Forum |  HardWare.fr | News | Articles | PC | S'identifier | S'inscrire | Shop Recherche
3643 connectés 

 


 Mot :   Pseudo :  
  Aller à la page :
 
 Page :   1  2  3  4  5  ..  170  171  172  ..  1804  1805  1806  1807  1808  1809
Auteur Sujet :

Suicide: ce qui vous rattache encore à la vie ? [1 er post à lire]

n°11594167
Profil sup​primé
Posté le 21-05-2007 à 23:07:43  answer
 

Reprise du message précédent :

Kilyn a écrit :

Citation :

je parviens à ne plus me laisser prendre aux pièges des pensées compulsives malheureuses, style je les voit, je vois la vieille pulsion qui me pousse à m'en saisir et à entretenir le cercle vicieux de la dépression mais je n'y répond pas, parce que j'ai constaté que j'avais le choix de ne pas leur prêter vie. Que les pensées sont comme des nuages tranversant le ciel, ce sont juste des nuages, et ca n'a absolument rien avoir avec le ciel.


Comment y arrives-tu ? Car j'essaye et je tiens un mois mais après ça revient. :??:


 
pas mieux mais je tiens une semaine grand max

mood
Publicité
Posté le 21-05-2007 à 23:07:43  profilanswer
 

n°11594300
pepelemoko
Posté le 21-05-2007 à 23:17:36  profilanswer
 

Ryan a écrit :


Par contre la source de tout ces maux, et on revient toujours là dessus pour moi ca reste éternellement lié à la façon dont nous nous saisissons de ce que nous pensons et ressentons et que nous solidifions plus que nécessaire. Une pensée est juste une pensée, aussi douloureuse soit-elle. Le piège est de se laisser identifiés à elles, à tel point qu'on en arrive à des topic comme celui-là  :(  
 
Je ne dirais pas personnellement que je suis complétement sorti de ces états, et que je suis éveillé, mais je parviens à ne plus me laisser prendre aux pièges des pensées compulsives malheureuses, style je les voit, je vois la vieille pulsion qui me pousse à m'en saisir et à entretenir le cercle vicieux de la dépression mais je n'y répond pas, parce que j'ai constaté que j'avais le choix de ne pas leur prêter vie. Que les pensées sont comme des nuages tranversant le ciel, ce sont juste des nuages, et ca n'a absolument rien avoir avec le ciel.
 
C'est vraiment la seule chose à apprendre et à savoir...
Aller fouiller dans le passé, disséquer et analyser en profondeur tout ce que l'esprit peut projetter sur l'écran de la conscience, perso...ca ne m'a jamais fait atteindre ce point ou je sais que je ne suis pas ce qui me traverse à un instant X. Il y a alors un basculement de la conscience du temps psychologique liénaire (passé, futur, doutes, peur toussa..) à la verticalité du moment présent, on sort du rêve pour attérir à la seule vraie réalité de l'ici et maintenant.
 
C'est pas facile du tout, des milliers de fois on se laissera prendre au piège de nouveau, mais plus nous sommes attentif, plus notre capacité à ne plus se laisser emporter par ces vagues temporelles naît à l'intérieur, et plus la présence s'intensifie. Aussi problématiques que peuvent être les conditions de vie, il faut s'en désidentifier pour se trouver dans l'ici et maintenant, dans la verticalité de la vie.
 
 
L'estime de soi est directement puisée à la source à ce moment là, et non pas à travers un chemin long et sinueux, qui peut nous faire dire "je ne m'aime pas, je dois apprendre à m'aimer, mais j'ai pas la force apprendre ca, je croule et on me demande de lutter encore ? non..." et c'est un piège !


Je sens beaucoup de "puissance" derière ces quelques lignes... les idées que tu évoques sont très intéressantes, mais pourrais tu développer un tant soit peu, et si possible de manière claire ? Comment atteindre l'état de "verticalité" ?

n°11598863
lygodactyl​us
Posté le 22-05-2007 à 15:36:19  profilanswer
 

Le contenu de ce message a été effacé par son auteur


---------------
 
n°11603662
Kilyn
Milé sek milé
Posté le 22-05-2007 à 22:43:12  profilanswer
 

lygodactylus a écrit :

Y veut dire que tu ne percois plus le moment présent comme un petit truc pris en sandwich entre un lourd passé et un avenir nuageux.  
Tu percois le présent pleinement, tu le vis, et tu ne vis rien d'autre. Tes pensées, ton esprit est concentré sur ce qui se joue maintenant, et tu ne laisses pas souvenirs et craintes te gacher le plaisir. (du moins je crois  ;) )


Si c'est ça ben c'est ce que j'ai fait ces dernières trois semaines. Mais depuis hier ce n'est plus trop ça. :sweat: Va vraiment falloir que je prenne des médocs. Des envies de pleurer depuis hier aussi. :(


---------------
Nous ne sommes pas des êtres humains vivant une expérience spirituelle. Nous sommes des êtres spirituels vivant une expérience humaine.
n°11604597
Profil sup​primé
Posté le 23-05-2007 à 00:06:54  answer
 

Moi j'ai découvert la musique classique à un moment où j'allais très mal, n'y ayant pas trouvé l'amour des gens en particulier mais celui de l'humanité en général... je compris que malgré le mal que certain(e)s peuvent nous faire, l'humanité dans sa grandeur holistique mérite que l'on s'y attarde, car elle est capable d'engendrer le meilleur.
 
Ecoutez le second concerto pour piano de Sergeï Rachmaninov. Il a écris ce concerto après de longues années de dépression suite a l'échec de sa première symphonie. Ce concerto a véritablement réussi à me rendre heureux.

n°11604875
fdj24
Gamer Addict'
Posté le 23-05-2007 à 00:33:21  profilanswer
 

Ryan a écrit :

Coucou sairge :)
 
 
Je me permet de coller ici même ce que dis JD sur l'amour, sur le lien que tu as posté, il semble être passé innaperçu, quel dommage...
 
Un des symptômes du désespoir, il semble que nous ne voyons plus les sources de réconforts véritables, et ce texte en est un pour moi. Si c'est susceptible de faire jaillir dans un éclair de compréhension ce qu'il tente de transmettre, ca vaut le coup:
 
 
L'esprit qui est libre a dépassé ce sentiment de souffrance ; il est libéré de toute blessure, et donc plus jamais susceptible d'être blessé, quelles que soient les circonstances. Qu'on le flatte ou qu'on l'insulte, rien ne peut plus le toucher - ce qui ne veut pas dire qu'il se soit forgé une résistance. Au contraire, il reste remarquablement vulnérable. C'est alors que vous commencerez à découvrir ce qu'est l'amour. Il va de soi que l'amour n'est pas le plaisir, ce qui n'empêche pas de jouir du spectacle des montagnes, des arbres et des rivières, de la beauté de la terre. Mais dès que la beauté de la terre devient une quête de plaisir, elle cesse d'être la beauté. L'amour donc n'est pas le plaisir. L'amour ne consiste ni à courir après la peur, ni à la fuir. L'amour n'est pas l'attachement. L'amour ne connaît pas la souffrance. Cet amour-là est un amour qui englobe toute chose, qui est compassion. Et cet amour-là a un ordre qui lui est propre, un ordre relatif aux choses intérieures et extérieures, mais cet ordre, nulle législation ne saurait l'instaurer. Et lorsque vous comprenez cet ordre, que vous le vivez quotidiennement, - sinon il serait sans valeur, il ne serait qu'une succession de mots sans suite, il ne serait que cendres -, alors la vie prend un tout autre sens.


