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Auteur Sujet :

[topic unique] Physique - Chimie @ HFR

n°14160911
uriel
blood pt.2
Posté le 25-02-2008 à 17:45:15  profilanswer
 

Reprise du message précédent :


donc oui, en bas:

Citation :

La réception des ondes hertziennes peut être perturbée, ce qui provoque une image bruitée sur les récepteurs de télévision. Dans ce cas, il est fréquent que la société implantant les éoliennes finance la construction d'un nouvel émetteur de télévision.
Les parcs éoliens produisent des interférences avec les radars et en particulier avec les radars météorologiques. En effet, les éoliennes peuvent constituer un obstacle à la propagation de l'onde. [...]


 


---------------
IVG en france
mood
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Posté le 25-02-2008 à 17:45:15  profilanswer
 

n°14160969
olivier ch​iabodo
Posté le 25-02-2008 à 17:49:16  profilanswer
 

uriel a écrit :

sinon c'est tout bêtement un obstacle pour la propagation de l'onde de toute façon.


Merci pr vos réponses.  
Sinon jveux bien que ce soit un obstacle ms bon un pale c'est pas non plus un mur de 20 cm d'épaisseur  :pt1cable:

n°14161149
uriel
blood pt.2
Posté le 25-02-2008 à 18:06:57  profilanswer
 

ça peut causer des interferences, avec un champs d'éoliennes ça me semble tres possible, evidemment si y en a 2 je trouve ça louche :D


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IVG en france
n°14163594
Profil sup​primé
Posté le 25-02-2008 à 22:16:47  answer
 


La notion d'extérieur et intérieur d'une sphère est indépendante de l'orientation de l'espace tant qu'on ne s'intéresse pas à l'orientation de la sphère elle-même  en tant que variété de dimension 2.
En gros tu penses que "j" a besoin d'une orientation de l'espace. Ce n'est vrai que si on s'intéresse aux autres lois de l'électromagnétisme, notamment celles qui vont faire intervenir B (car il y a du rotationnel entre B et j). Pas dans le cadre de la conservation des charges, où on ne s'intéresse qu'aux charges et à leur vitesses et pas du tout aux forces exercées: dans ce cas pas besoin d'orientation de l'espace!! En fait, de même que le rotationnel est un opérateur quantifiant un sens de rotation (arbitrairement choisi, après tout), la divergence est un opérateur quantifiant un sens "intérieur" et un "extérieur", ça me parait évident.
Est-ce que la conservation de la masse (http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quations_de_Navier-Stokes) te semble dépendre du sens des aiguilles d'une montre?
 
Bien sûr si tu considère la définition de div comme celle de la trace de la jacobienne on ne vient pas très bien l'aspect conventionnel du signe (l'opposé de la trace serait peu naturel). Mais si tu définis div comme l'opérateur local permettant la relation de Gauss-Ostrogradsky http://upload.wikimedia.org/math/3/2/c/32c955a56b8e720af3b926c482107ae9.png alors on voit immédiatement le choix d'orienter une surface de gauss vers l'extérieur, et non l'intérieur.
J'en reviens à l'interprétation de la divergence, et donc je suis prêt à lui considérer une définition opposée (bien sur cela impose de changer le signe de bien des résultats analytiques, un peu comme lorsque un espace est orienté différemment).
 
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/d/dd/Divergence_theorem.svg

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 25-02-2008 à 22:20:49
n°14165011
Welkin
Ég er hvalur, ekki brauðsúpa
Posté le 26-02-2008 à 00:24:11  profilanswer
 

Gf4x3443 a écrit :


 
Avec un lien, ca ira mieux je pense. Et ca m'évitera de me répéter: il y a convention d'orientation pour j.
 
http://fr.wikipedia.org/wiki/Densit%C3%A9_de_courant
 
 
 
La loi de conservation de la charge s'applique avec les signes que l'on veut, du moment que l'on reste cohérent avec les conventions du départ. Si ca amuse un examinateur de poser que rho est la densité de trous de ton semi conducteur (je rappelle, "charge" peut etre indifférement pris pour trous ou électrons), si tu ne changes pas le signe dans la formule, c'est bon pour la bulle.
 


A vrai dire, je pense que j'ai mal lu hier. Quel serait selon toi la convention d'orientation pour j ? Je n'ai connaissance que de sa définition classique j = qv pour une particule, qui n'est pas ambigüe. Le lien que tu donnes ne précise pas plus de convention. Ce qui est sujet à convention, c'est le signe de I.
 

n°14165150
Gf4x3443
Killing perfection
Posté le 26-02-2008 à 00:48:24  profilanswer
 

Welkin a écrit :


A vrai dire, je pense que j'ai mal lu hier. Quel serait selon toi la convention d'orientation pour j ? Je n'ai connaissance que de sa définition classique j = qv pour une particule, qui n'est pas ambigüe. Le lien que tu donnes ne précise pas plus de convention. Ce qui est sujet à convention, c'est le signe de I.

 

Pas tout à fait, ce qui est donné c'est le sens d'intégration pour avoir une définition cohérente avec i.

 

Quand je parle de convention, c'est pour l'intégration pour le flux de j quand il s'agit d'obtenir la forme locale de la loi de conservation de la charge, qui n'a de sens qu'une fois que l'on a délimité et orienté son volume (on ne peut pas appliquer la conservation de la charge sur une surface ouverte).

