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Auteur Sujet :

Stop à la dépression [ Les anti-dépresseurs ]

n°5682148
Alekusu
Posté le 28-05-2005 à 16:49:30  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
Je suis sortie avec une fille qui faisait une dépression, elle allait voir un psy plusieurs fois par semaine, voyait toujours les choses en noir, etc, etc.  
Mon erreur ça a surement été de croire à l'époque que je pouvais l'aider alors qu'elle refusait beaucoup le dialogue. On a quand même réussi à avoir des discussions et avancer un peu sur pas mal de points.
Au final je pense que pour elle l'expérience a été positive étant donné que quelques mois après notre rupture, elle a trouvé un nouveau compagnon avec qui elle est encore depuis tout ce temps, elle est sortie de sa dépression et tout va bien. J'ai surement payé les pots cassés quoi...
 
Mais bon c'est la vie !  :(  :jap:
 
Donc Mesdames, mesdemoiselles, si vous cherchez quelqu'un pour payer les pots cassés, je suis là  :D


Message édité par Alekusu le 28-05-2005 à 16:52:55
mood
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Posté le 28-05-2005 à 16:49:30  profilanswer
 

n°5684788
Elegy_Wild​e
HIIT like a girl
Posté le 28-05-2005 à 22:33:40  profilanswer
 

Hermes le Messager a écrit :

Disons plutôt que certains conjoints ont plus que d'autres une vocation de garde-malade et sont capables de faire passer leur vie en second. Je trouve TRES dur pour un conjoint de soutenir quelqu'un qui fait une dépression, d'autant qu'il est bien difficile de savoir si cette dépression est justement en partie du moins liée au conjoint.


 
Je souffre d'un trouble de la personnalité (borderline), dans lequel on trouve une angoisse d'abandon qui tourne très facilement en dépression sévère (c'est par période en fait, un peu comme dans un trouble bipolaire).
 
Mon premier amour, avec lequel ça a duré 1 an et demi, ne savait pas du tout gérer ça ! (d'ailleurs je ne savais pas que j'avais cette maladie à l'époque) On l'a tous les deux très mal vécu, parce qu'il ne faisait rien pour me rassurer, il n'arrivait pas à me soutenir, et effectivement, comme tu dis Hermes, il ne voulait assuremment pas tenir le rôle de garde-malade.  
Je n'arrivais pas à lui parler de mes angoisses parce qu'à chaque fois je me faisais incendier, comme quoi je n'étais qu'une jalouse complètement tarée...  :(  
Ca s'est fini assez brutalement, alors que je continuais à m'enfoncer dans la dépression...
 
Depuis quelques mois, j'ai rencontré un nouvel homme qui, lui, arrive totalement à me soutenir, me rassurer. Nous parlons beaucoup, je lui fais part de mes angoisses, il sait me rassurer, et je pense être sur la bonne voie pour une guérison :) Et tout ça grâce à lui ! Je ne dis pas que je pourrai complètement modifier ma personnalité, mais au moins limiter au maximum les crises d'angoisse. J'y crois vraiment, et je pense que sans lui, j'aurais stagné, la maladie se serait enkystée. Avoir un conjoint qui nous soutient est un excellent catalyseur, un excellent soutien, si on a un tant soit peu la volonté de guérir.  
Je sais que dans la dépression en tant que telle, ce n'est pas aussi "facile", mais je pense que la solitude n'arrange rien, et qu'avoir un partenaire qu'on aime et qu'on veut garder peut être une source certaine de motivation pour la guérison...
 
edit : orthographe


Message édité par Elegy_Wilde le 28-05-2005 à 22:37:14
n°5687882
titounne
Posté le 29-05-2005 à 09:25:44  profilanswer
 

Alekusu a écrit :

Personnellement j'ai vécu ce que j'ai vécu, j'ai eu et j'ai les problèmes que j'ai eu et j'ai, mais à chaque fois je me suis toujours dit "t'as pas le droit de te plaindre, car rien que le fait que tu as un toit sur la tête, un lit pour dormir et que tu manges à ta faim, fais de toi un des hommes les plus chanceux de la planète..."
 