 
+ 1 000 000 000 !!! C'est exactement cela!  :love: Bravo à vous ryan et JD!  
C'est exactement ce que je ressends aujourd'hui malgré la séparation que j'ai vécu il y à bientôt 1 ans! Et depuis je suis heureux  :ange:  
Toujours célibataire et les exams qui arrivent (que je vais surement rater par manque de travail...  :whistle: )  mais je m'en fais pas  :sarcastic:  
Alors je vous le dit si vous voulez arriver à sortir de là, suffit juste de comprendre ce message de JD (et ryan) et c'est gagné!  ;)  
 
PS: j'ai pu lire que certain s'ennui et se "font chier" moi j'aime la nascar et les jeux vidéos et bien aujourd'hui je joue en ligne à des jeux de courses de nascar et ca ma permis de faire la connaissance de nombreuses personnes sympathiques (j'ai même semble t-il trouver un frère spirituel... même si un peu tôt pour l'affirmer). Doy tu aime les jeux vidéos je vois, si ca te dit de venir participer n'hésite pas à prendre contact avec moi idem pour ceux que cela interreserait  :hello:  

n°11605959
power-user
Posté le 23-05-2007 à 02:28:57  profilanswer
 

Bonsoir.
 
J'ai quelque chose à raconter. Si vous voulez bien sûr. Sinon vous pouvez bien sûr sauter ce post.
C'est un peu long.
 

Citation :

IL Y A 4 ANS
J'intègre une classe de première année de BEP Électronique à Reims. Je n'ai pas encore 15 ans. Je ne tiens que 2 semaines. J'étais interne.  
En panique, grâce à ma mère, j'intègre une classe de BEP Électrotechnique à Châlons-En-Champagne. Je sèche les cours pendant 2 semaines, puis on avertit ma mère que je ne vais pas en cours. Ne voulant pas y retourner, je quitte ce lycée. En urgence, un lycée professionnel catholique de petite structure (150 élèves tout au plus) m'accepte dans une classe de C.A.P. MBC (Maintenance des Bâtiments de Collectivité = dans le bâtiment quoi). Cela dure quelques mois.
 
Une tentative de suicide parmi d'autres
J'ai tenté une fois de me suicider. J'avais alors avalé beaucoup de médicaments le matin avant de partir en cours. Je me suis forcé à les avaler, aidé d'une bouteille d'eau. Je n'en pouvais plus d'en avaler, je commençais à avoir des nausées.
Et là, enfin, la délivrance (enfin je le pensais) : moins d'une heure plus tard, en cours d'atelier, j'ai fait un malaise. Pompiers, urgences, service pédiatrie, tout ça. En pleine folie, j'ai décidé de quitter l'hôpital, à poil. Oui, tout nu, carrément. Je me suis faufilé entres les portes, sauté par dessus les grandes grilles de l'hosto, pour me retrouver dehors, en état d'hypothermie sur une route sans lumières. Une voiture passait par là, m'a ramené à l'hôpital psychiatrique. De là bas, on m'a fait plusieurs piqûres pour me calmer, puis on m'a ramené à l'hôpital, où j'y suis resté 3 jours, mais dans un autre service.
Je ferme la parenthèse. J'ai fait d'autres tentatives.
 
Je suis ensuite déscolarisé. Je suis suivi par plusieurs psy. Je dois faire de nombreux allers-retours et marcher beaucoup pour aller d'un cabinet à un autre (je ne peux pas prendre le bus), toute la journée, n'habitant pas à Chalons.
 
C'est dans cette période là que je commets des actes répréhensibles par la loi. Plusieurs fois.
 
 
 
ETE 2004
Nous déménageons pour Avignon. Mon père est muté (il s'agit en fait d'un échange de poste).  
700 kilomètres. Le Sud.
 
Ca va mieux. Grâce au déménagement, je change totalement de vie. J'intègre une classe de BEP Métiers de la Comptabilité à la rentrée 2004. Je poursuis ensuite en deuxième année, j'obtient mon BEP en 2006.
Puis j'intègre une classe de 1ère d'adaptation STG à la rentrée 2007, afin de poursuivre mes études après le BAC, certainement dans l'informatique ou l'audiovisuel.
 
 
FEVRIER 2007
Je reçois un appel privé sur mon portable. Je réponds. La personne me menace, me dit qu'elle est au courant, et me fixe un rendez-vous, à Chalons. Seulement voilà, je n'y habite plus. J'accepte.
Je prends le train de nuit. Le rendez-vous était fixé à 8h, à la térasse d'un café fréquenté. Le train, parti d'Avignon à 0h25 est bien arrivé à 7h55 comme prévu. Ce qui n'était pas prévu, c'est que je ne puisse pas aller au rendez-vous. Je prends le prochain train pour Reims, puis le train de nuit pour rentre à Avignon. Sur mon répondeur, plusieurs messages. Des insultes, des menaces de mort.
 
2 jours plus tard, nous convenons d'un second rendez-vous. Même heure, même lieu. Cette fois-ci, j'y suis allé. La personne en question étant au courant de tout, je reconnais mes responsabilités.
A la fin de cette entrevue, la personne me dit qu'elle n'engagerait pas de poursuites judiciaires envers moi. Je repars chez moi soulagé.
 
Je me mets à boire. Je rentre parfois ivre en cours. Et cela ne passe as inaperçu bien évidemment.
Nouvelle connerie, juste avant les vacances, je bois (comme tout le monde dans ma classe entre midi et deux, pour déconner juste avant les vacs), puis je dérape. Je tente lourdement d'embrasser une fille de ma classe en plein cours, bien bourré.
 
 
VACANCES D'AVRIL 2007
Je reçois un recommandé. Une convocation au commissariat de police de Chalons-En-Champagne.
C'est fini.
 
J'essaye tant bien que mal à continuer de vivre avant de me rendre au commissariat. Mais je ne vais pas bien. On me tend des perches sur Internet, par MSN. J'essaye de résister. Je craque. Bien mal m'en a pris. Je commencé à en parler à une amie, qui est dans ma classe. Puis à une autre, dans la même classe. Quelles énormes erreurs.
 
J'apprends entre-temps qu'un jeune s'est suicidé... à cause de moi.
 
S'en est suivi plusieurs passages au commissariat de Chalons, puis une confrontation, puis un séjour de 3 jours à Châlons, où j'ai pût dormir chez ma cousine Elodie, restée à Chalons.  
Je ne suis allé que quelques fois en cours, soit environ 2-3 jours en 2 mois... Je décide d'arrêter définitivement les cours.
 
Cependant, avant de partir pour ce « séjour » (que je pensais ne durer qu'une journée comme les fois précédentes), le soir où je dois prendre le train, je craque à nouveau. J'ai peur, je ne sais pas ce qui  va m'arriver. Je parle à ma cousine.
Paf ! 3 personnes maintenant. En rentrant, je me suis fait passer un savon. Bah oui, 3 jours en dehors de la maison, sans prévenir mes parents... Je me dois donc les mettre au courant. Ils sont 5 à savoir.
 
