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Auteur Sujet :

[LIVRES] Vos lectures du moment

n°74299459
BoraBora
Dilettante
Posté le 23-02-2026 à 20:40:14  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

Moonzoid a écrit :

Les persos sont pas très bien écrits, s'exprimant un peu avec des dialogues de téléfilm (genre ils répètent le prénom de l'autre à chaque réplique). Le style est pas mal mais il y a pas non plus de quoi grimper au rideau.


Pourtant toute la fachosphère est unanime : écriture sublime, auteur de chefs-d'oeuvre, il arrache des larmes à Jean Raspail etc. :o
 
Bon, un comm' un peu désobligeant sur Riposte laïque, quand même :
 

Citation :

J’ai le livre dont j’espère beaucoup de plaisir.
Seulement, dès la 1ère page (en bas de la page 11) on peut lire ceci : « le vieillard ria » (sic) Je ne sais pas si c’est voulu, mais franchement ça fait mal aux oreilles. Le verbe « rier » n’existe pas…


 
C'est sûrement un ultra-gauchiste radicalisé de la LFI infiltré chez les vrais patriotes pour mieux instiller son poison. :o  
 
Sérieusement, comment t'es tombé sur ce bouquin ? :D Editeur inconnu sans site ni même une page FB et dont c'est le seul ouvrage (probablement de l'auto-édition).


---------------
Qui peut le moins peut le moins.
mood
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Posté le 23-02-2026 à 20:40:14  profilanswer
 

n°74299626
Moonzoid
Posté le 23-02-2026 à 21:12:09  profilanswer
 

Heu ben je sais plus... peut-être la fachosphère ? :o  
mais on m'y reprendra pas, je viens en plus de me souvenir de plusieurs abominables fautes d'infinitifs/participe passé [:yiipaa:2]


---------------
♣ Toujours plus de gens qui arrivent en Mordor. Un jour tous seront dedans. ♣
n°74299712
Larry_Gola​de
Posté le 23-02-2026 à 21:23:39  profilanswer
 

Boite à livre, peut-être?
Par chez moi y'a eu une période ou elles étaient remplis de littérature comploplo, mais bien ancienne (genre un livre de 1947 sur les soucoupes volantes). Ou bien bourrées d'un livre appelé "le projet Présidentiel" (il devait être distribué gratos, y'a pas de prix dessus).


---------------
Si on attend la dernière minute pour faire quelque chose, au moins ça ne prendra qu'une minute à faire.
n°74299891
BoraBora
Dilettante
Posté le 23-02-2026 à 21:47:57  profilanswer
 

Moonzoid a écrit :

Heu ben je sais plus... peut-être la fachosphère ? :o  
mais on m'y reprendra pas, je viens en plus de me souvenir de plusieurs abominables fautes d'infinitifs/participe passé [:yiipaa:2]


 
C'est peut-être une IA qui écrit ses bouquins ? En tout cas, pour ses couvertures, il n'y a aucun doute (la bonne époque où il suffisait de compter les doigts).  :whistle:  
 
https://romain-guerin.com/wp-content/uploads/2016/10/Capture-de%CC%81cran-2021-11-06-a%CC%80-09.39.11-1.png
 
Pourtant, au contraire de mon polardeux Islandais naze, il a reçu des prix littéraires :
 

Citation :

En décembre 2017, Romain Guérin remporte le Grand Concours de poésie du diocèse de Lyon, avec une ode mariale intitulée « La Lumière de ma Ville ». En mars 2019, il remporte le Prix de la Bibliothèque de Lyon avec son poème « La Sans-Dents ». En 2020, le Prix des lecteurs de la presse française libre lui décerne la seconde place pour son premier recueil de poésie, « La Chorale des Cadavres ».


 
"Le Prix des lecteurs de la presse française libre", j'étais pas prêt. [:neokill@h] C'est Le Pen père qui l'a eu en 2019, puis François Bousquet en 2020 et c'est... une femme qui l'a eu en 2021. Mais attention, le Président du Prix met les choses au point :
 

Citation :

- Cette année, le prix a été décerné à Gabrielle Cluzel, rédactrice en chef du site Boulevard Voltaire, pour son livre Enracinés ! (Artège). Cela va faire plaisir à Marlène Schiappa (ou pas), mais on imagine que ce n'est pas un impératif de parité qui a guidé ce choix…
 
- Non, surtout que Gabrielle Cluzel, il suffit de l’écouter sur les plateaux de télévision, a le courage… d’un homme.


Message édité par BoraBora le 23-02-2026 à 21:51:30

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Qui peut le moins peut le moins.
n°74299920
Moonzoid
Posté le 23-02-2026 à 21:51:55  profilanswer
 

"Le Prix des lecteurs de la presse française libre"  :lol:

 

par contre l'image c'est pas une IA, c'est un vrai tableau
https://fr.wikipedia.org/wiki/Fichi [...] e_Cot).jpg
Mais c'est vrai que la main droite peut faire douter.

Message cité 1 fois
Message édité par Moonzoid le 23-02-2026 à 21:54:42

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♣ Toujours plus de gens qui arrivent en Mordor. Un jour tous seront dedans. ♣
n°74299981
BoraBora
Dilettante
Posté le 23-02-2026 à 22:00:45  profilanswer
 

Moonzoid a écrit :

par contre l'image c'est pas une IA, c'est un vrai tableau  
https://fr.wikipedia.org/wiki/Fichi [...] e_Cot).jpg
Mais c'est vrai que la main droite peut faire douter.


