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Auteur Sujet :

Bouddhisme/Yoga/Jaïnisme - Science de l'esprit - En quête de sagesse !

n°12240838
Profil sup​primé
Posté le 27-07-2007 à 21:48:39  answer
 

Reprise du message précédent :
Donc, cela va peut-être te contarier, mais tant que je n'aurais pas réellement envie, par moi-même, d'aller faire du sport, je n'en ferais pas :)  
 
Et bien je suis sincèrement toute ravie de ta réponse; profites bien de ton séjour au Brésil.
cdlt

mood
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Posté le 27-07-2007 à 21:48:39  profilanswer
 

n°12240992
la_sagesse
Posté le 27-07-2007 à 22:02:41  profilanswer
 

je voulais te taquiner :)
 
merci de ton conseil :)
 
il est probable que je le suive en plus :)
 
mais, disons, pas expressément :)
 
salutations cordiales

n°12243993
Profil sup​primé
Posté le 28-07-2007 à 12:23:55  answer
 

Salut !
 
 
Comment s'initier au bouddhisme ? Il y a des institutions pour ça ?
Merci et @+ (je vais essayer de me renseigner pour voir ce qu'il y a sur ma ville)

n°12244615
la_sagesse
Posté le 28-07-2007 à 14:39:50  profilanswer
 

oui, il y a, ce qu'on appelle des "centres" où des gens méditent en compagnie de "maître spirituel" appelés aussi des "lamas"...
 
Je suis déjà allé à l'un de ces centres quand j'habitais sur grenoble, mais j'ignore pourquoi, je n'avais pas eu envie d'en faire parti (peut-être trop de préjugés et puis, je ne me sentais pas en confiance avec le lama qui avait parlé avec moi)
 
Mais, après, le plus important, c'est d'avoir la profonde envie de pratiquer les enseignements bouddhistes et pour cela, tu peux lire des livres, écouter des conférences sur internet en téléchargeant sur emule en entrant le mot clef "bouddhisme" par exemple... tu verras probablement des interviews de mathieu ricard et d'arnaud desjardins... deux personnages français de la spiritualité :)
 
salutations cordiales


Message édité par la_sagesse le 28-07-2007 à 14:40:52
n°12245001
la_sagesse
Posté le 28-07-2007 à 16:12:00  profilanswer
 

Salut ! :)
 
J'ai retapé entièrement au clavier un passage de l'interview de mathieu ricard que je trouve extrêmement profond et vrai.
 
Il fallait que je le cite, dîtes-moi ce que vous en pensez :
 

Citation :

Quel est le but de comprendre l'interdépendance ?
A quoi cela nous sert finalement ?
Quel est l'intérêt ?
Ce n'est pas juste pour acquérir des informations sur l'univers.
Cela a des profondes répercussions sur la façon dont nous vivons notre existence, dont nous nous percevons
nous-même, dont nous percevons les autres, dont nous percevons l'univers. Pourquoi ?
Parce que quand nous avons la vision opposée, à savoir que les phénomènes existent en eux-même, de façon solides,  
permanentes, autonomes, qu'est-ce qu'on va faire ?
Cela, c'est quelque chose de désirable ! Cela c'est quelque chose d'indésirable.
Il y a moi d'un côté, qui existe bien en tant que moi, il y a les autres, qui sont bien séparés de moi, le monde
qui est bien séparé de moi. Et donc, je vais réagir, interagir avec le monde en fonction de ce que je juge
comme étant désirable et indésirable, je vais attirer les uns, et repousser les autres.
Donc, pour que ce processus se produise, il faut qu'il y ait cette conception d'une entité, d'un MOI qui existe
vraiment en soi. Que le monde existe bien tel qu'il est. Que cela, tel objet est désirable, est beau
ou est laid, est agréable ou est désagréable. Toutes ces caractéristiques, on a l'idée qu'elles sont
intrinséquement, fondamentalement, qu'elles font parties des objets extérieurs au lieu d'être simplement  
une intéraction avec nous-même. Donc, de ces jeux de l'attraction et de la répulsion va naître quoi ?
Toutes sortes d'émotions conflictuelles : l'obsession, l'avidité, le désir, l'attachement, ou au contraire
l'animosité, la peur, la répulsion, la haine, ou l'orgueil, ou la jalousie, tout cela ne naît que si
on solidifie ce fossé entre nous-même et le monde !
Donc, le résultat, c'est un sentiment de frustration intense, en fin de compte.
Pourquoi un sentiment de frustration ?
Parce que nous ne sommes pas en conformité avec la réalité.
Nous ne sommes pas en adéquation avec la réalité, parce que ce qui est intimememnt lié, ce qui est un flot
dynamique en constante intéraction, nous le solidifions : MOI et LES AUTRES... MOI et L'uNIVERS...
Donc, nous ne sommes pas dans la VERITE. Nous ne percevons pas les choses telles qu'elles sont, nous les
solidifions. Donc, si nous sommes en décalage avec la réalité, forcément, l'image que nous projetons sur le
monde, c'est la façon dont nous voudrions que le monde soit, dont nous voudrions utilisé le monde justement
pour attirer ce qui nous semble agréable et repousser ce qui nous semble désagréable. Tout cela est fondé
sur une ERREUR... sur une illusion ! Donc, forcément ! Cela ne peut pas fonctionner. Donc, en fin  
de compte, nos désirs ne sont pas réalisés ! On est frustré ! On espère trouver un certain bien-être dans
la façon dont on se relie au monde, et en fait, on tourne le dos à ce bien-être. On voudrait éviter, le
désagrément, la frustration, la souffrance, et on court vers elle. A cause de quoi ? De l'ignorance !
A cause d'une conception éronnée de la réalité... Donc, c'est très important sur la façon dont on vit
notre existence ! De comprendre l'interdépendance, de comprendre la réalité des phénomènes. Ce n'est pas
simplement une quête intellectuelle gratuite. ça va au coeur de la pratique spirituelle, qui est justement
de déconstruire ce BASTION ARTIFICIEL du MOI, de déconstruire cette notion d'une réalité SOLIDE, on a en fait..
Qu'est-ce qu'il s'est passé ? On a gelé le monde des phénomènes, la glace et l'eau, c'est le même élément chimique.
La glace est dure, elle peut couper. On peut se casser la jambe en tombant sur la glace, on peut se couper, on  
peut se faire une blessure avec un morceau de glace, mais il suffit de la chauffer pour qu'elle devienne l'eau,  
qui est fluide, qui est limpide, qui est totalement inoffensive, et c'est le même élément pourtant... Donc,  
c'est pareil. A partir du moment où nous avons une conception erronée de la réalité, nous gelons  
les phénomènes et nous souffrons de la dureté de cette solidification. Si nous aquérons une compréhension
de l'interdépendance des phénomènes, nous démasquons l'imposture du moi en tant qu'entité autonome, nous
dégelons ces phénomènes, au lieu de nous trouver, dans une sorte d'état amorphe, nous nous trouvons dans un
état de fluidité, de liberté, qui est celui de la liberté intérieure, de la compréhension. Donc, dans le cas
du bouddhisme, une compréhension juste du monde des phénomènes, est essentiel pour notre quête de la plénitude !
Ce n'est pas simplement pour acquérir des informations.

n°12245816
Profil sup​primé
Posté le 28-07-2007 à 18:26:28  answer
 

Hello la_sagesse.
 
Je viens juste de voir un court extrait de reportage en allemagne : des enfants qui pratique la méditation.
 
En gros la méditation permettrait de retrouver en soi un calme, une tranquillité. C'est une sorte d'éveil de conscience.
La pratique : on doit être concentré sur la respiration, et ne penser à rien. Mais c'est dur de penser à rien pour moi, vu que je pense constament.  
 
Cette pratique de méditation m'interesserais beaucoup.  
 
Pourrais-je retrouver une paix, atténuer ou supprimer le stress.
Oubien combattre la peur de parler : timidité.
Augmenter une qualité en moi, savoir bien parler....C'est ce qui me manque, avoir une grande gueule... :sweat: J'aimerais parler beaucoup sans rien dire.  
C'est un peu comme l'hypnose, supprimer une peur par l'hypnose, peut-on le faire avec la méditation ?
 
Est-ce qu'il faut adopter tout le temps cette position ?
http://www.fotosearch.com/comp/CRT/CRT270/15342-02JH.jpg
 
Combien de fois par jour faut-il faire de la méditation pour avoir un résultat correct ?
Combien de temps dure cette séance de travail sur soi-même ?
 
Je rappelle que je veux faire tout çà seul. Et j'y arriverai. J'ai essayé l'auto-hypnose, bofbof.
Je pense que la méditation marchera mieux.

n°12245917
la_sagesse
Posté le 28-07-2007 à 18:44:24  profilanswer
 

salut :)
 
c'est très bien de vouloir modifier des choses concernant son être même, cela s'appelle l'introspection
 
la méditation, c'est en fait, une familiarisation... on se familiarise avec une nouvelle vision des choses : l'impermanence subtile de tous les phénomènes, l'interdépendance des phénomènes, etc.
 
Le but est un élargissement de l'esprit.
 
L'ego n'existe pas, cela ne veut pas dire que l'on n'a pas de "moi", ça veut juste dire que notre "moi" n'est pas une réalité "solide", autonome et existant par elle-même ! :)
 
Le moi est en dépendance de multiples facteurs, on peut même dire, de tout l'univers. Le moi est en connexion directe avec l'univers.
 
Et donc, le fruit de la méditation, peu importe que l'on soit assis en position du lotus comme le personnage de la photo, ou que l'on soit entrain de marcher, tout simplement...
 
