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Auteur Sujet :

[topic unique] Physique - Chimie @ HFR

n°13860178
uriel
blood pt.2
Posté le 23-01-2008 à 16:51:31  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
à tout hasard, personne aurait tenté de faire le binding de python et de openbabel sur mac ici? :/
 
parce que sur mon 10.4 (PPC) ça fonctionne pas: http://openbabel.sourceforge.net/w [...] s_globally :/


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IVG en france
mood
Publicité
Posté le 23-01-2008 à 16:51:31  profilanswer
 

n°13931402
uriel
blood pt.2
Posté le 31-01-2008 à 13:58:44  profilanswer
 

la seule difference entre un ylide et un zwitterion, c'est que dans le cas de l'ylide les atomes avec les charges sont adjacents? me trompes-je? :D


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IVG en france
n°13936499
wunderkind
Posté le 31-01-2008 à 20:46:53  profilanswer
 

ylure!

n°13937866
toutsec
Posté le 31-01-2008 à 22:37:39  profilanswer
 

uriel a écrit :

la seule difference entre un ylide et un zwitterion, c'est que dans le cas de l'ylide les atomes avec les charges sont adjacents? me trompes-je? :D


C'est quoi ces trucs?  :??:

n°13938206
WestCoast8​5
Posté le 31-01-2008 à 23:05:24  profilanswer
 

uriel a écrit :

la seule difference entre un ylide et un zwitterion, c'est que dans le cas de l'ylide les atomes avec les charges sont adjacents? me trompes-je? :D


 
Non, tu ne te trompes pas :)
 
Mais oui, en français, on dit ylure  

n°13938463
uriel
blood pt.2
Posté le 31-01-2008 à 23:26:23  profilanswer
 

merci :D

 

c'est aussi un probleme, comme je bosse qu'en anglais souvent les traductions je les connais pas (oui ça fait un peu JCVD) :/


Message édité par uriel le 31-01-2008 à 23:26:49

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IVG en france
n°13943423
crapo87
Posté le 01-02-2008 à 15:15:38  profilanswer
 

Ah les ylures de phosphores...

n°13943617
Gf4x3443
Killing perfection
Posté le 01-02-2008 à 15:28:24  profilanswer
 

crapo87 a écrit :

Ah les ylures de phosphores...


 
Petit goût sucré. Très bon en apéro, je recommande.

n°13944665
crapo87
Posté le 01-02-2008 à 17:09:17  profilanswer
 

J'ai une petite question qui me tarabiscote...
On sait que l'entropie de l'univers augmente...  
 
Mais est-ce que l'entropie possède une limite supérieure infranchissable ou tend vers l'infini?

n°13947001
Gf4x3443
Killing perfection
Posté le 01-02-2008 à 21:34:57  profilanswer
 

crapo87 a écrit :

Mais est-ce que l'entropie possède une limite supérieure infranchissable ou tend vers l'infini?

 

Tend vers l'infini, sans jamais l'atteindre.

 

Maintenant, on ne sait pas ce qu'il se passe en limite dure. On sait définir le zéro absolu(*) (plus de mouvement d'atomes, et plus d'oscillations électroniques), mais on ne connait pas le max du "thermomètre" (c'est un débat de théoricien).

 

Edit: l'énergie de l'univers visible étant finie, il est tout à fait imaginable qu'on ne puisse dépasser le seuil associé, en désordre. Maintenant, il faudrait connaître la quantité d'énergie actuellement présente dans l'univers, ce que l'on ne sait toujours pas: on connait uniquement son évolution.

 

(*) le zéro absolu est franchissable, on sait montrer mathématiquement et thermodynamiquement que certains systèmes de spins peuvent avoir une température inférieure à 0K. En revanche, on ne pourra jamais les observer, car pour se faire il faut un thermomètre en contact avec un tel système et capable de le mesurer, ce qui est impossible; le système en question est détruit dès que en contact avec une source au dessus du zéro absolu (c'est un effet purement quantique).

