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Auteur Sujet :

[Topouic Unique] SQFP - Le meilleur du Pouic.

n°59880502
Rhadamenth​os
6EQUJ5
Posté le 27-05-2020 à 22:23:49  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

Modération a écrit :


 
Merci de rester courtois  [:sgt-d:5]  


J'ai pas dû comprendre ce post, alors. :??:


---------------
"Toutes choses sont dites déjà ; mais comme personne n'écoute, il faut toujours recommencer" - André Gide, Le Traité du Narcisse
mood
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Posté le 27-05-2020 à 22:23:49  profilanswer
 

n°59880510
Profil sup​primé
Posté le 27-05-2020 à 22:24:38  answer
 

Et de façon générale, je vais quoter ce très beau post de la page précédente, absolument pas repris et discuté alors qu'il me semble très justement mettre le doigt sur le point aveugle de ce topic, où chacun se targue de douter de tout mais où parfois l'ambition zététique est largement mise de côté au profit de bêtes préjugés, voire d'idées carrément réacs (et encore une fois, le fait qu'on se trouve sur un forum d'informaticiens plutôt urbains et scientistes, qui pour une large part ne connaissent que dalle au travail de la terre, n'y est sans doute pas étranger) :
 

Rhadamenthos a écrit :


Quand je lis ce genre de débat, je me dis que le plus grand pouic des internets, c'est surtout de croire que l'esprit critique ça sert à débunker les autres. Alors que c'est 95% du temps sur soi-même et ses propres préjugés. Perso j'ai lu Schoppenhauer et le Livre d'auto défense intellectuelle quand j'avais 18 ou 19 ans, et ça a enclenché un mouvement qui a fini par changer beaucoup de choses que je croyais. C'est même le principe fondateur de la méthode scientifique : "tu es le principal ennemi de la pertinence de ce que tu produis, voilà comment faire pour augmenter cette pertinence".
 
Théomède t'as commencé à dire ton premier post, gaston te dit que tu as tort, et tu fais une pirouette pour reprendre de plus belle. T'as eu un préjugé, t'as parlé sans vérifier. Ça arrive, moi ça m'arrive bien trop souvent aussi, on est pas parfaits. Après on s'en rend compte, on se corrige, on admet. Et c'est à ça que servent les méthodes de la pensée critique : pourquoi j'ai eu ce préjugé là, qu'est ce qui m'a amené à avoir tort, pourquoi j'ai préféré croire ça, qu'est ce qui peut m'amener à avoir moins tort la prochaine fois, bref, on se demande pourquoi on a préfère croire telle ou telle chose sur le bio. Tu t'es posé ce genre de question après le message de gaston ? Si on commence pas par soi même et si on se pose pas ce genre de questions, on est pas un sceptique, on est juste un énième militant des internets qui se sert du scepticisme comme une arme rhétorique sur les autres.
 
Là je te prends toi parce que ça m'a brûlé les yeux d'évidence, mais j'ai l'impression d'un laisser aller général, et je m'inclus dedans.


n°59880529
mirtouf
Light is right !
Posté le 27-05-2020 à 22:26:50  profilanswer
 


Camarade, je salue votre dévotion pour le soutien à la filière viticole qui en a bien besoin en ces temps troubles.
Effectivement, si nous ne changeons pas nos modes de vie, il ne sert à rien de vouloir imposer un autre modèle d'agriculture ; il faudra faire des concessions sur notre opulence occidentale pour sortir du modèle productiviste actuel.
Le modèle actuel fonctionne, est-il soutenable pour autant ? Pas sûr, surtout si l'on exclut les OGM résistants aux conditions climatiques plus extrêmes qui se préparent.

Message cité 1 fois
Message édité par mirtouf le 27-05-2020 à 22:28:39

---------------
-~- Libérez Datoune ! -~- Camarade, toi aussi rejoins le FLD pour que la flamme de la Révolution ne s'éteigne pas ! -~- A VENDRE
n°59880558
Sgt-D
Posté le 27-05-2020 à 22:29:22  profilanswer
 

gaston10241 a écrit :


 [:sweatv] ça rigole pas sur ce topic...


 

Rhadamenthos a écrit :


J'ai pas dû comprendre ce post, alors. :??:


 
Ah merde, gourrage de quote, je me souviens plus quel était le post visé, mais bon, restez courtois quand même :D  
 

n°59880564
Profil sup​primé
Posté le 27-05-2020 à 22:29:35  answer
 

mirtouf a écrit :


Camarade, je salue votre dévotion pour le soutien à la filière viticole qui en a bien besoin en ces temps troubles.


 
 [:tarator:1]  
 
(Et c'est pas du bio, mais du Côte du Rhône à 3,5 € la quille)

n°59880582
Profil sup​primé
Posté le 27-05-2020 à 22:31:01  answer
 

Sgt-D a écrit :


 
Ah merde, gourrage de quote, je me souviens plus quel était le post visé, mais bon, restez courtois quand même :D  
 


 
Je pense que c'était plutôt moi qui étais visé, j'ai souvent tendance à m'emballer  [:mooonblooood:1]

n°59880597
Sgt-D
Posté le 27-05-2020 à 22:32:19  profilanswer
 

Hmmmm non, ptêt Theomède?  [:transparency]

n°59880651
Profil sup​primé
Posté le 27-05-2020 à 22:36:27  answer
 

Sgt-D a écrit :

Hmmmm non, ptêt Theomède?  [:transparency]


 
Ah bah, Théomède, pour l'ensemble de son œuvre, c'est certain.  
 
Mais je me permets d'insister. Ce post que j'ai commis la page précédente méritait, j'en suis sûr, un petit avertissement :  
 
 
 

n°59880681
Floom
Posté le 27-05-2020 à 22:39:44  profilanswer
 

Gilgamesh d'Uruk a écrit :

 

Oui mais tu introduis une confusion qui me semble essentielle en disant que l'agri traditionnelle EST bio.

 

Le Bio est une idéologie avant d'être une pratique. C'est une pratique fondée sur une idéologie, si tu veux. Et cette idéologie n'a pu naitre qu'après les début de modernisation de l'agriculture, par refus de cette modernisation. C'est comme si tu disais : les villageois aux Moyen-Âge SONT des hippies.

 

Alors voila, revenons à ce que l'on entend par agriculture bio. Ce que tu traduis comme une confusion ne peut l'être que si tu définis l'agriculture biologique en tant que courant qui "s'est développée en réaction contre l'utilisation massive des produits chimiques (engrais, pesticides) dans les agricultures des pays industrialisés." (C'est une partie de la définition du Larousse, on peut prendre d'autres sources, ça revient à peu près au même). De ce point de vue, c'est évidemment un non-sens et un anachronisme de dire que l'agriculture antérieure à l'industrialisation est bio.

 

Le choix de ma part de le formuler de cette manière tient à deux choses.
D'abord c'est une réaction à la qualification de "traditionnelle" de l'agriculture industrialisée. C'est une façon de souligner que l'agriculture industrialisée (j'utilise cette formulation en périphrase raccourcie) n'a rien de traditionnel, sauf à limiter son regard au siècle dernier.
Ensuite, c'est une manière d'introduire une définition plus générale, dans une perspective historique, de ce que peut être le bio, de manière à aborder la problématique sous un autre angle et d'introduire ce qui suivait. En gros, tout cela vise à élargir la focale au-delà de la "simple" opposition de courants récents, pour tenter d'assainir un peu le débat (de mon point de vue) et proposer de l'enrichir, ou de l'amender (ha-ha).

