Tout ce reportage est grandiose. La misère intellectuelle/sentimentale/spirituelle des victimes dont on flatte la médiocrité pour mieux les convaincre "être riche sans bosser c'est super". "La pauvreté c'est contagieux, pouah!"
Ces gens qui pleurent leur envie de pognon.... mais comment font les coachs pour ne pas éclater de rire en les pointant du doigt ?
Tous les mécanismes sont là, le champs lexical ultra positivé, couper les ponts avec l'entourage. reprogrammer les gens, ils le disent texto.
"prends ton répertoire téléphonique
"
Je comprenais pas comment tournait le business, parce qu'évidemment ils n'arrivent à recruter personne, mais quand ils ont dit qu'ils étaient abonnés, là j'ai ri. Comment peut-on être aussi naif, aussi bête. Leur entourage le leur dit: pyramide. Mais non, ils ne tiltent pas.
"Au delà de ça, j'aimerais que tu prenne un engagement vis à vis de moi pour cette semaine, au niveau de cold-fusion
*clic clic". <-- ce type mérite ce qui lui arrive. J'aime comme il porte des jugements sur sa meuf "t'es mieux alignée qu'il y a quelques jours" alors qu'ils est incapable de remarquer qu'il a un gode dans le cul.
"halééé hallé ayaaaaa"
- "un chiffre d'affaire ..... doublé...."
"halééé hallé ayaaaaa"
- "10 000€ par mois"
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"Your god is too small", Giordano Bruno, 1548 - 1600