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Auteur Sujet :

Rassemblement des juristes (et rheo) de Discussions

n°26468570
Niju
Call me doc'
Posté le 16-05-2011 à 10:02:08  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

Adiht a écrit :

Bonjour, l'apprenti de mon mari a refusé d'obéir aux ordres et a quitté le chantier sans autorisation et sans prévenir, est-ce que ça constitue une faute grave qui peut entraîner une rupture de contrat? Je sais qu'en cas de rupture à la demande de l'employeur, il doit payer les salaires dus du reste du contrat d'apprentissage, est-ce que ça s'applique dans ce cas? Merci  :jap:


Le contrat d'apprentissage ne peut être rompu que par le CPH. Il faut donc déposer une demande en ce sens dès que possible. SI la rupture est prononcée, les salaires cessent bien évidemment d'être dus.

mood
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Posté le 16-05-2011 à 10:02:08  profilanswer
 

n°26468736
loic_1715
Posté le 16-05-2011 à 10:16:08  profilanswer
 

Bonjour, :hello:  
 
A-t-on un droit de réponse sur un forum ? Par exemple, il est assez courant qu'un modo ferme un topic en dénigrant quelques personnes aux passages et ces personnes n'ont pas la possibilité de répondre publiquement aux propos du modo à part en refaisant un topic mais cela risque surtout d'alourdir la sanction... (et encore, si on n'est pas banni).
 
Merci :jap:


---------------
"Les animaux sont moins intolérants que nous : un cochon affamé mangera du musulman." Desproges
n°26468816
hyperboles​ke
Posté le 16-05-2011 à 10:22:43  profilanswer
 

Hello,
J’ai besoin de quelques petits renseignements/coups de main :D
Il se trouve qu’en 2009, je n’ai pas payé la taxe d’habitation (déménagement, mission à l’étranger au dernier trimestre, bref ca m’est passé un peu au-dessus de la tête). Samedi dernier, j’ai reçu une lettre d’un huissier du trésor public m’ordonnant de payer au plus vite la somme de 1000€.
Pour moi, il est clair que je dois et que je vais payer cette taxe d’habitation. Par contre le courrier est tout de même assez agressif. On me parle de saisi de meubles/bien avec forçage de la porte si je ne suis pas la :D Ca fait pas mal baliser madame avec qui j’habite car elle ne veut pas voir partir son ordinateur dont elle se sert pour bosser par exemple (Je précise qu’on n’est ni pacsé ou marié)
L’avis indique que « le paiement d’un acompte n’interrompt pas la procédure » mais je vais avoir beaucoup de mal à lâcher cette somme en un coup. Je suppose qu’il est possible de demander un paiement échelonné mais comme il semble s’agir d’une lettre du trésor public, j’ai peur qu’ils soient moins conciliants qu’un huissier plus classique.
De plus, je n’ai jamais reçu de lettre de relance, contrairement a ce qu’ils indiquent dans ce courrier. Bref, je ne sais pas trop quoi faire.
Need some help ! :)


---------------
Même si la bière est toujours vendue en bouteilles d'une pinte, cela n'entraîne pas que la bière soit constituée de parties indivisibles d'une pinte chacune.
n°26468817
FRACTAL
Posté le 16-05-2011 à 10:22:51  profilanswer
 

tentative de réponse :
 
je dirais que c'est plutot en matière de presse le droit de réponse (un usage d'ailleurs ou un droit?)  
 
et comme un forum c'est de l'hébergement je dirais que ce droit de réponse ne s'applique pas...

n°26468844
FRACTAL
Posté le 16-05-2011 à 10:24:32  profilanswer
 

hyperboleske a écrit :

Hello,
J’ai besoin de quelques petits renseignements/coups de main :D
Il se trouve qu’en 2009, je n’ai pas payé la taxe d’habitation (déménagement, mission à l’étranger au dernier trimestre, bref ca m’est passé un peu au-dessus de la tête). Samedi dernier, j’ai reçu une lettre d’un huissier du trésor public m’ordonnant de payer au plus vite la somme de 1000€.
Pour moi, il est clair que je dois et que je vais payer cette taxe d’habitation. Par contre le courrier est tout de même assez agressif. On me parle de saisi de meubles/bien avec forçage de la porte si je ne suis pas la :D Ca fait pas mal baliser madame avec qui j’habite car elle ne veut pas voir partir son ordinateur dont elle se sert pour bosser par exemple (Je précise qu’on n’est ni pacsé ou marié)
L’avis indique que « le paiement d’un acompte n’interrompt pas la procédure » mais je vais avoir beaucoup de mal à lâcher cette somme en un coup. Je suppose qu’il est possible de demander un paiement échelonné mais comme il semble s’agir d’une lettre du trésor public, j’ai peur qu’ils soient moins conciliants qu’un huissier plus classique.
De plus, je n’ai jamais reçu de lettre de relance, contrairement a ce qu’ils indiquent dans ce courrier. Bref, je ne sais pas trop quoi faire.
Need some help ! :)


 
appelle les et regarde si c'est possible de négocier un échelonnement. (il me semble que c'est possible, le but pour eux, in fine, c'est de se faire rembourser...)
 
ensuite/dès maintenant: une LRAR aux impots + huissier (éventuellement te déplacer aux impots aussi) pour dire que tu reconnais et que tu vas rembourser et que tu veux un échelonnement et tu propose des mensualités.

n°26468876
loic_1715
Posté le 16-05-2011 à 10:26:59  profilanswer
 

FRACTAL a écrit :

tentative de réponse :

 

je dirais que c'est plutot en matière de presse le droit de réponse (un usage d'ailleurs ou un droit?)