  

Quand il s'agit de calculer le flux de celui ci pour en déduire la loi de conservation de la charge, oui. Je n'ai jamais dit que c'est une propriété intrinsèque de j: en fait, cela s'applique pour tout vecteur dont on veut calculer le flux. Vrai, c'est ambigu, alors plutot que de dire "je vais munir j d'une orientation" (je parle bien d'orientation, pas de sens ni de direction...), => "je vais munir mon espace d'une orientation".

 

Après, libre aux pures souches matheuses de venir introniser sur les points d'exegèse. Cela s'entend régulièrement.

 
Citation :

dans le cadre de la conservation des charges, où on ne s'intéresse qu'aux charges et à leur vitesses et pas du tout aux forces exercées: dans ce cas pas besoin d'orientation de l'espace!! En fait, de même que le rotationnel est un opérateur quantifiant un sens de rotation (arbitrairement choisi, après tout), la divergence est un opérateur quantifiant un sens "intérieur" et un "extérieur", ça me parait évident.

 

On mélange deux conventions là: c'est pas très clair.

 

1 - au niveau de rho. Certains auteurs le prennent pour de la densité de trous. J'ai cité le Kittel: aller voir le bilan dans la zone de charge d'espace quand on s'approche de l'effet d'avalanche.
2 - convention d'orientation du volume fermé dans le but d'obtenir le flux sortant de j.

 
Citation :

Est-ce que la conservation de la masse (http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quations_de_Navier-Stokes) te semble dépendre du sens des aiguilles d'une montre?

 

Ca va faire 3 posts ou je martèle que non -_- Quel est le but de cette question? Prouver mes dires en changeant conservation de la charge pour conservation de la masse?

 
Citation :

Bien sûr si tu considère la définition de div comme celle de la trace de la jacobienne on ne vient pas très bien l'aspect conventionnel du signe (l'opposé de la trace serait peu naturel).

 

Voila. Donc on est d'accord pour dire qu'opposer le signe de la trace de la matrice jacobienne n'a aucun sens ici, et donc de l'opérateur div?

 

(Sans compter qu'en plus, on prend la valeur absolue du déterminant, donc le signe... :/ )

 
Citation :

Mais si tu définis div comme l'opérateur local permettant la relation de Gauss-Ostrogradsky http://upload.wikimedia.org/math/3 [...] 107ae9.png alors on voit immédiatement le choix d'orienter une surface de gauss vers l'extérieur, et non l'intérieur.

 

On ne définit pas div comme cela. Green Ostrogradski est un théorème, pas une définition pour div. C'est une propriété.

 

On introduit la notion d'intégrale, il faut bien définir un sens d'intégration. Encore une fois, rien à voir avec div: c'est une propriété de l'intégrale.

  

Si c'est cette phrase qui gene:

 
Citation :

Oui, du moment que tu reste cohérent dans le sens que tu donnes au vecteur j, qui dépend de la convention choisie.

 

Effectivement, c'est le flux de j dont je parle, pour la loi de conservation de la charge. Abus de langage, tout ca. Quand j'emploie le mot "sens" ici, c'est "signification", pas "sens du vecteur".

 

Cela étant, cette convention est essentielle pour l'établissement de la loi suivant la définition donnée à rho: je maintiens.

Message cité 1 fois
Message édité par Gf4x3443 le 26-02-2008 à 01:01:01
n°14166504
Welkin
Ég er hvalur, ekki brauðsúpa
Posté le 26-02-2008 à 09:36:48  profilanswer
 

Gf4x3443 a écrit :


 
Pas tout à fait, ce qui est donné c'est le sens d'intégration pour avoir une définition cohérente avec i.
 
Quand je parle de convention, c'est pour l'intégration pour le flux de j quand il s'agit d'obtenir la forme locale de la loi de conservation de la charge, qui n'a de sens qu'une fois que l'on a délimité et orienté son volume (on ne peut pas appliquer la conservation de la charge sur une surface ouverte).
 


 
Ok, je suis d'accord avec ça. Avant d'obtenir un flux, on doit orienter la surface.
Par contre, je n'ai pas accès au livre que tu cites et je suis curieux quant à cette distinction entre densité de charges et densité de trous.
 
Si je considère un fil parcouru par un courant, j'imagine que tu appeleras les électrons en circulations les charges et les atomes de cuivre les trous. Or dans ce cas là, dans le référentiel du labo, on a bien un courant de charges, mais pas de courant de trous.

n°14166891
phosphorel​oaded
Posté le 26-02-2008 à 10:30:21  profilanswer
 

erk de l'EM ... Mais dehors les physiciens, allez vous créer votre topic :o

n°14168000
daaadou
o O ° O o Meggy le chat o O °
Posté le 26-02-2008 à 12:06:25  profilanswer
 

Welkin a écrit :


 
Ok, je suis d'accord avec ça. Avant d'obtenir un flux, on doit orienter la surface.
Par contre, je n'ai pas accès au livre que tu cites et je suis curieux quant à cette distinction entre densité de charges et densité de trous.
 
Si je considère un fil parcouru par un courant, j'imagine que tu appeleras les électrons en circulations les charges et les atomes de cuivre les trous. Or dans ce cas là, dans le référentiel du labo, on a bien un courant de charges, mais pas de courant de trous.


