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Quel effet va avoir la hausse des taux actuelle sur les prix de l'immobilier en France ?




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Auteur Sujet :

[Topic achat immobilier] À quand le krach ?

n°24438677
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 31-10-2010 à 15:36:09  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

pilef a écrit :

C'est l'inverse :o
 


Ben non, c'est toi qui niques ta trésorerie quand tu mensualises, trésorerie qui dans tes poches aurait pur rapporter un intérêt, non ?


---------------
"La physique, c'est les mathématiques du branleur curieux"© | "Les gens ont tellement peur d'avoir un futur pourri qu'ils se font facilement a l'idee d'avoir un present de merde, en somme"©
mood
Publicité
Posté le 31-10-2010 à 15:36:09  profilanswer
 

n°24438682
Fender
♪♫♪♫♪♫♪
Posté le 31-10-2010 à 15:36:41  profilanswer
 


Folklo le site orpi : y'a marqué immobilier à Fresnes sur cette image là :
http://media.orpi.com/images/visuels/visuel_vivreVB.jpg
sauf que ça, c'est lyon, quartier st-georges vu depuis la presqu'île [:ddr555]

n°24438693
Terminatux
Communiste
Posté le 31-10-2010 à 15:38:19  profilanswer
 


 
Après ou avant la faillite de l'Irlande? [:transparency]  

n°24438718
nico6259
Facilitateur, coach POGNON
Posté le 31-10-2010 à 15:41:56  profilanswer
 


 
 
 [:michaeldell]


---------------
Tout pour bien placer et investir : Avenue Des Investisseurs (guides, comparatifs...)
n°24438729
Aigoual
Posté le 31-10-2010 à 15:44:13  profilanswer
 

CAMPEDEL a écrit :


 
Bah, c'est pourtant ultra simple (et ultra grillé, évidemment :o):
 
 
 [:dominique webb] PAYER MOINS D4IMPOTS, PAYER MOINS D4IMPOTS, PAYER MOINS D4IMPOTS [:dominique webb]  
 
 
Et oui plus d'un homme imagine sans soucis demander à sa compagne une union à marche forcée pour obtenir de :
 
 [:dominique webb] PAYER MOINS D4IMPOTS, PAYER MOINS D4IMPOTS, PAYER MOINS D4IMPOTS [:dominique webb]  


 
 
En règle générale serait plutôt Mlle qui aurait tendance à vouloir accélerer les choses, en sachant faire miroiter l'avantage fiscal à son boeuf de futur époux.     [:clooney6]  
 
 

n°24438733
pilef
Posté le 31-10-2010 à 15:45:15  profilanswer
 

radioactif a écrit :

Ben non, c'est toi qui niques ta trésorerie quand tu mensualises, trésorerie qui dans tes poches aurait pur rapporter un intérêt, non ?

Il y a longtemps j'ai fait le calcul et la mensualisation était plus intéressante de peu. En revanche, pour ceux dont les revenus augmentent, la mensualisation devient franchement intéressante (la régularisation se fait deux mois plus tard).
 

n°24438744
Van Winkle
Tchic tcha
Posté le 31-10-2010 à 15:47:18  profilanswer
 

pilef a écrit :

Il y a longtemps j'ai fait le calcul et la mensualisation était plus intéressante de peu. En revanche, pour ceux dont les revenus augmentent, la mensualisation devient franchement intéressante (la régularisation se fait deux mois plus tard).
 


Bah tu la tiens ton explication  [:clooney3]


---------------
Tes photos de vacances à la mer ouais j'en ai rien à foutre
n°24438747
Aigoual
Posté le 31-10-2010 à 15:48:14  profilanswer
 

pilef a écrit :

Il y a longtemps j'ai fait le calcul et la mensualisation était plus intéressante de peu. En revanche, pour ceux dont les revenus augmentent, la mensualisation devient franchement intéressante (la régularisation se fait deux mois plus tard).
 


 
 
Sérieux, en proportion, c'est dans l'épaisseur du trait...    :jap:

n°24438912
sligor
Posté le 31-10-2010 à 16:22:24  profilanswer
 


2046


---------------
qwerty-fr
n°24438930
Aigoual
Posté le 31-10-2010 à 16:25:09  profilanswer
 


 
 
C'est pour quand ou aura épuisé le stock de pigeons solvabilisés par les banques...   :o  
 
2046 semble une hypothèse quelque peu optimiste.  :o

mood
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Posté le 31-10-2010 à 16:25:09  profilanswer
 

n°24439037
sligor
Posté le 31-10-2010 à 16:42:00  profilanswer
 

pour 2046 je prends surtout en compte la démographie, avec une explosion de décès et donc de ventes :o


---------------
qwerty-fr
n°24439050
Aigoual
Posté le 31-10-2010 à 16:42:52  profilanswer
 


 
Physiquement limité par l'interdiction de contracter des prêts sur les générations futures...  [:clooney6]  
 
 
Mais comme cette pratique est déjà communément admise par les états, il ne faut pas désespérer qu'elle soit un jour autorisée aux particuliers !   [:clooney3]

n°24439051
iosys99
Authentique aigri
Posté le 31-10-2010 à 16:42:53  profilanswer
 

Pendant que les riches rechignent à changer de tranche, certains REVENT d'etre imposés à 50% au lieu de 7


---------------
Ce n'est pas parce que vous avez des certitudes que vous avez raison
n°24439061
Aigoual
Posté le 31-10-2010 à 16:44:24  profilanswer
 

iosys99 a écrit :

Pendant que les riches rechignent à changer de tranche, certains REVENT d'etre imposés à 50% au lieu de 7


 
 
Pas que les riches...  
J'en connais qui ontréduit leurs horaires pour retomber à 0% aulieu de 7%.   [:fading]  
 
 
Le 0%, ça ne fait pas vendre que les yaourts.   [:lak]  [:tinostar]

n°24439074
iosys99
Authentique aigri
Posté le 31-10-2010 à 16:46:57  profilanswer
 

gagner que 5000€ / an ? Tu vis dans une caravane après ?

