Bonjour lundi, aujourd’hui soyons méthodiques, soyons complets et soyons précis. Quel que soit celui ou celle qui se dit vendre et dit, résumons jours et semaines à travers âges et foisons.
Donc en gros il est dit que des recherches récentes (pour donner l’impression de découvrir et d’innover alors que Sénèque avait déjà tout dit en son temps) montrent qu’une action est précédée d’une impulsion et qu’une fois que celle-ci jetée on ne sait comment dans le nysus du big beng propulse l’action en l’humain, ce dernier disposerait de la capacité de la contrôler dans son orientation et sa correction. En gros c’est ici le camp du libre arbitre qui s’exprime...
Après avoir donc déjà tout dit la meuf commence son article par une bonne grosse branlette scolastique histoire de se donner un genre élitiste d’experte valeur et traditions en camembert de l’esprit. Soit, elle se la joue Joe l’embrouille, vas-y que je brode ; elle indique que donc qu’ici « libre » est à entendre au sens que la liberté n’est pas déterminée par des causes sauf si cette cause c’est soit même, sans bien évidement prendre le soin de précisée quelles sont ici les cause de ce « soi-même ». Et donc déjà là on voit qu’elle n’est pas très claire avec elle-même, et que le choix de la psychologie dans son cursus de formation relève probablement de quelques névroses rorcharchiennes problématiques.
Bon son « vouloir » est donc ce qui prépare une action, et donc qui précède son impulsion si on essaie d’apporter un minimum de soin logique à ce foutraque bordel qui vent rien dire et fait vendre du papier à la pelle. Et donc s’il précède l’existence de ce vouloir comment peut-il alors contrôler son orientation et sa correction ? Bref, elle a de grosses lacunes en géométries mais elle nous engage sur une équation à trois inconnues, parce que trois c’est bien connu c’est le chiffre idéal pour faire sérieux mais pas trop.
Ces connaissances en algèbre relèvent-elles donc sa misérable capacité à la logique tautologique ? Laissons-lui donc le bénéfice du doute.
Alors ce « vouloir », cette volonté c’est aussi avoir un but saillant, un objectif, connaître l’essence, la méthode et la stratégie nécessaires à sa réalisation et disposer d’une motivation suffisante ou d’un coefficient global de chiantise en l’instant négatif.
Ici, pour se demander si ces causes dépendent du cobaye qu’elle examine, elle limite la description de l’objectif aux états corporels et mentaux ainsi qu’à opportunisme de fortune.
Bienvenue donc chez les ondes et noirs lumières ; Jimmy la souris prépare sa feinte avant d’aller chercher ce petit bout de fromage assis au coin du chat qui dors. Et paf ni une ni deux, silencieusement il fonce et revient et enfin il peut au calme déguster ce fabuleux festin !
Petite transposée sur la schématique humaine pour faire super vrai scientifique et question rhétorique pour avancer la diarrhée d’égout qui s’en vient...
Pour trouver le moment ou intervient la volonté consciente dans ce schmilblick, petites généralités auto-centrées introductives et simulation de surprise oh magie quel hasard l’inconscient prépare et engage l’action, puis le conscient le remarque et s’aperçoit de le vouloir. Chouette vive les expériences à la c*n, ça tue, ça pollue, et ça ne rend pas moins c*n, sauf pour ceux qui disposent d’un cerveau en carton.
Alors c’est parti pour la glose et l’entre-glose sur ces fumeux présupposés et ridicules impressions, la volonté est une illusion alors qu’en fait oui mais non elle existe. Il n’y aurait donc pas de lien fonctionnel direct, mais direct comment ? Comme pour nikäy dans le tramewäy ou comme dans le train du ring de boxe ? Nous n’en saurons pas plus pour l’instant mais entre ce qui cause l’agir et ce qui cause sa conscience il n’y en aurait donc pas.
Autrement dit, il n’y aurait pas de lien direct entre conscient et inconscient. Dans le genre marcher sur la tête les yeux fermés sur l’autoroute ils font fort quand même... Et tout cela pour prouver quoi ? Une illusion ! Bravo le magicien mystère, débouchons nos champagnes de sphincter. Et donc pour force de preuve ils balancent nawak sur n’importe quoi comme si avec leurs divagations de laboratoires il suffisait de prouver que Monique couche avec Jean-Paul pour prouver qu’elle ne couche pas avec Noémie... C’est complètement illogique et absurde !
