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Auteur Sujet :

Argument pour refuter la théorie de Darwin

n°12242754
Philambert
Posté le 28-07-2007 à 01:57:04  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

lokilefourbe a écrit :


 
Bah non, les dinosaures ont disparu, pkoi parler de régression?
Régresser c'est péjoratif, tu juges par rapport à des valeurs que tu places "au dessus".
Ya pas de régression justement, il n'y a qu'évolution (voire stagnation pour certaines bestioles et encore).
Un jour un modèle est viable, le lendemain il ne l'est plus, soit on s'adapte, soit bye bye, mais il n'y a pas de "régression".


 
Il faut que tu arretes de tout mélanger  :(

mood
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Posté le 28-07-2007 à 01:57:04  profilanswer
 

n°12242778
Profil sup​primé
Posté le 28-07-2007 à 02:01:23  answer
 

Si vous parliez en termes adaptés (:D) aussi...
Régression n'en fait pas partie - à moins de parler du niveau de la mer, et encore.

n°12242793
lokilefour​be
Posté le 28-07-2007 à 02:04:03  profilanswer
 

Philambert a écrit :


 
Il faut que tu arretes de tout mélanger  :(


 
bah développe alors, qu'entend tu  par régresser?
Pkoi une espèce qui s'éteindrait régresserait-elle (on parle pas de volume, mais bien de  "qualité" ).

Citation :

L'évolution ne conduis donc pas forcément à la selection de caractère interessant pour l'individu pris isolément et l'espece prise dans son ensemble peut etre amener à regresser (au sens qu'elle se retrouve moins adaptée à un changement de conditions de vie), voir disparaitre dans des cas extremes (sans meme changement des conditions de vie).


 
Pour moi dans ta phrase "régresser" devient péjoratif, proche de dégénérer, dans le sens perdre des qualités, s'affaiblir...


---------------
Témoignage sur la menace de l'islam envers la démocratie :https://www.youtube.com/watch?v=FIlFSxKKyzU
n°12242825
Profil sup​primé
Posté le 28-07-2007 à 02:09:35  answer
 

On peut considérer que mourir c'est perdre une qualité : celle d'être vivant [:tinostar]

n°12242878
lokilefour​be
Posté le 28-07-2007 à 02:18:57  profilanswer
 


 [:jean-guitou] On peut considérer que baiser c'est perdre une qualité : celle d'être puceau  [:ddr555]


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Témoignage sur la menace de l'islam envers la démocratie :https://www.youtube.com/watch?v=FIlFSxKKyzU
n°12243022
RykM
t'as de beaux gènes, tu sais..
Posté le 28-07-2007 à 02:51:56  profilanswer
 

Je crois surtout que c'est vendredi soir et que tout le monde a envie de dire prout. [:aloy]  
Paske merci les arguments alakon et la discussion de sourd  :sweat:  
 

n°12243189
Eddy_
21/04/04 - 18/12/07
Posté le 28-07-2007 à 04:58:07  profilanswer
 

lokilefourbe a écrit :


 
Bah non, les dinosaures ont disparu, pkoi parler de régression?Régresser c'est péjoratif, tu juges par rapport à des valeurs que tu places "au dessus".
Ya pas de régression justement, il n'y a qu'évolution (voire stagnation pour certaines bestioles et encore).
Un jour un modèle est viable, le lendemain il ne l'est plus, soit on s'adapte, soit bye bye, mais il n'y a pas de "régression".

:non:  
La plupart des dinosaures sont bien vivants. Il n'y en a qu'une toute petite fraction qui ont disparus.


---------------
Trike trip : Tour de France à vélo (8000 km en 100 étapes) - Venez me dire ce qu'il y a à voir dans votre ville, y'a des filles toutes nues et de l'alcool sur mon topic !
n°12243357
hephaestos
Sanctis Recorda, Sanctis deus.
Posté le 28-07-2007 à 09:29:03  profilanswer
 

Philambert a écrit :


 
Ce qui est bon pour la prolifération d'un individu d'une espece ne l'est pas forcément pour l'ensemble des individus de l'espece. Darwin fait ce raccourci et se trompe.


 
Bof. Ce qui est bon pour la prolifération d'un individu d'une espèce ne l'est pas forcément pour l'ensemble, mais on s'en cogne en fait. Ce qui compte c'est l'individu uniquement, la sélection de groupe c'est de la merde en branche.
 
Une mutation qui crée des faibles capables d'exploiter les forts est clairement bénéfique à l'individu qui la porte, et elle va proliférer. Ce qu'il advient de l'espèce dans son ensemble, ben ça dépend, soit ces faibles arrivent à survivre quand ils n'ont plus de forts à exploiter, soit ils n'y parviennent pas, ce qui aura juste voulu dire, comme on te l'a fait remarquer plus haut, qu'une mutation qui est bénéfique dans un certain environnement (celui avec des forts à exploiter, ou des truites à bouffer, ou de l'air à respirer), ne l'est pas dans tous.

n°12243360
hephaestos
Sanctis Recorda, Sanctis deus.
Posté le 28-07-2007 à 09:29:58  profilanswer
 

Philambert a écrit :


Quand un changement amène l'espece à terme à disparaitre, je pense qu'il est légitime de parler de "regresser"  :hello:


 
Non.

n°12243964
Philambert
Posté le 28-07-2007 à 12:17:30  profilanswer
 

hephaestos a écrit :


 
Bof. Ce qui est bon pour la prolifération d'un individu d'une espèce ne l'est pas forcément pour l'ensemble, mais on s'en cogne en fait. Ce qui compte c'est l'individu uniquement, la sélection de groupe c'est de la merde en branche.
 