Ah merde.  :lol:


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Qui peut le moins peut le moins.
n°74302842
ZeWalrus
Posté le 24-02-2026 à 14:50:47  profilanswer
 

Monts Mers et Géants d’Alfred Dôblin

 

https://static.fnac-static.com/multimedia/PE/Images/FR/NR/60/a3/23/19112800/1507-1/tsp20251205081507/Monts-Mers-et-Geants.jpg

 

Mon libraire me l’a recommandé alors que je ne savais quoi prendre pour un séjour à l’hôpital. Dystopie complexe, apocalyptique et futuriste s’étalant sur 7 siècles (du XXe au XXVIIe) écrite en 1924 par Alfred Doblin.
Auteur que je connais et dont je recommande son classique « Berlin Alexanderplatz ».
C’est la première traduction en français. Il est sorti en fin d’année dernière chez Gallimard.
Cependant il m’avait prévenu : « c’est très très étonnant, c’est une lecture très étrange, essayez ! » et en effet...

 

La 4ème de couverture :
« En 1924, Alfred Döblin publie un roman dans lequel il imagine ce qu’est devenu le monde après le vingt-troisième siècle. Les humains, voulant domestiquer la planète pour y exercer leur pouvoir sans limites, ont déclenché une série de catastrophes : réchauffement climatique, migrations forcées et violentes, manipulations génétiques et armes chimiques, sur fond d’une guerre qui oppose l’Est à l’Ouest. Le chaos s’intensifie jusqu’au jour où les puissants ont l’idée de faire fondre les glaces du Groenland pour s’y installer, générant d’inimaginables dangers pour l’espèce humaine [….]  Dystopie littéraire dont, un siècle après sa publication, une partie des prémonitions s’est réalisée, Monts Mers et Géants est une stupéfiante épopée de l’avenir qui dialogue avec des chefs-d’œuvre du vingtième siècle tels que Nous de Zamiatine et 1984 d’Orwell. Sa lecture, qui nous fait traverser des territoires situés entre le roman d’aventures, la fable et la science-fiction, est une expérience vertigineuse

 

Tout d’abord, ce livre est désagréable à lire, c’est tout sauf (à part certains passages) un plaisir de lecture. Honnêtement, j’ai dû me forcer à le finir.
Non pas que je fasse parti des gens qui ne peuvent pas arrêter un livre commencé, mais parce que ce livre est tellement déconcertant et étrange que je souhaitais aller au bout.
Il n’est pas plaisant, car on ne suit pas une narration romanesque classique avec des personnages que l’on suivrait tout du long.
On ne s’attache pas aux personnages que l’on croise de façon fragmentaire aux différentes époques et ces personnages sont balayés par les grands mouvements « du monde », comme si les individus n’étaient que les produits de forces les dépassant. Cela donne un récit sans émotion, très froid et hermétique.
Et ces grands mouvements sont très nombreux. Ils s’enchainent sans cesse de façon fragmentaire et brutale mais dans une logique implacable où le lecteur comme les personnages se noient.
Rien ne manque : le progressisme (avec une période où les machines/IA font tout et l’humain est dans l'abondace), l’exploitation sans limite de la nature avec pour conséquence une crise climatique (

Spoiler :

à la fin, les humains font fondre le Groenland pour accéder aux ressources mais aussi installer des colons, cette fonte fait apparaitre alors des Géants qui s’attaquent aux villes humaines

), des régimes politiques (capitalisme, collectivisme, autoritarisme, utopies, technocratie etc.),  les migrations, le métissage mondialisé, la place des femmes dans la société (et la lutte de plusieurs courants féministes), l’urbanisation des territoires, les guerres…

 

Voici quelques extraits pris sur un site au sujet de ces mouvements :

 

«« Les masses étaient rassasiées, avachies. On cherchait de nouveaux besoins. [...] Les grandes figures dangereuses et cruelles ne sortaient pas seulement de la couche des maîtres, mais aussi de la masse opulente et multiple. »

 

« Le type faiblard de la femme occidentale disparaissait. Les nouvelles femmes ne haïssaient rien tant que les femmes délicates qui avaient fait les délices des hommes. Elles les maltraitaient, en faisaient des domestiques, les humiliaient cruellement : au bout de quelques générations c’en fut fini d’elles. »

 

« Nous ! Nous ! Nous ! Nous les hommes ! Briser les étoiles ! Briser le soleil ! Nous en sommes capables ! Nous avons un cerveau. Nos machines sont là. Notre chair. Je les aime. Quoi de plus fort qu’elles. Quoi de plus fort que nous avec elles. »

 

C’est un Kouglof ce truc. On navigue entre plein de genres littéraires de façon abrupte (pur SF, puis récits intimes et érotiques, de véritables fables, des récits d’aventures, du fantastique, de smoments poetiques et d'autres theoriques…) .
Bref très dur à digérer et exigeant, mais surtout désagréable, malaisant. Un flux implacable qui emporte tout jusqu'à la fin de la race... Vous pouvez faire, tenter ce que vous voulez ca finira comme ça...
J’ai eu un véritable sentiment de malaise tout le long du livre où seules l’imagination debordante et la vision prophétique de l’auteur m’ont fait tenir (je n’aurais jamais pu dire que ce livre avait été écrit en 1924… que ce soit dans le fond ou la forme).

Message cité 1 fois
Message édité par ZeWalrus le 24-02-2026 à 14:53:40
n°74302974
ZeWalrus
Posté le 24-02-2026 à 15:13:00  profilanswer
 

BoraBora a écrit :

Eric Vuillard : Tristesse de la terre - Une histoire de Buffalo Bill Cody. Une écriture très travaillée, parfois trop aux dépens du sens (ou peut-être pas assez car quand on voit un peu trop le travail c'est qu'il en reste encore sur la planche afin de le masquer). Contrairement à son dernier livre sur Billy the Kid, personnage dont on ne sait pratiquement rien, on connaît plutôt très bien la vie de William Cody, le triste génocidaire, qui inventa son personnage de Buffalo Bill. On connaît surtout l'image de la conquête de l'Ouest et des Indiens qui a été véhiculée dans toute l'Europe et l'Amérique du nord par son spectacle itinérant le Buffalo Bill's Wild West. C'est l'origine de la plupart des légendes de l'Ouest, bien avant que le western prenne le relais au cinoche (8 tournées à succès dans toute l'Europe entre 1887 et 1906, il sera même reçu par le Pape :pt1cable: ).
 