Sans aucune méchanceté, j'ai remarqué avec la petite expérience que j'ai, que ce sont souvent ceux qui ont vécu le moins de chose difficile qui se plaignent et dépriment le plus.
 
Quand tu as vécu des choses difficiles (perte d'un proche, handicap, maladie, traumatisme, problème familiaux, problème physique, etc, etc), tu vois la vie avec beaucoup de recul et de philosophie, tu relativises davantage. Quand tu as rien vécu, tu penses toujours que t'es une victime.
 
Mes propos n'engagent que moi. :o


ha... heu zut alors... ce que j'ai vecu ne doit pas etre assez dur car moi je n'ai pas trop cette philosophie et ce recul... Et pourtant la vie ne m'as pas epargné... Bien sur je ne suis pas la plus a plaindre de cette terre mais j'estime (et je ne suis pas la seule d'ailleur) que honnetement je suis passée par des choses pas facile facile...
D'ailleur c c'est chose la qui ont plus ou moins causé ma depression...
 

urd-sama a écrit :

mais peut-etre que t'as raison! et après? tu crois pas que ca m'énerve de me plaindre alors qu'il n'y a pas de raisons? de ne pas aller sans savoir pourquoi? je dois faire quoi, tuer mes parents pour savoir ce qui va pas chez moi??


 [:andromaque]  :jap:  
 

Alekusu a écrit :

Trouve toi quelqu'un pour faire ta vie avec, oublie ta petite personne, engage toi dans l'humanitaire, arrête de penser à tes petits problèmes. Je pense que c'est comme ça qu'on avance.  
Plus tu essaieras de trouver une solution, plus tu mettras ton problème au coeur de ta vie, plus tu devras vivre avec et ce sera insupportable.


je l'ai fait, j'au oublié ma petite personne, je me suis bcp consacré au autres... j'ai fait bcp de chose.... resultat tout mon mal etre refoulé m'est revenu en pleine tete.
Ma psy dit d'ailleurs que toutes ces occupation m'empechaient de penser a mes problèmes... et que maintenant que j'ai le "temps" ben ils reviennent et en force. Et que justement se "sur-occuper" pour ne pas penser a soi n'est pas la solution. Ca ne fait que masquer les problèmes.
 

Alekusu a écrit :

Parfois c'est l'intérêt d'être en couple dans une relation sincère. L'autre est toujours là pour t'épauler et te soutenir. (enfin faut voir combien de temps ça dure aussi...)


Personnelement j'ai un autre pour me soutenir et m'epauler. Resultat il es devenue ma bequille sans qui j'ai peur de meffondrer. Mais les sentiments que j'ai pour lui ont evolué. Est ce encore de l'amour je n'en suis pas sure... Et c'est un gros probleme pour moi

n°5688068
Alekusu
Posté le 29-05-2005 à 10:29:09  profilanswer
 

Pauvre titoune :( Viens là que je te fasse un bisou :)
 
On est impuissant face à la souffrance des gens, c'est bien triste :(

n°5691700
urd-sama
waste of space
Posté le 29-05-2005 à 18:00:26  profilanswer
 

perso mon copain reste mon copain et pas un psychologue.
donc je comprends (et d'ailleurs je veux) qu'il reste à la place qui est convenue. jusqu'à présent j'ai été voir 2 psychologues et actuellement 1 psychiatre.
mais les 3 ne m'ont pas beaucoup aidée globalement


---------------
.: Clône de Drasche .:. Ebichuleys .:. Avec l'Aloe Vera je fais de beaux cacas [:dawa] .: www.oserselancer.com :.
n°5692365
titounne
Posté le 29-05-2005 à 18:57:09  profilanswer
 

Alekusu a écrit :

Pauvre titoune :( Viens là que je te fasse un bisou :)
 
On est impuissant face à la souffrance des gens, c'est bien triste :(


He oui, c'est triste mais en effet c'est comme ça.
 
