Citation :
Honnetement pour moi 1ans et demi de déprime c'est rien.
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Tout est relatif. Ce qui est "rien" pour Dupont peut être "TOUT" pour Bernard, et vice versa
Donc, en ce qui me concerne, ma "dépression" ou plutôt le résultat de mon "lacher prise total" sur mon existence de "stressé non en paix avec lui-même" a rectifié beaucoup d'aspects de mon état d'esprit général.
Citation :
Mais si tu as çà et que tu dois le porter sur toi pendant plusieurs années, sans que personne, ni même les parents le saches, je te jure c'est dure de faire semblant de rire.
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Un jour, avec de la détermination, du courage et de l'envie profonde de bien faire, en te débarassant d'une grande partie de tes "conditionnements", tu parviendras à rire de BON COEUR, en paix avec toi-même et avec ceux et celles qui t'entourent. Cela est une espérance que tu te DOIS d'avoir, sans laquelle toute tentative d'espérer un mieux être en toi échouera. Cela doit venir du plus profond de toi-même et non d'une obligation que l'on t'imposerait, en te disant des choses comme : "secoues-toi ! fais du sport... prend du plaisir" qui sont des mots dont le but est de bien faire mais qui n'apporte jamais grand chose à celui qui pense justement à cela comme BUT mais qui ne connait pas les CAUSES EXACTES qui lui permettraient d'atteindre ce but tant espéré...
Citation :
Je pense que je suis né comme çà envie de rien, juste le PC et internet, heuresement.
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Si tu es comme cela, c'est probablement parce que tu dois découvrir le sens PROFOND de la vie (là, je ne parle pas de TA vie, mais de LA vie en général), tu dois reconsidérer tes priorités. Tu dois, comme le dit mathieu ricard, défaire les noeuds qui sont en toi, afin de pouvoir avancer "librement" dans ta vie quotidienne où tu as un rôle à jouer, tout à fait neutre en lui-même, qui n'est ni "super important", ni "super inutile". C'est comme cela que l'on cultive ni l'extrême confiance en soi, ni l'extrême dégoût de soi-même. On doit apprendre à vivre de manière neutre, en connaissant nos priorités, en sachant ce qui est le PLUS important pour soi-même et les autres, et ce qui l'est moins.
Citation :
De rien, c'est rare que l'on essaye de me comprendre.T'es réponses sont vraiment bien détaillées. MErci pour le temps que tu as pris pour me répondre.
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Quand bien même il me faudrait une éternité pour essayer de t'apporter des éléments de "clareté" qui pourraient peut-être modifier ton état d'esprit actuel sur le LONG terme, je le ferai !
Bien sûr, dans la réalité relative, c'est une toute autre histoire. Je ne peux pas consacrer réellement tout mon temps à cela. Mais, je parle d'un point de vue sentimental (tu l'auras compris
)
Citation :
Je pense que c'est en fait dans la nature humaine de nuire aux autres.
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Que font la majorité des "vrais mères" (non indignes) avec leur nouveau-né ? Que font les médecins ? Que font les psychologues ? Les psychiatres ? Que font les "vrais couples" profondément amoureux l'un de l'autre ? Que font les sages ? Que font les "vrais saints" ? Tu ne peux voir qu'un SEUL côté de la réalité et en oublier l'autre, qui est pourtant SI IMPORTANT, SI VERTUEUX.
Citation :
Honnetement n'as-tu jamais rigolé intérieurement de quelqu'un (un ennemi) à qu lui arrive un malheur.
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SI cela m'arrivait (en particulier il y a 10 ou 15 ans), quand ça m'arrivait, je me rendais toujours compte, sur le long terme que c'était finalement une satisfaction SADIQUE et éphémère, qui ne m'apportait donc, aucun sentiment de contentement, d'harmonie avec moi-même. Cela ne faisait que confirmer en fait la "haine" ou du moins "l'absence de paix intérieure" que j'avais... et rien d'autre... !!!