Message cité 2 fois
Message édité par Gf4x3443 le 01-02-2008 à 21:37:43
mood
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Posté le 01-02-2008 à 21:34:57  profilanswer
 

n°13947062
_tchip_
Posté le 01-02-2008 à 21:40:00  profilanswer
 

Gf4x3443 a écrit :


(*) le zéro absolu est franchissable, on sait montrer mathématiquement et thermodynamiquement que certains systèmes de spins peuvent avoir une température inférieure à 0K. [...]


Hyoga avait donc raison  :D  


---------------
He likes the taste...
n°13947563
Svenn
Posté le 01-02-2008 à 22:22:39  profilanswer
 

Gf4x3443 a écrit :


 
Tend vers l'infini, sans jamais l'atteindre.


 
Il y avait pas une histoire comme quoi l'entropie d'un trou noire était l'entropie maximale qui pouvait être contenue dans un volume donné et que celle-ci était proportionnelle à l'aire de l'horizon des évènements ? Dans ce cas, l'entropie de l'univers visible devrait être bornée, me trompe-je ?

n°13947954
teepodavig​non
Posté le 01-02-2008 à 22:54:01  profilanswer
 

Ouch plus d'info sur les systèmes sous 0k s'il te plait :D


---------------
Laurent est mon fils.
n°13953381
Gf4x3443
Killing perfection
Posté le 02-02-2008 à 20:41:59  profilanswer
 

Svenn a écrit :


Il y avait pas une histoire comme quoi l'entropie d'un trou noire était l'entropie maximale qui pouvait être contenue dans un volume donné et que celle-ci était proportionnelle à l'aire de l'horizon des évènements ? Dans ce cas, l'entropie de l'univers visible devrait être bornée, me trompe-je ?

 

Aucune idée, l'astrophysique n'est pas ma physique favorite.

 

Edit: le raisonnement me parait valide, en tout cas. Je suis resté (ca fait longtemps que j'ai pas rouvert des bouquins de physique théorique) sur l'idée que la physique des trous noirs était pour ainsi dire... une grande inconnue.

 
teepodavignon a écrit :

Ouch plus d'info sur les systèmes sous 0k s'il te plait :D

 

Premier lien google que je trouve (cas classique avec système de spins):

 

http://fsp-faq.ifrance.com/usenet- [...] re-fr.html

Message cité 1 fois
Message édité par Gf4x3443 le 02-02-2008 à 20:47:14
n°13953892
crapo87
Posté le 02-02-2008 à 22:14:46  profilanswer
 

Gf4x3443 a écrit :


 
Aucune idée, l'astrophysique n'est pas ma physique favorite.
 
Edit: le raisonnement me parait valide, en tout cas. Je suis resté (ca fait longtemps que j'ai pas rouvert des bouquins de physique théorique) sur l'idée que la physique des trous noirs était pour ainsi dire... une grande inconnue.
 


 
Il y a un superbe livre sur les trous noirs ecrit par Chandrasekhar  " the mathematical theory of black holes"
 
Très complet mais aussi très difficile à comprendre.  
 
Perso j'en ai compris que dix pour cent environ car les maths qui y sont ne sont pas simples pour mon niveau.
 :??:

n°13954014
xantox
Posté le 02-02-2008 à 22:31:22  profilanswer
 

Svenn a écrit :

Il y avait pas une histoire comme quoi l'entropie d'un trou noire était l'entropie maximale qui pouvait être contenue dans un volume donné et que celle-ci était proportionnelle à l'aire de l'horizon des évènements ?

 

C'est exact. Il est considéré que la limite de Bekenstein S=2πER soit l'entropie maximale de tout objet existant dans un espace-temps plat (où E est l'énergie source du champ gravitationnel de l'objet et R le rayon d'une sphère qui renferme l'objet). Cette limite est atteinte par un trou noir statique. La formule de Hawking-Bekenstein donne la relation entre l'entropie et l'aire de l'horizon, S = A/4hbar (en unités où G=c=k).