Le but FINAL de la méditation n'est pas de s'ouvrir au monde, temporairement, au moment de méditer... Mais de changer radicalement sa manière d'être afin d'être en harmonie avec tout ce qui nous entoure, tout ce à quoi on est relié, tout ce à quoi on est connecté, d'une certaine façon :)
 
Donc, l'élargissement des perceptions, la capacité à augmenter sa conscience découle d'une familarisation avec la façon "juste" de voir le monde.
 
C'est cela son vrai but.
 
Ensuite, ton problème de timidité, etc. C'est un "problème" que s'il te paralyse vraiment et t'empêche de t'ouvrir aux autres, et donc, que cela te force à rester coincé en toi-même. Dans ce cas, apprendre à ne "plus penser" et à opter pour une vision des choses "non duelle", c'est à dire, en harmonie avec tout ce qui t'entoure, sans concepts, sans pensée, juste en "observant ce qui est"... est une bonne chose oui :)
 
Si maintenant, tu aimerais juste ne pas être timide pour avoir une "grande gueule" et parler pour ne rien dire, l'histoire de se croire "supérieur" (d'une certaine façon), personnellement, je ne trouve pas que cela ait un grand intérêt, sauf celui de renforcer la croyance en l'ego, qui est une conception erronée de la réalité... :)
 
car le but réel de la parôle est d'apporter quelque chose de positif, de constructif pour le monde qui nous entoure... et non pour se "flater soi-même" par exemple... la vision "ouverte" de la réalité est le sentiment et la conviction profonde que l'on a une responsabilité universelle envers tout le monde, car en nous, tout le monde existe... nous ne sommes pas qu'une partie finie de l'univers, nous sommes en CONNEXION avec l'INFINI, constamment. Simplement, trop souvent, nous l'ignorons, à cause de nos conceptions critallisées du monde phénomène (ce que mathieu ricard a dit dans la citation que j'ai faite plus haut)
 
Salutations cordiales


Message édité par la_sagesse le 28-07-2007 à 18:57:05
n°12246235
la_sagesse
Posté le 28-07-2007 à 19:40:05  profilanswer
 

Je trouve que c'est une discussion intéressante que j'ai eu sur un autre forum. Cela parle des obligations et du conditionnement de l'être humain.
 
Dites-moi ce que vous en pensez :  
 

Citation :


Les obligations sont, parfois... obligatoires ! Pour vivre en société, par exemple, le respect est une obligation pour celles et ceux qui ne savent pas se mettre à la place de l’autre.
 
Les obligations sont un conditionnement malsain de l’être humain, qui l’obligent à être autre chose que ce qu’il est véritablement, n’ayant pas compris, à la base, sa relation d’harmonie véritable avec le monde et les êtres qui l’entourent.
 
Le respect est normalement une chose naturelle, propre à tout être humain qui vit en harmonie avec l’univers et qui n’a pas de conceptions erronées dans la relation qu’il a avec le monde.
 
Le problème, si tu veux, c’est qu’à cause d’une conception erronée de la façon dont on se relie au monde, on doit apprendre à être OBLIGE d’agir de telle ou telle manière, sans réellement savoir pourquoi, et du coup, cela devient un conditionnement, et du coup, on réagit comme des robots, en respectant les gens sans les respecter du fond de notre coeur par exemple... Et je trouve cela vraiment malsain, et même triste !
 
A mon humble avis, il faut parfois passer ce stade d’obligations, de règles, de lois avant de comprendre leur logique, un peu comme en musique où l’on commence à faire des gammes et répéter des morceaux connus avant d’avoir une connaissance profonde de son fonctionnement
 
Oui, bien sûr... Mais, combien de gens aujourd’hui effectuent des actes "non machinalement" et "à coeur", en ayant acquis une véritable et profonde certitude de ce qu’ils font réellement et pourquoi ils le font ?
 
Les règles imposées par les parents ont, souvent, des raisons. Dans le cas contraire, alors oui, mille fois oui, il faut les jeter au loin !
 
Oui... Heureusement que CERTAINES règles ont une raison sentimentale profonde, même si elles sont souvent dissimulées lorsque les parents les apprennent à leurs enfants, ne les ayant pas vraiment comprises sentimentalement eux-mêmes ou les ayant simplement "oublié sentimentalement" à force de les pratiquer de façon "superficielle" et "obligatoire", et c’est cela qui me déplaît considérablement dans le "conditionnement obligatoire" imposé aux gens.
 
Quant aux patrons, ils ne sont pas tous pourris, mais je comprends ce que tu entends par là.
 
En fait, le rôle profond des patrons, est de faire avancer leur entreprise, ce qui est BON et CONSTRUCTIF en soi pour faire progresser les technologies et faire évoluer la modernité et donc le confort apporté aux "clients" de l’entreprise, mais bien trop souvent, malheureusement, au mépris du bien-être des employés.
 
Pourquoi ?
 
Encore une fois à cause de cette notion d’OBLIGATION, de CONDITIONNEMENT.
 
Les gens doivent agir au MEPRIS de leur propre santé, de façon extrêmement INTENSE, physiquement et psychiquement, en avalant du café en grande quantité, ce qui est mauvais pour leur coeur physique (et même leur coeur psychique :)).
 
Pourquoi cette rapidité d’action HORRIBLE dans le monde, détruisant à petit feu les organisme vivants des êtres humains, au lieu de les "conserver" le plus longtemps possible ?
 
C’est parce que l’on oublie notre HUMANITE.
 
Le conditionnement, l’obligation, est un moyen de S’OUBLIER SOI-MEME en tant qu’être humain, et d’agir telle une MACHINE à REAGIR, oubliant qu’elle vit, même pendant ses vacances, car le conditionnement est trop fort, les obligations restent gravées dans son esprit.
 
L’esprit n’est pas LIBRE.
 
Tout cela, c’est à cause des obligations, du conditionnement...
 
Bien sûr, il existe des obligations nécessaires, mais quand on y réfléchi bien, à CHAQUE FOIS que l’on considère quelque chose à faire comme une OBLIGATION, c’est qu’on doit la faire à CONTRE COEUR.
 
En revanche, si l’obligation se transforme en simple NECESSITE, en harmonie avec notre corps, notre esprit, notre parole, et l’univers, dans ce cas là, les données du problème changent radicalement ! :)
 
Salutations cordiales


 
salutations cordiales


Message édité par la_sagesse le 28-07-2007 à 19:43:34
n°12253102
Profil sup​primé
Posté le 29-07-2007 à 21:42:52  answer
 

« C’est parce que l’on oublie notre HUMANITE.
Le conditionnement, l’obligation, est un moyen de S’OUBLIER SOI-MEME en tant qu’être humain, et d’agir telle une MACHINE à REAGIR
L’esprit n’est pas LIBRE. »
Tout cela, c’est à cause des obligations, du conditionnement... »

Notre conscience( = esprit à mon avis) n’est pas libre parce que nous sommes dépendants de nos croyances ou non-croyances (qui ne proviennent pas forcément de notre conditionnement) mais qui toutefois dépendent de notre  « intérieur » et « extérieur » qui formatent notre mental. Autant l’extérieur est difficilement maitrisable, autant l’intérieur est peut-être plus gérable : c’est  sa volonté (ou manque de volonté) qui fait la part de choses.  
 :hello:  
 

n°12253236
la_sagesse
Posté le 29-07-2007 à 21:59:56  profilanswer
 

je n'ai presque rien compris du tout, sauf la dépendance aux croyances... ça doit être la fatigue :)
 
salutations cordiales

Message cité 1 fois
Message édité par la_sagesse le 29-07-2007 à 22:00:12
mood
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Posté le 29-07-2007 à 21:59:56  profilanswer
 

n°12253369
Profil sup​primé
Posté le 29-07-2007 à 22:24:34  answer
 

la_sagesse a écrit :

je n'ai presque rien compris du tout, sauf la dépendance aux croyances... ça doit être la fatigue :)
 
salutations cordiales


Qu'est-ce qui te parait pas claire?
 

n°12253507
la_sagesse
Posté le 29-07-2007 à 22:42:44  profilanswer
 

cette partie là :  
 

Citation :

mais qui toutefois dépendent de notre  « intérieur » et « extérieur » qui formatent notre mental. Autant l’extérieur est difficilement maitrisable, autant l’intérieur est peut-être plus gérable : c’est  sa volonté (ou manque de volonté) qui fait la part de choses.  

n°12255907
Profil sup​primé
Posté le 30-07-2007 à 10:09:16  answer
 

la_sagesse a écrit :

cette partie là :  
 

Citation :

mais qui toutefois dépendent de notre  « intérieur » et « extérieur » qui formatent notre mental. Autant l’extérieur est difficilement maitrisable, autant l’intérieur est peut-être plus gérable : c’est  sa volonté (ou manque de volonté) qui fait la part de choses.  