 

et comme un forum c'est de l'hébergement je dirais que ce droit de réponse ne s'applique pas...


Je faisais effectivement référence au droit de réponse qu'on a dans la presse. D'autres personnes pour confirmer ?


Message édité par loic_1715 le 16-05-2011 à 10:32:33

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"Les animaux sont moins intolérants que nous : un cochon affamé mangera du musulman." Desproges
n°26468930
hyperboles​ke
Posté le 16-05-2011 à 10:31:11  profilanswer
 

FRACTAL a écrit :


 
appelle les et regarde si c'est possible de négocier un échelonnement. (il me semble que c'est possible, le but pour eux, in fine, c'est de se faire rembourser...)
 
ensuite/dès maintenant: une LRAR aux impots + huissier (éventuellement te déplacer aux impots aussi) pour dire que tu reconnais et que tu vas rembourser et que tu veux un échelonnement et tu propose des mensualités.


Ok, je pense aussi que c'est possible mais ca m'a un peu fait paniquer cette merde :D
Maintenant faut que je gere ca, bossant en allemagne  [:kolombin:2]


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Même si la bière est toujours vendue en bouteilles d'une pinte, cela n'entraîne pas que la bière soit constituée de parties indivisibles d'une pinte chacune.
n°26468974
hyperboles​ke
Posté le 16-05-2011 à 10:35:29  profilanswer
 

Et sinon, en général, ils débarquent pour une saisi combien de temps apres ce genre de lettre ?


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Même si la bière est toujours vendue en bouteilles d'une pinte, cela n'entraîne pas que la bière soit constituée de parties indivisibles d'une pinte chacune.
n°26469698
guillaumeb​86
Posté le 16-05-2011 à 11:24:54  profilanswer
 

Bonjour,
J'ai besoin d'un renseignement à propos d'un problème entre professionnels.
Une entreprise A a réalisé des pièces métalliques (découpées, soudées) qui ont été livrés fin février à l'entreprise B. Cette dernière ne payant pas sa facture après le délai convenu, plusieurs messages de relance lui ont été envoyés par courrier ou mail. Après une menace d'envoyer une mise en demeure de payer sous 48 heures, l'entreprise B a finalement réagit en réglant les deux tiers de la somme due. Seulement cette dernière demande, dans un mail envoyé hier, un geste commerciale, en voulant que la montant restant non payé ne lui soit plus réclamé. Pour cela, l'entreprise B évoque des défauts de conception sur une partie des pièces. Bien sûr, elle précise qu'elle n'a pas pu dans "l'urgence" prévenir l'entreprise A. Cette dernière est donc au courant de ces défauts depuis hier.
Considérons maintenant que l'entreprise A ne souhaite pas réaliser ce geste commerciale dans la mesure où elle aurait pu sans difficulté procéder au remplacement des pièces possédant ces éventuels "défauts" (qui restent à vérifier), quelles sont les voies à suivre pour faire payer l'entreprise B la somme restante due ?
 
Merci par avance pour votre aide.


---------------
Profil Rym - Xfire - Bibliothèque - Mangathèque
n°26469719
Niju
Call me doc'
Posté le 16-05-2011 à 11:26:11  profilanswer
 

FRACTAL a écrit :

tentative de réponse :
 
je dirais que c'est plutot en matière de presse le droit de réponse (un usage d'ailleurs ou un droit?)  
 
et comme un forum c'est de l'hébergement je dirais que ce droit de réponse ne s'applique pas...


Un droit, monsieur, un droit :o

Citation :


Article 12 En savoir plus sur cet article...
Modifié par Ordonnance n°2000-916 du 19 septembre 2000 - art. 3 (V) JORF 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002
 
Le directeur de la publication sera tenu d'insérer gratuitement, en tête du prochain numéro du journal ou écrit périodique, toutes les rectifications qui lui seront adressées par un dépositaire de l'autorité publique, au sujet des actes de sa fonction qui auront été inexactement rapportés par ledit journal ou écrit périodique.
 
 
Toutefois, ces rectifications ne dépasseront pas le double de l'article auquel elles répondront.
 
 
En cas de contravention, le directeur de la publication sera puni de 3 750 euros d'amende.
 
 
Article 13 En savoir plus sur cet article...
Modifié par Ordonnance n°2000-916 du 19 septembre 2000 - art. 3 (V) JORF 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002
 
Le directeur de la publication sera tenu d'insérer dans les trois jours de leur réception, les réponses de toute personne nommée ou désignée dans le journal ou écrit périodique quotidien sous peine de 3 750 euros d'amende sans préjudice des autres peines et dommages-intérêts auxquels l'article pourrait donner lieu.
 