Vuillard confronte légende, fiction et réalité à travers ce que ce spectacle avait de plus consternant. C'est pas joyeux mais c'est court et ciselé. J'ai juste été un peu agacé par un peu trop de préciosité. Pas de boîte à livres pour celui-là.


 
Ca fait plaisir. Pas encore lu son dernier, mais ca ne devrait pas tarder car je vais bientôt le voir  :o  
Et je comprend totalement la remarque sur la preciosité qui peut gêner. Même si de mémoire j'avais trouvé les dernières pages de "Tristesse de la terre" très belle et poetique autour d'un flocon de neige je crois...

n°74304012
Moonzoid
Posté le 24-02-2026 à 18:29:22  profilanswer
 

ZeWalrus a écrit :

Monts Mers et Géants d’Alfred Dôblin


 
Tu le vends bien tout en décourageant un peu de le lire :D
 
Le fait qu'il n'y ait pas de persos qu'on suive vraiment (normal pour une historie qui s'étale sur plusieurs siècles) ça me fait penser à Fondation, il y a des gens que ça dérange moi j'avais aimé justement d'être emporté par le flux du temps.


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♣ Toujours plus de gens qui arrivent en Mordor. Un jour tous seront dedans. ♣
n°74304106
BoraBora
Dilettante
Posté le 24-02-2026 à 18:55:02  profilanswer
 

Moonzoid a écrit :


Tu le vends bien tout en décourageant un peu de le lire :D


C'est vraiment ça.  :D


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Qui peut le moins peut le moins.
mood
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Posté le 24-02-2026 à 18:55:02  profilanswer
 

n°74304151
Leilu
Posté le 24-02-2026 à 19:06:18  profilanswer
 

BoraBora a écrit :

[...]

 

Eric Vuillard : Tristesse de la terre - Une histoire de Buffalo Bill Cody. Une écriture très travaillée, parfois trop aux dépens du sens (ou peut-être pas assez car quand on voit un peu trop le travail c'est qu'il en reste encore sur la planche afin de le masquer). Contrairement à son dernier livre sur Billy the Kid, personnage dont on ne sait pratiquement rien, on connaît plutôt très bien la vie de William Cody, le triste génocidaire, qui inventa son personnage de Buffalo Bill. On connaît surtout l'image de la conquête de l'Ouest et des Indiens qui a été véhiculée dans toute l'Europe et l'Amérique du nord par son spectacle itinérant le Buffalo Bill's Wild West. C'est l'origine de la plupart des légendes de l'Ouest, bien avant que le western prenne le relais au cinoche (8 tournées à succès dans toute l'Europe entre 1887 et 1906, il sera même reçu par le Pape :pt1cable: ).

 

Vuillard confronte légende, fiction et réalité à travers ce que ce spectacle avait de plus consternant. C'est pas joyeux mais c'est court et ciselé. J'ai juste été un peu agacé par un peu trop de préciosité. Pas de boîte à livres pour celui-là.


Dans mon top 3 Vuillard avec Une sortie honorable et L'ordre du jour, que j'ai lu deux fois. Il me reste Congo et 14 juillet à lire dans la collection « un endroit où aller », et Conquistador à terminer, qui ne fait pas partie de cette collection et qui est pour l'instant assez différent des autres, ne serait-ce que par sa longueur.
Je comprends la critique sur le sens parfois obscur, surtout dans Conquistador (finalement assez peu dans les autres à mon sens, mais c'est peut-être parce que je suis maintenant habitué à son style), mais j'apprécie justement cette préciosité dont tu parles chez lui. Je trouve qu'il a un don pour exprimer beaucoup en très peu de mots. Je savoure aussi son ironie mordante et son sarcasme au scalpel.


Message édité par Leilu le 24-02-2026 à 19:07:16

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n°74304506
jamere20
Posté le 24-02-2026 à 20:31:56  profilanswer
 

Vous avez vu la polémique sur une dark romance auto publiée sur Amazon ? Des gens, en France, appelaient à la censurer car ça promouvait du contenu pédo... Amazon a fini par réagir et l'enlever. L'autrice dit que c'est de la diffamation
https://actualitte.com/article/1295 [...] par-amazon

 

Message cité 2 fois
Message édité par jamere20 le 24-02-2026 à 21:25:20
n°74304578
ZeWalrus
Posté le 24-02-2026 à 20:46:14  profilanswer
 

Moonzoid a écrit :


 
Tu le vends bien tout en décourageant un peu de le lire :D
 
Le fait qu'il n'y ait pas de persos qu'on suive vraiment (normal pour une historie qui s'étale sur plusieurs siècles) ça me fait penser à Fondation, il y a des gens que ça dérange moi j'avais aimé justement d'être emporté par le flux du temps.


 

BoraBora a écrit :


C'est vraiment ça.  :D


 
Pour être clair, je ne le recommanderai pas. Mais je ne voulais pas être catégorique car je pensais que certaines personnes pouvaient peut-être trouver leur chef d'œuvre obscur ésotérique  :o Et malgré tout ce livre est assez fascinant.
Il semble qu'il ait eu des bons retours dans Le Monde, France Culture etc. quand j'ai tapoté pour voir ce que d'autres en pensait.
 
Par contre je viens de regarder sur Babelio et là... 2.8/5  [:tsonga]  
Ca vaut ce que ça vaut, mais personne parle de chef d'œuvre. Et en parcourant rapidement, je retrouve exactement ce que j'en ai pensé dans les 3 retours écrits :
 
"Quand la vision fascine plus qu'elle n'émeut"
 
Étrange, dérangeante souvent..
 
J'ai cru m'engager dans un roman haletant presque prédictif de notre avenir européen… mais dès les premières pages le style m'a rebuté. C'est dérangeant, cru… le genre de roman qui impose le malaise et je n'aime pas cette sensation repoussante. Après quelques pages j'ai décidé de le laisser à jamais de côté
 
Le mot "cru" correspond parfaitement au livre.
 