Citation :
Moi intérieurement je suis content de ce qu'il lui arrive. Un autre ex. quelqu'un tombe, tout le monde rigole, c'est un plaisir collectif pour ridiculiser l'autre.
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Et oui ! C'est cela l'absence totale de compassion. L'aveuglement. La croyance que seul NOTRE EGO doit être résistant, et que ceux des autres n'ont qu'à être démoli, il n'y a rien qui puisse nous affecter...
Où est passée l'âme dans cet exemple ? Où est celui qui se soucie réellement du malheur de celui qui s'est fait mal, celui qui va s'approcher de lui pour vérifier s'il n'a rien eu de grave par EMPATHIE à son égars ?
Où est celui qui va s'énerver constructivement en disant aux "aveugles" en pleine "jouïssance" éphémère : "vous devriez tous avoir HONTE de rigoler du malheur des autres ! Quand un malheur vous tombera dessus, ce que je ne vous souhaite pas, ne vous étonnez pas si personne ne vient vous secourir !!!" Bien sûr, je parle là d'un exemple où la personne souffre. Si c'est simplement l'histoire de rigoler parce que la personne n'a rien eu et que c'est la "situation" qui est comique, "l'esthétisme" de la chûté par exemple, et que celui qui tombe rigole de sa propre chûte, dans ce cas là, il n'y aurait aucun MAL à rigoler. Ce serait un rire en accord avec l'âme et l'harmonie.
Citation :
Et puis tu sais, je pense que mon père a eu dans ses débuts de de travail, des directeurs comme le tiens, qui le harcelaient, criaient dessus pour un rien, qui le déscendait. Il me l'as dit, il avait la peur aux ventre tous les matin en allant au travail. Est-ce vraiment une vie ? Un employeur qui se moque de ses employés juste pour son plaisir.
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J'espère, du plus profond de mon coeur, que mon père n'est pas comme cela au travail. Je le connais, et malgré le fait qu'il soit un "sacré stresseur", il est tout de même JUSTE dans sa façon d'agir.
C'est juste que niveau "sentimental", il a beaucoup de mal à "ressentir les autres", à savoir exactement à quel MOMENT il faut s'exprimer, etc. Il a donc tendance à "essoufler les autres", à les mettre "sous pression continuelle". Mais, j'espère vraiment qu'il ne retire pas de satisfaction à faire du harcèlement ou ce genre de trucs. Sinon, j'aurais vraiment honte d'habiter dans sa maison et de vivre (pour le moment) de son argent.
Mais bon... Ce n'est pas parce que mon père est comme cela, que je suis forcément son exemple !!! A dire vrai, ce serait plutôt tout le contraire...
Mais bon... Il faut aussi constater que même les PIRES DIRECTEURS qui existent sur cette terre font "avancer" les choses, du moint, d'un point de vue relatif à leur entreprise... (pas d'un point de vue sentimental ou affectif en ce qui concerne les gens qui travaillent, ça, c'est bien certain en effet... et ce qui est d'ailleurs fort regrettable car on pourrait concilier les deux !!! l'entreprise ET les employés)
Citation :
Bon peut-être à une époque les patrons étaient plus durs qu'aujourd'hui (aujourd'hui si tu sais pas faire le boulot tu es dehors), mais mon père m'a rabaché plusieurs fois : tu verras comme on va te crier dessus au boulot, tu sais même pas ce que c'est quand on te crit dessus constamment . Je pense que ses patrons l'on bien stressé, au point qu'il croit que c'est une vérité maintenant, qu'il faut crier dessus pour arriver à faire le travail.
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Et bien... Mon point de vue est totalement différent à ce sujet. Quel est ce besoin "impatient" et "destructif" que de CRIER sur ses employés pour qu'ils travaillent ?