J'accumule les erreurs. Ils seront bientôt 4, puis 5... Le petit-ami de ma cousine Magalie (petit ami qui est dans ma classe) et ma tante. Damned.  
Magalie, nous l'hébergeons à la maison en attendant de trouver un appartement pour elle et lui sur Avignon.
 
Entre temps, la situation se dégrade à la maison. Des gros soucis avec ma cousine à qui j'ai révélé l'affaire (quelle mouche m'a piqué ce soir là???), et avec son petit ami avec lequel je m'entendais bien avant. Il a fait l'erreur de me reprocher que si ca allait mal entre deux, c'était entièrement de ma faute.
De grosses tensions se font sentir.
 
 
MAINTENANT
Je n'ai actuellement plus de nouvelles du commissariat, depuis plusieurs semaines. Où cela en est-il ? Je n'ose pas leur téléphoner. C'est con hein. A chaque fois que je m'y suis rendu, le contact était froid (normal), et on ne me disait rien sur les procédures à suivre.
 
J'ai décidé de me faire suivre. Les rendez-vous sont malheureusement très espacés.
Et puis j'ai mon permis en suspend encore. J'étais en conduite accompagnée, j'ai 6 heures de conduite à prendre que je n'ai toujours pas pris, avant de passer le permis.
Je ne suis plus retourné en cours. J'ai par contre décidé de passer le Bac de français. J'ai ma convocation, il va me falloir des cours et je vais devoir réviser.
J'ai longuement parlé avec la CPE. Un retour en terminale STG l'année prochaine est envisageable. Sous conditions bien évidemment. Et si bien sûr je garde ma liberté.
 
Je ne sais plus vraiment où j'en suis. C'est dur. J'ai, pendant les derniers mois, encore essayé de me supprimer. A vrai dire, j'ai à chaque fois pût m'arrêter à temps. Je ne boit plus.
J'ai beau dire aux personnes qui connaissent mon histoire que je ne suis plus comme avant. J'ai changé. JE NE SUIS PLUS DANGEREUX. Mais certains ne me croient pas.


 
 
Voilà, je vous prie de m'excuser pour ce « pavé » style 3615 mylife, qui ne doit pas être très clair, certains passages flous, mais je viens tout juste de l'écrire d'un coup ce soir à 2h du matin.
 
Je voulais juste vous exposer mon état d'esprit actuel. Je n'ai bien sûr pas tout dit, j'aurais encore énormément de choses à dire. Mais il faut bien arrêter un jour.
PS : J'ai bien sûr changé les noms dans mon récit.
 
Quand à la question du topic, qu'est ce qui vous ratache encore à la vie, je ne sais quoi répondre.

Message cité 2 fois
Message édité par power-user le 23-05-2007 à 02:40:20
n°11606147
Gulien
Times are gone for honest men
Posté le 23-05-2007 à 03:51:02  profilanswer
 

Power-user > Bonne chance dans ta reconstruction.
 
Je trouve ce qu'a dis Ryan aussi très interessant, et c'est une bonne façon de voir les choses je crois.
 
C'est marrant car j'y ai pensé tout à l'heure, j'avais des pensées négatives, et je me suis dit tout d'un coup : "es-tu obligé ?" obligé de toujours tout tourner au noir, de voir les choses à travers des yeux qui ne voient que l'envers du décors, que ce qui vient tout gâcher.
 
J'ai essayé de penser un peu positivement ... Bon c'est pas mon truc, ça c'est clair, mais je vais essayer de faire des efforts, et de voir le côté "soleil" des choses, celui qui est éxposé clairement et que beaucoup de gens arrivent à voir.
 
(p'tite présentation puisque c'est la première fois que je poste ici) :
Perso je suis un déprimé du genre humain, et de ce qu'il a fait, je vois tout ce qu'il crée: construction, nourriture, vêtements, travail, véhicules, usines, profit, libéralisme, pouvoir... Comme une atteinte à dame nature qui nous a tout donné (et bien plus). Je nous vois comme une éspèce de colonie qui s'est démultipliée et qui non seulement ne fait aucun effort pour changer, mais qui enfonce le clou de plus en plus profond dans la chaire de notre terre.
Ceci engendre évidemment que j'ai du mal à entreprendre quoi que ce soit (même si j'essaye en ce moment) > c'est de la merde. (vulgaire > pardon)
Voilà dit vite fait comme ça, ça paraît un peu une déprime "annodine", mais ça m'a rongé pendant longtemps, et il y a bien des moments où j'ai été sur le fil et je ne voulais plus exister (aujourd'hui j'ai l'impression que je me sort de tout ça).
 
Il y a quelque-chose qui m'aide souvent maintenant : c'est tout simplement l'éspoir.
Pas l'éspoir de voir les choses s'améliorer, car je crois que c'est trop en demander à nos animaux à deux pattes qui marchent debout.
Mais simplement l'éspoir de changement ... une éspèce de foie en quelques sortes, qu'il se passera quelquechose pour faire avancer notre monde.
L'éspoir qu'il y aura une porte de sortie, scientifique, venue d'ailleurs, surnaturelle, naturelle ... Que sais-je ? Qui permettra de voir une lumière dans le tunel que l'humanitée se forge depuis plus d'un siècle.
 
Et puis en attendant je vais essayer d'aller profiter des reflets argentés du soleil sur les feuilles des arbres. C'est le truc que je trouve le plus beau au monde ... J'ai de la chance c'est pas un phénomène rare, et il y en a partout, et ça me met le smile.


Message édité par Gulien le 23-05-2007 à 03:57:10
n°11606288
MaitrePo
Posté le 23-05-2007 à 07:46:16  profilanswer
 

power-user a écrit :


MAINTENANT
Je n'ai actuellement plus de nouvelles du commissariat, depuis plusieurs semaines. Où cela en est-il ? Je n'ose pas leur téléphoner. C'est con hein. A chaque fois que je m'y suis rendu, le contact était froid (normal), et on ne me disait rien sur les procédures à suivre.
 
J'ai décidé de me faire suivre. Les rendez-vous sont malheureusement très espacés.
Et puis j'ai mon permis en suspend encore. J'étais en conduite accompagnée, j'ai 6 heures de conduite à prendre que je n'ai toujours pas pris, avant de passer le permis.
Je ne suis plus retourné en cours. J'ai par contre décidé de passer le Bac de français. J'ai ma convocation, il va me falloir des cours et je vais devoir réviser.
J'ai longuement parlé avec la CPE. Un retour en terminale STG l'année prochaine est envisageable. Sous conditions bien évidemment. Et si bien sûr je garde ma liberté.
 
Je ne sais plus vraiment où j'en suis. C'est dur. J'ai, pendant les derniers mois, encore essayé de me supprimer. A vrai dire, j'ai à chaque fois pût m'arrêter à temps. Je ne boit plus.
J'ai beau dire aux personnes qui connaissent mon histoire que je ne suis plus comme avant. J'ai changé. JE NE SUIS PLUS DANGEREUX. Mais certains ne me croient pas.