Une mutation qui crée des faibles capables d'exploiter les forts est clairement bénéfique à l'individu qui la porte, et elle va proliférer. Ce qu'il advient de l'espèce dans son ensemble, ben ça dépend, soit ces faibles arrivent à survivre quand ils n'ont plus de forts à exploiter, soit ils n'y parviennent pas, ce qui aura juste voulu dire, comme on te l'a fait remarquer plus haut, qu'une mutation qui est bénéfique dans un certain environnement (celui avec des forts à exploiter, ou des truites à bouffer, ou de l'air à respirer), ne l'est pas dans tous.


 
Quand on veut refuter une théorie on s'interesse aux cas qui ne marchent pas; me sortir sur des pages ceux qui marchent ne sert pas à grand chose. Dans votre schéma simpliste, qui est celui de Darwin, une mutation apporte ou non un avantage à l'individu et lui permet alors de proliférer (ou non). C'est tout simplement faux.
Un avantage meme conséquent n'entraine pas forcément une proliferation acrue.
 

mood
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Posté le 28-07-2007 à 12:17:30  profilanswer
 

n°12243992
Philambert
Posté le 28-07-2007 à 12:23:49  profilanswer
 


comprends tu que certaines mutations ne peuvent avoir qu'une effet néfaste?
Je n'ai pas de probleme à juger de la valeur d'une mutation/evolution suivant des critères simples, comme la capacité à survivre. La grande mode du "ne jugeons rien il nous faudrait le courage de s'engager" me laisse froid.

n°12244013
Cardelitre
ಠ_ಠ ۞_۟۞ ┌( ಠ_ಠ)┘ סּ_סּ
Posté le 28-07-2007 à 12:28:40  profilanswer
 

Philambert a écrit :


Un avantage meme conséquent n'entraine pas forcément une proliferation acrue.


On définit au sens évolutionniste un "avantage" comme étant un trait permettant une meilleure capacité à transmettre ses gènes. Ta phrase n'a dans ce contexte pas vraiment de sens...


---------------
Intra-Science  -  To thine own self be true
n°12244015
hephaestos
Sanctis Recorda, Sanctis deus.
Posté le 28-07-2007 à 12:30:11  profilanswer
 

Philambert a écrit :


Un avantage meme conséquent n'entraine pas forcément une proliferation acrue.


 
Mais si, puisque ce qui est appelé un avantage se mesure justement à la capacité de prolifération qui y est associé.
 
Courir vite, avoir de grandes dent, ce n'est pas un avantage en soi. Ca le devient si l'environnement est tel que ces caractéristiques permettent à l'individu qui en est doté de se reproduire plus efficacement.

n°12244029
hephaestos
Sanctis Recorda, Sanctis deus.
Posté le 28-07-2007 à 12:32:45  profilanswer
 

Philambert a écrit :


comprends tu que certaines mutations ne peuvent avoir qu'une effet néfaste?
Je n'ai pas de probleme à juger de la valeur d'une mutation/evolution suivant des critères simples, comme la capacité à survivre. La grande mode du "ne jugeons rien il nous faudrait le courage de s'engager" me laisse froid.

 

Il n'y a rien à juger en science. Il y a ce qui est, et ce qui n'est pas.

 

Par contre, savoir comment fonctionne notre monde est très utile pour juger, pour avoir un canevas moral pertinent. Mais c'est un autre sujet.

 

La compréhension des lois de la nature ne peut pas se faire avec une grille de lecture morale. la gravité n'est pas mauvaise, pas plus qu'une mutation génétique qui conduit à la destruction de toute forme de vie sur Terre.

Message cité 1 fois
Message édité par hephaestos le 28-07-2007 à 12:32:53
n°12244124
Philambert
Posté le 28-07-2007 à 12:54:47  profilanswer
 

hephaestos a écrit :


 
Mais si, puisque ce qui est appelé un avantage se mesure justement à la capacité de prolifération qui y est associé.
 
Courir vite, avoir de grandes dent, ce n'est pas un avantage en soi. Ca le devient si l'environnement est tel que ces caractéristiques permettent à l'individu qui en est doté de se reproduire plus efficacement.


 
Je te donne un exemple simple: (que je tire du hors serie de "pour la science" consacré aux virus)
Il existe certain virus qui si l'ont peut dire s'autoparasitent:
Certain sont normaux et peuvent se repliquer normalement, certains ont un génome plus court: ils ne peuvent plus se repliquer (ils ont perdus par exemple la capacité à coder certaines proteines indispensable à leur assemblage) mais s'ils sont dans une cellule avec un autre virus il peuvent utiliser les protéines (et autres) produites par l'autre virus pour se repliquer. Comme leur genome est plus court ils sont avantagés et se replique plus vite. Le virus normal non ou peu(dans certain cas, puisque les proteines qu'il a produite ne sont plus disponible).
Avoir un génome long est un avantage pour le virus normal selon ta propre définition puisqu'elle augmente sa capacité de prolifération (si les deux virus etaient à génome court les deux disparaitraient de manière sure, là le resultat est incertain).
a l'inverse avoir un virus court est aussi un avantage pour le virus muté, et lui va proliférer.
Dans un cas on a donc un avantage qui conduit à une prolifération. Dans l'autre un avantage qui ne conduit pas à proliferer.
Donc avantage = proliferer +  est faux .

Message cité 4 fois
Message édité par Philambert le 28-07-2007 à 12:57:45
n°12244131
Philambert
Posté le 28-07-2007 à 12:57:07  profilanswer
 

hephaestos a écrit :


 
Il n'y a rien à juger en science. Il y a ce qui est, et ce qui n'est pas.
 
Par contre, savoir comment fonctionne notre monde est très utile pour juger, pour avoir un canevas moral pertinent. Mais c'est un autre sujet.
 
La compréhension des lois de la nature ne peut pas se faire avec une grille de lecture morale. la gravité n'est pas mauvaise, pas plus qu'une mutation génétique qui conduit à la destruction de toute forme de vie sur Terre.


