Serpico7 Net______________________worK | garib84 a écrit :
Salam alaykoum, Aid moubarak à tout le monde.
Moi je vais vous dire ce que je pense de la lapidation... je suis pour ! Mais que dans un cas, c'est celui-ci :
http://www.youtube.com/watch?v=7TM5eUgQPf8
Lisez bien, puis débattons si vous voulez sous cette vision là et seulement celle là
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J'imagine que tu sais que la personne qui parle (Cheikh el Ansari) etait un des chefs de file du MUR, organisation entriste islamiste qui s'est emparé du parti PJD au Maroc. Quel talent d'arriver à faire du pouplisme à partir de l'épilation des sourcils des filles et en parlant des djinns ....
Le roi du Maroc semble vouloir moderniser et encadrer les precheurs vu que ça devenait completement n'importe quoi : http://www.jeuneafrique.com/Articl [...] e-roi.html
Et diviser le front islamiste : http://www.telquel-online.com/207/maroc4_207.shtml
Origines des mouvements : http://www.monde-diplomatique.fr/1999/08/TOZY/12315
Article très complet : http://www.bladi.net/maroc-le-sabre-et-le-coran.html
Citation :
Partie de la justice et du développement : la voie légaliste. ************************************************************ Ce sont les mencheviks (ou les sociaux démocrates) de la nébuleuse islamiste marocaine. Les quatorze députés du parti de la justice et du développement (PJD) siègent au parlement, et y font parfois scandale, mais prônent la conquête du pouvoir par la voie des urnes, sans remettre en cause la monarchie ni aucunes des institutions. Ce sont de « bon députés », reconnaît-on au ministère de l’Intérieur, c’est à dire proches de leurs électeurs, assidus, travailleurs, honnêtes. Au point que le nombre d’élus du PJD pourrait doubler à l’occasion des législatives de septemnbre- et qu’il aurait pu atteindre la quarantaine si l’ancien mode de scrutin était toujours en vigueur. En 1997, 250 000électeurs avaient voté pour les candidats de ce parti, qui ne compte que cinq mille militants actifs. Combien seront-ils demain ?
A priori, le PJD a tout d’un parti ordinaire et conservateur, que l’on pourrait situer un peu à la droite de l’Istiqlal. Militant de la cause palestinienne, opposé au plan d’intégration de la femme et au microcrédit (qui favorise l’usure), religieux, certes, ma non troppo, l bénéficie d’un solide encadrement où cohabitent cadres, avocats et médecins. Relativement bien implanté, il dispose d’un syndicat minoritaire (l’Union national des travailleurs du Maroc, surtout présent en milieu enseignant), d’une centaine de conseillers communaux et de six présidents de commune dont le plus connu est, à Rabat, Hussein Karroumi, ancien responsable de la communication à la société chérifienne du pétrole.
Comme tout parti marocain qui se respecte, le PJD connaît son lot de tension entre « clan de casablanca » et « clan de Rabat ». Il a longemps soutenu le gouvernement d’abderrahmane Youssoufi avant de s’en éloigner en octobre 2000, et il compte même une femme, Bassima Hakkaoui, au sein de sa direction. Son secrétaire général, enfin, est un respectable octogénaire, ancien résistant contre le colonialisme français, Abdelkrim Khattib. Seulement voilà : ceux qui ont étudié l’histoire du PJD, ainsi que les lecteurs d’Attajdid, le quotidien officieux du parti, savent qu’il s’agit là d’une coquille vide, d’un masque cachant une réalité autrement plus islamiste : le mouvement pour l’unification et la réforme, le MUR.