 

Bref, c'est une question de définition et de point de vue. Si je reprends le Larousse, la première partie de la définition c'est "Agriculture fondée sur la valorisation des processus biologiques naturels". Si je regarde le début du wiki c'est "une méthode de production agricole qui exclut le recours à la plupart des produits chimiques de synthèse, utilisés notamment par l'agriculture industrielle et intensive depuis le début du xxe siècle, les organismes génétiquement modifiés par transgénèse, et la conservation des cultures par irradiation." On est d'accord que le terme naît de l'opposition récente, mais fondamentalement il s'agit me semble-t-il d'une opposition avant tout industriel/non industriel (pour éviter le terme "naturel" qui n'a aucun sens) et la mise en pratique de cette opposition recourt notamment à tout moyen disponible hors de cette industrialisation.

 

En cela, regarder ce qui a précédé ne me paraît pas inadapté, et pas confus non plus. Il était clairement entendu dans ma formulation que je ne plaçais pas mon discours dans un cadre idéologique récent, dont je cherche clairement à me libérer.

 
Gilgamesh d'Uruk a écrit :

Ensuite sur les données plus matérielle :

 
Citation :

L'agriculture traditionnelle EST bio. L'usage massif/généralisé de produits phytosanitaires issus de l'industrie chimique a peu ou prou 70 ans. L'entièreté du reste de l'histoire de l'agriculture est bio. Par définition.
Le recours soudain à ces produits (que certains soient bons, mauvais, ou meilleurs, qu'importe) a également drastiquement changé les pratiques agricoles et le rapport aux espaces "incultes" (au sens du "saltus" ). Ca a par exemple quasiment supprimé l'imbrication entre pâturages et espaces cultivés, en séparant les activités. Les espaces dévolus à l'élevage et à l'agriculture se sont retrouvés séparés car désormais considérés comme n'étant plus interdépendants. Le rapport à la forêt a également été quasiment supprimé de l'équation. L'interdépendance de l'ager, de la sylve et du saltus a été rompue, chaque espace étant désormais dévolu à une activité.
Les notions de rendement, qu'il s'agirait de comparer, impliquent donc également de réintroduire ces pratiques. Sinon, on ne peut pas véritablement comparer puisque l'ager (l'espace cultivé pour faire simple) n'est considéré en lui seul que depuis peu de temps.

 

En gros je suis d'accord avec la séparation de la sylviculture et de l'agriculture mais pas entre l'agriculture et l'élevage qui reste très imbriquée notamment dès qu'on a des ruminant, avec en général une autonomie alimentaire de l'exploitation supérieure à 95%. L'éleveur est également un agriculteur et souvent il ne produit que pour son bétail. Cette séparation est plus réelle pour les monogastriques : porcs, volaille.

 

Alors c'est en ça que l'apport de l'histoire peut être intéressant, et c'est pour ça que j'ai parlé de pratiques. L'imbrication que tu évoques me semble plutôt résulter d'une double activité pragmatique fondée sur un rapport au foncier très différent de celui introduit par les notions de saltus, ager et silva. Ce serait beaucoup trop long de rentrer dans le détail historique, parce que ces notions en impliquent d'autres notamment d'ordre juridique, avec énormément de variations dans l'espace et le temps.

 

Je vais essayer de faire simple (c'est pas gagné) et donc forcément approximatif (ça c'est plus facile). Durant au moins 20 siècles, l'ager (l'espace cultivé) ne pouvait se concevoir sans la saltus (l'espace inculte, impropre aux cultures) et sans la silva (l'espace boisé), parce que l'équilibre du système agro-pastoral reposait sur ces 3 espaces/notions. Au point que le saltus est devenu l'objet de beaucoup plus de convoitises que l'ager durant la période médiévale. Les éleveurs, bien souvent itinérants, intervenaient sur les libres-pâtures (une sorte de jachère) à la demande des cultivateurs, de manière à entretenir le champ en période hivernale (défrichement) et à l'amender. L'intérêt pour l'éleveur était réciproque. Mais une bonne partie de l'alimentation des bêtes provient également du saltus (notamment les prairies, mais aussi les haies, etc.) et la pratique du parcours nécessite la silva pour la divagation des bêtes ainsi que pour des compléments d'alimentation (la feuille de frêne, par exemple, fournissait du fourrage aux jeunes caprins notamment). Pour faire très schématique, l'imbrication était totale, sous forme d'interdépendance, et plus la pression démographique a augmenté, plus l'interdépendance s'est fixée notamment dans l'objectif d'améliorer les rendements de l'ager.

 

Le recours soudain, au XX° s., des produits phytosanitaires a brisé cette interdépendance puisque le rendement de l'espace cultivé n'avait plus besoin (ou beaucoup moins) de la présence des bêtes d'élevage. De là, une conséquence directe, c'est la division des activités productives agricoles et le morcellement des espaces. Saltus et silva sont apparus moins nécessaires et ont été réduits au profit de l'ager. Le rapport agriculture/élevage que l'on voit principalement aujourd'hui me paraît, par comparaison, assez peu ancré dans ces pratiques. Même si de manière parfaitement pragmatique des fermiers à la fois agriculteurs et éleveurs peuvent organiser leurs espaces pour profiter de la pâture, les deux activités me semblent rester essentiellement distinctes dans leur mode de production, et il est même assez probable que l'usage de certains phytosanitaires soit peu propice à la pâture (mais ça, je ne connais pas, tu me diras ce qu'il en est). Le modèle dominant m'apparaît plutôt comme un bâtiment d'élevage d'un côté, des champs de l'autre (pour grossir le trait).

 
Gilgamesh d'Uruk a écrit :


Citation :

Par ailleurs, comparer en opposant ces deux modèles n'aurait selon moi que peu d'intérêt. Comme ça a été dit plusieurs fois, rejeter en masse les produits industriels et idéaliser toute ressource naturelle n'a pas plus de sens qu'idéaliser en bloc tout produit industriel et considérer la nature comme un danger. S'il fallait comparer l'intérêt des pratiques, en termes de rendement mais aussi d'impact sur l'environnement, il faudrait presque le faire en introduisant chaque ressource l'une après l'autre. Et puis il faudrait avant tout définir ce qui est un résultat positif ou négatif pour l'environnement. Et ça, ça dépend uniquement de nos intentions qui, par essence, ne sont pas unanimes.

 

Cela s'appelle le pragmatisme. Qui s'oppose au Bio, qui est dogmatique.

 


 

Au sens du courant de pensée, oui, on est d'accord.

 

Alors je précise que je n'ai absolument aucune intention de vanter l'un ou l'autre des modèles et que je ne sous-entends pas que le bio (dans mon acception) même abordé à travers les pratiques de l'ager, saltus et silva accompagné d'une perception du territoire bien différente de l'actuelle, suffirait à "nourrir le monde". Je n'en sais strictement rien, et là encore je ne vois absolument pas l'intérêt d'entrevoir un modèle ancien qui ne tiendrait pas compte des avancées phyto-sanitaires de l'industrie. En revanche, réintroduire ces conceptions et pratiques dans l'agriculture actuelle pourrait être intéressant. Là je renvois à l'article que j'ai cité tout à l'heure, parce que je n'ai pas de compétences agronomiques.

