Commentaires ci-dessous :
- On peut tabler sur une moyenne de 9-10% de rendement en comptant les dividendes.
Tu peux mettre 8% dans ton modèle à présent
- Les obligations (bonds) sont plus sûres, et récupérable plus facilement mais font des rendements beaucoup moins importants.
Elles ne sont pas récupérables plus facilement, en revanche elles ont le bon goût de généralement monter quand les actions baissent et faire des performances faibles quand les actions montent. Elles ne baissent brutalement qu'en cas de remontée des taux rapide ce qui est assez atypique sauf en cas d'explosion de l'inflation.
Chapitre 6
- Les taxes ont une influence très importantes, il faut chercher des produits sur les index fund avec des taxes dans les 0,2%, sinon cela peut monter à plus de 4%.
Il parle des frais, pas des taxes. Les fonds actions ont des frais entre 1.2 et 2.5% en part retail et les ETF entre 0.05% et 0.50%.
Chapitre 7
- Il faut vraiment laisser tout le temps son argent investit en bourse : entre 1982 et 2005, la bourse a fait une moyenne de 10.6%. Si notre argent n'était pas dans la bourse pendant les 10 meilleurs jours, la moyenne serait descendue à 8.1%. Pendant les 50 meilleurs jours : 1.3%!!!!!
Très vrai dans l'esprit, j'avais d'autres chiffres en tête mais j'apprecie qu'il l'écrive
Chapitre 9 – Première stratégie d’investissement : The couch potato portfolio
- Et parfois, les obligations font mieux que les actions, par exemple entre 2000 et 2009 : -1% vs +7.7%
On sent le bouquin un peu daté
Elles font régulièrement mieux, autre example 2015.
- Certains investisseurs prennent plus de risques en faisant 75% en action et 25% en obligations.
Je suis étonné qu'il parle de changement d'allocation significatifs à la petite semaine ainsi; l'idée des fonds millésimés retraite sont par exemple si tu as pour objectif de partir à la retraite dans 20 ans d'avoir une allocation 75/25 au début puis de passer à 60/40 puis 40/60 puis 25/75 à mesure que tu te rapproches de la date fatidique afin de réduire le risque de ton portefeuille graduellement.
- En restant simple, on peut investir la moitié dans les actions de notre pays d'origine, l'autre moitié dans un index global. Par exemple, pour un français :
- 30% sur des obligations françaises
- 35% sur des actions françaises
- 35% sur des actions globales
Objectivement un très mauvais conseil. Pourquoi lier le destin de l'épargne de toute une vie à la santé du marché boursier de son pays de résidence ? Je ne comprends pas l'esprit de ce conseil.
- Si on planifie de prendre sa retraite dans un pays en développement, il faut investir une partie dans les actions de ce pays!
Pourquoi ??? Encore une fois très étonné.
Chapitre 10 – Seconde stratégie d’investissement : The permanent portfolio
- Contrairement aux croyances, l'or seul n'est pas une si bonne valeur que ça! Elle ne rapporte pas plus que les actions et n'est pas tout le temps plus stable! Mais couplé à d’autres produits, cela devient le permanent portfolio.
Donc au lieu d'investir en actions/obligations on rajoute l'or et on change le nom du portefeuille, convaincu
L'or n'a pas de rendement, en revanche il a largement perdu son aspect de protection contre le risque et effectivement il se comporte bien en cas de crainte de retour de l'inflation mais de là à structurellement avoir une partie de son portefeuille là dessus je demeure très circonspect.
- Fondamental indexing : permet d'investir sur les compagnies qui sont les plus profitables, et pas les plus grosses!
- Les fondamental index ont un inconvénient : ils coûtent plus cher! Mais au final, cela bat quand même le cap-weighted index 16.9 vs 12.9 pour la France
C'est à la frontière de la gestion active; certains ETF Smartbeta se risquent à filtrer l'indice avec ce genre de critères; ils ne battent pas les indices net de frais sur très longue période. Ce genre de filtre selectionne toujours avec délicatesse le marché/indice et l'horizon de temps nécessaire pour battre.