 
Pourquoi ne pas chercher une aide juridique ? Quelqu'un qui t'orienterait dans tes démarches - surtout qui, le jour où tu n'auras plus affaire à un commissariat mais à un tribunal, sera chargé d'expliquer que tu as besoin de ta liberté pour poursuivre tes études, te reconstruire ?

n°11608789
power-user
Posté le 23-05-2007 à 14:03:58  profilanswer
 

MaitrePo a écrit :

Pourquoi ne pas chercher une aide juridique ? Quelqu'un qui t'orienterait dans tes démarches - surtout qui, le jour où tu n'auras plus affaire à un commissariat mais à un tribunal, sera chargé d'expliquer que tu as besoin de ta liberté pour poursuivre tes études, te reconstruire ?


 
Je n'ose pas... Enfin plutôt je veux pouvoir croire qu'il ne m'arrivera rien (ce qui est peu probable).

mood
Publicité
Posté le 23-05-2007 à 14:03:58  profilanswer
 

n°11612133
MaitrePo
Posté le 23-05-2007 à 19:30:10  profilanswer
 

power-user a écrit :

Je n'ose pas... Enfin plutôt je veux pouvoir croire qu'il ne m'arrivera rien (ce qui est peu probable).


Rien du tout, pas même un passage au tribunal... je n'ai pas idée de tes "actes réprehensibles par la loi" mais effectivement, je n'y crois pas trop :/

n°11614053
power-user
Posté le 23-05-2007 à 22:21:30  profilanswer
 


 
le soucis, c'est que je ne peux rien dire ici désolé.

n°11614528
fdj24
Gamer Addict'
Posté le 23-05-2007 à 22:42:40  profilanswer
 

webzeb a écrit :

Précisément, non, c'est ce qui me manque : un fil conducteur, un objectif.
 
Être avec Elle et fonder un petit foyer (très envie de devenir papa, dès que le contexte - stabilité personnelle et du couple, boulot, logement... - le permettra) c'est que je voulais, c'est à quoi je me racrochais de toutes me forces.
Je ne demandais pas plus à la vie : Elle, un petit cocon douillet (même tout petit, peu importe) et des "cookies" (=enfants, c'était notre expression) malicieux dans les murs.
 
Je peine à retrouver un fil conducteur, un objectif.
Mes études (ingénieur) sont momentannément (mon directeur des études veut m'imposer un an supplémentaire de repos forcé, soit deux ans de perdus) interrompue et m'ennuyaient sec. Je trouve ça trop simple, trop "scolaire"...je ne travaille pour ainsi dire jamais, j'atends que ça passe...
 
... :hello:


 
Tes études n'ont rien à voir avec ton fil conducteur et si tu ne travaille pour ainsi dire jamais, c'est qu'a se niveau là tu n'as pas trouvé ce qui te motive en terme de job. Après il existe des moment de flottements - ce que tu traverse mais ce n'est pas pour ca que tu n'as pas un avenir heureux. On connais (presque) tous ces périodes là. Moi aussi je sors d'une séparation douloureuse (on fesais des projets d'enfants, puis mariages)
j'ai suivi les pages précédentes mais j'arrive pas à comprendre ce qu'il te manque réellement pour y arriver...?
Cette peur parait tellement grande que tu semble ne pas vouloir l'affronter alors que tu en est capable.  
Il faut se laisser du temps.  
 


Message édité par fdj24 le 23-05-2007 à 22:58:05
n°11615123
Gulien
Times are gone for honest men
Posté le 23-05-2007 à 23:23:53  profilanswer
 

Pfff comme j'aimerais trouver un ptit job sympa.
Désolé de parler boulot sur un topic qui n'y est pas déstiné, mais c'est ce qui me fout en l'air en ce moment (vraiment), alors si ça peu un peu éxorciser les choses...
 
Ca fait une dixaine d'années que je me reconstruit petit bout par petit bout, avec de grandes défaites, et des victoires de plus en plus maintenant, mais là retrouver un job ça serait le ciment qui lierait tout ça ...  
Sans ça je ne peux plus construire, et tout le monde autour de moi n'attends que ça.
C'est pas faute d'envoyer des demandes et compagnie, je vais aux entretients et tout, mais je ne suis jamais pris dans les postes que j'éspère, et faire magasinier en chambre froide ou d'autres choses de ce genre j'arrive pas à tenir (chapeau à tout ces mecs qui nous nourissent avec un salaire au lance-pierre à se geler les miches toute la nuit).
 
J'ai fait les démarches pour monter ma propre boîte en faisant une EPCRE (evaluation création d'entreprise), et on m'a donné l'accord pour la monter.
Seulement dans l'état où je suis, je me demande si il vaut pas mieux que je retrouve du job d'abord, où si je vais arriver tout de suite à carburer en faisant des démarches pour trouver des clients et compagnie.
 
Ca me mine jusqu'à la crise de nerf à me rouler par terre et à pleurer(et pourtant je suis super calme comme type en général)

n°11615530
Gulien
Times are gone for honest men
Posté le 24-05-2007 à 00:16:33  profilanswer
 

Peut-être que c'est le bon moment oui, j'ai jusqu'à Septembre pour tout ficeller comme il faut et être fin prêt.
Mais il faut pas que je fasse les choses au dernier moment en me laissant embarquer dans la déprime et l'oisivetée, il y a pas mal de choses à préparer, faut que je m'y mette maintenant.

n°11616676
fdj24
Gamer Addict'
Posté le 24-05-2007 à 04:59:34  profilanswer
 

Go Gulien! Au fait c'est quoi comme style d'entreprise???  :ange:  :whistle:  Faut que je fasse gaffe au hors-sujet :p

Message cité 1 fois
Message édité par fdj24 le 24-05-2007 à 06:33:14
n°11617991
Gulien
Times are gone for honest men
Posté le 24-05-2007 à 11:16:53  profilanswer
 

fdj24 a écrit :

Go Gulien! Au fait c'est quoi comme style d'entreprise???  :ange:  :whistle:  Faut que je fasse gaffe au hors-sujet :p


 
C'est du service à la personne (loi Borloo) en informatique.
Désolé hs aussi

n°11625195
lygodactyl​us
Posté le 24-05-2007 à 22:15:36  profilanswer
 

Le contenu de ce message a été effacé par son auteur


---------------
 
n°11625447
jimmythebr​ave
Posté le 24-05-2007 à 22:28:32  profilanswer
 

pepelemoko a écrit :