Message édité par xantox le 03-02-2008 à 00:06:00

---------------
-- Parcours Etranges : Physique, Calcul, Philosophie
n°13957370
hephaestos
Sanctis Recorda, Sanctis deus.
Posté le 03-02-2008 à 14:23:03  profilanswer
 

toutsec a écrit :


Bah c'est un postulat non? [:spamafoote]  
Qu'est ce qui ne te va pas la dedans?
 
On peut bouger dans le topic de physique? :??:


 
Oui, on peut. Et oui, c'est un postulat. Un postulat débile et pyhsique inventé pour rassurer les étudiants et les convaincre que tout va bien. (note : on parle de la réduction du paquet d'onde).

n°13957380
toutsec
Posté le 03-02-2008 à 14:24:30  profilanswer
 

toutsec a écrit :


Cite moi un effet quantique à l'échelle macro?

 

Sinon, je ne voulais pas dire que l'effet de la mécaQ s'arrète à l'échelle micro et n'a aucunes influences sur le monde macro.


Message édité par toutsec le 03-02-2008 à 14:25:00
n°13957385
hephaestos
Sanctis Recorda, Sanctis deus.
Posté le 03-02-2008 à 14:25:32  profilanswer
 

toutsec a écrit :


Cite moi un effet quantique à l'échelle macro?
 
Sinon, je ne voulais pas dire que l'effet de la mécaQ s'arrète à l'échelle micro et n'a aucunes influences sur le monde macro.


 
Ca ne veut rien dire, un "effet quantique", il n'y a pas d'un coté les effets quantiques et de l'autre les effets classique, tout est quantique, et parfois certaines approximations sont pertinentes.
 
Un effet vraiment quantique à l'échelle macro, c'est par exemple un faisceau d'électrons qui passent dans une paire de fentes d'Young, et un bonhomme qui s'exclame en conséquent : "oh, il y a des franges !"

n°13957386
toutsec
Posté le 03-02-2008 à 14:25:34  profilanswer
 

hephaestos a écrit :


 
Oui, on peut. Et oui, c'est un postulat. Un postulat débile et pyhsique inventé pour rassurer les étudiants et les convaincre que tout va bien. (note : on parle de la réduction du paquet d'onde).


Bah c'est un postulat quoi [:joce]
C'est un nom donné à quelque chose qui se passe bien? C'est imagé?

n°13957395
toutsec
Posté le 03-02-2008 à 14:26:40  profilanswer
 

hephaestos a écrit :

 

Ca ne veut rien dire, un "effet quantique", il n'y a pas d'un coté les effets quantiques et de l'autre les effets classique, tout est quantique, et parfois certaines approximations sont pertinentes.

 

Un effet vraiment quantique à l'échelle macro, c'est par exemple un faisceau d'électrons qui passent dans une paire de fentes d'Young, et un bonhomme qui s'exclame en conséquent : "oh, il y a des franges !"


Bah tout est lié t'façon. Je suis d'accord :jap:

 

edit : puis je pense que le coup des fentes d'Young avec des électrons, photons, atomes. C'est un truc micro, non?

Message cité 1 fois
Message édité par toutsec le 03-02-2008 à 14:27:31
n°13957399
hephaestos
Sanctis Recorda, Sanctis deus.
Posté le 03-02-2008 à 14:27:00  profilanswer
 

toutsec a écrit :


Bah c'est un postulat quoi [:joce]
C'est un nom donné à quelque chose qui se passe bien? C'est imagé?


