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Auteur Sujet :

Suicide: ce qui vous rattache encore à la vie ? [1 er post à lire]

n°10795581
theredled
● REC
Posté le 01-03-2007 à 17:37:42  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

damajack a écrit :

Ben oui, forcément, c'est un conseil qui revient souvent et il reviendra souvent dans les interventions suivantes.  Ce ne sont pas "les autres" qui soignent l'état dépressif d'une personne, c'est elle-même !


Ah mais certainement, mais en l'occurence ce "conseil" (sic) a plus tendance à enfoncer qu'à remonter.


---------------
Contes de fées en yaourt --- --- zed, souviens-toi de ma dernière lettre. --- Rate ta musique
mood
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Posté le 01-03-2007 à 17:37:42  profilanswer
 

n°10795702
damajack
Posté le 01-03-2007 à 17:51:13  profilanswer
 

theredled a écrit :

Ah mais certainement, mais en l'occurence ce "conseil" (sic) a plus tendance à enfoncer qu'à remonter.


Je ne comprends pas !  Quand quelqu'un se noie et qu'on lui tend une perche, on lui dit "attrappe-la", non ?  Encore faut-il qu'il décide de tendre le bras pour l'attrapper, non ?  S'il ne veut pas de ma perche et qu'il se noie, est-ce ma faute ou la sienne ?

n°10795718
floootheon​e
Jack's colon
Posté le 01-03-2007 à 17:53:22  profilanswer
 

Dans le cas de la dépression, la personne n'a pas la force de tendre le bras pour attraper la perche, et le fait de lui dire "vaz-y attrape la perche ca va te sauver!" lui fait prendre conscience qu'elle n'en a même pas la force, du coup ca l'achève, en quelque sorte.

n°10795830
damajack
Posté le 01-03-2007 à 18:05:51  profilanswer
 

floootheone a écrit :

Dans le cas de la dépression, la personne n'a pas la force de tendre le bras pour attraper la perche, et le fait de lui dire "vaz-y attrape la perche ca va te sauver!" lui fait prendre conscience qu'elle n'en a même pas la force, du coup ca l'achève, en quelque sorte.


Vu comme ça, évidemment, tout est possible.  Il faudrait alors que je saute à l'eau et que je prenne le risque qu'elle m'entraîne au fond (en supposant que j'ai moi aussi une vie à gérer et donc des problèmes).  Donc, et selon ce cas, la personne qui doit être sauvée n'a aucun effort à fournir et aucune responsabilité dans "nos" noyades.  Moralité, il vaut mieux passer à côté et faire semblant de ne rien voir et c'est probablement pour cela que la plupart des gens se détournent des dépressifs, pour ne pas être entraînés vers le fond.

n°10795941
theredled
● REC
Posté le 01-03-2007 à 18:21:38  profilanswer
 

damajack a écrit :

Vu comme ça, évidemment, tout est possible. Il faudrait alors que je saute à l'eau et que je prenne le risque qu'elle m'entraîne au fond (en supposant que j'ai moi aussi une vie à gérer et donc des problèmes).  Donc, et selon ce cas, la personne qui doit être sauvée n'a aucun effort à fournir et aucune responsabilité dans "nos" noyades.  Moralité, il vaut mieux passer à côté et faire semblant de ne rien voir et c'est probablement pour cela que la plupart des gens se détournent des dépressifs, pour ne pas être entraînés vers le fond.


C'est pas "vu comme ça", c'est pas une vue de l'esprit, c'est du concret, étayé par de multiples témoignages sur plusieurs topics, et que personnellement j'arrive tout à fait à concevoir...


---------------
Contes de fées en yaourt --- --- zed, souviens-toi de ma dernière lettre. --- Rate ta musique
n°10796577
damajack
Posté le 01-03-2007 à 19:36:02  profilanswer
 

theredled a écrit :

C'est pas "vu comme ça", c'est pas une vue de l'esprit, c'est du concret, étayé par de multiples témoignages sur plusieurs topics, et que personnellement j'arrive tout à fait à concevoir...


