Je suis parti de 1m70, 69 kilos, et je suis arrivé à 59 kilos en 3 mois.
Pour y arriver, changement de régime alimentaire et sport.
Je me suis mis à 1h de squash et 2h de tennis par semaine, et 4 à 6 h de vélo tous les 15 jours environ. Le tout de manière relativement intensive, pas en mode "promenade". Pris individuellement, ça ne m'a pas fait maigrir : ça a transformé ma graisse en muscles. Pas énormément, mais suffisamment. J'ajoutais à ça entre 50 et 100 pompes par jour, par séries de 25.
La partie alimentaire consistait à manger tout d'abord moins à chaque fois, mais plus souvent. C'est peut-être plus contraignant pour le système digestif (à vérifier auprès de _vrais_ spécialistes), mais ça permet d'éviter les pics de concentration d'éléments dans l'organisme. Un peu comme pour la contraception, le patch sous-cutané micro-dosé à l'avantage sur la pillule d'offrir un dosage d'hormones constant sur la journée. Ensuite, j'ai essayé de manger différemment. Moins de graisses (sans les supprimer, car nécessaires à l'organisme), plus de sucres. Beaucoup de fruits (sucres), beaucoup de légumes. Du pain grillé (pain blanc souvent car je préfère au goût, parfois du multi-céréales), du jambon dégraissé, de la viande en quantités modérées. Pareil pour les pommes de terre, le riz, les pâtes,... Je ne me suis jamais refusé quelques chips (ou n'importe quelle crasse du genre), un ou l'autre snickers, une bonne bolo, des frites,... Je ne me les suis jamais refusé, mais je ne cédais pas non plus à la moindre envie. Ca veut dire pas de chips le soir devant la télé (mais plutôt un yoghourt maigre aux fruits), mais par exemple quelques unes à l'apéro chez des potes. Du coca (sucré, pas du light) de temps en temps, mais pas 1 par jour. Plutôt genre 1 par semaine. Pour le reste, beaucoup d'eau. 2 litres par jour en moyenne, 1,5x plus en cas d'activité sportive.
Au milieu de l'automne, j'ai arrêté le sport (pour diverses raisons), et j'ai assoupli le "régime alimentaire". J'ai repris 4 kg en 3 mois (sur les 10 de perdus), et ensuite ça c'est stabilisé. Fin avril, j'ai repris une activité sportive (vélo et pompes, mais pas aussi intensivement que l'année passée), et en gardant le régime assoupli, j'ai perdu 1,5 kg. Bref, je me plains pas : j'ai une activité physique certes modérée, mais activité tout de même, je ne mange pas n'importe quoi n'importe comment et c'est bien comme ça, et je me trouve bien comme je suis.
louartu1 a écrit :
(si vous connaisssez un bon petit dej qui fait pas grossir n'hesitez pas )
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TOUT fait grossir. Et en même temps, rien ne fait grossir.
Que tu manges n'importe quoi, si ça vient en supplément calorique par rapport à ce que tu as dépensé, d'une manière ou d'une autre, ça fait grossir. L'inverse étant vrai aussi (en très gros).
Ton corps à besoin d'énergie pour fonctionner. Cette énergie, tu lui apportes en mangeant. Dans ce que tu manges, il y a des protéines, des lipides (graisses) et des hydrates de carbone (sucres). Les responsables du grossissement sont principalement les graisses et les sucres.
Mais pas de manière égale. Il faut savoir qu'à masse ingérée égale, le sucre apporte environ 2x moins d'énergie que les graisses.
Une autre chose qui intervient aussi, c'est l'heure du repas, autrement dit la distribution des calories sur la journée. Imaginons le menu de 3 repas :
- repas 1 : un steak avec sa sauce, des frites, de la mayonnaise.
- repas 2 : une salade composée avec assaisonnement léger.
- repas 3 : 3 tartines de choco.
Manger le repas 3 le soir, c'est franchement pas idéal, surtout si ton après-manger consiste à regarder la télé avant d'aller se coucher. Pourquoi ? Parce que ce sont des activités qui ne consomment pas beaucoup d'énergie. Ca revient à faire le plein au moment où tu as le moins besoin de carburant. Ton corps va stocker l'excédent.
Quitte à manger un steak frites, autant le manger au petit déj' (le matin donc). Comme en principe la journée est plus énergivore que la soirée télé-dodo, ton organisme exploitera de manière plus complète ton steak frites. Pour le soir, la solution la plus rationnelle est de manger le plus léger possible. Se caler l'estomac pour couper la sensation de faim, tout en apportant le moins de calories possibles à l'organisme.
Pour le reste, les avertissements déjà présentés ici sont effectivement de rigueur. Pour ceux qui n'ont jamais pratiqué d'activité sportive (ou qui n'en pratiquent plus depuis longtemps), commencez léger. Dans le cas contraire, vous vous exposez à toutes sortes de problèmes (claquages, courbatures, douleurs importantes, organisme en général qui ne "suit" plus,...). Comme l'activité n'a pas de résultat visible immédiat, ça va vous dégouter et vous allez arrêter. L'année passée, j'avais trouvé sur le net un programme d'amélioration cardio-vasculaire qui permettait, avec des exercices simples, de préparer le corps à une activité plus soutenue. Ca n'empêche pas d'avoir mal au cul après les 20 premiers kilomètres à vélo, mais ça évite beaucoup de désagréments.
Une petite remarque à propos du jogging et de la course à pied. Au niveau cardio-vasculaire, y a rien à redire, c'est excellent. Mais ce n'est pas sans danger. Chaque foulée induit une surpression dans les articulations des membres inférieurs (coup de bélier), surpression destructrice à long terme (sachant que certains sont évidemment plus "résistants" à ce niveau que d'autres). Pour ma part, je préfère de loin le vélo. Il offre à peu près les mêmes avantages que la course à pied au niveau cardio-vasculaire, sans présenter d'inconvénients majeurs pour les jambes, car la pression (induite par la poussée sur les pédales) est beaucoup plus uniforme. A éventuellement méditer...