A vous de voir !
Mais oublie Fondation même si en effet on peut retrouver ce système de narration. Mais Asimov avec en perfusion Virginia Woolf et Lowry (oui car c'est blindé de symbolisme aussi).

Message cité 1 fois
Message édité par ZeWalrus le 24-02-2026 à 20:49:18
n°74304667
Moonzoid
Posté le 24-02-2026 à 21:01:14  profilanswer
 

jamere [:vc4fun:5]  
 

ZeWalrus a écrit :

Mais Asimov avec en perfusion Virginia Woolf et Lowry (oui car c'est blindé de symbolisme aussi).


 
Sacrebleu me voilà encore mille fois plus intrigué [:blobcat central:9]  


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♣ Toujours plus de gens qui arrivent en Mordor. Un jour tous seront dedans. ♣
n°74304735
BoraBora
Dilettante
Posté le 24-02-2026 à 21:15:50  profilanswer
 

jamere20 a écrit :

Attention, contenu particulièrement abject que certains défendent au principe de la liberté de création et du choix du lecteur


Comme tous ceux qui le copient/collent d'un réseau social à un autre pour le diffuser le plus possible ?


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Qui peut le moins peut le moins.
n°74305393
BoraBora
Dilettante
Posté le 25-02-2026 à 00:48:38  profilanswer
 

Pour plaire à Hachette, « Livres Hebdo » censure un historien de l’édition (paywall)
 

Citation :

Dans le cadre d’une série d’articles consacrés aux 200 ans d’Hachette, Livres Hebdo, journal professionnel du monde de l’édition, a publié, lundi 23 février, un entretien avec un historien spécialiste de ce secteur, Jean-Yves Mollier, professeur émérite d’histoire contemporaine à l’université de Versailles - Saint-Quentin-en-Yvelines (Paris-Saclay).
 
Cet auteur de la biographie de référence sur Louis Hachette (Fayard, 1999) décrypte l’aventure de l’entreprise devenue numéro trois mondial de l’édition généraliste, reprise par Vivendi, le groupe de Vincent Bolloré, en 2023, quand ce dernier a racheté le groupe Lagardère, son actionnaire. Un texte passionnant, sauf qu’il manque une question pourtant bon enfant et sa longue réponse, d’abord bien présentes lors de la publication en ligne de l’entretien, avant d’être censurées mardi 24 février à 8 h 45 par la direction du journal.


 
Pour ceux qui ne le sauraient pas, Fayard qui avait publié cette bio de référence sur Louis Hachette, fait partie... du groupe Hachette. [:spamafoote] Seulement en 1999, c'était pas la même gouvernance.
 

Citation :

« Livres Hebdo, édité par Electre, détenu majoritairement par le Cercle de la librairie [le syndicat patronal français des industries du livre] supprime tout ce qui pourrait faire de la peine à Vincent Bolloré », déclare au Monde M. Mollier, qui a écrit en 2020 Interdiction de publier. La censure d’hier à aujourd’hui (Double ponctuation).


 
Qui plus est, Fayard « refuse de [lui] restituer les droits de [s]es ouvrages ». (...) Outre cette bio de Louis Hachette, il y a publié Edition, presse et pouvoir en France au XXe siècle (2008), dans lequel on pouvait découvrir qu’Hachette n’hésitait pas, dans les années 1960, à verser des mensualités à des hommes politiques d’avenir comme François Mitterrand.


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Qui peut le moins peut le moins.
n°74305973
BoraBora
Dilettante
Posté le 25-02-2026 à 09:41:22  profilanswer
 

Wilhelm Genazino : Une petite lumière dans le frigo. J'évite généralement tout ce qui touche à la culture allemande, que ce soit en musique, littérature, BD, cinéma, arts plastiques ou architecture. Je sais pas ce qui m'a pris de lire ce livre mais je retourne à mon boycott. C'est le monologue intérieur d'un type un peu jeté et un peu connard. C'est censé être drôle et de fait ça peut faire sourire par moments en mode grinçant mais ça m'a très vite soulé et j'ai arrêté vers la 50ème page. Il en restait 100. Tant pis.


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Qui peut le moins peut le moins.
n°74306258
Leilu
Posté le 25-02-2026 à 10:33:24  profilanswer
 

BoraBora a écrit :

Pour plaire à Hachette, « Livres Hebdo » censure un historien de l’édition (paywall)
 

Citation :

Dans le cadre d’une série d’articles consacrés aux 200 ans d’Hachette, Livres Hebdo, journal professionnel du monde de l’édition, a publié, lundi 23 février, un entretien avec un historien spécialiste de ce secteur, Jean-Yves Mollier, professeur émérite d’histoire contemporaine à l’université de Versailles - Saint-Quentin-en-Yvelines (Paris-Saclay).
 
Cet auteur de la biographie de référence sur Louis Hachette (Fayard, 1999) décrypte l’aventure de l’entreprise devenue numéro trois mondial de l’édition généraliste, reprise par Vivendi, le groupe de Vincent Bolloré, en 2023, quand ce dernier a racheté le groupe Lagardère, son actionnaire. Un texte passionnant, sauf qu’il manque une question pourtant bon enfant et sa longue réponse, d’abord bien présentes lors de la publication en ligne de l’entretien, avant d’être censurées mardi 24 février à 8 h 45 par la direction du journal.


 
Pour ceux qui ne le sauraient pas, Fayard qui avait publié cette bio de référence sur Louis Hachette, fait partie... du groupe Hachette. [:spamafoote] Seulement en 1999, c'était pas la même gouvernance.
 

Citation :

« Livres Hebdo, édité par Electre, détenu majoritairement par le Cercle de la librairie [le syndicat patronal français des industries du livre] supprime tout ce qui pourrait faire de la peine à Vincent Bolloré », déclare au Monde M. Mollier, qui a écrit en 2020 Interdiction de publier. La censure d’hier à aujourd’hui (Double ponctuation).