Nan mais la notion de trou est un artifice de physicien pour développer les modèles de semi conducteur. Tu remarqueras que mm en cristallo les chimistes parlent de concentrations de trou dans le cas de certaines lacunes dans les cristaux.  
Tu trouveras ton bonheur sur cette page au chapitre dopage toussa:  
http://fr.wikipedia.org/wiki/Semi-conducteur

n°14168708
Welkin
Ég er hvalur, ekki brauðsúpa
Posté le 26-02-2008 à 13:25:30  profilanswer
 

Ok merci, je vais aller lire ça, je ne connais rien en semi-conducteurs.

mood
Publicité
Posté le 26-02-2008 à 13:25:30  profilanswer
 

n°14168714
Welkin
Ég er hvalur, ekki brauðsúpa
Posté le 26-02-2008 à 13:26:06  profilanswer
 

phosphoreloaded a écrit :

erk de l'EM ... Mais dehors les physiciens, allez vous créer votre topic :o


 
L'EM c'est le bien  :o

n°14168766
uriel
blood pt.2
Posté le 26-02-2008 à 13:31:56  profilanswer
 

phosphoreloaded a écrit :

erk de l'EM ... Mais dehors les physiciens, allez vous créer votre topic :o


oui mais non, moi je fais des 2 ce topic est tres bien [:icon3]


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IVG en france
n°14172910
Profil sup​primé
Posté le 26-02-2008 à 19:49:32  answer
 

Pas la peine de requoter je vais commenter directement sur la même question toujours. (ça tourne au débat de sourds, mais bon il est de bonne foi ce débat et je suis assez sûr de mon coup-même après les réponses qui ne me satisfont pas; reste à faire passer l'idée)
 
Tu prétends m'expliquer "depuis 3 posts" que l'orientation de l'espace (mettons nous d'accord: orientation = question des trièdres directs et indirects) n'a pas d'importance, mais en réalité tu lui accorde de l'importance puisque tu dis que pour parler de j il faut une orientation de l'espace (ce qui est faux tant qu'on ne parle pas de toutes les propriétés de j: si on considère cela juste comme la vitesse d'une chose (en l'occurrence une charge -électron ou trou, ca ne change rien d'ailleurs). C'est d'ailleurs pour cela que je repasse sur le cas d'une conservation de masse, où l'on ne voit pas l'utilité d'une orientation de l'espace car il n'y a pas toutes les propriétés auxiliaires de j avec le champ magnétique etc...) et comme tu considère que pour voir un flux à travers une surface il faut orienter l'espace (ce que je discuterais après....), et comme div ne dépend pas de l'orientation tu m'assène en gros "dans ces trois termes les conventions d'orientation qui vont jouer sont j et le flux -qui comme chacun le sait vont souvent de pair [à cause des équations de Maxwell là encore, mais la conservation n'a rien à faire avec ça, même si les équations de Maxwell et de conservation de la charge ne sont pas indépendantes]-, div c'est absurde c'est indépendant de l'orientation".
Mais NON, aucun des termes n'a vraiment (ici du moins) à voir avec l'orientation de l'espace car j n'est qu'une somme de vitesse (déjà dit) et pour les surfaces il faut juste définir  le sens du vecteur normal. Or dans ce genre de cas on travaille avec des surfaces englobants des zones (éventuellement élémentaires, si on continue de s'intéresser à la conservation de façon locale) et donc le choix du sens du vecteur surface signifie choisir entre extérieur et intérieur, et est indépendant dans cette situation de l'orientation de l'espace (j'avoue quand les surfaces ne sont pas repliées sur elles-mêmes l'orientation est souvent utilisée pour lier le vecteur surface au sens de "circulation" sur le contour -et avoir le théorème de Stokes sous la forme classique, qui relie donc en cas sens de circulation et sens de flux- mais ici il n'y a même pas de contour défini!). Donc il n'y a pas d'orientation qui joue, si ce n'est dans un sens différent: celui de choix du sens du flux considéré dans le bilan, soit sortant ou rentrant, j'espère qu'on s'est compris là-dessus. Et là le sens profond de div me parait jouer (ne serait que par le nom "divergence", par opposition à une sorte de "convergence" ).
 
Mais malgré tout tu ne souhaites pas voir Green-Ostrogradski comme une définition possible de la divergence (pourtant cela suffit à définir la divergence -un opérateur vérifiant cette propriété est forcément unique, le seul problème étant l'existence, mais ça on la connaît déjà), mais seulement comme une propriété. Soit, mais sache que c'est cette propriété qui importe dans le bilan de conservation, pas la définition analytique. Par exemple appelons convergence conv ce qui vérifie Ostrogradski pour un choix du vecteur normal vers l'intérieur.
Fixons une répartition des charges et des courants et justifions le bilan local à partir du bilan global (qui sera vrai sur tout volume choisit, ce qui autorisera le passage global->local par une sorte de réciproque à Ostragradski.)
On peut considérer un flux sortant et avoir "variation globale"=-"flux sortant", soit localement  
d rho/dt=-div j (aparté avant la suite: je rappelle le grand débat: quelle à la """convention""" qui impose ce signe moins: avoir choisi un flux sortant, je pense qu'on commence à être d'accord)
On considérant le flux entrant vient naturellement "variation globale"="flux entrant", soit localement  
d rho/dt= conv j
 
Or  qu'est ce que conv tel qu'on l'a défini, si ce n'est l'opérateur (- div)? (en plus c'est défini mathématiquement, même pas besoin de se demander si j joue un rôle la dedans)
 
Donc il faut lire "- div j=(-div)(j)" et non "-div j=div(-j)". Autrement dit, si on voulais renommer le bon objet pour voir cela du point de vue d'une rentrée de charges et non d'une anti-(sortie de charges) il faudrait comme ci-dessus renommer div en (-conv), et non changer le signe de j. Je l'ai déjà dit, si il y a bien quelque chose qui est intraséquement lié à la notion de sortie et de rentrée dans tout ce qu'on peut voir en électromagnétisme, c'est l'opérateur divergence, qui privilégie la sortie en la quantifiant positivement.
 
