chignole cap sur la cité des Vaches ! | luxfere a écrit :
Je n'en connais finalement pas grand-chose, son évolution ça va droit vers les cellules les plus lourdement capitonnées de l'asile. Ses recherches sur la terre plate sur minds, sur les traces du Grand Monarque, je ne sais pas si on peut en revenir. J'ignore si ce genre de transformation se fait avec des drogues ou si c'est juste la continuité de la chute, mais ça fait une différence avec la première chose que j'ai vue de lui, qui était une intervention drôle à propos des vieux soraliens qui avaient pris le parti de la droite-des-valeurs-dans-les-dents en étant à court de logos.
J'ai juste pu voir qu'il est complètement fou sur les femmes, mais pour moi la dissidence c'est un milieu en grande partie composé d'homorefoulés qui rêvent de féminicides. C'est quand même le fond du problème. Le genre qui expliquent que le sexe féminin ça pue (cf Soral dans ses livres) et que les femmes après 22 ans c'est dégueulasse. Mais ça ne vaut pas le livre écrit par Fabrice l'insatiable, un incel taré qui a fait par dépit un enfant à une femme dont il méprise la slavité. Il décrit ses 15 années de bourgeoisie dissidente à se droguer. Ça ne vaut pas non plus la nouvelle de Kim Noisette où la soeur du protagoniste va jusqu'à coucher avec l'arabe qui a tué son frère parce que les femmes sont des monstres dont on ne peut se protéger que par la charia blanche https://www.minds.com/AndreDuPole/b [...] 8752576512
Kim Noisette qui joue au turbonazi depuis sa famille métissée au Brésil, pas au courant de ses activités de super-héros dissident. Kim Noisette qui explique à un public à 100% composé d'hommes qu'il est un mâle alpha, quel est le projet à part s'enfiler ? Ou encore Kim Noisette qui propose sur Facebook de légaliser le viol.
Pour Danlévier, Kim Noisette et la team communistes sexuels, la femme a depuis longtemps remplacé le juif. Ils traitaient leurs ennemis de juifs jusqu'à récemment, et aujourd'hui l'insulte ultime c'est traiter un homme de femme, de femelle. Ça a remplacé l'antisémitisme de beaucoup. Avant le féminisme c'était le mal parce que les juifs étaient embusqués derrière semble-t-il, et aujourd'hui les juifs sont maléfiques parce que les femmes sont derrière eux.
Kim Noisette avait clairement laissé entendre que les femmes étaient les nouveaux juifs, dans un post que je n'ai plus sous la main. Après la communauté organisée, le sexe faible organisé.
Danlévier me semble usé, exténué, sur les rotules. Il n'a pas l'énergie et la force de l'ambition du jeune Kim Noisette.
Sur leurs Minds on découvre que les juifs veulent nous empoisonner avec des vaccins, et qu'il faut soigner le cancer avec l'aromathérapie aryenne et les huiles essentielles germaniques. "Tout est sur internet, faites vos recherches."
La santé mentale ça ne va pas fort sur ces réseaux sociaux alternatifs.
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TontonJaba a écrit :
Citation :
Les gens qui arrivent en ce moment comme Tonton ce Jaba, et Luxfere, ont beaucoup à dire sur la dissidence, et ils l'ont sûrement beaucoup observé (ou plus)
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Eh bien, cher @Lurkeur, je vois que tu as du flair ! J'aime beaucoup l'expression "ils ont observé la dissidence". C'est le mot juste. Mais, comme tu sembles le deviner, je n'ai pas toujours été un observateur extérieur.
Bon, pour ceux qui veulent connaître un peu mon parcours, c'est l'histoire d'un immigré venu en France quand il était gamin (n'ayant pas donc de référence patriotique) et dont le rêve était dès lors d' "être Français", non seulement de papier (que je suis devenu) mais aussi de cœur. Et puis, comme j'avais été éduqué de façon (très) chrétienne, le national-conservatisme était ce qui ressemblait le plus à mes convictions d'alors.