 
Je me fous completement des jugements moraux. Je définis des critères simples (capacité de survie) et je juge de l'efficacité relativement à ces critères.
Certains jugeront par rapport à d'autres critères, ce n'est pas un problème.

Message cité 1 fois
Message édité par Philambert le 28-07-2007 à 13:02:39
n°12244222
masklinn
í dag viðrar vel til loftárása
Posté le 28-07-2007 à 13:14:07  profilanswer
 

Philambert a écrit :

Dans l'autre un avantage qui ne conduit pas à proliferer.


Apprends à lire, si ça ne conduit pas à proliférer, ce n'est pas un avantage point barre.
 
Dans ton exemple, avoir un génome long est un avantage dans un environnement "vide" parce qu'il permet de se proliférer (alors qu'un virus à génôme court a besoin d'un hôte), et avoir un génôme court est un avantage dans un environnement à forte densité de génomes longs, les situations sont complètement différentes d'où la remarque qui t'a été faite plus haut:

Citation :

une mutation qui est bénéfique dans un certain environnement (celui avec des forts à exploiter, ou des truites à bouffer, ou de l'air à respirer), ne l'est pas dans tous.


 
Une mutation bénéfique est bénéfique dans un environnement particulier, ou un jeu d'environnements précis, ce n'est pas parce que quelque chose est bénéfique dans une situation donnée qu'elle sera bénéfique partout.
 
E.g. la couche de graisse des ours polaires est extrèmement bénéfique dans le grand nord, maintenant fout un ours polaire au milieu du sahara tu vas voir si sa graisse va l'aider.


---------------
I mean, true, a cancer will probably destroy its host organism. But what about the cells whose mutations allow them to think outside the box by throwing away the limits imposed by overbearing genetic regulations? Isn't that a good thing?
n°12244272
hephaestos
Sanctis Recorda, Sanctis deus.
Posté le 28-07-2007 à 13:25:25  profilanswer
 

Philambert a écrit :


 
Je te donne un exemple simple: (que je tire du hors serie de "pour la science" consacré aux virus)
Il existe certain virus qui si l'ont peut dire s'autoparasitent:
Certain sont normaux et peuvent se repliquer normalement, certains ont un génome plus court: ils ne peuvent plus se repliquer (ils ont perdus par exemple la capacité à coder certaines proteines indispensable à leur assemblage) mais s'ils sont dans une cellule avec un autre virus il peuvent utiliser les protéines (et autres) produites par l'autre virus pour se repliquer. Comme leur genome est plus court ils sont avantagés et se replique plus vite. Le virus normal non ou peu(dans certain cas, puisque les proteines qu'il a produite ne sont plus disponible).
Avoir un génome long est un avantage pour le virus normal selon ta propre définition puisqu'elle augmente sa capacité de prolifération (si les deux virus etaient à génome court les deux disparaitraient de manière sure, là le resultat est incertain).
a l'inverse avoir un virus court est aussi un avantage pour le virus muté, et lui va proliférer.
Dans un cas on a donc un avantage qui conduit à une prolifération. Dans l'autre un avantage qui ne conduit pas à proliferer.
Donc avantage = proliferer +  est faux .


 
Tu as raté un passage dans mon discours. Le caractèreutile ou non d'une caractéristique dépend de l'environnement. Ici, avoir u génome court est un avantage dans un milieu où des génomes logs existent, donc le génome court va proliférer. Ca va modifier son environnement, et il ne va pas proliférer tout le temps, il va arriver un moment où génome court et génome log auront la même valeur du point de vue de l'évolution (la même valeur adaptative), et la population n'évoluera pas, le temps d'u nouveau changement.

n°12244376
Herbert de​ Vaucanson
Grignoteur de SQFP depuis 2002
Posté le 28-07-2007 à 13:48:17  profilanswer
 

Philambert a écrit :

 

Je me fous completement des jugements moraux. Je définis des critères simples (capacité de survie)

 

Bah oui mais c'est là que tu te gourres: un avantage évolutif au sens de Darwin, ce n'est pas un truc qui donne une "capacité de survie" accrue, mais un truc qui donne une "capacité de prolifération accrue" (évidemment implicitement "relativement à un environnement donné", sinon le terme "adaptation" n'a plus de sens: "adapté à quoi ?" ). Une bestiole qui aurait une mutation la rendant stérile et immortelle, aurait l'avantage ultime point de vue "capacité de survie", mais ce serait zéro du point de vue "avantage évolutif".

Message cité 1 fois
Message édité par Herbert de Vaucanson le 28-07-2007 à 13:50:01

---------------
Prévenir HdV en cas d'SQFP ! - Quidquid latine dictum sit, altum sonatur.
n°12244506
lokilefour​be
Posté le 28-07-2007 à 14:20:03  profilanswer
 

Philambert a écrit :


 
Je te donne un exemple simple: (que je tire du hors serie de "pour la science" consacré aux virus)
Il existe certain virus qui si l'ont peut dire s'autoparasitent:
Certain sont normaux et peuvent se repliquer normalement, certains ont un génome plus court: ils ne peuvent plus se repliquer (ils ont perdus par exemple la capacité à coder certaines proteines indispensable à leur assemblage) mais s'ils sont dans une cellule avec un autre virus il peuvent utiliser les protéines (et autres) produites par l'autre virus pour se repliquer. Comme leur genome est plus court ils sont avantagés et se replique plus vite. Le virus normal non ou peu(dans certain cas, puisque les proteines qu'il a produite ne sont plus disponible).
Avoir un génome long est un avantage pour le virus normal selon ta propre définition puisqu'elle augmente sa capacité de prolifération (si les deux virus etaient à génome court les deux disparaitraient de manière sure, là le resultat est incertain).
a l'inverse avoir un virus court est aussi un avantage pour le virus muté, et lui va proliférer.
Dans un cas on a donc un avantage qui conduit à une prolifération. Dans l'autre un avantage qui ne conduit pas à proliferer.
Donc avantage = proliferer +  est faux .