 
Non, ça ne se passe pas, justement, c'est bien ça le problème.

n°13957415
toutsec
Posté le 03-02-2008 à 14:28:55  profilanswer
 

Bah qu'est ce qui explique qu'une fois que l'on a fait une mesure sur un système, qui comportait plusieurs états, le système est fixé dans un état et "ne peut plus changer"? :??:

n°13957437
hephaestos
Sanctis Recorda, Sanctis deus.
Posté le 03-02-2008 à 14:32:13  profilanswer
 

La décohérence quantique explique ça : les différents états existent toujours, mais perdent toute cohérence de phase de façon irréversible, ce qui les empêche d'interagir.

 

(et la décohérence quantique est uniquement une propriété émergente de l'équation de shrödinger)

Message cité 2 fois
Message édité par hephaestos le 03-02-2008 à 14:39:06
n°13957468
Svenn
Posté le 03-02-2008 à 14:39:35  profilanswer
 

toutsec a écrit :


Bah tout est lié t'façon. Je suis d'accord :jap:
 
edit : puis je pense que le coup des fentes d'Young avec des électrons, photons, atomes. C'est un truc micro, non?


 
Il y a énormément de phénomènes purement quantiques qui sont clairement macroscopiques : les transistor, la diode ou le laser sont des objets inexplicables par la physique classique, la supraconductivité ou la fluorescence sont des phénoènes quantiques etc... Tout ça, c'est du macroscopique [:airforceone]

n°13957522
daaadou
o O ° O o Meggy le chat o O °
Posté le 03-02-2008 à 14:48:03  profilanswer
 

hephaestos a écrit :

La décohérence quantique explique ça : les différents états existent toujours, mais perdent toute cohérence de phase de façon irréversible, ce qui les empêche d'interagir.

 

(et la décohérence quantique est uniquement une propriété émergente de l'équation de shrödinger)


:jap:

 

Mais en ce qui concerne le paradoxe du chat, il y a un raccourci qui est fait entre l'état d'une particule quantique qui est gérée par le principe d'incertitude aussi bien en position, vitesse qu'en état quantique et l'état du chat qui n'est pas soumis au mm principe.
Si j'enferme un chat dans une boîte (sans dispositif quantique), le chat est en vie point barre jusqu'à qu'il meurt de faim et de soif. Et que j'ouvre la boîte ou pas n'y change rien. Ce qui n'est pas le cas d'un électron.
Comme le dit Hephaestos, l'expérience des fentes d'Young sans détecteur révèle l'interférométrie optique (c'est comme ça qu'on dit déjà hein?) et les résultats sont différents avec un détecteur.

 

Cet apparent paradoxe sert à mieux imaginer la réalité des phénomènes quantiques mais n'est qu'un raccourci.


Message édité par daaadou le 03-02-2008 à 14:50:01
n°13959446
el_boucher
Posté le 03-02-2008 à 18:56:07  profilanswer
 

Comme le dit Svenn, un bon exemple de phénomène quantique à l'échelle macroscopique est la supraconductivité.
 
Tu prends un échantillon supra, tu le refroidis en dessous de sa température critique, et tu auras alors formation d'un condensat de paires de Cooper décrit par une seule fonction d'onde macroscopique (s'étalant sur tout l'échantillon). C'est rare de voir une "cohérence de phase" conservée malgré un très grand nombre de particules mises en jeu.


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"This snake-skin jacket is the symbol of my individuality and my belief in personal freedom" - Saylor
n°13962285
Lalka
_
Posté le 04-02-2008 à 00:12:08  profilanswer
 

on arrive aussi à faire des condensats de bose Einstein à des échelles macroscopiques 1mm quoi  :o

n°13962325
nawker
vent d'est
Posté le 04-02-2008 à 00:19:55  profilanswer
 

ou le ferromagnétisme, c'est moins sexy, mais comme état cohérent et manifestation de grandeur purement quantique, inconcevables classiquent, on fait rarement aussi grand dans des conditions aussi larges.
et en plus c'est présent naturellement.