Message cité 1 fois
Message édité par iosys99 le 31-10-2010 à 16:47:07

---------------
Ce n'est pas parce que vous avez des certitudes que vous avez raison
n°24439105
Aigoual
Posté le 31-10-2010 à 16:52:07  profilanswer
 

iosys99 a écrit :

gagner que 5000€ / an ? Tu vis dans une caravane après ?


 
Le chiffre de 5k€ annuels me semble faiblard, tout de même...  
Notons au passage que le calcul intègre diverses données familiales comme le nombre de parts.  
 
Avec un SMIC, une épouse et un môme, il y a carrément moyen de n'être pas imposable.  :jap:  
 

n°24439144
nico6259
Facilitateur, coach POGNON
Posté le 31-10-2010 à 16:58:38  profilanswer
 

Il me semble qu'il n'y a même pas 50% des foyers français qui paient un IR  :o


---------------
Tout pour bien placer et investir : Avenue Des Investisseurs (guides, comparatifs...)
n°24439175
Aigoual
Posté le 31-10-2010 à 17:03:38  profilanswer
 

nico6259 a écrit :

Il me semble qu'il n'y a même pas 50% des foyers français qui paient un IR  :o


 
 
Donc "5k€" et "caravane" peuvent avantageusement être remplacés par "15k€" et "clapier".    [:clooney6]
 
Notons au passage que le dernier terme n'est pas empreint de la moindre suffisance.  
Ce topic regorge de trentenaires surdiplômés grisonnants dont le rêve ultime est de s'endetter sur t>25 ans pour un clapier insalubre situé en zone bétonnée à la Wall-E.  [:fading]  
 
 
 [:clooney3]  


Message édité par Aigoual le 31-10-2010 à 17:06:28
n°24439177
Profil sup​primé
Posté le 31-10-2010 à 17:03:46  answer
 

Le contenu de ce message a été effacé par son auteur

n°24439275
sligor
Posté le 31-10-2010 à 17:19:57  profilanswer
 


pays de merde :o


---------------
qwerty-fr
n°24439299
Profil sup​primé
Posté le 31-10-2010 à 17:26:18  answer
 

Le contenu de ce message a été effacé par son auteur

n°24439307
sligor
Posté le 31-10-2010 à 17:27:30  profilanswer
 


appeau à Elfe  :o


---------------
qwerty-fr
n°24439322
Profil sup​primé
Posté le 31-10-2010 à 17:30:05  answer
 

Le contenu de ce message a été effacé par son auteur

n°24439324
Meowin83
Posté le 31-10-2010 à 17:31:25  profilanswer
 

nico6259 a écrit :

Il me semble qu'il n'y a même pas 50% des foyers français qui paient un IR  :o


 [:tibo2002]  [:tibo2002]

n°24439558
Aigoual
Posté le 31-10-2010 à 18:02:45  profilanswer
 


 
 
 :lol:  
 
Allez, pour revenir au fil :   :)  
 
http://www.guideducredit.com/perfo [...] -2011,1438
 
 
 
Performance énergétique : affichage obligatoire dès janvier 2011
 
L'affichage de la performance énergétique sur les annonces immobilières entrera en vigueur le 1er janvier 2011. Issue de la loi Grenelle 2, cette mesure vise à inciter les travaux d'économie d'énergie en faisant de la performance énergétique un critère important lors d'une transaction. L'affichage sera obligatoire pour les annonces émanant de particuliers ou de professionnels, pour les ventes ainsi que pour les locations. Il concerne aussi bien les logements dans le neuf que dans l'ancien.
 
Obligatoire depuis déjà trois ans, le diagnostic de performance énergie (DPE) n'était cependant pas requis avant la finalisation de l'opération. Souvent remis en cause, le DPE fera désormais l'objet d'un renforcement ainsi que de contrôles afin de délivrer des indications plus fiables et plus précises. Le classement des logements, allant de A à G, permettra néanmoins aux consommateurs de bénéficier d'une information plus transparente sur leur future acquisition ou location. Le secrétaire d'Etat au Logement, Benoist Apparu, a qualifié cette mesure de « vraie révolution pour le marché immobilier ».
 
 
 
Promo en vue sur les épaves énergétiques !!  :sol:  
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

n°24439576
Aigoual
Posté le 31-10-2010 à 18:04:38  profilanswer
 


 
Immobilier  : les logements vont devoir afficher l'étiquette verte
Le gouvernement a dévoilé la forme que prendra l'affichage, obligatoire à partir du 1 er  janvier 2011, de la performance énergétique des logements à louer ou à vendre. Les diagnostiqueurs vont aussi être davantage contrôlés.
Ecrit par
Myriam Chauvot
 
Journaliste  
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L'affichage sera, en revanche, plus succinct pour les annonces immobilières paraissant dans la presse papier, que ce soient celles de particulier à particulier ou de professionnels. Il suffira, en effet, qu'elles mentionnent la classe énergétique. En outre, il n'est pas prévu de sanction particulière en cas de non-affichage. Ce sont donc les dispositions actuelles des Codes civil et pénal qui s'appliqueront. « Selon le Code civil, il s'agit d'un élément constitutif de dol, pouvant annuler la vente ou réduire le prix, précise le secrétaire d'Etat Benoist Apparu, qui présentait hier le dispositif. Sur le plan pénal, c'est une amende de 37.500 euros », au titre de publicité de nature à induire en erreur, à la charge du propriétaire ou de l'agence si l'annonce passait par elle.  
 
« Les dispositions sur l'affichage sont positives, le seul bémol est cette absence de sanctions, car faire appliquer le Code pénal ou civil suppose un recours, c'est lourd », commente le dirigeant du réseau d'agences immobilières Century 21, Laurent Vimont.  
 