 
J'avais lu un truc similaire concernant des bactéries. Certaines "feignantes" vivaient en partie dépend des autres au sein de la même espèce.
C'est un truc modélisé mathématiquement grace à la théorie des jeux, les modélisations collant parfaitement aux observations en pétri.
Le problème c'est que tout dépend de l'environnement, le profiteur ne doit pas "trop" profiter du généreux travailleur, car il dépend de lui pour survivre.
Piquer des protéines au voisin pour se reproduire ne pose pas de problème tant que le milieu est favorable, les protéines en excès sont utilisées sans préjudice pour le producteur.
De toutes façon il y a rapidement équilibre, si ton virus "voleur" se reproduit trop vite, il n'y aura pas assez de virus "donneur" pour permettre leur prolifération, les populations s'équilibrent.
Chacun de tes virus applique une "méthode de survie" mais le virus voleur est entièrement dépendant de l'autre, une forme de parasitisme, or la base de tout parasite est de ne surtout pas provoquer la disparition de l'hote, sinon c'est sa fin à lui.
 

Citation :

Donc avantage = proliferer +  est faux


 
Et si, le virus "travailleur" à les capacités de de reproduire seul, c'est un avantage, une méthode efficace, donc il peut proliférer +.
Le virus "voleur" a les capacités de se servir du matériel d'un d'autre, c'est un avantage il se reproduit encore plus vite. MAIS s'il va trop vite, il ne trouvera plus assez de matériel et sa population sera automatiquement controlée par le nombre de virus "donneurs".
 
Ces exemples de vie "interdépendantes" peuvent aller jusqu'a la symbiose, où la on ne parle plus de profiter d'un hôte, mais d'une aide mutuelle pour le profit des deux organismes.


---------------
Témoignage sur la menace de l'islam envers la démocratie :https://www.youtube.com/watch?v=FIlFSxKKyzU
n°12244533
Philambert
Posté le 28-07-2007 à 14:26:24  profilanswer
 

hephaestos a écrit :


 
Tu as raté un passage dans mon discours. Le caractèreutile ou non d'une caractéristique dépend de l'environnement. Ici, avoir u génome court est un avantage dans un milieu où des génomes logs existent, donc le génome court va proliférer. Ca va modifier son environnement, et il ne va pas proliférer tout le temps, il va arriver un moment où génome court et génome log auront la même valeur du point de vue de l'évolution (la même valeur adaptative), et la population n'évoluera pas, le temps d'u nouveau changement.


 
Décidement ils y en a qui ont du mal. Avoir un génome long est un avantage dans ce cas pour le virus normal. Tu peux essayer de le tourner dans tout les sens ça ne change rien. Chacun des deux individus possèdent la mutation optimale compte tenu de son environnement. Le fait qu'avoir une génome court est un avantage pour l'un n'entraine pas qu'il le soit pour l'autre point barre.

n°12244543
Philambert
Posté le 28-07-2007 à 14:28:21  profilanswer
 

Herbert de Vaucanson a écrit :


 
Bah oui mais c'est là que tu te gourres: un avantage évolutif au sens de Darwin, ce n'est pas un truc qui donne une "capacité de survie" accrue, mais un truc qui donne une "capacité de prolifération accrue" (évidemment implicitement "relativement à un environnement donné", sinon le terme "adaptation" n'a plus de sens: "adapté à quoi ?" ). Une bestiole qui aurait une mutation la rendant stérile et immortelle, aurait l'avantage ultime point de vue "capacité de survie", mais ce serait zéro du point de vue "avantage évolutif".


 
Je m'en fous du critere choisit. On choisit un certains nombres de critères et on juge par rapport à ceux-ci c'est tout.

n°12244593
Philambert
Posté le 28-07-2007 à 14:35:34  profilanswer
 

lokilefourbe a écrit :


 
 
Et si, le virus "travailleur" à les capacités de de reproduire seul, c'est un avantage, une méthode efficace, donc il peut proliférer +.


Encore une fois je me fou des cas ou ça marche. J'en présente un ou ça ne marche pas point. "Si ça, si  ça, si ça" il va proliferer je m'en cogne.
Je presente un cas simpliste, pour etre simple a comprendre, une bacterie, deux virus, et une mutation qui conduit à avantager les deux virus. Je m'en carre que le virus à génome court puisse être considéré plus avantagé.
Un avantage pour l'un n'est pas un avantage pour l'autre, quand vous l'aurez compris, vous comprendrez ou le théorie est fausse.

n°12244631
Profil sup​primé
Posté le 28-07-2007 à 14:42:17  answer
 

Philambert a écrit :


Encore une fois je me fou des cas ou ça marche. J'en présente un ou ça ne marche pas point. "Si ça, si  ça, si ça" il va proliferer je m'en cogne.
Je presente un cas simpliste, pour etre simple a comprendre, une bacterie, deux virus, et une mutation qui conduit à avantager les deux virus. Je m'en carre que le virus à génome court puisse être considéré plus avantagé.
Un avantage pour l'un n'est pas un avantage pour l'autre, quand vous l'aurez compris, vous comprendrez ou le théorie est fausse.