Les employés devraient, NORMALEMENT, faire parti d'une communauté qui s'entre-aide, qui vit en harmonie les uns avec les autres. Où chacun se soutient mutuellement. C'est cela que le bouddhisme appelle
la responsabilité universelle et l'interdépendance des êtres. Lorsqu'on aide quelqu'un un jour, il y en aura un autre qui nous aidera un autre jour, etc.
Un patron pourrait très bien tenir le rôle d'un PSY, ou du moins, avoir en lui une certaine "spiritualité" et une "sensibilité" à l'égars des employés qu'il dirige.
On peut être FERME, désirer des résultats, dans un temps relativement "rapide", en tout cas, je pense, MOINS RAPIDE que la FOLIE de notre société actuelle exige...
Et peut-être que le travail avancerait, légèrement moins vite, que la technologie avancerait, sur le COURT TERME, un peu moins vite, mais LES GENS seraient SOULAGES, et donc, sur le long terme, il y aurait quelque chose de beaucoup plus constructif pour TOUT LE MONDE.
Comme le dit le bouddhisme : Concevoir notre bonheur sur le malheur des autres n'est pas quelque chose de pragmatique. Sur le long terme, c'est toujours quelque chose de destructif et d'inéfficace.
Citation :
Sinon pour ton "coté adulte" de la sagesse, donner sans recevoir.
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Ce n'est pas ce que j'ai voulu exprimé. Je voulais dire : "on donne, en être libre de recevoir ou non". Si la personne d'en face nous remercie, car elle a une âme, une gentillesse, une empathie pour le geste que l'on a fait pour elle, on sera récompensé, et on pourra donc la remercié gracieusement. Si elle ne désire rien donner en échange de ce qu'on lui donne, elle a "moins d'âme", moins de gentillesse, mais on sera libre de ne rien avoir reçu car en nous, de manière PROFONDE, on aura fait exactement ce qu'il fallait faire pour cette personne, de manière LIBRE.
Citation :
Je pense que c'est vraiment impossible dans notre société. Oubien, il faut que toute l'humanité, donc que chacun évolue vers cette voie c'est à dire donner sans recevoir, là c'est loin d'être gagné et çà serait le paradis . C'est casiment impossible de nos jours avec les rapaces et les faux qui viennent. On peut facilement devenir l'idiot du coin tu sais. Non mais là encore on est des animaux, on est encore égoiste, même au fond de moi, je donne mais c'est par obligation dans tout les cas, pas par amour. Il y aura toujours une petite lumière dans ma tête, donne le minimun ou rien !! Bien sûre si c'est pour des personnes que j'aiment vraiment, là n'est pas la question. Mais le faire à tous le monde, tu te retrouves sous le pont, qui va t'aider encore après ? C'est peut-être une image extrême que je voulais donner, mais ceci reflète la réalité !
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Pour être sous un pont, il faut déjà ne PLUS AVOIR envie de DONNER du potentiel qui est en nous. En principe, le travail (même dont la valeur sociale est "insignifiante" ) nous permet de vivre, si on a aucun handicap majeur. Ceux qui ont des handicaps majeurs et qui se retrouvent sous un pont sont vraiment à plaindre. La vie n'aura pas été chanceuse pour eux et on ne peut espérer qu'en la théorie de la réincarnation, permettant à celui qui, n'ayant eu aucune "chance" dans son existence suite à plusieurs handicaps majeurs et une absence d'environnement (pas de famille, pas d'entourage proche, etc.) d'avoir une "meilleure existence".
Mais comme tu le vois, même le cas extrême que tu as donné, nécessite que la personne en question soit INCAPABLE de gagner sa vie.
De plus, et c'est peut-être LA qu'on s'est mal compris : tu peux parfaitement effectuer un travail sans avoir nécessairement l'envie, à chaque GESTE que tu effectues, de recevoir quelque chose en échange.