Davantage de contrôle
Autre question, celle de la fiabilité, souvent mise en doute, du diagnostic de performance énergétique (DPE) déterminant la classe énergétique du logement. Ce DPE, qui coûte en moyenne une centaine d'euros, « n'est pas fiable du tout, il vaudrait mieux s'en passer et faire comme les Allemands, qui déterminent la classe énergétique par téléphone en deux minutes en fonction des caractéristiques du logement », estime le président de l'Union nationale de la propriété immobilière, Jean Perrin. Le gouvernement a préféré réformer le DPE. Les données à rentrer passent d'une trentaine, essentiellement liées à l'isolation, à une soixantaine, avec de nouveaux critères comme l'orientation du logement (qui n'était jusqu'à présent pas prise en compte !), les surfaces vitrées, etc.  
 
Les 8.000 diagnostiqueurs actuels, regroupés en 4.000 entreprises, vont être aussi davantage contrôlés. « Les nouveaux entrants devront avoir une formation bac + 3 en rapport avec le bâtiment, résume Benoist Apparu. Nous allons aussi encadrer par un cahier des charges la formation de diagnostiqueur, qui sera assortie d'examens » pour aboutir à deux types de diplômes : les diagnostiqueurs pour appartements et maisons ; et ceux, d'un niveau supérieur, pour bâtiments résidentiels collectifs ou tertiaire. Les organismes certificateurs devront aussi contrôler in situ un échantillon des diagnostics effectués par leurs jeunes diplômés pour vérifier leur fiabilité. Enfin, « nous allons constituer une base de données nationale des DPE pour mesurer la performance globale du parc français de bâtiments », explique Benoist Apparu.  
 
MYRIAM CHAUVOT

n°24439614
Aigoual
Posté le 31-10-2010 à 18:08:36  profilanswer
 

Immobilier. Le diagnostic énergétique devra être affiché [Annonce type]
28 octobre 2010 à 08h08 - 6 réaction(s)  
.
 
 
.Dès le 1er janvier, toutes les annonces immobilières devront être accompagnées du diagnostic de «performance énergie» (DPE). Un affichage qui va notablement changer la donne.
 
 «Plus l'offre sera transparente, mieux le marché se comportera. C'est la même démarche que le contrôle technique pour la voiture. L'acheteur pourra s'engager en connaissance de cause, sans risquer de déconvenue», estime Hervé Péron, responsable du réseau immobilier Kerjean (Finistère). Cet avis, l'ensemble de la profession semblait le partager, hier, après la décision du secrétaire d'État au Logement d'imposer l'affichage systématique du diagnostic énergétique sur les annonces immobilières de vente ou de location. Que les annonces soient dans les vitrines des agences, sur internet ou dans les journaux. En pratique, il s'agira d'une étiquette du type de celle qui est déjà apposée sur l'électroménager. La classification ira du A (faible consommation énergétique) au G.Par cette mesure, le gouvernement compte bien inciter les propriétaires à faire des travaux d'économie d'énergie.  
 
Risque d'annulation de la vente  
 
Si le DPE est déjà indispensable pour les ventes (2006) et pour les locations (2007), son affichage devient donc obligatoire en 2011, sous peine d'annulation de la vente ou de révision à la baisse du prix, voire d'une amende pénale. «Ça va modifier le comportement des gens, commente Vincent Le Bec, responsable d'agences immobilières (Morbihan). En dessous du D, on aura une grosse baisse de prix. Surtout pour les appartements qui sont plus difficiles à isoler. L'immobilier ancien, qui a déjà baissé, ne sera pas le seul concerné. On a régulièrement des surprises avec certains biens neufs qui ne font pas mieux que D». Et Hervé Péron souhaite que le gouvernement aille encore plus loin: «Je suis aussi pour que l'on décortique la maison, qu'on vérifie aussi les ardoises, les enduits, l'ossature, etc. Les clients comprendront qu'ils n'ont pas forcément une fortune entre les mains et qu'il faut un prix certifié».  
 
Un bon diagnostic coûte cher  
 
Mais certains experts immobiliers ne partagent pas l'enthousiasme des agences immobilières: «Trop d'experts sont encore mal formés. Et pour faire un bon diagnostic d'une maison, il faudrait y passer l'après-midi. Or, le vendeur est rarement prêt à payer plus 100€ pour un DPE. Sachant qu'en additionnant les différents diagnostics, on fait monter la facture à plus de 500 € pour le vendeur...»  
 

n°24439655
Profil sup​primé
Posté le 31-10-2010 à 18:13:25  answer
 

Genre la facture sera prise en charge par le vendeur...non c'est le prix de vente qui fera +x. Sans compter que vu comme les gens sont cons, les épaves mal isolées vont rester au même prix et les maisons avec un bon diagnostique augmenteront, car ce sera un argument de vente...

n°24439693
nico6259
Facilitateur, coach POGNON
Posté le 31-10-2010 à 18:18:28  profilanswer
 


 
 
Voilà, c'est ce que je disais hier...ne pas sous-estimer la bêtise des gens, ce qui fut mon erreur jusque là  :o


---------------
Tout pour bien placer et investir : Avenue Des Investisseurs (guides, comparatifs...)
n°24439759
Aigoual
Posté le 31-10-2010 à 18:25:47  profilanswer
 


 
 
 
"L'immobilier, c'est comme le judo, il faut se servir de la connerie de l'adversaire."   [:clooney6]  
 
Blague à part, j'ignore si ce papier est passé sur le fil :   :sol:  
 
http://www.lexpansion.com/patrimoi [...] 41746.html
 
Une baisse des prix immobiliers est possible, pas assurée...
|  134 Commentaire(s).  
 