 

Edit: je le remets: https://www7.inra.fr/lecourrier/assets/C57Narcy.pdf
Parce que même si on ne pense pas que ça peut-être une solution à exploiter en fonction des intentions de chacun, c'est tout de même bigrement intéressant je trouve, et en plus assez bien écrit.

 

Re-edit: et ça alimente les questions posées par hank_chinaski à qui, me semble-t-il, le rouge va assez bien.


Message édité par Floom le 27-05-2020 à 23:01:58
n°59880709
Fouge
Posté le 27-05-2020 à 22:42:30  profilanswer
 

Une petite auto-exclusion de 24h ?  [:wolfman]

mood
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Posté le 27-05-2020 à 22:42:30  profilanswer
 

n°59880714
Profil sup​primé
Posté le 27-05-2020 à 22:43:43  answer
 

Fouge a écrit :

Une petite auto-exclusion de 24h ?  [:wolfman]  


 
J'ai pris 15 jours il y a un mois sur le topic Covid. 24 heures, c'est un apéro pour moi....
 
(Et sur ce, je me tais, le temps de cuver)

n°59881284
TZDZ
Posté le 28-05-2020 à 00:05:08  profilanswer
 


Le bio est dogmatique en cela que les tenants sont rigoureusement opposés à l'utilisation de modes de production contre lesquels le mouvement s'est bâti.
L'idéologie repose sur un appel à la nature qui impose de bannir ce qui est considéré comme non naturel, indépendamment du bilan écologique (ou humain d'ailleurs). Les OGMs sont exclus par dogme et non à partir d'une évaluation rationnelle des avantages ou des inconvénients. Quitte à faucher ou entraver la recherche (ce qui n'est vraiment pas un bon calcul même si on choisit de n'en pas vouloir chez nous) plutôt que de considérer les arguments.
 
À cette base s'ajoutent d'autres principes, qui peuvent par ailleurs être positifs, mais qui ne sont pas l'apanage du bio, et donc défendre le bio en s'appuyant sur ces principes secondaires n'est pas honnête.
 
Défendre quelque chose c'est défendre la thèse principale. La thèse principale du bio ce n'est pas le fait que les cochons mangent des céréales ou gambadent dehors. C'est que l'agriculture doit se passer de produits de "synthèse" et d'OGM. Ensuite on espère que ça protège l'environnement. La logique n'est malheureusement pas "il faut protéger l'environnement, comment évaluer telle ou telle pratique ?".

n°59881338
Bordel
Bordel !!!
Posté le 28-05-2020 à 00:21:37  profilanswer
 

 
Groomy a écrit :

C'est à peine réducteur.

 
Groomy a écrit :

-_- Au passage tu sais que pour avoir des clients faut des producteurs ? Les agriculteurs qui font du bio depuis 25 ans il le font parce qu'ils voulaient séduire le client tendance new age ? Jamais peut-être que ça pourrait venir d'un besoin de plus élever des cochons dans des cases de béton dans des bâtiments de briques, de leur donner de la soupe à base de granulé livré le matin par camion, leur faire leur piqure, attendre le camion de l'abattoir le soir ? Peut-être que les mecs se dirait "je voulais être éleveur et je travaille dans un bâtiment sans aucun contact à la terre et des animaux qui sont des objets ?

 

Il y a des gens qui bossent dur pour rien gagner pour simplement essayer de faire quelque chose dans le respect de l'environnement et des animaux et l'autre c'est que pour "attirer le client new age".

 

Au passage oui le label AB c'est qu'un label, en attendant il y a pas beaucoup d'autres. Moi je vois pas la logique de critique le bio quand il y a pas vraiment d'alternative. Le bio est pas parfait donc faut revenir au traditionnel qui est encore pire ? C'est pas rationnel non plus.

 

Décerné par des entreprises privées.
Perso, la viande que j'achète à mon boucher n'a pas de label. Et connaissant 2 éleveurs chez qui il prend la viande, m'est avis qu'il n'y aurait pas de problème pour en avoir 1, tant la qualité de l'élevage est niquel.


---------------
Photo
n°59881441
ese-aSH
Welcome To Avalon
Posté le 28-05-2020 à 01:31:23  profilanswer
 

Le contenu de ce message a été effacé par son auteur


---------------
On a tous un avis, le donne pas.
n°59883084
lefredo197​8
Posté le 28-05-2020 à 10:31:56  profilanswer
 

Le bio est avant tout un positionnement marketing pour vendre des produits au vu des positions totalement irraisonnées de la population citadine qui constitue la grosse part des consommateurs.
Prétendre le contraire est de la mauvaise foi.
La plupart des chose promulguée par le bio peuvent être faite de toutes manières.  
D'ailleurs, les seuls vrais gagnants sont les supermarchés, qui se font une marge sur le bio largement supérieure à celle qu'ils concèdent à leurs fournisseurs, pour des efforts supérieurs.
Pas certain qu'il soit donc rentable pour un paysan de cultiver que du bio, sinon une certaine garantie de vente (et encore, faudrait le démontrer).
Un calcul de toutes manières est bien simple à faire. Bio = rendement -30%. Donc faut 30% de surface en plus, donc 30% de mécanisation en plus rien que pour l'exploitation de base, sans compter le surplus de travail que certaines interdictions obligent.
Le bio est, peut-être, plus respectueux de l'homme ou de l'environnement (s'entend le consommateur, le paysan c'est pas certain qu'il y voit sa qualité de vie augmenter), pour autant que l'on mette de côté la vie du cultivateur, ainsi que son bilan carbone (j'avais jamais vu les bruleurs, mais si c'est "généralisé", bonjour la consommation fossile).
 
Une culture raisonnée, optimisée est de toutes les manières plus souhaitable et efficace. Si le but c'est d'améliorer la biodiversité, on doit effectivement tendre vers une augmentation des rendements, pour obtenir la même quantité de nourriture mais avec moins de surface.
On parle d'améliorer le recyclage, l'économie circulaire. On pousse, à juste titre, vers l'économie des ressources, mais pour des raisons obscures, on veut augmenter les surfaces agricoles juste par idéologie. C'est un peu paradoxal.
D'ailleurs, le refus des OGM est une absurdité sans fondement, ainsi que le combat contre certains produits phyto (oui je pense au glyphosate, mais pas que) qui ne font pas de sens.  
La aussi, merci aux citadins qui n'y connaissent rien, mais on un avis, bien sûr. Et qui finalement tiennent le porte-monnaie (je suis citadin hein??!!)
 