Le principal artisan de cet entrisme est un homme de 48 ans, directeur d’une école privée de Rabat et député PJD : Abdelilah Benkirane. Cet ancien membre de la jeunesse du parti de l’istiqlal connaît bien l’intégrisme militant pour y avoir fait ses classes. Pendant les années soixante-dix, Benkirane fréquente en effet le mouvement de la jeunesse islamique marocaine, le MJIM d’Abdelkrim Moutii, dont l’un des membres assassina en 1975 le leader socialiste Omar Benjelloun. Réfugié depuis en Libye, puis en Norvège, Moutii a disparu de la seine marocaine. Benkirane, lui, s’y maintenu. Au prix d’une rupture avec la violence et long évolution vers le légalisme. En 1981, il quitte le MJIM et, en compagnie des hommes comme l’avocat Mustapha Ramid ou le psychiatre Saadedine el-Othmani, tous deux actuels députés du PJD, fondent la Jamaâ Islamiya. Par pur souci tactique, estiment les uns, parce qu’il s’est éloigné de Dieu, affirment en chœur les salafistes et Justices et bienfaisance, avec sincérité, assurent ses partisans, Benkirane prône désormais la reconnaissance de la monarchie et la participation aux institutions- ce qui ne l’empêchera pas d’être arrêté à plusieurs reprises. En 1988, la Jamaâ devient le mouvement pour la réforme et le renouveau puis, après avoir fusionné avec la ligue de l’avenir islamique de Ahmed Raïssouni, prend le nom de mouvement pour l’Unification et la Réforme. Après l’échec de la tentative d’infiltration de l’Istiqlal en 1993, le MUR, qui cherche un parti politique sous le couvert duquel s’exprimer en toute légalité, jette son dévolu sur une petite formation peu connue : le parti de la justice et du développement d’Abdelkrim Khattib. L’OPA réussi en 1996 et, l’année suivante, le PJD, irrigué et revigoré par les militants islamistes, emporte neuf sièges au Parlement et un poste de conseiller à la Deuxième chambre. Parce que le ministre de l’intérieur de l’époque, Driss Bassri, donne sa bénédiction à cette opération, on soupçonne vite Abdelilah Benkirane de rouler pour son mentor. En fait si manipulation il y a eu, rien ne prouve qu’il ne se soit pas déroulée dans l’autre sens. Peu à peu, ce qui restait de l’encadrement du PJD originel a été mis sur la touche par les islamistes du MUR – hormis la figure symbolique de Khattib. La totalité des députés du parti et treize membres actifs du Mouvement pour l’unification et la réforme : l’affaire est entendue.
Le PJD ainsi « islamisé » sera donc le seul à représenter la mouvance intégriste marocaine aux élections législatives de septembre. Bénéficiera-t-il des voix des autres mouvements religieux ? C’est loin d’être sûr, même si les divergences qui les séparent relèvent beaucoup plus de la forme et de la stratégie que du fond – c’est-à-dire le but à atteindre. Sur le terrain de la mobilisation quotidienne, ce partie, plutôt élitiste, souffre de la concurrence que lui livre l’envahissant Cheikh Yassine. Quant aux salafistes, ils professent à son égard dédain et mépris. Reste que, dans le cadre de leur enquête sur le réseau el-Qaïda au Maroc, les policiers ont eu la surprise de découvrir que la seconde épouse marocaine que s’était choisie le saoudien Zouhair Tabiti, chef du groupe, était militante du très présentable MUR. Comme quoi, des ruelles de Sidi Moumen aux travées du parlement, les islamistes forment une grande famille...
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http://docs.google.com/viewer?a=v& [...] O3fA5P9rUQ
Il a cependant quitté le mouvement en 2000 arguant que l'islamisme devait influer mais pas participer au politique, on peut se demander si il ne pensait pas surtout que le religieux méritait une place à part comme le Shaman à coté du chef ou les ayatollah en Iran à coté du Shah avant la révolution islamiste, avec un pouvoir indépendant mais très influent, comme semble le démontrer la video ou il fait la leçon au roi Mohamed VI...
http://www.aljamaa.net/fr/document/361.shtml
Citation :
Q Dans son livre "Les six erreurs du mouvement islamique au Maroc", le docteur Farid Al Ansari remarque que la constitution d"un parti politique est la plus grave erreur commise par le mouvement islamique au Maroc. Est ce cela qui pousse la Jamaa à préserver sa propreté politique et à ne pas se transformer en parti politique, sachant que c"était votre revendication ? Et quelles sont les conditions à cette conversion en parti politique ?