 
Qui plus est, Fayard « refuse de [lui] restituer les droits de [s]es ouvrages ». (...) Outre cette bio de Louis Hachette, il y a publié Edition, presse et pouvoir en France au XXe siècle (2008), dans lequel on pouvait découvrir qu’Hachette n’hésitait pas, dans les années 1960, à verser des mensualités à des hommes politiques d’avenir comme François Mitterrand.


 
Merci Bolloré pour la pub. :o J'achète de ce pas Interdiction de publier de Jean-Yves Mollier.


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n°74306758
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 25-02-2026 à 11:57:31  profilanswer
 

BoraBora a écrit :

Wilhelm Genazino : Une petite lumière dans le frigo. J'évite généralement tout ce qui touche à la culture allemande, que ce soit en musique, littérature, BD, cinéma, arts plastiques ou architecture. Je sais pas ce qui m'a pris de lire ce livre mais je retourne à mon boycott. C'est le monologue intérieur d'un type un peu jeté et un peu connard. C'est censé être drôle et de fait ça peut faire sourire par moments en mode grinçant mais ça m'a très vite soulé et j'ai arrêté vers la 50ème page. Il en restait 100. Tant pis.


 
C'est drôle, parce qu'après Lolita, je vais avoir sérieusement besoin d'aérer la pièce, aussi je vais lire Demian d'Herman hesse  :D j'ai déjà lu Siddhartha et Le loup des steppes, au lycée, je pense, c'est loin.

n°74308675
Brad Pitt
R.I.P. P.atron
Posté le 25-02-2026 à 18:06:24  profilanswer
 

jamere20 a écrit :

Vous avez vu la polémique sur une dark romance auto publiée sur Amazon ? Des gens, en France, appelaient à la censurer car ça promouvait du contenu pédo... Amazon a fini par réagir et l'enlever. L'autrice dit que c'est de la diffamation
https://actualitte.com/article/1295 [...] par-amazon


C'est mérité.
 
Qu'elle s'estime heureuse de pas faire un tour en HP ou en prison.


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Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes. J.-B. Bossuet
n°74308970
BoraBora
Dilettante
Posté le 25-02-2026 à 19:02:51  profilanswer
 

Leilu a écrit :


 
Merci Bolloré pour la pub. :o J'achète de ce pas Interdiction de publier de Jean-Yves Mollier.


 :D


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Qui peut le moins peut le moins.
n°74309165
Dora Doral​ina
Posté le 25-02-2026 à 19:46:59  profilanswer
 

La poupée russe (2004) de Gheorghe Crăciun.

 

Le roman retrace la vie de Leontina Guran, grande basketteuse, nymphomane, manipulatrice et manipulée, durant la République Socialiste de Roumanie, encore plus précisément du milieu des années 60 à la fin des années 80.

 

Peu de lectures littéraires rivalisent avec l'intelligence, le souvenir et la profondeur de cette oeuvre, et dans sa caractérisation du sentiment d'aliénation dans les sociétés communistes d'après-guerre. Une réussite totale au fil des 450 pages d'une lecture exigeante qui refuse tout compromis. S'y dessinent accessoirement les parties du corps d'une femme les plus réalistes, sincères et touchantes que je n'ai jamais lues.

 

À ranger au panthéon des romans les plus brillants et forts de ce debut du XXI e siecle, d'un écrivain roumain adepte du mouvement dit textualiste, mort à seulement 56 ans.


Message édité par Dora Doralina le 26-02-2026 à 11:09:06
n°74309676
Latiole
Posté le 25-02-2026 à 21:19:40  profilanswer
 

Je viens de finir en 3 jours "Plus rien ne pourra me blesser" de David Goggins.

 

Je l'ai dévoré, alors, c'est américain, on est pas sur du Steinbeck, le style est très simple, un peu bourri mais ça a le mérite de se lire facilement.

 

L'autobiographie d'un jeune noir américain qui grandit dans un contexte familial de violence, de pauvreté et de retard éducatif. Puis qui va se réveiller, se prendre en main, intégrer les Navy Seals en se tapant a 3 reprises les sélections en un an, puis va partir dans une course effrénée (c'est le cas de le dire) de surpassement de soi, devenir un ultrafondien qui se fait des courses de 160km, se tapent des entraînements de malades (au point d'être honni par ses propres camarade dont c'est littéralement le métier de faire du sport toute la journée  :O ) , se lancent dans le record du monde des tractions, un combat face à lui-même etc.... Beaucoup d'humilité.

 

@Maiar, il est pour toi ce bouquin. Quoique non  :O
Sinon on va te perdre et avoir le droit à des "Tsa: sympa cette troisième course de 60km de la journée"  :O

 

HS, mais j'y ai retrouvé l'état d'esprit de mon ex  [:tinostar]


Message édité par Latiole le 25-02-2026 à 21:23:10
n°74310636
berger75
Posté le 26-02-2026 à 01:49:16  profilanswer
 

Glamorama de Bret Easton Ellis dont je découvre le style
 
Virgile" L'énéide"


Message édité par berger75 le 26-02-2026 à 01:51:21
n°74325879
Ignatius R​eilly
Posté le 01-03-2026 à 09:52:15  profilanswer
 

Ellis m'a laissé une impression de gueule de bois après Lunar Park et Moins que zéro. Mais l'Énéide, dont j'ai bouffé des versions latines, quel chef d'oeuvre de propagande.


