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Auteur Sujet :

[topic unique] Physique - Chimie @ HFR

n°37157941
Namless
Doutez de tout
Posté le 16-02-2014 à 03:29:47  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
Il y a un topic électronique plus adapté à mon avis.
 
Si tu vois rien de spécial sur la carte : condo gonflé (rare sur multimètre), diode hs, composant noirci... Je ne sais pas. C'est plus souvent les alim qui ont des soucis, et l'électronique est simple à comprendre.
Là vu que ça s'allume pas, je partirai des piles et suivrai le courant.
 
Après, un multimetre en grande surface c'est 5-10€ en métropole.
Et largement suffisant en collège.
 
Même chose pour les produits : je fais quasiment tout en grande surface, et garde les crédits pour les quelques trucs qu'on ne trouve qu'en catalogue.


---------------
Feedback d'achats-ventes
mood
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Posté le 16-02-2014 à 03:29:47  profilanswer
 

n°37158227
Ciler
Posté le 16-02-2014 à 09:27:08  profilanswer
 

Namless a écrit :

Il y a un topic électronique plus adapté à mon avis.
 
Si tu vois rien de spécial sur la carte : condo gonflé (rare sur multimètre), diode hs, composant noirci... Je ne sais pas. C'est plus souvent les alim qui ont des soucis, et l'électronique est simple à comprendre.
Là vu que ça s'allume pas, je partirai des piles et suivrai le courant.
 
Après, un multimetre en grande surface c'est 5-10€ en métropole.
Et largement suffisant en collège.
 
Même chose pour les produits : je fais quasiment tout en grande surface, et garde les crédits pour les quelques trucs qu'on ne trouve qu'en catalogue.


:jap:
 
Inenvisageable de racheter, j'ai déjà explosé mon budget en faisant acheter un kit de distillation :/

n°37200581
crepator4
Deus ex machina
Posté le 19-02-2014 à 16:38:26  profilanswer
 

Sur un multimetre bas de gamme ,le truc a 10€ , qui voulait plus marcher (acheté 6 mois avant ) c'était le commutateur rotatif  qui s'était un peu oxydé (enfin je présume car je l'avais pas ouvert ), je lui avait fait une 10zaine de tour et c'était reparti

Message cité 1 fois
Message édité par crepator4 le 19-02-2014 à 16:40:45

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...survivre à ses Medecins...
n°37207481
Ciler
Posté le 20-02-2014 à 09:42:23  profilanswer
 

crepator4 a écrit :

Sur un multimetre bas de gamme ,le truc a 10€ , qui voulait plus marcher (acheté 6 mois avant ) c'était le commutateur rotatif  qui s'était un peu oxydé (enfin je présume car je l'avais pas ouvert ), je lui avait fait une 10zaine de tour et c'était reparti


Je vais essayer :jap:

n°37293173
Ciler
Posté le 27-02-2014 à 15:38:35  profilanswer
 

Est-ce que ça vous semble incorrect de dire que l'évaporation de l'eau à t° et pression ambiante est un changement d'état (liquide-vapeur) sans apport d'énergie thermique (contrairement à l’ébullition) ?

n°37293314
Fnord
Posté le 27-02-2014 à 15:47:29  profilanswer
 

Ciler a écrit :

Est-ce que ça vous semble incorrect de dire que l'évaporation de l'eau à t° et pression ambiante est un changement d'état (liquide-vapeur) sans apport d'énergie thermique (contrairement à l’ébullition) ?


Euh, pour moi, il y a apport d'énergie aussi dans le cas de l'évaporation. (Exemple : sensation de fraîcheur quand on sèche au soleil après une baignade, ma peau a cédé de l'énergie thermique à l'eau.)

Message cité 1 fois
Message édité par Fnord le 27-02-2014 à 15:49:53
n°37293346
Namless
Doutez de tout
Posté le 27-02-2014 à 15:49:51  profilanswer
 

Oui !
Il y a un apport d'énergie, même à température ambiante : la température diminue, un "transfert" de chaleur a lieu.

 

edit : burned !


Message édité par Namless le 27-02-2014 à 15:50:18

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Feedback d'achats-ventes
n°37293416
Ciler
Posté le 27-02-2014 à 15:54:23  profilanswer
 

Fnord a écrit :


Euh, pour moi, il y a apport d'énergie aussi dans le cas de l'évaporation. (Exemple : sensation de fraîcheur quand on sèche au soleil après une baignade, ma peau a cédé de l'énergie thermique à l'eau.)


Mais l'énergie est prélevée au milieu, pas apportée de façon extérieure au système.
 
J'essaye de trouver comment expliquer aux élèves de 5e que l'évaporation et l'ébullition sont deux modalités différentes du changements d'état Liq-Vap

n°37293728
_tchip_
Posté le 27-02-2014 à 16:17:12  profilanswer
 

Je me souviens que ce qui m'avait été dis c'est que l'évaporation se produit en surface alors que l'ébullition se produit dans tout le volume de liquide.