J'ai l'impression, aussi, que les anti chimique sont restés à ce qui se faisait dans les années 50. On en n'est plus là, heureusement.
Les produits sont développés pour avoir un impact à long terme le plus faible possible, pour que les quantités épandues soient réduites au minimum, avec une meilleure efficacité et un meilleur ciblage des victimes.  
Mais cela, l'opinion public ne veut même pas seulement l'envisager.
Les quantités de principes actifs épandues actuellement se compte en petites dizaines de grammes par hectare...

n°59883407
Gramak
Posté le 28-05-2020 à 10:54:35  profilanswer
 

lefredo1978 a écrit :

Le bio est avant tout un positionnement marketing pour vendre des produits au vu des positions totalement irraisonnées de la population citadine qui constitue la grosse part des consommateurs.
Prétendre le contraire est de la mauvaise foi.
La plupart des chose promulguée par le bio peuvent être faite de toutes manières.
D'ailleurs, les seuls vrais gagnants sont les supermarchés, qui se font une marge sur le bio largement supérieure à celle qu'ils concèdent à leurs fournisseurs, pour des efforts supérieurs.
Pas certain qu'il soit donc rentable pour un paysan de cultiver que du bio, sinon une certaine garantie de vente (et encore, faudrait le démontrer).
Un calcul de toutes manières est bien simple à faire. Bio = rendement -30%. Donc faut 30% de surface en plus, donc 30% de mécanisation en plus rien que pour l'exploitation de base, sans compter le surplus de travail que certaines interdictions obligent.
Le bio est, peut-être, plus respectueux de l'homme ou de l'environnement (s'entend le consommateur, le paysan c'est pas certain qu'il y voit sa qualité de vie augmenter), pour autant que l'on mette de côté la vie du cultivateur, ainsi que son bilan carbone (j'avais jamais vu les bruleurs, mais si c'est "généralisé", bonjour la consommation fossile).

 

Une culture raisonnée, optimisée est de toutes les manières plus souhaitable et efficace. Si le but c'est d'améliorer la biodiversité, on doit effectivement tendre vers une augmentation des rendements, pour obtenir la même quantité de nourriture mais avec moins de surface.
On parle d'améliorer le recyclage, l'économie circulaire. On pousse, à juste titre, vers l'économie des ressources, mais pour des raisons obscures, on veut augmenter les surfaces agricoles juste par idéologie. C'est un peu paradoxal.
D'ailleurs, le refus des OGM est une absurdité sans fondement, ainsi que le combat contre certains produits phyto (oui je pense au glyphosate, mais pas que) qui ne font pas de sens.
La aussi, merci aux citadins qui n'y connaissent rien, mais on un avis, bien sûr. Et qui finalement tiennent le porte-monnaie (je suis citadin hein??!!)

 

J'ai l'impression, aussi, que les anti chimique sont restés à ce qui se faisait dans les années 50. On en n'est plus là, heureusement.
Les produits sont développés pour avoir un impact à long terme le plus faible possible, pour que les quantités épandues soient réduites au minimum, avec une meilleure efficacité et un meilleur ciblage des victimes.
Mais cela, l'opinion public ne veut même pas seulement l'envisager.
Les quantités de principes actifs épandues actuellement se compte en petites dizaines de grammes par hectare...

 

Les brûleurs ne sont pas forcement une mauvaise idée. Point de vue CO2, la fabrication de désherbants a aussi un impact. Le tout c'est de savoir quelle solution a l'empreinte la plus faible, et c'est loin d'être évident. Sans comparaison chiffrée, je ne m'avancerais pas là dessus.

 

Dans le même style, il y a ça aussi:
http://www.omafra.gov.on.ca/french [...] 00-078.htm

 

Pour booster les rendements de photosynthèse, on crame des hydrocarbures pour augmenter la concentration de CO2 dans la serre.

 

(Edit: Ça pourrait d'ailleurs être un potentiel intéressant pour des industries / centrales de capter leur rejet CO2 et de les injecter en culture. Y a pas mal de synergie qu'on utilise pas (surtout niveau réseau de chaleur).)

 

Ou plus simplement le chauffage de serre pour faire de la tomate made in France sous argument écolo dès le printemps, alors que la tomate importée du Maroc / Espagne a une empreinte carbone bien plus faible au final.

 

Il faut faire très attention, car comme dans beaucoup de domaine, le bon sens et l'intuition ne vont pas toujours dans le même sens que les faits.

Message cité 1 fois
Message édité par Gramak le 28-05-2020 à 10:57:06
n°59883439
GAS
Wifi filaire©
Posté le 28-05-2020 à 10:56:58  profilanswer
 

lefredo1978 a écrit :

Le bio est avant tout un positionnement marketing pour vendre des produits au vu des positions totalement irraisonnées de la population citadine qui constitue la grosse part des consommateurs.
Prétendre le contraire est de la mauvaise foi.
La plupart des chose promulguée par le bio peuvent être faite de toutes manières.
D'ailleurs, les seuls vrais gagnants sont les supermarchés, qui se font une marge sur le bio largement supérieure à celle qu'ils concèdent à leurs fournisseurs, pour des efforts supérieurs.
Pas certain qu'il soit donc rentable pour un paysan de cultiver que du bio, sinon une certaine garantie de vente (et encore, faudrait le démontrer).
Un calcul de toutes manières est bien simple à faire. Bio = rendement -30%. Donc faut 30% de surface en plus, donc 30% de mécanisation en plus rien que pour l'exploitation de base, sans compter le surplus de travail que certaines interdictions obligent.
Le bio est, peut-être, plus respectueux de l'homme ou de l'environnement (s'entend le consommateur, le paysan c'est pas certain qu'il y voit sa qualité de vie augmenter), pour autant que l'on mette de côté la vie du cultivateur, ainsi que son bilan carbone (j'avais jamais vu les bruleurs, mais si c'est "généralisé", bonjour la consommation fossile).

 

Une culture raisonnée, optimisée est de toutes les manières plus souhaitable et efficace. Si le but c'est d'améliorer la biodiversité, on doit effectivement tendre vers une augmentation des rendements, pour obtenir la même quantité de nourriture mais avec moins de surface.
On parle d'améliorer le recyclage, l'économie circulaire. On pousse, à juste titre, vers l'économie des ressources, mais pour des raisons obscures, on veut augmenter les surfaces agricoles juste par idéologie. C'est un peu paradoxal.
D'ailleurs, le refus des OGM est une absurdité sans fondement, ainsi que le combat contre certains produits phyto (oui je pense au glyphosate, mais pas que) qui ne font pas de sens.
La aussi, merci aux citadins qui n'y connaissent rien, mais on un avis, bien sûr. Et qui finalement tiennent le porte-monnaie (je suis citadin hein??!!)

 

J'ai l'impression, aussi, que les anti chimique sont restés à ce qui se faisait dans les années 50. On en n'est plus là, heureusement.
Les produits sont développés pour avoir un impact à long terme le plus faible possible, pour que les quantités épandues soient réduites au minimum, avec une meilleure efficacité et un meilleur ciblage des victimes.
Mais cela, l'opinion public ne veut même pas seulement l'envisager.
Les quantités de principes actifs épandues actuellement se compte en petites dizaines de grammes par hectare...

Pas forcément non :o

 

https://www.fnab.org/index.php/actu [...] %20onnelle


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On a pas attendu les pneus en 180 pour attaquer !
n°59883532
doutrisor
Posté le 28-05-2020 à 11:04:56  profilanswer
 

gaston10241 a écrit :


 [:sweatv] ça rigole pas sur ce topic...