On ne peut sauver que des personnes qui acceptent de l'être.  La chimie (anti-dépresseurs) sert à cela.  Avoir une période de "rémission" pendant laquelle on n'est ni bien, ni mal mais qui produit, un temps, la sensation qu'on a le pouvoir de faire quelque chose et la force de commencer à tendre le bras.  La suite logique s'enchaîne.

n°10796705
floootheon​e
Jack's colon
Posté le 01-03-2007 à 19:52:32  profilanswer
 

damajack a écrit :

On ne peut sauver que des personnes qui acceptent de l'être.  La chimie (anti-dépresseurs) sert à cela.  Avoir une période de "rémission" pendant laquelle on n'est ni bien, ni mal mais qui produit, un temps, la sensation qu'on a le pouvoir de faire quelque chose et la force de commencer à tendre le bras.  La suite logique s'enchaîne.


 
Là je suis d'accord avec toi. C'est pour cela que ca ne sert à rien de forcer quelqu'un à aller voir un psy, la décision doit venir de la personne elle-même, sinon il n'y aura pas de guérison possible. Et les AD interviennent après, quand le dépressif a décidé de sauter le pas et d'entamer une thérapie. Mais tu ne peux pas guérir un dépressif contre son gré.

n°10796975
damajack
Posté le 01-03-2007 à 20:31:44  profilanswer
 

floootheone a écrit :

Là je suis d'accord avec toi. C'est pour cela que ca ne sert à rien de forcer quelqu'un à aller voir un psy, la décision doit venir de la personne elle-même, sinon il n'y aura pas de guérison possible. Et les AD interviennent après, quand le dépressif a décidé de sauter le pas et d'entamer une thérapie. Mais tu ne peux pas guérir un dépressif contre son gré.


AMEN !
Suite à un événement tragique, j'ai été touchée par une grosse déprime (dont j'étais consciente).  D'autres événements désagréables sont venus se greffer sur cette déprime et j'ai sombré dans la dépression (dont je n'étais pas consciente).  Je zappais des séquences complètes de ma vie (ex. : je faisais les courses le jeudi et je refaisais les mêmes courses le vendredi) et puis j'ai commencé à me perdre (ex. : je me rendais à un rendez-vous et je m'arrêtais en chemin, incapable de me rappeler où j'allais, ni où j'étais).  Le diagnostic posé, mon entourage a tenté de m'aider mais j'avais toujours un prétexte pour repousser les solutions proposées (pense à tes enfants ? ils seront mieux sans moi - pense à ton mari ? je lui porte la poisse - pense à tes parents ? ils se fichent bien de moi - reprends une activité ? je ne sais rien faire etc.).  J'étais dans la merdouille et j'avais bien l'intention d'y rester !
3 mois d'antidépresseurs et de gros efforts plus tard, je m'en étais sortie et j'avais presque honte des horreurs que j'avais dites.

n°10797066
Frozen-War​nings
Posté le 01-03-2007 à 20:41:14  profilanswer
 

KneXos a écrit :

plus limitées en tout cas... Ils ont simplement moins le temps de se poser certaines questions...
 
C'est un peu pareil pour nombre de situations: quand on a rien d'autre à faire, on commence à chercher la petite bête...


 
Franchement je supporte plus ce genre de discours culpabilisateur, ça m'exaspère à un point...C'est quoi ton but au juste en affirmant cela? C'est trop facile de dire n'importe quoi, et sortir d'énormes banalités (surtout d'un point de vue extérieur). Il n'y a pas de souffrance peut être dans les pays riches? Bientôt on va nous sortir que la pauvreté n'existe pas en France, arretez de dire n'importe quoi ou ne postez pas du tout...

Message cité 1 fois
Message édité par Frozen-Warnings le 01-03-2007 à 20:45:30
n°10797089
Frozen-War​nings
Posté le 01-03-2007 à 20:44:04  profilanswer
 

KneXos a écrit :

Moi je suis assez d'accord avec moi-même...
 
Les maladies psychologiques doivent se développer dans un terrain fertile et ce terrain fertile je pense qu'on le trouve particulièrement dans les pays où les gens ont un niveau de confort suffisant que pour pouvoir s'en préoccuper.
 
Apparement je suis tombé sur le topic où 95% des gens qui répondent sont des dépressifs, à voir les messages du type "tu me donnes envie de me flinguer" ...
 
D'autre part, c'est un peu la mode actuellement, la victimisation: tout le monde est contre moi, la vie est contre moi, le monde m'en veut, je suis naze, nia nia nia... Et la société nous encourage presque à adopter cette attitude...
 
