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Auteur Sujet :

Sujet : Topic dissidence: Bonne année et joyeuse fête 2026 !

n°16732985
Tietie006
Dieu ne joue pas aux dés.
Posté le 14-11-2008 à 23:07:42  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

kryptos a écrit :


A mon sens l'internationalisme c'est une certaine négation de la terre (au sens racine).  
Sachant que la terre est aussi la seule véritable valeur au sens économique, comment veut que ça se fasse autrement que dans la douleur ?
C'est croire à la bonté humaine par nature... perso je penche plus vers hobbes.


 
L'internationalisme c'est une certaine négation de la terre (au sens racine) ... Ca c'est de la phrase !  :lol:  :jap:  :lol:  


---------------
L'arrière-train sifflera trois fois.
mood
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Posté le 14-11-2008 à 23:07:42  profilanswer
 

n°16733047
kryptos
Smokin'
Posté le 14-11-2008 à 23:13:43  profilanswer
 

Tietie006 a écrit :


 
L'internationalisme c'est une certaine négation de la terre (au sens racine) ... Ca c'est de la phrase !  :lol:  :jap:  :lol:  


 C'est clair camarade.


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Ce monde n'est qu'une immense entreprise à se foutre du monde
n°16733091
Tietie006
Dieu ne joue pas aux dés.
Posté le 14-11-2008 à 23:17:57  profilanswer
 

kryptos a écrit :


 C'est clair camarade.


 
Il y a du JCVD en toi !  :jap:


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L'arrière-train sifflera trois fois.
n°16733170
Deouss
SOLA GRATIA
Posté le 14-11-2008 à 23:23:31  profilanswer
 

Je vois pas en quoi l'internationalisme nie la valeur de la terre  [:klemton]


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The relations of the soul to the divine spirit are so pure, that it is profane to seek to interpose helps.
n°16733222
boblion
Posté le 14-11-2008 à 23:26:56  profilanswer
 

kryptos a écrit :


Tu retournes alors au même point, en l'amplifiant, selon moi. En exacerbant les différences.


Non pas forcément. Certes une minorité peu éclairée va chercher à se retrancher dans sa langue et sa culture et va se couper du monde extérieur, mais je reste convaincu que la majorité peut tout à fait conserver sa culture "locale" si on lui donne les moyens légaux de la conserver ( enseignement d'une langue régionale/nationale ). Etre bilingue en anglais ne veut pas dire que tu ne connais pas la culture française. Bien au contraire, la plupart des personnes bilingues ont une très grande culture et de plus grandes références culturelles. De même t'intéresser à un domaine culturel "étranger" à ta région ou ton pays ne te fait pas devenir toi même étranger à ta propre culture plus "locale" puisque tu peux la côtoyer tous les jours.

 


kryptos a écrit :


Quand plus rien ne vaut rien, même pas l'or, alors la seule chose qui reste, c'est la terre, fertile de préférence. Donc la première valeur économique en terme de bien. biensûr. Et la nation est un bien en quelque sorte.


Pourquoi tu veux que tout ne vaille plus rien ? :whistle:
Cela dépend de l'intérêt que les gens portent aux choses. L'or a une valeur car il a été considéré pendant longtemps du fait de sa rareté comme une monnaie d'échange. Il est aussi apprécié dans un but tout à fait esthétique, pour ce qui est des bijoux. Enfin sa dernière utilité est dans l'électronique car c'est un excellent conducteur. Après ce petit paragraphe je te repose ma question: a moins de revenir à l'âge de pierre et de faire abstraction de tout progrès technique pourquoi accorder une plus grande valeur à la terre plutôt qu'aux bien que l'on crée ?
Leur valeur ne provient que de leur quantité et du fait qu'ils soient désirés ou non, et des choses qui sont désirées et en moindre quantité il y en a bien plus. En fonction de leurs préférences certains vont vouloir une voiture plutôt qu'un champ par exemple, et c'est ce qui va faire le prix de ton bien ou de ta terre.

 

Quant à la nation en tant que bien je ne te suis pas là non plus. Tu parles du territoire entier de l'Etat ? Ou bien juste des terres/monuments/batiments dont il est légalement le propriétaire ?


Message édité par boblion le 14-11-2008 à 23:29:52
n°16733237
kryptos
Smokin'
Posté le 14-11-2008 à 23:28:23  profilanswer
 

Deouss a écrit :

Je vois pas en quoi l'internationalisme nie la valeur de la terre  [:klemton]


j'ai pensé ça à cause de l'image de la lutte ouvrière [:pingouino]


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Ce monde n'est qu'une immense entreprise à se foutre du monde
n°16733428
Tietie006
Dieu ne joue pas aux dés.
Posté le 14-11-2008 à 23:49:04  profilanswer
 

kryptos a écrit :


j'ai pensé ça à cause de l'image de la lutte ouvrière [:pingouino]


 
 :fou:  :jap:  :heink:  :lol: You'are aware Kryptos !  :lol:  


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L'arrière-train sifflera trois fois.
n°16734968
doutrisor
Posté le 15-11-2008 à 09:56:43  profilanswer
 

Kryptos devrait être ministre : il parle de ce qu'il ne connait pas.
 


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"A toute chose sa saison, et à toute affaire sous les cieux, son temps"
n°16735095
Esska
Posté le 15-11-2008 à 10:32:42  profilanswer
 

Deouss a écrit :

Je vois pas en quoi l'internationalisme nie la valeur de la terre  [:klemton]


C'est le racine qui est important dans la phrase ! :o L'internationalisme nie le fait qu'un groupe de personne (la nation) puisse disposer d'une terre (un pays) et d'y vivre de la manière dont il l'entends puisque tout mouvement de population serait possible. On en revient à cette histoire de souveraineté toussa toussa quoi :o
 
 
C'est du moins comme ça que je l'interprète :o

n°16735843
jlurcker
Posté le 15-11-2008 à 13:16:08  profilanswer
 

Citation :


Citation :


korrigan73 a écrit :
 
 
le nationalisme c'est mettre son pays au dessus des autres. le racisme c'est mettre sa race au dessus des autres. donc c'est different.
different parce qu'on peut etre francais et noir ca n'est pas antinomique.  
quand tu es nationaliste tu eriges ton histoire, ta culture et ta pensée au dessus. ca n'est pas une question de couler et c'est pour ca que tu trouveras pas mal de noirs et de beurs au FN [:spamafote]
 


 
 
C'est différent, mais c'est tout aussi con :o


 
Disons que c'est plutôt logique, pour le président de la république française, de s'occuper de la france.

mood
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Posté le 15-11-2008 à 13:16:08  profilanswer
 

n°16735908
jlurcker
Posté le 15-11-2008 à 13:25:04  profilanswer
 

Raziel a écrit :


Citation :


kryptos a écrit :
 
La plastique ce sont les tissus, les muscles, les caractères des fasciès etc
Il ya des blonds et des roux négroïdes, et des pakistanais caucasoïdes...


 
 
Ce ne sont donc pas des critères de "race" alors, si de telles variations sont possibles?


 
Et pourtant ça existe dans la nature, il y'a des léopard de race différente mais de même couleur et des léopard de même race mais de couleur différente (panthère noire ). Idem pour les tigres etc...

n°16735933
kryptos
Smokin'
Posté le 15-11-2008 à 13:28:50  profilanswer
 

Esska a écrit :


C'est le racine qui est important dans la phrase ! :o L'internationalisme nie le fait qu'un groupe de personne (la nation) puisse disposer d'une terre (un pays) et d'y vivre de la manière dont il l'entends puisque tout mouvement de population serait possible. On en revient à cette histoire de souveraineté toussa toussa quoi :o
 
 
C'est du moins comme ça que je l'interprète :o


C'était l'idée d'origine, merci esska... [:osweat], puis le propos a dérivé sur la valeur matérielle de la terre, d'où la confusion que je n'ai pas réussit à éclaircir...
Quant à mes connaissances sur le marxisme, l'internationalisme... certes, ça commence à être léger, le temps passant... mais bon ça m'intéresse pas trop les combats has-been, décalés et poussièreux...
Relou de vivre une époque si stérile en idée qu'on est obligés de reprendre des concepts de vieux croutons pour espérer être écouté... Soral ne dépareille pas d'ailleurs.  


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Ce monde n'est qu'une immense entreprise à se foutre du monde
n°16741399
markesz
Destination danger
Posté le 16-11-2008 à 07:59:54  profilanswer
 

L'abolition totale des frontières c'est non seulement utopique, mais ce serait le règne de l'anarchie et d'une multitude de micro guerres territoriales perpétuelles et sans issues. :sweat:  


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Le mur est bien là! Il y aura de la casse partout.
n°16741444
Innolis_Je​vede
70
Posté le 16-11-2008 à 08:55:44  profilanswer
 

markesz a écrit :

L'abolition totale des frontières c'est non seulement utopique, mais ce serait le règne de l'anarchie et d'une multitude de micro guerres territoriales perpétuelles et sans issues. :sweat:  

 

C'est exactement ce qu'on aurait dit après la WW1 si on avait évoqué une Europe sans frontière....C'est n'est pas en mettant les hommes dans des petites boites que le problème sera réglé. :lol:
Il y a un moment ou nos descendants se sentirons tout aussi Européen que Français, puis plus Européen....etc Cad, les racines vers une culture (et des préoccupations) de plus en plus large, c'est juste une question de temps. (Je n'ose même pas imaginer comment nous percevront les générations futurs :D)
Aujourd'hui, est ce qu'un Bourguignon se sent il moins Bourguignon qu'hier (même qu'avant Hier, quand il était dans son Etat du Bourguignon jusqu'au 15e S.) ? Non, pourtant il est Européen, il est resté Bourguignon, et il peut allez manger des pizzas en Italie si l'envie lui prend, comme on irait à la mers pendant les vacances durant les 80's...
Je te rappelle qu'a une époque pas si éloigné, le concept de France et d'un seul roi pour toute la Nation Française était perçu tout aussi utopiquement, c'est inéluctable, il suffit de parcourir un livre d'histoire pour s'en rendre compte.
Le truc, c'est qu'il y aura cette fois ci, bien plus que des seigneurs féodaux à "convaincre", et certainement beaucoup plus de temps et d'efforts à produire.