Donc, dès 19 ans, je me décide à adhérer au FN où je connais déjà quelques jeunes et j'arrive en quelques mois à y devenir cadre local. Cependant, je suis témoin de malversations, d'abus de faiblesse, de diffamations, de menaces, le tout orchestré par la direction locale. Avec d'autres jeunes, on décide d'alerter les autorités du Parti (pensant qu'ils ignorent tout) et c'est nous qui nous retrouvons blâmés. Je claque donc la porte du FN et – comme je suis malgré tout de droite mais ne veux surtout pas aller chez les bourges sarkozystes – je décide de rejoindre les "gaullistes" de DLF.
J'y reste deux ans, exerçant notamment les fonctions de responsable de la communication à l'échelle départementale et j'écris par ailleurs sur des sites de droite (dont un qui est devenu par la suite un véritable asile psychiatrique, mais ce n'était pas le cas quand j'y contribuais : la rédactrice avait encore quelque reste de bon sens). J'ai été vraiment refroidi par l'alliance de Dupont-Aignan avec la charcutière et j'ai constaté, d'autre part, que les vices m'ayant éloigné du FN (magouilles, guerres d'égos, intimidations) étaient également présents. Mais le coup final a été donné à mon engagement en juillet 2017 : je me suis clashé sur twitter avec un jeune homme gay de confession israélite qui militait chez Philippot : je ne lui ai bien sûr rien dit de haineux, mais mes propos étaient encore de trop apparemment, puisque la présidence de DLF m'a désavoué et menacé d'exclusion si je ne m'excusais pas. À cause de mes idées, j'avais perdu pas mal d'ami.e.s de gauche et j'avais parfois passé des journées à coller ou à tracter. Tout ça pour ça… Je leur ai donc dit d'aller se faire voir chez les Grecs (s'ils n'avaient pas déjà commencé) et je me suis cassé pour de bon des partis et des journaux droitards.
Mais loin d'être la fin, ce n'est que le début. Car le jeune homme philippotiste (décidé à me faire – littéralement – payer l'outrecuidance de l'avoir gentiment renvoyé dans les cordes) avait décidé de porter plainte. Celle-ci a évidemment été classée sans suite puisqu'il n'y avait rien d'illégal dans mes propos, juste des moqueries un peu graveleuses que (sincèrement) je ne referais pas aujourd'hui. Cependant, lorsque je me suis rendu au commissariat pour y être interrogé, on m'a présenté à des officiers de l'État intéressés par l'extrême-droite et qui avaient remarqué mon désamour d'avec cette mouvance. J'avais déjà une expérience avec "l'extrême-droite fréquentable", mais eux, ils voulaient plutôt en savoir plus sur l'autre extrême-droite, celle qui ne brigue pas les élections, et qu'ici nous appelons la fameuse "dissidence". Ils voulaient en savoir un peu sur telle figure, tel courant, tel groupe. En gros, ils me demandaient si je voulais "infiltrer" (je déteste ce mot) la dissidence, surtout la fachosphère puisque j'habite en province et que je n'ai pas d'accès physique à eux. J'étais tellement saoulé par la droite que j'ai accepté, surtout que j'avais déjà eu un aperçu de cette dissidence, notamment sur les réseaux sociaux, et qu'ils m'avaient toujours parus dangereux.
C'est alors que j'ai noué des contacts avec le ban et l'arrière-ban de la dissidence, des mabouls soraliens aux gorilles de Génération Identitaire en passant par les intégristes. De ce que j'ai vu, ils sont moins dangereux que fêlés. Bref, au bout de quelques mois, j'en ai eu marre de ma "mission" (ayant fui la dictature, je hais les balances, les indics et autres officines secrètes), j'ai donc fait comprendre à ces messieurs les officiers qu'ils n'y avait rien de dangereux, qu'on avait davantage affaire à un asile à ciel ouvert… et qu'il valait peut-être mieux s'occuper des islamistes et des black-blocs.