 
Le scénario de la baisse forte et rapide n'est pas le seul retenu par Jacques Friggit (©dr)Selon l’économiste Jacques Friggit, chargé de mission au Conseil général de l’Environnement et du Développement durable, les chances de voir les prix de l’immobilier en France baisser fortement et rapidement dans un avenir proche existent. Gare, cependant, aux conclusions hâtives…
 
(LaVieImmo.com) - Et si la chute de l’immobilier avait bien lieu ? Et si, après le faux départ de 2008-2009, les prix connaissaient effectivement un ajustement aussi brutal que la hausse de la décennie passée a été forte ? Malgré la Fnaim et les Notaires, qui confirment trimestre après trimestre l’envolée des valeurs et tablent, au mieux, sur un atterrissage en douceur des prix, cette perspective continue d’alimenter l’espoir de nombreux candidats à l’accession. Le sujet déchaîne d’ailleurs régulièrement les passions sur les forums immobiliers, où les « baissiers » se rangent généralement derrière les travaux de Jacques Friggit, économiste spécialisé dans l’immobilier et chargé de mission au Conseil général de l’Environnement et du Développement durable. Il faut dire que parmi les deux scenarii décrits par Jacques Friggit, l’un évoque une possible chute de 30 à 35 % des prix d’ici 5 à 8 ans. Soit, sans conteste, le scénario de baisse le plus spectaculaire à ce jour.
 
A lire aussi
Les prix de l'immobilier en France
Prix de l'immobilier : la Fnaim exclut une hausse généralisée
Redressement des prix selon les notaires
Vers une baisse des prix de l’immobilier d'ici 2015 ?Mais Jacques Friggit est-il bien compris ? Face à l’engouement qu’ils suscitent, nous avons souhaité examiner ses travaux de plus près.
 
Une surévaluation de 70 %
Jacques Friggit fonde son analyse sur un suivi de l’évolution depuis 1965 de l’indice du prix des logements par rapport à divers paramètres, et en particulier le revenu par ménage. De 1965 à 2000, malgré de grandes variations des conditions de financement, les deux grandeurs ont progressé à un rythme comparable, l’indice des prix évoluant dans un « tunnel » autour du revenu – à l’exception notable de la période 1987-1995, au cours de laquelle les prix se sont envolés sur un tiers du territoire environ, à Paris et en Île-de-France, dans les Alpes Maritimes et en Rhône Alpes, notamment. Mais depuis 2002, c’est sur l’ensemble du territoire que les prix s’emballent. A tel point, et en dépit d’une accalmie passagère en 2009, que l’indice dépasse actuellement le tunnel de 70 %.
 
Les éléments qui n’expliquent pas la hausse des prix…
Avant de se demander comment la situation va évoluer, Jacques Friggit s’interroge sur les raisons de cette envolée. Au passage, il écarte quelques idées reçues, à commencer par l’explication, pourtant intuitive, selon laquelle la pénurie de logements aurait un effet direct sur les prix.
 
 
En s’intéressant à la notion d’élasticité du prix des logements par rapport à la taille du parc et notamment en comparant le cas français à ce qui a pu être observé au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, Jacques Friggit calcule qu’« une augmentation de 1 % du nombre de logements semble engendrer « toutes choses égales par ailleurs » une diminution de l’ordre de 1 à 2 % du prix des logements, ce qui est peu » ;  
 
 
Ecartés, également, les arguments démographiques, comme la tendance au desserrement des ménages – « le nombre de personnes par ménage a régulièrement diminué depuis 1965, alors même que l’indice du prix des logements croissait, jusqu’en 2000 comme le revenu par ménage » - ou le vieillissement de la population. L’économiste démontre ainsi que « les ménages sont acheteurs nets de logements avant un âge charnière voisin de 56 ans, et vendeurs nets au-delà », sous-entendant que ce type d’argument, s’il devait être utilisé, tendrait en faveur d’une baisse des prix à moyen terme plutôt que de leur hausse.
 
… et ceux qui l’expliquent un peu plus
Trois facteurs peuvent en revanche expliquer une grande partie – sinon la totalité – de la hausse. Jacques Friggit retient notamment les conditions de financement.  
 
 
Si le lien entre prix des logements et taux d’intérêt n’est pas aussi direct que l’intuition le suggère, la hausse des prix a bien été pour partie engendrée par la baisse des taux d’intérêt à long terme nets d’inflation. Ces derniers sont actuellement inférieurs de près de deux points au niveau de 3 % qui constitue leur niveau moyen sur longue période, et autour duquel ils s’étaient maintenus – malgré d’amples fluctuations – de 1965 à 2000. Néanmoins, cet effet doit être relativisé. « Toutes choses égales par ailleurs, une baisse de taux de 1 % se traduit par une augmentation du capital emprunté de 8 %, et une hausse du montant possible de l’achat de 6 % », poursuit Jacques Friggit. Une baisse de taux de deux voire trois points n’explique donc « qu’une faible part » de la surélévation constatée.
 
 
L’allongement de la durée des prêts depuis 1999 joue un rôle du même ordre : l’économiste estime qu’il a pu entraîner une augmentation de 12 à 15 % du montant de l’achat.
 
 
Reste l’arbitrage entre l’immobilier et les autres types de placements, notamment en obligations et en actions. Depuis 2000, les loyers ont globalement augmenté au même rythme que les revenus. L’envolée des prix a donc fortement réduit les rendements locatifs. Certes, la faiblesse des taux d’intérêt, et donc de l’espérance de rendement des obligations pourrait justifier un report vers la pierre. Mais l’argument ne tient plus pour les marchés d’actions, dont le prix est actuellement faible. « Seule la « myopie » des investisseurs pourrait justifier l’argument de l’arbitrage », estime Jacques Friggit. Une sorte de « mémoire courte » de ces mêmes investisseurs, qui ne garderaient à l’esprit que l’évolution récente des marchés, et privilégieraient un investissement locatif par crainte d’un nouveau « krach » boursier. Cette même « myopie » permettrait d’ailleurs d’expliquer pourquoi la hausse des prix a été plus forte sur le segment des appartements, généralement préférés aux maisons par les investisseurs. Elle pourrait également justifier le fait que la hausse est plus forte dans les départements à faible proportion de résidences principales occupées par leur propriétaires, et donc à forte proportion d’investissements locatifs et de résidences secondaires - cas fréquent en région Paca, par exemple, où le décalage entre les prix et le revenu est l’un des plus flagrants de France.
 