Message cité 1 fois
Message édité par Innolis_Jevede le 16-11-2008 à 16:32:26

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7666
n°16748633
jlurcker
Posté le 17-11-2008 à 01:44:58  profilanswer
 

Innolis_Jevede a écrit :

 

C'est exactement ce qu'on aurait dit après la WW1 si on avait évoqué une Europe sans frontière....C'est n'est pas en mettant les hommes dans des petites boites que le problème sera réglé. :lol:
Il y a un moment ou nos descendants se sentirons tout aussi Européen que Français, puis plus Européen....etc Cad, les racines vers une culture (et des préoccupations) de plus en plus large, c'est juste une question de temps. (Je n'ose même pas imaginer comment nous percevront les générations futurs :D)
Aujourd'hui, est ce qu'un Bourguignon se sent il moins Bourguignon qu'hier (même qu'avant Hier, quand il était dans son Etat du Bourguignon jusqu'au 15e S.) ? Non, pourtant il est Européen, il est resté Bourguignon, et il peut allez manger des pizzas en Italie si l'envie lui prend, comme on irait à la mers pendant les vacances durant les 80's...
Je te rappelle qu'a une époque pas si éloigné, le concept de France et d'un seul roi pour toute la Nation Française était perçu tout aussi utopiquement, c'est inéluctable, il suffit de parcourir un livre d'histoire pour s'en rendre compte.
Le truc, c'est qu'il y aura cette fois ci, bien plus que des seigneurs féodaux à "convaincre", et certainement beaucoup plus de temps et d'efforts à produire.

 

Disons que plus les frontières s'élargissent, plus la cohabitation devient difficile. Effectivement on peut continuer comme ça indéfiniment, mais qui prendra la responsabilité d'assumer les problèmes qui en découleront ? Même à l'échelle de la France à l'heure actuelle, la question n'est pas totalement réglée, il existe pas mal de tensions dans certaines régions entre les "indépendantistes" et le reste de la population, tensions pouvant se traduire occasionnellement par des attentats ou autres.

 

Certes on doit faire des compromis, d'autant plus que la taille relativement modeste du territoire français ainsi que la relative proximité culturelle des habitants des différentes régions le permet assez facilement, mais à l'échelle de l'Europe et, à plus forte raison celle du monde, en est-il toujours autant ? L'expérience montre que non. Il faudrait commencer à réfléchir et comprendre qu'à l'échelle humaines, toutes les questions ne sont pas généralisables à l'infini et qu'il existe des limites qu'un raisonnement purement théorique ne pointera pas forcément.

 


Message édité par jlurcker le 17-11-2008 à 01:45:15
n°16748776
Innolis_Je​vede
70
Posté le 17-11-2008 à 02:48:46  profilanswer
 

Il y a eu des mouvements séparatiste auparavant, et aujourd'hui encore il y en a, c'est vrais.
Mais je ne m'emballe pas, car pour moi, il n'y a même pas encore d'Europe, parler d'Europe et d'européens, même, aujourd'hui en ce qui concerne ma vision des choses, est encore plus théorique que vécue (à l'aune de notre histoire), ça n'est pas entièrement passé dans l'expérience d'un nombres assez conséquent de générations, ça commence seulement depuis peu, l'Europe politique.
Il faut bien comprendre que ce n'est que le début, ce n'est pas en quelque centaines d'années que tout va être résolue, personne ici ne pense cela j'imagine.
Mais tu touches un point sensible quand tu parles de l'organisation à une grande échelle, là, actuellement, c'est irréalisable...et pour longtemps. cela dit, il serait vraiment naïf de croire que les choses vont indéfiniment rester ainsi, c'est tout de même formidable, la progression de nos civilisations dans un labs de temps qui ne représente qu'un battement de cils depuis que nous sommes des sapiens.


---------------
7666
n°16806327
_Genesis_
Singular Think
Posté le 23-11-2008 à 16:16:06  profilanswer
 

Bonjour. Je ne suis pas d'accord avec ce que j'ai pu lire sur les dernières pages de ce topic, au sujet du soi-disant progrès humain de la mondialisation.
 
La mondialisation, au PS c'est l'union ultime de tous les Hommes sous une même culture. L'union ultime de tous les Hommes, c'est évidemment le métissage intégral, et la culture ultime, c'est bien sûr le libéralisme libertaire.
Première remarque, il est humain de se sentir lié à ses origines, qu'elles soient familiales, géographiques ou culturelles. "J'aime la France comme j'aime ma mère". C'est ce que certains appellent le tribalisme, parce que chaque personne a besoin de ses origines pour construire son identité.
Partant de là, il est aisé de comprendre pourquoi partout où l'on a essayé de mélanger des ethniques ça s'est toujours mal terminé, ce qui ne laisse rien présager de bon pour une éventuelle "union mondiale", tant que les diversités culturelles existeront.
Deuxième remarque, penser qu'il faut créer une "culture ultime" pour pouvoir unir toute la planète est un fait d'intolérance, car il sous-entend qu'une culture peut valoir mieux qu'une autre. Ca me rappelle le temps de la colonisation ou celui des croisades, où on tentait d'occidentaliser les "sauvages" "pour leur bien". Je suis désolé, mais je ne suis pas sûr que le string valle mieux que le voile, ou que le culte de l'argent valle mieux que le culte d'une divinité.
Troisième remarque, faire l'éloge du métissage est une forme de racisme, puisqu'il sous-entend qu'un couple métissé vaut mieux qu'un couple qui ne l'est pas.
Une dernière remarque plus générale, je crois que ce qui fait la beauté du monde, c'est sa diversité, et le mélange tue la diversité.
 
La mondialisation, à l'UMP c'est la libre circulation des marchandises, des capitaux et des Hommes. C'est donc plus que la possibilité d'aller exploiter les miséreux, c'est carrément la possibilité de les importer chez soi pour les exploiter. Du néo-exclavagisme en quelque sorte. Le français syndiqué ne veut pas bosser 45 heures par semaine ? Qu'importe, le sénégalais fraîchement régularisé le fera.
 
Conclusion : sous couvert d'un pseudo-droit-de-l'hommisme de gauche, les grands patrons s'enrichissent sur le dos des plus faibles, que plus personne ne défend (rappel : Besancenot est pour la mondialisation). Merci à Alain Soral de se battre contre cette coalition UMPS, et bon courage à lui...


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"Il ne suffit pas de diaboliser une opinion pour la discréditer. Il faut dire en quoi elle est fausse."
n°16806595
Profil sup​primé
Posté le 23-11-2008 à 17:02:54  answer
 

_Genesis_ a écrit :

Bonjour. Je ne suis pas d'accord avec ce que j'ai pu lire sur les dernières pages de ce topic, au sujet du soi-disant progrès humain de la mondialisation.

 

La mondialisation, au PS c'est l'union ultime de tous les Hommes sous une même culture. L'union ultime de tous les Hommes, c'est évidemment le métissage intégral, et la culture ultime, c'est bien sûr le libéralisme libertaire.
Première remarque, il est humain de se sentir lié à ses origines, qu'elles soient familiales, géographiques ou culturelles. "J'aime la France comme j'aime ma mère". C'est ce que certains appellent le tribalisme, parce que chaque personne a besoin de ses origines pour construire son identité.
Partant de là, il est aisé de comprendre pourquoi partout où l'on a essayé de mélanger des ethniques ça s'est toujours mal terminé, ce qui ne laisse rien présager de bon pour une éventuelle "union mondiale", tant que les diversités culturelles existeront.
Deuxième remarque, penser qu'il faut créer une "culture ultime" pour pouvoir unir toute la planète est un fait d'intolérance, car il sous-entend qu'une culture peut valoir mieux qu'une autre. Ca me rappelle le temps de la colonisation ou celui des croisades, où on tentait d'occidentaliser les "sauvages" "pour leur bien". Je suis désolé, mais je ne suis pas sûr que le string valle mieux que le voile, ou que le culte de l'argent valle mieux que le culte d'une divinité.
Troisième remarque, faire l'éloge du métissage est une forme de racisme, puisqu'il sous-entend qu'un couple métissé vaut mieux qu'un couple qui ne l'est pas.
Une dernière remarque plus générale, je crois que ce qui fait la beauté du monde, c'est sa diversité, et le mélange tue la diversité.

 

La mondialisation, à l'UMP c'est la libre circulation des marchandises, des capitaux et des Hommes. C'est donc plus que la possibilité d'aller exploiter les miséreux, c'est carrément la possibilité de les importer chez soi pour les exploiter. Du néo-exclavagisme en quelque sorte. Le français syndiqué ne veut pas bosser 45 heures par semaine ? Qu'importe, le sénégalais fraîchement régularisé le fera.

 

Conclusion : sous couvert d'un pseudo-droit-de-l'hommisme de gauche, les grands patrons s'enrichissent sur le dos des plus faibles, que plus personne ne défend (rappel : Besancenot est pour la mondialisation). Merci à Alain Soral de se battre contre cette coalition UMPS, et bon courage à lui...

 

T'as mal appris par coeur la leçon, Soral est aussi pour la mondialisation. Il fallait dire "mondialisme".
Sinon les communistes ont toujours defendu le droit des peuples à disposer d'eux mêmes, donc dire que Besancenot est un "mondialiste" tel qu'il le definit est un n-ième mensonge de Soral pour justifier sa doctrine, un peu comme les conneries sur l'ideologie du metissage (mais ou tu as vu quelqu'un qui sincerement un couple métissé vaut mieux qu'un couple qui ne l'est pas ?).


Message édité par Profil supprimé le 23-11-2008 à 17:03:57
n°16806616
boblion
Posté le 23-11-2008 à 17:05:15  profilanswer
 

_Genesis_ a écrit :

Bonjour. Je ne suis pas d'accord avec ce que j'ai pu lire sur les dernières pages de ce topic, au sujet du soi-disant progrès humain de la mondialisation.