Message cité 1 fois
Message édité par _tchip_ le 27-02-2014 à 16:19:11

---------------
He likes the taste...
n°37293764
sburmate
Elément 51
Posté le 27-02-2014 à 16:19:50  profilanswer
 

Ciler a écrit :


Mais l'énergie est prélevée au milieu, pas apportée de façon extérieure au système.
 
J'essaye de trouver comment expliquer aux élèves de 5e que l'évaporation et l'ébullition sont deux modalités différentes du changements d'état Liq-Vap


Tu te fatigues pour rien : evaporation = vaporisation sans bulles ; ébullition = vaporisation avec bulles
Dans les deux cas, il y a apport d'énergie.

mood
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Posté le 27-02-2014 à 16:19:50  profilanswer
 

n°37293786
_tchip_
Posté le 27-02-2014 à 16:21:37  profilanswer
 

Voilà, bulle parce sur ca se produit sous la surface.


---------------
He likes the taste...
n°37293835
Arkin
Posté le 27-02-2014 à 16:25:04  profilanswer
 

Ciler a écrit :


Mais l'énergie est prélevée au milieu, pas apportée de façon extérieure au système.
 
J'essaye de trouver comment expliquer aux élèves de 5e que l'évaporation et l'ébullition sont deux modalités différentes du changements d'état Liq-Vap


 
mais c'est pas vraiment le cas, ce qui change c'est que la pression partiale en eau que tu dois considérer pour l'évaporation est celle de l'air alors que pour l'ébullition c'est celle dans le l'eau liquide (d'où le fait que l'évaporation puisse avoir lieu à T°/P ambiante et pas l'ébullition)
sinon c'est la même chose, l'eau liquide se transforme en eau gazeuse sauf l'évaporation se fait en surface donc tu ne la vois pas alors que l'ébullition se fera en profondeur et la vapeur va devoir traverser le liquide pour s'échapper d'où les bulles.


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Kiribati se dit kiribass,khmer rouge se dit kmaille rouge,Lesotho se dit léssoutou,Laos se dit lao
n°37294154
Ciler
Posté le 27-02-2014 à 16:47:23  profilanswer
 

sburmate a écrit :


Tu te fatigues pour rien : evaporation = vaporisation sans bulles ; ébullition = vaporisation avec bulles


Je prends :jap:
 
Effectivement c'est beaucoup plus simple et ça permet d'éviter l’écueil de l’apport d'énergie.  

n°37294194
Ciler
Posté le 27-02-2014 à 16:50:12  profilanswer
 

Arkin a écrit :


mais c'est pas vraiment le cas, ce qui change c'est que la pression partiale en eau que tu dois considérer pour l'évaporation est celle de l'air alors que pour l'ébullition c'est celle dans le l'eau liquide (d'où le fait que l'évaporation puisse avoir lieu à T°/P ambiante et pas l'ébullition)


Ca je le sais, mais c'est difficile à négocier avec des élèves du collège ;)

 

Je cherchais donc un critère déterminant "simple", et la comparaison bulles/pas bulles fera très bien l'affaire.

 

Il est souvent difficile de faire simple sans dire un truc faux ou a tout le moins discutable :/ merci donc pour votre aide :jap:


Message édité par Ciler le 27-02-2014 à 16:54:12
n°37295349
Dæmon
Posté le 27-02-2014 à 18:27:16  profilanswer
 

_tchip_ a écrit :

Je me souviens que ce qui m'avait été dis c'est que l'évaporation se produit en surface alors que l'ébullition se produit dans tout le volume de liquide.


en pratique non pas vraiment; en tout cas pas toujours. pour que ça se passe dans le volume, il faut qu'il y ait déjà de l'eau surchauffe et des bulles dans le volume qui permettent un échange de masse entre les deux phase.
 
Parce que sinon quand tu fais bouillir de l'eau pour tes pâtes, tu as généralement une phase d’ébullition nucléée ou le liquide est globalement sous saturé(T<T_sat) et tu as une paroi chauffante qui va être a T=T_sat + DeltaT (il faut que la surface soit plus chaude que la température de saturation pour que ça marche). le liquide va être localement échauffé au dessus de sa température de saturation et il va y avoir un transfert de masse entre les deux phases (liquide-> gaz) a certains endroit particuliers.  
Il y a tout un mécanisme de formation des bulles a la surface de la paroi chauffante (notion de sites de nucléations = des petits défauts/crevasses sur la surface qui permettent d'accueillir une petite quantité de gaz qui sera l'endroit a la source de tes bulles (phase de croissance puis détachement lorsqu'elle atteint une taille critique et enfin transport) tu peux voir ces sites de nucléation assez bien dans un verre a champagne de qualité ( [:moonzoid:5] ), meme si ce n'est pas un phénomène d’ébullition a proprement parler, les bulles proviennent d'endroits spécifiques sur la surface.
Après effectivement c'est pas évident a expliquer pour des 5emes, mais c'est une explication a peu près solide du phénomène d’ébullition. Au niveau de l’évaporation c'est pas évident a cause des histoires de pression partielles comme le disait arkin... A voir comment expliquer en simplifiant sans dire de contre vérité. :jap:
 