 
et pour les psychologues, moi j'en voit une... pas l'impression que ça m'aide bcp malheureusement
 

n°5745116
Cybernet91
I bleed green & gold
Posté le 03-06-2005 à 14:03:31  profilanswer
 

J'ai une amie dont la mère est morte quand elle avait 19 ans (elle en a 25 maintenant).
Depuis elle prends des antidépresseurs tous les soirs et me dit qu'elle les prendra probablement toute sa vie...
J'aimerais savoir s'il y a d'autres moyens car avec le temps, cela devrait s'améliorer ou alors cela crée-t-il un effet de dépendance impossible à s'en défaire ?


---------------
Shaquille O'Neal : "Me shooting 40 percent at the foul line is just God's way of saying nobody's perfect."
n°5745835
fred_malet​te
Posté le 03-06-2005 à 14:50:21  profilanswer
 

Cybernet91 a écrit :

J'ai une amie dont la mère est morte quand elle avait 19 ans (elle en a 25 maintenant).
Depuis elle prends des antidépresseurs tous les soirs et me dit qu'elle les prendra probablement toute sa vie...
J'aimerais savoir s'il y a d'autres moyens car avec le temps, cela devrait s'améliorer ou alors cela crée-t-il un effet de dépendance impossible à s'en défaire ?


 
A mon humble avis, le problème n'est pas vraiment la dépendance (même si le sevrage ne se fait pas en une semaine, il reste tout à fait possible !). En revanche, si tu prends des AD pour pallier une déficience physiologiquement bien réelle, effectivement, tu risques d'en avoir besoin toute ta vie. C'est exactement comme un médicament "classique", en fait :/

n°5746267
Cybernet91
I bleed green & gold
Posté le 03-06-2005 à 15:19:46  profilanswer
 

Ca m'embête ça, j'ai pas entière confiance dans toutes ces "drogues", est-ce qu'en réduisant la dose petit à petit, ça peut suffire à stopper sa dépendance ?
Car elle sera bien sûr toujours triste pour sa mère, mais de là à subir des antidépresseurs toute sa vie, c'est dur...
j'aimerais l'aider.


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Shaquille O'Neal : "Me shooting 40 percent at the foul line is just God's way of saying nobody's perfect."
n°5746320
fred_malet​te
Posté le 03-06-2005 à 15:23:53  profilanswer
 

Cybernet91 a écrit :

Ca m'embête ça, j'ai pas entière confiance dans toutes ces "drogues", est-ce qu'en réduisant la dose petit à petit, ça peut suffire à stopper sa dépendance ?
Car elle sera bien sûr toujours triste pour sa mère, mais de là à subir des antidépresseurs toute sa vie, c'est dur...
j'aimerais l'aider.


 
Non mais à ma connaissance, un traitement AD est temporaire - une béquille pour te remettre d'aplomb. Au bout d'un certain temps (quelques mois ... ou quelques années), hop, sevrage puis arrêt total.
 
Maintenant, je crois qu'il y a effectivement des personnes qui ont besoin de cette "béquille" toute leur vie - même si je ne pense pas que cela doit la majorité. D'autres ici pourront t'en dire plus. :)

mood
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Posté le 03-06-2005 à 15:23:53  profilanswer
 

n°5746358
Cybernet91
I bleed green & gold
Posté le 03-06-2005 à 15:27:05  profilanswer
 

merci de ta réponse.
D'après ce qu'elle me dit, elle compte dessus toute sa vie, et son médecin lui fait comprendre la même chose...