Bräif, c’est de la mäyrde en bar de magazine de papier-ch*otte qui fait saigner du vomi par le culcul du sesk des anges cet article. Heureusement que je ne demande pas les mêmes tarifs horaires que ces bouffons d’esccogriffes qui ch*ent de la ligne au killomètre, parce qu’à force d’éponger l’inondation j’en vient presque à suer à grosses gouttes... -_-
Et donc ces expériences de teubés bien payés montre qu’une illusion joue un rôle causal dans le processus de l’action qui la précède. C’est quoi cette chronologie du j’ai rêvé que j’ai mangé une pomme hier au matin, c’est donc bien pour ça que c’est mon rêve d’aujourd’hui qui m’a fait manger la pomme d’hier. Digne des plus grands retour en arrière de l’histoire du cinéma ce truc là. Qu’elle prenne lieu de rôle causal de l’action suivante oui, mais ils ne semblent pas enclins à la notion d’action décomposé, composée ou recomposée... Allo, ici la pomme, historiquement ils sont restés dans les délits et délies platoniques crétinicochrétiens du ciel des idées ces nuisibles. Mieux vaut ne pas trop se casser la tête sur leurs complexités artificielles et inutiles...
Par contre, « ils n’avaient pas accès à ce qui déclenche l’acte ; l’activation du modèle interne peut être provoquée de mille manières : par l’environnement, par des associations déjà formées, par des stimulations sous-corticales, etc. » Et la technique pourtant antérieur de la mécanique de la suggestion à l’inconscient c’est pour les ovnis ou bien ?
Ce n’est pas parce que la conscience ne sait rien des mécanismes inconscients qu’elle ne peut pas indiquer un changement de procédure ou de direction pour les actions inconscientes qui suivront en modelant ce modèle interne dont il jargotent si mal et qu’ils ne semblent pas réellement chercher à découvrir ou connaître...
En suite ils extraient on ne sait trop pourquoi les but de l’action, des modèles internes qui en assurent l’exécution. Alors qu’ils en sont que de simples paramètres. Et après encore ils associent automatiquement les but à une planification consciente alors que dans les fait, cette planification consciente n’est que résultante de la perception de ces buts par notre inconscient...
Ils s’essoufflent encore à nous sortir du chapeau plusieurs modèles, alors que ceux-ci sont associés, cd qu’ils semblent ignorer, à des sous-modèles d’un modèle générique. Et abracadabra, encore le rêve du tout puissant humain qui revient. L’homme, la toute suprême révolution animale qui fait tout toute mieux que les animaux parce qu’eux ne sont que de vulgaires objet, alors que lui l’humain c’est un être à part créé tout à dessin de la perfection intangible et absolue de la toute puissante perfection de Dieu, le seul, le vrai, l’unique.
Et pour vraiment faire déborder la tirelire, ils font encore place à la p’tite pub pour la psychanalyse avec leurs selon des programmes réfléchis qui peuvent s’échelonner sur des années. Alors que certaines cituations brêves et cependant importantes sont bien plus pertinentes et efficaces que cette cupide mäirde de toreau du nawak de l’époque de ces jours malades...
Ah, cocasse également de remarquer que 1983 pour l’expérience de laboratoire et 2002 pour celle qui remplace sa conclusion par l’inverse avec des contre-arguments tout aussi insignifiants que les arguments qu’ils prétendent contredire ? Drôle de rire, même pour 2006 c’était déjà pas crédible.
Mais bon, laissons faire ces gens sérieux. Car c’est bien sûr de bon sang que c’est bien en observant la voie lactée avec un microscope pointé sur son nombril en blouse blanche que l’on va trouver réponse aux grandes questions de l’univers, la vie et tout le reste. Ou finalement, comme le dis plutôt bien BRICHET-NIVOIT dans les commentaires, dans le cochon tout est bon, alors que vive, vive le saucisson !
Seulement voilà, ils concluent sur leurs classiques pathologies mentales qui brassent tant de nuages et de nébuleuses... Bref ces branlos se la joue grands scientifiques, mais il n’en touchent de toute évidence pas une bille en mathématique, et encore moins en algorithmique et développement...
Paf, tout ça pour ça ! Je t’aime bien V, mais par petites doses avec ce genre de question s’ te plaît ; et si possible avec des articles mieux construits et d’une logique plus claire, remarquable et qualitative m’sieur Znom. Parce que quand même, chez les Proust je préfère nettement Marcel.