Je constate que beaucoup répondent à ce topic en disant que, ce qui les raccroche à la vie, c'est de savoir qu'un bonheur hypothétique (on ne sais jamais de quoi est fait le lendemain) peut compenser le malheur présent. "L'espoir fait vivre" lit on partout.
Personnellement, c'est précisément cette pensée qui me tue. En réalité, j'ai l'impression, en analysant constamment les comportements autour de moi, que l'homme n'est jamais véritablement "bien"... On passe en fait notre temps à imaginer le futur, à vivre dans le rêve, pour au final faire très peu de choses. Il y a souvent bien plus de plaisir dans la pensée de l'acte que dans l'acte lui même. Et je ne peux tout simplement pas supporter cette idée, qui m'entraîne dans le nihilisme... J'ai l'impression que l'homme ne peut jamais être VRAIMENT bien, qu'il n'y a pour ainsi dire jamais aucune fin, aucun achèvement. En réalité, j'ai autour de moi beaucoup de gens déprimés et inactifs, d'où sans doute cet état d'esprit... Mais il n'empêche que je me suis pour ainsi dire convaincu moi même, à force de ratiociner dans l'analyse, que l'homme passait son temps à travailler pour espérer un plaisir futur, et à se divertir pour oublier les fardeaux de son travail. Etant à un âge où il n'y a que très peu de travail, il faut dire que j'ai beaucoup de temps pour penser et nourrir de telles idées...
Ce qui m'inssupporte plus que tout, c'est qu'on ne soit en ait jamais "plus avancé", quoi que l'on fasse. Je pourrais ne rien faire de la journée, être malheureux ou au contraire m'amuser tout le temps, rien ne serait fondamentalement bouleversé. Dès lors, c'est comme si rien (les valeurs morales, les cadres sociaux, etc...) n'était "vrai", mais que tout découlait d'une forme d'endoctrinement mené par la société au cours de notre jeunesse. Très souvent seul (sans doute mon principal problème), j'en viens ainsi à me demander pourquoi je dors à tel moment, pourquoi je mange 3 fois par jours, etc...
Je remet la vie en cause... et je suis tenté de faire n'importe quoi.
Surtout, à force d'analyser, je pars dans des dérives philosophiques totalement débiles Je suis par exemple en train d'intimement me convaincre de la doctrine "sollipsiste", selon laquelle je serais le seul être humain au monde, et où rien n'existerait "vraiment". En vérité, j'ai l'impression de ne pas véritablement controller et surtout de ne pas pouvoir trouver de but valable à l'existence (hormis des choses "funs" comme les jeux vidéo ou upgrader son PC, mais cela ne peut pas constituer une fin en soi ; et je suis de même dubitatifs devant les grands "Buts" que certains annoncent, tels trouver l'amour, etc... qui ne sont pour l'instant dans mon esprit qu'une illusion).
 
En fait, je pense que le problème, comme cela a déjà été dit, est d'arriver à prendre conscience que l'on existe réellement, et que les autres existent également réellement.


 
 :ouch:  
 
Moi qui me croyait assez pessimiste voire cynique.
 
Cela dit ce que je lit de toi et des autres ici me conforte dans mon idée que l'on vit une crise non pas de société mais bien de civilisation. La chute des idéologies et la perte des idéaux, sont surement plus responsable de nombreux suicides que beaucoup de "raisons annexes" (qui sont surement des amplificateurs n'en doutons pas).  
L'Homme a besoin de sens et comme nous vivons dans une époque instruite et ouverte (Faut comparer avec le passé) mais qui en même temps a comme but le modèle de la civilisation bourgeoise marchande (s'enrichir et consommer), ne suffit pas, à la plupart des gens, à apporter le bonheur de vivre.

n°11625523
jimmythebr​ave
Posté le 24-05-2007 à 22:32:08  profilanswer
 

vk_phoenixfr a écrit :

Moi je suis la, pepe. Et je me demande parfois si le bonheur ce n'est pas justement de rechercher des petits bonheurs de courte durée, d'enchainer les plaisirs éphémères, et de tenter de les rapprocher le plus possible.
 
Quant aux encouragement, malheureusement, c'est comme ça, on n'est jamais félicité (ou si rarement) de ce qu'on fait de bien, mais on oublie rarement de nous reprocher nos erreurs. C'est ainsi que sont les gens, il faut l'accepter.


 
Un jour j'ai lu que le bonheur n'était pas une question de condition sociale ou de chance mais bien de choix. ;)

n°11625664
lygodactyl​us
Posté le 24-05-2007 à 22:38:35  profilanswer
 

Le contenu de ce message a été effacé par son auteur


---------------
 
n°11625682
lygodactyl​us
Posté le 24-05-2007 à 22:39:21  profilanswer
 

Le contenu de ce message a été effacé par son auteur


---------------
 
n°11627337
power-user
Posté le 25-05-2007 à 01:17:03  profilanswer
 


Vraiment désolé, si je pouvais le dire ici, alors je serai capable de le dire à mes proches sans doute, ce qui n'est pas le cas.
 
Seulement avec ce qui m'arrive, je n'arrive pas à avancer tout simplement.
J'ai plein de choses à faire, mais je ne suis pas motivé.
Pas envie de me battre, pas envie de lutter.
j'en ai marre  :(

n°11627412
fdj24
Gamer Addict'
Posté le 25-05-2007 à 01:28:46  profilanswer
 

Gulien a écrit :

C'est du service à la personne (loi Borloo) en informatique.
Désolé hs aussi


 
Ok dommage que tu est rajoutée en informatique  :whistle: (bon fermons la parenthèse)
Dans tous les cas, je pense que tu n'as rien à perdre et si ca rate, tu pourras au moins te dire que tu as essayer.  
C'est mieux que de se dire "et si j'avais..."

n°11627474
Polkannou
la Sage
Posté le 25-05-2007 à 01:37:42  profilanswer
 

power-user si je peux me permettre...je comprend ta situation..c juste une mauvaise periode à passer..trouve toi un but dans la vie et entoure toi de gens bien ,equilibrés...trouve une activité qui te passionne et le probleme de motivation disparaitra et c'est un bon debut crois moi!..ensuite pour toutes les choses que tu as à faire,classe les des choses les plus importantes au moins importantes et tu y verras bien plus clair! procede par etape sinon tu seras completement embrouillé..Pour la perte d'envie de te Battre et de lutter , c'est une histoire de confiance en soi! ca se gagne pas à pas en se trouvant une raison de vivre et un but et par la reussite dans un domaine qui te tient à coeur:il est necessaire d'avoir une vie sociale,sortir,decouvrir de nouvelles sensations et autres..Je te souhaite bcp de courage, tu vas y arriver: Dis toi qu'il y a toujours pire que toi -Annou-

n°11630513
HouseMD
Posté le 25-05-2007 à 13:25:35  profilanswer
 

power-user a écrit :

Vraiment désolé, si je pouvais le dire ici, alors je serai capable de le dire à mes proches sans doute, ce qui n'est pas le cas.
 
Seulement avec ce qui m'arrive, je n'arrive pas à avancer tout simplement.
J'ai plein de choses à faire, mais je ne suis pas motivé.
Pas envie de me battre, pas envie de lutter.
j'en ai marre  :(


Si tu veux parler de ce que tu as fait n'hésite pas à le dire ici, au moins t'es anonyme.

n°11632894
wrksx
Posté le 25-05-2007 à 16:43:18  profilanswer
 

J'ai deux amis qui se sont sucidés, ainsi qu'un membre de ma famille, c'est certe un peu choquant quand on l'aprend mais finalement ca n'a rien changé a ma vie si ce n'est que ca aide a prendre conscience de ce qu'est la mort. C'était plutot quelque chose d'enrichissant au fond. Je ne leurs en veux pas; par contre c'est sûr que pour les parents c'est plutot traumatisant. Si vous vous ennuyez ds la vie (enfn que vous n'y trouvez pas d'interet), votre seule chance de retrouver gout a la vie c'est de prendre un peu de risque selon moi. Voyagez, goutez un peu des choses nouvelles, au lieu de chercher a être un citoyen comme les autres.  
 