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Shaquille O'Neal : "Me shooting 40 percent at the foul line is just God's way of saying nobody's perfect."
n°5748482
Profil sup​primé
Posté le 03-06-2005 à 18:02:26  answer
 

Je pense pas que ca soit une bonne idée de prendre des anti-dépresseurs toute la vie. Ca peut etre utile en cas de coup dur pour pas sombrer davantage. Je crois pas qu'on ne puisse jamais se sortir des médocs. J'ai perdu mon père il y a un peu plus d'un an. Ca a été un gros choc. Ma mère a commencé à prendre des anti-dépresseurs un peu avant le décès. Depuis elle continue, elle a essayé d'arreter mais c'est encore trop dur pour le moment mais elle compte bien les arreter dès qu'elle pourra. Moi j'ai commencé y'a 15 jours parce que ca n'allait pas trop. J'avais toujours refusé d'en prendre avant mais c'est pareil, je vais les arreter dès que je vais pouvoir. Le médecin pense qu'une cure de 3 mois sera suffisante. J'aurai tendance à dire qu'il faut vouloir aussi s'en sortir, mais c'est facile à dire, pas toujours à faire...

n°5749379
Hermes le ​Messager
Breton Quiétiste
Posté le 03-06-2005 à 19:46:09  profilanswer
 

Cybernet91 a écrit :

J'ai une amie dont la mère est morte quand elle avait 19 ans (elle en a 25 maintenant).
Depuis elle prends des antidépresseurs tous les soirs et me dit qu'elle les prendra probablement toute sa vie...
J'aimerais savoir s'il y a d'autres moyens car avec le temps, cela devrait s'améliorer ou alors cela crée-t-il un effet de dépendance impossible à s'en défaire ?


 
Ben voilà un cas typique de la prise d'AD à notre époque :
 
- Refus d'accepter le malheur comme la mort d'un proche qui engendre un état dépressif traité direct comme une dépression avec AD qui ne résolvent évidemment rien et ne permettent pas de faire le deuil de la personne disparue. [:spamafote]
 
Perso, je trouve que les gens qui prescrivent les AD (généralement le médecin de famille) devraient être condamnés.  :o  
 
Car si on réfléchit, TOUT LE MONDE perdra ses parents et devra donc prendre des AD. C'est n'importe quoi. A la mort de sa mère, on est toujours inconsolable de toutes manières.  


---------------
Expert en expertises
n°5753685
Cybernet91
I bleed green & gold
Posté le 04-06-2005 à 09:44:37  profilanswer
 

je suis assez d'accord, je suis contre ce genre de choses, mais quand tu dis "tout le monde perdra ses parents", oui, mais tout le monde ne les perds pas à 19 ans non plus.
C'est pas le même choc que de les perdre après une retraite bien méritée à 80 ans.


---------------
Shaquille O'Neal : "Me shooting 40 percent at the foul line is just God's way of saying nobody's perfect."
n°5753842
Hermes le ​Messager
Breton Quiétiste
Posté le 04-06-2005 à 10:35:19  profilanswer
 

Cybernet91 a écrit :

je suis assez d'accord, je suis contre ce genre de choses, mais quand tu dis "tout le monde perdra ses parents", oui, mais tout le monde ne les perds pas à 19 ans non plus.
C'est pas le même choc que de les perdre après une retraite bien méritée à 80 ans.


 
Ecoute, si on perd pas ses parents, on sera atteint d'une maladie grave, on perdra son frère ou sa soeur, son petit ami ou sa femme etc... etc... On perdra aussi son boulot à l'occasion.
 
Perdre ses parents à 19 ans n'est que l'une des innombrables périls qui nous guêtent tous.
 
Statistiquement, les chances pour qu'il ne t'arrive rien de grave sont quasi-nulles. Faudrait peut-être
 songer à réfléchir de temps en temps sur l'existence et la condition humaine, plutôt que de se gaver de médicaments au premier coup dur (qui n'est que le premier d'une longue série de toutes manières) et de considérer qu'on est le plus malheureux de la terre... :o


---------------
Expert en expertises
n°5755360
Snev
Posté le 04-06-2005 à 15:09:13  profilanswer
 

ça y est, je suis de nouveau face à mon mur blanc ...
 
J'avais recontré une fille, j'avais réussi à sortir de ma dépression quoique toujours frigide (enfin ... frigide je sais même pas ce que ça veut dire, disons que ma libido était à -50).
 
et là ça va de moins en moins bien (elle m'a plaqué ya 3 semaines). Mais je sais pas si c'est à cause d'elle. Perso je pense pas, c'est juste que je suis de nouveau seul.
 