 

La mondialisation, au PS c'est l'union ultime de tous les Hommes sous une même culture. L'union ultime de tous les Hommes, c'est évidemment le métissage intégral, et la culture ultime, c'est bien sûr le libéralisme libertaire.
Première remarque, il est humain de se sentir lié à ses origines, qu'elles soient familiales, géographiques ou culturelles. "J'aime la France comme j'aime ma mère". C'est ce que certains appellent le tribalisme, parce que chaque personne a besoin de ses origines pour construire son identité.
Partant de là, il est aisé de comprendre pourquoi partout où l'on a essayé de mélanger des ethniques ça s'est toujours mal terminé, ce qui ne laisse rien présager de bon pour une éventuelle "union mondiale", tant que les diversités culturelles existeront.
Deuxième remarque, penser qu'il faut créer une "culture ultime" pour pouvoir unir toute la planète est un fait d'intolérance, car il sous-entend qu'une culture peut valoir mieux qu'une autre. Ca me rappelle le temps de la colonisation ou celui des croisades, où on tentait d'occidentaliser les "sauvages" "pour leur bien". Je suis désolé, mais je ne suis pas sûr que le string valle mieux que le voile, ou que le culte de l'argent valle mieux que le culte d'une divinité.
Troisième remarque, faire l'éloge du métissage est une forme de racisme, puisqu'il sous-entend qu'un couple métissé vaut mieux qu'un couple qui ne l'est pas.
Une dernière remarque plus générale, je crois que ce qui fait la beauté du monde, c'est sa diversité, et le mélange tue la diversité.

 

La mondialisation, à l'UMP c'est la libre circulation des marchandises, des capitaux et des Hommes. C'est donc plus que la possibilité d'aller exploiter les miséreux, c'est carrément la possibilité de les importer chez soi pour les exploiter. Du néo-exclavagisme en quelque sorte. Le français syndiqué ne veut pas bosser 45 heures par semaine ? Qu'importe, le sénégalais fraîchement régularisé le fera.

 

Conclusion : sous couvert d'un pseudo-droit-de-l'hommisme de gauche, les grands patrons s'enrichissent sur le dos des plus faibles, que plus personne ne défend (rappel : Besancenot est pour la mondialisation). Merci à Alain Soral de se battre contre cette coalition UMPS, et bon courage à lui...

 

Tu as une vision extrêmement réductrice de la mondialisation. Se cultiver, voyager et apprendre des trucs sur d'autres cultures ne va pas faire de toi un monstre apatride à la solde du grand capital. Au contraire cela risque d'élargir ton horizon intellectuel et t'apprendre plein de trucs ;)
Quant aux phrases: " J'aime la France comme ma mère " c'est avec ce genre de truc qu'on en est arrivé à des boucheries comme en 14.
Quant tu parles des origines là encore tu es extrêmement réducteur si c'est pour toi connaître la marseillaise et les couleurs du drapeau. Les cours d'histoire et de littérature existent encore dans nos écoles.

 

Quant à tes remarques sur le métissage elles sont assez gerbantes. A part deux ou trois bobos excités, personne ne le prône, cela relève du domaine privé. Par contre à l'extrême droite on se prive pas de faire circuler certains mensonges genre " disparition des blonds et roux " ...
Pour ce qui est de l'uniformité que tu critiques et à laquelle tu lui opposes une diversité tant rêvée ( mais hélas qui n'est qu'un fantasme ) je vais te poser une question. Avec qui préfères tu bosser / discuter / mener à bien un projet:
Quelqu'un qui par exemple à une double nationalité et a effectué la moitié de ses études à Paris et l'autre moitié aux Etats-Unis ou bien un plouc qui n'est jamais sorti de sa vallée ?  :)
Tu pourra alors constater que l'enjeu le plus profond est le niveau d'éducation et l'ouverture culturelle ( ce que j'ai appelé "l'horizon culturel" ). Tu peux trouver des personnes qui ne sont même pas françaises et qui en connaissent bien plus sur l'histoire et la culture de la France et l'admirent bien plus que le beauf moyen du coin.
Voilà c'était juste pour dire que les échanges culturels ne sont en rien nocifs bien au contraire.
 :hello:

Message cité 2 fois
Message édité par boblion le 23-11-2008 à 17:06:44
n°16806710
Profil sup​primé
Posté le 23-11-2008 à 17:18:01  answer
 

boblion a écrit :


Pour ce qui est de l'uniformité que tu critiques et à laquelle tu lui opposes une diversité tant rêvée ( mais hélas qui n'est qu'un fantasme ) je vais te poser une question. Avec qui préfères tu bosser / discuter / mener à bien un projet:
Quelqu'un qui par exemple à une double nationalité et a effectué la moitié de ses études à Paris et l'autre moitié aux Etats-Unis ou bien un plouc qui n'est jamais sorti de sa vallée ?  :)  


 
merde ca existe  :sweat:  
Bon c'est representatif que de lui meme, et surement pas de courants politiques.

n°16806816
_Genesis_
Singular Think
Posté le 23-11-2008 à 17:33:34  profilanswer
 

boblion a écrit :

Tu as une vision extrêmement réductrice de la mondialisation. Se cultiver, voyager et apprendre des trucs sur d'autres cultures ne va pas faire de toi un monstre apatride à la solde du grand capital. Au contraire cela risque d'élargir ton horizon intellectuel et t'apprendre plein de trucs ;)


 

boblion a écrit :

Pour ce qui est de l'uniformité que tu critiques et à laquelle tu lui opposes une diversité tant rêvée ( mais hélas qui n'est qu'un fantasme ) je vais te poser une question. Avec qui préfères tu bosser / discuter / mener à bien un projet:
Quelqu'un qui par exemple à une double nationalité et a effectué la moitié de ses études à Paris et l'autre moitié aux Etats-Unis ou bien un plouc qui n'est jamais sorti de sa vallée ?  :)


 
Ah mais je suis tout à fait d'accord avec toi : la diversité est une source d'enrichissement, et c'est justement pour cela que je soutiens ceux qui veulent la préserver ! Car c'est bien là que se trouve l'effet pervers de la mondialisation : il uniformise le monde, et donc à terme il est de moins en moins enrichissant de voyager.
 

boblion a écrit :

Quant aux phrases: " J'aime la France comme ma mère " c'est avec ce genre de truc qu'on en est arrivé à des boucheries comme en 14.


Comment ça ? Je considère que mourir pour son pays, c'est mourir pour défendre sa propre identité. D'autres se mettent en danger pour sauver leur honneur ou celui de leur famille, c'est pareil.
 

boblion a écrit :

Quant tu parles des origines là encore tu es extrêmement réducteur si c'est pour toi connaître la marseillaise et les couleurs du drapeau. Les cours d'histoire et de littérature existent encore dans nos écoles.


Je ne parle pas de connaissance mais d'attachement à ses origines.
 

boblion a écrit :

Quant à tes remarques sur le métissage elles sont assez gerbantes. A part deux ou trois bobos excités, personne ne le prône, cela relève du domaine privé. Par contre à l'extrême droite on se prive pas de faire circuler certains mensonges genre " disparition des blonds et roux " ...


Croire que le fait qu'Obama soit noir lui donne un "plus", que Ségolène Royale soit une femme lui donne un "plus" ou encore que Bertrand Delanoë soit homosexuel lui donne un plus, tout cela est gerbant parce qu'on s'arrête à ce que la personne est, plutôt qu'à ce qu'elle fait.
Quant à la disparition des blonds, c'est évidemment faux mais pas totalement dans le sens où une dilution génétique va tout de même s'opérer, rendant une forme de diversité -la blondeur- plus rare. Le parallèle avec ce que je viens de dire est intéressant.

Message cité 1 fois
Message édité par _Genesis_ le 23-11-2008 à 17:34:30

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"Il ne suffit pas de diaboliser une opinion pour la discréditer. Il faut dire en quoi elle est fausse."
n°16806889
boblion
Posté le 23-11-2008 à 17:45:26  profilanswer
 

_Genesis_ a écrit :


Ah mais je suis tout à fait d'accord avec toi : la diversité est une source d'enrichissement, et c'est justement pour cela que je soutiens ceux qui veulent la préserver ! Car c'est bien là que se trouve l'effet pervers de la mondialisation : il uniformise le monde, et donc à terme il est de moins en moins enrichissant de voyager.


Je sais pas si ça uniformise tant que ça. La somme des savoirs humains n'a jamais été aussi grande, on n'a jamais pu voyager autant dans le monde. Tu veux interdire le tourisme aussi ?

 
_Genesis_ a écrit :


Comment ça ? Je considère que mourir pour son pays, c'est mourir pour défendre sa propre identité. D'autres se mettent en danger pour sauver leur honneur ou celui de leur famille, c'est pareil.


Je pense que c'est surtout un raccourci rapide pour envoyer les masses populaires à l'abattoir afin de protéger des intérêts qui les dépassent Il y a une différence entre quelqu'un qui connait l'histoire de son pays, pourquoi il se bat et celui qui se bat parce que "la France c'est sa mère". Quant à la remarque mourir pour défendre son identité elle me fait sourire... C'est l'impression que le pauvre plouc dans les tranchées a eu. La réalité est elle plus complexe ( il y a un tas d'autres intérêts et de raisons qui ont mené à la guerre ).

 
_Genesis_ a écrit :


Je ne parle pas de connaissance mais d'attachement à ses origines.


Tu peux avoir une double nationalité et être attaché à tes "deux" origines ( encore un terme très vague )

 
_Genesis_ a écrit :


Croire que le fait qu'Obama soit noir lui donne un "plus", que Ségolène Royale soit une femme lui donne un "plus" ou encore que Bertrand Delanoë soit homosexuel lui donne un plus, tout cela est gerbant parce qu'on s'arrête à ce que la personne est, plutôt qu'à ce qu'elle fait.


