d'autant qu'en général, la somme fixée par le juge est bien inférieure à ce qui est demandé. Ce qui peut se produire, c'est que tu te mets d'accord avec ton avocat pour ne payer qu'une partie de ses honoraires, et tu payes le reste soit après la défaite, soit pas du tout en cas de victoire, et la somme des dépens, tu l'autorises à la récupérer directement, c'est à dire qu'on demande au juge à condamner ton adversaire à te payer X€ d'article 700, dont un certain montant sera directement versé à l'avocat sans passer par toi.


 
je sais qu'on ne peut pas gagner d'argent là-dessus, c'est sur la dépense totale finale que je peine, je vais essayer de schématiser alors :  
-procédure en cours, je paye X euros à mon avocat pour me représenter
-condamnation de l'autre partie, y'a Y euros de dépens (Y<<X), ce Y étant codifié et facilement calculable pour ceux qui s'y connaissent et Z euros d'article 700 (Y<Z<X) ce Z étant fluctuant et au bon vouloir du juge
 
je pensais que le montant Z retournait dans la poche du client pour réduire sa vraie dépense d'avocat (le X) mais si c'est l'avocat qui prend l'article 700, moi j'ai dépensé X-Y (le Y des dépens m'étant remboursé) et lui touche X+Z
 
j'ai faux où ? :D


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Rien mais souvent chafouin...
n°30932888
bigboss_91
Posté le 12-07-2012 à 22:14:05  profilanswer
 

J'arrive pas à capter le truc ...
Dans mon bail, c'est écrit noir sur blanc :
"Le Preneur devra faire entretenir régulièrement, au moins une fois par an, par une entreprise qualifiée, le ou les chauffe-eau ou tout autre appareil à production d'eau chaude sanitaire, qui sont ou pourraient être installés dans le logement ..."
Ce qui est indiqué dans un bail (pour moi, c'est synonyme de contrat) n'est pas forcément bon ?


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* Jeu du moment : Banishers Ghost of New Eden / Mes jeux passés... *
n°30933161
Profil sup​primé
Posté le 12-07-2012 à 22:36:42  answer
 

Jack'o'Lantern a écrit :


 
Oui, par analogie avec l'article annexe IV e) du décret n°87-712 du 26 août 1987  
 

Citation :

e) Eviers et appareils sanitaires :
 
Nettoyage des dépôts de calcaire, remplacement des tuyaux flexibles de douches.


 
Par contre, le cumulus en soi est de la responsabilité du bailleur.
 


 
Merci beaucoup  :jap:

n°30933340
niju
Call me doc'
Posté le 12-07-2012 à 22:56:48  profilanswer
 

phila a écrit :


 
je sais qu'on ne peut pas gagner d'argent là-dessus, c'est sur la dépense totale finale que je peine, je vais essayer de schématiser alors :  
-procédure en cours, je paye X euros à mon avocat pour me représenter
-condamnation de l'autre partie, y'a Y euros de dépens (Y<<X), ce Y étant codifié et facilement calculable pour ceux qui s'y connaissent et Z euros d'article 700 (Y<Z<X) ce Z étant fluctuant et au bon vouloir du juge
 
je pensais que le montant Z retournait dans la poche du client pour réduire sa vraie dépense d'avocat (le X) mais si c'est l'avocat qui prend l'article 700, moi j'ai dépensé X-Y (le Y des dépens m'étant remboursé) et lui touche X+Z
 
j'ai faux où ? :D


Tu as faux là où tu considères qu'en l'absence d'article 700, tu n'aurais payé à l'avocat que X. Tu aurais de toute façon payé X+Z. Attribuer Z à l'avocat directement est juste une simplification comptable pour éviter que tu ne touches l'argent avant de le reverser.


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"Ce qui ne te tue pas te rend plus petit" - Mario Bros / "Ce qui ne te tue pas te rend plus pauvre" - Sonic /  "ce qui ne te tue pas te déshabille" - Arthur
n°30933365
niju
Call me doc'
Posté le 12-07-2012 à 22:59:11  profilanswer
 

FRACTAL a écrit :


elle est gagée la voiture ?


Faudrait que je vérifie, mais même en cas de gage, le dossier de surendettement bloque toute procédure de paiement, non?


