khalis Stillness is the key ! | Le Halal est un commerce florissant. Il n'y a que l'etiquette qui est Halal. Quick l'a bien compris et va se faire des c**** en Or massif. L’Algérie importe des poulets Français déjà conditionné et le vend Halal.
Le Qatar idem.
Certains ne savent même la signification du mot Halal.
"Halal veut dire licite en arabe et a une connotation religieuse."
Le Halal permet de rendre tout et n'importe quoi licite... Source :
Citation :
Al-Taqqiya ou le mensonge halal (1)
I. Introduction
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Aujourd’hui, certains musulmans occidentaux utilisent la dissimulation et l’omission pour donner l’impression que l’islam est une « religion de paix », ce qui est une fiction totale. Beaucoup de musulmans connaissent à peine leur religion, ne lisent pas le Coran, ou simplement ignorent ou ne pratiquent pas la fameuse taqqyia. Mais il en est qui utilisent la « ruse », en Occident et en Orient : le mensonge légitimé.
Elle était utilisée par les chiites, branche minoritaire de l’islam, pour une dissimulation de protection en terre sunnite. Ils rusaient pour paraitre être sunnites. Les chiites suivent une lignée de commandeurs des croyants, une lignée familiale et les sunnites la refusent : voilà qui est sommaire mais qui résume l’opposition des deux factions musulmanes. Les textes que nous allons citer font tellement référence que tous les utilisent : sunnites et chiites.
II. Origine de la taqqiya:
La taqqiya, ou « tromperie » trouve son origine dans le Coran. La sourate 3:28 dit bien qu’un croyant « ne doit pas prendre pour alliés des infidèles », à moins que ce soit pour «se protéger d’eux ».
« Que les croyants ne prennent pas pour alliés des infidèles, sauf pour se protéger d’eux….» (2)
Quel sens cela a-t-il ? C’est une expression étrange, qui pourrait sembler ambigüe. Allons voir les commentateurs et ce que les musulmans en disent eux-mêmes. Nous avons choisi les commentateurs de référence ; ils sont sunnite et au sein du monde sunnite leur autorité est énorme. Si le Coran dit « A », mais que le commentateur dit, en fait on peut lire « A » ou « B », cela dépend, les sunnites suivront le ou les commentateurs de référence (3).
Voyons le sunnite Ibn Kathir, l’un des grands commentateurs du Coran. Datés du XVe siècle, ses écrits sont, bien sur, toujours lus aujourd’hui, et étudiés. Ils sont publiés par de nombreuses maisons d’éditions y compris arabes mais aussi francophones, allemandes, de langue anglaise, etc.
Ibn Kathir écrit : « La tromperie est autorisée quand les musulmans sont vulnérables ou en position de faiblesse. Ils peuvent tromper les infidèles, faire semblant d’être amis avec eux ». Et il cite la tradition : « Nous leur sourions par devant, mais par derrière, nous les maudissons… »
III. Définition juridique de la taqqiya
Sahih Al-Bukhari Vol 4 Book 52, Hadith 269 : « Le Prophète a dit : « La guerre est tromperie ». En général mentir n’est pas permis en islam. Mais à la différence d’autres religions, il y a certaines circonstances dans lesquelles un musulman peut mentir de manière justifiée voie encouragée. Ce concept est appelé al Taqqiya. Dans sa définition juridique et pompeuse, cela signifie « dissimulation préventive » ; un musulman est autorisé à mentir pour se sauvegarder d’un mal qui pourrait lui arriver, à lui ou à l’islam. Joli pirouette pour mentir sans s’avouer menteur.
The Life of Muhammad, p. 367 : « l’Envoyé d’Allah a dit : « Qui me débarrassera de Ka`b ibn Al-‘Achraf (…) ? » — Muhammad ibn Maslama frère des Bani Abdul-Ashal répondit « Ô Envoyé d’Allah je peux m’en occuper ; veux-tu que je le tue ? » — « Certes oui, si tu peux » répliqua le Prophète. (…) Muhammad (ibn Maslama) dit: « Ô Envoyé de Dieu nous aurons à raconter des mensonges ». Il répondit « Dites ce que vous voulez, vous êtes libres en la matière ». (4)
Ainsi donc lorsque quelqu’un est sous pression, il peut mentir afin de protéger la religion.