 
Mais sur l'histoire de l’ébullition dans le volume: il a été montre expérimentalement qu'avec une paroi avec un état de surface quasi parfait tu peux monter ton liquide en température bien au delà de la température de saturation sans créer de bulles. bien sur c'est un état meta stable qui va vaporiser tout le liquide en un instant si jamais le système est perturbé. Nota: tu peux toi aussi essayer chez toi avec un micro-onde et une tasse de cafe/thé: tu as l'impression que le contenu de la tasse est chaud mais liquide/stable, et en fait quand tu t'em saisi cela donne suffisamment d’Énergie pour sortir de cet état métastable et générer un phénomène d’ébullition qui s'emballe... autant dire généralement ça surprend un peu... good times  [:housesmile]


---------------
|.:::.._On se retrouvera_..:::.|
n°37296742
Welkin
Ég er hvalur, ekki brauðsúpa
Posté le 27-02-2014 à 20:52:27  profilanswer
 

Arkin a écrit :


 
mais c'est pas vraiment le cas, ce qui change c'est que la pression partiale en eau que tu dois considérer pour l'évaporation est celle de l'air alors que pour l'ébullition c'est celle dans le l'eau liquide (d'où le fait que l'évaporation puisse avoir lieu à T°/P ambiante et pas l'ébullition)
sinon c'est la même chose, l'eau liquide se transforme en eau gazeuse sauf l'évaporation se fait en surface donc tu ne la vois pas alors que l'ébullition se fera en profondeur et la vapeur va devoir traverser le liquide pour s'échapper d'où les bulles.


Je ferais une petite correction. L'ébullition se produit aussi en surface. Mais dans le cadre de l'évaporation, il est physiquement impossible (*) que les bulles apparaissent dans le volume du liquide, car la pression partielle serait trop élevée.  
(*) Et ceci est a modérer aussi. Quand on chauffe de l'eau dans une casserole on aperçoit des bulles qui se forment sur le fond bien avant d'atteindre 100c : il ne s'agit pas de vapeur mais d'air qui se dégaze.

n°37309735
hephaestos
Sanctis Recorda, Sanctis deus.
Posté le 01-03-2014 à 08:36:48  profilanswer
 

Ciler a écrit :

Est-ce que ça vous semble incorrect de dire que l'évaporation de l'eau à t° et pression ambiante est un changement d'état (liquide-vapeur) sans apport d'énergie thermique (contrairement à l’ébullition) ?


Non.

 

La différence entre les deux phénomènes est une différence de cinétique. Ce qui empêche l'eau de bouillir à température ambiante, c'est que l'eau qui s'évapore est à la pression ambiante qui est la pression atmosphérique. Il se forme donc une couche de vapeur d'eau au dessus de la surface de l'eau, à pression atmosphérique, qui est au dessus de la pression de vapeur saturante. L'évaporation de l'eau est limitée par la capacité à évacuer cette vapeur d'eau, par convection et par diffusion.

 

Quand on dépasse 100°C, cette pression est plus faible que la pression de vapeur saturante, plus besoin d'évacuer la vapeur pour continuer à changer d'état et le changement est beaucoup plus brutal : il est cette fois limité par le flux de chaleur entrant.

Message cité 1 fois
Message édité par hephaestos le 01-03-2014 à 08:45:45
n°37309747
hephaestos
Sanctis Recorda, Sanctis deus.
Posté le 01-03-2014 à 08:44:56  profilanswer
 

Dæmon a écrit :


en pratique non pas vraiment; en tout cas pas toujours. pour que ça se passe dans le volume, il faut qu'il y ait déjà de l'eau surchauffe et des bulles dans le volume qui permettent un échange de masse entre les deux phase.

 

Parce que sinon quand tu fais bouillir de l'eau pour tes pâtes, tu as généralement une phase d’ébullition nucléée ou le liquide est globalement sous saturé(T<T_sat) et tu as une paroi chauffante qui va être a T=T_sat + DeltaT (il faut que la surface soit plus chaude que la température de saturation pour que ça marche). le liquide va être localement échauffé au dessus de sa température de saturation et il va y avoir un transfert de masse entre les deux phases (liquide-> gaz) a certains endroit particuliers.
Il y a tout un mécanisme de formation des bulles a la surface de la paroi chauffante (notion de sites de nucléations = des petits défauts/crevasses sur la surface qui permettent d'accueillir une petite quantité de gaz qui sera l'endroit a la source de tes bulles (phase de croissance puis détachement lorsqu'elle atteint une taille critique et enfin transport) tu peux voir ces sites de nucléation assez bien dans un verre a champagne de qualité ( [:moonzoid:5] ), meme si ce n'est pas un phénomène d’ébullition a proprement parler, les bulles proviennent d'endroits spécifiques sur la surface.
Après effectivement c'est pas évident a expliquer pour des 5emes, mais c'est une explication a peu près solide du phénomène d’ébullition. Au niveau de l’évaporation c'est pas évident a cause des histoires de pression partielles comme le disait arkin... A voir comment expliquer en simplifiant sans dire de contre vérité. :jap:

 


Mais sur l'histoire de l’ébullition dans le volume: il a été montre expérimentalement qu'avec une paroi avec un état de surface quasi parfait tu peux monter ton liquide en température bien au delà de la température de saturation sans créer de bulles. bien sur c'est un état meta stable qui va vaporiser tout le liquide en un instant si jamais le système est perturbé. Nota: tu peux toi aussi essayer chez toi avec un micro-onde et une tasse de cafe/thé: tu as l'impression que le contenu de la tasse est chaud mais liquide/stable, et en fait quand tu t'em saisi cela donne suffisamment d’Énergie pour sortir de cet état métastable et générer un phénomène d’ébullition qui s'emballe... autant dire généralement ça surprend un peu... good times  [:housesmile]


L'état métastable de la transition eau-vapeur ça m'étonne dans la mesure où on a déjà une interface. Ce qui crée l'état métastable en général (pour la condensation de vapeur, ou le gel de l'eau) c'est la barrière énergétique pour produire cette interface. Ça veut dire qu'on ne peut le faire qu'avec la surface moins chaude que la température d'ébullition. Du coup ça doit être compliqué de faire des expériences aussi spectaculaires que la surfusion.

 

Quant à vaporiser instantanément tout un volume d'eau, compte tenu des énergies en jeu c'est fort peu probable à vue de nez : la capacité thermique de l'eau c'est 4 kJ par kg et par Kelvin ; sa chaleur latente de vaporisation c'est 2000 kJ par kg. Il faudrait donc réussir à faire chauffer de l'eau à plus de 500°C sans qu'elle boue pour que tout s'évapore. C'est impossible, il y a une température au delà de laquelle la nucléation est spontanée pour des raisons d'agitation thermique.

 

C'est un ordre de grandeur important à avoir quand on parle de ces phénomènes : l'énergie de changement d'état de l'eau est colossale, il est bien plus coûteux de la faire changer d'état que de la chauffer. La vapeur d'eau est du coup un assez bon moyen de stocker de l'énergie thermique, de nombreuses recherches vont dans ce sens pour faire des piles thermique (des trucs qui stockent la chaleur au soleil et la restituent quand on le demande).

Message cité 1 fois
Message édité par hephaestos le 01-03-2014 à 11:49:54
n°37310034
Yog Sothot​h
Conchie les religions
Posté le 01-03-2014 à 10:27:03  profilanswer
 

J'allais poster dans le topic SQFP mais j'aurais du lire celui-ci plus tôt.  :jap:

 

Je cherche le mot français exact pour: http://en.wikipedia.org/wiki/Superheating

 

Pour l'eau qui reste liquide en dessous de son point de fusion c'est la surfusion,en anglais supercooling mais la je ne vois pas.

 

EDIT: j'espère que ce n'est pas surchauffe.


Message édité par Yog Sothoth le 01-03-2014 à 10:36:19
n°37310443
hephaestos
Sanctis Recorda, Sanctis deus.
Posté le 01-03-2014 à 11:52:30  profilanswer
 

Je retire ce que j'ai dit, ça peut être spectaculaire : https://www.youtube.com/watch?v=1_OXM4mr_i0

 

Et je n'ai aucune idée de comment on appelle ça en Français !


Message édité par hephaestos le 01-03-2014 à 11:54:46
n°37310551
majax2011
Posté le 01-03-2014 à 12:10:06  profilanswer
 

Bonjour,
ce phénomène s'appelle tout simplement surchauffe: un liquide est en surchauffe quand sa température est supérieure à sa température "normale" d'ébullition.
Difficile à obtenir avec de l'eau, qui contient souvent des gaz dissous, on l'obtient facilement avec du sulfure de carbone CS2.
Une expérience classique (expérience de lycée) consiste à introduire une petite clochette de verre contenant une bulle d'air dans CS2 en surchauffe:  
effet spectaculaire garanti. . .

n°37311799
Dæmon
Posté le 01-03-2014 à 15:08:16  profilanswer
 

hephaestos a écrit :


L'état métastable de la transition eau-vapeur ça m'étonne dans la mesure où on a déjà une interface. Ce qui crée l'état métastable en général (pour la condensation de vapeur, ou le gel de l'eau) c'est la barrière énergétique pour produire cette interface. Ça veut dire qu'on ne peut le faire qu'avec la surface moins chaude que la température d'ébullition. Du coup ça doit être compliqué de faire des expériences aussi spectaculaires que la surfusion.
 