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"Ce qui ne te tue pas te rend plus petit" - Mario Bros / "Ce qui ne te tue pas te rend plus pauvre" - Sonic /  "ce qui ne te tue pas te déshabille" - Arthur
n°30934264
Profil sup​primé
Posté le 13-07-2012 à 02:43:40  answer
 

niju a écrit :


Si j'ai bien compris le cas (i.e ils t'ont vendu une maison sans te préciser qu'un litige existait avec le propriétaire), y'a un beau cas de dol, ici, qui permet de toucher des dommages et intérêts de la part de tes vendeurs. La seule limite, c'est l'achat "en l'état", ca dépend de la rédaction de la clause.


 
Il peut tenter la garantie d'éviction là non ?
Plus l'exactitude en tête (et j'ai mal à la tête là) mais il me semble que le régime de la garantie d'éviction est plus favorable que le dol.

n°30934388
phila
Posté le 13-07-2012 à 07:26:24  profilanswer
 

niju a écrit :


Tu as faux là où tu considères qu'en l'absence d'article 700, tu n'aurais payé à l'avocat que X. Tu aurais de toute façon payé X+Z. Attribuer Z à l'avocat directement est juste une simplification comptable pour éviter que tu ne touches l'argent avant de le reverser.


 
merci beaucoup :jap:  
 
bon, ce sont les DI qu'il faut augmenter alors pour rentrer davantage dans ses frais, c'est que vous coûtez cher à force :p


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Rien mais souvent chafouin...
n°30934598
crougnagna
Bluffe pas, j'ai l'oeil ...
Posté le 13-07-2012 à 08:45:03  profilanswer
 

niju a écrit :


Faudrait que je vérifie, mais même en cas de gage, le dossier de surendettement bloque toute procédure de paiement, non?


Je pense aussi, c'est pour ça que l'organisme de crédit n'a pas a lui ordonner la vente du véhicule normalement ...  
 
Mais j'attend d'autres réponses pour être sûr ...


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entre la tête et les mains le médiateur doit être le cœur.
n°30934615
wlitw
Posté le 13-07-2012 à 08:48:59  profilanswer
 

phila a écrit :


je sais qu'on ne peut pas gagner d'argent là-dessus, c'est sur la dépense totale finale que je peine, je vais essayer de schématiser alors :  
-procédure en cours, je paye X euros à mon avocat pour me représenter
-condamnation de l'autre partie, y'a Y euros de dépens (Y<<X), ce Y étant codifié et facilement calculable pour ceux qui s'y connaissent et Z euros d'article 700 (Y<Z<X) ce Z étant fluctuant et au bon vouloir du juge
je pensais que le montant Z retournait dans la poche du client pour réduire sa vraie dépense d'avocat (le X) mais si c'est l'avocat qui prend l'article 700, moi j'ai dépensé X-Y (le Y des dépens m'étant remboursé) et lui touche X+Z
j'ai faux où ? :D


 
Z sera toujours intégralement versé à l'avocat, tu n'en vois jamais la couleur. Mais Z ne correspondra pas tout le temps avec le vrai montant que tu auras réglé à l'avocat.
 

phila a écrit :


merci beaucoup :jap:  
bon, ce sont les DI qu'il faut augmenter alors pour rentrer davantage dans ses frais, c'est que vous coûtez cher à force :p


 
Voilà :jap:
 
Vivement un article 700-1 où le greffe pourra se voir allouer des indemnités pour les enrôlements inutiles :o


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Steam : wlitw77 - GoG : wlitw
n°30934831
pourax
Posté le 13-07-2012 à 09:24:17  profilanswer
 

bonjour,
J'ai une femme de ménage qui vient à mon domicile via une entreprise style "Shiva" mais plus petite et locale.
J'ai donc signé un "contrat de prestation de services".
La femme de ménage nous a indiqué "fortuitement" qu'elle allait quitter la société pour se mettre à son compte.
Dans le contrat, à l'article 5-Obligation du client, il est écrit (le gras est d'origine).

Citation :

Obligation de non sollicitation du personnel :
Le client s'interdit d'employer de manière directe ou indirecte tout salarié qui lui aurait été proposé par la société X. En cas de non respect de cette obligation, le client serait tenu de payer immédiatement à X, à titre de clause pénale, une indemnité forfaitaire de 1500 euros.
Si cette clause n'est pas respectée,  une indemnité de 1500€ sera demandée par la société en cas de rupture abusive du présent contrat.