J'ai mon acouphène qui me hante à jamais, il s'arrête jamais. J'ai pas du tout envi de reprendre le prozac. J'ai arrêté le psy depuis que j'allais mieux.
 
Ce dernier WE, un fille dans mon lit, massage, elle passe sur moi, on s'embrasse, ... on dort. Elle me sort que c'est pas facile de prendre les devants avec un mec "frigide". Supayr. C'est sûr j'étais pas motivé, je suis fatigué. Je suis tout le temps fatigué. Faut dire que je dors pas plus de 5h par nuit. J'y arrive pas plus.
En ce moment je saigne tout le temps du nez. Je me lave même plus le sang coagulé sur ma moustache de 3 jours.
 
J'ai rien envi de faire, je me fais chier, mais non j'ai rien envi de faire quand même. Même pas faire du ménage pour m'occuper. Je reste devant mon PC à rien foutre.
 
Salut à toi mur blanc, je m'assied et je te regarde.

n°5757943
Zeplusoif
Posté le 04-06-2005 à 20:53:39  profilanswer
 

allez une question existencielle :
 
qu'est-ce qui fait qu'il est agréable de discuter avec quelqu'un? d'échanger?
 
la raison vraiment psychologique


Message édité par Zeplusoif le 04-06-2005 à 20:54:47
n°5757997
Profil sup​primé
Posté le 04-06-2005 à 20:58:59  answer
 

De se dire qu'on est pas tout seul dans son coin ?

n°5758025
Zeplusoif
Posté le 04-06-2005 à 21:01:45  profilanswer
 


 
tu pars du principe qu'on est malheureux quand on est seul.
 
Mais qu'est ce qui fait qu'un être en bonne santé mentale va être plus heureux en échangeant qu'en restant dans son coin.
 
C'est ce plaisir que j'ai du mal à cerner... et qu'il fo ke je retrouve

n°5758168
Profil sup​primé
Posté le 04-06-2005 à 21:15:36  answer
 

Non je pars pas du principe qu'on est malheureux quand on est tout seul. Là tu interprètes ce que j'ai dit. Et puis tu peux etre entouré de plein de gens et te sentir seul.
Et puis me dis pas que quand t'es tout seul c'est super pour communiquer...

n°5758401
Gnub
Posté le 04-06-2005 à 21:39:50  profilanswer
 

Le contenu de ce message a été effacé par son auteur

n°5758916
Snev
Posté le 04-06-2005 à 22:40:58  profilanswer
 

J'ai arrêté le prozac du jour au lendemain ... je sais pas si j'aurai dû ... Je me sentai super bien mais là rechute après 1 mois.


Message édité par Snev le 04-06-2005 à 22:41:19
n°5758926
Gnub
Posté le 04-06-2005 à 22:42:22  profilanswer
 

Le contenu de ce message a été effacé par son auteur

n°5761864
Snev
Posté le 05-06-2005 à 11:54:22  profilanswer
 

mon psychiatre m'avait dit de prendre une doze sur 2 puis une doze sur 3 etc. Mais en fait je l'avais déjà commencé ce procédé avant qu'il ne me le dise. Du coup j'ai un peu continué puis desfois j'en prennais pas pendant 4 jours, puis 5 ... puis après fini. Et quand je suis allé revoir le psy, je lui ai dit que j'avais arrêté complètement et que j'allais "super" bien... il m'a dit, "rdv en novembre ...". Voilà.

n°5764811
titounne
Posté le 05-06-2005 à 19:35:18  profilanswer
 

Hermes le Messager a écrit :

Ben voilà un cas typique de la prise d'AD à notre époque :
 
- Refus d'accepter le malheur comme la mort d'un proche qui engendre un état dépressif traité direct comme une dépression avec AD qui ne résolvent évidemment rien et ne permettent pas de faire le deuil de la personne disparue. [:spamafote]
 
Perso, je trouve que les gens qui prescrivent les AD (généralement le médecin de famille) devraient être condamnés.  :o  
 
Car si on réfléchit, TOUT LE MONDE perdra ses parents et devra donc prendre des AD. C'est n'importe quoi. A la mort de sa mère, on est toujours inconsolable de toutes manières.


heu tu exagere pas un chouilla la?
 