 
En ce qui concerne les journaux ou écrits périodiques non quotidiens, le directeur de la publication, sous les mêmes sanctions, sera tenu d'insérer la réponse dans le numéro qui suivra le surlendemain de la réception.
 
 
Cette insertion devra être faite à la même place et en mêmes caractères que l'article qui l'aura provoquée, et sans aucune intercalation.
 
 
Non compris l'adresse, les salutations, les réquisitions d'usage et la signature qui ne seront jamais comptées dans la réponse, celle-ci sera limitée à la longueur de l'article qui l'aura provoquée. Toutefois, elle pourra atteindre cinquante lignes, alors même que cet article serait d'une longueur moindre, et elle ne pourra dépasser deux cents lignes, alors même que cet article serait d'une longueur supérieure. Les dispositions ci-dessus s'appliquent aux répliques, lorsque le journaliste aura accompagné la réponse de nouveaux commentaires.
 
 
La réponse sera toujours gratuite. Le demandeur en insertion ne pourra excéder les limites fixées au paragraphe précédent en offrant de payer le surplus.
 
 
La réponse ne sera exigible que dans l'édition ou les éditions où aura paru l'article.
 
 
Sera assimilé au refus d'insertion, et puni des mêmes peines, sans préjudice de l'action en dommages-intérêts, le fait de publier, dans la région desservie par les éditions ou l'édition ci-dessus, une édition spéciale d'où serait retranchée la réponse que le numéro correspondant du journal était tenu de reproduire.
 
 
Le tribunal prononcera, dans les dix jours de la citation, sur la plainte en refus d'insertion. Il pourra décider que le jugement ordonnant l'insertion, mais en ce qui concerne l'insertion seulement, sera exécutoire sur minute, nonobstant opposition ou appel. S'il y a appel, il y sera statué dans les dix jours de la déclaration, faite au greffe.
 
 
Pendant toute période électorale, le délai de trois jours prévu pour l'insertion par le paragraphe 1er du présent article sera, pour les journaux quotidiens, réduit à vingt-quatre heures. La réponse devra être remise six heures au moins avant le tirage du journal dans lequel elle devra paraître. Dès ouverture de la période électorale, le directeur de la publication du journal sera tenu de déclarer au parquet, sous les peines édictées au paragraphe 1er, l'heure à laquelle, pendant cette période, il entend fixer le tirage de son journal. Le délai de citation sur refus d'insertion sera réduit à vingt-quatre heures, sans augmentation pour les distances, et la citation pourra même être délivrée d'heure à heure sur ordonnance spéciale rendue par le président du tribunal. Le jugement ordonnant l'insertion sera exécutoire, mais en ce qui concerne cette insertion seulement, sur minute, nonobstant opposition ou appel.
 
 
Si l'insertion ainsi ordonnée n'est pas faite dans le délai qui est fixé par le présent alinéa et qui prendra cours à compter du prononcé du jugement, le directeur de la publication sera passible de trois mois d'emprisonnement et de 3 750 euros d'amende.
 
 
L'action en insertion forcée se prescrira après trois mois révolus, à compter du jour où la publication aura eu lieu.
 
 
Sans préjudice de l'application de l'alinéa précédent, toute personne nommée ou désignée dans un journal ou écrit périodique à l'occasion de l'exercice de poursuites pénales peut également exercer l'action en insertion forcée, dans le délai de trois mois à compter du jour où la décision de non-lieu dont elle fait l'objet est intervenue ou celle de relaxe ou d'acquittement la mettant expressément ou non hors de cause est devenue définitive.
 
 


 
Après, sur la réponse, je suis dubitatif, mais j'aurais tendance à répondre "oui", dans la mesure où la loi sur la presse s'applique sur le net (les diffamations par exemple, sont punissables si elles sont faites en ligne). Du coup, le droit de réponse, ca me choquerait pas qu'il s'applique aussi. Et le fait que le posteur soit différent de l'hébergeur ne change rien: le journaliste est différent de l'éditeur, et pourtant c'est ce dernier qui doit accepter la réponse. Après, je suis pas sûr que ca aille très loin, dans la mesure où l'obligation consiste à laisser la personne poster... :d

Message cité 1 fois
Message édité par Niju le 16-05-2011 à 11:28:01
mood
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Posté le 16-05-2011 à 11:26:11  profilanswer
 

n°26470492
kiwi forev​er
Posté le 16-05-2011 à 12:14:51  profilanswer
 

ledauphinois a écrit :


 
Certes! Mais comme tu t'es engagé à vendre la maison si'ils te trouvaient un acheteur, ils peuvent te réclamer des dommages et intérêts pour avoir finalement refusé de vendre. Donc ils ne te réclameront pas une commission sur la vente d'une maison non effectuée, mais des dommages et intérêts pour refus d'exécution du contrat signé.