 
 
Modération bio, sans gluten, élevée en plein air, circuits courts et locaux  [:nedurb]


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"A toute chose sa saison, et à toute affaire sous les cieux, son temps"
n°59883686
rdlmphotos
omnia vanitas !
Posté le 28-05-2020 à 11:20:17  profilanswer
 


 
Pas de source, juste des assertions! :o
 
Sources: USDA (Département de l'Agriculture des États-Unis)  
 
Cultures fourragères en 2016
https://img.over-blog-kiwi.com/1/63/57/44/20191014/ob_503a4f_capture-savage-3.PNG
 
Légumineuses
https://img.over-blog-kiwi.com/1/63/57/44/20191014/ob_07c46b_capture-savage-5.PNG
 
Grandes cultures à graines
https://img.over-blog-kiwi.com/1/63/57/44/20191014/ob_c4efff_capture-savage-6.PNG
 
Petites graines
https://img.over-blog-kiwi.com/1/63/57/44/20191014/ob_963fce_capture-savage-7.PNG
 
Légumes
https://img.over-blog-kiwi.com/1/63/57/44/20191014/ob_599b00_capture-savage-8.PNG
 
Noix
https://img.over-blog-kiwi.com/1/63/57/44/20191014/ob_0b59a4_capture-savage-9.PNG
 
Petits fruits
https://img.over-blog-kiwi.com/1/63/57/44/20191014/ob_b3a8bf_capture-savage-10.PNG
 
Fruits d'arbres et raisins
https://img.over-blog-kiwi.com/1/63/57/44/20191014/ob_eb9e14_capture-savage-11.PNG
 
Autres espèces
https://img.over-blog-kiwi.com/1/63/57/44/20191014/ob_084c49_capture-savage-12.PNG
 
Après, si tu fais du chery picking, c'est pas faux! :o
 
https://geneticliteracyproject.org/ [...] rganic.ppt
 
et pour fouiller: https://www.nass.usda.gov/Surveys/G [...] roduction/


---------------
Well Fed (Miam Miam des OGM) - Sauvez le Climat, sauvez les centrales nucléaires!
n°59883770
rdlmphotos
omnia vanitas !
Posté le 28-05-2020 à 11:27:44  profilanswer
 


 
 

Citation :

Il convient de noter que le document n'est pas un article revu par des pairs et ne reflète pas une véritable étude. Loin de là. C'est un article d'opinion et un support pour les relations publiques d'un groupe de défense d'intérêts. Mais il est largement cité par d'autres promoteurs du bio comme s'il s'agissait de faits et de science.


 

Citation :

Les évaluations par le secteur du bio et les groupes environnementaux oublient trop souvent les gaz à effet de serre émis au cours du compostage du fumier, ainsi que les rejets de carbone issus du travail du sol qui est le plus souvent associé à des systèmes bio


 

Citation :

si davantage d'agriculteurs conventionnels se tournaient vers l'agriculture biologique : c'est l'obligation, pour tous les bovins supplémentaires, de produire du fumier pour fertiliser ces cultures bio. Ces bovins n'exigeraient pas simplement des terres supplémentaires ; ils conduiraient à d'énormes rejets de gaz à effet de serre résultant de la production du fumier lui-même et des rots et flatulences.


 

Citation :

Si nous voulions réduire l'utilisation des pesticides et le lessivage de l'azote en convertissant toutes les terres agricoles du monde à l'agriculture biologique, nous aurions besoin d'environ 50% de plus de terres agricoles que nous en avons aujourd'hui.
 
Tout compris, nous devrions abattre environ la moitié de ce qui reste de forêts dans le monde pour cultiver et faire paître le bétail qui produira suffisamment de fumier pour fertiliser les cultures.


 
http://seppi.over-blog.com/2016/04 [...] rbone.html


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n°59884224
reglandus
Posté le 28-05-2020 à 12:05:08  profilanswer
 

rdlmphotos a écrit :


 
 

Citation :

Il convient de noter que le document n'est pas un article revu par des pairs et ne reflète pas une véritable étude. Loin de là. C'est un article d'opinion et un support pour les relations publiques d'un groupe de défense d'intérêts. Mais il est largement cité par d'autres promoteurs du bio comme s'il s'agissait de faits et de science.


 

Citation :

Les évaluations par le secteur du bio et les groupes environnementaux oublient trop souvent les gaz à effet de serre émis au cours du compostage du fumier, ainsi que les rejets de carbone issus du travail du sol qui est le plus souvent associé à des systèmes bio


 

Citation :

si davantage d'agriculteurs conventionnels se tournaient vers l'agriculture biologique : c'est l'obligation, pour tous les bovins supplémentaires, de produire du fumier pour fertiliser ces cultures bio. Ces bovins n'exigeraient pas simplement des terres supplémentaires ; ils conduiraient à d'énormes rejets de gaz à effet de serre résultant de la production du fumier lui-même et des rots et flatulences.


 

Citation :

Si nous voulions réduire l'utilisation des pesticides et le lessivage de l'azote en convertissant toutes les terres agricoles du monde à l'agriculture biologique, nous aurions besoin d'environ 50% de plus de terres agricoles que nous en avons aujourd'hui.
 
Tout compris, nous devrions abattre environ la moitié de ce qui reste de forêts dans le monde pour cultiver et faire paître le bétail qui produira suffisamment de fumier pour fertiliser les cultures.


 
http://seppi.over-blog.com/2016/04 [...] rbone.html


 
 
on en revient au cycle de l'azote.
D'un point de vu mondial, à par des OGM hors de notre portée actuellement je ne vois pas d'autre choix que de la bonne granule d'ammonitrate.  
Des pays comme la France pourrait sans doute s'en sortir facile en "bio", même à 70M d'habitants.  
 
question con. Existe t'il actuellement des infos sur les "flux" d'azote dans le monde ?  
tout le monde en produit ? ça traverse les océan? ça consomme quelle proportion du gaz produit?  

n°59884328
teepodavig​non
Posté le 28-05-2020 à 12:13:42  profilanswer
 


Je ne comprends pas comment du bio peut avoir un rendement supérieur au conventionnel sur certaines espèce étant donné que le conventionnel peut faire comme le bio (et pas l'inverse).

n°59884393
rdlmphotos
omnia vanitas !
Posté le 28-05-2020 à 12:18:28  profilanswer
 

teepodavignon a écrit :


Je ne comprends pas comment du bio peut avoir un rendement supérieur au conventionnel sur certaines espèce étant donné que le conventionnel peut faire comme le bio (et pas l'inverse).


 
Le Bio c'est pas beaucoup de surface cultivé.
 
Il suffit d'avoir le meilleur terrain/météo pour faire mieux que la moyenne .
 
Exemple: Secheresse globale aux USA sauf [insérez un petit état des USA] où il y a 100% du bio de [insérez la culture souhaitée] => bio = meilleur que le reste.


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n°59884549
teepodavig​non
Posté le 28-05-2020 à 12:34:16  profilanswer
 

rdlmphotos a écrit :


 
Le Bio c'est pas beaucoup de surface cultivé.
 
Il suffit d'avoir le meilleur terrain/météo pour faire mieux que la moyenne .
 
Exemple: Secheresse globale aux USA sauf [insérez un petit état des USA] où il y a 100% du bio de [insérez la culture souhaitée] => bio = meilleur que le reste.