C'est pas un plus c'est le coté "première fois" qui excite les foules. Personnellement j'en ai rien à branler. Ca donne juste moins d'arguments aux communautaristes et ça fait enrager les vieux d'extrême droite.

 
Citation :


Quant à la disparition des blonds, c'est évidemment faux mais pas totalement dans le sens où une dilution génétique va tout de même s'opérer, rendant une forme de diversité -la blondeur- plus rare. Le parallèle avec ce que je viens de dire est intéressant.


Non seulement tu te bases sur des suppositions à plus que très long terme. ( Qui te dit que tous les blonds vont coucher avec des noirs et les roux avec des jaunes ? [:kiki] ), mais en plus au fond je ne vois même pas le problème. Tu veux mettre en place des cheptels humains ? Un cheptel "blond", un autre noir pour respecter la "pureté" ? Tout ça pour un taux de mélanine dans les cellules ? [:kiki]
Tu te fabriques tes propres fantasmes mon ami.

 

Les gens couchent avec qui ils veulent.

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Message édité par boblion le 23-11-2008 à 17:52:59
n°16806927
Profil sup​primé
Posté le 23-11-2008 à 17:50:36  answer
 

_Genesis_ a écrit :


Troisième remarque, faire l'éloge du métissage est une forme de racisme, puisqu'il sous-entend qu'un couple métissé vaut mieux qu'un couple qui ne l'est pas.


 
Sauf qu'encourager le métissage est une bonne chose, n'en déplaise à l'extrême droite. Les immigrés sont fortement minoritaires en France, nous n'avons absolument rien à craindre du métissage. C'est le principe de la dilution
 
Au contraire, le métissage "massif" est une bonne chose, c'est ce qui permettrait de reformer à terme une population française homogène, une bonne chose pour l'unité nationale et ce serait fatal pour les communautarismes qui serait complètement noyés.. Le métissage est le stade ultime de l'assimilation d'une minorité, permettant de la faire rentrer dans le moule national.  
 
C'est bien la raison pour laquelle les communautaristes refusent le métissage. Avec un métissage massif, dans un siècle t'aurais plus aucune communauté autre qu'un seul et unique peuple français, aux origines diverses, certes, mais cette diversité d'origine est ce qui caractérise le peuple français. Aux origine celtes, romaines, grecques, germaines, juives, polonaises, italiennes, on ne ferait qu'ajouter des origines africaines. Ca ne changerait pas grand chose au fond
Je comprendrais jamais pourquoi les frontistes ne sont pas de chauds partisans du métissage de masse, car avec ça, dans un siècle ils l'auraient, leur fantasme d'une France sans Noirs ni Maghrébins :D  
 
 
 
En revanche, je suis plutot d'accord avec le reste de ton post

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 23-11-2008 à 17:57:40
n°16807957
Profil sup​primé
Posté le 23-11-2008 à 20:22:16  answer
 

Putain, à propos, matez juste ce clip, dans le genre angélique/subventionné/complaisant/pervers/inepte/infatué/etc..., c'est priceless  [:kluruit]  :  
 
http://www.dailymotion.com/video/k51HmGEtkS0pU3Prib
 
Enfin, s'agissant du métissage comme phénomène sociologique et culturel il ne pose pas problème à Soral, que je sache. Effectivement, et a fortiori dans le cas de la France, il s'inscrit dans une tradition historique d'assimilation et fortifie la nation contre les exigences communautaires. Ce à quoi il s'attaque, c'est à l'idéologie du métisse, qui, d'une part, fait la promotion systématique de la discrimination positive, jouant le jeu des différences ethniques contre les enjeux de classe, et, d'autre part, tient le brassage généralisé, la négation des frontières et de la souveraineté des Etats, la neutralisation des différents patrimoines civilisationnels au nom du sang qu'ils ont fait verser, et le mépris des racines en ce qu'elles seraient aliénantes, comme l'aboutissement de l'histoire humaine (ce qui lui permet par ailleurs de la nier dans ses mécanismes les plus évidents).  
Or il est tout à fait appréciable pour les comités d'actionnaires de multinationales, les technocrates véreux jusqu'à l'os, les spéculateurs vandales, et autres profiteurs actuels de la mondialisation, que soit disqualifiée la seule opposition envisageable à leurs petites affaires, à savoir justement des nations puissantes, soudées et structurées par des valeurs non-vénales, mues par une vision à long terme et un sens de l'histoire. D'où la critique adressée à l'encontre de l'idéologie en question par Soral. Mais ce serait une grossière erreur de le confondre avec les identitaires du Front, même si, par pragmatisme, il lui arrive de dialoguer avec eux.
Comme il a été déjà été dit, il ne s'oppose pas non plus à la mondialisation, qu'il sait irréversible. Son parti-pris est d'en mesurer les effets en lui opposant des nations fortes. La Russie de Poutine, dont il se dit le partisan, est un exemple intéressant d'Etat qui s'intègre à la mondialisation tout en conservant sa souveraineté.

n°16809078
_Genesis_
Singular Think
Posté le 23-11-2008 à 22:30:09  profilanswer
 

boblion a écrit :

Je sais pas si ça uniformise tant que ça. La somme des savoirs humains n'a jamais été aussi grande, on n'a jamais pu voyager autant dans le monde. Tu veux interdire le tourisme aussi ?


L'uniformisation est bien réelle. Tu parles de tourisme, hé bien justement aujourd'hui pour découvrir réellement une culture il faut s'éloigner des grands sites sinon on a l'impression de ne pas être parti ! Les hôtels sont les mêmes, on trouve des mac-do, tout le monde parle français ou anglais,... C'est l'effet pervers du voyage de masse, une sorte de pollution culturelle.
 
 

boblion a écrit :

Citation :

Quant à la disparition des blonds, c'est évidemment faux mais pas totalement dans le sens où une dilution génétique va tout de même s'opérer, rendant une forme de diversité -la blondeur- plus rare. Le parallèle avec ce que je viens de dire est intéressant.


Non seulement tu te bases sur des suppositions à plus que très long terme. ( Qui te dit que tous les blonds vont coucher avec des noirs et les roux avec des jaunes ? [:kiki] ), mais en plus au fond je ne vois même pas le problème. Tu veux mettre en place des cheptels humains ? Un cheptel "blond", un autre noir pour respecter la "pureté" ? Tout ça pour un taux de mélanine dans les cellules ? [:kiki]
Tu te fabriques tes propres fantasmes mon ami.


Ce ne sont pas des suppositions. Il n'y a pas besoin d'être généticien pour comprendre que l'expressivité d'un gène récessif dépend de sa fréquence dans la population, fréquence qui diminue si ladite population choisit de copuler avec des homozygotes dominants. Là où le parallèle est intéressant avec les cultures, c'est que de la même façon, lorsqu'on mélange un Kenyen avec une américaine, on obtient un américain 100 % mac Do, et pas un hybride qui garderait "le meilleur de chaque culture" (si tant est qu'on puisse juger objectivement une culture).
Ce que j'aimerai, c'est que "l'occident" arrête de se sentir "en avance" sur toutes les questions sociales, économiques, spirituelles, sociétales, etc... et cesse de vouloir convertir le reste de la planète. J'aimerai qu'un jour je puisse emmener mes enfants au Maroc, et vivre une semaine "à la marocaine" pour leur montrer qu'il y a d'autres façons de vivre et de concevoir les choses. Il me semble que c'est bien de cette richesse culturelle dont tu me parlais, et j'espère que tu comprends qu'avec la mondialisation on est en train de la tuer à petit feu.
 
 
 
Je suis d'accord avec toi, dans le cas très particulier de la France d'aujourd'hui, le métissage est un passage obligatoire vers l'assimilation totale de nos immigrés africains. Néanmoins, même s'il doit évidemment être toléré et ne souffrir d'aucun préjugé, le métissage ne doit pas être prôné pour des raisons de "mélange des cultures par le sang" pour toutes les raisons que j'ai eu l'occasion de développer. Et, je le répète, prôner le métissage pour des raisons idéologiques est aussi gerbant que de prôner le non-métissage pour des raisons idéologiques, c'est-à-dire être raciste.


---------------
"Il ne suffit pas de diaboliser une opinion pour la discréditer. Il faut dire en quoi elle est fausse."
n°16809112
pompono
بسم الله الرحمن الرحيم
Posté le 23-11-2008 à 22:33:53  profilanswer
 

Tiens Soral à envoyé ses militants. T'es lequel de la bande ?
 
Faites gaffe dans peu de temps je ressors une critique de Soral, que même sur son forum ils l'ont censuré tellement elle est pertinente... j'attend le bon moment

Message cité 1 fois
Message édité par pompono le 23-11-2008 à 22:37:00
n°16809759
BoraBora
Dilettante
Posté le 23-11-2008 à 23:22:44  profilanswer
 

_Genesis_ a écrit :

...blablabla...


Ouais, bref :
 
- Les communautarismes, c'est mal.
- Les mélanges de culture et de couleur de peau, c'est mal.
- Mais le communautarisme national, défini par des frontières, c'est bien.
 
Pas besoin de faire des posts de 50 lignes, hein. On connaît l'idée par coeur, et ce n'est même pas le bobo Soral qui l'a trouvée. :sarcastic:


---------------
Qui peut le moins peut le moins.
n°16809913
Profil sup​primé
Posté le 23-11-2008 à 23:39:49  answer
 

pompono a écrit :

Tiens Soral à envoyé ses militants. T'es lequel de la bande ?
 
Faites gaffe dans peu de temps je ressors une critique de Soral, que même sur son forum ils l'ont censuré tellement elle est pertinente... j'attend le bon moment


 
Fais péter [:fitterashes]
 
EDIT : C'est pas la critique de Tévanian, au moins ? [:blinkgt]

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Message édité par Profil supprimé le 23-11-2008 à 23:42:50
n°16809941
boblion
Posté le 23-11-2008 à 23:42:36  profilanswer
 

_Genesis_ a écrit :


L'uniformisation est bien réelle. Tu parles de tourisme, hé bien justement aujourd'hui pour découvrir réellement une culture il faut s'éloigner des grands sites sinon on a l'impression de ne pas être parti ! Les hôtels sont les mêmes, on trouve des mac-do, tout le monde parle français ou anglais,... C'est l'effet pervers du voyage de masse, une sorte de pollution culturelle.