 
Donc ils ont tort. Au pire j'aurai quelques centaines d'euros a payé de dommages et intérêts mais pas 9000€ de commission :D

Message cité 1 fois
Message édité par kiwi forever le 16-05-2011 à 12:16:25
n°26470695
kiwi forev​er
Posté le 16-05-2011 à 12:33:40  profilanswer
 


 
Nan, j'ai parlé à un directeur d'agence ce genre de cas n'abouti jamais et dans leur mise en demeure ils n'utilisent jamais le terme de dommages et intérêts mais que la commission leur est dû, vente ou pas.
Je leur doit à peut près 100€, pour les dépacements et l'annonce :o

Message cité 1 fois
Message édité par kiwi forever le 16-05-2011 à 12:34:00
n°26471049
Niju
Call me doc'
Posté le 16-05-2011 à 12:59:53  profilanswer
 

kiwi forever a écrit :


 
Nan, j'ai parlé à un directeur d'agence ce genre de cas n'abouti jamais et dans leur mise en demeure ils n'utilisent jamais le terme de dommages et intérêts mais que la commission leur est dû, vente ou pas.
Je leur doit à peut près 100€, pour les dépacements et l'annonce :o


Tu fais comme tu le sens, mais pour 9000€, si elle décide d'aller devant le tribunal d'instance, outre les frais d'avocats pour toi et pour elle, tu t'en tireras pas pour 100€ de dommages et intérêts. Et t'en fais pas pour les termes, une fois qu'ils auront pris un avocat, ils seront exacts :o

n°26471579
wlitw
Posté le 16-05-2011 à 13:38:18  profilanswer
 

Niju a écrit :


Après, sur la réponse, je suis dubitatif, mais j'aurais tendance à répondre "oui", dans la mesure où la loi sur la presse s'applique sur le net (les diffamations par exemple, sont punissables si elles sont faites en ligne). Du coup, le droit de réponse, ca me choquerait pas qu'il s'applique aussi. Et le fait que le posteur soit différent de l'hébergeur ne change rien: le journaliste est différent de l'éditeur, et pourtant c'est ce dernier qui doit accepter la réponse. Après, je suis pas sûr que ca aille très loin, dans la mesure où l'obligation consiste à laisser la personne poster... :d


 
Si tu continues à dire ça ici, tu vas faire s'écrouler le système modo-ban-fermeture de topic de HFR  [:dark:1] Ca va être la révolution sur HFR [:haha1789]  
 

Niju a écrit :


Tu fais comme tu le sens, mais pour 9000€, si elle décide d'aller devant le tribunal d'instance, outre les frais d'avocats pour toi et pour elle, tu t'en tireras pas pour 100€ de dommages et intérêts. Et t'en fais pas pour les termes, une fois qu'ils auront pris un avocat, ils seront exacts :o


 
Pour peu qu'elle rajoute encore des frais X ou Y, elle peut même aller direct devant le TGI :D (ceci dit elle n'y aurait pas intérêt).


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Steam : wlitw77 - GoG : wlitw
n°26473087
overdue
Amour, amitié...la vie quoi :)
Posté le 16-05-2011 à 15:18:30  profilanswer
 

Bonjour j'ai un problème :hello:

 

je vis dans un appartement et depuis quelques temps j'ai acheté une batterie électronique sur laquelle je joue pendant la journée (entre 14h et 17h de l'après midi).
Mon voisin qui vit à l'étage du dessus me menace d'appeler le commissariat pour cause de ''bruits de voisinage liés au comportement''. Il travaille la nuit et il n'accepte aucun arrangement au niveau des horaires de jeu. Il veut que j'arrête complètement de jouer de la batterie.

 

Est-ce que je peux vraiment être sanctionné? n'ai-je pas le droit de jouer du tout de la batterie?

 

Merci d'avance :jap:

Message cité 1 fois
Message édité par overdue le 16-05-2011 à 17:33:21

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♪ ♫Je vous souhaite tout le bonheur du monde et que quelqu'un vous tende la main ... ♫ ^^
n°26473864
Niju
Call me doc'
Posté le 16-05-2011 à 16:00:50  profilanswer
 

overdue a écrit :

Bonjour j'ai un problème :hello:
 
je vis dans un appartement et depuis quelques temps j'ai acheté une batterie électronique sur laquelle je joue pendant la journée (entre 14h et 17h de l'après midi).
Mon voisin qui va à l'étage du dessus me menace d'appeler le commissariat pour cause de ''bruits de voisinage liés au comportement''. Il travaille la nuit et il n'accepte aucun arrangement au niveau des horaires de jeu. Il veut que j'arrête complètement de jouer de la batterie.
 
Est-ce que je peux vraiment être sanctionné? n'ai-je pas le droit de jouer du tout de la batterie?
 