Message édité par Ignatius Reilly le 01-03-2026 à 09:54:04

---------------
"Comment tu veux relancer le croissance dans ce pays si tu interdis aux gens de commander dans leur voiture un Deliveroo qui sera livré par un esclave moderne, pour pouvoir manger le soir après une dure journée à la Cogip ?"    [Carbon'R, 3-11-2025]
n°74327191
igo2001
Posté le 01-03-2026 à 15:38:09  profilanswer
 

1/ Est-ce que, comme moi, vous attachez une importance à la qualité physique/matérielle d’un livre dans vos choix de lectures ? Ça m’arrive souvent de choisir un livre plutôt qu’un autre parce qu’il a des propriétés matérielles qui me plaisent (souplesse, papier agréable, aspect général qualitatif et suscitant de la satisfaction). Au contraire, il m’arrive souvent de délaisser un livre simplement car son édition me déplaît (livre rigide, couverture laide, papier/police d’écriture désagréable). Et vous ?
 
2/ Avez-vous des à priori importants à propos de telle ou telle maison d’édition pouvant vous amener à rejeter un de ses livres à priori ? Par exemple, je déteste Albin Michel, pour moi c’est une maison d’édition un peu poubelle, et je me détourne quasi-automatiquement de tous leurs livres. Et vous ?
 
3/ Pourquoi la littérature japonaise tourne-t-elle autant autour de quelques thèmes récurrents (les chats, les papeteries/librairies, les restaurants/cafés) ? Ça semble presque ridicule.  
 
Merci de votre attention et excellente lecture. :o

n°74327356
biezdomny
MONSTERS DO NOT EAT QUICHE!
Posté le 01-03-2026 à 16:17:37  profilanswer
 

igo2001 a écrit :

1/ Est-ce que, comme moi, vous attachez une importance à la qualité physique/matérielle d’un livre dans vos choix de lectures ? Ça m’arrive souvent de choisir un livre plutôt qu’un autre parce qu’il a des propriétés matérielles qui me plaisent (souplesse, papier agréable, aspect général qualitatif et suscitant de la satisfaction). Au contraire, il m’arrive souvent de délaisser un livre simplement car son édition me déplaît (livre rigide, couverture laide, papier/police d’écriture désagréable). Et vous ?


 
Il m'est arrivé d'acheter un livre pour une couverture délicieusement kitsch mais en général c'est plutôt après que je me pose la question. Par exemple, un de mes livres préférés est Jane Eyre et j'en ai quatre éditions, il y en a une qui est ma préférée à lire et qui est celle que j'emmène partout.  
 
Il m'arrive de choisir en fonction de ces critères quand j'ai le choix, par exemple j'aime pas la police et la qualité d'impression des classiques GF, je préfère les Folio, donc quand j'ai le choix je prends le second.  
 

igo2001 a écrit :

2/ Avez-vous des à priori importants à propos de telle ou telle maison d’édition pouvant vous amener à rejeter un de ses livres à priori ? Par exemple, je déteste Albin Michel, pour moi c’est une maison d’édition un peu poubelle, et je me détourne quasi-automatiquement de tous leurs livres. Et vous ?


 
Non parce que je choisis d'abord un livre ou un auteur et en général je sais ce que je cherche. J'achète rarement des trucs au hasard en traînant dans une librairie.
 

igo2001 a écrit :

3/ Pourquoi la littérature japonaise tourne-t-elle autant autour de quelques thèmes récurrents (les chats, les papeteries/librairies, les restaurants/cafés) ? Ça semble presque ridicule.


 
Effet d'entraînement et rejet du risque par les éditeurs ? Si un truc de ce type marche, ils vont traduire tous les trucs qui ressemblent en espérant le même succès, et surtout ne pas s'éloigner de la recette qui marche.  


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Expos et muséesÉgyptologie (stupid sexy Jean-François Champollion) — team bépo
n°74327618
BoraBora
Dilettante
Posté le 01-03-2026 à 17:24:29  profilanswer
 

igo2001 a écrit :

1/ Est-ce que, comme moi, vous attachez une importance à la qualité physique/matérielle d’un livre dans vos choix de lectures ? Ça m’arrive souvent de choisir un livre plutôt qu’un autre parce qu’il a des propriétés matérielles qui me plaisent (souplesse, papier agréable, aspect général qualitatif et suscitant de la satisfaction). Au contraire, il m’arrive souvent de délaisser un livre simplement car son édition me déplaît (livre rigide, couverture laide, papier/police d’écriture désagréable). Et vous ?


Non, jamais. Comme Biez, ça joue seulement si j'ai le choix entre éditions du même livre.
 

Citation :

2/ Avez-vous des à priori importants à propos de telle ou telle maison d’édition pouvant vous amener à rejeter un de ses livres à priori ? Par exemple, je déteste Albin Michel, pour moi c’est une maison d’édition un peu poubelle, et je me détourne quasi-automatiquement de tous leurs livres. Et vous ?


Des rejets complets c'est très rare mais ça peut arriver comme avec Fayard qui était un bel éditeur avant la main-mise de Bolloré. Par contre, des tas d'a priori, positifs comme négatifs.
 

Citation :

3/ Pourquoi la littérature japonaise tourne-t-elle autant autour de quelques thèmes récurrents (les chats, les papeteries/librairies, les restaurants/cafés) ? Ça semble presque ridicule.


Joker.  :o


---------------
Qui peut le moins peut le moins.
n°74328791
Dora Doral​ina
Posté le 01-03-2026 à 21:41:28  profilanswer
 

Lecture du recueil de nouvelles Le soir du dinosaure de Cristina Peri-Rossi. :)

n°74328965
ZeWalrus
Posté le 01-03-2026 à 22:09:46  profilanswer
 

igo2001 a écrit :

1/ Est-ce que, comme moi, vous attachez une importance à la qualité physique/matérielle d’un livre dans vos choix de lectures ? Ça m’arrive souvent de choisir un livre plutôt qu’un autre parce qu’il a des propriétés matérielles qui me plaisent (souplesse, papier agréable, aspect général qualitatif et suscitant de la satisfaction). Au contraire, il m’arrive souvent de délaisser un livre simplement car son édition me déplaît (livre rigide, couverture laide, papier/police d’écriture désagréable). Et vous ?