 
Bonjour La sagesse,
Tout ça pour dire qu’en effet, nos comportements sont façonnés par l’ « l’extérieur » qui est notre environnement, la société plus globalement, si tu veux.  
Agir à ce niveau, sur des orientations qui nous sont imposées est plus difficile que de mener une action sur le plan de notre conscience individuelle…quoiqu’il y a bien des fois où les 2 niveaux se confondent. Et c’est là-dessus, qu’il faut agir pour pouvoir progresser positivement ; c’est bien sur le plan individuel que nous sommes le plus capable d’intervenir(ce n’est que mon avis)et ainsi pouvoir élargir ce champs d’action à l’extérieur.
Voilà, c’est tout ce que je voulais dire  :)  
 

n°12256105
Profil sup​primé
Posté le 30-07-2007 à 10:41:27  answer
 

Je me demande : est-ce que ce n'est pas ennuyant le nirvana ?

n°12256175
jean eymar​d
Posté le 30-07-2007 à 10:52:36  profilanswer
 

La sagesse tu as écris ceci:
 
1 :

On le voit bien : tout le monde est pressé... C'est la concurrence de partout. Il faut toujours faire VITE, TRES VITE, pour BATTRE les concurrents. Faire MIEUX, en MIEUX, etc. Tout cela est bien, mais à quoi bon cet acharnement obscessionnel en fin de compte ? C'est parce que la majorité des gens sont ANXIEUX et véritablement profondément affecté par l'idée qu'ils vont MOURIR. Donc, ils ne souhaitent jamais "gaspiller de leur temps" qui est si précieux, alors qu'en fin de compte, ils le gaspillent dans des activités superficielles d'apparence...  
 
Mais, si nous étions tous éternels, d'un point de vue relatif, car l'on pourrait vivre dans d'autres corps par exemple, les données du problème serait totalement différentes. Les gens n'éprouveraient plus ce besoin OBSESSIONNEL de RAPIDITE, ils prendraient leur temps à profiter des choses tout à fait banales de l'existence en les trouvant sublimes au lieu de toujours chercher des choses "modernes", surprennantes, chercher des "effets spéciaux" dans les films au lieu de chercher un film dont le sens profond exprime la transcendance par exemple, etc.

 
 
2:

Ce monde, basé sur l'apparence et le matérialisme, oublie tout ce qui est spirituel et profond A CAUSE du fait que la peur de la mort, de SE PERDRE définitivement, est LA, constamment, en la plupart des gens (sauf ceux qui sont passés tout prêts de la mort et qui ont survécu et qui prétendent ne plus craindre la mort, alors que je suis persuadé qu'ils continuent encore de la craindre, au moins un peu lol)


 
3:

Bref... Si nous n'avions réellement plus peur de la mort, en ayant une GARANTIE de renaître, il y aurait davantage de HEROS sur terre, les gens feraient des choses qui pourraient sauver des milliers de vie même s'il faut mourir individuellement pour cela.

 
 
4:

La peur de la mort, la non envie de disparaître car on croit que si on disparaît, c'est pour TOUJOURS, nous PARALYSE, d'une certaine façon, et nous empêche de voir les choses avec une réelle profondeur et SANS PENSER à ce temps...


 
5:

Si, d'un point de vue relatif, nous étions éternels, le temps n'aurait plus de signification...    
Plus personne s'en soucierait... Les gens seraient tous extrêmement patients, en permanence, se ficheraient d'avoir des rides, car ils sauraient que dans une autre vie, ils n'en auraient plus... Chacun vivrait, sans le moindre soucis quant à son avenir lointain, et donc, quant à sa PROFONDEUR de vivre...


 
 
6:

Donc, il est ESSENTIEL de se poser sincèrement et profondément la question d'une vie possible après la mort, car cela change radicalement notre vision des choses...

 
 
7:

Même, si on peut reconnaître la non dualité, même si on peut vivre le présent d'une manière "inconditionnelle", etc. etc. Il n'empêche, que si, d'un point de vue relatif et duel, on sait qu'on va mourir dans x années et qu'on a la certitude profonde (ou plutôt, devrais-je dire, la croyance) que l'on va DISPARAITRE à jamais dans le futur lointain, il est logique que la société se base sur l'apparence, l'impatience et la RAPIDITE... Car elle cherche à se "conserver" le plus longtemps possible par PEUR REELLE de se perdre à tout jamais !

 
 
 
 
Pour le 1, je résume ta pensée, si les gens sont si pressés et superficiels c'est  parce qu'ils sont stressés par le fait de disparaitre a tout jamais dans trés peu de temps. Or ce n'est pas mon avis:
Pour moi, les gens sont ainsi parce qu'ils ont peur d'eux-memes, peur de leur vide (et si je suis méchant je dirais, peur de leur médiocrité)
Ils cherchent a combler ce vide intérieur par tous les moyens, distractions, compagnie de leurs semblables, sur-activité.
La peur de la mort n'y est pour rien.
 
Pour le 2,
C'est au contraire la pensée de la mort qui rend profond, si la mort n'existait pas il n'y aurait jamais eu la philosophie.  
 
Pour le 3,
Tu as une drole conception du heros!  Quand il n'y a pas de risques, pas de "sanctions" possibles, pas de dangers véritables, il ne peut y avoir de Heros.
Un heros c'est quelqu'un capable de mettre sa vie en jeu (c'est a dire tout ce qu'il a) pour les autres.
 
Pour le 4,
Oui ça peut paralyser,mais le mérite est grand dans la difficulté seulement.
 
Pour le 5,
Oui les gens seraient insouçiants et ...s'ennuieraient. Ce qui n'est pas favorable a la profondeur.
 
 
Pour le 6,
Oui sans doute, mais pas dans le sens que tu crois:
La plupart des gens ne pensent pas a la mort ou ils ne croient pas qu'ils vont disparaitre a tout jamais
Ils vivent en se croyant immortels ou invincibles en quelque sorte.
Je pense que si les gens lachaient leurs "béquilles", ils finiraient par marcher mieux.
(leurs "béquilles" c'est la religion, la croyance en une vie aprés la mort, en un dieu qui les surveille, les punis ou les récompense)  
Rien de tel que de marcher seul pour progresser.
 
Pour le 7,
Si les hommes acquéraient l'immortalité, ils s'apercevraient trés vite qu'ils ne pourraient la supporter.
L'immortalité ne se conçoit que pour des etres en évolution constante ou tout puissant.
Déja que les hommes n'arrivent pas a se supporter eux-memes (dans la solitude) ainsi que les autres ( en vase clos).
 
 
 

n°12256670
Profil sup​primé
Posté le 30-07-2007 à 11:52:49  answer
 

Moi je dirais pour le 4 que la peur de la mort nous paralyse, mais que dans l'hypothèse ou nous n'aurions qu'une vie, il est bien justifié d'essayer d'éviter la mort, pour vivre plus longtemps tout simplement; ce qui permet d'accomplir ses projets. Après peut-être qu'on peut être prudent et en même temps détruire la peur de la mort.

n°12260440
la_sagesse
Posté le 30-07-2007 à 19:05:23  profilanswer
 

salut jean :)
 
content de te retrouver ici, bien que je sais que nos points de vue vont encore diverger !! :)
 

Citation :

Pour le 1, je résume ta pensée, si les gens sont si pressés et superficiels c'est  parce qu'ils sont stressés par le fait de disparaitre a tout jamais dans trés peu de temps. Or ce n'est pas mon avis:  
Pour moi, les gens sont ainsi parce qu'ils ont peur d'eux-memes, peur de leur vide (et si je suis méchant je dirais, peur de leur médiocrité)  
Ils cherchent a combler ce vide intérieur par tous les moyens, distractions, compagnie de leurs semblables, sur-activité.  
La peur de la mort n'y est pour rien.


 
On a décidément une conception radicalement opposée de l''humanité, mais cela n'est pas grave... on est tous différents ! :)
 
Toi, tu la trouves, à la base, médiocre... Moi, je la trouve, au contraire, sublime... Son essence est sublime à mes yeux. Toutes les activités, tous les buts de l'homme, même si leurs motifs sont "apparemment" contre l'humanité, agissent, d'une certaine façon, pour elle sans même le savoir. C'est comme une femme de ménage qui déteste son travail, et qui pourtant, nettoye, rend plus propre, ce qui permet aux gens de respirer de l'air pur, de ne pas se faire du mal aux poumons, d'apprécier un sol propre, etc. Seule son apparence n'est pas à la hauteur de la possibilité profonde qu'elle a en elle-même, de son potentiel infini. Mais, l'humanité est profondément sublime dans son essence. C'est un peu comme un joli cristal, que l'on a trempé dans la boue, dans du vomi, que l'on a recouvert de vêtements sentant la chaussette. Mais, si on retire tout ça, toutes ces apparences, si on nettoye le diamant, tel qu'il est à l'origine, il est PUR, SUBLIME, TRANSLUCIDE, INNOCENT. C'est cela qu'est la nature profonde de CHAQUE ETRE (humains et les autres) et de CHAQUE CHOSE.
 
Et la peur de la mort y est pour TOUT !
 
Si les gens prétendent ne pas en avoir peur, combien font la gueule quand on leur parle du cimetière dans lequel ils aimeraient être enterrés à leur mort ? Combien font la gueule si on leur demande ce qu'ils feront de leur vie dans 150 ans ? Combien font la gueule si on leur demande s'ils préfèrent être incinérés ou enterrés ? Et surtout, combien font la gueule, si on leur dit : "à quoi sert ta vie si tu vas mourir un jour ?"
 
Les gens ont pour HABITUDE d'ignorer la mort, car ils la craignent, au plus profond d'eux-mêmes, sans même le savoir peut-être, sans même le dire explicitement. Voilà tout !
 
Mais la MORT est le BUT de la vie.
 
Celui qui a compris cela et qui vit sa vie REELLEMENT en fonction de ce but ultime agira bien différemment des autres.
 
La seule différence entre celui qui voit la mort en face et celui qui ne la voit pas en face, c'est que l'un agira de manière superficielle tandis que l'autre agira d'une manière plus profonde.
 