Autre chose, quand quelqu'un veu VRAIMENT mourrir, il ne se rate pas. A mon (humble) avis une grde partie des sucides echoués (appelés "apels a l'aide",ce que je trouve scandaleux) sont dû au fait que les personne ayant tenté de se suprimmer l'ont plutot fait par absence d'envie de lutter au quotidien et par 'simplicité' (pardonnez moi, svp, ce mot plutot peu adapté j'en convien, mais qui traduit qd même l'idée du 'moindre effort') que par desir de mettre fin a leur jours. Plonger d'un toit sur le bitume cause a mon avis la mort dans tout les cas, rien n'empeche jamais personne de le faire.
 
En bref, si votre désir est la mort, vous vous tuerez sans probleme.
 
Reflechissez bien qd meme, il y a des chances pour qu'on ne vive qu'une fois! Ca serai bete de gacher sa seule chance... :-)
 

n°11634154
PeSSouZiX
Posté le 25-05-2007 à 18:45:15  profilanswer
 

ça a l'air tordu comme ça, mais p't'être pas tant ... pour que réussite il y ait, il faut le mental qui va avec, être "en mode réussite", positif.
Quelqu'un qui craint l'échec, craint de prendre des risques, c'est quelqu'un qui doute de lui, qui n'a pas confiance en lui, qui se dévalorise, qui se voit de façon négative et qui, s'il trouve la courage de se rendre à l'entretien fatidique, risque de partir perdant (ou de transmettre sa négativité, ses doutes, ses angoisses à son interlocuteur) ... pour finalement aller vers l'échec, ce qui confirmera ses craintes.
Comment convaincre un employeur quand on a du mal à se convaincre soi-même ? Au fond, on sait qu'on est capable, le problème, c'est cette couche épaisse de peur-angoisse qui fait perdre les moyens.
 
Avoir peur de la réussite parce qu'on ne s'y sent pas prêt, parce que la réussite ne se fait pas toute seule, elle est exigeante, c'est un engagement ... c'est pas le tout de réussir l'entretien, fo aussi assurer derrière, "et si je ne suis pas à la hauteur ? Si ça me met une pression que je ne suis pas capable de gérer ? Et si je me casse la gueule ? Quels seront les dégâts de la chute ? Est-ce que j'arriverai à m'en relever ? Dans quel état ? Est-ce qu'un tel risque en vaut la peine ?
 
Parfois, la réussite, c'est la grande inconnue ...  
 
Et ça correspond aussi à Kilyn qui a peur d'être heureuse, elle n'ose pas parce que ça l'obliqe à braver (trahir ?) sa mère, sa famille, d'où culpabilité (je fais du mal à ma famille, je suis mauvaise), angoisse (je perds leur soutien, leur confiance, leur affection, la sécurité), souffrance.
 
je le vois comme ça aussi. :)
J'ai beau adhérer complètement aux messages et à la philosophie de Ryan, ou de Sairge, je me sens vraiment trop "parasité" et faible pour réussir à appliquer l'exercice.
 

wrksx a écrit :

J'ai deux amis qui se sont sucidés, ainsi qu'un membre de ma famille, c'est certe un peu choquant quand on l'aprend mais finalement ca n'a rien changé a ma vie si ce n'est que ca aide a prendre conscience de ce qu'est la mort. C'était plutot quelque chose d'enrichissant au fond. Je ne leurs en veux pas; par contre c'est sûr que pour les parents c'est plutot traumatisant. Si vous vous ennuyez ds la vie (enfn que vous n'y trouvez pas d'interet), votre seule chance de retrouver gout a la vie c'est de prendre un peu de risque selon moi. Voyagez, goutez un peu des choses nouvelles, au lieu de chercher a être un citoyen comme les autres.  
 
Autre chose, quand quelqu'un veu VRAIMENT mourrir, il ne se rate pas. A mon (humble) avis une grde partie des sucides echoués (appelés "apels a l'aide",ce que je trouve scandaleux) sont dû au fait que les personne ayant tenté de se suprimmer l'ont plutot fait par absence d'envie de lutter au quotidien et par 'simplicité' (pardonnez moi, svp, ce mot plutot peu adapté j'en convien, mais qui traduit qd même l'idée du 'moindre effort') que par desir de mettre fin a leur jours. Plonger d'un toit sur le bitume cause a mon avis la mort dans tout les cas, rien n'empeche jamais personne de le faire.
 
En bref, si votre désir est la mort, vous vous tuerez sans probleme.
 
Reflechissez bien qd meme, il y a des chances pour qu'on ne vive qu'une fois! Ca serai bete de gacher sa seule chance... :-)

y a du bon sens dans c'que tu dis :jap:
 
sans parler qu'un suicide "raté" comporte aussi de gros risques (séquelles irréversibles qui rendront la vie encore + pénible), ou celui de regretter son geste en cours de route, alors qu'il est trop tard pour faire marche arrière ... alors pour qui craint l'échec, craint de se ramasser, ça vaut aussi pour le suicide. J'ai en tête ce fait divers actuel des 2 jeunes adolescentes (14 ans) qui se sont défenestrées, l'une va, semble-t-il s'en sortir, l'autre est encore dans un état critique.
 
Dans beaucoup (voir la plupart) des histoires confiées ici, la peur (et l'angoisse) joue pour beaucoup dans la souffrance, l'incapacité de vivre, d'être.
Alors vivre peut paraitre + effrayant, douloureux que mourrir.
Bien sûr que ce n'est jamais la solution, mais comme tu le dis, c'est perçu comme la plus simple, la plus "facile", un autre sale moment à passer, mais après, c'est fini. :/  
 
Pour parler un peu de moi, je ne sais pas si c'est le topic qui m'a aidé, quoi qu'il en soit, je me suis enfin décidée à prendre contact avec un psychanalyste. 1er entretien vendredi prochain.
ça parait pas grand chose, mais quand on a reporté, repoussé, fait l'autruche pendant beaucoup trop longtemps, quand, pendant ce beaucoup trop longtemps, on a fait que souffrir en silence dans son coin, quand on a allègrement gaché son temps et son energie à se morfondre dans sa mélancolie, dans ses plaies purulentes, quand on a passé beaucoup trop de temps à se sacrifier pour son mal, ce simple geste de prise de contact avec une aide extérieur spécialisée, c'est un grand pas.
 
J'ai ENFIN envie de me rebeller contre mon ennemi intérieur, j'en ai assez de le subir, j'ai enfin un instinct de vie.

Message cité 2 fois
Message édité par PeSSouZiX le 25-05-2007 à 19:45:06

---------------
Deviens un Ami de Kalaweit シ Ne jetez plus, réparez ! °⌣°
n°11635766
PeSSouZiX
Posté le 25-05-2007 à 22:00:10  profilanswer
 

merci :)
 
peut-être que, tout simplement, ta thérapie commence à porter ses fruits, peut-être que l'ennemi est en train de perdre sa force, son emprise, peut-être que l'étau se desserre lentement mais surement, que les murs s'écroulent doucement ... c'est cool ! :)
c'est pas bizarre d'aller bien. [:itm] mais quand c'est pas habituel, oui, ça peut faire drôle ...
 la compétition ? Le paraitre ? J'ai l'impression que le monde des étudiants est vachement codé (et fermé), et y a des moules, si t'es pas in t'es out, et alors là, c'est très dur pour toi ...