Mais, je ne me suis pas barré pour autant. Étant désormais libre, j'ai décidé de faire de mon "infiltration" une observation sociologique minutieuse pour mon compte propre. Donc, pendant encore un an (jusqu'à début 2019), je suis resté dans les réseaux de la fachosphère et je me suis même rendu à quelques évènements comme la Fête du Pays Réel et autre Synthèse Nationale en plus des conférences souvent sans queue ni tête organisées par tel ou tel "intellectuel". C'est la que j'ai connu certaines femmes dissidentes dont je vous parle ici et avec lesquelles j'ai eu plaisir (ou pas) à échanger. Si je me suis concentré davantage sur les femmes, c'est moins par appétence envers elles que par curiosité psychologique : je me suis souvent demandé, en effet, ce qui poussait une fille occidentale (donc libre et peu ou prou aisée) à embrasser une telle idéologie, à abdiquer à ce point l'empathie, à se muer en un déversoir à stupre pour des fanboys encore plus ratés et extrémistes qu'elles-mêmes… En vérité, certaines sont vraiment perchées, comme l'ex d'Amalek, alors que d'autres sont sympas mais un peu paumées et essaient d'exister à travers une idéologie à laquelle elles ne croient guère (une m'a particulièrement marqué…). Mais toutes, sans exceptions, ont connu un épisode traumatisant : abandon, viol, rupture, licenciement, agression. En fait, ce n'est pas très éloigné du monde du X, où les femmes se jettent pour compenser quelque fêlure ou pour se prouver quelque chose. Bref, hommes ou femmes, j'ai toujours pris soin de noter mes observations comme un vrai journaliste et du coup j'ai deux cahiers de 150 pages qui en sont pleins… je pourrais à la limite écrire un essai sociologique si mes études m'en laissaient le temps. Vous comprenez maintenant comment j'ai toutes ces infos sur les dissidents.
Mon "jugement" final serait que l'extrême-droite est un repaire de personnes ayant souvent des fêlures psychiques ou sentimentales, ou nourrissant quelque frustration (j'y suis moi-même allé car je voulais m'inventer une patrie, ayant été trop tôt arraché à la mienne). L'image du "facho frustré" fait un peu cliché, mais, honnêtement, je n'ai jamais vu un nationaliste heureux. Et c'est plus encore vrai pour la dissidence, c'est-à-dire la frange non-politicienne de l'extrême-droite. Ils ne sont certes pas dangereux au plan physique (à part pour des tarés comme le GUD et Génération Identitaire), mais constituent plutôt une menace intellectuelle via les sottises qu'ils répandent. L'extrême-droite ne prendra jamais le pouvoir en France, surtout pas sa frange extrême qu'est cette dissidence. C'est plutôt leurs idées qui me semblent dangereuses dans la mesure où elles gagnent du terrain même à gauche et chez les libéraux. Quand on voit un cerveau comme Laurent Alexandre reprendre certaines de leurs lubies…
Voilà. Désolé pour la longueur du pavé… Pour le moment, je préfère rester anonyme, bien qu'on puisse remonter à mon identité au vu de tout ce que j'ai raconté. Je n'ai rien à cacher, mais j'essaie de devenir prof et ne veux pas trop m'afficher comme "the guy qui a infiltré la fachosphère" : ça ne ferait pas sérieux auprès de mes futurs élèves… Et puis, j'ai encore quelques contacts avec certain(e)s là bas et je veux me laisser le temps de compléter mon "observation". Peut-être que j'en ferai vraiment un essai, un jour…
PS : Entretemps, j'ai remisé au placard mon droitisme et me définis plutôt comme libéral, voire libertarien. S'il y a un auteur à vous recommander pour découvrir ce courant, c'est Ayn Rand, hélas méconnue en France où l'on croit encore que Macron est un libéral…
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luxfere a écrit :