Hermes le Messager a écrit :

Ecoute, si on perd pas ses parents, on sera atteint d'une maladie grave, on perdra son frère ou sa soeur, son petit ami ou sa femme etc... etc... On perdra aussi son boulot à l'occasion.
 
Perdre ses parents à 19 ans n'est que l'une des innombrables périls qui nous guêtent tous.
 
Statistiquement, les chances pour qu'il ne t'arrive rien de grave sont quasi-nulles. Faudrait peut-être songer à réfléchir de temps en temps sur l'existence et la condition humaine, plutôt que de se gaver de médicaments au premier coup dur (qui n'est que le premier d'une longue série de toutes manières) et de considérer qu'on est le plus malheureux de la terre... :o


La ce que tu dit fait passer les depressifs pour des nombrilistes qui se foutent des autres et que ne pense que à eux....  
Et surtout des gens qui vont dans la facilité.
 
Et dit toi que reflechir sur la condition humaine et tout et tout.... et voir le malheur des autre ne fait pas allez mieux  
 

n°5765112
Snev
Posté le 05-06-2005 à 20:05:35  profilanswer
 

Mais c'est qui ce gars ?? O_o !
 
Quelqu'un lui a dit que c'est chimique les réactions neuronales et qu'on aura beau savoir tout ce qu'on veut la dépression peut rester pour un temps indéterminé ?
 
Si il suffisait de se faire une raison pour sortir d'une dépression ça serait le pied et la dépression nerveuse ne serait pas aussi moche que ça.

titounne a écrit :

Et dit toi que reflechir sur la condition humaine et tout et tout.... et voir le malheur des autre ne fait pas allez mieux


Voilà quelqu'un qui comprend ce que je veux dire ...


Message édité par Snev le 05-06-2005 à 20:07:11
n°5765305
urd-sama
waste of space
Posté le 05-06-2005 à 20:25:24  profilanswer
 

Snev a écrit :

J'ai rien envi de faire, je me fais chier, mais non j'ai rien envi de faire quand même. Même pas faire du ménage pour m'occuper. Je reste devant mon PC à rien foutre.
Salut à toi mur blanc, je m'assied et je te regarde.


j'y suis passée, exactement par là. le seul conseil que je peux donner c'est "courage" et "force-toi un peu". je sais que c'est ultra dur mais essaye. c'est la seule chose qui a fonctionné chez moi.


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n°5765318
Coethium
Galaxia
Posté le 05-06-2005 à 20:26:58  profilanswer
 

Snev a écrit :

mon psychiatre m'avait dit de prendre une doze sur 2 puis une doze sur 3 etc. Mais en fait je l'avais déjà commencé ce procédé avant qu'il ne me le dise. Du coup j'ai un peu continué puis desfois j'en prennais pas pendant 4 jours, puis 5 ... puis après fini. Et quand je suis allé revoir le psy, je lui ai dit que j'avais arrêté complètement et que j'allais "super" bien... il m'a dit, "rdv en novembre ...". Voilà.


je ne comprends pas ce qu'il veut dire par là, tu peux expliquer ?
 
Sinon de ton côté ct pas très malin de diminuer la dose avant qu'il te le demande ; ainsi que de stopper plus ou moins brutalement. Si il y a une prochaine, essaie d'être plus sérieux de ce côté là ;)


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n°5765987
Snev
Posté le 05-06-2005 à 21:45:26  profilanswer
 

Ba en fait il a vu que j'allais bien, que j'étais guéri et du coup il m'a dit que je devais le revoir après cet été histoire de vérifier si je suis toujours en forme ;) ... mais à vrai dire vu comment ça repars, j'ai pas vraiment envi de le revoir, je crois que ça sert à rien de voir un psychiatre. J4ai pris 3 mois d'AD et j'ai senti aucune différence.

n°5766205
Coethium
Galaxia
Posté le 05-06-2005 à 22:11:51  profilanswer
 

Snev a écrit :

Ba en fait il a vu que j'allais bien, que j'étais guéri et du coup il m'a dit que je devais le revoir après cet été histoire de vérifier si je suis toujours en forme ;) ... mais à vrai dire vu comment ça repars, j'ai pas vraiment envi de le revoir, je crois que ça sert à rien de voir un psychiatre. J4ai pris 3 mois d'AD et j'ai senti aucune différence.