---------------
Deviens un Ami de Kalaweit シ Ne jetez plus, réparez ! °⌣°
n°11636105
fdj24
Gamer Addict'
Posté le 25-05-2007 à 22:32:40  profilanswer
 

PeSSouZiX a écrit :


 la compétition ? Le paraitre ? J'ai l'impression que le monde des étudiants est vachement codé (et fermé), et y a des moules, si t'es pas in t'es out, et alors là, c'est très dur pour toi ...


 
+1... Etudiant à 2 sous!  :kaola:  

n°11636939
vk_phoenix​fr
Posté le 25-05-2007 à 23:53:22  profilanswer
 

Quant à moi, après deux semaines, j'ai finalement été au resto et bu une bière et un demi rosé. Pitin, ni boire ni fumer c'est vraiment too much.
 
Je ne sais pas quoi faire, je veux divorcer parce que je me sens en prison, obligé de plein de choses, et puis je sais que seul je ne boirais pas une goutte, je fumerais certes, mais je ferai de l'exercice à longueur de temps libre et retrouverais mes muscles, mes tablettes de chocolat, ce que je ne peux pas faire marié visiblement.
 
Vous me direz, pourquoi se remuscler, pour attirer une autre femme? Ben non, puisque vivant en couple je perds ma motivation et donc je perds mes muscles...
 
Et comment faire alors que je me fais déjà chier dans mon job?
 
Sans rire, c'est pas la solution, le suicide? Quand vous vous dites chaque jour que vous haissez votre petit début de gras qui s'accumule sur vos ex-muscles, quand vous savez que seul vous ne feriez que travailler vos muscles justement, mais que divorcer vous prendra au minimum 9 mois de merde, et qu'en plus vous n'avez pas spécialement envie de faire du mal à la femme qui partage votre vie... Quand vous vous dites que ce boulot vous emmerde, que vous pourriez faire mieux, ou autre chose...
 
Sans rire, si on se sent si mal, est-ce scandaleux de juste mettre un terme à une vie que l'on juge sans avenir?
 
Encore juste un mot...Qu'adviendra-t-il de moi, alors qu'après 7 ans d'experience et déjà 4 entreprises, j'en ai déjà marre de la dernière, qu ferai-je avec 15 ans d'experience, 30 ans, 40 ans d'experience? Arriverai-je jusque là?
 
PS : désolé je fais un copier coller de ce message dans mon blog...

Message cité 2 fois
Message édité par vk_phoenixfr le 25-05-2007 à 23:56:57
n°11637024
HouseMD
Posté le 26-05-2007 à 00:07:18  profilanswer
 

vk_phoenixfr a écrit :

Quant à moi, après deux semaines, j'ai finalement été au resto et bu une bière et un demi rosé. Pitin, ni boire ni fumer c'est vraiment too much.
 
Je ne sais pas quoi faire, je veux divorcer parce que je me sens en prison, obligé de plein de choses, et puis je sais que seul je ne boirais pas une goutte, je fumerais certes, mais je ferai de l'exercice à longueur de temps libre et retrouverais mes muscles, mes tablettes de chocolat, ce que je ne peux pas faire marié visiblement.
 
Vous me direz, pourquoi se remuscler, pour attirer une autre femme? Ben non, puisque vivant en couple je perds ma motivation et donc je perds mes muscles...
 
Et comment faire alors que je me fais déjà chier dans mon job?
 
Sans rire, c'est pas la solution, le suicide? Quand vous vous dites chaque jour que vous haissez votre petit début de gras qui s'accumule sur vos ex-muscles, quand vous savez que seul vous ne feriez que travailler vos muscles justement, mais que divorcer vous prendra au minimum 9 mois de merde, et qu'en plus vous n'avez pas spécialement envie de faire du mal à la femme qui partage votre vie... Quand vous vous dites que ce boulot vous emmerde, que vous pourriez faire mieux, ou autre chose...
 
Sans rire, si on se sent si mal, est-ce scandaleux de juste mettre un terme à une vie que l'on juge sans avenir?
 
Encore juste un mot...Qu'adviendra-t-il de moi, alors qu'après 7 ans d'experience et déjà 4 entreprises, j'en ai déjà marre de la dernière, qu ferai-je avec 15 ans d'experience, 30 ans, 40 ans d'experience? Arriverai-je jusque là?
 
PS : désolé je fais un copier coller de ce message dans mon blog...


Pour ce qui est des muscles, chacun son truc mais personnelement je ne quitterai pas ma femme/copine pour ca.
Tu peux surement te permettre de faire de la muscu tout en étant avec elle ?

n°11638519
PeSSouZiX
Posté le 26-05-2007 à 04:03:55  profilanswer
 

vk_phoenixfr a écrit :

Quant à moi, après deux semaines, j'ai finalement été au resto et bu une bière et un demi rosé. Pitin, ni boire ni fumer c'est vraiment too much.
 
Je ne sais pas quoi faire, je veux divorcer parce que je me sens en prison, obligé de plein de choses, et puis je sais que seul je ne boirais pas une goutte, je fumerais certes, mais je ferai de l'exercice à longueur de temps libre et retrouverais mes muscles, mes tablettes de chocolat, ce que je ne peux pas faire marié visiblement.
 
Vous me direz, pourquoi se remuscler, pour attirer une autre femme? Ben non, puisque vivant en couple je perds ma motivation et donc je perds mes muscles...
 
Et comment faire alors que je me fais déjà chier dans mon job?
 
Sans rire, c'est pas la solution, le suicide? Quand vous vous dites chaque jour que vous haissez votre petit début de gras qui s'accumule sur vos ex-muscles, quand vous savez que seul vous ne feriez que travailler vos muscles justement, mais que divorcer vous prendra au minimum 9 mois de merde, et qu'en plus vous n'avez pas spécialement envie de faire du mal à la femme qui partage votre vie... Quand vous vous dites que ce boulot vous emmerde, que vous pourriez faire mieux, ou autre chose...
 
Sans rire, si on se sent si mal, est-ce scandaleux de juste mettre un terme à une vie que l'on juge sans avenir?
 
Encore juste un mot...Qu'adviendra-t-il de moi, alors qu'après 7 ans d'experience et déjà 4 entreprises, j'en ai déjà marre de la dernière, qu ferai-je avec 15 ans d'experience, 30 ans, 40 ans d'experience? Arriverai-je jusque là?

"Qu'adviendra-t-il de moi, alors qu'après 7 ans d'experience et déjà 4 entreprises, j'en ai déjà marre de la dernière, qu ferai-je avec 15 ans d'experience, 30 ans, 40 ans d'experience? Arriverai-je jusque là?" >> ça tu n'as aucun moyen de le savoir ... même demain, on peut pas savoir. Sauf que toi, tu sais d'avance que demain te saoulera autant qu'aujourd'hui (sinon +) parce que tu ne t'écoutes pas, jamais.

HouseMD a écrit :

Pour ce qui est des muscles, chacun son truc mais personnelement je ne quitterai pas ma femme/copine pour ca.
Tu peux surement te permettre de faire de la muscu tout en étant avec elle ?


