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| Auteur | Sujet : [Topic Unique] Le syndrome d'Asperger |
QNTAL Cours ! Jette ! |
Publicité | Posté le 03-08-2026 à 16:53:24 ![]() ![]() |
bouh_le_hamster | Je n'ai pas mieux compris que QNTAL.
Message cité 1 fois Message édité par bouh_le_hamster le 03-08-2026 à 21:54:24 |
Bagdarion |
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Chegeorges Liliane, fais les valises. | Je viens poser mes bagages ici. J'ai toujours été un peu associal sur les bords et ma scolarité a été compliquée : soit disant insolent et capricieux, écorché vif dans les petites sections, surnommé le professeur au CP par mon enseignante ce qui me vaudra 10 ans de harcèlement de la part de mes camarades... Et de me refermer sur moi avec quasiment pas d'ami. Errance du lycée jusqu'à mes études universitaires (ennui, procrastination, réorientation, stress sur mon avenir, difficulté à trouver ma voie,...) Je suis considéré comme compétent mais ma naïveté et mon intolérance aux injustices compliquent mes rapports professionnels et certains en profitent. Années 2020 j'approche la cinquantaine, depuis quelques temps ma fille est suspectée d'être Asperger (et HPI) et me dit ouvertement que c'est héréditaire... Je me voile la face... Arrive 2025 : en me lavant je sens une masse mal placée. Échographie et je comprends à la réaction du radiologue que ça pue... Ablation quelques semaines plus tard : Cancer stade 1. Tout le monde se veut rassurant car la guérison est quasiment certaine (quasi 100%) Je gère comme je peux. Étant insomniaque je ne dors quasiment plus (1-3h par nuit). Les premiers signes d'épuisement neurologiques apparaissent : une main tremble sans que je m'en rende compte. Je passe par la case chimio adjuvante. Physiquement je suis très fatigué même si cette séance s'est bien passée (quasiment pas d'effets secondaires désagréables). Je reprends le travail un mois après malgré tous les voyants aux rouges (l'oncologe n'a pas tenu compte de mon état). Ma femme est hospitalisée la semaine suivante... Je m'enfonce : je m'endors au travail, je tremble et je bégaie le soir. Je suis très agité, 50 ans de rancœurs et de frustration ressortent et raisonnent en boucle : je cherche à comprendre ce qui m'arrive. Mes enfants et ma femme s'inquiètent et elle appelle mon médecin depuis l'hôpital, me force à y aller. Le médecin me file des médocs (anxio et antidépresseurs) je redescends. Je passe en mi temps thérapeutique 3 semaines et je prends 3 semaines de congés. Je ne crois pas du tout à la dépression : ça ne colle pas. Mon médecin m'envoie voir un psychiatre car il suspecte un problème lié à l'enfance. J'attends quelques mois (pas facile de trouver un psychiatre). Je fais 6 séances et le diagnostique tombe : TSA SDI. Il ne peut rien de plus pour moi. J'ai masqué toutes ma vie jusqu'à ce que je m'effondre. Il me renvoie vers la psychologie. Tout commence à s'éclairer pour moi...
Aujourd'hui je découvre les difficultés à se faire suivre entre les psy qui ne sont pas formés et ceux qui demandent un demi SMIC pour quelques séances si par chance ils acceptent de nouveaux patients. Message cité 1 fois Message édité par Chegeorges le 11-09-2026 à 11:49:38 --------------- C\ |
bouh_le_hamster | Salut !
Message cité 1 fois Message édité par bouh_le_hamster le 11-09-2026 à 17:34:37 |
Chegeorges Liliane, fais les valises. |
Merci. Aujourd'hui mon plus gros problème est la fatigue au sens intellectuel du terme. Mener des ateliers/coproj dans le cadre de mon job m'épuise beaucoup plus qu'avant. Message édité par Chegeorges le 11-09-2026 à 19:25:59 --------------- C\ |
Blue_Everest |
Message édité par Blue_Everest le 13-09-2026 à 18:26:14 |
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