Mais les deux ont peur de la mort. Cela est irrévoquable.
 

Citation :

Pour le 2,  
C'est au contraire la pensée de la mort qui rend profond, si la mort n'existait pas il n'y aurait jamais eu la philosophie.  


 
Là dessus, on est d'accord. Mais je suppose que tu n'as pas compris ce que je voulais dire... :)
 
Je disais que la peur de la mort était LA, mais elle n'était pas vécue en AVANT-PLAN dans l'existence, mais au contraire, en ARRIERE-PLAN, ce qui est encore pire... C'est ainsi que s'établi la construction du monde moderne basé sur l'ego et les apparences et l'absence de spiritualité. (c'est mon avis)
 

Citation :

Pour le 3,  
Tu as une drole conception du heros!  Quand il n'y a pas de risques, pas de "sanctions" possibles, pas de dangers véritables, il ne peut y avoir de Heros.


 
Encore une incompréhension :)
 
Je sais très bien ce qu'est un héro... Tout ce que j'ai dit, c'est que si les gens avaient la certitude absolue (et non en tant que croyance dans le bouddhisme ou autre) de RENAITRE, ils prendraient les risques les plus grands pour sauver des gens au lieu d'en avoir peur, ce qui multiplierait le nombre d'héros. Car ce serait toujours héroïque que de sacrifier son existence même si on pourrait se réincarner à coup sûr, car la réincarnation, on le sait bien, nous fait perdre la mémoire, nos relations, nos possessions, etc. donc, cela resterait un risque de MOURIR pour nous-même de mourir... mais ça ne serait plus autant la même PEUR, c'est ça que j'ai voulu dire ! :)
 

Citation :

Pour le 4,  
Oui ça peut paralyser,mais le mérite est grand dans la difficulté seulement.  
 
Pour le 5,  
Oui les gens seraient insouçiants et ...s'ennuieraient. Ce qui n'est pas favorable a la profondeur.  


 
Ce n'est pas ce que j'ai voulu dire. Je veux dire que si les gens ont une vie éternelle, leur vision se trouve être à LONG TERME et non plus à un moyen terme correspondant à leur durée de vie moyenne.
 
C'est ainsi que de nouvelles méthodes de travail seraient développées. Les gens viseraient toujours des objectifs à très très long terme, sachant qu'ils se réincarneraient, et chacun apprendrait à être patient. Il n'y aurait pas d'ennui. La patience n'est pas synonyme d'ennui lorsqu'on SAIT VOIR les choses telles qu'elles sont et non pas telles qu'on voudrait qu'elles sont, et là aussi, c'est une erreur de notre monde actuel. Les gens apprécient ce qui leur apparaît comme étant "agréable" et détestent ce qui leur apparaît comme étant "désagréable". Cela est une erreur de conception de la réalité. Car à faire des distinctions de la sorte, on ne sait plus apprécier le monde TEL qu'il est. Donc, si cette vision des choses existait, du fait que les gens n'auraient plus de soucis à se faire quant à leur vie à très très long terme, ils apprendraient à vivre chaque instant avec un sentiment profond d'éternité, car ils auraient l'assurance qu'ils resteraient à jamais éternels. C'est cela que j'ai voulu dire.
 

Citation :

Pour le 6,  
Oui sans doute, mais pas dans le sens que tu crois:  
La plupart des gens ne pensent pas a la mort ou ils ne croient pas qu'ils vont disparaitre a tout jamais  
Ils vivent en se croyant immortels ou invincibles en quelque sorte.  
Je pense que si les gens lachaient leurs "béquilles", ils finiraient par marcher mieux.  
(leurs "béquilles" c'est la religion, la croyance en une vie aprés la mort, en un dieu qui les surveille, les punis ou les récompense)  
Rien de tel que de marcher seul pour progresser.


 
 
ce que tu dis n'est pas entièrement vrai. c'est PUREMENT VRAI pour ce qui concerne la BEQUILLE de L'EGO (bien que je sais que tu ne parlais pas de cela lol), il faut apprendre à VIVRE SANS ELLE...  
 
mais sinon, comment une personne qui s'est blessé peut-elle marcher sans béquille ? Elle doit D'ABORD apprendre à marcher avec elle, puis ensuite, apprendre à la lacher et remarcher par elle-même.
De même, comment une personne aveugle peut marcher sans canne ?
Comment une personne âgée peut marcher sans sa canne ?
 
ET comment peux-tu vivre sans le soutiens de ton organisme ? De ton cerveau, de ton coeur, qui, au passage, ne t'appartiennent pas !
 
Ils ne sont pas A TOI. En effet, tu ne les as ni acheté, ni demandé, ni quoi que ce soit d'autre. Tu fais simplement PARTI d'eux, comme tu fais PARTI de l'univers, tu fais parti de tes organes, de ton sang, de ton organisme, exactement comme tu fais parti du monde. Donc, il ne faut ni oublier l'un, ni oublier l'autre. Nous sommes tous constamment en présence de béquille. Nous avons comme béquille la nourriture pour s'alimenter, nous avons comme béquille le sommeil pour se reposer le cerveau, etc. etc. Nous avons comme béquille les personnes qui nous aiment pour se sentir exister... Et j'en passe !
 
Donc, ceux qui ont pour béquille la croyance, ne sont pas plus intelligents ou plus stupides que les autres. Au contraire même. Celui qui refuserait de porter des lunettes alors que le soleil l'aveugle afin de se CROIRE exister par lui-même sans besoin de quoi que ce soit, est dans l'erreur car le soleil va lui abîmer les yeux en fin de compte...
 
maintenant, celui qui est réellement APTE à marcher sans béquille n'a évidemment aucune besoin d'en porter... mais cela est bien évidemment RELATIF, relatif aux gens, aux êtres, etc.
 
Certains ont besoin de béquilles pour marcher, d'autres non.
Ceux qui portent des béquilles alors qu'ils savent marcher, même ceux-là ne sont pas si stupides que ça, car ils conservent leur béquille dans l'éventualité où ils se recassent la jambe. Bien sûr, ce serait une "gêne", un "fardeau" inutile puisqu'ils savent déjà marcher...
 
Bref, j'espère que là, on se comprend :)
 
Il faut autant respecter les croyants en une vie éternelle que ceux qui n'y croient pas.
 
Ce n'est pas parce qu'on se sent, au plus profond de nous-même, ETERNELS, qu'on est davantage superficiel que celui qui se sent, au plu profond de lui-même, limité, non éternel, etc.
 
La superficialité et la profondeur ne dépendent pas des béquilles ou des croyances. Elles dépendent du "karma", lois de causes à effet, provenant des circonstances extérieures ET intérieures (pour ceux qui croient en la théorie que notre conscience se perpétue de corps à corps selon des lois de causes à effet)
 
Bref, voilà comment je vois les choses... Mais je n'oblige personne à CROIRE en l'éternité. Car le problème n'est pas là. Il est surtout dans la prise de conscience permanente que la mort existe et qu'il faut donc s'y préparer, car quand bien même nous aurions un flux de conscience permanent, une réincarnation possible, notre VIE RELATIVE est limitée, quoi que l'on puisse en dire... Notre mémoire, notre corps, nos caractéristiques seront perdues à tout jamais lors de notre mort. Point de paradis, point d'enfer (sauf pour ceux qui y croient, ce qui leur donne des motivations à faire le bien autour d'eux, ce qui n'a, en soit, rien de nuisible :))
 

Citation :

Pour le 7,  
Si les hommes acquéraient l'immortalité, ils s'apercevraient trés vite qu'ils ne pourraient la supporter.  
L'immortalité ne se conçoit que pour des etres en évolution constante ou tout puissant.  
Déja que les hommes n'arrivent pas a se supporter eux-memes (dans la solitude) ainsi que les autres ( en vase clos).


 
Oui, mais tu sais très bien que je ne parlais pas de l'immortalité RELATIVE car il faudrait alors que l'on soit des ROBOTS à l'abris de TOUT DANGER, ce qui est strictement impossible... car dans une échelle de temps élevée, la probabilité de survie est pour tout le monde, réduite à 0... (citation du film : fight club)
 
Je parlais de la réincarnation... La réincarnation ne se conçoit pas comme une prolongement de notre corps, intellect, etc. C'est plus subtile que cela...
 
Et c'est de cela que je parlais. Si cette "croyance" en l'éternité que j'ai actuellement pouvait se transformer en PREUVE, les gens verraient les choses d'une manière bien différente... c'est tout ce que je voulais dire...
 
salutations cordiales


Message édité par la_sagesse le 30-07-2007 à 19:19:51
n°12261006
jean eymar​d
Posté le 30-07-2007 à 20:21:24  profilanswer
 

La sagesse,
Il y a trop de choses dans ton post pour y repondre d'un coup, je n'aime pas les posts trops longs.
Je dirai juste que du haut de tes 20 ans tu es un idéaliste.
L'humanité est composée d'individus trés différents, quelques uns sont dotés de capacités hors du commun, ce sont uniquement ceux  la qui font progresser les autres ou plutot qui fournissent aux autres le moyen de progresser.
Et non tu as tort, tout le monde n'a pas peur de la mort.
 Ceux qui en ont peur ce  sont ceux qui s'accrochent a leur personne, ceux qui sont satisfait de leur personne, ceux qui ne peuvent plus évoluer.
 
Tu dis que je t'ai mal compris mais pas du tout.
En fait soit c'est toi qui m'a mal compris soit tu t'es mal compris toi-meme.
Revois encore ta conception (erronée du hero).
 