Merci d'avance :jap:


Il est contraint de supporter les troubles normaux du voisinnage, c'est à dire les difficultés inhérentes à la vie en collectivité. Par contre, il peut protester contre les troubles anormaux, quelle que soit l'heure. Je doute que la batterie entre dans la catégorie des troubles normaux. Vu qu'elle est électronique, tu ne peux pas la mettre sur casque?

n°26474269
FRACTAL
Posté le 16-05-2011 à 16:24:02  profilanswer
 

conseil pratique (utilisé sur batterie rockband) : poser la batterie sur un tapis type gym, qui coute quedalle à décat  
 
 
probleme résolu :d

n°26475574
overdue
Amour, amitié...la vie quoi :)
Posté le 16-05-2011 à 17:30:53  profilanswer
 

Niju a écrit :


Il est contraint de supporter les troubles normaux du voisinnage, c'est à dire les difficultés inhérentes à la vie en collectivité. Par contre, il peut protester contre les troubles anormaux, quelle que soit l'heure. Je doute que la batterie entre dans la catégorie des troubles normaux. Vu qu'elle est électronique, tu ne peux pas la mettre sur casque?

 

J'utilise uniquement le casque pour jouer  :jap:
Fractal, je vais essayer, je pense que ça réduira pas mal les résonnances de la grosse caisse mais je doute que mon voisin supporte les autres bruits :/


Message édité par overdue le 16-05-2011 à 17:39:00

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♪ ♫Je vous souhaite tout le bonheur du monde et que quelqu'un vous tende la main ... ♫ ^^
n°26479471
Profil sup​primé
Posté le 16-05-2011 à 21:00:49  answer
 

http://fr.audiofanzine.com/batteri [...] ,p.24.html

 

+ Des boites à oeufs au plafond :??:

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 16-05-2011 à 21:01:18
n°26480362
ledauphino​is
Pour un BSW en France !
Posté le 16-05-2011 à 21:58:01  profilanswer
 

guillaumeb86 a écrit :

Bonjour,
J'ai besoin d'un renseignement à propos d'un problème entre professionnels.
Une entreprise A a réalisé des pièces métalliques (découpées, soudées) qui ont été livrés fin février à l'entreprise B. Cette dernière ne payant pas sa facture après le délai convenu, plusieurs messages de relance lui ont été envoyés par courrier ou mail. Après une menace d'envoyer une mise en demeure de payer sous 48 heures, l'entreprise B a finalement réagit en réglant les deux tiers de la somme due. Seulement cette dernière demande, dans un mail envoyé hier, un geste commerciale, en voulant que la montant restant non payé ne lui soit plus réclamé. Pour cela, l'entreprise B évoque des défauts de conception sur une partie des pièces. Bien sûr, elle précise qu'elle n'a pas pu dans "l'urgence" prévenir l'entreprise A. Cette dernière est donc au courant de ces défauts depuis hier.
Considérons maintenant que l'entreprise A ne souhaite pas réaliser ce geste commerciale dans la mesure où elle aurait pu sans difficulté procéder au remplacement des pièces possédant ces éventuels "défauts" (qui restent à vérifier), quelles sont les voies à suivre pour faire payer l'entreprise B la somme restante due ?
 
Merci par avance pour votre aide.


 
Comme cela, je dirais qu'il faut d'abord se renseigner sur la véracité des défauts. Une fois que lesdits défauts ont été constatés, alors il est toujours temps de discuter d'un éventuel accord pour régler le litige. Mais a priori ce 'est pas à l'entreprise B de décréter arbitrairement qu'il y a eu des défauts pour refuser de payer un tiers de la commande. Vu comme tu le racontes, j'ai l'impression que B doit être en difficulté et qu'elle a saisi le premier prétexte possible pour ne pas payer.
Donc, ce que je ferais :
-j'enverrais un expert immédiatement pour aller examiner les pièces voir s'il y a des défauts
-Et s'il n'y en a pas, ou que ceux-ci sont minimes et touchent une toute petite proportion de pièces, leur envoyer une injonction de payer par huisser de justice, en menaçant de les traîner devant les tribunaux. Quitte à ce que par la suite, ils arrivent à obtenir un rabais de 5% sur ce qu'ils doivent payer en arguant tel ou tel défaut.
Cela dit, je pense que B aura du mal à justifier son attitude : d'abord c'est à elle de prouver qu'il y a défaut (après tout, elle peut très bien avoir saboté cinq pièces pour vous les montrer par la suite), ensuite, qu'en ont-ils fait? Si ceux-ci ont été incorporés comme d'habitude dans leur production et celle-ci vendue au même prix, manifestement, ces défauts n'étaient pas gênants, et ne nécessitaient pas de dommages et intérêts.
Ils ont réparé les pièces en question? Alors à quelle entreprise ont-ils fait appel, ont-ils des traces de cette intervention (facture, etc.)? Ont-ils jeté une partie de la fabrication? Peuvent-ils le prouver?

n°26482394
eaque89
Raskolnikov
Posté le 17-05-2011 à 00:05:53  profilanswer
 

Back from Malta!
Allez faire des affaires là bas  :o

n°26484111
wlitw
Posté le 17-05-2011 à 09:28:42  profilanswer
 


 
Oui les boites à oeufs sont d'excellents isolants acoustiques. Leur seul problème, c'est que c'est un peu moche une pièce entièremement recouverte de boites à oeufs :D Mais sinon, niveau coût, c'est imbattable !