La Sourate 16:106 présente ceci : « Quiconque a renié Allah après avoir cru… — sauf celui qui y a été contraint alors que son cœur demeure plein de la sérénité de la foi — (etc.) » Il peut même apostasier !
III. Conclusion Bien évidemment les catholiques ne cautionnent en aucun cas le mensonge, mais pourquoi faire un long discours sur le sujet alors que Notre Seigneur s’est prononcé sur ceux qui soutiennent le mensonge ?
Évangile selon Saint Jean 8:44 : « Le père dont vous êtes issus, c’est le diable, et vous voulez accomplir les desseins de votre père. Il a été homicide dès le commencement, et n’est point demeuré dans la vérité, parce qu’il n’y a point de vérité en lui. Lorsqu’il profère le mensonge, il parle de son propre fonds, car il est menteur et père du mensonge. »
Ainsi parle la Vérité, Notre Seigneur Jésus-Christ. Dieu est Vérité, aussi il n’y a pas de mensonge légitime, pas de mal pour un bien.
Notes.
(1) Halal veut dire licite en arabe et a une connotation religieuse.
(2) Nous utilisons des traductions islamiques du Coran.
(3) Voir L’islam, d’Anne-Marie Delcambre. L’auteur explique dans ce petit ouvrage qui donne l’histoire officielle et fausse de l’islam que la Sunna, la Loi islamique, prévaut sur le Coran, même s’il est considéré comme un livre divin presque tombé du ciel. La Sunna est un corpus juridique, établi par les plus grandes écoles théologiques sunnites.
(4) Ces traditions peut flatteuses sur le soi-disant prophète Mahomet nous proviennent des hadiths. Il s’agit de traditions orales sur Mahomet mises par écrit, selon les musulmans… Elles servent à donner un sens à différents passages abscons du Coran et à répondre à des questions juridiques. Arthur Jeffery, au siècle, dernier, et Françoise Micheau récemment : dans Les débuts de l’islam, ont montrée, de même qu’Alfred-Louis de Prémare dans Aux origines du Coran, que les hadiths sont de pures inventions destinées à créer un personnage prophétiques sous le califat abbasside qui s’est établi sur les ruines des ommeyades. Ces textes sont tous des faux tardifs, du IXe siècles, dont au mieux des bribes sont anciennes. La première biographie du « prophète » (la Sira d’ibn Ishaq) date du VIIIe siècle, elle est perdue, manifestement détruite ! Quand à la Sira du IXe siècle, la seule disponible, elle contredit le Coran ! Sans les millions de hadiths que saurait-on sur Mahomet ? Rien que ce que rapportent des chroniques du VIIe siècle étrangères à l’islam sur un chef de guerre arabe nommé Mahomet, Mahmet en syriaque, entouré de juifs… et dont on sait peu de choses. Même son existence est remise en cause, sans parler du fait qu’il est absent du Coran, dans les quelques mentions qui sont censées parler de lui et qui sont des ajouts des scribes de califes, comme l’a montré le P. Moussali, dans un recueil d’articles : Vivre avec l’islam dirigé par Annie Laurent. L’ouvrage n’étant pas authentiquement catholique, il peut comporter des erreurs historiques et doctrinales. Les érudits modernes, même ceux qui se disent « catholiques », ne l’étant pas car conciliaires, tous empêtrés dans les nouvelles philosophies et séduits par les thèses erronées les plus anti-chrétiennes, les plus inexactes font des erreurs partout. Mais il reste que le P. Moussali a bien montré que les occurrences « Muhammad » et « Ahmad », soi-disant renvoyant au « prophète », dans le Coran, sont des ajouts au texte originel qui brisent le rythme des vers, le sens, et la parfois rime.