Message édité par nawker le 04-02-2008 à 00:27:53

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"genre il voulait 2 coktail avec du cidre qui valait 2€, y'en avait plus mais il restait un coktail avec du "vin" au même prix, le mec voulait pas de ce cocktail...j'ai réussi à lui faire accepter en lui donnant en plus un morceau de camembert" Gypssix
n°13963532
xantox
Posté le 04-02-2008 à 03:20:49  profilanswer
 

Pour ajouter à ce qui vient d'être dit, il y a deux types principaux d'effets qui peuvent induire un comportement non classique : ceux liés à la mécanique quantique (évolution de Schrödinger), et ceux liés à la statistique des particules.
 
Les manifestations macroscopiques non classiques les plus éclatantes concernent des systèmes où ces deux types d'effets se manifestent en même temps. Ce sont typiquement des condensats, soit bosoniques (condensats de Bose-Einstein) soit fermioniques (formation de paires de Cooper).


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-- Parcours Etranges : Physique, Calcul, Philosophie
n°13964037
el_boucher
Posté le 04-02-2008 à 08:05:09  profilanswer
 

Lalka a écrit :

on arrive aussi à faire des condensats de bose Einstein à des échelles macroscopiques 1mm quoi  :o


 
 
c'est autrement plus compliqué que de prendre un bout de supra et de le refroidir ;)  


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"This snake-skin jacket is the symbol of my individuality and my belief in personal freedom" - Saylor
n°13964038
el_boucher
Posté le 04-02-2008 à 08:05:17  profilanswer
 

xantox a écrit :

Pour ajouter à ce qui vient d'être dit, il y a deux types principaux d'effets qui peuvent induire un comportement non classique : ceux liés à la mécanique quantique (évolution de Schrödinger), et ceux liés à la statistique des particules.
 
Les manifestations macroscopiques non classiques les plus éclatantes concernent des systèmes où ces deux types d'effets se manifestent en même temps. Ce sont typiquement des condensats, soit bosoniques (condensats de Bose-Einstein) soit fermioniques (formation de paires de Cooper).


 
le terme de "condensat fermionique" n'est pas vraiment approprié...comme tu dois t'en douter !
 
l'état fondamental BCS est une fonction d'onde à N électrons superposition cohérente d'états à 2 électrons, et ces états à 2 particules ne sont pas tenus de respecter le principe de Pauli (qui concerne les états à une particule). ON parle alors d'une natubre bosonique des paires de Cooper formée de 2 électrons (et de charge 2e).
 
bref, ya pas de condensat fermionique, à aucun moment en ce qui concerne la supraconductivité :)

Message cité 1 fois
Message édité par el_boucher le 04-02-2008 à 08:10:24

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"This snake-skin jacket is the symbol of my individuality and my belief in personal freedom" - Saylor
n°13964067
el_boucher
Posté le 04-02-2008 à 08:25:39  profilanswer
 

Enfin, pas mal de choses me paraissent intéressantes en ce qui concerne la physique mésoscopique (très à la mode en matière condensée depuis qq années jdéjà maintenant).
 
En gros, on va s'intéresser à des échantillons de taille intermédiaire, de l'ordre du micron.
 
Pour une telle taille typique, on peut tjours appliquer les résultats thermodynamiques valables lorsque (N -> infini ; V --> infini) et N/V reste fini. En particulier, toute la théorique de liquide de Fermi reste valable.
 
Par contre, on sait que si l'on travaille à suffisament basse température (disons moins de 1 Kelvin), alors on diminue tellement le nombre de collision electron-phonon, que la longueur de cohérence de phase des électrons devient très grande, de l'ordre du µm à la centaine de µm dans certains systèmes. En bref, il y a cohérence de phase sur tout le système.
 
 
Cerla signifie qu'on ne peut plus traiter les électrons comme des "petites boules", mais qu'on est obligé de les traiter comme des "ondes", en calculant les interférences quantiques des différentes trajectoires (en sommant les amplitudes de proba.)...
 