Une hausse durable semble exclue
Les arguments « structurels » (démographie, pénurie de logements…) écartés, Jacques Friggit considère que les effets des facteurs « conjoncturels » ne sauraient être que limités dans le temps, à l’image des taux d’intérêt, qui devraient revenir vers leur niveau de long terme par rapport à l’inflation. Même chose pour l’allongement de la durée des prêts, qui, s’il joue bien un rôle à court terme dans la hausse des prix, devrait voir son effet amoindri avec les années, notamment parce que « les annuités supplémentaires engendrées par l’allongement de la durée des prêts viennent réduire le capital disponible pour l’achat des logements suivants ». L’économiste écarte donc la possibilité d’un écart durable entre la croissance de l’indice des prix et celle du revenu disponible. Il exclut également hypothèse d’un « changement de palier », selon laquelle l’indice de prix continuerait de progresser dans un « tunnel » parallèle au revenu par ménage supérieur à celui qu’on connaît depuis 1965. La question, à ce stade de l’analyse n’est donc pas de savoir si le retour au sein du « tunnel » aura lieu, mais bien quand il se produira.
 
Deux scenarii, dont un de forte baisse
Deux scénarii principaux sont envisagés, « qui encadrent une multitude de scenarii intermédiaires », explique Jacques Friggit. Selon le premier, qualifié de « rapide », l’indice de prix reculerait de 30 à 35 % d’ici 2018, voire 2015. Le second, plus « lent », verrait le niveau des prix se stabiliser en monnaie nominale au cours des quinze à vingt prochaines années, pendant que le revenu disponible, lui, continuerait de croître. « Le scénario A est plus probable que le scénario B, qui ne peut cependant être écarté », insiste l’économiste. Avec, cependant, une inconnue de taille : l’évolution des taux d’intérêt, dont la faiblesse actuelle réduit la probabilité de voir le scénario A se déclencher - du moins tant que la « myopie » des investisseurs n’aura pas inversé son effet.
 
Les plus pressés devront patienter, le grand soir de l’immobilier n’est peut-être pas pour tout de  

n°24439771
Aigoual
Posté le 31-10-2010 à 18:27:09  profilanswer
 


<< Le sujet déchaîne d’ailleurs régulièrement les passions sur les forums immobiliers, où les « baissiers » se rangent généralement derrière les travaux de Jacques Friggit, économiste spécialisé dans l’immobilier et chargé de mission au Conseil général de l’Environnement et du Développement durable.>>
 
 :whistle:  

n°24440034
Aigoual
Posté le 31-10-2010 à 18:59:46  profilanswer
 


 
Réforme du PTZ : une énergie réformatrice bridée  
Nouvel outil de pilotage de l’économie immobilière, d’aménagement du territoire et de solvabilisation de la demande, le nouveau prêt à taux zéro présente des qualités certaines. Néanmoins, il ne prend qu’imparfaitement en compte les réalités immobilières, économiques et sociales. Ce faisant et paradoxalement, il pourrait être générateur de nouveaux déséquilibres et d’injustice. Favorisant notamment le neuf dans les zones tendues, il risque en effet de pénaliser les classes moyennes et modestes, de facto exclues de ces secteurs aux prix prohibitifs. Par ailleurs, instrument de relance de la demande, il ne répond pas à la grave crise de l’offre de logements à laquelle notre pays fait face et, ce faisant, risque d’être générateur d’inflation dans les agglomérations caractérisées par un déséquilibre quantitatif avéré.
 
Une révision indispensable compte tenu de :
 
 
•De la dégradation du niveau de vie des ménages, notamment ceux appartenant aux classes moyennes et inférieures dont le revenu s’avère modeste, depuis une dizaine d’années.
 
 
•Du peu d’efficacité du « mille-feuilles » que représentaient les dispositifs d’aide précédents.
 
 
Des aménagements programmés louables tant dans la construction de l’outil que dans les critères d’attribution :
 
•Le pilotage de l’outil semble plus simple que la conjonction de diverses aides que représentaient le PTZ, le crédit d’impôt et le Pass Foncier ; son efficacité potentielle n’en sera qu’accru et son coût budgétaire mieux maîtrisé.
 
 
•Un champ élargi de critères conjoints d’attribution : un prêt ouvert à tous les ménages, un dispositif plus attractif dans les zones tendues, une portée environnementale soulignée, une prise en compte de la taille et du revenu des candidats emprunteurs et un différé d’amortissement revu à la hausse.
 
 
•Un instrument intéressant de réaménagement des territoires : la volonté gouvernementale de favoriser les acquisitions en zones tendues induit de facto celle de limiter l’étalement urbain et d’inciter le retour en zones urbaines des ménages.
 
 
Des réalités immobilières, économiques et sociales insuffisamment prises en compte toutefois.
 
A l’instar des dispositifs Robien et Scellier, le découpage de la France en quatre grandes zones géographiques (zones A, B1, B2 et C) méconnaît le caractère profondément micro-local des marchés, et en conséquence, la très grande diversité des situations. Elle fait, par exemple, abstraction, en zone B2 et C, des quartiers proches d’un moyen de transport ou du centre ville, recherchés par les ménages mais aussi plus coûteux.
Cette vision réductrice de l’économie immobilière pénalisera de larges territoires porteurs aujourd’hui d’une forte demande en primo-accession car mieux adaptés aux capacités d’achat de la majorité des ménages. Les zones C et B2 attirent ainsi plus de la moitié des candidats primo-accédants.
 
Lourdement ponctionnée par le Scellier, l’offre neuve disponible à l’accession reste très insuffisante et mal répartie : dans les zones tendues, là où la demande est forte et le foncier rare, la construction horizontale ou verticale affiche des niveaux très bas et les prix s’en ressentent pénalisant l’accession à la propriété des ménages aux revenus modestes et intermédiaires. A l’inverse, l’offre s’élargit dans les secteurs périurbains ou semi ruraux où il existe des terrains, mais où la demande s’effrite. Le manque structurel d’offre neuve ne résulte donc pas d’une insuffisance de demande solvable mais d’une pénurie de foncier et de contraintes urbanistiques fortes, facteurs de hausse des prix et de contingentement de la production.
 