 
Pfiou difficile d'expliquer comment les opérateurs peuvent s'intuiter, sachant que tout le blabla du monde ne changera pas les formules physiques (après tout les équations de Maxwell sont postulées, et ainsi la conservation de la charge n'a pas besoin de s'intuiter comme une "conservation" pour être vraie). J'arrête là.

n°14173370
Gf4x3443
Killing perfection
Posté le 26-02-2008 à 20:23:00  profilanswer
 

 

Procès d'intention. Je dis le contraire, et je surenchéris en disant qu'il faut en tenir compte quand on établit le bilan pour la conservation de la charge, sous peine de compter non pas les espèces qui sortent mais qui rentrent (on retourne au terre à terre là, histoire de se faire comprendre: la convention du banquier).

 

Pour le reste, sur le "blabla de div", inutile de me convaincre du contraire: c'est un opérateur qui est défini (il n'a rien d'abstrait, quoi que tu puisses prétendre). sous sa forme différentielle, point barre. Les théorèmes en montrent une propriété.

 

Je note quand même:

  

C'est pas une question de souhait, c'est une question de _définition_. Green Ostrogradski est un théorème, dont la démonstration montre une propriété de div. Ca _ne_ définit _pas_ div: dire de div que c'est l'opérateur qui vérifie Green Ostrogradski, c'est déjà poser une condition d'existence qui n'est même pas démontrée [:spamafote]

Message cité 1 fois
Message édité par Gf4x3443 le 26-02-2008 à 20:28:36
n°14173427
Gf4x3443
Killing perfection
Posté le 26-02-2008 à 20:28:02  profilanswer
 

Welkin a écrit :


Si je considère un fil parcouru par un courant, j'imagine que tu appeleras les électrons en circulations les charges et les atomes de cuivre les trous. Or dans ce cas là, dans le référentiel du labo, on a bien un courant de charges, mais pas de courant de trous.

 

Pas du tout. Un trou, c'est une lacune dans une couche électronique, qui peut être naturelle (défaut schottky par exemple) ou provoqué (par pompage laser, quand un électron passe de son niveau fondamental à excité).

 

Un trou n'est nullement un atome ou son ion associé.

 

Dans le cas d'un pompage, l'électron saute de la bande de valence à la bande de conduction, et se déplace (sous l'effet d'un champ par exemple). Il laisse une lacune électronique derrière lui, qu'on appelle un trou. Quand l'électron passe de proche de proche, pour les semis dopés P, tu ne vois pas un courant d'électrons mais un courant de trous qui en sort.

 

C'est ce qui est responsable des créations des zones de charge d'espace dans une diode, et de l'effet de seuil.


Message édité par Gf4x3443 le 26-02-2008 à 20:30:14
n°14176123
Profil sup​primé
Posté le 26-02-2008 à 23:20:11  answer
 

Gf4x3443 a écrit :


 
C'est pas une question de souhait, c'est une question de _définition_. Green Ostrogradski est un théorème, dont la démonstration montre une propriété de div. Ca _ne_ définit _pas_ div: dire de div que c'est l'opérateur qui vérifie Green Ostrogradski, c'est déjà poser une condition d'existence qui n'est même pas démontrée [:spamafote]


 
Bah si elle est démontrée, l'opérateur trace de la jacobienne marche. A partir du moment où div est l'unique opérateur vérifiant green-ostrogradski (même si cette propriété n'est pas immédiate), green-ostrogradski suffit à définir div. Ensuite d'un point de vue physicien, qui se contrefout ici de la définition analytique de la divergence (le nom même de "divergence" trahit ce fait, historique des débuts de la mécanique des fluides...), il pourrait très bien choisir un opérateur vérifiant l'opposé de Green Ostrogradski (tout aussi défini!),  (que j'ai appelé conv dans mon post), cela reviendrait à changer la conventation d'orientation de la surface de Gauss (orientation signifiant ici choix de la direction du vecteur normal extérieur ou intérieur; peu importe comme un observateur au sein de la surface voit les aiguilles de sa montre tourner).
 
Donc je rappelle pourquoi je te corrigeais au départ (relis tes premiers propos....): si il existe un moment où une distinction extérieur/intérieur intervient dans l'expression de la loi locale de bilan (ici conservation de la charge) expliquant le signe "moins", elle a voir avec l'utilisation de l'opérateur div (qui reste ce qu'il est, mais qui impose une quantification positive de ce qui sort, négative de ce qui rentre) et non les conventions d'orientations du courant et l'expression de j, qui n'ont rien à voir avec l'affaire. THAT'S ALL. (et donc si tu juges qu'aucune distinction arbitraire n'intervient, bah RAS)
 
edit:après parfaitement d'accord pour les histoire de courant de trous et d'électrons (par exemple le post précédent) mais ils n'ont rien à voir avec un bilan de conservation (j reste le même, ce sont juste deux explications des mêmes quantités)

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 26-02-2008 à 23:23:46
n°14177273
Gf4x3443
Killing perfection
Posté le 27-02-2008 à 01:13:10  profilanswer
 

 

Donc une convention de signe, qui est nécessaire dans l'établissement de la loi de conservation de la charge: il faut bien orienter le flux. Ce qui est normal, il faut bien un sens d'intégration. Mais ca n'est pas une propriété intrinsèque de l'opérateur, mais de l'opération d'intégration.