Alors oui, les problèmes psychologiques existent, je suis le premier à m'intéresser à la psychologie. Mais pour moi, je fais quand même la distinction entre un malade sexuel qui a, pour moi, une maladie psychologique très grave dont il est rarement le responsable, et la simple dépression qui, la plupart du temps, du moins c'est ce que je pense, est une passification de sa personne face au méchant monde. Mais c'est le propre de l'homme de trouver des complications partout...  
 
Peut-être que les gens dépressifs sont des gens à la recherche d'un bonheur trop... compliqué. Au lieu de se plaire avec des choses simples, ils se disent toujours "et si j'avais ça, alors..." et pour finir n'arrivent jamais à trouver le bonheur...
 
 
Il y a pour moi des dépressions bien légitimes, mais aussi des dépressions un peu... un peu n'importe quoi...


 
et les gens victimes de viol, d'agressions , d'humiliations diverses et qui ont envie de se suicider c'est aussi être passif face aux évenements? Non mais sérieux garde tes généralisations pour toi...Là comme la majorité des gens tu mélanges déprime et dépression.

Message cité 1 fois
Message édité par Frozen-Warnings le 01-03-2007 à 20:55:26
mood
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Posté le 01-03-2007 à 20:44:04  profilanswer
 

n°10797456
Alam Eric ​N
Alea Jactati
Posté le 01-03-2007 à 21:18:06  profilanswer
 

Citation :

Qu'est-ce que le bonheur  
et est-il une finalité ?


Toujours pas de suggestion ?

n°10797785
Kilyn
Milé sek milé
Posté le 01-03-2007 à 21:53:43  profilanswer
 

Alam Eric N a écrit :

Citation :

Qu'est-ce que le bonheur  
et est-il une finalité ?


Toujours pas de suggestion ?


C'est être content de ce qu'on a sans forcément demander plus. C'est certainement pas mon cas. :(
 
Aujourd'hui pile poile j'ai 27 ans. Dois-je en être ravi ou non ? Je n'en sais rien. Je ne ressens pas la même chose que les autres année. Je vieillis et je n'en profite pas. :sweat:


Message édité par Kilyn le 01-03-2007 à 21:54:02

---------------
Nous ne sommes pas des êtres humains vivant une expérience spirituelle. Nous sommes des êtres spirituels vivant une expérience humaine.
n°10797831
floootheon​e
Jack's colon
Posté le 01-03-2007 à 21:56:58  profilanswer
 

Grande question...
Je ne pense pas qu'il y ait une réponse universelle pour la définition du bonheur, moi-même je ne l'ai pas encore trouvée.
Pour ce qui est de savoir si le bonheur est une finalité, je pense que c'est perdu d'avance de considérer le bonheur comme une finalité à atteindre, car sait-on à quel moment précis on peut dire "là maintenant tout de suite je suis heureux, c'est le bonheur ?" je pense plutôt que c'est avec le recul qu'on se dit que telle ou telle période de notre vie était une période heureuse.
Le fait de considérer le bonheur comme une finalité conduit irrémédiablement à une quête sans fin, à moins d'avoir une définition du bonheur purement matérielle, mais je ne pense pas que ce soit le cas de la plupart des gens.

n°10797838
floootheon​e
Jack's colon
Posté le 01-03-2007 à 21:57:35  profilanswer
 

Bon anniv alors Kylin...

n°10797872
boober
Compromis, chose due
Posté le 01-03-2007 à 22:00:01  profilanswer
 

quand meme ce topic il est supair bien ca me rassure vachement de voir que finalement y'a pire que moi :D
 
rien qu'a le lire ca me redonne le morale et du baume au coeur.mes problemes me semblent si derisoires au regard des questions existentielles que se posent certains :D
continuez comme ca !

n°10797921
Kilyn
Milé sek milé
Posté le 01-03-2007 à 22:04:24  profilanswer
 

Dans ce cas-là mon bonheur c'était quand j'étais enfant. Parce qu'après. :/


---------------
Nous ne sommes pas des êtres humains vivant une expérience spirituelle. Nous sommes des êtres spirituels vivant une expérience humaine.
n°10797934
Kilyn
Milé sek milé
Posté le 01-03-2007 à 22:05:52  profilanswer
 

floootheone a écrit :

Bon anniv alors Kylin...


Merci. :jap:
 

boober a écrit :

quand meme ce topic il est supair bien ca me rassure vachement de voir que finalement y'a pire que moi :D
 
rien qu'a le lire ca me redonne le morale et du baume au coeur.mes problemes me semblent si derisoires au regard des questions existentielles que se posent certains :D
continuez comme ca !