 
Non pas vraiment, même si comme Biez, je vais éviter GF à cause de la police ou encore certaines éditions de récits chez Babel avec peu de lignes par page et de grosses marges. Par contre je n'arrive pas à lire des livres d'occasion. J'aime bien avoir le livre neuf. Je ne supporte pas l'odeur du papier vieilli et lors de ma lecture je n'aime pas les tâches etc. Pourtant je n'ai pas du tout le culte de l'objet. D'ailleurs une fois lu, je ne prends pas particulièrement soin de mes livres et j'ai une bibliothèque avec des livres tordus dedans car la flemme d'ajuster les étagères. Mais je ne sais pas pourquoi, quand je lis j'aime bien que les pages soient nickels...
Je dois aussi reconnaître que depuis quelques années, je me suis clairement embourgeoisé. Je n'hésite pas à acheter des éditions plus complètes avec belles couvertures etc.
Disons que je ne regarde pas vraiment le prix des livres et je me fais plaisir.
Pour la littérature étrangère, mon principal critère de choix est la traduction.
 

Citation :

2/ Avez-vous des à priori importants à propos de telle ou telle maison d’édition pouvant vous amener à rejeter un de ses livres à priori ? Par exemple, je déteste Albin Michel, pour moi c’est une maison d’édition un peu poubelle, et je me détourne quasi-automatiquement de tous leurs livres. Et vous ?


 
 
Pas de rejet mais l'inverse. Si j'ai un choix clair je m'en fiche.
Mais certaines maisons d'édition peuvent me conforter dans le choix de lire un auteur récent que je ne connais pas ou encore parce que je sais que les traductions seront de très bonne qualité. Par exemple Verdier pour la littérature de l'Europe de l'Est/Russe ou Gallmeister (à une certaine époque)...
J'ai aussi certaines éditions que je prends depuis peu (par rapport à mon embourgeoisement justement), comme les éditions Belles Lettres. Par exemple leur belle édition de  "La Chouette Aveugle" de Hedâyata avec nouvelle traduction et un dossier ultra complet dont la vie en Iran dans ces années là.
 

Citation :

3/ Pourquoi la littérature japonaise tourne-t-elle autant autour de quelques thèmes récurrents (les chats, les papeteries/librairies, les restaurants/cafés) ? Ça semble presque ridicule.


 
Je crois savoir ce que tu veux pointes, car on m'a offert ces 3 dernières années deux livre japonais qui se passaient dans des restaurants/cafe (je ne me rappelle plus des titres ni auteurs), mais en faire une généralité. Peut-être une recette qui marche en ce moment comme dit Biez. Mais réduire la littérature japonaise à cela...
Essaye Kobo Abe, Oe, Mishima, Kawabata...Tu verras que l'on trouve bien d'autres choses.


Message édité par ZeWalrus le 01-03-2026 à 22:13:04
n°74329014
gilou
Modosaurus Rex
Posté le 01-03-2026 à 22:16:13  profilanswer
 

biezdomny a écrit :

Effet d'entraînement et rejet du risque par les éditeurs ? Si un truc de ce type marche, ils vont traduire tous les trucs qui ressemblent en espérant le même succès, et surtout ne pas s'éloigner de la recette qui marche.  

Oui, mais pas que. Les japonais (désolé pour la généralisation à l'emporte pièce) n'aiment pas tellement être surpris, ça les sort de leur zone de confort (leur comique, par exemple, est pour beaucoup un comique de répétition, et quand ils vont écouter un conteur de rakugo, bien souvent, ils connaissent déjà le conte). Quand un truc leur plait, ils en redemandent encore et encore.
A+,

Message cité 1 fois
Message édité par gilou le 01-03-2026 à 22:17:52

---------------
There's more than what can be linked! --  Le capitaine qui ne veut pas obéir à la carte finira par obéir aux récifs. -- Il ne faut plus dire Sarkozy, mais Sarkozon -- (╯°□°)╯︵ ┻━┻
n°74330150
diamond2
///Made in Tchernobyl
Posté le 02-03-2026 à 09:42:03  profilanswer
 

Leilu a écrit :


Le dico marche bien ?


?


---------------
HFR - We are accidents waiting to happen
n°74330815
gingeroots
FUCK TRAE YOUNG
Posté le 02-03-2026 à 11:56:19  profilanswer
 


J'ai zappé ma réponse : oui  :jap:
En gros Leilu m'a fait un dictionnaire pour ma liseuse basé sur le glossaire de l'intégrale avec les personnages de la saga  :)

n°74330868
diamond2
///Made in Tchernobyl
Posté le 02-03-2026 à 12:09:27  profilanswer
 

gingeroots a écrit :


J'ai zappé ma réponse : oui  :jap:  
En gros Leilu m'a fait un dictionnaire pour ma liseuse basé sur le glossaire de l'intégrale avec les personnages de la saga  :)


Ah ok :D
 
Nan c’est juste que je ne comprenais pas la question :D
La saga se lit sans dico :D


---------------
HFR - We are accidents waiting to happen
n°74331593
Larry_Gola​de
Posté le 02-03-2026 à 14:32:16  profilanswer
 

igo2001 a écrit :

1/ Est-ce que, comme moi, vous attachez une importance à la qualité physique/matérielle d’un livre dans vos choix de lectures ?


Oui et non. J'achète souvent d'occasion et je prends dans les boites à livre. Mon seul critère vraiment éliminatoire, ce sont les pages qui se décollent. Pour le reste, peu m'importe.
J'essaye d'avoir de "beaux" livres, par exemple, des grands classiques qui se trouvent facilement sous couverture (parfois pseudo) luxe, ou quand j'ai des séries, il me faut la série soit identique soit dépareillée (par exemple, mes trois livres de la Trilogie Martienne de Kim Stanley Robinson sont non seulement des éditions différentes mais proviennent d'éditeurs différents :D)
 

igo2001 a écrit :

2/ Avez-vous des à priori importants à propos de telle ou telle maison d’édition pouvant vous amener à rejeter un de ses livres à priori ? Par exemple, je déteste Albin Michel, pour moi c’est une maison d’édition un peu poubelle, et je me détourne quasi-automatiquement de tous leurs livres. Et vous ?