 
Appartements familiaux (type 4 à 6) dec 2009 - sept 2010 Maisons (type 4 à 6) dec 2009 - sept 2010 Paradoxalement, la réforme porte des ferments d’exclusion pour les classes moyennes et modestes. Elle ne prend pas suffisamment en considération les écarts entre prix du neuf et de l’ancien, reflet des revenus des ménages. 70% d’entre eux disposent d’un revenu brut mensuel inférieur ou égal à 2 700 € de plus en plus amputé des dépenses contraintes, immobilières ou non, plus lourdes. Ainsi, hors Paris et sa 1ère Couronne Ouest, les trois-quarts environ des familles candidates à l’acquisition (logements de type 3 à 6), ne peuvent investir plus de 1 500 € à 3 000 € le m² (soit un investissement plafond de 300 000 €), prix qui embrassent peu ou prou l’essentiel du marché de l’ancien. Or, les prix du neuf s’inscrivent, quant à eux, très généralement entre 2 500 € et plus de 4 500 € le m² habitable.
 
 
 
Prix zones urbaines, périphéries, surcote moyenne du neuf Destinée à orienter les ménages vers les zones urbaines et le neuf, le nouveau PTZ ne pourra suffisamment amoindrir les différences considérables existantes entre le prix de l’ancien en secteurs périphériques courants et le prix du neuf en secteurs recherchés. Sa portée et son efficacité s’en trouveront donc limités.
 
Les modalités d’application du différé d’amortissement peuvent générer des remboursements mensuels trop lourds pour les classes moyennes à modestes souhaitant acheter des logements familiaux dans les zones tendues, et les exclure ainsi de ces marchés.
 
Le Diagnostic de Performance Energétique qui déterminera l’étiquette énergie du logement ancien manque encore de fiabilité car il s’appuie généralement sur les factures de consommation qui varient selon l’occupant.
 
Un outil puissant mais pour quel usage ?
Sur ses bases actuelles, la réforme devrait être socialement assez peu redistributive, ouvrant son champ aux classes supérieures, pleinement bénéficiaires.
A contrario, l’augmentation du PTZ ne devrait pas être un outil suffisant de resolvabilisation des classes moyennes et modestes, leur capacité réelle d’achat ne devant être que marginalement améliorée. Dans un contexte de production structurellement insuffisante, le PTZ en favorisant les zones urbaines centrales et l’acquisition de logements neufs BBC, sera générateur d’inflation.
En effet, compte tenu des effets d’inertie administrative, juridique et technique, inhérents au processus de production, la réponse de l’offre ne pourra être que lente et progressive. En outre, l’offre BBC est plus chère.
 
Quelles solutions pour préserver les intérêts des classes moyennes et modestes ?
 
Il faut agir également sur l’offre. Cela passe par une réforme audacieuse du Code de l’Urbanisme afin d’exploiter les gisements existants de droits à construire en zones urbaines ainsi que dans les secteurs semi-ruraux ou ruraux. L’aide à la pierre doit favoriser autant l’ancien que le neuf. L’ancien est accessible au plus grand nombre. Il n’est pas consommateur de foncier. Il ne favorise pas l’extension ou le mitage urbain et facilite la rénovation du parc existant.
L’outil doit mieux valoriser les agglomérations ou « points d’ancrage urbains » situés en zone C et B2, à même de limiter le processus de désertification engagé dans certaines contrées.
 
 

n°24440122
nico6259
Facilitateur, coach POGNON
Posté le 31-10-2010 à 19:11:59  profilanswer
 

Quelles sont tes sources?


---------------
Tout pour bien placer et investir : Avenue Des Investisseurs (guides, comparatifs...)
n°24440149
Fender
♪♫♪♫♪♫♪
Posté le 31-10-2010 à 19:15:37  profilanswer
 

l'affichage du DPE sur les annonces, ça concerne que les pros ou aussi les particuliers (pap et le bon coin quoi) ???

n°24440185
sligor
Posté le 31-10-2010 à 19:19:02  profilanswer
 

Aigoual a écrit :


Promo en vue sur les épaves énergétiques !!  :sol:  


ou falsification en vue  [:m3e30:3]


---------------
qwerty-fr
n°24440240
Aigoual
Posté le 31-10-2010 à 19:25:35  profilanswer
 
n°24440251
Aigoual
Posté le 31-10-2010 à 19:27:05  profilanswer
 

Révision du dispositif Scellier : une vision technocratique et peu ambitieuse  
 
Si la révision du dispositif Scellier était nécessaire, les aménagements programmés s’avèrent très tardifs et peu ambitieux… en dépit de louables intentions. S’il en est besoin, une nouvelle démonstration est ainsi faite de la primauté donnée au développement du secteur du bâtiment et de la promotion immobilière au détriment de la protection de l’épargnant encore insuffisamment assurée. Alors faut-il plaider pour une énième révision du dispositif ? Fixées à un niveau macro-immobilier, la modification des champs géographiques éligibles et la révision des plafonds de loyers s’avèrent nettement insuffisantes pour endiguer les dérives. C’est donc le processus d’octroi de l’avantage Scellier lui-même qui doit être amendé.  
 
Une révision nécessaire  
Une inadéquation grandissante des loyers maxima Scellier supérieurs de 5% à plus de 50% aux loyers de marché dans certaines agglomérations. Une suroffre dans plusieurs communes ou agglomérations. Les aménagements programmés sont louables (révision des plafonds de loyers et modification du champ géographique), mais peu ambitieux, arbitraires et la protection de l’épargnant reste encore insuffisamment assurée.  
 