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Steam : wlitw77 - GoG : wlitw
n°26484429
guillaumeb​86
Posté le 17-05-2011 à 09:57:00  profilanswer
 

Merci pour ta réponse ledauphinois :jap:  

ledauphinois a écrit :


 
Comme cela, je dirais qu'il faut d'abord se renseigner sur la véracité des défauts. Une fois que lesdits défauts ont été constatés, alors il est toujours temps de discuter d'un éventuel accord pour régler le litige. Mais a priori ce 'est pas à l'entreprise B de décréter arbitrairement qu'il y a eu des défauts pour refuser de payer un tiers de la commande. Vu comme tu le racontes, j'ai l'impression que B doit être en difficulté et qu'elle a saisi le premier prétexte possible pour ne pas payer.

Bien vu. Même lors des deux contacts téléphoniques qui ont eu lieu ces dernières semaines, l’entreprise B n'a jamais fait part de ces défauts. Par contre, elle a dit qu'elle a dû mal à se faire payer par son client. Il faut savoir que ces pièces servent pour un chantier et qu'elles ont commencé à être installées dès le mois de février. De plus, c'est l'entreprise A qui a livré elle-même ces pièces, le trajet prend moins d'une heure de route (donc le chantier est à proximité) et les modifications a apporter auraient pris deux jours tout au plus.

ledauphinois a écrit :

Donc, ce que je ferais :
-j'enverrais un expert immédiatement pour aller examiner les pièces voir s'il y a des défauts
-Et s'il n'y en a pas, ou que ceux-ci sont minimes et touchent une toute petite proportion de pièces, leur envoyer une injonction de payer par huisser de justice, en menaçant de les traîner devant les tribunaux. Quitte à ce que par la suite, ils arrivent à obtenir un rabais de 5% sur ce qu'ils doivent payer en arguant tel ou tel défaut.

Pour l'instant, je voudrais outrepasser cette étape. Manifestement l'entreprise B essaye de gratter de l'argent. Etant donné sa réaction, suite à cette menace d'envoyer une mise en demeure de payer, qui s'est soldée par le paiement deux jours après des deux tiers du montant. Ma stratégie serait plutôt de lui signifier qu'il fallait qu'elle réagisse avant. Donc, j'aurais surtout besoin maintenant de texte de loi qui démontre que c'est trop tard pour elle, et donc sans chercher à savoir si ces défauts existent vraiment. Est-ce que c'est possible ?

ledauphinois a écrit :

Cela dit, je pense que B aura du mal à justifier son attitude : d'abord c'est à elle de prouver qu'il y a défaut (après tout, elle peut très bien avoir saboté cinq pièces pour vous les montrer par la suite), ensuite, qu'en ont-ils fait? Si ceux-ci ont été incorporés comme d'habitude dans leur production et celle-ci vendue au même prix, manifestement, ces défauts n'étaient pas gênants, et ne nécessitaient pas de dommages et intérêts.
Ils ont réparé les pièces en question? Alors à quelle entreprise ont-ils fait appel, ont-ils des traces de cette intervention (facture, etc.)? Ont-ils jeté une partie de la fabrication? Peuvent-ils le prouver?

L'ensemble des pièces ont été utilisées. On peut voir du rafistolage concernant un défaut sur une photo que l'entreprise B a envoyé. Seulement ce défaut correspond au plan que cette dernière a fourni. Mon impression générale est que le client de l'entreprise B n'est pas totalement satisfait des pièces dessinés par cette dernière. Donc cela ne m'étonnerait pas que ce client exige lui aussi un geste commerciale.
 


---------------
Profil Rym - Xfire - Bibliothèque - Mangathèque
n°26491906
Niju
Call me doc'
Posté le 17-05-2011 à 17:41:43  profilanswer
 

Bon, j'ai besoin d'aide sur ce coup là.
 
On veut traduire une loi française en anglais et en arabe pour la faire comprendre à nos client(e)s. Une collègue prétend que la loi étant protégée par le droit d'auteur, on n'a pas le droit de la traduire. Je suis sûr et certain qu'une loi pas plus qu'un jugement n'est protégé par le droit d'auteur. Mais je ne trouve plus la référence. Si y'avait une bonne âme qui pouvait m'aider, ce serait sympa :o

n°26492610
eaque89
Raskolnikov
Posté le 17-05-2011 à 18:33:39  profilanswer
 

Niju a écrit :

Bon, j'ai besoin d'aide sur ce coup là.
 
On veut traduire une loi française en anglais et en arabe pour la faire comprendre à nos client(e)s. Une collègue prétend que la loi étant protégée par le droit d'auteur, on n'a pas le droit de la traduire. Je suis sûr et certain qu'une loi pas plus qu'un jugement n'est protégé par le droit d'auteur. Mais je ne trouve plus la référence. Si y'avait une bonne âme qui pouvait m'aider, ce serait sympa :o


 
Et la collègue n'a pas pu étayer son argumentation ? Qu'on puisse se baser sur quelque chose...
Ça me paraît tellement improbable que je suis pas sûr qu'on trouve quelque chose.
 