Cette uniformisation n'est présente que chez les beaufs et les classes les plus populaires n'ayant pas accès à l'enseignement supérieur. Après une fois que tu as acquis un certain niveau d'éducation et que tu es un peu curieux tu peux te renseigner et accéder à une quantité de connaissances et de savoirs comme l'humanité ne l'a jamais connu. Tu peux aller visiter presque tous les pays et monuments, te rendre dans des bibliothèques, faire des recherches dans les archives de pays étrangers. Plein de choses qui étaient autrefois impossibles ou plus difficile à réaliser.
Tu vis avec l'image d'Epinal d'un homme idéal parlant son patoi local, qui n'est pas ouvert sur le monde et à l'horizon l'intellectuel limité. Ce n'est certainement pas bénéfique pour l'humanité, quant au niveau culturel si cela suppose pour toi de retourner à l'époque où 70% de la population était analphabète et était abrutie par la propagande nationaliste ou de la religion locale, laisse moi douter.

 
Citation :


Ce ne sont pas des suppositions. Il n'y a pas besoin d'être généticien pour comprendre que l'expressivité d'un gène récessif dépend de sa fréquence dans la population, fréquence qui diminue si ladite population choisit de copuler avec des homozygotes dominants. Là où le parallèle est intéressant avec les cultures, c'est que de la même façon, lorsqu'on mélange un Kenyen avec une américaine, on obtient un américain 100 % mac Do, et pas un hybride qui garderait "le meilleur de chaque culture" (si tant est qu'on puisse juger objectivement une culture).
Ce que j'aimerai, c'est que "l'occident" arrête de se sentir "en avance" sur toutes les questions sociales, économiques, spirituelles, sociétales, etc... et cesse de vouloir convertir le reste de la planète. J'aimerai qu'un jour je puisse emmener mes enfants au Maroc, et vivre une semaine "à la marocaine" pour leur montrer qu'il y a d'autres façons de vivre et de concevoir les choses. Il me semble que c'est bien de cette richesse culturelle dont tu me parlais, et j'espère que tu comprends qu'avec la mondialisation on est en train de la tuer à petit feu.


Ca veut dire quoi un américain 100% Macdo ? C'est pas un peu une grosse caricature ?
Tu sais je pense que si tu cherches un peu dans les universités, tu vas trouver des gars qui vont te mettre minable si tu discutes un peu histoire ou culture avec eux. Si tu bases tous tes raisonnements sur les individus les moins cultivés de nos sociétés, tu ne vas pas aller loin. En même temps je sais même pas si je ne préfère pas le beauf du coin à un analphabète du 19ème siècle [:kiki]
Quant à accuser la mondialisation de tuer les cultures de manière aussi caricaturale je rigole. Genre les marocains n'ont plus leur culture à eux ?  :sarcastic:

 

Je vois pas où est le problème si les gosses français en plus de lire Tintin et Astérix peuvent lire des mangas ou Harry Potter... Si ça peut les ouvrir sur le monde... Ils pourront toujours lire l'intégrale de Zola et de Balzac quelques années plus tard. C'est pas parce qu'une œuvre vient de l'étranger qu'elle est fondamentalement malsaine.
Par contre c'est vrai que c'est pas toujours compatible avec la vision de la grande France souveraine marchant au son de la marseillaise et se paluchant avec une lecture évènementielle et sélective de son "glorieux passé".


Message édité par boblion le 23-11-2008 à 23:43:48
n°16809952
Innolis_Je​vede
70
Posté le 23-11-2008 à 23:43:21  profilanswer
 

Rien ne permet d'affirmer que la culture des hommes dans un future éloigné, même uniformisé, sera moins riche que la culture des nations actuelle, comme la souligné boblion.
En plus, rien nous empêche d'imaginer un monde unique, avec des grandes régions.
Et puis, si le marocain en question désire lui aussi avoir l'occasion de voire et de vivre l'expérience d'autres cultures à la petite semaine, il ne pourrait le faire que par le biais d'un mécanisme économique, qui actuellement est adopté par la majorité des occidentaux justement, et donc, en se mondialisant... C'est un peut le chien qui se mort la queue.
Nous même sommes mondialisé en partie, c'est difficile de refuser aux autres les bénéfices dont nous avons profité pour nous même.
L'uniformisation légale, et sociale, je vois ça un peu comme la paix romaine. C'est la seule vrais base saine sur laquelle l'humanité pourra enfin évoluer (je parle pas d'évolutions technologiques). Aujourd'hui pour chaque pas en avant, il nous arrive d'en faire plusieurs en arrière. Alors, oui, le chemin, on est pas prêt d'en voir le bout, mais c'est pas comme si on pouvait décider de faire du surplace, même à coup de pieds au cul, faudra bien qu'on avance, bon gré mal gré. Je pense même que plus on va tenter d'aller à contre courant, plus ça va être douloureux.

Message cité 1 fois
Message édité par Innolis_Jevede le 23-11-2008 à 23:57:01

---------------
7666
n°16810035
pompono
بسم الله الرحمن الرحيم
Posté le 23-11-2008 à 23:52:16  profilanswer
 


 
C'est quoi le delire de ton pseudo ? T'es vraiment maurassien ?

n°16810052
RykM
t'as de beaux gènes, tu sais..
Posté le 23-11-2008 à 23:54:32  profilanswer
 

_Genesis_ a écrit :


 Il n'y a pas besoin d'être généticien pour comprendre que l'expressivité d'un gène récessif dépend de sa fréquence dans la population, fréquence qui diminue si ladite population choisit de copuler avec des homozygotes dominants.  


 
Non c'est faux.
Cours de genetique des populations, chapitre I, paragraphe 1. :hello:  
 
En passant, un gene n'est pas recessif ou dominant.
Les alleles d'un meme gene, en revanche, le sont.
 
Et c'est pas vraiment utile d'employer des termes pompeux pour assoir ton argumentation.
"expressivite" ne veut rien dire, "expression" fera l'affaire.
 
Bref.
 
 

n°16810064
pompono
بسم الله الرحمن الرحيم
Posté le 23-11-2008 à 23:56:27  profilanswer
 

Citation :


Aujourd'hui il y a une figure intellectuelle possédant une grande renommée, Alain Soral, qui s'affirme marxiste et soutient le Front National.
 
A une autre époque, une telle orientation n'aurait pas attiré une quelconque attention tellement elle peut paraître délirante.
 
Mais aujourd'hui la connaissance du marxisme est si faible et les orientations politiques de l'extrême-gauche tellement chaotiques, qu'Alain Soral attire à lui une attention certaine. Pour preuve, le succès de l'université d'été de son association nommée "Egalité & Réconciliation", où ont pu passer des figures culturelles ou politiques comme Le Pen, Dieudonné ou l'ancien leader des cogneurs d'extrême-droite Batskin.
 
Afin d'aider à comprendre en quoi Alain Soral est "marxiste", c'est-à-dire en fait en quoi il ne l'est pas, voici une série de réponses aux questions essentielles à ce sujet.
 
Quel est le rapport d'Alain Soral avec le P"C"F?
 
Alain Soral a été fugitivement adhérent du PCF au début des années 90. Iil se revendique d'ailleurs d'une tradition issue du PCF des années 1960-1970.
 
A cette époque, le PCF mettait en avant un marxisme considéré comme une "méthode" permettant un "humanisme" (et subissait alors les critiques acerbes de la part des maoïstes et des trotskystes).
 
Alain Soral se revendique explicitement de cette conception et d'auteurs liés organiquement au PCF et combattant la conception d'un marxisme considéré comme "totalitaire".
 
Il a comme référence Henri Lefebvre (1901-1991), philosophe et sociologue issu du PCF, auteur de notamment de travaux sur la vie quotidienne et farouche opposant au "stalinisme", tout comme le philosophe et sociologue Lucien Goldmann (1913-1970).
 
A cela s'ajoute Georges Lukacs (1885-1971), philosophe hongrois quasi officiel de la philosophie pro-soviétique des années 1960-1970 et auteur dans sa jeunesse de "Histoire et conscience de classe", classique "gauchiste" faisant du marxisme un mélange de philosophie et de sociologie.
 
On trouve également Lucien Sève (né en 1926), membre du Comité central du P"C"F pendant trente ans et l'un de ses principaux philosophes durant les années 1970-80; Michel Clouscard (né en 1928), sociologue très proche du PCF qui considère que le libéralisme forme un néo-fascisme et méprise "l'idéologie du désir" de Mai 1968 (« mouvement parisien, estudiantin, libertaire, culturel, gauchiste »); ou encore Jean-Claude Michéa (né en 1950) passé par le PCF et qui, se fondant sur les thèses de George Orwell, critique la « culture de la consommation » (« de N.T.M. à "Hélène et les garçons", de la "Loveparade" à la Gay Pride »), expliquant que les professeurs « tremblent » devant les représentants des élèves et des parents aux conseils de classe!
 
Comme on le voit, Alain Soral se situe dans la tradition du "marxisme" tel que le PCF l'a conçu durant les années 1960-1970, le "marxisme" comme outil d'analyse. Alain Soral dit d'ailleurs clairement à ce sujet:
 
« Les gens un peu instruits savent que le marxisme, loin de se réduire à l'expérience soviétique, est d'abord un outil d'analyse. Un outil d'analyse qui conçoit la réalité comme une totalité historique en cours, et dont les performances sont bien supérieures à ce que peut produire l'idéalisme, qu'il soit ontologiste ou subjectif. Le marxisme, dit aussi matérialisme historique et dialectique, donne à quiconque s'intéresse à la complexité du réel, une telle leçon de virilité intellectuelle » (Interview à « Elements »).
 