Bonne question.  
à la longue, ça commence à faire pas mal de choses que tu ne peux pas faire avec ta femme, du moins pas comme (ou autant que) tu le voudrais.
Je ne veux pas t'encourager à briser ton couple, mais si ton couple te brise ...  
Ou si, à la longue, il finit, de toutes manières, par partir en morceaux, parce que tu n'y trouves pas ton compte ....  
"divorcer prendra au minimum 9 mois de merde" >> 9 mois pour renaitre ? ou mourir plutôt que de passer encore 9 mois en prison ?
 
Tu souffres clairement de ne pas être libre, dans ta vie, mais aussi et surtout dans ta tête. Peut-être que dans 10 ans, 20 ans, 30 ans, ce sera différent, tu seras peut-être alors content de te calmer, de te "caser", mais aujourd'hui, non.
 
"Je ne sais pas quoi faire (et pourtant, tu dis très clairement ce que tu veux faire tout de suite après), je veux divorcer parce que je me sens en prison, obligé de plein de choses, et puis je sais que seul je ne boirais pas une goutte, je fumerais certes, mais je ferai de l'exercice à longueur de temps libre et retrouverais mes muscles, mes tablettes de chocolat, ce que je ne peux pas faire marié visiblement." >> pourquoi ?
Comment ta femme vit le couple ? Est-elle heureuse ? A-t-elle conscience que toi tu le vit mal ? Est-ce qu'il y a du dialogue entre vous ? Arrivez-vous à parler des choses qui ne vont pas (exemple, t'as envie de faire de la muscu) ? C'est quoi l'obstacle infranchissable qui fait que tu ne peux pas te faire plaisir (avec elle) ? Elle ? C'est elle qui te l'interdit ou c'est toi qui te l'interdis parce que tu n'oses pas à cause d'elle ???
Rappelle-toi: il suffit d'un interdit pour décupler l'envie, la rendre obsédante ... ça vaut pour la muscu, comme pour tout le reste. Tu (ou elle) ne te le permets pas, alors l'envie devient dévorante, et tu aimerais pouvoir le faire à volonté, librement, mais, de préférence, sans que personne n'en souffre.  
 
Si vraiment, y a pas moyen que chacun de vous 2 ait son espace vital de liberté, un entracte ou chacun peut se faire plaisir à sa guise, au bout d'un moment, c'est normal de craquer.
 
Ce qui rend douloureux un divorce, c'est quand il y a des enfants au milieu.
Mais là, c'est pas le cas. Si vraiment ça va pas, si y a pas moyen que ça aille, séparez-vous, faites un breack, pour souffler, pour réfléchir, êtes sûr de ce que vous voulez vraiment.
 
"Sans rire, si on se sent si mal, est-ce scandaleux de juste mettre un terme à une vie que l'on juge sans avenir?" >> c'est toi qui vois ... depuis ta prison. C'est pas un scandal, c'est juste dommage, parce que les clées de la prison ne sont pas aussi innaccessibles que tu le penses.
y a aussi une vision très réaliste qui veut que PERSONNE n'a d'avenir. On va TOUS mourrir un jour, qu'on le veuille ou non.
La question c'est: "comment vais-je passer ma vie en attendant que ça arrive ?" >> à me faire chier ? à m'imposer les choses que je ne veux pas et à m'interdire les choses que j'aime ? à m'enfermer dans une prison ?
 
"Quand vous vous dites que ce boulot vous emmerde, que vous pourriez faire mieux, ou autre chose..." >> tout pareil, là encore, écoute-toi ! Ce boulot t'emmerde, il te mine, te sort par les trous de nez ... change ! (Qu'est-ce) Qui t'en empêche ?
 
vk_phoenixfr, si c'est toi qui t'enferme dans la prison, si les clées s'agitent sous ton nez mais qu'une force invisible (ennemi intérieur) t'empêche de les utiliser, tu es comme moi, comme bon nombre ici, tu as besoin d'un coup de main.  
Une personne dépressive qui se débat toute seule s'enfonce. Si tu veux t'en sortir, accepte une main tendue extérieur au problème. Un bon psy, ce serait pas un luxe.
 
 


Message édité par PeSSouZiX le 26-05-2007 à 04:13:47

---------------
Deviens un Ami de Kalaweit シ Ne jetez plus, réparez ! °⌣°
n°11639153
Kilyn
Milé sek milé
Posté le 26-05-2007 à 11:34:23  profilanswer
 


Philippe Labro avait une crainte de la réussite en sachant qu'il allait être patron de la station de radio RTL. D'où sa dépression. :sweat:


---------------
Nous ne sommes pas des êtres humains vivant une expérience spirituelle. Nous sommes des êtres spirituels vivant une expérience humaine.
n°11639230
Kilyn
Milé sek milé
Posté le 26-05-2007 à 11:45:54  profilanswer
 

PeSSouZiX a écrit :


Et ça correspond aussi à Kilyn qui a peur d'être heureuse, elle n'ose pas parce que ça l'obliqe à braver (trahir ?) sa mère, sa famille, d'où culpabilité (je fais du mal à ma famille, je suis mauvaise), angoisse (je perds leur soutien, leur confiance, leur affection, la sécurité), souffrance.


Comment ça peur d'être heureuse ? C'est ce qui en ressort de mes écrits ? :??: Je viendrais à me demander plutôt si je n'ai jamais connu le bohneur. Comment se fait-il qu'avant je me sentais heureuse avec cette même vie et qu'aujourd'hui j'ai peur de tout.
J'ai des points communs avec vk_phoenixfr. Le premier pas c'est changer des élements de sa vie. Lui peut le faire. C'est quoi 9 mois de plus ou de moins dans une existence ? Moi je ne sais même pas ce qui m'attend. Une mère qui me dit que les médocs et les psys c'est inutile ? Un père shooté aux anxios ? Un frère au chômage ? L'équilibre familial est foutue et moi je tourne en rond toujours avec ce dark side comme vous dîtes. :(  


---------------
Nous ne sommes pas des êtres humains vivant une expérience spirituelle. Nous sommes des êtres spirituels vivant une expérience humaine.
n°11639270
Kilyn
Milé sek milé
Posté le 26-05-2007 à 11:52:36  profilanswer
 


Peut-être bien. Pourtant c'était son objectif d'en arriver là et au dernier moment on peut se poser des questions sur ces capacités à assurer.


---------------
Nous ne sommes pas des êtres humains vivant une expérience spirituelle. Nous sommes des êtres spirituels vivant une expérience humaine.
mood
Publicité
Posté le   profilanswer
 

 Page :   1  2  3  4  5  ..  170  171  172  ..  1804  1805  1806  1807  1808  1809

Aller à :
Ajouter une réponse
 

Sujets relatifs
Cet après-midi, je me suicide à la carte bleue !Depréssion & suicide : j'aimerai comprendre le geste de quelqu'un
Topicalacon d'un gars au bord du suicide!Une nouvelle forme de suicide
Plus de sujets relatifs à : Suicide: ce qui vous rattache encore à la vie ? [1 er post à lire]


Copyright © 1997-2025 Groupe LDLC (Signaler un contenu illicite / Données personnelles)