Enfin je dirais que l'homme est une créature limitée, le drame et le malheur c'est qu'il ne partage pas souvent cet avis.
 
Mais si tu veux que je te réponde précisément sur un point, fais le moi savoir.
 
 

n°12261119
la_sagesse
Posté le 30-07-2007 à 20:33:04  profilanswer
 

oui, je veux que tu me parles de la progression de l'humanité, telle que tu l'entends toi... :)
 

Citation :

L'humanité est composée d'individus trés différents, quelques uns sont dotés de capacités hors du commun, ce sont uniquement ceux  la qui font progresser les autres ou plutot qui fournissent aux autres le moyen de progresser.


 
De quelle progression parles-tu exactement ? Car il n'existe aucune progression "matérielle" de l'homme qui ne soit pas finalisée par une régression systématique.
 
On progresse, en général, sauf handicap lié à un accident ou autre, de l'enfance, à l'adolescence, de l'adolescence à l'âge adulte, et de l'âge adulte à la vieillesse, puis, il y a un point, où l'on se met à régresser, à perdre la mémoire, à être moins rigoureux intellectuellement, etc.
 
Mais est-ce là le progrès dont tu parles ?
 
Le simple progrès de l'intellect ? De l'organisme ? Autrement dit, le progrès matériel ?
 
Il y a un autre type de progrès aussi... Le progrès de la générosité, le progrès de l'humilité, le progrès de l'altruïsme, etc. etc.
 
Ce progrès là a la faculté de grandir exponentiellement, ne s'arrête jamais en fait... On peut être à l'article de la mort et conserver une attitude un état d'esprit toujours porté sur autrui, conserver sa profonde gentillesse, par un détachement que l'on se fait de soi-même et une ouverture profonde aux autres.
 
C'est de cela que je parle quand je parle de progression.
 
Et, contrairement à ce que tu penses, il n'y a pas de limites à cette progression là... C'est pour cela que lorsque je dis, qu'en essence, en profondeur, on a tous en nous une capacité exceptionnelle, ce n'est pas du vent. Ce n'est pas une idéalisation, c'est une réalité.
 
Il ne faut pas confondre l'apparence d'une personne "actuellement" fermée au monde (d'un point de vue sentimental je veux dire, pas intellectuel), ne pensant qu'à elle-même, même si elle est extrêmement intelligente, avec une personne POTENTIELLEMENT capable d'un amour INFINI envers tous les êtres...
 
C'est de cette essence là que je parle.  
 
Salutations cordiales


Message édité par la_sagesse le 30-07-2007 à 20:36:55
n°12261198
jean eymar​d
Posté le 30-07-2007 à 20:41:23  profilanswer
 

Bon, si tu parles de progression spirituelle, de générosité, d'altruisme, d'ouverture aux autres, d'amour (pourquoi pas ?),  
alors, a mon avis, il n'y a eu aucune progression depuis 2000 ans ou plus.
Les hommes d'aujourdhui ne sont pas meilleurs que ceux d'autrefois et ce, malgré Bouddha, Jesus et d'autres grands hommes.

n°12261353
la_sagesse
Posté le 30-07-2007 à 20:59:55  profilanswer
 

ok
 
mais vois-tu les choses de la même façon que moi ?
 
Penses-tu qu'à l'essence de toute chose, tout être, il y ait l'amour ?
 
penses-tu que l'amour, la profondeur, l'infini est la cause de tout ?
 
car c'est cela que je pense moi
 
et par conséquent, tout le monde est bon, au fond de lui-même, dans sa profondeur ultime tel l'exemple du diamant que j'ai expliqué dans le message que tu n'as pas lu en intégralité :)
 
il y a juste des voiles, des recouvrements, des choses qui masquent la réalité, en particulier le mental et sa conception erronée de l'ego.
 
salutations cordiales

n°12261399
Ryan
Foupoudav
Posté le 30-07-2007 à 21:06:51  profilanswer
 

Citation :

Pour le 1, je résume ta pensée, si les gens sont si pressés et superficiels c'est  parce qu'ils sont stressés par le fait de disparaitre a tout jamais dans trés peu de temps. Or ce n'est pas mon avis:  
Pour moi, les gens sont ainsi parce qu'ils ont peur d'eux-memes, peur de leur vide (et si je suis méchant je dirais, peur de leur médiocrité)  
Ils cherchent a combler ce vide intérieur par tous les moyens, distractions, compagnie de leurs semblables, sur-activité.  
La peur de la mort n'y est pour rien.


 
Je pense personnellement que tout est lié. La peur de la mort ne fait que traduire la peur de la vie, de l'inconnu avant tout...
 
Ce que tu décris n'est pas en contradiction avec la pensée de la_sagesse à mon sens, la peur du vide, la peur de la mort, ce sont 2 faces d'une seule et même pièce!
 
A ce sujet, Krishnamurti à écrit un très beau livre intitulité "Quitter le connu"

n°12261441
Ryan
Foupoudav
Posté le 30-07-2007 à 21:12:40  profilanswer
 

jean eymard a écrit :

Bon, si tu parles de progression spirituelle, de générosité, d'altruisme, d'ouverture aux autres, d'amour (pourquoi pas ?),  
alors, a mon avis, il n'y a eu aucune progression depuis 2000 ans ou plus.
Les hommes d'aujourdhui ne sont pas meilleurs que ceux d'autrefois et ce, malgré Bouddha, Jesus et d'autres grands hommes.


 
 
Je réfute :)
 
 
Il y a une évolution qui semble inévitable à contrecarrer semble t'il. 2 forces semblent s'opposer, appellons ca comme nous le voulons...l'entropie d'un côté par exemple et la force d'évolution qui nous pousse vers plus de conscience et d'amour de l'autre...
 
Elles ne s'équilibrent pas vraiment je pense, regardons l'histoire de l'humanité, Les parents d'enfants né sous l'empire romain par exemple disposait du droit de vie et mort sur eux. On crucifiait les gens. On les brûlait ouvertement, c'était la logique de l'époque basé sur une certaine évolution de conscience de l'époque c'était normal pensait-on de brûler les gens mauvais.
 
L'injustice était beaucoup plus omniprésent qu'actuellement...il semble que ce ne soit pas le cas parce que la souffrance est devenu insuportable à une grande partie de l'humanité, elle est tout de suite mise en exergue ou du moins beaucoup plus qu'avant...ce qui ne veut pas dire qu'il y en a plus qu'avant. L'humanité semble ne plus en vouloir grâce à cette force évolutive qui nous pousse à évoluer vers une plus grande conscience.

Message cité 2 fois
Message édité par Ryan le 30-07-2007 à 21:14:59
n°12261658
jean eymar​d
Posté le 30-07-2007 à 21:37:10  profilanswer
 

la_sagesse a écrit :

ok
 
mais vois-tu les choses de la même façon que moi ?
 
Penses-tu qu'à l'essence de toute chose, tout être, il y ait l'amour ?
 
penses-tu que l'amour, la profondeur, l'infini est la cause de tout ?
 
car c'est cela que je pense moi
 
et par conséquent, tout le monde est bon, au fond de lui-même, dans sa profondeur ultime tel l'exemple du diamant que j'ai expliqué dans le message que tu n'as pas lu en intégralité :)
 
il y a juste des voiles, des recouvrements, des choses qui masquent la réalité, en particulier le mental et sa conception erronée de l'ego.
 
salutations cordiales


Disons que je vois pas l'interet de vivre sans amour, que comprendre c'est aimer et aimer c'est comprendre.

n°12261683
jean eymar​d
Posté le 30-07-2007 à 21:40:19  profilanswer
 

Ryan a écrit :


 
 
Je réfute :)
 
 
Il y a une évolution qui semble inévitable à contrecarrer semble t'il. 2 forces semblent s'opposer, appellons ca comme nous le voulons...l'entropie d'un côté par exemple et la force d'évolution qui nous pousse vers plus de conscience et d'amour de l'autre...
 
Elles ne s'équilibrent pas vraiment je pense, regardons l'histoire de l'humanité, Les parents d'enfants né sous l'empire romain par exemple disposait du droit de vie et mort sur eux. On crucifiait les gens. On les brûlait ouvertement, c'était la logique de l'époque basé sur une certaine évolution de conscience de l'époque c'était normal pensait-on de brûler les gens mauvais.
 
L'injustice était beaucoup plus omniprésent qu'actuellement...il semble que ce ne soit pas le cas parce que la souffrance est devenu insuportable à une grande partie de l'humanité, elle est tout de suite mise en exergue ou du moins beaucoup plus qu'avant...ce qui ne veut pas dire qu'il y en a plus qu'avant. L'humanité semble ne plus en vouloir grâce à cette force évolutive qui nous pousse à évoluer vers une plus grande conscience.


Les hommes d'aujourdhui sont instruit du passé, mais ils ne sont pas pour autant devenus meilleurs.
Derriere le vernis de "civilisation", si on gratte un peu, qu'est ce qui reste ?
Regarde toutes les atrocités commises au 20 eme siécle et encore aujourdhui.

n°12261709
la_sagesse
Posté le 30-07-2007 à 21:42:47  profilanswer
 

Ryan a écrit :


 
 
Je réfute :)
 
 
Il y a une évolution qui semble inévitable à contrecarrer semble t'il. 2 forces semblent s'opposer, appellons ca comme nous le voulons...l'entropie d'un côté par exemple et la force d'évolution qui nous pousse vers plus de conscience et d'amour de l'autre...
 