 
Des corrections peu ambitieuses  
Les modifications des plafonds de loyer ne seront pas mises en œuvre avant début janvier 2011. De même, une revue générale du zonage Scellier ne sera pas effectuée avant un à deux ans. Les dérives relevées depuis plus d’un an dureront donc encore plusieurs mois ce qui est choquant. En outre, il est désormais acté que certaines communes pourtant concernées, en quelques parties de leur territoire, par une inadéquation entre loyers plafonds et loyers de marché (St Denis, Montreuil, St Ouen, Aubervilliers, Pantin, etc …) ne subiront pas de révision à la baisse du loyer plafond. En vérité, ces révisions artificielles procèdent d’une chirurgie faussement réparatrice, partielle et partiale.
 
Des corrections arbitraires  
Elles reposent une nouvelle fois sur une appréhension caricaturale car insuffisamment pragmatique de l’immobilier. Les aménagements au dispositif méconnaissent le caractère profondément micro-local des marchés, et en conséquence, la très grande diversité des situations. La mécanique étant ainsi déjà faussée, cette vision principalement technocratique et politique ne peut s’avérer que peu efficace, assez injuste et dangereuse.  
Ainsi, l’abaissement forfaitaire des loyers plafonds de 14% (zones B1 et B2) ou de 26% (zone A), de même que la création d’un nouveau loyer plafond en zone A, constituent une hérésie et ne permettront pas d’améliorer significativement la sécurité générale de l’investissement dans ces secteurs. Elles pénaliseront certains territoires porteurs de bonne performance locative et continueront de bénéficier à d’autres secteurs en difficulté.  
D’une façon plus générale, l’établissement d’une liste de communes pour lesquelles la vigilance doit s’imposer ne signifie par pour autant qu’il faille toutes les sacrifier sur l’autel de l’austérité budgétaire. Si, concernant ces communes, l’investissement dans certains quartiers est en effet à déconseiller fortement, d’autres territoires (centre-ville, quartiers résidentiels périphériques recherchés) demeurent de bonnes cibles pour un investisseur. Ces territoires pourront donc être également exclus du nouveau dispositif.  
Par ailleurs, l’élargissement même sélectif du dispositif Scellier à des territoires vierges composés de communes rurales ou semi-rurales pourrait être considéré avant tout comme une réponse à l’essoufflement programmé du Scellier, les filons actuellement exploités étant en voie d’épuisement, et être assimilé à un octroi de subsides déguisé au secteur du bâtiment. Cet élargissement offrirait une véritable manne foncière bon marché aux promoteurs-constructeurs dans des secteurs par définition secondaires.  
 
Une protection de l’épargnant qui demeurera insuffisante  
Les éléments qui précèdent ne permettent donc pas d’affirmer que la protection de l’investisseur sera véritablement renforcée. D’autant que si la règlementation impose des loyers plafonds, rien n’est prévu s’agissant de la fixation des prix de vente qui repose aussi, il faut bien le dire, pour une certaine partie, sur la confiscation de l’avantage fiscal octroyé à l’épargnant. En outre, il apparaît évident que nombre de candidats–investisseurs considèreront cette nouvelle intervention publique comme une garantie apportée par l’Etat au produit Scellier, sentiment renforcé par d’habiles matraquages publicitaires, les incitant à s’abstraire de toute démarche critique avant d’acheter.
 
Quelle solution pour préserver les intérêts des candidats-investisseurs ?  
Nous pensons que la solution réside dans la mise en place de commissions d’agrément départementales (à l’image de celles existant en immobilier commercial). Elles s’assureraient de la vitalité du marché locatif local et de l’adéquation des loyers projetés au marché. Pour maîtriser le coût budgétaire, il pourrait être alloué à chaque département une dotation qui serait gérée par ces instances.  
Cette procédure présenterait plusieurs avantages :  
 
 
 Une application micro-immobilière et donc souple du dispositif par des structures indépendantes  
 
 
 La suppression d’un zonage qui évinçait arbitrairement du dispositif les communes et agglomérations de la zone C.  
 
 
 La garantie de rentabilités affichées conformes à l’évolution du marché local pour l’investisseur.  
 
 
 La préservation des objectifs du dispositif Scellier : soutien du secteur du bâtiment et accroissement de l’offre de logements en incitant les épargnants à se tourner vers l’investissement locatif.  
 
Remarquons à ce propos qu’il existe un autre moyen de favoriser l’épargne immobilière de précaution des ménages et d’accroître le nombre de propriétaires : l’investissement locatif dans l’ancien.  
Aujourd’hui il constitue le parent pauvre du dispositif d’aides gouvernemental. Le dispositif actuel s’avère trop complexe pour nombre de ménages.  
 
Les avantages de l’investissement locatif dans l’ancien  
Et pourtant, les avantages d’un investissement dans l’ancien sont nombreux. L’offre potentielle est abondante. Avec des prix d’acquisition moins élevés que dans le neuf (de 10% à plus de 50%), il s’adresse à une population d’investisseurs bien plus importante ; il est donc socialement plus juste. Les loyers, plus bas, sont plus adaptés au pouvoir de louer de la grande majorité des ménages. Le rendement locatif est plus élevé que dans le neuf de l’ordre de 1,5 % à plus de 2%.  
Il n’est pas consommateur de foncier. Il ne favorise pas l’extension ou le mitage urbain. Il facilite la rénovation du parc existant.
 
 
Article écrit avec Evelyne COLOMBANI, directrice-adjointe d’Immo Group Consulting
 

n°24440257
papillonne​tte
Posté le 31-10-2010 à 19:27:52  profilanswer
 


Fresnes.  :sweat:
Il est au dessus du marché en plus : 3420€ du m², c'est au dessus des prix de Fresnes.
J'espère pour lui qu'il a pas choisi son bien là où c'est tout pourri (vers prison).

 

Par mon boulot, j'ai souvent des rdv dans Fresnes, je trouve qu'à certains endroits on peut vraiment pas se garer, c'est moche, ça n'a aucun cachet (enfin si... Playmobil...), c'est mal fréquenté par endroits (plus que dans les autres villes mitoyennes). Enfin, voilà, je déteste.