Ah, du coup ça serait intéressant d'avoir ces chiffres découplés de tels facteurs.

n°59884640
Gilgamesh ​d'Uruk
Lui-même
Posté le 28-05-2020 à 12:41:43  profilanswer
 

reglandus a écrit :


 
 
on en revient au cycle de l'azote.
D'un point de vu mondial, à par des OGM hors de notre portée actuellement je ne vois pas d'autre choix que de la bonne granule d'ammonitrate.  
Des pays comme la France pourrait sans doute s'en sortir facile en "bio", même à 70M d'habitants.  
 
question con. Existe t'il actuellement des infos sur les "flux" d'azote dans le monde ?  
tout le monde en produit ? ça traverse les océan? ça consomme quelle proportion du gaz produit?  


 
Une page assez complète : https://www.lelementarium.fr/product/engrais-azotes/
 
Production mondiale 2017 : 120 Mt de N (Union européenne : 11 Mt).
 
Energie consommée (2015) :
Le gaz naturel fournit 69 % de l’ammoniac nécessaire à la fabrication des engrais azotés.  
Le charbon et le gaz de cokerie comptent pour 29 % (à 95 % en Chine),  
le fuel ou le naphta pour 2 %.

 
 
Une analyse du marché mondial des engrais azotés
 
Provenance de l'azote pour la France :
 
La production française d'azote couvre environ un tiers des besoins en azote de l'agriculture. Les pays proches (Belgique, Pays Bas, Allemagne) disposent d'unités de production importantes et assurent 23% de l'approvisionnement. Les nouveaux Etats membres de l'UE (Lituanie, Pologne, Roumanie, Bulgarie) ont une part de 18% de l'azote livré. Au total 76% de l'azote utilisé par l'agriculture française vient de France et de l'Union Européenne et 24% est importé principalement sous forme d'urée et de solution azotée en provenance principalement de Russie, d'Egypte, de Trinidad et de nombreuses autres origines.
 
L'utilisation des ammonitrates, engrais de référence pour son efficacité agronomique et environnementale, est une particularité du marché européen. La France, compte tenu de son large espace agricole, est le 1er marché au sein de l'UE avec environ 20% de l'azote utilisé.
 
Dans le monde les nouvelles capacités industrielles qui s'ouvrent en Asie, en Afrique du Nord et au Moyen Orient, préfèrent produire de l'urée, un engrais solide concentré à 46% de N, moins cher à produire et plus facile à transporter et à stocker. En 2011-2012 plus de 60% de l'azote minéral utilisé comme engrais dans le monde est de l'urée.
 
L'Union Européenne est légèrement excédentaire en ammonitrates alors qu'elle a importé 4.1 millions de tonnes d'urée en 2010-11 (soit 1.89 M de t de N représentant 17% de sa consommation totale d'azote) en provenance principalement d'Egypte, de Russie et de l'Ukraine. Les nouvelles unités en Egypte dans le delta du Nil et en Algérie utilisent la ressource locale en gaz naturel pour produire de l'urée.
 
La concurrence avec les productions européennes est forte sur un marché très ouvert à l'importation par ses façades maritimes.

(source)
 
 
Flux d'azote :  
 
L’humus a une teneur de 5 % en azote organique en grande partie non assimilable. Chaque année, 1 à 2 % de cet azote (soit 40 à 80 kg de N/ha/an) passe à  l’état NO3–, c’est la minéralisation. Une partie du NO3– présent dans l’humus (soit environ 30 kg de N/ha/an) est transformé par des microbes anaérobies en NO2– et N2 (c’est la dénitrification).
 
Les besoins en N, par hectare, pour une production de blé de 70 quintaux sont, en moyenne, de 250 kg. Seuls, 210 kg sont consommés, car il y a, en particulier, 20 kg de dénitrification. Sur cette consommation, 155 kg proviennent des engrais, 65 kg d’azote organique, 30 kg d’apports naturels (pluies…).
 
Fixation du diazote de l’air par les plantes : d’après La Recherche, n°199, mai 1988.
 
Quelques plantes (fougère Azolla en Asie, légumineuse Sesbania Rostrata en Afrique) en association avec des micro-organismes (bactéries du genre Rhizobium) pour S. Rostrata peuvent fixer le diazote de l’air et être utilisées comme « engrais vert » pour la culture du riz. A l’échelle mondiale on estime que 75 Mt de N2 sont ainsi accumulées soit l’équivalent de 160 Mt d’engrais chimiques. S. Rostrata peut fixer 200 à 300 kg de N2 par ha en 50 jours et permet de faire passer le rendement en riz de 2 à  4 t/ha ce qui équivaut à un apport d’engrais chimiques de 60 à 80 kg.
 
Le trèfle fixe 150 kg de N/hectare/an, la luzerne 180 kg de N/ha/an.

 
 
 
https://imgur.com/NH034yN.png
Principaux flux d'azote de la « ferme monde » pour la période 2000-2010, en Tg.an-1 (source)
 
(En teragramme par an    [:basarab ier intemeie] pour pas utiliser le megatonne, trop commun)
 
 
https://imgur.com/n4EXb7T.png
Origines de l’azote (N) dans le système agricole français entre 1882 et 2013. La fixation biologique domine jusqu’à la révolution verte et l’essor des engrais minéraux. Les dépôts atmosphériques sont minoritaires, de même que l’azote importé dans les aliments pour animaux d’élevage et épandu ensuite via leurs déjections. En 2013, la production nette d’azote (exportée sous forme de nourriture) est deux fois plus faible que les apports. La moitié de la fertilisation azotée est donc perdue par lessivage et dénitrification. Figure reprise et traduite de Harchaoui et Chatzimpiros (2018) (source)
 
https://imgur.com/JwqNf8V.png
Les flux d’azote en kg par an d’un système agro-pastoral spécialisé exemple (2013) (source)
 
Note : UGB = unité gros bovin (équivalent à 1 vache laitière de 600 kg, consommant 4 500 kg de matière sèche par an et présente toute l'année sur l’exploitation agricole).

Message cité 2 fois
Message édité par Gilgamesh d'Uruk le 28-05-2020 à 13:15:36

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Nation spatiale : la chaîne de l'Arche interstellaire.
n°59884918
reglandus
Posté le 28-05-2020 à 13:05:31  profilanswer
 

Gilgamesh d'Uruk a écrit :

 

https://imgur.com/NH034yN.png
Principaux flux d'azote de la « ferme monde » pour la période 2000-2010, en Tg.an-1 (source)

 

(En teragramme par an [:basarab ier intemeie] pour pas utiliser le megatonne, trop commun)

 


https://imgur.com/n4EXb7T.png
Origines de l’azote (N) dans le système agricole français entre 1882 et 2013. La fixation biologique domine jusqu’à la révolution verte et l’essor des engrais minéraux. Les dépôts atmosphériques sont minoritaires, de même que l’azote importé dans les aliments pour animaux d’élevage et épandu ensuite via leurs déjections. En 2013, la production nette d’azote (exportée sous forme de nourriture) est deux fois plus faible que les apports. La moitié de la fertilisation azotée est donc perdue par lessivage et dénitrification. Figure reprise et traduite de Harchaoui et Chatzimpiros (2018) (source)

 

https://imgur.com/JwqNf8V.png
Les flux d’azote en kg par an d’un système agro-pastoral spécialisé exemple (2013) (source)

 

Note : UGB = unité gros bovin (équivalent à 1 vache laitière de 600 kg, consommant 4 500 kg de matière sèche par an et présente toute l'année sur l’exploitation agricole).