Quant à vaporiser instantanément tout un volume d'eau, compte tenu des énergies en jeu c'est fort peu probable à vue de nez : la capacité thermique de l'eau c'est 4 kJ par kg et par Kelvin ; sa chaleur latente de vaporisation c'est 2000 kJ par kg. Il faudrait donc réussir à faire chauffer de l'eau à plus de 500°C sans qu'elle boue pour que tout s'évapore. C'est impossible, il y a une température au delà de laquelle la nucléation est spontanée pour des raisons d'agitation thermique.
 
C'est un ordre de grandeur important à avoir quand on parle de ces phénomènes : l'énergie de changement d'état de l'eau est colossale, il est bien plus coûteux de la faire changer d'état que de la chauffer. La vapeur d'eau est du coup un assez bon moyen de stocker de l'énergie thermique, de nombreuses recherches vont dans ce sens pour faire des piles thermique (des trucs qui stockent la chaleur au soleil et la restituent quand on le demande).


Oui... mais non. Les mécanismes de nucléation sont encore assez mal connu et font l'objet de pas mal d'études :jap:


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|.:::.._On se retrouvera_..:::.|
n°37311858
_tchip_
Posté le 01-03-2014 à 15:17:58  profilanswer
 

hephaestos a écrit :


Non.

 

La différence entre les deux phénomènes est une différence de cinétique. Ce qui empêche l'eau de bouillir à température ambiante, c'est que l'eau qui s'évapore est à la pression ambiante qui est la pression atmosphérique. Il se forme donc une couche de vapeur d'eau au dessus de la surface de l'eau, à pression atmosphérique, qui est au dessus de la pression de vapeur saturante. L'évaporation de l'eau est limitée par la capacité à évacuer cette vapeur d'eau, par convection et par diffusion.

 

Quand on dépasse 100°C, cette pression est plus faible que la pression de vapeur saturante, plus besoin d'évacuer la vapeur pour continuer à changer d'état et le changement est beaucoup plus brutal : il est cette fois limité par le flux de chaleur entrant.


exact ca explique bien pourquoi l'azote liquide reste très calme quand il est stocké dans un dewar.


Message édité par _tchip_ le 01-03-2014 à 15:18:34

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He likes the taste...
n°37312323
hephaestos
Sanctis Recorda, Sanctis deus.
Posté le 01-03-2014 à 16:37:59  profilanswer
 

Dæmon a écrit :


Oui... mais non. Les mécanismes de nucléation sont encore assez mal connu et font l'objet de pas mal d'études :jap:


Non mais la nucléation homogène c'est un phénomène physique réel, et c'est déclenché par l'agitation thermique dans tous les modèles proposés, ceux auxquels j'ai été confrontés en tout cas.  
 
J'ai été voir les chiffres du coup, effectivement ça a l'air plus compliqué pour l'eau en surchauffe que pour la vapeur sursaturée (c'est ce sur quoi je travaillais dans le temps), mais c'est quand même assez bien documenté visiblement la limite théorique est vers la température du point critique, on peut donc en théorie dépasser les 300°C !

n°37312329
hephaestos
Sanctis Recorda, Sanctis deus.
Posté le 01-03-2014 à 16:39:01  profilanswer
 

Il y a encore des chercheurs en 2014 qui sont payés pour regarder ce qui se passe quand on fait chauffer de l'eau !

n°37312339
Ciler
Posté le 01-03-2014 à 16:40:22  profilanswer
 

hephaestos a écrit :

Il y a encore des chercheurs en 2014 qui sont payés pour regarder ce qui se passe quand on fait chauffer de l'eau !


Mais au moins les gens iront pas se plaindre que les chercheurs font des recherches dans des domaines déconnectés de la vie de tout les jours et sans applications pratiques :o

n°37312743
Dæmon
Posté le 01-03-2014 à 17:36:13  profilanswer
 

hephaestos a écrit :


Non mais la nucléation homogène c'est un phénomène physique réel, et c'est déclenché par l'agitation thermique dans tous les modèles proposés, ceux auxquels j'ai été confrontés en tout cas.  
 