Bah c'est pas bien pour nous autres. [:o_doc] On aimerait bien être comme toi. :)  


---------------
Nous ne sommes pas des êtres humains vivant une expérience spirituelle. Nous sommes des êtres spirituels vivant une expérience humaine.
n°10799306
damajack
Posté le 01-03-2007 à 23:41:11  profilanswer
 

Kilyn a écrit :

Dans ce cas-là mon bonheur c'était quand j'étais enfant. Parce qu'après. :/


Voilà Kylin ! un moment de bonheur est un moment de plaisir parmi des moments ordinaires.  Si une vie était une vie de bonheur(s), elle serait donc ordinaire pour celui qui la vit.  Donc savourons ces "moments de bonheur" et considérons qu'être heureux, c'est surtout ne pas être malheureux.

n°10799627
Alam Eric ​N
Alea Jactati
Posté le 02-03-2007 à 00:07:27  profilanswer
 

Pourquoi faut-il relier le "bonheur" au passé plutôt qu'au présent ? Ou au futuur ?
Et ainsi toujours fabriquer une dissociation dans le temps ?

n°10799640
Alam Eric ​N
Alea Jactati
Posté le 02-03-2007 à 00:08:37  profilanswer
 

Pourquoi faut-il relier le "bonheur" au passé plutôt qu'au présent ? Ou au futuur ?
Et ainsi toujours fabriquer une dissociation dans le temps ?

n°10799846
petitebrun​ette1
Posté le 02-03-2007 à 00:33:30  profilanswer
 

damajack a écrit :

Voilà Kylin ! un moment de bonheur est un moment de plaisir parmi des moments ordinaires.  Si une vie était une vie de bonheur(s), elle serait donc ordinaire pour celui qui la vit.  Donc savourons ces "moments de bonheur" et considérons qu'être heureux, c'est surtout ne pas être malheureux.


 
 :hello:
 
 ça me fait penser à une définition du bonheur donnée par Lelouch dans la bouche  de J.P.Belmondo dans "itinéraire d'un enfant gâté".  
 "le bonheur,c'est quand les emmerdes se reposent. Et là,faut faire gaffe de pas les reveiller. "


Message édité par petitebrunette1 le 02-03-2007 à 00:36:17
n°10799862
Alam Eric ​N
Alea Jactati
Posté le 02-03-2007 à 00:35:22  profilanswer
 

Jolie réponse, petitebrunette1 !

n°10800686
Kilyn
Milé sek milé
Posté le 02-03-2007 à 09:15:45  profilanswer
 

C'est vrai que c'est tout à fait ça petitebrunette. :jap:


---------------
Nous ne sommes pas des êtres humains vivant une expérience spirituelle. Nous sommes des êtres spirituels vivant une expérience humaine.
n°10800706
Profil sup​primé
Posté le 02-03-2007 à 09:20:30  answer
 

Alam Eric N a écrit :

Citation :

Qu'est-ce que le bonheur  
et est-il une finalité ?


Toujours pas de suggestion ?


 
La bonne heure c'est 12 heure et 20 heure, les heures auquelles je m'empifre de frites
Et c'est une cause pas une finalité.
La fianlité c'est 8 heure, l'heure a laquelle j'évacu les déchés
 ;)

n°10800895
damajack
Posté le 02-03-2007 à 09:59:05  profilanswer
 

Alam Eric N a écrit :

Pourquoi faut-il relier le "bonheur" au passé plutôt qu'au présent ? Ou au futuur ?
Et ainsi toujours fabriquer une dissociation dans le temps ?


La réponse me semble assez simple.  Nous avons besoin d'un support de comparaison pour nos sensations.  Par exemple, quand j'étais enfant j'étais heureux (par rapport à ma vie d'adulte) parce qu'à ce moment là je n'avais pas de soucis (ils appartenaient à mes parents).  La question est : quand j'étais enfant, est-ce que je me rendais compte que j'étais heureux ?  Bien souvent, la réponse est non parce que quand on est enfant, c'est normal de ne pas avoir de problèmes à résoudre.
Une personne qui fête son quarantième anniversaire peut déprimer en ce sens qu'il prend conscience d'avoir parcouru la moitié de sa vie, tandis qu'une personne qui fête son soixante-dixième anniversaire aimerait que ce soit le quarantième.
Le bonheur d'une personne est relatif à sa situation dans la vie et dans la société et ce qui fait le bonheur de l'un, ne fait pas forcément le bonheur de l'autre.
Pour certaines personnes, le bonheur, c'est d'avoir un minimum de problèmes, alors que d'autres s'en cherchent parce qu'ils ne peuvent pas vivre sans avoir à en résoudre (challenges/piment).
Il ne serait pas inintéressant de poser la question suivante :
"Qu'est-ce qui pourrait t'arriver qui te rendrait heureux ?"