Ainsi, chaque échantillon devient unique (la répartition des impuretés, étant tjrs différente d'un échantillon à l'autre). On devient sensible aux fluctuations du désordre (ce qui n'est pas le cas avec les grands systèmes).
 
 
cela donne lieu à des effets spectaculaires (Ahoronov-Bohm, fluctuations universelle de conductance, emprunte digitale du désordre...).
 
 
Toute cette physique "mésoscopique" occupe beaucoup de monde parce que :
 
1) les systèmes sont simples donc les théoriciens peuvent faire des calculs assez poussés.
2) on y sonde des effets quantiques spectaculaires alors qu'avec un si grand nombre de particules on aurait pu s'attendre à basculer dans la limite classique. Tout provient de la dualité onde corpuscule et plus précisément du fait qu'à basse température, on arrive à des longueurs de cohérence de phase électronique plus grandes que la taille du système.
3) progrès en terme de fabrication d'échantillons qui ont permis de diminuer la taille des échantillons.
4) potentielles applications : elles sont très éloignées mais pkoi pas ne tirer profit de la logique quantique...(filtres HF, transistors à 1 électron, q-bits...etc)


Message édité par el_boucher le 04-02-2008 à 08:28:43

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"This snake-skin jacket is the symbol of my individuality and my belief in personal freedom" - Saylor
n°13964825
_tchip_
Posté le 04-02-2008 à 11:15:26  profilanswer
 

Tu fais moins le malin maintenant hein toutsec  [:haha]  
 [:tang]


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He likes the taste...
n°13965337
toutsec
Posté le 04-02-2008 à 12:31:38  profilanswer
 

Je ne faisais pas l'malin [:mayonaise].
Je crois surtout que je me suis mal expliqué pour le côté micro/macro, mais c'est pas grave, j'ai appris quelques trucs, c'est l'essentiel  :hello:


Message édité par toutsec le 04-02-2008 à 12:31:48
n°13965550
sir_lune
B3LYP/6-31++G** powered
Posté le 04-02-2008 à 13:05:11  profilanswer
 

hephaestos a écrit :

La décohérence quantique explique ça : les différents états existent toujours, mais perdent toute cohérence de phase de façon irréversible, ce qui les empêche d'interagir.
 
(et la décohérence quantique est uniquement une propriété émergente de l'équation de shrödinger)


 
propriété émergente et equation de schrodinger dans la même phrase, tu viens de tuer à distance une bonne centaine de physiciens us là [:dao]


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ahah ! sale parasite communiste, étudiant oisif, elle est belle la france qui s'exporte
n°13966563
xantox
Posté le 04-02-2008 à 15:02:41  profilanswer
 

el_boucher a écrit :


 
le terme de "condensat fermionique" n'est pas vraiment approprié...comme tu dois t'en douter !
 
l'état fondamental BCS est une fonction d'onde à N électrons superposition cohérente d'états à 2 électrons, et ces états à 2 particules ne sont pas tenus de respecter le principe de Pauli (qui concerne les états à une particule). ON parle alors d'une natubre bosonique des paires de Cooper formée de 2 électrons (et de charge 2e).
 
bref, ya pas de condensat fermionique, à aucun moment en ce qui concerne la supraconductivité :)


 
On peut parler génériquement de condensation lorsqu'un nombre important de particules (dans un système bosonique) ou de paires de particules (dans un système fermionique) occupent le même état quantique. Ainsi, bien que dans le cas des systèmes fermioniques ce soient bien des paires qui condensent, il est pédagogiquement intéressant de présenter ces deux classes de phénomènes dans une catégorie commune.


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-- Parcours Etranges : Physique, Calcul, Philosophie
n°13976831
iirs
Posté le 05-02-2008 à 17:13:48  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
J'ai une petite question en électrochimie : qu'est-ce que le potentiel mixte ? mais surtout : A quoi sert-il ?!!  
 
