Quels impacts du conflit en Iran vous semblent les plus probables ?1. impact haussier de court-terme sur les cours du pétrole
2. impact haussier de long-terme sur les cours du pétrole
3. impact baissier transitoire sur la bourse (correction en V)
4. impact baissier prolongé sur la bourse (bear market)
5. pas d'impact notable en bourse (simple respiration)
6. impact inflationniste transitoire
7. impact inflationniste prolongé
8. pas d'impact notable sur l'inflation
9. mon angoisse pour mon portefeuille
10. mon indifférence (sur le plan de la bourse)
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babysnoopy | J'ai converti 2 collègues à l'investissement boursier.
Je me bats pour les transformer en analyste, qu'ils comprennent les résultats d'exploitation, le bilan, les flux de cash, le business model, etc.
MAIS rien n'y fait, ils sont attirés par les courbes de Google Finance, se moquent des résultats financiers, et s'imagine que les titres doivent rebondir, comme si c'était dans la nature des choses, les mecs qui ont cru que la physique des balles en mousse s'appliquait aux actions.
Quand je leur parle d'une entreprise, leur premier réflexe est d'aller voir l'histoire de cotation du titre.
Je fais tout mon possible pour que leur premier réflexe soit plutôt d'aller voir Morningstar mais rien n'y fait, il préfère regarder l'histoire du cours pour se faire un avis sur le titre.
Ma conclusion est que rien n'y fait : on a eu, on a, et l'on aura tout le temps des investisseurs amateurs qui jouent plutôt que d'analyser.
Ce qui est une excellente nouvelle pour ceux qui ignore la foule (ignore the crowd comme dirait Berkowitz), et qui analyse avec du recule les chiffres.
Maintenant, je me demande si cette maladie qui est décrite plus haut existe aussi un peu chez les analystes et les gros passeurs d'ordres ? ---------------
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