R Notre projet est un projet global d"appel à Dieu, qui cherche d"abord à éduquer l"homme, dans sa relation à son Créateur, qui doit être une ascension dans les trois degrés de la religion, qui sont l"Islam, l"Imane et l"Ihsane. Il faut aussi l"éduquer dans sa relation avec sa société, qui doit être régie par la Justice dans tous les sens du terme, notamment en ce qui concerne la choura, la dignité et la liberté. C"est pour cela que le politique n"est qu"une partie de ce projet global. Nous avons créé le cercle politique pour qu"il s"attelle à gérer et à mettre en pratique nos visions dans ce domaine. Il n"est pas absolument dans nos intentions, quelles que soient les circonstances, de circonscrire notre projet à l"action politique partisane. Notre mouvement a opté pour ce choix depuis sa création. Celui qui veut avoir plus d"informations, peut se référer à notre littérature, notamment le livre "Al Adl, les islamistes et le pouvoir", de notre guide, que Dieu le protège.
Q Des sondages avaient prédit un raz-de-marée du Parti de la Justice et du Développement lors des élections du 7 septembre, mais les résultats ont été décevants pour le parti, est-ce le début de la récession de la mouvance islamiste au Maroc ?
R Non, c"est plutôt le début de la fin de la thèse makhzenienne. C"est aussi l"obstruction de l"horizon de ceux qui croyaient et croient à cette thèse et à l"intérêt de la participation électorale pour changer les choses. Le peuple marocain, par son boycott du carnaval électoral, n"a pas boycotté le PJD, mais le jeu flagrant - celui qui l’a appelé jeu a bien fait - parce qu"il a compris, malgré la tumultueuse propagande makhzenienne pendant laquelle des millions ont été dilapidés, prises de l"argent du peuple appauvri, illettré et marginalisé. Malgré cela, le peuple a clairement dit son mot.
Ce que certains appellent le phénomène islamique, en désignant le rassemblement des peuples musulmans autour du projet islamique, n"est pas un phénomène étrange ni éphémère, mais un parcours naturel et ordinaire. Après l"échec de toutes les thèses imposées par la force aux musulmans, il est tout à fait normal qu"ils reviennent vers leur religion et se rassemblent autour des mouvements islamiques qui Suvrent pour le renforcement de cette religion.
Q Parmi les buts de la création du cercle politique, figure l"assimilation de nouveaux membres en dehors du mouvement, mais il parait que vous n"y avez pas réussi. En votre qualité de secrétaire général du cercle politique, à quoi imputez-vous cela ?
R Ce que vous dites à propos des objectifs de la création du cercle politique est vrai. Mais personne ne peut affirmer que cet objectif n"a pas été réalisé. Ce ne sont que des jugements, basés sur des impressions et qui doivent être prouvés par des indices, des chiffres etc. Mais je dois vous rappeler que, même en supposant ces jugements vrais, nous ne travaillons pas dans des circonstances ordinaires. Il ne nous est donc pas possible d"atteindre tous nos objectifs et d"en donner des indices probants. Nous travaillons dans un blocus total et injuste qui touche tous nos déplacements et toutes nos activités. Par exemple, si l’un des membres d’une association est soupçonné d"avoir une quelconque relation avec Al Adl Wal Ihsane, le makhzen se mobilise de toutes ses forces, pour la persécuter et interdire illégalement ses activités. Pis, certaines associations ont bénéficié de jugements équitables qui condamnaient les agissements du makhzen à leur encontre, mais ce sont des jugements sans suite au sein de l"état makhzenien despotique. S"ajoute à cela la surveillance que l"Etat exerce sur les mouvements et les activités de celui qui ose dévoiler sa sympathie pour nous. Il s’acharne contre lui, en lui imposant des restrictions dans son travail et dans sa subsistance. C"est donc dans ces conditions que nous travaillons et essayons d"atteindre tous nos objectifs. Le jour où ce blocus inéquitable sera levé, nous pourrons informer tout le monde de l’étendue de la réalisation des objectifs que nous avons tracés, dans la transparence totale.
Q Une accalmie est survenue après l"affrontement entre votre mouvement et les autorités, à la suite des journées portes ouvertes. Y a-t-il eu une quelconque tentative de dialogue entre les deux parties ?