Je sais que pour un diagramme i(E) c'est le potentiel pour lequel on a la meme distance entre les courbes de 2 couple ox/red, c'est à dire la même intensité circulant dans la pile dont il est question (système le plus simple possible).
 
Voilà si un/une électrochimiste pouvait m'aider à approfondir tout ça... merci.

n°13981774
phosphorel​oaded
Posté le 06-02-2008 à 00:28:29  profilanswer
 

toutsec a écrit :


C'est quoi ces trucs?  :??:


des kenions : ils sont déjà morts mais ils ne le savent pas encore :o

n°13999402
greentea
Posté le 07-02-2008 à 21:17:31  profilanswer
 

B'jour les chimistes  :D  
 
Une ch'tite (?) question sur la réactivité de groupements chimiques...
(La réponse me serait bien utile pour commenter une remarque d'un reviewer pour une future publi...)
 
Alors, qu'est ce qui est le plus réactif avec une quinone: un résidu cystéine (chaîne latérale est CH2-SH) ou un résidu lysine (chaine latérale est (CH2)4-NH2) ou un résidu tyrosine (chaine latérale est un OH fixé sur un groupement benzène)?
 
Et est-ce qu'une quinone peut facilement casser un pont disulfure en réagissant avec l'un des soufres? Ou est-ce qu'elle a plus de proba de réagir avec une lysine ou une tyrosine?
 
La question est pour différents pH: pH 4.0, 7.0 et 9.0.
 
Je cherche les PKa des chaines latérales...Mais si quelqu'un connait déjà la solution...et arrive à l'expliquer à ses confrères biologeux... :o
 
EDIt:
pKa de la chaine latérale:
cystéine : 8.18
lysine: 10.54
tyrosine: 10.46
Hum, bref, ils sont tous sous forme acide aux pH considérés. Sauf la cystéine à pH 9.0.

Message cité 1 fois
Message édité par greentea le 07-02-2008 à 21:28:15
n°13999728
Svenn
Posté le 07-02-2008 à 21:55:39  profilanswer
 

greentea a écrit :

B'jour les chimistes  :D  
 
Une ch'tite (?) question sur la réactivité de groupements chimiques...
(La réponse me serait bien utile pour commenter une remarque d'un reviewer pour une future publi...)
 
Alors, qu'est ce qui est le plus réactif avec une quinone: un résidu cystéine (chaîne latérale est CH2-SH) ou un résidu lysine (chaine latérale est (CH2)4-NH2) ou un résidu tyrosine (chaine latérale est un OH fixé sur un groupement benzène)?
 
Et est-ce qu'une quinone peut facilement casser un pont disulfure en réagissant avec l'un des soufres? Ou est-ce qu'elle a plus de proba de réagir avec une lysine ou une tyrosine?
 
La question est pour différents pH: pH 4.0, 7.0 et 9.0.
 
Je cherche les PKa des chaines latérales...Mais si quelqu'un connait déjà la solution...et arrive à l'expliquer à ses confrères biologeux... :o
 
EDIt:
pKa de la chaine latérale:
cystéine : 8.18
lysine: 10.54
tyrosine: 10.46
Hum, bref, ils sont tous sous forme acide aux pH considérés. Sauf la cystéine à pH 9.0.


 
Si ta cystéine n'est pas engagée dans un pont disulfure, j'aurais tendance à dire que c'est elle la plus réactive, surtout vers pH 7 et 9. Mais il faut voir aussi son environnement, tu peux avoir des lysines de PKa=4 comme tu peux avoir des aspartates de pKa=10.
Si tu prends par exemple la PDI, une protéine capable d'isomériser les ponts disulfures : "le" résidu actif de cette protéine est justement une cystéine dont le pKa est égal à 4 (autant te dire qu'elle est en pleine forme à pH physiologique).
 
La structure de la protéine est connue ou pas ?

mood
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