Très intéressant, merci pour ce post. Je te jure que j'ai déjà fait plusieurs fois ce parallèle dans ma tête entre pornographie et fachosphère, c'est ce que je considère être une possible autothérapie : pour beaucoup de personnes, il y a besoin d'un traumatisme objectif comme tu en cites, mais pour certains il y a des mini-traumatismes ou des choses ressenties comme des trahisons qui peuvent motiver le passage dans la fachosphère. Ce que les féministes abolitionnistes (gaucho-conservatrices à la radfem et les Marguerite Stern) appellent "reproduction d'un schéma traumatique", alors que je pense sincèrement que c'est une façon pour des femmes violées de se réapproprier leur corps et de faire éclater au monde entier qu'elles en ont le contrôle et qu'elle se foutent des "valeurs morales" qui n'ont pas du tout empêché leur calvaire, leurs viols, dans des milieux parfois très puritains. Passer à visage découvert dans la fachosphère, ça peut être pour faire éclater au grand jour des problèmes qu'un entourage veut étouffer, pour dire au grand jour qu'il y a un problème, un tabou, guidé par la volonté de se réapproprier non pas son corps, mais son âme. Ne pas avoir de scrupule de se coucher et de ne pas alerter sur ce qu'on pense être un problème majeur. Voilà pourquoi ça parle de liberté d'expression dans un milieu qui veut souvent étouffer toutes les libertés. Parce que beaucoup de gens prennent des risques et se marginalisent socialement dans le but de se réapproprier leur parole publique, celle dont on te prive à peu près partout sur certains sujets. Le tabou antiraciste est une de ces raisons. Pour d'autres, c'est le révisionnisme.
Si tu as embrassé le libéralisme et le libertarianisme, c'est que tu as rejoint la vraie droite. A la différence que ces bords sont souvent très minarchistes et anarchistes, ce qui est un refus plus ou moins radical de la politique et donc de l'Etat. Ayn Rand est une super référence, mais son individualisme n'est pas applicable en politique, il est en revanche philosophique et très intéressant. C'est de l'anarcho-libéralisme, et c'est aussi totalement la droite. Car la droite c'est la recherche de liberté (donc pas le conservatisme et l'autoritarisme qui prospèrent dans la dissidence). Ce n'est pas moi qui le dit, c'est Emmanuel Macron https://youtu.be/54rzz74ikLI?t=34. Et cette liberté c'est pour obtenir le bonheur. Ayn Rand en fait le but de la vie d'un homme, donc elle est hédoniste. La gauche et le conservatisme ne recherche pas le bonheur. La gauche recherche la fin des dominations. Le conservatisme cherche à combattre ce qui leur semble être l'imoralité. Après la révolution, on met les hippies au goulag ou on leur casse les lunettes pour les envoyer à l'usine sur une chaîne de montage. Le but c'est l'égalité pour l'égalité, pour abolir les rapports de domination et de hiérarchie entre les hommes. Et le bonheur n'apparaît pas dans les préoccupations conservatrices, mais ils parlent de bien commun. Le bien commun a une composante de morale et une composante d'ordre, mais ce n'est pas de bonheur dont il est question. La recherche du bonheur, et donc de la liberté pour l'accomplir, est une préoccupation purement libérale donc de droite.
L'hédonisme est un vice aux yeux des conservateurs et de la dissidence : Rochedy cite bien le moine salvien en souriant pour dire que les jouisseurs du bataclan ont été punis "ils rient et ils meurent" https://www.youtube.com/watch?v=SI6lVrHI43g. Bref, tout ça pour dire que tu n'as pas remisé ton droitisme au placard, tu l'as enfin embrassé après cette traversée du désert. Le gros problème des dissidents c'est de se croire de droite parce qu'ils sont rejetés par la gauche. Les laisser traîner dans cette illusion, ce n'est pas leur rendre service et c'est renforcer le pouvoir d'attraction de la dissidence, par la curiosité ou la recherche de sa personnalité politique.