 
Citation :

et non les conventions d'orientations du courant et l'expression de j, qui n'ont rien à voir avec l'affaire. THAT'S ALL. (et donc si tu juges qu'aucune distinction arbitraire n'intervient, bah RAS)

 

Le principe est exactement le même: des charges traversant une surface. Dans le cas de la conservation de la charge, c'est une surface fermée. Dans le cas du courant, elle est ouverte. Dans les deux cas, un sens d'intégration est défini, d'ou la convention de signe qui s'en suit.

 
Citation :

edit:après parfaitement d'accord pour les histoire de courant de trous et d'électrons (par exemple le post précédent) mais ils n'ont rien à voir avec un bilan de conservation (j reste le même, ce sont juste deux explications des mêmes quantités)

 

Jamais dit que j était modifié. J'ai cru être clair dans ma rectification avant, quand je parle de convention pour j: c'est pour son flux. Là ou je parlais de changement, c'est suivant la signification donnée à rho. Autre débat.

Message cité 1 fois
Message édité par Gf4x3443 le 27-02-2008 à 01:14:45
n°14177509
sseb22
It is an awful waste of space
Posté le 27-02-2008 à 01:56:40  profilanswer
 

toutsec a écrit :

Je dirais "vecteur des intéractions" :o


voire "vecteur des interactions" :o


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Ma Carrière de Joueur : 114 pages, 25 ans, 1 PDF
n°14179110
belzedar
Oh don piano
Posté le 27-02-2008 à 10:49:57  profilanswer
 

Bonjour,
je voudrais savoir s'il existe des gens qui sachent utiliser le logiciel gwyddion ou WSxM?
C'est pour une mise au point  [:zytrasnif]

n°14185317
Profil sup​primé
Posté le 27-02-2008 à 19:12:25  answer
 

Gf4x3443 a écrit :


 
Donc une convention de signe, qui est nécessaire dans l'établissement de la loi de conservation de la charge: il faut bien orienter le flux. Ce qui est normal, il faut bien un sens d'intégration. Mais ca n'est pas une propriété intrinsèque de l'opérateur, mais de l'opération d'intégration.
.


 
Mais non il n'y a pas de sens de l'opérateur intégration (on intègre sur un volume, il n'y a pas de sens de parcours..)(ce ferait un opérateur doué d'un sens je signale d'ailleurs hein), il y a un sens de l'intégrande dans Ostrogradski. Et donc le fait de quantifier positivement ce qui "sort" d'un point et négativement ce qui "rentre" est bien une propriété intrasèque de l'opérateur divergence, qui correspond formellement à Ostrogradski (qui est une propriété de l'opérateur comme tu le dis). Sincèrement ça me parait la base de tout concernant cet opérateur, du moins en physique.
 
edit: http://www.dma.ens.fr/culturemath/ [...] teurs.html

Citation :

Intuitivement, cet opérateur évalué en un point x permet de dire si le champ de vecteur, au voisinage de x, se rapproche ou s'éloigne de x, en moyenne.

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 27-02-2008 à 19:21:25
n°14185651
Gf4x3443
Killing perfection
Posté le 27-02-2008 à 19:57:38  profilanswer
 


 
Très doué pour me faire dire ce que je n'ai pas dit.
 
Tout comme une circulation, l'intégrale pour le flux (calculé par Ostrogradski) a un sens conventionné. C'est pas pour rien qu'on parle de surface orientée.
 
C'est central en physique (ca aussi): explique moi comment tu différencies un cycle moteur d'un cycle récepteur en thermodyn, sans avoir à définir de sens de parcours d'intégrant.
 
 
 
Merci, ca apporte de l'eau à mon moulin: pas de convention de signe pour div, son signe vient du calcul d'un taux d'accroissement. Excuse moi, mais une définition n'a rien d'une convention: il n'est nul part mentionné que div doit être de signe - dans telle situation, et signe + dans telle autre...

n°14188104
el_boucher
Posté le 27-02-2008 à 23:59:43  profilanswer
 

Salut !
 
Juste pour dire que je pense aussi qu'il y a une convention pour le sens d'intégration et non pour l'opérateur divergence lui-même. Celui-ci se calcule par de l'analyse classique, peut-être négatif ou positif, nul besoin de convention. Il n'en est pas de même pour l'intégration qui nécessite un ordre ou une orientation. Une intégration dans le plan complexe dépend du sens de parcours par exemple. Une circulation d'un vecteur sur un contour fermé également.
 
voilà, je vous laisse continuer ;)
 
 
 
 


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"This snake-skin jacket is the symbol of my individuality and my belief in personal freedom" - Saylor
n°14188662
Profil sup​primé
Posté le 28-02-2008 à 02:07:29  answer
 

Il n'y a pas d'orientation de la surface elle-même (en tant que variété de dimension 2 hein) qui intervienne à priori je l'ai déjà dit! Dans le cas d'une circulation il se trouve que la courbe est orientée par contre, je suis d'accord.
 