 

Merci!
Je me demande ce que ça donne entre les pays... En comptant le méthane et les produits finis. Une sorte de carte du transfert de fertilité.

 

Sinon deux truc:
2% via les semences c'est énorme. La moitié de la planète plante des fayots?
Le veganisme généralisé s'accompagnerai de la nécessité de chier et pisser sur un tas de fumier. Je voyais pas le transfert betail->culture aussi prépondérant de nos jours.

n°59885081
TZDZ
Posté le 28-05-2020 à 13:19:43  profilanswer
 

reglandus a écrit :

Le veganisme généralisé s'accompagnerai de la nécessité de chier et pisser sur un tas de fumier. Je voyais pas le transfert betail->culture aussi prépondérant de nos jours.


Plutôt une séparation des réseaux d'égouts qui pourrait aussi et surtout permettre de récupérer le phosphore...
 
Après le veganisme, c'est à mon sens assez pragmatique : on fait autant que possible. Si c'est pas possible bah y'a pas l'choix.

n°59885532
rdlmphotos
omnia vanitas !
Posté le 28-05-2020 à 13:50:48  profilanswer
 

teepodavignon a écrit :


Ah, du coup ça serait intéressant d'avoir ces chiffres découplés de tels facteurs.


 
 
https://img.over-blog-kiwi.com/1/63/57/44/20191014/ob_7e28c4_capture-savage-2.PNG
 
Pour la Luzerne
https://img.over-blog-kiwi.com/1/63/57/44/20191014/ob_085c7f_capture-savage-4.PNG


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Well Fed (Miam Miam des OGM) - Sauvez le Climat, sauvez les centrales nucléaires!
n°59885805
lefredo197​8
Posté le 28-05-2020 à 14:13:15  profilanswer
 

Gramak a écrit :


 
Les brûleurs ne sont pas forcement une mauvaise idée. Point de vue CO2, la fabrication de désherbants a aussi un impact. Le tout c'est de savoir quelle solution a l'empreinte la plus faible, et c'est loin d'être évident. Sans comparaison chiffrée, je ne m'avancerais pas là dessus.
 
Dans le même style, il y a ça aussi:
http://www.omafra.gov.on.ca/french [...] 00-078.htm
 
Pour booster les rendements de photosynthèse, on crame des hydrocarbures pour augmenter la concentration de CO2 dans la serre.  
 
(Edit: Ça pourrait d'ailleurs être un potentiel intéressant pour des industries / centrales de capter leur rejet CO2 et de les injecter en culture. Y a pas mal de synergie qu'on utilise pas (surtout niveau réseau de chaleur).)
 
Ou plus simplement le chauffage de serre pour faire de la tomate made in France sous argument écolo dès le printemps, alors que la tomate importée du Maroc / Espagne a une empreinte carbone bien plus faible au final.
 
Il faut faire très attention, car comme dans beaucoup de domaine, le bon sens et l'intuition ne vont pas toujours dans le même sens que les faits.


 
Pour les brûleurs je suis sceptique sur l'efficacité réelle mais bon. J'avoue ne pas avoir d'idée sur la pertinence du truc en réalité, mais je trouve que ça illustre assez bien ce que des mesures prises de manières arbitraires peuvent générer comme réponse "étonnantes", pour ne pas dire absurdes.
 
Après, je suis effectivement d'accord pour dire que si des synergies peuvent être trouvées entre des consommateurs/producteurs de ressources ou énergies et leur utilisation locale pour de la production en évitant les pertes, cela peut être très intéressant de se poser ces questions.
Le chauffage des serres est absurdes en soi, mais si cela permet de récupérer une énergie non utilisée autrement, ou qu'au final le bilan est positif, alors cela fait sens.
Utiliser du CO2 produit par l'industrie, par exemple, pour améliorer les rendements en production de fruits et légumes, pourquoi s'en priver si cela fonctionne et que c'est intéressant (faut l'étudier et le démontrer).  
Comme effectivement il est absurde de cultiver sous serres des fruits et légumes qui peuvent venir du maroc, par exemple, pour un bilan carbone moindre.
Toutefois, encore faut-il que cela ne se fasse au dépend des cultivateurs locaux, s'ils sont exploités. La condition du producteur devrait aussi etre prise en compte dans nos choix.
 
Mais sinon, on n'est bien trop dans l'idéologie plutot que dans le scientifique dans ces décisions. Et c'est totalement con et contre-productif

n°59885942
lefredo197​8
Posté le 28-05-2020 à 14:24:51  profilanswer
 

reglandus a écrit :


 
Merci!
Je me demande ce que ça donne entre les pays... En comptant le méthane et les produits finis. Une sorte de carte du transfert de fertilité.
 
Sinon deux truc:
2% via les semences c'est énorme. La moitié de la planète plante des fayots?
Le veganisme généralisé s'accompagnerai de la nécessité de chier et pisser sur un tas de fumier. Je voyais pas le transfert betail->culture aussi prépondérant de nos jours.


 
C'est un argument assez intéressant à mettre en avant lors des discussions avec les véganes ca. Merci

n°59885963
lefredo197​8
Posté le 28-05-2020 à 14:26:50  profilanswer
 


 
Bon, ca a déjà été dit, mais c'est pas trop sourcé comme truc. Et de ma connaissance, cela va même à l'exact opposé de ce que la littérature sur le sujet dit.
Après, je ne doute pas que sous certaines conditions ou type de culture, on puisse être assez proche l'un de l'autre, mais ni sur la durée, ni sur une analyse globale.
 

n°59885968
Gilgamesh ​d'Uruk
Lui-même
Posté le 28-05-2020 à 14:27:02  profilanswer
 

reglandus a écrit :


 
Merci!
Je me demande ce que ça donne entre les pays... En comptant le méthane et les produits finis. Une sorte de carte du transfert de fertilité..


 
Tu as les principaux pays importateur et exportateur en bas de la page :
https://www.lelementarium.fr/product/engrais-azotes/
 

Citation :


Sinon deux truc:
2% via les semences c'est énorme. La moitié de la planète plante des fayots?
Le veganisme généralisé s'accompagnerai de la nécessité de chier et pisser sur un tas de fumier. Je voyais pas le transfert betail->culture aussi prépondérant de nos jours.


 
Une semence de blé contient 1,5% de N et tu en sème 150 kg/ha, ça fait 2,3 uN/ha disons que tu apporte 150 uN pour un rendement de 70 q/ha, ça représente 1,5% des apports, c'est pas loin de ce qu'on a sur le schéma.


Message édité par Gilgamesh d'Uruk le 28-05-2020 à 14:28:37

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Nation spatiale : la chaîne de l'Arche interstellaire.
n°59886016
TZDZ
Posté le 28-05-2020 à 14:30:48  profilanswer
 

lefredo1978 a écrit :

C'est un argument assez intéressant à mettre en avant lors des discussions avec les véganes ca. Merci


Tu peux développer ?
Le premier graphique montre clairement que c'est une portion très faible au total. Ou il y a un truc qui m'échappe.

n°59886141
falaenthor
Long Long Man
Posté le 28-05-2020 à 14:39:14  profilanswer
 

rdlmphotos a écrit :


 
Le Bio c'est pas beaucoup de surface cultivé.
 
Il suffit d'avoir le meilleur terrain/météo pour faire mieux que la moyenne .
 