Pour Albin Michel, c'est surtout la qualité de fabrication et de traduction, surtout pour les années 2000/2010 : acheter un Stephen King tout neuf pour trouver une traduction niaise au possible et qui prends le lecteur pour un jambon (le texte mentionne une course de "camions monstrueux" puis une note de traducteur prends le temps d'expliquer que "Big Pink" c'est rose, mais la couleur, pas la fleur :o) et en plus avoir des pages qui se décollent alors que le livre était sorti de chez le libraire depuis 4 jours... En plus un grand format à 20€...
 

igo2001 a écrit :

3/ Pourquoi la littérature japonaise tourne-t-elle autant autour de quelques thèmes récurrents (les chats, les papeteries/librairies, les restaurants/cafés) ? Ça semble presque ridicule.


Je pense que c'est un choix des éditeurs. On prends un thème qui marche et sans risque.
J'avais cherché un peu et par exemple, il n'y a quasi aucun livre de SF japonaise traduit en Français, idem pour les livres policiers.
Le problème est peut-être aussi a voir du côté des éditeurs Japonais. Récemment, Florent Gorges a traduit et publié par sa maison d'édition un recueil de nouvelles "sci-fi/fantastique" ultra-courtes (Bokko-Shan, de Hoshi Shinichi). Il aurait voulu faire un panachage mais l'éditeur Japonais a refusé catégoriquement et l'a forcé a prendre un recueil déjà existant.
 
Pour prendre un autre exemple, au Japon, les shonen représentent entre 40 et 45% du marché du manga.
En France, il y un léger biais de sélection puisqu'on est à peu près à 80% de shonens :D  


---------------
Si on attend la dernière minute pour faire quelque chose, au moins ça ne prendra qu'une minute à faire.
n°74331614
biezdomny
MONSTERS DO NOT EAT QUICHE!
Posté le 02-03-2026 à 14:36:04  profilanswer
 

Dans les vieux livres y a un truc auquel je fais attention c'est à pas acheter un livre qui sent la clope, quand je peux le manipuler auparavant.
 
Ces dernières années, j'ai beaucoup acheté d'occasion sur Internet (en particulier des livres qui viennent de la bibliothèque de chercheurs morts :o) et je n'ai jamais eu de livre qui sent le tabac, je me demande si les librairies qui vendent en ligne les trient ou si j'ai eu de la chance. Quand j'étais gosse, mon père fumait la pipe en travaillant, il laissait des traces de doigts noirs et les livres sentaient.
 


 
Les camions monstrueux [:roxelay]


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Expos et muséesÉgyptologie (stupid sexy Jean-François Champollion) — team bépo
n°74331729
Larry_Gola​de
Posté le 02-03-2026 à 14:53:50  profilanswer
 

Cette trad fait toujours son petit effet :D
On serait dans les années 80 encore, ça passe, mais Duma Key, sortie en France : 2009 quoi...


---------------
Si on attend la dernière minute pour faire quelque chose, au moins ça ne prendra qu'une minute à faire.
n°74331830
igo2001
Posté le 02-03-2026 à 15:15:53  profilanswer
 

Pour lier deux des points, les Editions Picquier, qui couvrent une bonne partie des ces romans japonais à base de chats et de librairies ( :o ) est assez horrible sur le plan matériel selon moi (le format poche en tout cas). Livre rigide, papier un peu épais, peu de caractères sur les pages (je ne sais pas si c'est parce que les marges sont importantes ou la police grande, ou bien une combinaison des deux, mais ça fait bizarre). Et bien, rien que pour ça, je n'ai pas envie de me lancer dans la lecture de ces livres.


Message édité par igo2001 le 02-03-2026 à 15:16:18
n°74331971
Latiole
Posté le 02-03-2026 à 15:42:39  profilanswer
 

biezdomny a écrit :

Dans les vieux livres y a un truc auquel je fais attention c'est à pas acheter un livre qui sent la clope, quand je peux le manipuler auparavant.

 

Ces dernières années, j'ai beaucoup acheté d'occasion sur Internet (en particulier des livres qui viennent de la bibliothèque de chercheurs morts :o) et je n'ai jamais eu de livre qui sent le tabac, je me demande si les librairies qui vendent en ligne les trient ou si j'ai eu de la chance. Quand j'étais gosse, mon père fumait la pipe en travaillant, il laissait des traces de doigts noirs et les livres sentaient.

 


 


Marrant que tu en parles, ce matin j'ai justement recu une occas de Amazon (pas d'autres moyen de commander occasion à l'étranger), un Tourgueniev de 1970, bien jauni avec l'odeur du vieux livre de Brocantes :D
C'était en statut "trés bon état", je l'aurai pas classé comme ca. :D


Message édité par Latiole le 02-03-2026 à 15:43:06
n°74333214
Moonzoid
Posté le 02-03-2026 à 19:55:46  profilanswer
 

Il y a vraiment des gens qui ont envie de lire des romans à propos de chats et de librairies ?  [:deadpool:6]


---------------
♣ Toujours plus de gens qui arrivent en Mordor. Un jour tous seront dedans. ♣
n°74333444
BoraBora
Dilettante
Posté le 02-03-2026 à 20:55:19  profilanswer
 

Moonzoid a écrit :

Il y a vraiment des gens qui ont envie de lire des romans à propos de chats et de librairies ?  [:deadpool:6]


Le samedi je prenais des chats en garde dans ma librairie, c'est un sujet de roman comme un autre. [:spamafoote]  
 
https://rehost.diberie.com/Picture/Get/r/494196
 
De gauche à droite : Joséphine et Coquillette.

Message cité 1 fois
Message édité par BoraBora le 02-03-2026 à 23:30:52

---------------
Qui peut le moins peut le moins.
mood
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