Message édité par papillonnette le 31-10-2010 à 19:29:59
n°24440268
Aigoual
Posté le 31-10-2010 à 19:29:19  profilanswer
 

sligor a écrit :


ou falsification en vue  [:m3e30:3]


 
Les diagnostiqueurs ont une véritable manne entre les mains.   :jap:  
 
Envolée des prix des diagnostics, corruption... cela ouvre la porte à toutes les f'nêtre !  [:clooney6]

n°24440401
Aigoual
Posté le 31-10-2010 à 19:44:07  profilanswer
 

"Le nouveau prêt à taux zéro risque d’entretenir la hausse des prix sur Paris et les capitales régionales"
 
 
© DR  
 
Pour Henry Buzy-Cazaux, président de l’Ecole supérieures des professions immobilières, la reprise de l'immobilier est menacée. Dès 2011, la remontée des taux va fragiliser les acheteurs, les obligations d’étiquetage énergétique vont plomber les ventes de nombreux logements et le PTZ + risque de faire flamber les prix dans les grandes villes.  
 
Capital.fr : D’après de nombreux professionnels, le marché est immobilier est reparti dans la plupart des grandes villes. Faut-il se réjouir si vite ?
Henry Buzy-Cazaux : Il faut nuancer cet enthousiasme. Même si les ventes de logements anciens sont reparties à la hausse depuis plusieurs mois, celles-ci ne dépasseront pas la barre des 600.000 en fin d’année. Soit près de 20% de moins qu’avant la crise. Plusieurs menaces pèsent sur le marché immobilier à plus long terme. La remontée des taux d’intérêts, qui interviendra probablement dès le second semestre 2011, va inévitablement fragiliser les acheteurs et freiner les ventes. Le climat social est aussi à prendre en compte. Un pays où des millions de personnes descendent dans la rue tous les deux jours pour protester contre les choix économiques et budgétaires du gouvernement n’est de toute évidence pas un pays où l’on est enclin à s’endetter sur 20 ans.  
 
Capital.fr : Avec le lancement du nouveau prêt à taux zéro dès le 1er janvier prochain, le gouvernement promet pourtant de soutenir les emprunteurs…
Henry Buzy-Cazaux : Cette réforme, qui consiste à remplacer l’ensemble des aides existantes - crédit d’impôt sur les intérêts d’emprunt, prêt à taux zéro , Pass Foncier… - par un dispositif unique, se fait sur fond d’économie budgétaire. Elle ne profitera donc pas à tous les emprunteurs. Les acheteurs en zones tendues, notamment parisiens, en seront les grands bénéficiaires. Mais en aidant les acquéreurs franciliens et ceux des autres capitales régionales, le prêt à taux zéro + risque aussi d’entretenir la hausse des prix sur des marchés structurellement spéculatifs et de produire des résultats inverses à ceux souhaités. D’autres mesures auraient pu pour soutenir plus efficacement les acheteurs en Ile-de-France. Je suis convaincu de la nécessité de réformer l’imposition sur la plus-value immobilière : taxer de façon progressive les plus-values en fonction de leur montant permettrait de raisonner les vendeurs et de limiter la hausse des prix.  
 
Capital.fr : Dès 2011, les vendeurs devront indiquer la performance énergétique des leurs biens dans les petites annonces. Cette nouvelle obligation risque-t-elle de bloquer les ventes des appartements à forte consommation énergétique…
Henry Buzy-Cazaux : A l’instar des appareils électroménagers, les biens immobiliers étiquetés énergivores, c’est-à-dire ceux qui seront classés des lettres D à G, auront effectivement plus de difficultés à se vendre. Ce constat n’a rien d’anodin puisqu’il concerne plus de 50% du parc de logements anciens. s'ils souhaitent vendre au plus vite, les propriétaires de logements mal isolés ou mal équipés devront donc, dès l'an prochain, engager des travaux de rénovation ou accepter des décotes qui pourront aller de 5 à 20% selon les logements.  
 
Propos recueillis par Guillaume Chazouillères  
 
© Capital.fr

n°24440684
phnatomass
Je m'empare de ton esprit !!
Posté le 31-10-2010 à 20:12:27  profilanswer
 

Aigoual a écrit :


Capital.fr : D’après de nombreux professionnels, le marché est immobilier est reparti dans la plupart des grandes villes. Faut-il se réjouir si vite ?
Henry Buzy-Cazaux : Il faut nuancer cet enthousiasme. Même si les ventes de logements anciens sont reparties à la hausse depuis plusieurs mois, celles-ci ne dépasseront pas la barre des 600.000 en fin d’année. Soit près de 20% de moins qu’avant la crise. Plusieurs menaces pèsent sur le marché immobilier à plus long terme. La remontée des taux d’intérêts, qui interviendra probablement dès le second semestre 2011, va inévitablement fragiliser les acheteurs et freiner les ventes. Le climat social est aussi à prendre en compte. Un pays où des millions de personnes descendent dans la rue tous les deux jours pour protester contre les choix économiques et budgétaires du gouvernement n’est de toute évidence pas un pays où l’on est enclin à s’endetter sur 20 ans. © Capital.fr


Justement c'est la ou on se trompe énoreménent ou du moins le Français est une espèce à part.
Les perspectives de chomage, de précarités, de diminution du niveau des retraites , de crise eco financière etc... bref tout ce qui est sensé décourager de se coller un crédit sur 20ans ou plus provoquent exactement l'effet inverse.
La crise que l'on a connu (dont on est pas sorti) a bloqué le marché. Ni acheteur ni vendeur. A la 1ere bouffée d'oxygène tout le monde se jettent sur l'achat.
Au contraire, du fait que certains craignent pour leur avenir et même leur présent, leur seul salut c'est de s'acheter un toit sur la tête peu importe le prix et la prise de risque pour le financer.

mood
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