C'est plutôt toi qui as du mal. [:fitterashes] Cela dit j'm'en carre, tout le monde peut pas raisonner en termes de fitness et de dynamique évolutive, c'est tout. [:prodigy]


Message édité par Profil supprimé le 28-07-2007 à 14:42:36
n°12244911
Profil sup​primé
Posté le 28-07-2007 à 15:50:16  answer
 

Philambert a écrit :

Hum, la partie de la théorie qui stipule que les différences de performances permettent aux individus les mieux adaptés d'avoir d'avantage de descendants et de s'imposer est fausse (fausse dans le sens qu'elle n'est pas toujours vraie)


Ca serait déjà bien d'expliquer ce que tu entends par "différences de performances" (performance de qui ? à accomplir quoi ?) et "adaptés". Car en biologie de l'évolution on s'intéresse à... l'évolution ; ce terme a une définition précise, laquelle implique à son tour un sens précis pour "performance" (succès reproductif au sens strict) et "adaptation" (état d'adéquation estimé a posteriori, et quantifiable par certains procédés).
Donc es-tu sûr que l'on parle bien de la même chose, l'évolution biologique, et non de résultats sportifs, d'esthétique animalière, etc. ?
 

Philambert a écrit :

Non, je parle de cas ou les individus moins performants supplantent les performants et peuvent conduire à une extinction de l'espece. Un individu plus adapté peut se faire utiliser par un individu qui l'est moins.


Hop, revoilà la "performance". Deux questions : pour toi, qu'est-ce que ce terme recouvre qualitativement, et par quel(s) procédé(s) peut-on la quantifier (notamment pour établir une gradation de cette performance - entre individus, entre populations, entre espèces...) ? :??:
 

Philambert a écrit :

L'évolution ne conduis donc pas forcément à la selection de caractère interessant pour l'individu pris isolément


Good point. Rien de bien nouveau, cela dit.
 

Philambert a écrit :

et l'espece prise dans son ensemble peut etre amener à regresser (au sens qu'elle se retrouve moins adaptée à un changement de conditions de vie)


Encore faut-il que ce changement environnemental survienne, sinon tu ne pourras jamais savoir si l'espèce y est adaptée ou non, et donc si les changements qui l'ont menée à son état présent ont constitué une "progression" ou "régression". Terme a éviter tellement il est 1/ trompeur (impliquant faussement une directionnalité, une orientation prédéterminée, une charge morale "bien/mal" par rapport à ce qui se passe dans les testicules des ragondins) et 2/ malcommode, subjective et superflue pour qualifier et quantifier une dynamique évolutive "en cours".
 

Philambert a écrit :

voir disparaitre dans des cas extremes (sans meme changement des conditions de vie).


La sexualité et la dérive génétique s'en sort(ent) très bien indépendamment de l'environnement, en effet. :D
 

Philambert a écrit :

Finalement un caractère qui est bon pour un individu seul ne l'est pas forcément s'il est parmis d'autre individus de la meme espece.


Eh oui. Comme quoi c'est l'environnement qui décide...
 

Philambert a écrit :


Non justement...
Dans un environement donné un caractere qui est optimal pour un individu (et different des autres individus) n'entraine pas forcément sa prévalence sur les autres individus.


"Prévalence" ? de la masse musculaire ? à la course à pied ? dans la fertilité ? :??:
Mais effectivement, un plant de haricot perché sur un rocher isolé au milieu d'un lac immense aura beau avoir une fécondité énorme et un attrait mirobolant auprès des abeilles, bah il n'aura jamais l'occasion de supplanter en quoi que ce soit les autres individus... :D Des "supermans" potentiels qui meurent sans descendance faute d'avoir croisé une femelle ou dans des "accidents" stupides (lieu de naissance paumé, chute de cheval...), ça se produit tous les jours.
 

Philambert a écrit :

Et la logique darwinienne qui veut que si tel caractère est bon pour un individu, il tendra à se rependre parmi l'espece est donc fausse.


1/ y a un non sequitur dans ton truc. Je vois absolument pas à quel niveau se trouve l'enchaînement logique que marque ton 'donc'. :??:
2/ tu le dis toi-même, il tendra à se répandre (bon, tu parles de caractère, déjà faut voir si tout ce qui le détermine au niveau génétique peut se répandre). Mais autrement dit, il y aura une tendance. De façon probabiliste et même statistique, en termes de fréquence relative, et en l'absence d'aléas. Toutes choses étant égales par ailleurs, telle mutation super profitable aura, si elle se produit et lorsqu'elle se produit, une plus grande probabilité de voir sa fréquence s'accroître. Ca n'implique pas que ce sera systématiquement le cas. Au contraire, la théorie de l'évolution prédit que même une mutation très bénéfique pour le porteur qui l'exprime, peut ne jamais se transmettre à la population au cours des générations suivantes. Ca a été vérifié expérimentalement :D
 

Philambert a écrit :

Ce qui est bon pour la prolifération d'un individu d'une espece ne l'est pas forcément pour l'ensemble des individus de l'espece. Darwin fait ce raccourci et se trompe.


Dans lequel de ses ouvrages ? [:fing fang fung] car j'ai pas souvenance d'avoir lu ça. (Mais c'est possible qu'il l'ait dit, dans une crise de démence passagère. C'est fou ce que ça peut faire comme dégâts, un protozoaire tropical.)
 

Philambert a écrit :

Par ailleurs, vouloir séparer les individus de leur environnements et bien souvent totalement illusoir puisque les autres individus sont souvent le caractère le plus contraignant de l'environnement.


Exactly :) pression exercée par des facteurs abiotiques ET biotiques, y compris (serait-ce "surtout" ?) au sein de l'espèce...
 

Philambert a écrit :

Même si toutes les contraintes extérieur à l'espece elle même restent identiques, une mutation d'un des individus change l'environement lui meme; et elle peut tout à fait se propager et devenir majoritaire, même si elle est défavorable à la survie de l'espece.


Encore heureux [:mlc] une mutation n'a pas idée de ce qu'est le "bien" de l'espèce ni de son utilité au cousin qui vit à l'autre bout du monde... elle se produit, point. (Et elle se transmettra peut-être, si elle n'est pas trop handicapante, et si elle a de la chance à la loterie testiculaire. :whistle: )
En fait, elle peut même se propager si elle est défavorable à la survie de l'individu et défavorable (*a posteriori*, dans le futur pas encore écrit quoi) à l'espèce. Linkage, hitchhiking, reproduction par proxy quoi.
 