J'ai été voir les chiffres du coup, effectivement ça a l'air plus compliqué pour l'eau en surchauffe que pour la vapeur sursaturée (c'est ce sur quoi je travaillais dans le temps), mais c'est quand même assez bien documenté visiblement la limite théorique est vers la température du point critique, on peut donc en théorie dépasser les 300°C !


tu parles de la génération de bulles dans le volume?
oui c'est ce que je dis plus haut: ça existe mais il faut déjà des bulles à l'origine pour qu'il y ait un échange de masse entre les deux phases. Si tu pars de 0 bulles dans ton volume, il faut bien les initier quelque part les premières bulles, et ça se passe au niveau des surfaces de contact avec le solide et des sites de nucléation. Si tu arrives à avoir aucun site de nucléation alors tu peux continuer à chauffer au delà de T_sat sans produire de bulles: la tension de surface empêche la création de bulle depuis le volume.  
http://www.lassp.cornell.edu/sethna/Nucleation/
 
http://www.hps.cam.ac.uk/people/ch [...] ssion3.htm

Citation :


Standard theory says that the additional pressure created by surface tension is inversely proportional to the radius of the bubble (see Hewitt et al. 1999, 91). In other words, the additional pressure to be overcome becomes infinite when the radius is 0, which means that it would be impossible to grow a vapour bubble if there weren't a finite-sized space to begin with. This is why the precise quality of the solid surface becomes so important for the facilitation of boiling. If the surface has micro-pores and it is sufficiently water-repellent, then there would be pockets of vacuum or trapped air that can serve as the site of bubble-formation (nucleation). This is why bubbles only arise from specific places in ordinary boiling situations, especially as the water gets more and more de-gassed with the progress of boiling (see the video footage of Experiment 1). The figure on the right is Incropera and DeWitt's (1996, 547) illustration of nucleation sites.
 
Some other questions arising from my experiments are more difficult, and they are not satisfactorily resolved by an elementary knowledge of the modern engineering theory of boiling that I have so far acquired. First, it is difficult to understand the role of dissolved air in facilitating boiling; this may require some detailed molecular modelling, which the engineering theory does not provide. Second, the lowering of the boiling temperature below the thermodynamically defined boiling point is difficult to understand. The only explanation I can currently offer is that the "first layer" of water in those situations must be heated well beyond the normal boiling point although the main body of the water is much cooler, and that the bubbles rise to the surface before they have enough time to be collapsed in coming through the cooler water.


hephaestos a écrit :

Il y a encore des chercheurs en 2014 qui sont payés pour regarder ce qui se passe quand on fait chauffer de l'eau !


 
oui et pas qu'un peu.


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|.:::.._On se retrouvera_..:::.|
n°37312773
Ciler
Posté le 01-03-2014 à 17:40:32  profilanswer
 

Alors du coup, question bonus sur la nucléation des bulles.
 
Quand on met de la pierre ponce dans une manip d'orga, c'est parce-que cela crée des sites de nucléation (qui régulent donc un peu l'ébullition du solvant) ou c'est parce-que la pierre contient de l'air et c'est celui-ci qui en s'échappant de la pierre contribue à la nucléation des bulles.
 
Autre façon de voir les choses : la pierre-ponce sert-elle encore son rôle dans une manip qui dure très longtemps (et ou on peut estimer que tout l'air a été évacué de la pierre ponce) ?

n°37312980
Dæmon
Posté le 01-03-2014 à 18:13:39  profilanswer
 

Ciler a écrit :

Alors du coup, question bonus sur la nucléation des bulles.

 

Quand on met de la pierre ponce dans une manip d'orga, c'est parce-que cela crée des sites de nucléation (qui régulent donc un peu l'ébullition du solvant) ou c'est parce-que la pierre contient de l'air et c'est celui-ci qui en s'échappant de la pierre contribue à la nucléation des bulles.

 

Autre façon de voir les choses : la pierre-ponce sert-elle encore son rôle dans une manip qui dure très longtemps (et ou on peut estimer que tout l'air a été évacué de la pierre ponce) ?


non je pense que c'est pour avoir une surface très "brute" qui contient plein de sites de nucléations: lorsqu'une bulle croit et se détache d'un site de nucléation et n'emporte pas 100% du gaz avec elle: elle laisse un petit peu de gaz dans la cavité... qui servira a amorcer la croissance de la prochaine bulle (il y a généralement une période de "pause" entre le détachement et la croissance de la bulle suivante).
donc oui au début l'air prisonnier dans les interstices va s’échapper, mais in fine ce qui permet de faire le job ce sont les sites de nucléation imho.

 

Il y a aussi tout une caractérisation de ces sites: leur densité surfacique dépend de l’état de surface du matériau mais elle varie aussi avec le DeltaT(T_wall - T_sat), et tu peux avoir des activations/désactivations de sites en fonction des conditions expérimentales). les dimensions des sites de nucléation vont aussi avoir une influence sur le rayon critique auquel les bulles les détachent de la paroi. Avec une pierre ponce ilme semble que l'interet c'est de creer plein de petites bulles fines alors que si tu laissais croitre les bulles sur la paroi de ton contenant en verre tu ferais croitre des grosses bulles qui sont pas recommandées.  