- On peut, pour éviter cela, trouver un conseiller (advisor). Mais attention, pour qu'il soit sérieux, il ne doit pas :
1- être payé sur une commission
2- acheter des stock individuels
3- ne doit pas charger plus de 1.25% par an
4- ne doit pas parier
5- ne doit pas acheter des index à fort prix
Très américain comme démarche, n'existe pas dans ce format en Europe ex-UK. Aucun sens si tu es déja dans une démarche d'apprentissage comme toi et pas le niveau de patrimoine pour avoir accès aux bons conseils.
- Vanguard
- Schwab
- iShares
- Horizon
- Betashares
- Power shares
En Europe enleve tout sauf iShares, Vanguard, Powershares et rajoute Spider, DB-X, Amundi, Lyxor...
Chapitre 13
- Choisir un site d'investissement à faible coût, situé dans un pays stable, quelques conseils de l’auteur : TD Direct investing international et Saxo capital Market.
Saxo est correct mais il y a moins cher, cf le post de corran
- Investir sur le marché US est risqué pour les non américains car si on détient plus de 60 000$, nous devenons taxable à notre mort. Est-ce aussi valable pour les ETFs ?
C'est faux, c'est si tu investis avec des instruments 144A que tu peux avoir des soucis, tu investiras en instruments UCITS ou Reg-S et tu n'auras aucune limite, rassure toi.
Chapitre 14
- Exchange-traded fund (ETF)
- Index fund, tracker fund, indexed mutual fund
- Les deux suivent à peu près la même tendance à la bourse, mais le second est souvent sans commissions.
- Les index fund ont leur dividende reversés directement sur le marché alors que ce n'est pas le cas pour les ETF (mais on touche tout de même des dividendes!)
- En gros avec les ETF, on peut viser au max 8% provenant de l'évolution des actions et 2% des dividendes, soit 10% annuel. Mais attention aux taxes sur les dividendes!
- Il y a des frais de conversion de devise quand on achète des actions sur un marché autre que notre monnaie courante, mais ces frais restent minimes face aux autres taxes.
- Des ETF peuvent avoir des actions à différents prix, suivre exactement le même marché et la même tendance, mais au final elles ont la même valeur! En général, les ETF chères ont des frais annuels moins élevés.
L'intégralité des points ci-dessus sont faux. Les ETF/Trackers sont globalement peu chers pour les grands marchés actions, deviennent moins intéressant sur des marchés plus niche et carrement nazes sur la plupart des compartiment obligataires voir même absents (High Yield, Convertibles, Subordonnées financières, MBS/RMBS, CLO/CDO). Les objectifs de rendement sont fantaisistes, vise 8% pour les actions all-in appreciation/dividendes sur longue période. Pour l'obligataire c'est 3.5-4%, même si à l'instant t les rendements sont fameliques en obligations de très bonne qualité, Investment Grade, ce qui est globalement le seul compartiment vraiment disponible en ETF.
- Pour choisir ses ETF : note AAA (first world government or AAA-rated corporate bonds), comprise short-term bonds (supérieur à trois ans) and expense ratio less than 0.4%
La note est une notation de crédit, n'a de sens vraiment que pour les fonds obligataires; en Europe et au format UCITS le risque de crédit de l'emetteur est deféré à la chambre de compensation donc tu n'as pas à t'en soucier.
Short term bond c'est encore une fois que pour un fonds obligataire et cela veut dire duration inférieure à 2 ans souvent. Aucun intérêt pour une allocation long terme, oublie
Expense ratio, là tu parles de frais, viser moins de 0.4% p.a. ok
Chapitre 21 - Application au marché européen
Je ne comprend pas pourquoi dans ce chapitre, tous ses exemples sont basés sur la devise UK?
Encore une fois c'est un bouquin très US-centric, les américains investissent très peu hors de leurs frontières, s'ils le font c'est en UK car ils comprennent la logique d'investissement. Oublie tout ce chapitre.