Comme nous allons faire de grands travaux dans notre maison (rénovation, extension), nous comptions "interrompre" la prestation pendant la durée de ces travaux, soit entre 4 et X mois à partir du 1er août prochain.
Au lieu d'interrompre le contrat, nous allons le résilier en date du 1er août 2012.
Pourrons-nous lorsque les travaux seront terminés (pas avant Janvier 2013) embaucher directement la femme de ménage sans nous voir reprocher le non respecte de cette clause?
 
Est-ce que la durée des 5 mois minimums, c'est bon?
 
Si je fais une analogie avec mon contrat de travail et l'obligation de non-concurrence (Syntec), pour que cette dernière soit valide, il faut qu'elle soit limitée dans le temps, l'espace et qu'il y ait une compensation financière; ce qui n'est pas le cas ici; donc je pense que cette clause est manifestement abusive et donc non-applicable.
Qu'en pensez-vous?
Bien entendu, la femme de ménage salariée de l'entreprise doit aussi avoir une clause de ce genre, mais c'est "son problème".

n°30934844
phila
Posté le 13-07-2012 à 09:26:29  profilanswer
 

et un 700-2 où l'on pourrait sanctionner les reports clairement abusifs :o
 
en tout cas, je pensais naïvement avoir une note d'avocats moins salée si je gagne (comprendre une partie de remboursé par le 700) mais en fait elle est moins salée parce que c'est le perdant qui vient compléter la rémunération de l'avocat gagnant (qui finit de se payer sur le 700)
 
j'aurais une mauvaise surprise en moins grâce à vous :p


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Rien mais souvent chafouin...
n°30935172
gloubiboul​ga
-
Posté le 13-07-2012 à 09:55:44  profilanswer
 

:hello: les juristes !  
 
Petite question relative à la vente d'un appart avec une locataire à l'intérieur du dedans :o  
 
J'ai trouvé un modèle de lettre tout fait sur l'interweb, mais je me pose des questions sur la forme et les dates :  
 
 
 

Citation :

Vous occupez actuellement un logement que je vous loue à <pouetpouet> depuis le 1er janvier 2009. Le bail que nous avons signé le 28 décembre 2008 a été tacitement reconduit le 1er janvier 2012 et arrivera donc à échéance le 31 décembre 2014.  
 
Les propriétaires ont décidé de le mettre en vente. En vertu de l’application de l’article 15 II de la loi du 6 juillet 1989 – que vous trouverez ci-dessous – je vous indique que le logement et ses annexes seront vendus au prix de <toutpleind'> euros. En tant que locataire de cette habitation, vous être prioritaire pendant les deux mois à venir pour procéder à son acquisition. Sans réponse de votre part, passé ce délai, je considérerai que vous ne souhaitez pas acheter ce bien.
 
 
Je vous informe qu’à cette date, je vous donnerai congé de ce logement afin de procéder à sa vente.


 
 
Phrase qui ne convient pas pour nous, il me semble, puisque l'échéance du bail est 31/12/ 2014. Ou alors dans le cas d'une vente, je peux lui donner congé si elle refuse de l'acheter ? J'ai regardé les textes de loi qui l'accompagnent, et je suis pas sûr d'avoir compris ça [:moule_bite]  
 
Merci :)


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-
n°30935348
wlitw
Posté le 13-07-2012 à 10:09:47  profilanswer
 

gloubiboulga a écrit :

:hello: les juristes !  
 
Petite question relative à la vente d'un appart avec une locataire à l'intérieur du dedans :o  
 
J'ai trouvé un modèle de lettre tout fait sur l'interweb, mais je me pose des questions sur la forme et les dates :  
 
 
 

Citation :

Vous occupez actuellement un logement que je vous loue à <pouetpouet> depuis le 1er janvier 2009. Le bail que nous avons signé le 28 décembre 2008 a été tacitement reconduit le 1er janvier 2012 et arrivera donc à échéance le 31 décembre 2014.  
 
Les propriétaires ont décidé de le mettre en vente. En vertu de l’application de l’article 15 II de la loi du 6 juillet 1989 – que vous trouverez ci-dessous – je vous indique que le logement et ses annexes seront vendus au prix de <toutpleind'> euros. En tant que locataire de cette habitation, vous être prioritaire pendant les deux mois à venir pour procéder à son acquisition. Sans réponse de votre part, passé ce délai, je considérerai que vous ne souhaitez pas acheter ce bien.
 