Message édité par Dæmon le 01-03-2014 à 18:16:34

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n°37313541
hephaestos
Sanctis Recorda, Sanctis deus.
Posté le 01-03-2014 à 19:27:52  profilanswer
 

Dæmon a écrit :


tu parles de la génération de bulles dans le volume?
oui c'est ce que je dis plus haut: ça existe mais il faut déjà des bulles à l'origine pour qu'il y ait un échange de masse entre les deux phases. Si tu pars de 0 bulles dans ton volume, il faut bien les initier quelque part les premières bulles, et ça se passe au niveau des surfaces de contact avec le solide et des sites de nucléation. Si tu arrives à avoir aucun site de nucléation alors tu peux continuer à chauffer au delà de T_sat sans produire de bulles: la tension de surface empêche la création de bulle depuis le volume.  
http://www.lassp.cornell.edu/sethna/Nucleation/
 
http://www.hps.cam.ac.uk/people/ch [...] ssion3.htm

Citation :


Standard theory says that the additional pressure created by surface tension is inversely proportional to the radius of the bubble (see Hewitt et al. 1999, 91). In other words, the additional pressure to be overcome becomes infinite when the radius is 0, which means that it would be impossible to grow a vapour bubble if there weren't a finite-sized space to begin with. This is why the precise quality of the solid surface becomes so important for the facilitation of boiling. If the surface has micro-pores and it is sufficiently water-repellent, then there would be pockets of vacuum or trapped air that can serve as the site of bubble-formation (nucleation). This is why bubbles only arise from specific places in ordinary boiling situations, especially as the water gets more and more de-gassed with the progress of boiling (see the video footage of Experiment 1). The figure on the right is Incropera and DeWitt's (1996, 547) illustration of nucleation sites.
 
Some other questions arising from my experiments are more difficult, and they are not satisfactorily resolved by an elementary knowledge of the modern engineering theory of boiling that I have so far acquired. First, it is difficult to understand the role of dissolved air in facilitating boiling; this may require some detailed molecular modelling, which the engineering theory does not provide. Second, the lowering of the boiling temperature below the thermodynamically defined boiling point is difficult to understand. The only explanation I can currently offer is that the "first layer" of water in those situations must be heated well beyond the normal boiling point although the main body of the water is much cooler, and that the bubbles rise to the surface before they have enough time to be collapsed in coming through the cooler water.




Pourquoi c'est plus simple de faire condenser de la vapeur d'eau sursaturée que de faire bouillir de l'eau surchauffée ? [:angel_dooglas]

n°37316464
_tchip_
Posté le 02-03-2014 à 02:10:53  profilanswer
 

hephaestos a écrit :

Il y a encore des chercheurs en 2014 qui sont payés pour regarder ce qui se passe quand on fait chauffer de l'eau !

on sait peu de choses finalement :o


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n°37316809
Ciler
Posté le 02-03-2014 à 09:31:47  profilanswer
 

J'ai un énorme doute là, un truc très con.
 
Deux voitures de masse m identique se précipitent l'une vers l'autre à la vitesse v sur une route horizontale. L'énergie cinétique qui devra être dissipée lors de l'impact sera donc mv².
 
Maintenant, attachons le référentiel à l'une des voitures, on a donc une voiture immobile et une se déplaçant à 2v ? L'énergie cinétique totale serait donc 2mv².
 
Et là quand-même je dois rater un truc, l'énergie serait différente dans les deux cas bien qu'on ai (relativement parlant) le même mouvement ?
 
Putain c'est terrible, sortir le nez des bouquins 6 mois et ne plus être capable de rien faire  [:bakk47]

n°37316842
hephaestos
Sanctis Recorda, Sanctis deus.
Posté le 02-03-2014 à 09:49:37  profilanswer
 

Ciler a écrit :

J'ai un énorme doute là, un truc très con.
 
Deux voitures de masse m identique se précipitent l'une vers l'autre à la vitesse v sur une route horizontale. L'énergie cinétique qui devra être dissipée lors de l'impact sera donc mv².
 
Maintenant, attachons le référentiel à l'une des voitures, on a donc une voiture immobile et une se déplaçant à 2v ? L'énergie cinétique totale serait donc 2mv².
 
Et là quand-même je dois rater un truc, l'énergie serait différente dans les deux cas bien qu'on ai (relativement parlant) le même mouvement ?
 
Putain c'est terrible, sortir le nez des bouquins 6 mois et ne plus être capable de rien faire  [:bakk47]


Le problème avec le référentiel de la voiture c'est qu'il change de vitesse. Tu peux faire le calcul dans ce référentiel, en laissant le référentiel continuer après la rencontre :
- Avant, une voiture à 2v, une voiture à 0 : Ec = 2mv²
- Après, deux voitures à -v : Ec = mv²
 
La différence vaut toujours mv² [:bakk38]

n°37316851
Ciler
Posté le 02-03-2014 à 09:52:02  profilanswer
 

hephaestos a écrit :


Le problème avec le référentiel de la voiture c'est qu'il change de vitesse.