n°10800961
nitrems
Posté le 02-03-2007 à 10:09:41  profilanswer
 

Citation :

Suicide: ce qui vous rattache encore à la vie ?


Là, ce matin, franchement je sais plus trop ce qui m'y rattache encore :/
La peur de me rater ?


---------------
J'ai dépensé beaucoup d'argent dans l'alcool, les filles et les voitures de sport. Et le reste, je l'ai gaspillé. - George Best
n°10801066
damajack
Posté le 02-03-2007 à 10:21:15  profilanswer
 

nitrems a écrit :

Citation :

Suicide: ce qui vous rattache encore à la vie ?


Là, ce matin, franchement je sais plus trop ce qui m'y rattache encore :/
La peur de me rater ?


Essaye ça : si le fait de devoir répondre à ce message n'est pas suffisant, qu'est-ce qui t'attire dans la mort ?

n°10801207
LeKeiser
Appelez moi Marcel.
Posté le 02-03-2007 à 10:44:00  profilanswer
 

Truc bete : si il y avait une chance, UNE CHANCE pour qu'il y ait bien un paradis et un enfer, ca serait vraiment, mais VRAIMENT pas de pot que de quitter ce merdier monde par un suicide pour se retrouver encore plus dans la merdasse, non? :D
la guigne, la guigne...


---------------
Et je regarde passer les jours comme les pages blanches d'un livre qui touche à sa fin.
n°10801265
Profil sup​primé
Posté le 02-03-2007 à 10:51:30  answer
 

LeKeiser a écrit :

Truc bete : si il y avait une chance, UNE CHANCE pour qu'il y ait bien un paradis et un enfer, ca serait vraiment, mais VRAIMENT pas de pot que de quitter ce merdier monde par un suicide pour se retrouver encore plus dans la merdasse, non? :D
la guigne, la guigne...


 
il y en a une.

n°10801312
boober
Compromis, chose due
Posté le 02-03-2007 à 10:58:08  profilanswer
 

Alam Eric N a écrit :

Pourquoi faut-il relier le "bonheur" au passé plutôt qu'au présent ? Ou au futuur ?
Et ainsi toujours fabriquer une dissociation dans le temps ?


 
il me semble qu'il est necessaire d'avoir du recul sur une situation donnée pour en apprecier toute la positivité (ou negativité) qui s'en degage.
 
A l'instant T, le nez dans le guidon, on ne peut pas avoir ce recul la parcequ'on voit que ce que l'on a envi de voir, et que l'on s'attache a toujours vouloir mieux.  
 
et il y a des moments ou l'on bute, parfois meme on trebuche, alors on regarde derriere pour voir ce qui a été accomplit. et la ca peut etre la revelation, ou au contraire le desespoir...

n°10801322
Profil sup​primé
Posté le 02-03-2007 à 10:59:49  answer
 

boober a écrit :

il me semble qu'il est necessaire d'avoir du recul sur une situation donnée pour en apprecier toute la positivité (ou negativité) qui s'en degage.
 
A l'instant T, le nez dans le guidon, on ne peut pas avoir ce recul la parcequ'on voit que ce que l'on a envi de voir, et que l'on s'attache a toujours vouloir mieux.  
 
et il y a des moments ou l'on bute, parfois meme on trebuche, alors on regarde derriere pour voir ce qui a été accomplit. et la ca peut etre la revelation, ou au contraire le desespoir...