Philambert a écrit :


Tu devrais pouvoir comprendre que si certains comportements n'ont d'interet qu'en groupe, d'autre au contraire n'ont plus d'interet en groupe et qu'enfin certains peuvent etre optimal, en groupe ou non, sans pour autant parvenir à se rependre.


Rien de nouveau là encore.
 

Philambert a écrit :

Quand un changement amène l'espece à terme à disparaitre, je pense qu'il est légitime de parler de "regresser"  :hello:


T'es apparemment le seul à trouver légitime d'utiliser un terme aussi bancal, vague, conoté. Je viens de faire une recherche dans ~18000 publications sur l'évolution, j'ai trouvé une seule fois le terme "Régression évolutive", et encore est-il entre guillemets dans un article de 1993 sur des poissons fossiles (et d'ailleurs la "régression" se rapporte à la morphologie de l'espèce, signifiant une récurrence d'un grade évolutif au cours de l'histoire de cette lignée des bébètes).
Mais si t'as envie d'utiliser tes propres mots avec leur propre sens à toi que tu le trouves personnellement joli, no soucÿ [:nofret]
 

Philambert a écrit :


Quand on veut refuter une théorie on s'interesse aux cas qui ne marchent pas; me sortir sur des pages ceux qui marchent ne sert pas à grand chose.


Avant même d'avoir l'idée de réfuter une théorie, le bon sens voudrait qu'on se renseigne *en profondeur* sur la structure de cette théorie, son contenu, ses prédicats, et les moyens de réfutation (le bon vieux jeu du falsificationisme quoi) qu'elle soumet depuis des lustres à qui voudra bien s'en donner la peine. Faute de quoi on risque de s'attaquer à un épouvantail (strawman in english) en le prenant pour un adversaire de chair et d'os, puis d'ainsi gesticuler beaucoup pour un résultat nul tout en provoquant les huées ou l'amusement général :D
Relis la définition la plus basique de l'évolution biologique, relis le premier de tes posts que j'ai cités, et en creusant tout ça tu verras en quoi ce dernier est empli d'une vacuité effroyable.*
 
 
 
 
* c'est quoi déjà cette figure ? antonomase ? [:prozac]

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 28-07-2007 à 15:53:24
n°12244942
lokilefour​be
Posté le 28-07-2007 à 15:57:08  profilanswer
 

Philambert a écrit :


 
Un avantage pour l'un n'est pas un avantage pour l'autre, quand vous l'aurez compris, vous comprendrez ou le théorie est fausse.


 
Là tu racontes n'importe quoi, mais bien, en plus.
Le cas de coopération entre une crevette et un genre d'épinoche est flagrant.
La crevette est aveugle, mais elle creuse un terrier et l'entretien.
L'épinoche ne sait pas creuser, mais elle a une vue excellente.
Résultat, pendant que la crevette s'occupe du terrier l'épinoche monte la garde et peut le cas échéant se réfugier dans le terrier et s'y reproduire.
Un crustacé et un poisson, rien à voir, pourtant on assiste à un parfait exemple de coopération à bénéfice mutuel, les avantages de l'un servant à l'autre et vice versa.


---------------
Témoignage sur la menace de l'islam envers la démocratie :https://www.youtube.com/watch?v=FIlFSxKKyzU
n°12244962
charlie 13
Posté le 28-07-2007 à 16:03:32  profilanswer
 

C'est aveugle, une crevette?
Ce modèle là, peut être.
Mais la crevette sait elle que l'epinoche utilise son terrier?
At elle décidé de l'accepter, ou elle fait avec ,comme avec tout autre incident du coin,sans qu'il y ait coopération, mais seulement coincidence, l'épinoche ayant trouvé là un trou qui lui convient ?

n°12244985
lokilefour​be
Posté le 28-07-2007 à 16:08:51  profilanswer
 

charlie 13 a écrit :

C'est aveugle, une crevette?
Ce modèle là, peut être.
Mais la crevette sait elle que l'epinoche utilise son terrier?
At elle décidé de l'accepter, ou elle fait avec ,comme avec tout autre incident du coin,sans qu'il y ait coopération, mais seulement coincidence, l'épinoche ayant trouvé là un trou qui lui convient ?


http://scaphinfo.free.fr/bio/symbioses.html
http://www.bulletins-electroniques [...] /40819.htm
 
Une crevette n'est pas "aveugle", mais la vue du poisson (gobi, pas épinoche en fait  :D ) est bien meilleure.
 

Citation :

Le gobbie et la crevette La crevette glane de quoi se nourrir aux abords du terrier gardant toujours une antenne au contact du poisson. Le gobie attend immobile scrutant l'eau de ces grands yeux ronds. Un problème survient, ce dernier secoue la queue et se précipite au fond du terrier. La crevette perçoit le mouvement et ne tarde pas à s'abriter elle aussi.
Une douzaine d'espèces de gobies ont choisi de vivre ainsi avec des crevettes du genre Alpheidae ou Stonogobiops. Chacun se trouve en usant de ses sens : le gobie utilise ses yeux pour reconnaître la crevette alors que cette dernière compte sur une détection chimio-olfactive pour trouver son partenaire.