Moué, entre ce post et ton précedent, je trouve qu'il ne fait pas très pro ton psy :/
De plus si tu n'as pas très envie de le revoir c'est que tu ne devais pas te sentir suffisemment bien avec lui pour que ça ait un effet sur toi. Quant au traitement de 3 mois, c généralement la durée minimale efficace.
 
Je me base certes sur mon propre vécu, mais l'association AD (6 mois) + thérapie (actuellement ça fait 2ans 1/2) se sont révélés particulièrement efficaces. J'ai toujours au fond de moi un mal-être qui gronde sourdement ; mais j'ai pu apprendre à ne pas le laisser se déverser et envahir mes pensées ; et ça je le dois au travail que je fournis durant la thérapie. Même mi-février, où j'ai cru faire une grosse rechute (suite à un évènement) j'ai pu constater qu'environ 48h après j'avais repris le contrôle ; j'allais toujours mal, bien sûr, mais je ne me retrouvais pas "enfermé" dans cet état. Pour reprendre ton analogie : je me retrouvais face au mur blanc, mais une fois ressaisi, je reprennais conscience qu'il n'existe pas QUE le mur blanc face à mes yeux ; qu'en tournant la tête et/ou en marchant, je verrai des fenêtres et des portes sur ce mur.


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n°5766798
Snev
Posté le 05-06-2005 à 23:06:40  profilanswer
 

Quel fût l'élément déclencheur de ta dépression ? J'espère qu'un jour j'en sortirai et que ça ne sera plus qu'un lointain souvenir, que je reprendrai ma vie d'antant, avec mon insoucience par la même occasion. Ton post ne va pas dans ce sens malheureusement :/

n°5767620
Coethium
Galaxia
Posté le 06-06-2005 à 00:36:54  profilanswer
 

Snev a écrit :

Quel fût l'élément déclencheur de ta dépression ? J'espère qu'un jour j'en sortirai et que ça ne sera plus qu'un lointain souvenir, que je reprendrai ma vie d'antant, avec mon insoucience par la même occasion. Ton post ne va pas dans ce sens malheureusement :/


Les évènements déclancheurs étaient tjrs liées au fait que je ne supportais pas de ne plus être aimé de ceux que j'aimais. En gros résumé, je n'existais qu'au travers de leur regard, alors forcément n'étant plus regardé bah je "n'existais" plus.
Bref, en effet d'une certaine manière j'y ai perdu mon insoucience mais il n'y a pas à regretter. Le caractère profond ne change pas ;)


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n°5767663
Hermes le ​Messager
Breton Quiétiste
Posté le 06-06-2005 à 00:46:29  profilanswer
 

titounne a écrit :

heu tu exagere pas un chouilla la?
 
 
La ce que tu dit fait passer les depressifs pour des nombrilistes qui se foutent des autres et que ne pense que à eux....  
Et surtout des gens qui vont dans la facilité.
 
Et dit toi que reflechir sur la condition humaine et tout et tout.... et voir le malheur des autre ne fait pas allez mieux


 
Mais pas du tout. Je me contente de distinguer les dépressifs sévères, ceux qui sont atteint d'une dépression sans cause apparente, de ceux qui sont atteint par un "état dépressif" lié à ce qui leur arrive (perte d'un proche par exemple).
 
Toute personne qui perd l'un de ses parents sombre dans un état dépressif. Pour autant, cette personne n'a pas une "dépression" (sauf cas rare ou l'évènement est déclencheur, car la dépression était déjà là en réalité).
 