 
Tu fait quoi le nez dans le guidon aussi ?  :heink:

n°10801440
boober
Compromis, chose due
Posté le 02-03-2007 à 11:19:27  profilanswer
 


 
tu vis le present comme il vient par exemple  [:pingouino]

n°10801518
LeKeiser
Appelez moi Marcel.
Posté le 02-03-2007 à 11:31:34  profilanswer
 


ca serait con de faire le mauvais choix, non? :)


---------------
Et je regarde passer les jours comme les pages blanches d'un livre qui touche à sa fin.
n°10801575
Profil sup​primé
Posté le 02-03-2007 à 11:39:04  answer
 

boober a écrit :

tu vis le present comme il vient par exemple  [:pingouino]


je fais de l'avenir ce que je veux

n°10801620
LeKeiser
Appelez moi Marcel.
Posté le 02-03-2007 à 11:45:43  profilanswer
 


non?


---------------
Et je regarde passer les jours comme les pages blanches d'un livre qui touche à sa fin.
n°10801695
Profil sup​primé
Posté le 02-03-2007 à 11:52:58  answer
 


Comme si c'était differant ?

n°10801810
LeKeiser
Appelez moi Marcel.
Posté le 02-03-2007 à 12:09:44  profilanswer
 


euuuuh... clairement different, oui.
si je pouvais faire en sorte que l'avenir soit comme je le souhaite, ne serai-je pas Dieu?
 
je vais faire de l'avenir ce que je peux, avec les moyens du bord. Je vais me casser la figure, me relever, me casser la figure, me relever, ... jusqu'a ce qu'un jour, je ne me releve plus.  
et c'est pour tout le monde pareil de toute facon, sauf que certains ne se casseront pas autant la figure, ils resteront debout plus longtemps. Tant mieux pour eux, je ne suis pas jaloux.
Par contre, a la fin, j'aimerai bien qu'on analyse le pourquoi des chutes, leur nombre eleve, etc... :heink:


---------------
Et je regarde passer les jours comme les pages blanches d'un livre qui touche à sa fin.
n°10801885
KneXos
Posté le 02-03-2007 à 12:26:49  profilanswer
 

Frozen-Warnings a écrit :

Franchement je supporte plus ce genre de discours culpabilisateur, ça m'exaspère à un point...C'est quoi ton but au juste en affirmant cela? C'est trop facile de dire n'importe quoi, et sortir d'énormes banalités (surtout d'un point de vue extérieur). Il n'y a pas de souffrance peut être dans les pays riches? Bientôt on va nous sortir que la pauvreté n'existe pas en France, arretez de dire n'importe quoi ou ne postez pas du tout...


 
Je sais, je sais, la tendance actuelle du monde c'est la VICTIMISATION. On y est jamais pour rien dans rien, on pollue comme 20 mais on est victime de problèmes respiratoires. On mange du mc do 5 jours par semaine mais on est victime de problèmes cardio-vasculaires, je sais...
 
 
Ces souffrances ne sont pas du même ordre. Biensûr, qqun qui perd son emploi en france trouvera surement aussi grave que de perdre sa famille et sa jambe dans un pays africain, sans doute...
 
 
 

Frozen-Warnings a écrit :

et les gens victimes de viol, d'agressions , d'humiliations diverses et qui ont envie de se suicider c'est aussi être passif face aux évenements? Non mais sérieux garde tes généralisations pour toi...Là comme la majorité des gens tu mélanges déprime et dépression.


 
 
Je pense que tu devrais relire mon message: je distingue deux sortes de dépressions: les dépressions que je considère comme "normales", suite à des événements tragiques, tels perte d'un être cher, viol, etc... et les dépressions parce que c'est plus facile de courber l'échine et pleurnicher que de se battre et y arriver.
Et je pense savoir de quoi je parle, à mon échelle, les événements qui auraient pu me faire courber l'échine, j'en ai eus.

n°10801976
LeKeiser
Appelez moi Marcel.
Posté le 02-03-2007 à 12:38:53  profilanswer
 

[:a_bon]halte au troll


---------------
Et je regarde passer les jours comme les pages blanches d'un livre qui touche à sa fin.
n°10802137
Profil sup​primé
Posté le 02-03-2007 à 13:01:11  answer
 

LeKeiser a écrit :

euuuuh... clairement different, oui.
si je pouvais faire en sorte que l'avenir soit comme je le souhaite, ne serai-je pas Dieu?


dieu, oui, tu l'es.

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 02-03-2007 à 13:04:09
n°10802138
KneXos
Posté le 02-03-2007 à 13:01:13  profilanswer
 

Ce n'est pas parce que j'ai un avis qui diverge du vôtre que je trolle...
 
Mon point de vue est argumenté et justifié, je ne vois pas en quoi je trolle...

mood
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