Après je l'ai déjà dit je partais du postulat (cf. épisode "that's all" ) de Gf4x3443 que dans la conservation de la charge apparaissait un signe du au fait qu'on privilégie le sens sortant que le sens rentrant. Et j'expliquais juste que ce signe ne venait pas des choix de conventions sur j, mais du fait que div par nature distingue sortant et rentrant, justement parce qu'il est relié à une convention d'orientation sur le flux par Ostrogradski (qui est à la base de l'introduction de div dans la formule de la conservation locale, donc la relation n'est pas hors propos). Ce faisant je croyais évoquer une évidence sur j concernant la dissymétrie qu'il apporte dans la considération des rentrées/sorties (pourtant visiblement il faut que j'argumente et j'argumente encore.... surtout que cette évidence disparait magiquement des posts qui sont cités, comme quoi...) (et en même temps c'est le but basique de la divergence de quantifier ceci, donc qu'il y ait un sens privilégié n'a rien d'étonnant) Après je trouve qu'il y a conformément à ce-dit postulat un côté arbitraire à l'utilisation d'un opérateur comptant le sens sortant comme positif (ce qui revient aux choix de flux sur des surfaces de gauss d'un point de vue non-local) au lieu de son opposé. Après le fait que le choix de l'opérateur divergence se justifie parce que la divergence a une définition analytique plus naturelle que ce que j'appelle l'opérateur conv, c'est bien, mais avouez que ça reste hors propos par rapport au phénomène physique (et c'est en cela que je parle de chose arbitraire; ou de """convention""" sous pleins de guillemets comme je l'ai déjà écrit dans mes précédents posts en voulant mettre quelques précaution à l'emploi de ce mot)

n°14189260
el_boucher
Posté le 28-02-2008 à 08:53:54  profilanswer
 

tu parles ici de conventions pour le div lui-même.
 
ce que nous disons (j'espère que je dis la même chose que Gf4x3443 parce que déjà votre duo était infernal, si cela devient un trio, nous ne sommes pas sortis d'affaire !;)) c'est que :
 
même une fois qu'on a choisi cette définition - je dis définition plutôt que convention volontairement ici - pour le div (+ pour ce qui sort et - pour ce qui rentre), il demeure une question lorsqu'on intègre sur un volume donné (peu importe la dimension 1,2,3...n de ce volume) quant au sens de l'intégration. Il faut alors choisir un sens et lui attribuer le signe +. C'est ce que je voulais dire quant  je disais "l'intégration qui nécessite un ordre ou une orientation".
 
 


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"This snake-skin jacket is the symbol of my individuality and my belief in personal freedom" - Saylor
n°14189530
sseb22
It is an awful waste of space
Posté le 28-02-2008 à 09:51:31  profilanswer
 

qqun s'y connait en physique des lasers et traitement du signal ?
 
j'aimerais savoir si on peut convertir le spectre S(lambda) d'une impulsion laser en champ electrique E(t) avec une hypothese de phase et en connaissant le chirp.
 
(ou si je raconte des conneries )


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n°14189765
Welkin
Ég er hvalur, ekki brauðsúpa
Posté le 28-02-2008 à 10:17:35  profilanswer
 

el_boucher a écrit :

tu parles ici de conventions pour le div lui-même.
 
ce que nous disons (j'espère que je dis la même chose que Gf4x3443 parce que déjà votre duo était infernal, si cela devient un trio, nous ne sommes pas sortis d'affaire !;)) c'est que :
 
même une fois qu'on a choisi cette définition - je dis définition plutôt que convention volontairement ici - pour le div (+ pour ce qui sort et - pour ce qui rentre), il demeure une question lorsqu'on intègre sur un volume donné (peu importe la dimension 1,2,3...n de ce volume) quant au sens de l'intégration. Il faut alors choisir un sens et lui attribuer le signe +. C'est ce que je voulais dire quant  je disais "l'intégration qui nécessite un ordre ou une orientation".
 
 


De mon côté je reviens à une analyse élémentaire pour voir le mécanisme en action.
 
Si on considère un volume élémentaire dxdydz contenant la densité de charge r, on a :
 
dxdydz*dr = [ce qui rentre]dt – [ce qui sort]dt
 
Il faut évaluer correctement le membre de droite. Le flux va intervenir, il faut donc orienter la surface. On choisit la normale vers l’extérieur. Si j représente la densité de courant de charges, le flux de j à travers un coté sera négatif quand des charges rentre.
 
On doit donc écrire [ce qui rentre/sort] = -[flux de j dans dS] (« sens de l’intégration »)
 
Soit dxdydz*dr/dt = dxdyj(x) – dxdyj(x+dx)
 
Ou encore dr/dt + div j = 0
 
Si on choisit d’orienter la surface vers l’intérieur, alors on aura [ce qui rentre/sort] = +[flux de j dans dS]
 
D’où dxdydz*dr/dt = dxdyj(x) – dxdyj(x+dx).
 
Ou encore dr/dt + div j = 0
 
Je constate qu’il faut donc veiller à la cohérence entre sens de l’intégration et orientation de la surface.

n°14190341
_pollux_
Pan ! t'es mort
Posté le 28-02-2008 à 11:20:24  profilanswer
 

sseb22 a écrit :

qqun s'y connait en physique des lasers et traitement du signal ?
 
j'aimerais savoir si on peut convertir le spectre S(lambda) d'une impulsion laser en champ electrique E(t) avec une hypothese de phase et en connaissant le chirp.
 
(ou si je raconte des conneries )


tu bosses dans quoi au fait ? :o

n°14191081
el_boucher
Posté le 28-02-2008 à 12:50:24  profilanswer
 

sseb22 a écrit :

qqun s'y connait en physique des lasers et traitement du signal ?
 
j'aimerais savoir si on peut convertir le spectre S(lambda) d'une impulsion laser en champ electrique E(t) avec une hypothese de phase et en connaissant le chirp.
 