Alain Soral se pose d'ailleurs comme nostalgique du P"C"F des années 1960-1970:
 
« Le PCF vivait de son encadrement et de sa défense historique de la classe ouvrière, anciennement majoritaire en banlieue. Le but du regroupement familial a donc été clairement, entre autres, de casser ce pouvoir en important massivement dans les banlieues, des Africains issus de la paysannerie pauvre du tiers monde et du bled, sans culture ouvrière, syndicale. Ainsi, on a cassé une organisation et une conscience de classe, comme on a cassé à la même période les forteresses ouvrières et syndicales, type Billancourt.
Aujourd'hui, les gosses qui brûlent des bagnoles ne sont pas des enfants d'ouvriers qui se battent pour préserver des acquis de classe, mais des paumés violents, issus le plus souvent de familles sans pères et forcément nihilistes, puisque n'ayant aucune culture solide, aucun exemple valorisant auquel se raccrocher. Ces jeunes ne sont pas des opprimé s en lutte, ce sont des névrosés sociaux. » (Interview à poivrerouge.ouvaton.org).
 
Le premier point qu'il faut comprendre pour saisir la démarche d'Alain Soral consiste en cette filiation historique: Alain Soral a la même vision du marxisme que le P"C"F des années 1960-1970, une conception rejetée alors par les trotskystes comme étant du "réformisme" et par les maoïstes comme étant du "révisionnisme".
 
 
 
En quoi consiste précisément le "marxisme" d'Alain Soral?
 
Alain Soral est très clair: le marxisme ce n'est pas une pratique révolutionnaire, mais un outil, un moyen de comprendre l'histoire et la société.
 
Voilà pourquoi ce que met Alain Soral en avant lorsqu'il se réclame du "marxisme", c'est simplement l'aspect sociologique, « la sociologie marxiste [qui] s'oppose à la sociologie bourgeoise - ou positiviste - sur la question de l'identité du sujet et de l'objet en sciences humaines. » (Tribune libre en réponse à celle de monsieur Cuculuella parue dans le Choc du Mois).
 
Voilà pourquoi ses références sont également le plus souvent des sociologues.
 
Pour Alain Soral, le marxisme se résume à une compréhension du rapport entre l'objet et le sujet dans la société, ou comme il le dit, "la question de l'identité du sujet et de l'objet en sciences humaines".
 
Pour comprendre ce que cela signifie, il faut se rappeler qu'Alain Soral ne se considère pas comme novateur, il dit ainsi: « Je ne suis sans doute pas le plus grand intellectuel marxiste de tous les temps, je ne l'ai jamais prétendu, j'ai seulement consacré des années d'études et de lecture à ce sujet. » (Tribune libre en réponse à celle de monsieur Cuculuella)
 
Donc, sur quoi se fonde la "sociologie marxiste" d'Alain Soral?
 
Elle se fonde très précisément sur l'analyse de Georg Lukacs dans "Histoire et conscience de classe".
 
Pour Lukacs, la société capitaliste est marquée par un phénomène qu'il appelle la « réification », c'est-à-dire le fait que tous les rapports entre les gens deviennent des « choses »; les gens deviennent des marchandises les uns pour les autres.
 
C'est très exactement le fondement des oeuvres d'Alain Soral.
 
Lukacs parle de la société comme d'une « totalité concrète », selon lui absolument toutes les relations et toutes les pensées dans le capitalisme sont des rapports marchands. Il dit : « on peut découvrir dans la structure du rapport marchand le prototype de toutes les formes d'objectivité et de toutes les formes correspondantes de subjectivité dans la société bourgeoise » (Histoire et conscience de classe).
 
Alain Soral ne fait que reprendre cette conception pour l'appliquer au monde d'aujourd'hui tel qu'il le voit, c'est-à-dire comme un « enfer où règne désormais en maître l'individualisme pulsionnel et consumériste » (Interview à « Elements »)
 
Alain Soral s'est ainsi fait connaître comme auteur à « polémiques » critiquant certaines fractions de la société qu'il considère comme étant l'expression de la société de consommation, notamment les gays, les féministes et les « z'y-vas ».
 
La technique d'Alain Soral est de prendre un seul aspect de la contradiction et de dire: voilà le seul aspect qui existe et qui compte!
 
La thèse de Soral, niant la dialectique, le fait que que chaque chose a deux aspects en contradiction, est similaire dans le fond à celle de Lukacs: les consciences sont corrompues par la société de consommation, les véritables valeurs humaines se sont absolument et totalement perdues et il faut donc une « révolution » pour rétablir ces valeurs et sauver les consciences de la soumission absolue et complète à la « consommation. »
 
Si Lukacs affirme dans « Histoire et conscience de classe » que « le développement de la bourgeoisie confère d'une part à l'individualité une importance toute nouvelle et, par ailleurs, supprime toute individualité par les conditions économiques de cet individualisme, par la réification que crée la société marchande », Soral ne dit pas autre chose au sujet des « libéraux libertaires » dont la figure reste pour lui Daniel Cohn-Bendit.
 
Alain Soral considère que nous vivons dans un monde totalitaire et il se fonde pour affirmer cela sur la conception de Lukacs.
 
Comme on le voit, le "marxisme" d'Alain Soral ne se fonde aucunement sur les analyses du capitalisme comme celles faite dans "Le Capital"; il ne traite jamais de l'exploitation ni du rôle central de la classe ouvrière.
 
Pareillement, Alain Soral n'aborde à aucun moment la question du pouvoir ni les thèses de Karl Marx sur la nécessité de la dictature du prolétariat.
 
Le "marxisme" d'Alain Soral ne consiste purement et simplement qu'en une généralisation absolue du principe du "fétichisme" développé par Karl Marx. Dans la conception d'Alain Soral, la Star Academy domine totalement l'individu, sauf si celui-ci "choisit" autre chose.
 
 
 
Cause et conséquence: quelle est la conséquence de la conception d'Alain Soral?
 
A partir du moment où Alain Soral développe cette conception comme quoi nous vivons dans un monde totalitaire, la lutte de classe n'a plus de sens, puisque les classes sont toutes intégrées dans le système.
 
Alain Soral parle ainsi de : « montée du " psy-cul " au détriment de la conscience politique et des luttes sociales sérieuses, communautarismes sexuel, gay, féministe... contre la solidarité de classe, affaiblissement de la vision du père et dévalorisation de la morale-travail au profit de la séduction, moteur de l'idéologie du désir, avec comme réactions en chaîne : sur-valorisation du groupisme, de la consommation et du people, dévalorisation des sciences dures et du réalisme au profit de l'onirisme de pacotille et de la pensée magique, astrologie, homéopathie, sectes... » (Interview à « Elements »).
 
Toutes les consciences sont donc corrompues par la société de consommation, les véritables valeurs humaines se sont perdues et il faut donc un sursaut, une « révolution » pour rétablir ces valeurs et sauver les consciences de la soumission absolue et complète à la « consommation. »
 
Il va y avoir alors deux conséquences essentielles. La première c'est la mise en avant de la subjectivité, du "sursaut", de la "volonté". Alain Soral est très clair à ce sujet: le nouveau protagoniste n'est pas le prolétariat, mais ceux qui parviennent à se choisir comme opposant au système.
 
A la question : « Quel sens donnez-vous à l'incontournable notion de " peuple " ? », il répond: « Un sens à la fois chrétien et marxiste, la communauté nationale, culturelle ou linguistique ne suffit pas à définir un peuple. Etre du peuple, c'est être conscient et fier d'appartenir à l'humanité souffrante, à la communauté de ceux qui assument ensemble le " principe de réalité", la production et la reproduction du monde.
 
Ainsi, selon cette définition, que n'aurait sans doute pas renié le commissaire Maigret, un patron de PME, un gendarme font tout autant parti du peuple qu'un ouvrier, un paysan, tandis qu'un petit parasite pontifiant, qu'il soit étudiant trotskiste, ex-président de la république méprisant " la Marseillaise " ou rentier philosophe cosmopolite au Point, n'en feront jamais partie, ce qu'avait parfaitement compris le Général de Gaulle ! » (Interview à « Elements »).
 
Cette conception est très proche de celle de Lukacs et de son "prolétariat" messianique: « Cela signifie subjectivement, pour la conscience de classe du prolétariat, que la dialectique entre l'intérêt immédiat et l'influence objective sur la totalité est transférée dans la conscience du prolétariat même, au lieu d'être - comme pour toutes les classes antérieures - un processus purement objectif, se déroulant hors de la conscience (adjugée) » (Histoire et conscience de classe).
 
Ce que dit Lukacs, c'est que le prolétariat est automatiquement révolutionnaire dès qu'il revendique quelque chose, d'où l'idée "géniale" d'Alain Soral: par une ruse de l'histoire, les gens qui travaillent, de par leur intérêt immédiat contre la mondialisation et s'ils le veulent vraiment, auraient une influence essentielle sur l'histoire, et serait révolutionnaire même si en apparence cela aurait l'air "réactionnaire".
 
Tel est le coeur de la thèse d'Alain Soral, et voilà pourquoi il dit qu'il faut s'allier tactiquement au Front National et qu'aujourd'hui, Karl Marx voterait Le Pen.
 
Puisque les classes n'existent soit disant plus en tant que moteur du changement, puisqu'il faut un nouveau sujet révolutionnaire et que le phénomène dominant SEMBLE être la mondialisation, tout ce qui CHOISIT de s'opposer à ce phénomène relevant de la société de consommation est, selon Alain Soral, révolutionnaire.
 
 
 
Cause et conséquence: sur quoi se fonde le caractère erroné de la conception d'Alain Soral?
 
L'erreur d'Alain Soral est typique: elle consiste à croire en la "totalité". La conception d'Alain Soral est totalement métaphysique et opposé à la dialectique.
 
Selon les principes de la dialectique, la contradiction est le moteur de toute chose. Chaque chose a deux aspects en lutte, toujours. Ainsi dans le capitalisme, la contradiction est entre la bourgeoisie et le prolétariat.
 
Alain Soral nie cela.
 