Ah ben oui, bien sur  [:jsuistropcon]

n°37316854
hephaestos
Sanctis Recorda, Sanctis deus.
Posté le 02-03-2014 à 09:52:54  profilanswer
 

Au fait je voulais te dire Ciler, sur cette histoire de bulle et d'évaporation, je trouve ça top que tu essaies de pas dire des conneries. C'est un sujet qui m'a longtemps troublé et j'ai réalisé après une vingtaine d'années d'études (je compte depuis la maternelle !) qu'on m'avait beaucoup raconté d'âneries au cours de ma scolarité tout simplement parce que rares sont les enseignants qui comprennent ce phénomène, et comme il est tellement banal aucun ne réalise ou n'admet qu'il ne sait pas.


Message édité par hephaestos le 02-03-2014 à 09:53:55
n°37316883
hephaestos
Sanctis Recorda, Sanctis deus.
Posté le 02-03-2014 à 10:03:21  profilanswer
 

Dæmon a écrit :


tu parles de la génération de bulles dans le volume?
oui c'est ce que je dis plus haut: ça existe mais il faut déjà des bulles à l'origine pour qu'il y ait un échange de masse entre les deux phases. Si tu pars de 0 bulles dans ton volume, il faut bien les initier quelque part les premières bulles, et ça se passe au niveau des surfaces de contact avec le solide et des sites de nucléation. Si tu arrives à avoir aucun site de nucléation alors tu peux continuer à chauffer au delà de T_sat sans produire de bulles: la tension de surface empêche la création de bulle depuis le volume.  
http://www.lassp.cornell.edu/sethna/Nucleation/


C'est juste qu'en conditions atteignables facilement en labo on ne sait pas atteindre des températures où la nucléation homogène se produit, dans le site que tu montres il arrive péniblement à surchauffer à 110°C alors que la nucléation homogène se produit vers 300 °C.

n°37319749
Dæmon
Posté le 02-03-2014 à 17:06:33  profilanswer
 

en modifiant un peu la compo de ton eau on arrive à monter à 238°C  [:toto408]  
http://pubs.acs.org/doi/pdf/10.1021/j150246a009
et ça date de 1924 :o
 


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n°37319808
hephaestos
Sanctis Recorda, Sanctis deus.
Posté le 02-03-2014 à 17:13:21  profilanswer
 

Dæmon a écrit :

en modifiant un peu la compo de ton eau on arrive à monter à 238°C  [:toto408]  
http://pubs.acs.org/doi/pdf/10.1021/j150246a009
et ça date de 1924 :o


Oui j'avais vu tout ce que je voulais dire c'est que même sans site de nucléation au bout d'un moment quand on chauffe ça bout ! D'ailleurs dans le papier que tu cites il me semble que c'est justement de nucléation homogène qu'il s'agit.

n°37319837
_tchip_
Posté le 02-03-2014 à 17:16:11  profilanswer
 

quand je serai grand je ferai bouillir de l'eau à  plus de 100°C :sol:
 
 Je me souviens encore de mes premiers tp  avec les mecs qui tentaient de faire grimper le thermomètre  après 100°C  en  foutant  lez flamme à  fond :D


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n°37319873
Dæmon
Posté le 02-03-2014 à 17:20:17  profilanswer
 

hephaestos a écrit :


Oui j'avais vu tout ce que je voulais dire c'est que même sans site de nucléation au bout d'un moment quand on chauffe ça bout ! D'ailleurs dans le papier que tu cites il me semble que c'est justement de nucléation homogène qu'il s'agit.


yep, en lisant des papier de reference du NIST, http://www.nist.gov/data/PDFfiles/jpcrd276.pdf
ils ont l'air de dire que ces températures maximum a laquelle on peut surchauffer l'eau c'est justement la transition vers la nucleation homogene dont tu parles. :jap:
Mais donc en fait c'est bien en deçà de 300C a pression ambiante(table2, p4 du pdf au dessu)


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n°37321652
Fnord
Posté le 02-03-2014 à 20:13:42  profilanswer
 

hephaestos a écrit :


Le problème avec le référentiel de la voiture c'est qu'il change de vitesse. Tu peux faire le calcul dans ce référentiel, en laissant le référentiel continuer après la rencontre :
- Avant, une voiture à 2v, une voiture à 0 : Ec = 2mv²
- Après, deux voitures à -v : Ec = mv²
 
La différence vaut toujours mv² [:bakk38]


 
Dans le genre de problème rigolo, tu as celui là :
 
Une voiture accélère de la vitesse 0 à 2V. (Référentiel terrestre).   -->   énergie à fournir par le moteur : 2mV²
 
On observe maintenant depuis le référentiel qui se déplace à la vitesse V. (Ce référentiel est bien galiléen)
Dans ce référentiel, la vitesse de la voiture passe de -V à V, soit une variation d'énergie nulle.
 
--> Question : quelle est l'énergie que doit fournir le moteur pour accélérer la voiture ? 0 J ? 2mV² ? Une autre valeur ?
 
La solution est assez élégante, mais loin d'être triviale. :)

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