 
Je vous informe qu’à cette date, je vous donnerai congé de ce logement afin de procéder à sa vente.


 
 
Phrase qui ne convient pas pour nous, il me semble, puisque l'échéance du bail est 31/12/ 2014. Ou alors dans le cas d'une vente, je peux lui donner congé si elle refuse de l'acheter ? J'ai regardé les textes de loi qui l'accompagnent, et je suis pas sûr d'avoir compris ça [:moule_bite]  
 
Merci :)


 
Le congé pour vente est régi par le II de l'article 15 de la loi du 6 juillet 1989 :
 

Citation :


II.-Lorsqu'il est fondé sur la décision de vendre le logement, le congé doit, à peine de nullité, indiquer le prix et les conditions de la vente projetée. Le congé vaut offre de vente au profit du locataire : l'offre est valable pendant les deux premiers mois du délai de préavis. Les dispositions de l'article 46 de la loi n° 65-557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis ne sont pas applicables au congé fondé sur la décision de vendre le logement.
 
A l'expiration du délai de préavis, le locataire qui n'a pas accepté l'offre de vente est déchu de plein droit de tout titre d'occupation sur le local.
 
Le locataire qui accepte l'offre dispose, à compter de la date d'envoi de sa réponse au bailleur, d'un délai de deux mois pour la réalisation de l'acte de vente. Si, dans sa réponse, il notifie son intention de recourir à un prêt, l'acceptation par le locataire de l'offre de vente est subordonnée à l'obtention du prêt et le délai de réalisation de la vente est porté à quatre mois. Le contrat de location est prorogé jusqu'à l'expiration du délai de réalisation de la vente. Si, à l'expiration de ce délai, la vente n'a pas été réalisée, l'acceptation de l'offre de vente est nulle de plein droit et le locataire est déchu de plein droit de tout titre d'occupation.
 
Dans le cas où le propriétaire décide de vendre à des conditions ou à un prix plus avantageux pour l'acquéreur, le notaire doit, lorsque le bailleur n'y a pas préalablement procédé, notifier au locataire ces conditions et prix à peine de nullité de la vente. Cette notification est effectuée à l'adresse indiquée à cet effet par le locataire au bailleur ; si le locataire n'a pas fait connaître cette adresse au bailleur, la notification est effectuée à l'adresse des locaux dont la location avait été consentie. Elle vaut offre de vente au profit du locataire. Cette offre est valable pendant une durée d'un mois à compter de sa réception. L'offre qui n'a pas été acceptée dans le délai d'un mois est caduque.
 
Le locataire qui accepte l'offre ainsi notifiée dispose, à compter de la date d'envoi de sa réponse au bailleur ou au notaire, d'un délai de deux mois pour la réalisation de l'acte de vente. Si, dans sa réponse, il notifie son intention de recourir à un prêt, l'acceptation par le locataire de l'offre de vente est subordonnée à l'obtention du prêt et le délai de réalisation de la vente est porté à quatre mois. Si, à l'expiration de ce délai, la vente n'a pas été réalisée, l'acceptation de l'offre de vente est nulle de plein droit.
 
Les termes des cinq alinéas précédents sont reproduits à peine de nullité dans chaque notification.
 
Ces dispositions ne sont pas applicables aux actes intervenant entre parents jusqu'au quatrième degré inclus, sous la condition que l'acquéreur occupe le logement pendant une durée qui ne peut être inférieure à deux ans à compter de l'expiration du délai de préavis, ni aux actes portant sur les immeubles mentionnés au deuxième alinéa de l'article L. 111-6-1 du code de la construction et de l'habitation.
 
Dans les cas de congés pour vente prévus à l'article 11-1, l'offre de vente au profit du locataire est dissociée du congé. En outre, le non-respect de l'une des obligations relatives au congé pour vente d'un accord conclu en application de l'article 41 ter de la loi n° 86-1290 du 23 décembre 1986 tendant à favoriser l'investissement locatif, l'accession à la propriété de logements sociaux et le développement de l'offre foncière, et rendu obligatoire par décret, donne lieu à l'annulation du congé.
 
Est nul de plein droit le congé pour vente délivré au locataire en violation de l'engagement de prorogation des contrats de bail en cours, mentionné au premier alinéa du A du I de l'article 10-1 de la loi n° 75-1351 du 31 décembre 1975 relative à la protection des occupants de locaux à usage d'habitation.  