Dans le Manifeste Communiste, il est dit que « le caractère distinctif de notre époque, de l'ère de la bourgeoisie, est d'avoir simplifié les oppositions de classes. De plus en plus, l'ensemble de la société se divise en deux grands camps ennemis, en deux grandes classes directement opposées: la bourgeoisie et le prolétariat. »
 
Alain Soral dit explicitement le contraire en prônant l'alliance nationale.
 
En fait, on peut voir que des pans entiers du marxisme n'intéressent pas Alain Soral, qui ne parle jamais de l'exploitation du prolétariat, de l'inévitable crise finale du capitalisme ou bien de la dictature du prolétariat, qui sont pourtant des analyses essentielles de la pensée de Karl Marx.
 
Il faut bien voir qu'il existe deux traditions se revendiquant du marxisme.
 
La première considère que les oeuvres de Friedrich Engels sont inséparables des oeuvres de Karl Marx, la seconde rejette Friedrich Engels.
 
La tradition considérant que Marx et Engels sont inséparables aboutit à Mao Zedong, qui a résumé la dialectique en disant que "un se divise en deux". L'univers entier consiste en une lutte des contraires, tout est contradiction.
 
Cette tradition considère également que le capitalisme aboutit nécessairement à une crise finale, en raison de la surproduction de capital et de marchandises.
 
Tel n'est pas le cas de la seconde tradition. Celle-ci considère que les oeuvres de Karl Marx concernant l'économie ne forment qu'une piste; elle rejette l'idée d'une crise finale obligatoire du capitalisme et considère que le capitalisme peut être « équilibré ».
 
De la même manière, elle s'oppose aux thèses de Friedrich Engels sur le principe de "la dialectique dans la nature"; selon elle le marxisme n'explique que l'histoire et la société.
 
Alain Soral est très clairement fidèle à cette seconde tradition, comme le démontrent les auteurs auxquels il fait référence ou encore sa définition "sociologique" du marxisme.
 
Alain Soral peut alors se revendiquer du "marxisme" dans la mesure où il pioche dans ce qu'il considère comme une "méthode", mais il ne se revendique en rien des analyses faites sur le capitalisme et la dialectique.
 
Alain Soral fait très clairement partie de la seconde tradition, qui est la tradition social-démocrate, à laquelle appartiennent également les trotskystes mais aussi le P"C"F et tous ceux qui ont "révisé" le marxisme.
 
 
 
Comment Alain Soral a-t-il pu se dire "marxiste"?
 
Le marxisme est en effet devenu une notion floue qui a perdue sa nature politique pour devenir une simple « méthode d'analyse » dont on se revendique - ou pas.
 
Aujourd'hui le marxisme a le plus souvent disparu en tant que référence à l'extrême-gauche, seules restent quelques thèses de Marx, ou qui lui sont attribuées. Et ces thèses particulières de Marx sont justement présentées comme... étant le marxisme dans son ensemble, ceux s'en revendiquant comme étant « marxistes. »
 
Cela ne provient pas du hasard, mais de l'inlassable lutte de la petite-bourgeoisie pour dénier au marxisme la prétention d'être un système de pensée cohérent. Lutte dont l'un des exemples les plus connus est la mise en avant de la citation de Karl Marx « Tout ce que je sais, c'est que moi je ne suis pas marxiste. »
 
Cette citation est en fait coupée de son contexte, bien précis: « Moritzchen est un ami dangereux. La conception matérialiste de l'Histoire a maintenant, elle aussi, quantité d'amis de ce genre, à qui elle sert de prétexte pour ne pas étudier l'histoire. C'est ainsi que Marx a dit des "marxistes" français de la fin des années 1870 : "Tout ce que je sais, c'est que je ne suis pas marxiste." », (Lettre d'Engels à C. Schmidt, 5 août 1890).
 
Mais, présentée de manière tronquée, elle permet d'éviter toute pensée « systématique », c'est-à-dire « bolchevique », « totalitaire », « soviétique. »
 
Cette mise en avant systématique d'un Karl Marx non « marxiste » a été, entre autre, l'oeuvre de Maximilien Rubel (1905-1996). Pour cet intellectuel au service de la bourgeoisie française au sein du CNRS et des éditions de luxe de La Pléiade, la révolution de 1917 est le début d'une « mystification du marxisme. »
 
Les années 1970 ont sacralisé l'existence en France de gens se réclamant à divers degrés de Karl Marx, mais en rejetant toute discipline vis-à-vis de sa pensée.
 
La petite-bourgeoisie estudiantine a largement soutenu la conception d'un capitalisme « totalitaire » et dominant totalement les individus à part une petite minorité - elle-même! - qui réussit à faire son "insurrection" individuelle.
 
Ce sont les thèses de Herbert Marcuse sur « L'homme unidimmensionnel », celles de Wilhelm Reich sur la « révolution sexuelle » ou bien sûr en France avec Guy debord et sa critique de la « société du spectacle ».
 
La version français actuelle de l'altermondialisme n'est qu'un avatar de cette vision du monde. Elle a profité des philosophes soit disant « contestataires » mais en fait totalement reconnus par la bourgeoisie qui n'a cessée de les financer, les publier, les mettre en avant et même de leur « donner » l'université de Paris 8 - Vincennes: Michel Foucault, Gilles Deleuze, Alain Badiou, ou encore le théoricien de la LCR Daniel Bensaïd qui n'a cessé dans les années 2000 de publier des articles et des ouvrages expliquant que le marxisme n'a pas de caractère scientifique.
 
Dans ce contexte, il est ainsi parfaitement logique que quelqu'un comme Alain Soral puisse se dire « marxiste », puisque le terme n'est plus du tout présentée comme une référence politique, mais comme une simple référence « théorique », de « méthode ».
 
Il a d'ailleurs le point commun avec ces intellectuels de rejeter en bloc le « bolchevisme. »
 
D'ailleurs, si Alain Soral explique avec tant d'acharnement que le monde a changé depuis Marx, c'est parce qu'il suit la citation connue de Lukacs : « si l'on supposait, même sans l'admettre, que la recherche contemporaine ait prouvé l'inexactitude 'de fait' de toutes les affirmations particulières de Marx, un marxiste orthodoxe sérieux pourrait reconnaître sans condition tous ces nouveaux résultats, rejeter toutes les thèses particulières de Marx, sans pour autant, un seul instant, être contraint de renoncer à son orthodoxie marxiste (...). L'orthodoxie en matière de marxisme se réfère bien au contraire et exclusivement à la méthode » (Histoire et conscience de classe).
 
Il suffit donc à Soral d'expliquer que les thèses économiques de Marx sur la crise se sont avérées inexactes et de fermer la porte à cette question en rejetant Engels et la dialectique de la nature, le bolchevisme, Lénine et l'analyse de l'impérialisme, la Chine de Mao Zedong, etc. pour pouvoir se revendiquer « marxiste » sur le plan de la méthode.
 
 
 
Quelle est la nature de la conception erronée d'Alain Soral?
 
La conception d'Alain Soral est essentiellement idéaliste: dans son raisonnement, face au monde totalitaire, tout repose sur le « vouloir », le « devoir ».
 
Selon lui, le monde est totalitaire mais l'individu, lui, existe en tant qu'être prenant des décisions et devant sciemment entrer en rupture avec le système.
 
Au fond il ne fait que reprendre la vieille thèse idéaliste de Kant selon laquelle il est impossible d'aller au fond des choses, que les choses existent d'une certaine manière pour nous, mais ont une valeur « personnelle » inaccessible: c'est la vieille thèse comme quoi on ne pourra jamais vraiment comprendre une table parce qu'on ne peut pas la faire concrètement rentrer dans notre cerveau.
 
Il mythifie la figure du "rebelle", de l'être (« mâle » évidemment) comme « conscience malheureuse » qui erre dans le monde, tentant d'éviter les écueils du « consumérisme pulsionnel » dans un monde qu'on ne comprendra jamais vraiment totalement.
 
Et c'est là que la nature de la position sociale d'Alain Soral se révèle. Cette manière de voir le monde est propre à la petite-bourgeoisie, classe sociale qui se fait dépasser par la crise capitaliste et tente de "bloquer" le temps qui passe afin de se maintenir en vie, de ne pas se prolétariser.
 
Alain Soral a un horizon borné de par sa position de classe: il ne voit pas que tout a deux aspects, et il ne peut voir les choses que de manière unilatérale. Voilà pourquoi Alain Soral idéalise les rapports passés, met en avant une douce nostalgie.
 
Voilà aussi pourquoi il a une vision non dialectique des masses. Par exemple, au sujet de la rébellion de novembre 2005, Alain Soral affirme: « ces émeutes n'expriment aucune vision fondée sur une conscience acquise par la praxis, le travail, la relation aux autres groupes de la société. Niveau conscience politique c'est zéro » et [qu']il qualifie les jeunes prolétaires avec des qualificatifs tels que « incultes », « individualistes », « néo-tribaux », etc.
 
Par le terme de "praxis" (c'est-à-dire de "pratique" ), Alain Soral fait ici directement référence à Georges Lukacs et son oeuvre "Histoire et conscience de classe". Ce qu'il veut dire c'est que seul un processus "choisi" peut aboutir à quelque chose, et comme il ne comprend pas la dialectique il ne voit pas dans quelle mesure ces émeutes ont été à la fois choisi par les révoltés, et à la fois imposé aux révoltés.
 
C'est une conception totalement erronée, que l'extrême-gauche en France a d'ailleurs largement partagée, de par son incapacité à comprendre la dialectique.
 
A l'opposé, les communistes authentiques partent toujours du principe que le peuple fait l'Histoire.
 
« Depuis des millénaires les masses vivent victimes de l'oppression et de l'exploitation et toujours elles se sont révoltées; c'est une longue et inépuisable histoire... Depuis toujours, depuis qu'elles combattent, les masses ont réclamé l'organisation de la rébellion, qu'on l'arme, qu'on la soulève, qu'on la dirige, qu'on la conduise." (Gonzalo).
 
 
 
Que signifie la conception d'Alain Soral?
 