Notez que les dissidents plus conservateurs sont ceux qui ressentent le plus le besoin d'un corset moral de valeur pour ne pas s'avachir dans leurs vices. Il est normal qu'il y ait les gens les plus "dégénérés" selon leurs propres conceptions, et les personnes les plus fragiles socialement (même si beaucoup sont des bourgeois-clochards). Ils n'ont aucune foi en leur peuple puisqu'ils considèrent que ce peuple ne mérite pas la liberté, et qu'il devient décadent et dégénéré s'il l'embrasse. Ce n'est pas étonnant d'y retrouver autant de gens qui ont de grosses addictions, de gros problèmes psy et de gros "besoins de repères", et qui y sont mélangés avec des gens qui cherchent parfois juste leur chemin à travers le glacis du n'importe-quoi.
La dissidence a un rôle cathartique et un rôle d'apprentissage par le cringe : en regardant ce qui est fou dans telle ou telle ligne ou lubie, on apprend à savoir quelle partie de soi il ne faut pas développer, ou bien où telle idée qui est répandue un peu partout dans la non-dissidence est en fait quelque-chose qui mène très vite à une ligne d'asile psychiatrique. Les observateurs de la dissidence de ce topic sont bien plus immunisés contre les lignes d'asile que tous les gens qui ne connaissent pas la dissidence (ou le prétendent) et qui portent totalement les germes de folie de certains.
Croire qu'on est plus sain d'esprit parce qu'on n'est pas passé par cet asile à ciel ouvert, c'est comme croire qu'on a une meilleure santé quand on n'a été exposé à aucun virus ni aucune bactérie. Le moindre délire d'asile qu'on rencontrera sans que ce soit estampillé "DISSIDENCE", on l'attrapera et on tombera malade. Je connais plein de gens qui ne connaissent pas la dissidence et qui sont dans des lignes d'asiles qui n'ont rien à envier à celle des Reynouard et compagnie. Reynouard, c'est comme un chercheur j'avais dit, mais un chercheur de vaccin : en poussant sa folie au plus haut degré (il fait des vidéos pour expliquer aux enfants que les SS étaient des amours et que l'hitlérisme est une religion doctrine politique d'amour et de paix) il se sacrifie et fait don de son esprit à la Science, afin que d'autres personnes voient ça, et n'aillent pas "s'informer sur internet".
Quand vous voyez le succès de certains "documentaires" conspi comme le récent sur le covid, vous vous rendez compte que la dissidence n'a qu'une infime partie des gens potentiellement atteints psychiatriquement par ces pandémies psy que sont les lignes conspi, ou certaines doctrines politiques/religieuses. D'ailleurs, le professeur Fourtillan a été interné suite à ce documentaire, sur l'approbation de son fils et de son avocat. Je n'ai pourtant jamais vu sa présence sur la scène dissidente. Le gourou chrétien Casasnovas est aussi dans un asile extérieur à la dissidence. Pourtant allez voir cette chaîne si vous voulez découvrir le personnage https://www.youtube.com/channel/UCv [...] Sh2D3Qiulw, comment il pousse des personnes fragiles à destruction de leurs corps par anorexie, ses sources d'inspirations tout aussi dingues et ses conseils pour faire repousser les membres : boire des jus de fruits et... aller dans des groupes de prière. Oui, il l'a vraiment dit : on peut faire repousser des membres en buvant des jus de fruit et en priant dans des groupes chrétiens. Voilà.
Et j'ai déjà vu des gens suivre ce mec et snober la dissidence. Comme on dit : c'est l'asile qui snobe l'asile.
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Intrinsèquement c'est vrai mais quid de l'inverse ?
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"I've been blessed with many things in this life : an arm like a damn rocket, a cock like a burmese python and the mind of a fucking scientist." (Kenny Powers)
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