Nan mais c'est même complètement con... :D

n°26492834
FRACTAL
Posté le 17-05-2011 à 18:55:13  profilanswer
 

tiens j'ai pas regardé du coté de l'oeuvre collective

n°26493686
ledauphino​is
Pour un BSW en France !
Posté le 17-05-2011 à 19:59:21  profilanswer
 

Niju a écrit :

Bon, j'ai besoin d'aide sur ce coup là.
 
On veut traduire une loi française en anglais et en arabe pour la faire comprendre à nos client(e)s. Une collègue prétend que la loi étant protégée par le droit d'auteur, on n'a pas le droit de la traduire. Je suis sûr et certain qu'une loi pas plus qu'un jugement n'est protégé par le droit d'auteur. Mais je ne trouve plus la référence. Si y'avait une bonne âme qui pouvait m'aider, ce serait sympa :o


 
Non mais encore heureux qu'il n'y ait pas de droit d'auteur sur les codes de lois. C'est tellement évident...

n°26493749
ledauphino​is
Pour un BSW en France !
Posté le 17-05-2011 à 20:05:02  profilanswer
 

guillaumeb86 a écrit :

Merci pour ta réponse ledauphinois :jap:

 

[...]

 

[/quotemsg]

 

D'accord, je vois le truc.
Manifestement, les pièces n'étaient pas totalement conformes, mais tu voudrais leur faire comprendre qu'ils n'avaient qu'à réagir avant.
POur les textes, je pense qu'il faut d'abord regarder la teneur du contrat de vente ; y a t-il des dispositions signées par les entreprises A et B régissant le cas où la livraison ne serait pas conforme aux attentes?
Ensuite, ces défauts étaient-ils apparents ou cachés? Cela peut jouer pour les garanties. EN particulier pour la garantie du vice caché, qui ne peut jouer que si :
-il y a réellement vice
-il était caché
-il a été signalé dans des délais raisonnables
Pour les 1 et 2, c'est au client de prouver tout cela. Pour le point 3, la notion du délai raisonnable est laissée à l'appréciation du juge. Mais deux-trois mois pour se rendre compte du défaut et le signaler, cela ne me paraît pas abusif, surtout si les pièces ont été laissées dans un entrepôt en attendant leur utilisation. Donc je pense que dire "tant pis pour vous, vous pouviez le signaler plus tôt" ne tiendra pas.

 

Ce que je note, et qui me gêne, c'est que l'entreprise B a arbitrairement décrété qu'il y avait défaut, et que celui-ci devait être dédommagé à hauteur d'une réduction d'un tiers.
Ce qui serait bien, ce serait de regarder précisément les défauts des pièces, regarder ce qui avait été convenu en cas de problème, regarder si la procédure suivie par le client était celle prévue (j'ai un doute), estimer précisément les coûts de réparation des pièces et à quel niveau les pièces n'étaient pas conformes, et en discuter avec eux s'il apparaît que l'estimation du tiers de la valeur est exagérée.

Message cité 1 fois
Message édité par ledauphinois le 17-05-2011 à 20:09:18
n°26494553
Niju
Call me doc'
Posté le 17-05-2011 à 21:01:49  profilanswer
 

eaque89 a écrit :

 

Et la collègue n'a pas pu étayer son argumentation ? Qu'on puisse se baser sur quelque chose...
Ça me paraît tellement improbable que je suis pas sûr qu'on trouve quelque chose.

 

Nan mais c'est même complètement con... :D

 


Beeeeen.... C'est pas comme si les jugements ou les lois répondaient en tous points à la définition d'une oeuvre de l'esprit, et c'est pas comme si un grand principe d'interprétation du droit était "ubi non distinguit" et compagnie :o

 

Le droit, c'est aussi l'application des textes et de leurs conséquences, aussi stupides soient-elles par moment.

Message cité 1 fois
Message édité par Niju le 17-05-2011 à 21:06:01
n°26494559
Niju
Call me doc'
Posté le 17-05-2011 à 21:02:14  profilanswer
 

ledauphinois a écrit :


 
Non mais encore heureux qu'il n'y ait pas de droit d'auteur sur les codes de lois. C'est tellement évident...


Ouais, mais là, c'est pas un code, c'est juste une loi, ca change tout non? :o

n°26494564
Niju
Call me doc'
Posté le 17-05-2011 à 21:02:24  profilanswer
 

FRACTAL a écrit :

tiens j'ai pas regardé du coté de l'oeuvre collective


[:lex]

 

Sinon, j'ai eu un mp du jurisclasseur PI avec la réponse, c'est purement doctrinal et jurisprudentiel, merci à tous :o

Message cité 1 fois
Message édité par Niju le 17-05-2011 à 21:03:02
n°26496286
eaque89
Raskolnikov
Posté le 17-05-2011 à 22:51:14  profilanswer
 

Niju a écrit :


 
 
Beeeeen.... C'est pas comme si les jugements ou les lois répondaient en tous points à la définition d'une oeuvre de l'esprit, et c'est pas comme si un grand principe d'interprétation du droit était "ubi non distinguit" et compagnie :o
 
Le droit, c'est aussi l'application des textes et de leurs conséquences, aussi stupides soient-elles par moment.