 
Le texte est assez clair je pense :)
 
 


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Steam : wlitw77 - GoG : wlitw
n°30935372
wlitw
Posté le 13-07-2012 à 10:11:21  profilanswer
 

phila a écrit :

et un 700-2 où l'on pourrait sanctionner les reports clairement abusifs :o
 
en tout cas, je pensais naïvement avoir une note d'avocats moins salée si je gagne (comprendre une partie de remboursé par le 700) mais en fait elle est moins salée parce que c'est le perdant qui vient compléter la rémunération de l'avocat gagnant (qui finit de se payer sur le 700)
 
j'aurais une mauvaise surprise en moins grâce à vous :p


 
Si le "perdant" payait réellement tous les frais d'avocats, je me serai épargné les 2 "plaidoiries" que j'ai du faire au TI  [:mimounne:1]  


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n°30935602
gloubiboul​ga
-
Posté le 13-07-2012 à 10:27:12  profilanswer
 

wlitw a écrit :


 
Le congé pour vente est régi par le II de l'article 15 de la loi du 6 juillet 1989 :
 

Citation :


II.-Lorsqu'il est fondé sur la décision de vendre le logement, le congé doit, à peine de nullité, indiquer le prix et les conditions de la vente projetée. Le congé vaut offre de vente au profit du locataire : l'offre est valable pendant les deux premiers mois du délai de préavis. Les dispositions de l'article 46 de la loi n° 65-557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis ne sont pas applicables au congé fondé sur la décision de vendre le logement.
 
A l'expiration du délai de préavis, le locataire qui n'a pas accepté l'offre de vente est déchu de plein droit de tout titre d'occupation sur le local.
 
Le locataire qui accepte l'offre dispose, à compter de la date d'envoi de sa réponse au bailleur, d'un délai de deux mois pour la réalisation de l'acte de vente. Si, dans sa réponse, il notifie son intention de recourir à un prêt, l'acceptation par le locataire de l'offre de vente est subordonnée à l'obtention du prêt et le délai de réalisation de la vente est porté à quatre mois. Le contrat de location est prorogé jusqu'à l'expiration du délai de réalisation de la vente. Si, à l'expiration de ce délai, la vente n'a pas été réalisée, l'acceptation de l'offre de vente est nulle de plein droit et le locataire est déchu de plein droit de tout titre d'occupation.
 
Dans le cas où le propriétaire décide de vendre à des conditions ou à un prix plus avantageux pour l'acquéreur, le notaire doit, lorsque le bailleur n'y a pas préalablement procédé, notifier au locataire ces conditions et prix à peine de nullité de la vente. Cette notification est effectuée à l'adresse indiquée à cet effet par le locataire au bailleur ; si le locataire n'a pas fait connaître cette adresse au bailleur, la notification est effectuée à l'adresse des locaux dont la location avait été consentie. Elle vaut offre de vente au profit du locataire. Cette offre est valable pendant une durée d'un mois à compter de sa réception. L'offre qui n'a pas été acceptée dans le délai d'un mois est caduque.
 
Le locataire qui accepte l'offre ainsi notifiée dispose, à compter de la date d'envoi de sa réponse au bailleur ou au notaire, d'un délai de deux mois pour la réalisation de l'acte de vente. Si, dans sa réponse, il notifie son intention de recourir à un prêt, l'acceptation par le locataire de l'offre de vente est subordonnée à l'obtention du prêt et le délai de réalisation de la vente est porté à quatre mois. Si, à l'expiration de ce délai, la vente n'a pas été réalisée, l'acceptation de l'offre de vente est nulle de plein droit.
 
Les termes des cinq alinéas précédents sont reproduits à peine de nullité dans chaque notification.
 
Ces dispositions ne sont pas applicables aux actes intervenant entre parents jusqu'au quatrième degré inclus, sous la condition que l'acquéreur occupe le logement pendant une durée qui ne peut être inférieure à deux ans à compter de l'expiration du délai de préavis, ni aux actes portant sur les immeubles mentionnés au deuxième alinéa de l'article L. 111-6-1 du code de la construction et de l'habitation.
 