Random Dude a écrit :
je veux pas être blessant mais y'a que moi qui trouve que ça s'apparente à s'y méprendre à de l'enculage de mouche ?
ils cherchent quoi les gars, l'organe du passage à l'acte ?
pour de vrai sans vouloir te froisser V, mais putain j'ai du mal avec ce genre de questionnements trop abstraits perso
on dirait que les mecs savent d'avance qu'il n'y a pas de réponse, mais qu'ils aiment lancer des questions dans le vent.
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Que ce soit banal ou anal, les dieux du stade aiment à se faire mal, ainsi va le vent dans leurs pays de coke et de cocagnes...
LePcFou a écrit :
Moi souvent je dois faire un truc
le temps passe mais je garde ça dans un coin de ma tête que je dois faire ça
Puis à un moment je le fais
Pourquoi ? aucune idée
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Eh bien c’est plutôt simple parce que.
Sage est la route.
grand_pere_castor a écrit :
J'ai mangé du boeuf au piment de chez un restaurant asiatique que je suis allé chercher (je ne commande pas sur uber). C'était super bon, mais je me dis que la valeur ajoutée par rapport à un steak charal est pas élevée. C'est largement meilleur bien sur, mais ressentir un très bon goût ou un goût correct comme un steack Charal n'impacte pas beaucoup mon bonheur.
Si on reprend le coef de chiantise de klaponk, ça ne doit pas impacter beaucoup de bien manger, ou beaucoup mais pendant 5 minutes... C'est tellement rapide le plaisir gustatif : 5 minutes après avoir mangé un superbe plat, c'est comme si t'avais mangé des Knacky, c'est un bonheur non persistant. Un peu comme le fap fap en fait.
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Alors que si l’oiseau vole, du nid il ne tombe de l’oeuf....
- Allô ici branlette express, vous avez commandé Céline ? Parfait, on vous offre en bonus cadeau de fidélité une nuit d’amour torride avec Linda-Emanuelle la plus douce des formatrices. Qui vous introduira également au thème des mille sens et des passions gustative par sa formule en cinq plats. Bien à vous et avec les meilleures salutations de la maison !
Dans la série des il est un autre:
Un pigeon dit à un autre pigeon,
- Hey pigeons, c’est lequel des deux qui a pigé ?
Et l’autre lui répond
- C'est celui qui dit, qui y est...
Belle approche de la torche que cette volonté qui prend puissance en l’esprit de la Nature qui vit é travers les hommes ainsi qu’aux travers de l’humanité. Ces lunettes qui donnent au vivant finesse du genre humain tout comme soirs et matins que ce soit pour les bars louches de Zanzibar ou les cabanes, lacs, prisons et autres ruisseaux des ricains.
Accordons donc nos attentions sur la tangente de Simone et ne soyons lors hagards du regard qui de gare à gare retrouve la glace des impératifs dans la chance du conscient et avec la force de l’agar-agar, puisque ainsi s’acomplice vices et complices des grands et petits gâteaux dans toutes les boulangeries et passeries par delà et au travers des réseaux.
Di da de da da di da du Dodu Dodo ; oh trompettes de la renommée, que vous êtes bien mal embouchées...
Héhé une étoile qui transmute le gardien comme un chien droit dans la lucarne d’un puissant coup de tête, ça pour une surprise !
Znom a écrit :
T'as abandonné Bardamu dans sa nuit ? Sacré bouquin, il y a une phrase de génie pratiquement à chaque page.
J'ai croisé un perso nommé Branledor dans le récit, ce pseudo d'aso bourdel. ps: Adrien, je crois que le rêve d'une maison sur la mer Baltique appartient à Pongo Abel l'oublié.
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Tiens, t’as donc dû percevoir le rêve d’un spécimen canin sur une plage si tu dis choses comme celles-ci...
Znom a écrit :
Malheureusement ça reste du virtuel, mais au moins j'ai une interaction avec des personnes qui sont en capacité de comprendre et d'accepter ma condition.
J'en aurais la possibilité, je viendrais toquer à votre porte.
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À grand malheur tout est bon, viens donc à la maison manger des spaghettis !
Ou alors c’est les autres. D’ailleurs on dirait déjà qu’ils y sont enfermés ces supermalins dans la cave aux damnés, à force de se masturber la jugeote jour après nuit !
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je, tu, il, nous, vous, ils