 
Bien sûr mais bon... La jurisprudence et la doctrine servent à répondre à ce genre de questions. Je veux bien qu'il y ait un problème car comme tu dis, les jugements et les lois répondent à la définition d'une oeuvre de l'esprit mais j'ose encore espérer qu'on peut trouver des parades pour ne pas appliquer stupidement des lois.
Exemple connu : il est interdit de descendre d'un train en marche et dans une gare. Il est donc interdit de descendre d'un train dans une gare. C'est une erreur de rédaction. On devrait condamner tous les voyageurs qui descendent du train dans une gare (interprétation stricte de la loi pénale, etc) sauf que ça ne tient pas un instant de raison. Là, ça me semble être pareil. Si la question est intéressante d'un point de vue intellectuelle, il n'y a qu'une solution possible (mais il est vrai qu'on n'est jamais à l'abri d'une énorme connerie de la Cour de cassation, il y en a déjà eu).
 

Niju a écrit :


[:lex]
 
Sinon, j'ai eu un mp du jurisclasseur PI avec la réponse, c'est purement doctrinal et jurisprudentiel, merci à tous :o


 
Et alors ?

n°26497122
Niju
Call me doc'
Posté le 17-05-2011 à 23:51:00  profilanswer
 

eaque89 a écrit :


 
Bien sûr mais bon... La jurisprudence et la doctrine servent à répondre à ce genre de questions. Je veux bien qu'il y ait un problème car comme tu dis, les jugements et les lois répondent à la définition d'une oeuvre de l'esprit mais j'ose encore espérer qu'on peut trouver des parades pour ne pas appliquer stupidement des lois.
Exemple connu : il est interdit de descendre d'un train en marche et dans une gare. Il est donc interdit de descendre d'un train dans une gare. C'est une erreur de rédaction. On devrait condamner tous les voyageurs qui descendent du train dans une gare (interprétation stricte de la loi pénale, etc) sauf que ça ne tient pas un instant de raison. Là, ça me semble être pareil. Si la question est intéressante d'un point de vue intellectuelle, il n'y a qu'une solution possible (mais il est vrai qu'on n'est jamais à l'abri d'une énorme connerie de la Cour de cassation, il y en a déjà eu).
 


 
Voilà. Alors si on pouvait avoir un raisonnement un poil plus sécurisé que "c'est évident", ca m'arrange :o
 

eaque89 a écrit :


 
Et alors ?


Les docs à caractère normatifs sont exclus de l'appropriation dans la seule mesure nécessaire à leur utilité. Ce qui m'incite à penser qu'un jugement de la Ccass, pas de souci, un avis de la même Ccass, la réponse est moins évidente. Quant à un rapport de la Cour de cassation... :o

n°26497377
ledauphino​is
Pour un BSW en France !
Posté le 18-05-2011 à 00:13:13  profilanswer
 

Un peu de matière là dessus sur internet : http://www.les-infostrateges.com/a [...] e-d-emploi mais il y en a d'autres : Œuvres volontairement exclues du champ d'application du droit d'auteur
 
Le deuxième cas concerne les actes officiels et les décisions de justice. Cette solution non écrite mais consacrée par une longue pratique juridique semble trouver son fondement dans l'adage Nul n'est censé ignorer la loi. En effet, si nul ne doit ignorer la loi, il est inconcevable qu'on freine la circulation de celle-ci par le mécanisme du droit d'auteur. La solution française prévoit donc que les actes officiels soient totalement exclus du champ d'application du droit d'auteur.
 
Mais encore une fois, c'est tellement évident...

n°26497432
Niju
Call me doc'
Posté le 18-05-2011 à 00:18:27  profilanswer
 

ledauphinois a écrit :

La solution française prévoit donc que  
 


Non. Justement.
 

n°26501240
FRACTAL
Posté le 18-05-2011 à 12:00:53  profilanswer
 

quelqu'un aurait un cours d'histoire du droit qui traine ?

n°26501428
eaque89
Raskolnikov
Posté le 18-05-2011 à 12:12:15  profilanswer
 

FRACTAL a écrit :

quelqu'un aurait un cours d'histoire du droit qui traine ?


 
Quelle période ?

n°26501528
dj pone
Posté le 18-05-2011 à 12:21:55  profilanswer
 


 
arrete de le charier, il est meme devenu chargé de td remplacant et vise l'ENM....:o


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Une minute, le rap minute, c'est tout nouveau
n°26501586
FRACTAL
Posté le 18-05-2011 à 12:27:57  profilanswer
 

en fait je cherche une intro de ce cours pour voir les fondements de l'obligation d'information  
(très très générale, du style les droits de la défense de l'habeas corpus, enfin savoir de quoi on est accusé)
 
donc période avant 1789, après ça va :)
magna carta, toussa

mood
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