(ou si je raconte des conneries )


 
c'est quoi le chirp ?
 
sinon, de façon générale, tu as une dualité entre propriétés spectrales et propriétés temporelles :
 
par exemple, un laser purement monochromatique (c'est-à-dire dont la fréquence est parfaitement déterminée, avec une largeur de raie nulle) nécessite un train d'onde infini.
 
en pratique, la durée deltaT de ton impulsion laser est reliée à l'incertitude deltaf sur ses propriétés spectrales par deltaT=1/deltaf (tu peux remplacer fréquence par longueur d'onde dans tout ce que je viens de dire en utilisant lambda = c/f).
 
Dans ton cas, plusieurs cas sont possibles en fait pour expliquer une largeur de raie deltaf.
 
i) si ton impulsion laser est suffisement brève (en fait, inférieure au temps de cohérence de ta source), c'est simplement elle qui détermine la largeur de raie.
 
ii) si ton impulsion laser est un peu plus longue (c-a-d supérieure au temps de cohérence de ta source), c'est le temps de cohérence de la source qui limitera cette fois-ci ta précision spectrale car ton impulsion sera composé de plusieurs trains d'ondes (incohérents entre eux).
 
le temps de cohérence de la source est lié au temps de vie du niveau excité que tu utilises pour créer ton faisceau laser ainsi qu'à des propriétés statistiques (population du niveau fondamental et du niveau excité).
 
 
donc pour répondre à ta question, oui c'est possible à priori, mais il faut bien connaitre son système !
 
PS: tout ce que j'ai dit est vrai pour une source spatialement cohérente (si ce n'est pas le cas, il faut prendre également cela en compte).
 
 
 
 


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n°14192766
toutsec
Posté le 28-02-2008 à 15:19:26  profilanswer
 

el_boucher a écrit :


c'est quoi le chirp ?


chirp = gazoulli en anglais :o
C'est juste que quand tu as une impulsion laser (ou autre) avec un spectre large, alors il y a un déplacement plus rapide de la partie qui est de plus courte longueur d'onde et un déplacement plus lent de la partie de plus grande longueur d'onde. Ça ou l'inverse, je ne sais plus :o
(je ne suis pas très clair je pense, il faut que quelqu'un d'autre redonne un truc correct)
C'est utilisé pour faire des laser femto en tous cas.

 

edit : en fait, ça vient du fait que l'on ne peut plus dire que l'indice est indépendant de la longueur d'onde vu que l'onde est composée de longueur d'onde différentes :o


Message édité par toutsec le 28-02-2008 à 16:37:50
n°14193761
daaadou
o O ° O o Meggy le chat o O °
Posté le 28-02-2008 à 16:56:26  profilanswer
 

J'avais vu cette notion de chirp en traitement du signal.  
Si je me souviens bien, c'est un signal dont la fréquence varie en fonction du temps.  
Typiquement, un graphe sur lequel une fonction sinusoïdale va se compresser de plus en plus la période diminuant. La relation de la fréquence avec le temps peut-être linéaire (rampe) ou non linéaire (polynômiale, etc).  
Pour info, ce genre de signal sert à augmenter la corrélation (finesse du pic central après un calcul d'autocorrélation cf. convolution) du chirp avec son écho à travers un média. Donc très utile en télécom notamment pour connaître des "fonctions de transfert" (me rappelle plus du nom en télécom).

n°14194804
Gf4x3443
Killing perfection
Posté le 28-02-2008 à 18:21:54  profilanswer
 

el_boucher a écrit :


même une fois qu'on a choisi cette définition - je dis définition plutôt que convention volontairement ici - pour le div (+ pour ce qui sort et - pour ce qui rentre), il demeure une question lorsqu'on intègre sur un volume donné (peu importe la dimension 1,2,3...n de ce volume) quant au sens de l'intégration. Il faut alors choisir un sens et lui attribuer le signe +. C'est ce que je voulais dire quant  je disais "l'intégration qui nécessite un ordre ou une orientation".
 

 

C'est ca.

 
Welkin a écrit :


...
On doit donc écrire [ce qui rentre/sort] = -[flux de j dans dS] (« sens de l’intégration »)

 

Soit dxdydz*dr/dt = dxdyj(x) – dxdyj(x+dx)

 

Ou encore dr/dt + div j = 0

 

...

 

Je constate qu’il faut donc veiller à la cohérence entre sens de l’intégration et orientation de la surface.

 

Voila, c'est plus clair expliqué avec un exemple. Si l'on ne reste pas cohérent dans son parcours, on est obligé de changer de signe, et on se retrouve avec un - dans la loi de conservation de la charge.

 

On note d'ailleurs que la définition de rho n'intervient pas ici, c'est arbitraire (on parle nulle part de trous vs électrons). C'est encore un autre élément de discussion (juste pour noter la chose, question de forme :o )

 
sseb22 a écrit :

qqun s'y connait en physique des lasers et traitement du signal ?

 

j'aimerais savoir si on peut convertir le spectre S(lambda) d'une impulsion laser en champ electrique E(t) avec une hypothese de phase et en connaissant le chirp.

 

(ou si je raconte des conneries)

 

A priori oui, mais j'ai du mal avec ta question, c'est pas très clair ce que tu veux.

 

Déjà, si tu connais le chirp, tu peux le dégager de ton signal (hin hin :D , évidemment, si tu connais ses valeurs, autant le dégager tout de suite de ton signal).