Elles ne s'équilibrent pas vraiment je pense, regardons l'histoire de l'humanité, Les parents d'enfants né sous l'empire romain par exemple disposait du droit de vie et mort sur eux. On crucifiait les gens. On les brûlait ouvertement, c'était la logique de l'époque basé sur une certaine évolution de conscience de l'époque c'était normal pensait-on de brûler les gens mauvais.
 
L'injustice était beaucoup plus omniprésent qu'actuellement...il semble que ce ne soit pas le cas parce que la souffrance est devenu insuportable à une grande partie de l'humanité, elle est tout de suite mise en exergue ou du moins beaucoup plus qu'avant...ce qui ne veut pas dire qu'il y en a plus qu'avant. L'humanité semble ne plus en vouloir grâce à cette force évolutive qui nous pousse à évoluer vers une plus grande conscience.


 
voilà une belle conception de la conscience généralisée, éparpillée dans toute l'humanité, qui tend toujours vers un certain progrès "spirituel" même si cela est peut-être davantage fait sous formes de conditionnements que par des prises de conscience permanentes :)
 
salutations cordiales

n°12261729
la_sagesse
Posté le 30-07-2007 à 21:44:35  profilanswer
 

jean eymard a écrit :


Les hommes d'aujourdhui sont instruit du passé, mais ils ne sont pas pour autant devenus meilleurs.
Derriere le vernis de "civilisation", si on gratte un peu, qu'est ce qui reste ?
Regarde toutes les atrocités commises au 20 eme siécle et encore aujourdhui.


 
voilà
 
c'est ce que je disais quand je parlais de "meilleurs conditionnements"
 
mais, ces "conditionnements", cette "surface civilisée" est bien, finalement, d'un certain point de vue, la conséquence d'une prise de conscience collective dû à des actes héroïques historiques... :)
 
donc, nous tendons tous vers un progrès spirituel, sans même nous en rendre compte, même si nous restons pour la plupart d'entre nous, superficiels et non assez sentimentaux ou sages envers les autres... le fait est que le monde évolue, d'une certaine manière... !
 
simplement, il évolue certainement trop en surface et pas assez en profondeur, et cela, c'est à cause de la conception eronnée de l'ego... j'en suis certain... on a tous un EGO, quelque chose qui nous caractérise, nous définit, mais cet EGO n'est pas une entité autonome existant par elle-même... elle est reliée au reste de l'univers, est dépendant de lui, et c'est en cela qu'il n'existe pas, telle qu'on le pense... c'est pour cela qu'il faut se libérer de cette "illusion"...
 
salutations cordiales


Message édité par la_sagesse le 30-07-2007 à 21:49:24
n°12262152
Ryan
Foupoudav
Posté le 30-07-2007 à 22:22:28  profilanswer
 

jean eymard a écrit :


Les hommes d'aujourdhui sont instruit du passé, mais ils ne sont pas pour autant devenus meilleurs.
Derriere le vernis de "civilisation", si on gratte un peu, qu'est ce qui reste ?
Regarde toutes les atrocités commises au 20 eme siécle et encore aujourdhui.


 
C'est une question intéressante, je pense que la souffrane subie collectivement à cause de l'inconscience est un moteur évolutif...
 
Le verni de la civilisation est bien réel. Mais il est indéniable de constater certaines évolutions sur le plan global qui se manifeste de diverses manières...
 
De toute façon ce n'est pas un problème, soit la souffrance nous fera faire ce bond évolutif collectivement, soit cela ne se produira pas et là, Adios baby! A l'échelle de l'univers ce n'est pas vraiment grave

n°12267991
jean eymar​d
Posté le 31-07-2007 à 15:56:13  profilanswer
 

Ryan a écrit :


Je pense personnellement que tout est lié. La peur de la mort ne fait que traduire la peur de la vie, de l'inconnu avant tout...
 
Ce que tu décris n'est pas en contradiction avec la pensée de la_sagesse à mon sens, la peur du vide, la peur de la mort, ce sont 2 faces d'une seule et même pièce!
 
A ce sujet, Krishnamurti à écrit un très beau livre intitulité "Quitter le connu"


Je réfute!  :)  
 
La peur de la solitude intérieure (la peur du vide interieur) est totalement differente de la peur de la mort:
 
Pour le vide intérieur, l'etre  se fuit en essayant de se perdre dans les autres; pour la peur de la mort l'etre cherche a se conserver, il n'est plus "dans les autres" mais au contraire recroquevillé sur lui-meme.
 
J'aimerais savoir ce qu'en pense Lilya mais apparemment elle nous a lachement abandonnée ou alors elle boude.  
 
 

n°12268150
la_sagesse
Posté le 31-07-2007 à 16:15:11  profilanswer
 

hahaha jean :)
 
tu dis exactement ce qu'elle t'a dit quand tu étais parti :) (tu l'as fait exprès ? lol)
 
je vois ce que tu veux dire concernant le vide intérieur.
 
tu penses que lorsqu'on a une image négative de soi-même, qu'on ne s'aime pas, notre seule façon de mieux vivre, c'est de nous perdre dans les autres, c'est ça ? Tu penses donc que la vision bouddhiste consistant à dire qu'il faut perdre son ego, est justement dans ce but ? Pour éviter le fait de se retrouver né à né avec le vide intérieur de soi-même ?
 
Mais, ce que je pense, au contraire, c'est que ce vide intérieur est justement la preuve que sans les autres, on est vide d'intérêt :)
 
En effet, si nous étions suspendu dans l'univers, sans aucune chose autour de nous, sans vie, et que nous serions vivants... A quoi servirions-nous ? Quel serait notre intérêt à vivre ? Pour qui vivrions-nous ? Pour nous-même ? Certes robinson crusoé vivait pour lui-même, mais à quel prix ? Etait-il heureux ? Certes que non... En l'absence de gens avec qui discuter, ouvrir un dialogue, etc. Nous serions bien inutiles sur cette planète. (enfin, c'est mon avis)
Mais bien sûr, on peut aussi parvenir à s'ouvrir au monde, à ne pas devenir fou, en restant tout seul (ce que font les plus grands ermites)
 
Bref, quand on a peur de la mort, certes, on a envie de se conserver, comme tout le monde sinon, tout le monde se suiciderait pour ne pas se conserver, n'ayant peur de rien... tout le monde se droguerait, mangerait à volonté, etc. même la maladie ne serait plus soignée ll
 
mais, quand tu dis que celui qui a peur de la mort se recroqueville en lui-même, là, je ne pense pas que ce soit une affirmation valable pour tous
 
je dirais même qu'il y a autant de gens recroquevillé en eux-mêmes qui on peur de la mort que de gens ouverts aux autres... je ne vois, pas vraiment de rapport... sauf si cette peur devient extrêmement paralysante et intense, et qu'elle se transforme en véritable obscession pour celui qui existe. Mais pour la peur masquée, réprimée, refoulée à l'intérieur de notre inconscient, ce n'est pas la même chose...
 
salutations cordiales

Message cité 1 fois
Message édité par la_sagesse le 31-07-2007 à 16:15:48
n°12268340
Ryan
Foupoudav
Posté le 31-07-2007 à 16:36:35  profilanswer
 

jean eymard a écrit :


Je réfute!  :)  
 
La peur de la solitude intérieure (la peur du vide interieur) est totalement differente de la peur de la mort:
 
Pour le vide intérieur, l'etre  se fuit en essayant de se perdre dans les autres; pour la peur de la mort l'etre cherche a se conserver, il n'est plus "dans les autres" mais au contraire recroquevillé sur lui-meme.
 
J'aimerais savoir ce qu'en pense Lilya mais apparemment elle nous a lachement abandonnée ou alors elle boude.  
 
 


 
 
Se perdre dans les autres est une manière d'éviter la confrontation douloureuse avec notre "centre vide". Nôtre être est comme une bouilloire est nous ne voulons pas nous confronter avec certains aspects innexploré parce que nous en avons peur. Nous ne connaissons pas ce qui se situe en dehors de la surface polie de la personnalité que nous pensons être notre seul vrai "moi".
 
Mais c'est faux et nous le sentons, et ce savoir refoulé provoque quelques angoisses...
 
Ces angoisses ne sont pas quelque part liées au refu de se confronter à l'inconnu ? LA grande inconnue est biensûr la mort, tu es d'accord ?
 
Ton raisonnement est valable, le mien aussi...^^ Les discussions en général me font parfois penser à la mécanique quantique, les gens pensent que si l'un à raison, l'autre à tord dans tous les cas. Mais non! Un photon peut-être à la fois onde et particule selon la façon de l'observer. De même nous pouvons à la fois avoir tord et raison j'crois, selon l'angle de vision ...

Message cité 1 fois
Message édité par Ryan le 31-07-2007 à 16:43:48
n°12268384
la_sagesse
Posté le 31-07-2007 à 16:41:18  profilanswer
 

c'est exact ryan
 
quand l'un a raison, on pense trop souvent que l'autre a tord, alors que très souvent, dans la réalité, les points de vue se complètent, mais comme chacun veut défendre le sien, il réfute l'autre... :)
 
je suis très admiratif devant les paroles que tu écris ces derniers jours
 
salutations cordiales

n°12268402
jean eymar​d
Posté le 31-07-2007 à 16:43:11  profilanswer
 

la_sagesse a écrit :

hahaha jean :)
 
tu dis exactement ce qu'elle t'a dit quand tu étais parti :) (tu l'as fait exprès ? lol)
 
je vois ce que tu veux dire concernant le vide intérieur.
 
tu penses que lorsqu'on a une image négative de soi-même, qu'on ne s'aime pas, notre seule façon de mieux vivre, c'est de nous perdre dans les autres, c'est ça ? Tu penses donc que la vision bouddhiste consistant à dire qu'il faut perdre son ego, est justement dans ce but ? Pour éviter le fait de se retrouver né à né avec le vide intérieur de soi-même ?
 