R Permettez-moi d"abord de clarifier deux choses en rapport avec cette question : la première est que l"on ne peut pas parler ici de confrontation, parce qu"elle vient d"une seule partie, c"est-à-dire le makhzen despotique qui procède aux arrestations, empêche les activités y compris les réunions de dhikr, au moment où il protège tous les vices et les formes de débauche et les défend avant même les verdicts, comme c"est arrivé pendant le scandale de Ksar El Kébir. Une partie intente des procès, impose des restrictions autour des ressources et du gagne-pain des citoyens, l"autre partie patiente, tout en restant très attachée à ses principes. En plus, nous apprenons au peuple, par l"éducation, à rejeter la violence, à être persévérant, à se préparer à un travail de longue haleine, et à ne pas verser dans la réaction. Il ne s"agit donc pas d"une confrontation, mais d"une injustice et d’un préjudice arbitraire envers l"une des plus importantes composantes du peuple marocain. Une formation que le makhzen veut faire taire, faire plier ; pour priver le peuple de l’éducation et de l’encadrement de ce mouvement. Pour ce, le makhzen use de tous les moyens, y compris les méthodes viles et abjectes. Je vous invite à consulter le rapport de notre comité des droits humains, pour l"année dernière, pour que vous puissiez mesurer l"étendue des préjudices perpétrés à notre encontre. Ceci est la première clarification.
La deuxième est que cette campagne forcenée ne s"est pas apaisée, même si elle s"est un peu atténuée. Le makhzen continue à nous harceler, par le moyen de tous ses appareils sécuritaires, pour surveiller tous nos déplacements et nos activités, nous empêcher de communiquer avec le peuple. Celui qui consulte fréquemment le site de notre mouvement aljamaa.net, sait que la campagne continue.
Q Ne pensez-vous pas que votre mouvement a commis une erreur, lorsqu"il a permis aux songes d"envahir le domaine de la politique et que cela a entamé sa crédibilité ?
R Nous avons expliqué cela dans plusieurs interviews et déclarations. J"assure de nouveau que les bons rêves constituent, dans notre religion, la 46ème fraction ou partie de la prophétie, comme l"a affirmé notre Prophète, paix et salut à Lui. Y croire est une obligation et c"est ce que nous avons fait. Nous ne voulons pas déclencher une polémique religieuse et politique qui va être essentiellement basée sur une conception ou représentation complètement étrangères à notre religion, car plusieurs parties dissocient la religion et la politique. Notre crédibilité est, grâce à Dieu, préservée. Notre attachement aux fondements de notre religion renforce notre crédibilité, grâce à Dieu; chacun est libre de croire ce qu"il veut, c"est la réalité qui est seule et véritable juge.
Q Le problème de succession de M. Abdessalam Yassine ne vous est-il posé, surtout après les dernières nouvelles sur son état de santé ?
R Cher monsieur, nous sommes un mouvement islamique d"appel à Dieu, très cohérent, grâce à Dieu. Nous avons nos institutions de choura qui s"occupent de leurs affaires organisationnelles; nous ne sommes pas un parti politique au sein duquel les gens se ruent vers les postes de responsabilité. Notre guide a une très bonne santé; mais les médias ennemis ne cessent de colporter, pour une raison quelconque, de fausses rumeurs sur la détérioration de sa santé, que Dieu ne réalisera pas incha Allah.
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J'espère que cela te permettra de comprendre que les avis de ce "savant" sont avant tout populistes et ont pour visée le pouvoir et la manipulation des masses.
Pourquoi ? parce que la base du mouvement islamiste au Maroc est la première a utiliser la violence, le trafic, le vol, le racket et l'assassinat pour arriver à tenir la rue et à financer ses activités "révolutionnaires"...
Heureusement que des progrès comme la réforme de la Moudawana au Maroc par les femmes marocaines montrent que la société civile musulmane résiste au lavage de cerveau et aux injustices du pseudo clergé islamiste. http://fr.wikipedia.org/wiki/Moudawana Message édité par Serpico7 le 11-09-2010 à 03:43:05
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