---------------
Témoignage sur la menace de l'islam envers la démocratie :https://www.youtube.com/watch?v=FIlFSxKKyzU
n°12245062
Svenn
Posté le 28-07-2007 à 16:24:41  profilanswer
 

Philambert a écrit :


 
Je te donne un exemple simple: (que je tire du hors serie de "pour la science" consacré aux virus)
Il existe certain virus qui si l'ont peut dire s'autoparasitent:
Certain sont normaux et peuvent se repliquer normalement, certains ont un génome plus court: ils ne peuvent plus se repliquer (ils ont perdus par exemple la capacité à coder certaines proteines indispensable à leur assemblage) mais s'ils sont dans une cellule avec un autre virus il peuvent utiliser les protéines (et autres) produites par l'autre virus pour se repliquer. Comme leur genome est plus court ils sont avantagés et se replique plus vite. Le virus normal non ou peu(dans certain cas, puisque les proteines qu'il a produite ne sont plus disponible).
Avoir un génome long est un avantage pour le virus normal selon ta propre définition puisqu'elle augmente sa capacité de prolifération (si les deux virus etaient à génome court les deux disparaitraient de manière sure, là le resultat est incertain).
a l'inverse avoir un virus court est aussi un avantage pour le virus muté, et lui va proliférer.
Dans un cas on a donc un avantage qui conduit à une prolifération. Dans l'autre un avantage qui ne conduit pas à proliferer.
Donc avantage = proliferer +  est faux .


 
J'imagine que je suis déjà multi-grillé mais je réponds quand même  :o  
 
Tu raisonnes à l'envers. Tu écris "si on a un avantage, on se reproduit plus" alors qu'en réalité, c'est "si on prolifère plus, c'est un avantage"
 
La sélection naturelle s'applique à très court terme mais ses conséquences sont le plus souvent visible seulement à long terme. Est-il avantageux d'avoir un génome long (GL) ou un génome court (GC) ? La réponse est simple, "ça dépend". Si dans la population, il y a beaucoup de GL et peu de GC, les GC vont pouvoir parasiter efficacement les GL et proliférer, le GC est alors un avantage. Si il y a peu de GC et peu de GL, les GL peuvent se multiplier rapidement car ils ne subissent pas trop les conséquences du parasitisme et GL est un avantage. Et ainsi de suite.
Ton exemple est très classique, c'est l'exemple de l'écosystème de taille finie ou tu as une proie et un prédateur.   Etre proie ou prédateur n'est pas en soi un avantage, ça dépend des circonstances  [:airforceone]

n°12245113
Profil sup​primé
Posté le 28-07-2007 à 16:39:06  answer
 


[:ddr555]

n°12245570
Philambert
Posté le 28-07-2007 à 17:50:56  profilanswer
 

Svenn a écrit :


 
J'imagine que je suis déjà multi-grillé mais je réponds quand même  :o  
 
Tu raisonnes à l'envers. Tu écris "si on a un avantage, on se reproduit plus" alors qu'en réalité, c'est "si on prolifère plus, c'est un avantage"
 
La sélection naturelle s'applique à très court terme mais ses conséquences sont le plus souvent visible seulement à long terme. Est-il avantageux d'avoir un génome long (GL) ou un génome court (GC) ? La réponse est simple, "ça dépend". Si dans la population, il y a beaucoup de GL et peu de GC, les GC vont pouvoir parasiter efficacement les GL et proliférer, le GC est alors un avantage. Si il y a peu de GC et peu de GL, les GL peuvent se multiplier rapidement car ils ne subissent pas trop les conséquences du parasitisme et GL est un avantage. Et ainsi de suite.
Ton exemple est très classique, c'est l'exemple de l'écosystème de taille finie ou tu as une proie et un prédateur.   Etre proie ou prédateur n'est pas en soi un avantage, ça dépend des circonstances  [:airforceone]


 
 
Bon je reponds une derniere fois car malheureusement je ne fais que me repeter:
 
 
Pour bien t'expliquer la différence entre ton exemple et mon exemple:
Dans ton exemple s'il y a beaucoup de GL et peu de GC, le GC est un avantage et conduit à proliferer d'avantage. Un GL aurait alors intérêt à un un GC. (c'est le cas simple ou la théorie fonctionne).
Dans mon exemple, le GC est certe conduit à proliferer mais le GL n'a pas d'interet à être un GC. Etre un GL reste un avantage. Le GL est donc adapté à son environnement, nettement mieux que s'il était un GC et il ne s'impose pas malgré tout.
 
Quelle est la conséquence?  
Tu prends un environnement donné, tu y mets une population donnée, et tu observes que le degré d'adaptation moyen d'une population dans un environnement donné peut tout à fait aller en diminuant. D'ou mon post initial.
En particulier dans l'exemple que je donne,si tu mets un grand nombre de bactérie, quelques GC et quelques GL la population finale ne sera pas la plus adaptée, ni la plus performante (au sens de la capacité à proliferer).

n°12245705
Herbert de​ Vaucanson
Grignoteur de SQFP depuis 2002
Posté le 28-07-2007 à 18:09:58  profilanswer
 

Philambert a écrit :

 

Je m'en fous du critere choisit. On choisit un certains nombres de critères et on juge par rapport à ceux-ci c'est tout.

 

Bah non: tu ne peux pas dire: "Darwin avait tort" alors que tu choisis un autre critère que l'adaptation au milieu, c'est idiot.
Darwin dit qq chose, utilise certain critères, tu les déformes, en utilise d'autre à la place, pour ensuite énoncer triomphalement "il avait tort", tu vois pas comme un pb dans ce raisonnement ?

 

C'est un peu comme si on avait cette discussion:

 

- E = mc5, c'est faux, Einstein avait tort
- Euh oui, mais la formule en question, c'est E = mc2
- Mais je m'en cogne de la puissance, on choisit celle qu'on veut, c'est tout, bref, Einstein avait tort :o

 

[:petrus75]


Message édité par Herbert de Vaucanson le 28-07-2007 à 18:12:39

---------------
Prévenir HdV en cas d'SQFP ! - Quidquid latine dictum sit, altum sonatur.
n°12245912
Svenn
Posté le 28-07-2007 à 18:42:25  profilanswer
 

FInalement Philambert, ton système est un classique écosystème modèle à deux espèces, une proie (GL) et un prédateur (GC). Je me suis donc permis de remplacer dans ton post "GL" par gazelle et "GC" par "lion", ça sera sans doute tout de suite plus clair que le raisonnement n'est pas juste.
 