Dans les cas de congés pour vente prévus à l'article 11-1, l'offre de vente au profit du locataire est dissociée du congé. En outre, le non-respect de l'une des obligations relatives au congé pour vente d'un accord conclu en application de l'article 41 ter de la loi n° 86-1290 du 23 décembre 1986 tendant à favoriser l'investissement locatif, l'accession à la propriété de logements sociaux et le développement de l'offre foncière, et rendu obligatoire par décret, donne lieu à l'annulation du congé.
 
Est nul de plein droit le congé pour vente délivré au locataire en violation de l'engagement de prorogation des contrats de bail en cours, mentionné au premier alinéa du A du I de l'article 10-1 de la loi n° 75-1351 du 31 décembre 1975 relative à la protection des occupants de locaux à usage d'habitation.  


 
Le texte est assez clair je pense :)
 
 


 
Je connais ce texte, il est dans la fin de la lettre et je l'ai relu dans tous les sens pour pouvoir te l'affirmer : non, c'est clair pour un juriste, mais moi je ne suis pas sûr d'en avoir saisi la teneur complète, donc s'il te plait, éclaire ma lanterne de manière simple. Je n'ai pas envie de perdre 6 mois parce que j'ai fait une micro connerie sur une date dans ce courrier... Merci ;)


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-
n°30935705
niju
Call me doc'
Posté le 13-07-2012 à 10:34:12  profilanswer
 

gloubiboulga a écrit :

:hello: les juristes !  
 
Petite question relative à la vente d'un appart avec une locataire à l'intérieur du dedans :o  
 
J'ai trouvé un modèle de lettre tout fait sur l'interweb, mais je me pose des questions sur la forme et les dates :  
 
 
 

Citation :

Vous occupez actuellement un logement que je vous loue à <pouetpouet> depuis le 1er janvier 2009. Le bail que nous avons signé le 28 décembre 2008 a été tacitement reconduit le 1er janvier 2012 et arrivera donc à échéance le 31 décembre 2014.  
 
Les propriétaires ont décidé de le mettre en vente. En vertu de l’application de l’article 15 II de la loi du 6 juillet 1989 – que vous trouverez ci-dessous – je vous indique que le logement et ses annexes seront vendus au prix de <toutpleind'> euros. En tant que locataire de cette habitation, vous être prioritaire pendant les deux mois à venir pour procéder à son acquisition. Sans réponse de votre part, passé ce délai, je considérerai que vous ne souhaitez pas acheter ce bien.
 
 
Je vous informe qu’à cette date, je vous donnerai congé de ce logement afin de procéder à sa vente.


 
 
Phrase qui ne convient pas pour nous, il me semble, puisque l'échéance du bail est 31/12/ 2014. Ou alors dans le cas d'une vente, je peux lui donner congé si elle refuse de l'acheter ? J'ai regardé les textes de loi qui l'accompagnent, et je suis pas sûr d'avoir compris ça [:moule_bite]  
 
Merci :)


Moui, ca va, mais ta phrase est un peu compliquée pour pas grand chose, dans la mesure où la lettre vaut congé, de toute façon (même s'ils achètent, ils cessent d'être locataire, par définition).
 
Je formulerai ca comme suit:

Citation :


Vous occupez actuellement un logement que je vous loue à <pouetpouet> depuis le 1er janvier 2009. Le bail que nous avons signé le 28 décembre 2008 a été tacitement reconduit le 1er janvier 2012 et arrivera donc à échéance le 31 décembre 2014.  
 
Les propriétaires ont décidé de le mettre en vente. En conséquence, je vous donne congé de ce bail à son expiration.
En vertu de l’article 15 II de la loi du 6 juillet 1989 – que vous trouverez ci-dessous – je vous indique que le logement et ses annexes seront vendus au prix de <toutpleind'> euros. En tant que locataire de cette habitation, vous être prioritaire pendant les deux mois à venir pour procéder à son acquisition. Sans réponse de votre part passé ce délai, je considérerai qu'il s'agit d'un refus de votre part et proposerai le bien à des tiers.


Je crois aussi qu'il faudrait prévoir dès maintenant les visites. Il me semble que le locataire doit les accepter selon certaines modalités.


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"Ce qui ne te tue pas te rend plus petit" - Mario Bros / "Ce qui ne te tue pas te rend plus pauvre" - Sonic /  "ce qui ne te tue pas te déshabille" - Arthur
n°30935727
mikrob
Esthète & gourmet
Posté le 13-07-2012 à 10:35:43  profilanswer
 

N'étant pas juriste, je trouve le texte très clair...

mood
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