 


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Expert en expertises
n°5767694
Coethium
Galaxia
Posté le 06-06-2005 à 00:51:58  profilanswer
 

Hermes le Messager a écrit :

Mais pas du tout. Je me contente de distinguer les dépressifs sévères, ceux qui sont atteint d'une dépression sans cause apparente, de ceux qui sont atteint par un "état dépressif" lié à ce qui leur arrive (perte d'un proche par exemple).
 
Toute personne qui perd l'un de ses parents sombre dans un état dépressif. Pour autant, cette personne n'a pas une "dépression" (sauf cas rare ou l'évènement est déclencheur, car la dépression était déjà là en réalité).


En revanche il est présomptueux d'affirmer que telle ou telle personne est dans un état plutôt que dans un autre ;)


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n°5768039
Hermes le ​Messager
Breton Quiétiste
Posté le 06-06-2005 à 01:50:43  profilanswer
 

Coethium a écrit :

En revanche il est présomptueux d'affirmer que telle ou telle personne est dans un état plutôt que dans un autre ;)


 
Ah mais je dis pas le contraire. [:spamafote]
 
Ce que je dis seulement, c'est que la mort d'un proche ne devrait pas à elle seule justifier la prise d'A.D. car, sans quoi, tout le monde est dans ce cas suceptible de prendre des AD dans sa vie. Or, les AD, c'est pour les gens qui font des dépressions, c'est pas pour des gens qui ont un "coup dur" dans leur vie.


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Expert en expertises
n°5769802
lorelei
So goddamn slick it's a sin
Posté le 06-06-2005 à 12:18:01  profilanswer
 

Sur ce sujet précis, je suis tout à fait d'acord avec Hermes. Parce que cette tendance à filer des AD aux gens qui vivent un deuil (ou une perte d'emploi) finit par galvauder la maladie qu'est la dépression. Il est NORMAL de sombrer quand on perd un parent, un amour, un proche...
En revanche, la dépression est un fonctionnement ANORMAL du cerveau, d'où médocs.


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Rock'n Roll - New Noise
n°5769811
lorelei
So goddamn slick it's a sin
Posté le 06-06-2005 à 12:19:46  profilanswer
 

(PS> j'ai refusé de prendre des AD à la mort de ma mère, alors que j'étais diagnostiqué dépressive depuis des années. Pourquoi? Parce que je me suis dit qu'avec les AD, je n'allais pas réussir à véritablement digérer mon deuil, et que la douleur que je ressentais était nécessaire à ma construction mentale. J'ai fini par accepter 14 moi après, alors que je n'arrivais pas à me sortir du désespoir, mais mon deuil était fait...)


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Rock'n Roll - New Noise
n°5770351
Profil sup​primé
Posté le 06-06-2005 à 13:28:30  answer
 

Lorelei je suis dans le meme cas que toi. Tu prends des AD depuis combien de temps ?

n°5770541
lorelei
So goddamn slick it's a sin
Posté le 06-06-2005 à 13:45:00  profilanswer
 

J'ai arrêté depuis 7 mois, après un traitement de 8 mois (Effexor).
J'ai constaté un véritable progrès, parfaitement expliqué par Coethium OES avec sa métaphore du mur blanc :jap:


Message édité par lorelei le 06-06-2005 à 14:22:29

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Rock'n Roll - New Noise
n°5770844
Coethium
Galaxia
Posté le 06-06-2005 à 14:10:52  profilanswer
 

lorelei a écrit :

J'ai arrêté depuis 7 mois, après un traitement de 8 mois (Effexor).
J'ai constaté un véritable progrès, parfaitement expliqué par Coethium avec sa métaphore du mur blanc :jap:


la métaphore originelle est de OES [:cupra]


Message édité par Coethium le 06-06-2005 à 14:11:14

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n°5771000
lorelei
So goddamn slick it's a sin
Posté le 06-06-2005 à 14:22:07  profilanswer
 

C'est noté et édité [:ddr555]


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