Tu suppose donc que si le patron ou l'employeur te rémunère, c'est parce que tu apportes quelque chose... Mais il ne faut pas TRAVAILLER pour l'ARGENT. Donner pour RECEVOIR est une conception qui détruit l'âme. On donne pour faire "plaisir" aux autres, pour apporter du bienfait aux autres. Si on est serveur dans un restaurant, notre travail permettra aux invités de manger grâce à la distribution de nourriture que nous faisons. Si on est balayeur, on apportera du plaisir à ceux qui, marchant derrière nous, n'attraperont pas d'infexion au niveau des poumons (asmes, etc.) et apportera du plaisir aux autres qui éprouveront un contentement à l'idée de marcher sur un sol PROPRE (même s'ils n'en sont absolument pas conscients, CERTAINS le sauront... Et on ne travaille pas pour être "récompensé"... Quand on a une âme, on ne travaille que pour APPORTER des choses aux autres, pour contribuer à leur BONHEUR... c'est cela la vérité du travail... et non la conception égoïste du : "je donne"... et VOUS AVEZ INTERET A ME DONNER DU FRIC en échange)
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En fait je pense que par moi-même je peux combattre ma timidité. Mais c'est surtout l'envie de rien qui m'en empêche.
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Comme je te l'ai dit ci-dessus, je pense que ton envie de rien est la conséquence de ta façon de voir les êtres et la vie en général. avec une "absence d'âme" si je puis dire (même si évidemment, tu as une âme
)
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Petite anecdocte, j'ai fait un pari avec un collègue de travail (travail temporaire de 2 semaines) que je vais donner aux deux filles assises là-bas 4 bises chacunes. Et bien je l'ai fais. Tu aurais pu le faire honnetement ?
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Peut-être que oui, peut-être que non. Si ces 4 bises n'avait aucune intention de nuire à quiconque ou de prendre ces filles pour des objets qui démontrent uniquement l'assurance que j'ai, et bien, peut-être que je l'aurais fait, sinon, je ne le pense pas...
Ma timidité est en fait proportionnelle à mon avis de ne PAS NUIRE et à RESPECTER du mieux que je peux les filles et les êtres en général. Ne jamais les prendre de haut, ou d'ignorer ce qu'ils sont dans leur ESSENCE profonde au delà de leur apparences superficielles, ce qui serait un "mensonge".
Citation :
Si j'aborde une fille,ou une personne tout autre au travail etc...Je peux être sûre que cette personne se sentira en moi une personne chiante par la longue. JE sais que c'est moi qui doit m'améliorer, puisque j'ai remarqué qu'une personne (un homme qui voulais me connaitre plus - ami) m'a demandé mon tel. Après m'avoir vu plusieurs jours au travail, il a vu mon état chiant, donc m'a juste dis bonjour- aurevoir par politesse. MAis au début c'est quand même lui qui est venu. J'ai rien à raconter, mon état bipolaire (L'état bipolaire engendre des états d'euphorie et des états de DEPRIME et de FATIGUE totale.) me pourri, me fais baisser le charisme. A force on se replis sur soi-même dans un monde totalement imaginaire. Je ne veux pas dire que t'a voie de la sagesse est une sorte de religion, mais j'ai peur de rentrer dans mon monde imaginaire à 1000 années lumières de la terre.
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Tu fais ce que tu veux, du moment que cela t'apporte de la satisfaction dans ton existence. Je ne te demande pas de t'éloigner à 1000 années lumières de la terre.
Je te demande juste de peut-être reconsidérer la façon dont tu vois les choses.
Comme par exemple, penser que la nature profonde des êtres vivants serait de NUIRE aux autres.
Il est sûr qu'en ayant un tel point de vue, on a guerre de PLACE pour la COMPASSION, pour l'EMPATHIE, pour l'affection, l'amitité, la reconnaissance, le respect et tous les autres adjectifs positifs que l'on peut donner à l'espèce humaine.
Salutations cordiales