 

Par contre le coup de "convertir le spectre d'une impulsion laser" en champ électrique avec une hypothèse de phase:
- qu'entend tu par hypothèse de phase? Ton laser est polarisé par défaut (avec des plaques de verres sous incidence brewster?)
- passer d'un spectre (en longueur d'onde) vers un spectre en fréquence, puis vers un signal en temps, c'est: 1 - un changement de variable puis 2 - une transformée de Fourier inverse.

 

D'ou mon "oui", mais je pense que ca n'est pas ca.


Message édité par Gf4x3443 le 28-02-2008 à 18:22:48
n°14195186
el_boucher
Posté le 28-02-2008 à 18:51:42  profilanswer
 

c'est cool la physique :)
 
je rentre du labo. ce soir avec des mesures assez....originales !
 
vivement que je croise mon théoricien maison demain pour lui montrer ça, c'est excitant ! :D
 


---------------
"This snake-skin jacket is the symbol of my individuality and my belief in personal freedom" - Saylor
n°14195550
Profil sup​primé
Posté le 28-02-2008 à 19:24:05  answer
 

el_boucher a écrit :

tu parles ici de conventions pour le div lui-même.
 
ce que nous disons (j'espère que je dis la même chose que Gf4x3443 parce que déjà votre duo était infernal, si cela devient un trio, nous ne sommes pas sortis d'affaire !;)) c'est que :
 
même une fois qu'on a choisi cette définition - je dis définition plutôt que convention volontairement ici - pour le div (+ pour ce qui sort et - pour ce qui rentre), il demeure une question lorsqu'on intègre sur un volume donné (peu importe la dimension 1,2,3...n de ce volume) quant au sens de l'intégration. Il faut alors choisir un sens et lui attribuer le signe +. C'est ce que je voulais dire quant  je disais "l'intégration qui nécessite un ordre ou une orientation".
 
 


 
Hum il y a une "orientation" de la surface dans le cas d'un calcul de flux (elle a lieu dans l'intégrande avec le vecteur dS), mais pas pour l'opération d'intégration à proprement parler (et ce de façon générale en toute dimension... la seule exception de taille étant la notion d'intégrale la plus classique "entre a et b" qui vaut l'intégrale sur le segment joignant a et b (intégrale sur [a;b]) si a<=b et l'opposé de celle-ci sinon (et donc en changeant de sens d'intégration on change de signe, mais en réalité l'intégrale sur le segment joignant a et b n'a pas de sens privilégié...))
 
Donc l'"orientation" est propre au flux,ce qui est kif-kif que l'opérateur divergence presque (par la relation si souvent citée) dans notre contexte. Sinon on a l'air d'accord sur la dissymétrie des sens introduite par l'opérateur div.

n°14200874
sseb22
It is an awful waste of space
Posté le 29-02-2008 à 10:25:53  profilanswer
 

_pollux_ a écrit :


tu bosses dans quoi au fait ? :o


post-doc en physique moleculaire


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Ma Carrière de Joueur : 114 pages, 25 ans, 1 PDF
n°14209743
_pollux_
Pan ! t'es mort
Posté le 01-03-2008 à 10:17:18  profilanswer
 

[:totoz]

n°14210303
PHOENXREBR​TH
Allegro Maestoso
Posté le 01-03-2008 à 12:21:12  profilanswer
 

sseb22 a écrit :


post-doc en physique moleculaire


 
D'où la citation associée ?


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"Aujourd'hui, les Hommes connaissent le prix de tout mais la valeur de rien." O. Wilde
n°14211648
sseb22
It is an awful waste of space
Posté le 01-03-2008 à 15:54:23  profilanswer
 

non, mais c'est vrai que ca pourrait ! :D

 

(ca vient de Contact, avec Jodie Foster et ca allait avec mon 1er avatar, la nebuleuse de l'aigle)


Message édité par sseb22 le 01-03-2008 à 15:54:47

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Ma Carrière de Joueur : 114 pages, 25 ans, 1 PDF
n°14212248
_pollux_
Pan ! t'es mort
Posté le 01-03-2008 à 17:45:47  profilanswer
 

physique moléculaire ... tu dois donc être capable de me modéliser l'influence du volume libre sur la température de transition vitreuse d'un polymère ? :o

n°14212258
_pollux_
Pan ! t'es mort
Posté le 01-03-2008 à 17:47:26  profilanswer
 

ça serait intéressant que les gens ici mettent leurs sujets d'étude, ça pourrait permettre de recouper quelques infos :o

n°14212528
sir_lune
B3LYP/6-31++G** powered
Posté le 01-03-2008 à 18:24:40  profilanswer
 

_pollux_ a écrit :

physique moléculaire ... tu dois donc être capable de me modéliser l'influence du volume libre sur la température de transition vitreuse d'un polymère ? :o


 
bah ouai tu crée la chaine de polymère "manuellement", pas besoin le minimum énergétique de la structure ou de faire de RIS, ça sert à rien. Hop recuit simulé de 0.4ns à 200K/0.1ns en montée et en descente (273K-> 473K : 473K->273K; 273K 0.2ns) et tu fais de l'inteprétation sur les 50 dernieres picosdecondes de l'echantillon :o [:joce]
 

Spoiler :


 
On ne rigole pas derriere, certains font vraiment comme ça :/


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ahah ! sale parasite communiste, étudiant oisif, elle est belle la france qui s'exporte
n°14212772
uriel
blood pt.2
Posté le 01-03-2008 à 18:54:00  profilanswer
 

sir lune, tu peux changer ta citation en 6-31G(d,p) (ou même 2d,p)?
  jsuis allergique au formalisme ++ [:classe++]


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IVG en france
mood
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Posté le   profilanswer
 

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