Mais, ce que je pense, au contraire, c'est que ce vide intérieur est justement la preuve que sans les autres, on est vide d'intérêt :)
 
En effet, si nous étions suspendu dans l'univers, sans aucune chose autour de nous, sans vie, et que nous serions vivants... A quoi servirions-nous ? Quel serait notre intérêt à vivre ? Pour qui vivrions-nous ? Pour nous-même ? Certes robinson crusoé vivait pour lui-même, mais à quel prix ? Etait-il heureux ? Certes que non... En l'absence de gens avec qui discuter, ouvrir un dialogue, etc. Nous serions bien inutiles sur cette planète. (enfin, c'est mon avis)
Mais bien sûr, on peut aussi parvenir à s'ouvrir au monde, à ne pas devenir fou, en restant tout seul (ce que font les plus grands ermites)
 
Bref, quand on a peur de la mort, certes, on a envie de se conserver, comme tout le monde sinon, tout le monde se suiciderait pour ne pas se conserver, n'ayant peur de rien... tout le monde se droguerait, mangerait à volonté, etc. même la maladie ne serait plus soignée ll
 
mais, quand tu dis que celui qui a peur de la mort se recroqueville en lui-même, là, je ne pense pas que ce soit une affirmation valable pour tous
 
je dirais même qu'il y a autant de gens recroquevillé en eux-mêmes qui on peur de la mort que de gens ouverts aux autres... je ne vois, pas vraiment de rapport... sauf si cette peur devient extrêmement paralysante et intense, et qu'elle se transforme en véritable obscession pour celui qui existe. Mais pour la peur masquée, réprimée, refoulée à l'intérieur de notre inconscient, ce n'est pas la même chose...
 
salutations cordiales

:jap:   Je vois que tu commences a me connaitre.
 
Pour le reste c'est pas encore ça:
 
Ceux qui ne s'aiment pas ne se fuient pas dans les autres a mon avis (ou alors s'ils le font c'est pas la bonne méthode pour parvenir a s'accepter)
Deja je crois qu'il faut une certaine honneteté-lucidité pour ne pas s'aimer; je crois que ceux qui se fuient sont surtout les malhonnetes, ils veulent se convaincre qu'ils ne sont pas si nuls en quetant le regard des autres. Les autres ne leur servent  que comme faire-valoir.
Ceux qui ne s'aiment pas je les vois plutot comme des gens qui font beaucoup d'efforts pour s'améliorer.
 
Il ne faut pas trop s'aimer pour faire un bon bouddhiste a ce qu'il me semble. Cependant c'est difficile  de discuter avec toi car tu es focalisé sur ta conception de l'ego, on ne parle pas du meme vide interieur, toi ton vide est ouverture (vacuité?), le mien est néant.
Donc nous sommes séparés par des conceptions differentes de la vie, en fait je dirais que tu as des préjugés bouddhistes et que moi je n'en ai aucun.
Ce qui ferait de moi quelqu'un de plus ouvert que toi contrairement a ce que tu penses.
 
Par exemple tu n'arrives pas a me comprendre quand  je parle  de la relation aux autres, ceux qui se fuient eux-memes dans les autres ne peuvent qu'etre fermés aux autres, ce sont eux qui ont un (gros) ego(isme) .
En revanche ceux qui se cherchent eux-memes ne rejettent pas les autres bien au contraire, ils refusent seulement de se servir des autres.
 
M'as-tu compris ?
 
 
 
 

n°12268440
jean eymar​d
Posté le 31-07-2007 à 16:46:54  profilanswer
 

Ryan a écrit :


 
 
Se perdre dans les autres est une manière d'éviter la confrontation douloureuse avec notre "centre vide". Nôtre être est comme une bouilloire est nous ne voulons pas nous confronter avec certains aspects innexploré parce que nous en avons peur. Nous ne connaissons pas ce qui se situe en dehors de la surface polie de la personnalité que nous pensons être notre seul vrai "moi".
 
Mais c'est faux et nous le sentons, et ce savoir refoulé provoque quelques angoisses...
 
Ces angoisses ne sont pas quelque part liées au refu de se confronter à l'inconnu ? LA grande inconnue est biensûr la mort, tu es d'accord ?
 
Ton raisonnement est valable, le mien aussi...^^ Les discussions en général me font parfois penser à la mécanique quantique, les gens pensent que si l'un à raison, l'autre à tord dans tous les cas. Mais non! Un photon peut-être à la fois onde et particule selon la façon de l'observer. De même nous pouvons à la fois avoir tord et raison j'crois, selon l'angle de vision ...


 
Je vois pas ça comme ça.
 
Ce n'est pas la peur de l'inconnu que les gens cherchent a fuir dans les autres, c'est la peur du néant, alors que dans la peur de la mort, il se pourrait que ce soit par contre le cas.
 
Tu saisis la (grosse) nuance ?

n°12268458
Ryan
Foupoudav
Posté le 31-07-2007 à 16:48:52  profilanswer
 

L'inconnu, c'est un peu le néant ...:D

n°12268477
jean eymar​d
Posté le 31-07-2007 à 16:51:09  profilanswer
 

Ryan a écrit :

L'inconnu, c'est un peu le néant ...:D


Non, c'en est meme presque le contraire.
L'inconnu c'est quelque chose que l'on ne connait pas, par définition, mais c'est quand meme quelque chose.
Quelque chose que l'on pourra peut etre connaitre, l'inconnu n'interdit pas (d'esperer) le savoir.

Message cité 2 fois
Message édité par jean eymard le 31-07-2007 à 16:51:42
n°12268523
Ryan
Foupoudav
Posté le 31-07-2007 à 16:56:03  profilanswer
 

jean eymard a écrit :


Non, c'en est meme presque le contraire.
L'inconnu c'est quelque chose que l'on ne connait pas, par définition, mais c'est quand meme quelque chose.
Quelque chose que l'on pourra peut etre connaitre, l'inconnu n'interdit pas (d'esperer) le savoir.


 
 
Le néant est l'inconcevable, il représente conceptuellement la nature même de l'inconcevable. De l'inconnu inconnaissable pour nous ...mais c'est vrai, l'inconnu n'interdit pas d'espérer savoir. mais la mort reste une inconnue sur le fait qu'il soit possible ou non de la connaitre au moment du trépas. D'ailleur les Bouddhistes proclament que c'est même l'ultime But, d'entrer en pleine conscience dans la mort pour la connaître, et connaitre sa vraie nature immortelle et fusionner avec !

Message cité 1 fois
Message édité par Ryan le 31-07-2007 à 16:56:17
n°12268563
jean eymar​d
Posté le 31-07-2007 à 17:00:20  profilanswer
 

Ryan a écrit :


 
 
Le néant est l'inconcevable, il représente conceptuellement la nature même de l'inconcevable. De l'inconnu inconnaissable pour nous ...mais c'est vrai, l'inconnu n'interdit pas d'espérer savoir. mais la mort reste une inconnue sur le fait qu'il soit possible ou non de la connaitre au moment du trépas. D'ailleur les Bouddhistes proclament que c'est même l'ultime But, d'entrer en pleine conscience dans la mort pour la connaître, et connaitre sa vraie nature immortelle et fusionner avec !


Le neant c'est le rien.
Mais a part ça, tu sembles me rejoindre petit a petit dans ce que j'ai dis précédemment au sujet de la differene entre la peur de la mort et la peur de son néant (supposé) interieur.

Message cité 1 fois
Message édité par jean eymard le 31-07-2007 à 17:00:39
n°12268838
la_sagesse
Posté le 31-07-2007 à 17:32:19  profilanswer
 

je ne te demande pas de répondre à tout :)
 
mais par contre, j'aimerais que tu lises tout...

 

Citation :

Ceux qui ne s'aiment pas ne se fuient pas dans les autres a mon avis (ou alors s'ils le font c'est pas la bonne méthode pour parvenir a s'accepter)

Moi, c'est un peu ce que je fais quand je n'ai pas une bonne estime de moi. Et me "fuire" dans les autres, ça ne veut pas dire que j'attend quelque chose des autres en retour, ça veut dire que j'observe tout ce qui n'est pas moi, et je m'en inspire, comme si c'était simplement un complément de moi-même, de ce que je ne suis forcément pas en tant qu'ego, mais ce que je suis forcément dans la profondeur, car ma nature profonde est exactement la même que la nature profonde des autres. C'est pour cela qu'arnaud desjardins dit que la voie est l'évolution de la relation entre le moi et le non moi jusqu'à l'effacement de leur distinction. (ce n'est pas par hasard qu'il sort ce genre de phrase, c'est parce qu'entre le moi et le non moi, d'un point de vue très profond, il n'y a pas de différences, c'est en surface, que la différence se créé par contre)
 

Citation :

Deja je crois qu'il faut une certaine honneteté-lucidité pour ne pas s'aimer;


 
sur ce point de vue, on est tous les deux d'accord. sauf que certains ne s'aiment pas parce qu'ils ne retiennent d'eux-même que les points négatifs,  
et ne se voient pas comme un tout composé donc de choses positives et de choses négatives. Ainsi, quelqu'un qui s'aime trop lui-même ne verrait que ses points positifs, donc, serait un "optimiste", et celui qui ne s'aime pas du tout ne voit que les points négatifs, et serait donc un "pessimiste". Mais celui qui ni ne s'aime, ni se déteste, est ni optimiste, ni pessimiste (on en avait déjà parlé de cela... NEUTRALITE par rapport à soi-même et aux autres)
 
mais est-ce que ça signifie, implicitement, que tu ne t'aimes pas vraiment comme je ne m'aime pas vraiment ? :)
 

Citation :

je crois que ceux qui se fuient sont surtout les malhonnetes, ils veulent se convaincre qu'ils ne sont pas si nuls en quetant le regard des autres. Les autres ne leur servent  que comme faire-valoir.


si le but de se fuire dans les autres est d'attendre que les autres nous offrent des éloges, flattent notre ego pour nous soulager, etc. effectivement, c'est une manière malhonnête de se "fuire" dans les autres. mais en même temps, la personne dépressive qui consulte un psychologue, ne se fuit-elle pas en son médecin dans le but de recevoir les bienfaits de sa thérapie, qui sera forcément constituée de quelques éloges, des choses qui la mettent en valeur, etc. etc. ? Alors, on ne peut vraiment dire que se "fuire dans les autres" est synonyme de malhonnêteté. Disons simplement que parfois, quand on se sent vraiment très très mal, seuls les autres ont le pouvoir de faire remonter notre estime de nous-même. C'est toi-même qui l'a dit je crois dans un précédent message, mais pas sous cette forme là je crois.
 