Exemple: Secheresse globale aux USA sauf [insérez un petit état des USA] où il y a 100% du bio de [insérez la culture souhaitée] => bio = meilleur que le reste.


Dans le même thème je lisais la réaction d'un agriculteur à l'affirmation que le bio avait des rendements comparables au conventionnel.  
J'ai plus les régions en tête mais en gros il disait qu'en Vendée n'importe qui pouvait sortir des rendements excellents sans intrants (l'exemple cité par les défenseurs du bio), mais reproduire cela sur tout le territoire était impossible, les conditions de culture étant idéales dans l'exemple choisi.


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Col Do Ma Ma Daqua
n°59886479
GAS
Wifi filaire©
Posté le 28-05-2020 à 15:03:13  profilanswer
 


 

lefredo1978 a écrit :


 
Bon, ca a déjà été dit, mais c'est pas trop sourcé comme truc. Et de ma connaissance, cela va même à l'exact opposé de ce que la littérature sur le sujet dit.
Après, je ne doute pas que sous certaines conditions ou type de culture, on puisse être assez proche l'un de l'autre, mais ni sur la durée, ni sur une analyse globale.
 


 
Pourquoi dites-vous que ce n'est pas sourcé ?
Ca parle des études du Rodale Institute, avec un lien vers une sorte d'infographie qui comporte un lien vers les études :
 
https://rodaleinstitute.org/science/articles/
 
Dont l'observation sur 3 ans : https://rodaleinstitute.org/science [...] 3-results/
 
Alors je suis certainement moins bien placé que vous pour juger de la validité de ces articles, ni si on peut qualifier ça de recherche, mais ne dites pas que ce n'est pas sourcé :o
Il me semble qu'on peut au moins dire ça montre qu'il existe des contre-exemples d'agriculture biologique avec autant voire plus de rendement que du conventionnel et que donc dire d'emblée "le bio c'est 30% de rendement en moins" est partiellement faux.


---------------
On a pas attendu les pneus en 180 pour attaquer !
n°59886674
TZDZ
Posté le 28-05-2020 à 15:15:40  profilanswer
 

C'est quand même un bon ordre de grandeur. Mais je suis d'accord que les courbes d'avant sont peu conclusives.
-> https://www.nature.com/articles/nature11069


Message édité par TZDZ le 28-05-2020 à 15:16:43
n°59886723
rdlmphotos
omnia vanitas !
Posté le 28-05-2020 à 15:20:28  profilanswer
 

GAS a écrit :


 
Pourquoi dites-vous que ce n'est pas sourcé ?
Ca parle des études du Rodale Institute, avec un lien vers une sorte d'infographie qui comporte un lien vers les études :
 
https://rodaleinstitute.org/science/articles/
 
Dont l'observation sur 3 ans : https://rodaleinstitute.org/science [...] 3-results/
 
Alors je suis certainement moins bien placé que vous pour juger de la validité de ces articles, ni si on peut qualifier ça de recherche, mais ne dites pas que ce n'est pas sourcé :o
Il me semble qu'on peut au moins dire ça montre qu'il existe des contre-exemples d'agriculture biologique avec autant voire plus de rendement que du conventionnel et que donc dire d'emblée "le bio c'est 30% de rendement en moins" est partiellement faux.


 
 
Pas de lien direct entre la brochure et l'étude.
 
L'étude n'est pas référencée dans google scholar....
 
Pas de rapport entre les graphs...
 
Une poignée d'espèce
juste pour Eastern Pennsylvania  
 
....
 
j'ai pas tout lu :o


---------------
Well Fed (Miam Miam des OGM) - Sauvez le Climat, sauvez les centrales nucléaires!
n°59887241
gurucinta
Good enough is perfect
Posté le 28-05-2020 à 16:06:12  profilanswer
 

GAS a écrit :

Pourquoi dites-vous que ce n'est pas sourcé ?
Ca parle des études du Rodale Institute, avec un lien vers une sorte d'infographie qui comporte un lien vers les études :
 
https://rodaleinstitute.org/science/articles/
 
[...]

Sur la première page du site ils annoncent clairement la couleur
 

Citation :

Organic is a philosophy.
 
This isn’t just about food. Organic is a vision for working and living in harmony with nature. The result is healthy soil, which grows healthy plants, which make for healthy people. By abstaining from synthetic inputs and encouraging natural systems, organic farmers help create a better future for people, animals, and the environment.


 
Je n’ai rien contre leur philosophie, mais c’est de la philosophie, pas une preuve.

Message cité 2 fois
Message édité par gurucinta le 28-05-2020 à 16:06:41
n°59887802
reglandus
Posté le 28-05-2020 à 16:53:57  profilanswer
 

gurucinta a écrit :

Sur la première page du site ils annoncent clairement la couleur
 

Citation :

Organic is a philosophy.
 
This isn’t just about food. Organic is a vision for working and living in harmony with nature. The result is healthy soil, which grows healthy plants, which make for healthy people. By abstaining from synthetic inputs and encouraging natural systems, organic farmers help create a better future for people, animals, and the environment.


 
Je n’ai rien contre leur philosophie, mais c’est de la philosophie, pas une preuve.


 
toi t'es pas healthy pour deux sous:o
du coup t'es rigide et tu passes à coté de la magie de patchmama.
 
classique du type formaté :o


Message édité par reglandus le 28-05-2020 à 16:55:11
n°59888150
lefredo197​8
Posté le 28-05-2020 à 17:19:27  profilanswer
 

TZDZ a écrit :


Tu peux développer ?
Le premier graphique montre clairement que c'est une portion très faible au total. Ou il y a un truc qui m'échappe.


 
L'argument c'est que si tu n'as pas de bétail, ou élevage à proximité, il te faudra faire venir du N d'une manière ou d'une autre pour alimenter tes cultures.  
Il y a donc une utilité à l'élevage, outre les protéines.  
 
Même si la part n'est pas considérable, localement ca peut, et ca a, un effet non négligeable.
Après, je transpose cela surtout au type d'agriculture que je connais, qui n'a rien ni d'intensive ni de démesurée.

n°59888250
lefredo197​8
Posté le 28-05-2020 à 17:26:36  profilanswer
 

Après, j'ai rien contre les cultures bio hein??!! J'ai juste une dent contre les affirmations non scientifiquement validées sur l'efficacité du truc ou ses réels bien faits.
Comme l'affirmation qui dit que le bio crée des emplois. Ce n'est malheureusement pas la réalité.  
D'ailleurs, on n'a encore jamais vu des citadins amateurs de bio aller travailler aux champs le week-end avec les paysans sur la durée pour amener les mains nécessaires à une culture sans aucun produits.  
Pour moi, si cela devenait une réalité, on se retrouverait 100 ans en arrière. Et aller demander à ceux qui ont vécu cela, ou approchant, si c'était une super expérience de vie.
Si le niveau de vie global de la population a augmenter, c'est aussi parce qu'une large partie de la population a pu s'affranchir d'aller aider aux champs pour se nourrir et donc consacrer ce temps et cette énergie à faire autre chose.
 
Quand une téléréalité avec le meme genre de neuneus mais dans les champs, histoire de voir si cela va générer des vocations chez les jeunes? ;o)

mood
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Posté le   profilanswer
 

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