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Citation :
Dans les pays musulmans, le nombre de pèlerins est limité à 1 pour 1.000 habitants. Pour la plupart d’entre eux, une fois sur place, les conditions sont souvent sommaires. Certains dorment dehors. D’autres trouvent à louer des chambres chez l’habitant, voire des appartements délaissés par des Mecquois qui profitent de l’affluence pour louer leur bien à prix d’or. En France, ce sont des agences de voyages accréditées par les autorités saoudiennes qui organisent les pèlerinages. Pour deux à trois semaines de voyages, un musulman français débourse en moyenne 4.700 euros en 2011. Un tarif exorbitant qui a doublé en six ans. Alors entre fausses agences peu scrupuleuses, qui disparaissent la veille du voyage en ayant empoché l’argent des clients et gardé leurs passeports, et vrais tour-opérateurs qui promettent des chambres doubles et fournissent des dortoirs à partager avec des inconnus, les victimes sont légion. Sans compter que, sur les 50 milliards de dollars que représenterait cette industrie, 15 % disparaîtraient dans des réseaux parallèles.
A la Mecque et à Médine, les souvenirs se vendent à foison. Et, même si les bénéfices sont difficiles à estimer, leur vente constitue aussi une activité lucrative. Et pour cause, ces « objets bénis » y sont vendus 3 fois leur prix. Pourtant, nombre de ces souvenirs ne sont pas fabriqués dans les villes saintes, mais… en Chine.
L’arnaque de la viande halal
Comment réagiront les musulmans quand ils sauront que ce qu’ils consomment en guise de viandes dites “hallal” est une pure tromperie ? Aucun scrupule, aucune retenue, aucun respect ou considération non seulement pour le consommateur musulman mais aussi pour tous les consommateurs floués, car il faut savoir que la plupart des viandes prétendument et abusivement déclarées halal, ne le sont point. Ce n’est pas seulement le profit, le gain et l’enrichissement qui sont à la base de la démarche frauduleuse et de l’escroquerie à large échelle mais aussi la fourniture, indirectement, de l’argent sale à des officines, à des partis politiques extrémistes, qui ont besoin de fric.
D’abord des chiffres (fournis par le bureau de contrôle hollandais Hallal correct) : la consommation mondiale de viande hallal ou dite hallal dépasse les 150 milliards de dollars, celle du marché européen avoisine les 18 milliards de dollars. En France, 3 milliards d’euros de consommation pour environ 5 millions de musulmans, dont 500 mille Tunisiens. En Hollande où résident presque 1 million de musulmans, le chiffre de la consommation excède le 1,5 milliard d’euros, (la moitié comparativement à la France où résident cinq fois plus de musulmans). Il faut surtout préciser, pour bien saisir l’enjeu, qu’il s’agit surtout de viandes destinées à l’exportation tant vers la France, essentiellement, que vers les pays arabes et/ou musulmans, perméables à souhait, qui font ainsi ingurgiter à leurs populations des produits non seulement illicites mais aussi dont ne voudraient ni les chiens ni les chats. Une supercherie. Une fraude qui n’épargne ni le consommateur ni le petit boucher du quartier d’à-côté. Une super-tromperie planifiée, organisée et exécutée au nom de l’Islam.
Comment ?
L’astuce est très simple.
L’entreprise française qui produit, par exemple, des steaks hachés se fournit en matière première, c’est-à-dire en viande, auprès d’un fournisseur hollandais ou espagnol (le coût d’achat est plus bas qu’en France). Mais comment faire pour certifier au consommateur musulman d’Italie, de France, de Dubaï, de Tunisie ou d’Arabie Saoudite que cette viande est hallal (c’est-à-dire que l’animal est sacrifié par un musulman qui prononce le nom d’Allah en orientant la bête en direction de la kaâba, en utilisant un couteau nettoyé et aiguisé pour éviter la souffrance de l’animal, et en veillant aussi que cet animal soit sain, non porteur de maladies).