Alain Soral propage le pessimisme au sujet des masses. Sa conception d'un monde totalitaire est typique, et propre à la petite-bourgeoisie.
 
Bien entendu, il existe un fétichisme de la marchandise, que Karl Marx a parfaitement analysé; mais Alain Soral a comme vision des masses celle de "névrosés" collectionant frénétiquement les timbres-poste ou hystériques à l'idée d'avoir un autographe de Michael Jackson.
 
Là où il y a oppression, il y a résistance. Parce qu'ils ne la voient pas ou ne veulent pas la voir, les petits-bourgeois disent que le peuple est totalement abruti et que seule la petite-bourgeoisie, en fin de compte, est à même de bien comprendre et changer le monde.
 
Face à la conception d'Alain Soral, nous affirmons que "le peuple, le peuple seul est le créateur de l'histoire universelle."
 
Alain Soral diffuse une conception anti-dialectique.
 
Là où Karl Marx explique que le prolétariat doit abolir le capitalisme dont il est lui-même une composante, qu'il n'y a pas de prolétariat sans bourgeoisie et vice-versa; Alain Soral explique que le règne de la marchandise est absolument et totalement étranger au prolétariat et qu'il doit rompre avec lui, en s'alliant à la bourgeoisie pour renverser les « valeurs » du « système ».
 
Alain Soral n'est en effet pas un novateur, puisque cette conception a déjà existé ... dans les années 1930 et correspond aux variantes de l'idéologie fasciste, comme le "national-syndicalisme", le "socialisme national" de Barrès, etc.
 
D'ailleurs, qu'on ne s'y trompe pas, Soral le sait! C'est pour ça qu'il fait d'ailleurs régulièrement la comparaison entre son association « Egalité Réconciliation » et le « Cercle Proudhon ».
 
Ce cercle, sous l'égide de Charles Maurras, a servi à faire travailler ensemble des intellectuels venus de la gauche anti-marxiste et syndicaliste révolutionnaire et de la droite nationaliste (l'anti-sémitisme servant de ciment premier à cet alliage comme pour ER). Voilà ce qui a été la vraie usine à gaz intellectuelle du fascisme français et de l'Action Française.
 
Aujourd'hui les masses sont de plus en plus exploitées, subissent une misère toujours plus grande, et les fascistes et les petits-bourgeois disent que la "consommation" et sa "culture" est le problème principal!
 
Tel est le rôle du fascisme: nier le caractère révolutionnaire de la lutte pour la socialisation des moyens de production qui permet l'accès à la consommation et le contrôle de la production par les masses.
 
Alain Soral a ici un point de vue ouvertement bourgeois et fascisant; là où les maoïstes voient la misère grandir, Alain Soral ne voit que les ipods, les écrans plats et les téléphones portables dernier modèle.
 
Alain Soral constate la décadence de la société capitaliste et veut rétablir l'ordre. Pour nous, maoïstes, la décadence provient de cet ordre lui-même, n'est qu'une facette de cet ordre, n'est qu'un aspect de la faillite de toutes les institutions bourgeoises, de l'école à la famille, un produit de la crise inhérente à l'économie capitaliste.
 
A ce niveau, il faut souligner la dimension indéniablement sexiste de la conception d'Alain Soral, qui s'oppose au féminisme, et donc à la conception marxiste comme quoi a existé le communisme primitif, fondé sur le matriarcat.
 
Là aussi il faut souligner son aspect anti-communiste, son travail visant à empêcher l'émergence de la théorie prolétarienne de notre époque, à empêcher que le prolétariat prenne conscience de son identité de CLASSE REVOLUTIONNAIRE en le ramenant dans le giron de la Nation.
 
La pensée d'Alain Soral s'insère dans le courant historique de « critique » intellectuelle et pessimiste de la société capitaliste, dans la critique conservatrice de la société, dans l'élitisme et l'idéalisme.
 
Une vision opposée au marxisme-léninisme-maoïsme pour qui « Les masses sont la lumière même du monde... Elles sont la fibre, la palpitation inépuisable de l'histoire... Quand elles parlent tout tremble, l'ordre chancelle, les cimes les plus hautes s'abaissent, les étoiles prennent une autre direction, parce que les masses font et peuvent tout. » (Gonzalo)


 
Je précise que ce texte à été publié sur le forum d'Alain Soral, et qu'il à tout de suite été supprimé.

Message cité 1 fois
Message édité par pompono le 24-11-2008 à 00:00:02
n°16810069
Profil sup​primé
Posté le 23-11-2008 à 23:57:14  answer
 

Innolis_Jevede a écrit :

Rien ne permet d'affirmer que la culture des hommes dans un future éloigné, même uniformisé, sera moins riche que la culture des nations actuelle, comme la souligné boblion.
En plus, rien nous empêche d'imaginer un monde unique, avec des grandes régions.
Et puis, si le marocain en question désire lui aussi avoir l'occasion de voire et de vivre l'expérience d'autres cultures à la petite semaine, il ne pourrait le faire que par le biais d'un mécanisme économique, qui actuellement est adopté par la majorité des occidentaux justement, et donc, en se mondialisant... C'est un peut le chien qui se mort la queue.
Nous même sommes mondialisé en partie, c'est difficile de refuser aux autres les bénéfices dont nous avons profité pour nous même.
L'uniformisation légale, et sociale, je vois ça un peu comme la paix romaine. C'est la seule vrais base saine sur laquelle l'humanité pourra enfin évoluer (je parle pas d'évolutions technologiques). Aujourd'hui pour chaque pas en avant, il nous arrive d'en faire plusieurs en arrière. Alors, oui, le chemin, on est pas prêt d'en voir le bout, mais c'est pas comme si on pouvait décider de faire du surplace, même à coup de pieds au cul, faudra bien qu'on avance, bon gré mal gré. Je pense même que plus on vas tenter d'aller à contre courant, plus ça va être douloureux.


 
Tu peux nous donner une idée précise du progrès tel que tu le perçois ? Parce que, moi, dans mon aliénation probable, je ne vois que régression infantile, narcissique, irresponsable, consumériste en occident, fascination pour cette décadence tournant à l'aigreur à la périphérie, et, à la limite, à l'Est et en Extrême-Orient, une certaine stagnation, hormis le déclin culturel, qui, de toute façon, est global et irréversible.
Donc ? Ton progrès c'est quoi ? L'ouverture du quart-monde au prozac ?  [:darksamus]  
 

pompono a écrit :


 
C'est quoi le delire de ton pseudo ? T'es vraiment maurassien ?


 
Nan, c'est juste un running gag sur la réacosphère. En gros l'extrême-droite identitaire consanguine reproche aux natio-révolutionnaires et à la Nouvelle droite sa sympathie pour l'Islam et ses mouvements de résistance, et les traite de "maurrassiens à babouche". J'ai trouvé la formule rigolote.

n°16810113
pompono
بسم الله الرحمن الرحيم
Posté le 24-11-2008 à 00:03:01  profilanswer
 


 
 
 
Donc sois t'es NR , sois t'es antifa.
 
Edit : mais je vois mal un NR qui prenderais comme pseudo: le nouveau shlomo.

Message cité 1 fois
Message édité par pompono le 24-11-2008 à 00:04:44
n°16810177
sidela
Posté le 24-11-2008 à 00:12:44  profilanswer
 

pompono a écrit :

Citation :



 
Je précise que ce texte à été publié sur le forum d'Alain Soral, et qu'il à tout de suite été supprimé.


ben c'est la preuve qu'ils l'ont pas lu  [:klemton]  
 

n°16810182
Innolis_Je​vede
70
Posté le 24-11-2008 à 00:13:32  profilanswer
 


 
Tu as une aliénation probable ?   [:bl0p] Je ne savais pas...
Sinon, je ne vois pas ce que viennent faire les maux contemporains que tu cites.  
Alors l'évolution sociale par rapport à l'age de pierre ? (c'est dingue qu'il faille l'expliquer :??:)
Bon, c'est par exemple, la possibilité d'étudier, de se faire soigner, d'avoir des métiers, une organisation sociale, une conscience de ce qu'est le monde etc. Dans le future, nous aurons encore plus évolué dans notre organisation sociale notamment (niveau d'éducation, de vie, de santé et de travail, j'imagine), mais alors, comme je ne suis pas madame soleil, je ne peux, aujourd'hui, qu'avoir des espoirs pour l'humanité. T'es espoirs, ta vision c'est quoi ? Le prozac pour tout le monde ? Je pense que tu te trompe, ça devrais être différent, je ne le vois pas comme ça le future de l'humanité.  
 
 


---------------
7666
n°16810185
pompono
بسم الله الرحمن الرحيم
Posté le 24-11-2008 à 00:13:48  profilanswer
 

sidela a écrit :


ben c'est la preuve qu'ils l'ont pas lu  [:klemton]  
 


 
Par contre évite de lire le texte, tu va te faire mal à la tête , c'est plein de "référence historique"   :lol:  :lol:  :lol:  :lol:

n°16810190
boblion
Posté le 24-11-2008 à 00:14:20  profilanswer
 

Beurk cette critique de Soral est aussi répugnante que Soral lui même. Toutes ces diatribes sur la petite bourgeoisie [:kiki]
Un gros troll du 19ème siècle.

Message cité 1 fois
Message édité par boblion le 24-11-2008 à 00:15:53
n°16810196
pompono
بسم الله الرحمن الرحيم
Posté le 24-11-2008 à 00:14:58  profilanswer
 

boblion a écrit :

Beurk cette critique de Soral est aussi répugnante que Soral lui même. Toutes ces diatribes sur la petite bourgeoisie [:kiki]


Ca s'appel le Marxisme, et ces diatribes je les partages.

n°16810208
sidela
Posté le 24-11-2008 à 00:16:39  profilanswer
 

pompono a écrit :

Par contre évite de lire le texte, tu va te faire mal à la tête , c'est plein de "référence historique"   :lol:  :lol:  :lol:  :lol:


non mais parce que tu crois que tu en vaut la peine  :lol:  
 

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