Citation :

Ceux qui ne s'aiment pas je les vois plutot comme des gens qui font beaucoup d'efforts pour s'améliorer.


 
Il y a des gens qui se détestent et qui ne souhaitent pas consulter de psy, qui ne souhaitent pas avancer, qui n'aiment personne, etc. Et ceux là ne progressent pas. A l'inverse, il y en a qui s'aime, et qui désire consulter quand même des psys, pour progresser. Donc ne pas s'aimer n'implique pas nécessairement une envie de progresser. C'est même souvent, malheureusement, le contraire. Il faut qu'il y ait un entourage qui nous aime VRAIMENT pour nous persuader qu'il faut apprendre à s'aimer, etc. Enfin, je crois ! :)
 

Citation :

Il ne faut pas trop s'aimer pour faire un bon bouddhiste a ce qu'il me semble.

Disons qu'il faut s'aimer soi-même autant que l'on aime les autres. Autant, et pas PLUS. Et c'est l'attachement à l'ego, à soi-même qui créé souvent un amour de soi trop important. Ce que les bouddhistes contestent en effet :) C'est pour cela que celui qui ne s'aime pas trop soi-même, a souvent du mal à aimer les autres.
 

Citation :

Cependant c'est difficile  de discuter avec toi car tu es focalisé sur ta conception de l'ego, on ne parle pas du meme vide interieur, toi ton vide est ouverture (vacuité?), le mien est néant.


 
Non, non. J'avais compris la nature du vide que tu exprimais ! :)
Je disais simplement que lorsque l'on ressent en nous le VIDE, le NEANT, notre seul façon de le transformer en "tout", en "non néant" est bien souvent l'ouverture aux autres par le sentiment et parfois, quand cette ouverture n'est plus possible, l'espoir de RECEVOIR un sentiment de la part des autres pour progresser (rôle du dépressif chez un psy). (enfin, je crois)
 

Citation :

Donc nous sommes séparés par des conceptions differentes de la vie, en fait je dirais que tu as des préjugés bouddhistes et que moi je n'en ai aucun.  Ce qui ferait de moi quelqu'un de plus ouvert que toi contrairement a ce que tu penses.


 
Le but n'est pas de nous défier jean :) Je disais ce que je pensais, et tu dis ce que tu penses. Ainsi, on est quitte :) On est chacun ouvert et fermé, selon le point de vue de l'autre :) Personne n'a raison, et personne n'a tord. C'est la seule façon pour nous de nous entendre ! :)
 

Citation :

Par exemple tu n'arrives pas a me comprendre quand  je parle  de la relation aux autres, ceux qui se fuient eux-memes dans les autres ne peuvent qu'etre fermés aux autres, ce sont eux qui ont un (gros) ego(isme).


 
Franchement, je ne pense pas du tout la même chose à ce sujet.
Car en général, celui qui ne se fuit même pas lui-même dans les autres, se recroqueville, s'attriste sur son sort, etc. Ne s'aime pas, ne parvient plus à aimer les autres, etc. non ? Pourquoi quelqu'un qui ne pense plus à lui-même et qui focalise ses pensées sur tout ce qui n'est pas lui-même, serait-il plus égoïste ? Cette conception me paraît très étrange. Mais il doit y avoir des raisons... J'aimerais que tu me les expliques ! :)
 

Citation :

En revanche ceux qui se cherchent eux-memes ne rejettent pas les autres bien au contraire, ils refusent seulement de se servir des autres.  
 
M'as-tu compris ?


 
Evidemment ! Tu as raison là !
 
Si quelqu'un veut SE SERVIR des autres pour sa progression personnelle, les MANIPULER, etc. est quelqu'un qui possède un GROS EGO (comme tu as dit plus haut). Je n'avais pas compris les choses de cette façon, car jamais je ne pensais que tu sous-entendais le fait qu'on pouvait SE SERVIR des autres en tant qu'objets nous permettant de faire progresser notre ego.
 
Mais si, au contraire, on a besoin, sentimentalement des autres pour notre progression sentimentale, on a besoin sentimentalement de s'ouvrir aux autres, pour EUX et non pour nous, non pour fortifier notre ego, c'est radicalement différent. On ne se SERT PLUS des autres pour notre profit personnel, on les observe, on les regarde, on leur ouvre notre coeur, afin de s'oublier soi-même tel que l'on est et ainsi perdre notre "ego"...
 
Peut-être que là tu verras mieux ce que je veux dire... Et que tu discerneras plus ce que j'entend pas EGO.
 
EGO = entité autonome se croyant exister par elle-même
 
alors que dans l'univers, il n'existe RIEN qui soit TOTALEMENT DECONNECTE du reste de l'univers... C'est ainsi qu'en ouvrant notre coeur aux autres, on peut s'affranchir des barrières de notre ego (illusion de croire que l'on existe par soi-même de façon autonome, alors que c'est seulement le MENTAL qui s'imagine ça... mais la réalité est bien différente... on est connecté à l'univers, aux êtres, aux choses, etc. On dépend d'eux et eux dépendent de nous. En bouddhisme, on appelle cela : l'interdépendance !)
 
salutations cordiales


Message édité par la_sagesse le 31-07-2007 à 17:40:05
n°12268861
la_sagesse
Posté le 31-07-2007 à 17:34:42  profilanswer
 

Citation :

Le neant c'est le rien.  
Mais a part ça, tu sembles me rejoindre petit a petit dans ce que j'ai dis précédemment au sujet de la differene entre la peur de la mort et la peur de son néant (supposé) interieur.


 
Donc, ça signifie quoi au juste cette affirmation ?
 
Tu as l'impression que les gens, ont, en eux-même, un VIDE, un NEANT, une ABSENCE d'être ? Une conscience très réduite donc ? C'est bien cela ?
 
Et tu penses que les gens ont PEUR de cette absence, de ce VIDE de valeurs ? De valeurs spirituelles, humaines, etc. ? De profondeur ?
 
Salutations cordiales

n°12268909
ShadowKnig​ht
Hello Darkness my old friend..
Posté le 31-07-2007 à 17:40:34  profilanswer
 

très intéressante discussion à laquelle je me permets de participer :)
 

jean eymard a écrit :

Ceux qui ne s'aiment pas ne se fuient pas dans les autres a mon avis (ou alors s'ils le font c'est pas la bonne méthode pour parvenir a s'accepter)
Deja je crois qu'il faut une certaine honneteté-lucidité pour ne pas s'aimer; je crois que ceux qui se fuient sont surtout les malhonnetes, ils veulent se convaincre qu'ils ne sont pas si nuls en quetant le regard des autres. Les autres ne leur servent que comme faire-valoir.
Ceux qui ne s'aiment pas je les vois plutot comme des gens qui font beaucoup d'efforts pour s'améliorer.


 
mmm oui mais ils peuvent aussi - tout comme ceux qui "se fuient" en se servant des faire-valoir - chercher l'affection des autres pour compenser leur manque d'amour d'eux-même...ça n'est surement pas la bonne méthode comme tu le dis mais le cas n'est pas rare.
 

jean eymard a écrit :

Il ne faut pas trop s'aimer pour faire un bon bouddhiste a ce qu'il me semble.


 
la vanité est effectivement un défaut assez peu compatible avec la philosophie bouddhiste il me semble  :whistle:  
 
 

jean eymard a écrit :


Non, c'en est meme presque le contraire.
L'inconnu c'est quelque chose que l'on ne connait pas, par définition, mais c'est quand meme quelque chose.
Quelque chose que l'on pourra peut etre connaitre, l'inconnu n'interdit pas (d'esperer) le savoir.


 
oui et non je dirais.  
Dans leur "substance physique", l'inconnu et le néant sont différents mais ce qui les rend très similaires du point de vue humain est leur impact psychologique : face à la Mort, certains auront peur de l'inconnu du "après" (ce qui sous-entend une autre forme de "vie inconnue" ), les autres du néant d'après...
 
désolé si je suis pas clair [:petrus75]
 
edit : quotes de porc :o


Message édité par ShadowKnight le 31-07-2007 à 17:43:13

---------------
"Parfois, il faut savoir accepter qu'il ne se passe rien..."
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