Comment agir pour user et abuser de la confiance du consommateur ? Très simple.
S’allier à un bureau de contrôle de viande hallal. Et le tour est joué. Une convention est établie. Ce bureau délivre une carte de sacrificateur à n’importe quel individu qui se prétend musulman, lequel est recruté par le fournisseur (donc il se soumet à ses desiderata). Ensuite, ce même bureau désigne un contrôleur qui devra se déplacer dans les abattoirs du fournisseur (mais qui le fait très rarement sinon jamais) et attribue des certificats de viande hallal absolument vierges, cachés en très grande quantité chez le fournisseur. Une fois la marchandise prête à l’exportation, le même fournisseur complète le certificat que le pseudo-sacrificateur signe et transmet à l’industriel producteur de produits élaborés qui dispose ainsi de toutes les preuves que la marchandise vendue dans les supermarchés est bel et bien hallal.
Réseau de fraudeurs, filières de la tromperie qui ne sont motivés que par le profit, pire “les produits commercialisés sont de qualité défaillante et représentent un risque potentiel pour le consommateur”.
Plutôt qu’une bête vivante soumise à l’égorgement, ce sont des bêtes abattues au pistolet pneumatique — donc des bêtes mortes — auxquelles on coupe la tête et ensuite les autres parties de la carcasse. Pratiques contraires aux préceptes de l’Islam et donc illicites. Il faut savoir qu’il ne s’agit pas dans ce genre d’“affaires” de quelques centaines d’euros mais de millions d’euros comme enjeu.
Voici un témoignage d’abattage « halal ».
L’entreprise Brada est implantée dans la ville de Damwoude, à 150 kilomètres au nord d’Amsterdam. Nous y entrons comme dans un moulin grâce à l’aide d’un compatriote qui arguait venir y effectuer des commandes. On y verra tout, sauf le lieu exact d’abattage. Caché, préservé, protégé. On se croirait dans un espace de nucléaire. Des centaines de carcasses sont alignées côte à côte. Des demi-carcasses qui permettent de constater une chair flasque qui n’invite pas à la consommation. Des quarts de carcasses qui ne cachent pas l’âge de l’animal. “1 an, 15 ans, tiens celle-là a mis bas plusieurs fois”, confie notre accompagnateur. Il n’a pas besoin de s’étaler en explications. La chaîne d’abattage en elle même est une preuve flagrante de l’escroquerie. Des animaux carrément non destinés à la consommation humaine. Que font les services vétérinaires hollandais ? “Le patron a le bras long”, confie-t-on à demi-mot. Les frigos, les rails suspendus, les tables, les bassines métalliques débordent de viande. Une puanteur suffocante. Sur environ 60 travailleurs, “pas un seul musulman”. Nous escaladons des escaliers en colimaçon. Et là, on domine la fraude, la supercherie, la tromperie dans sa grandeur, l’abus de confiance dont sont victimes des millions de musulmans. Là, tout se fait par hasard, nous assistons à l’abattage. Bastian est sous tension, il devient rouge, il veut détourner nos regards des bœufs que l’on tue. Bel et bien une tuerie. Rien d’un égorgement hallal. Il tourne et se retourne. Il étouffe de rage. On croirait même qu’il désire nous balancer à travers la rampe d’escalier afin de ne rien voir. Mais on voit tout : un bœuf est ramené de quelque part. Vite, un employé lui place un matador (c’est le nom exact du pistolet pneumatique) entre les yeux. Une détonation. L’animal s’affale. Mort. Puis accroché à des rails suspendus. Il ne bouge plus. Environ 20 mètres et on lui coupe la tête. Puis au bout de quelques instants l’animal est transformé en quartiers de chair. Inch’Allah, viande halal.
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Cf : http://numidia-liberum.blogspot.co [...] iness.html Message édité par khalis le 23-12-2015 à 14:19:52 ---------------
- Life's short, I choose peace.
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