Citation :

Pour bien t'expliquer la différence entre ton exemple et mon exemple:
Dans ton exemple s'il y a beaucoup de gazelles et peu de lions, le lion a un avantage et prolifere d'avantage. Une gazelle aurait alors intérêt à être un lion. (c'est le cas simple ou la théorie fonctionne).
Dans mon exemple, le lion est certe conduit à proliferer mais la gazelle n'a pas d'interet à être un lion. Etre une gazelle reste un avantage. La gazelle est donc adapté à son environnement, nettement mieux que si elle était un lion et elle ne s'impose pas malgré tout.
 
Quelle est la conséquence?  
Tu prends un environnement donné, tu y mets une population donnée, et tu observes que le degré d'adaptation moyen d'une population dans un environnement donné peut tout à fait aller en diminuant. D'ou mon post initial.
En particulier dans l'exemple que je donne,si tu mets un grand nombre de bactérie, quelques lions et quelques gazelles la population finale ne sera pas la plus adaptée, ni la plus performante (au sens de la capacité à proliferer).


 
Sinon, je voulais juste signaler que chez certains virus, 100% des particules virales ont un génome incomplet et pourtant, ces populations sont parfaitement stables.  :o

n°12246034
lokilefour​be
Posté le 28-07-2007 à 19:08:58  profilanswer
 

Citation :

Pour bien t'expliquer la différence entre ton exemple et mon exemple:
Dans ton exemple s'il y a beaucoup d'ornithorynques et peu de kangourous, le kangourou a un avantage et prolifere d'avantage. Un ornithorynque aurait alors intérêt à être un kangourou. (c'est le cas simple ou la théorie fonctionne).
Dans mon exemple, le kangourou est certe conduit à proliferer mais l'ornithorynque n'a pas d'interet à être un kangourou. Etre un ornithorynque reste un avantage. L'ornithorynque est donc adapté à son environnement, nettement mieux que si elle était un kangourou et elle ne s'impose pas malgré tout.
 
Quelle est la conséquence?  
Tu prends un environnement donné, tu y mets une population donnée, et tu observes que le degré d'adaptation moyen d'une population dans un environnement donné peut tout à fait aller en diminuant. D'ou mon post initial.
En particulier dans l'exemple que je donne,si tu mets un grand nombre de bactéries, quelques kangourous et quelques ornithorynques la population finale ne sera pas la plus adaptée, ni la plus performante (au sens de la capacité à proliferer).


 
ça marche avec tout en fait  :o


---------------
Témoignage sur la menace de l'islam envers la démocratie :https://www.youtube.com/watch?v=FIlFSxKKyzU
n°12246643
Eddy_
21/04/04 - 18/12/07
Posté le 28-07-2007 à 21:02:58  profilanswer
 

Je me glisse furtivement juste pour vous montrer ce que j'ai vu dans un commentaire relatif à une vidéo de thylacine sur dailymotion :  

Citation :

Merci Rakuen pour cette vidéo!! Le thylacine est le seul animal disparu dont il nous reste une vidéo... Preuve de la méchanceté humaine, nous avons perdu plus de la moitié des espèces animales depuis l'apparition de la vie sur Terre... Plus de 200 espèces disparaissent chaque année victimes de la cruauté humaine!! Cette vidéo en est la preuve...


[:dawa]


---------------
Trike trip : Tour de France à vélo (8000 km en 100 étapes) - Venez me dire ce qu'il y a à voir dans votre ville, y'a des filles toutes nues et de l'alcool sur mon topic !
n°12246761
Profil sup​primé
Posté le 28-07-2007 à 21:30:50  answer
 

Eddy_ a écrit :

Je me glisse furtivement juste pour vous montrer ce que j'ai vu dans un commentaire relatif à une vidéo de thylacine sur dailymotion :  

Citation :

Merci Rakuen pour cette vidéo!! Le thylacine est le seul animal disparu dont il nous reste une vidéo... Preuve de la méchanceté humaine, nous avons perdu plus de la moitié des espèces animales depuis l'apparition de la vie sur Terre... Plus de 200 espèces disparaissent chaque année victimes de la cruauté humaine!! Cette vidéo en est la preuve...


[:dawa]


Ah oué quand même... [:roi de yamimakai]

n°12248128
Welkin
Ég er hvalur, ekki brauðsúpa
Posté le 29-07-2007 à 00:48:49  profilanswer
 


 Rapelle-moi, la proportion d'espèces qui ont disparues depuis l'apparition de la vie c'est, quoi, 99% ?  :o

n°12249386
Profil sup​primé
Posté le 29-07-2007 à 06:38:30  answer
 

Welkin a écrit :


 Rapelle-moi, la proportion d'espèces qui ont disparues depuis l'apparition de la vie c'est, quoi, 99% ?  :o


Sinon plus ! :o
 
<edit self-promotion> : c'est dire si y a besoin de paleux plutôt que de bioleux, pour inventorier tout ça :o


Message édité par Profil supprimé le 29-07-2007 à 06:39:31
n°12249600
Svenn
Posté le 29-07-2007 à 10:34:14  profilanswer
 

Welkin a écrit :


 Rapelle-moi, la proportion d'espèces qui ont disparues depuis l'apparition de la vie c'est, quoi, 99% ?  :o


 
A propos, comment fait-on pour évaluer ce pourcentage ? Par exemple, comment peut-on estimer si le mus musculus d'aujourd'hui fait partie de la même espèce que son ancêtre d'il y a 500000 ans ?

n°12249624
greentea
Posté le 29-07-2007 à 10:45:39  profilanswer
 

Tu mets un truc dedans et tu regardes si ça réagit pareil.  :whistle:  
 
Sérieusement maintenant, bonne question...Hotshot?

mood
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