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Ségolène, mode passagère ou vraie popularité ?




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Auteur Sujet :

Ségolène, mode passagère ou véritable égérie de la Gauche

n°8998840
stuntpower
Lanceur de nains
Posté le 21-07-2006 à 09:41:43  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
Ségolène ne connaît pas grand chose à la politique internationale et beaucoup de politologues l'ont remarqué. Pour Sarkozy c'est la même.

mood
Publicité
Posté le 21-07-2006 à 09:41:43  profilanswer
 

n°8998849
ManuMTP
Mister Mystère
Posté le 21-07-2006 à 09:43:38  profilanswer
 

Et c'est un euphémisme, Sego a sorti "l'Afrique a l'énergie solaire, il faut juste leur apprendre à s'en servir" [:docbrown]

Message cité 1 fois
Message édité par ManuMTP le 21-07-2006 à 09:45:57
n°8998859
stuntpower
Lanceur de nains
Posté le 21-07-2006 à 09:46:03  profilanswer
 


 
 
Oui, c'est vrai elle se rend à Bondy justement pour sortir son discours musclé sur l'armée, l'éducation militaire tout en expliquant qu'elle a grandi dans une famille où le père a fait carrière dans l'armée etc etc... j'avais cru entendre Philippe de Villiers , il semblerait que le vicomte se soit emparé de l'âme de la pauvre Ségolène ou bien que le méchant nain a encore joué un mauvais tour  
 
Dehors Belzébuth !

n°8999301
remy60
Posté le 21-07-2006 à 10:53:38  profilanswer
 

stuntpower a écrit :

Ségolène ne connaît pas grand chose à la politique internationale et beaucoup de politologues l'ont remarqué. Pour Sarkozy c'est la même.


 
tu pourrais peut etre argumenter en donnant les elements de son programme en matiere de politique internationale, en donnant le nom de ces fameux "politologues expert en politique internationale"...
 
 
 
un article traitant du sujet:
http://www.lefigaro.fr/france/2006 [...] rance.html
 
La candidate à l'investiture socialiste considère, dans Le Monde, qu'« il faut redonner à la France une voix qui porte ».  
 
 
 
 
C’est un véritable programme de politique étrangère, pièce indispensable de la panoplie du candidat à la présidentielle, qu’esquisse Ségolène Royal dans Le Monde. Jusqu’à présent, elle demandait «le temps de la réflexion» face aux questions diplomatiques. « Je n’ai pas à avoir un avis sur tout », déclarait-elle en mars à une rafale de questions sur les élections italiennes et l'avenir de l'Irak. «Ce n'est pas la première fois qu'elle en parle mais c'est la première fois qu'on fait attention à ce qu'elle dit», tempère-t-on dans son entourage, en soulignant que ses «pistes de réflexion ne datent pas d'aujourd'hui».  
 
 
"Les beaux discours de Jacques Chirac"  
 
 
La candidate à l’investiture socialiste pour l’élection présidentielle de 2007 dresse un sombre constat de la politique étrangère française. « Les beaux discours de Jacques Chirac sur les droits de l'homme ou sur l'environnement ne sont pas appliqués. Cela ridiculise notre pays et ruine sa crédibilité. Il faut redonner à la France une voix qui porte », assure-t-elle. Après cette ébauche, Ségolène Royal propose ses solutions.  
 
 
Elle souhaite d’abord redistribuer les rôles dans la chasse gardée traditionnelle du président de la République que constituent les Affaires étrangères, en y associant plus étroitement le Parlement et le peuple français : « Ils ne sont, contrairement à ce qu'on dit, pas indifférents aux questions internationales. Les grands choix diplomatiques, ça les regarde. »  
 
 
"Assumer la compétition tout en protégeant son industrie"  
 
 
Pour relancer la construction européenne, il faut, selon la présidente du conseil régional de Poitou-Charentes, « un nouveau traité et surtout un traité social ». Ajoutant que « l'Europe actuelle n'a qu'une jambe économique. Sans sa deuxième jambe sociale, rien n'est possible », elle préconise un assouplissement du pacte de stabilité qui limite le déficit des pays membres à 3%, afin de « desserrer le carcan budgétaire pour que les investissements qui préparent l'avenir n'entrent pas dans le calcul des déficits ».  
 
 
Face à la concurrence économique internationale, Ségolène Royal rejette l’idée d’un renforcement des barrières douanières, mais pense que l’Europe doit « assumer la compétition tout en protégeant son industrie contre la concurrence abusive », et « peser pour introduire dans le commerce international des critères sociaux et environnementaux ».  
 
 
"Renforcer le rôle de la puissance publique"  
 
 
Elle préconise également une Europe offensive, notamment grâce à la recherche qui doit être pour elle « une vraie priorité nationale ». Quant à la France, il faut selon elle « renforcer le rôle de la puissance publique pour inventer de nouvelles sécurités », notamment face aux « délocalisations purement financières ». Un état fort, donc, puisqu’elle est d’avis que « chaque fois que l'Etat est faible, les pays ont du mal à décoller ou à faire face ».  
 
 
Sur les aides internationales aux pays en voie de développement, Ségolène Royal ne s’attarde pas sur les moyens de récolter des financements. Si elle ne s’oppose pas à la taxation sur les billets d’avions de Jacques Chirac (« Pourquoi pas ? »), elle évoque aussi les pistes d’une « taxe de type Tobin » et d’une « taxation écologique sur les émissions de carbone ». A ses yeux, « ce qui est important, c'est l'utilisation de ce qu'on collecte ». Elle préconise de « court-circuiter les Etats corrompus et aller directement vers les sociétés, notamment les réseaux de femmes », pour s’assurer que les aides arrivent à leurs destinataires.  
 
 
"Posture conquérante"  
 
 
« C'est une utopie réalisable », assure enfin Ségolène Royal : « L'idée qu'un autre monde est possible est quand même plus stimulante que l'injonction de se résigner au désordre des choses ! ». L’essentiel, pour la France, est d’adopter « une posture conquérante mais sans arrogance, être au clair sur ses valeurs, ses atouts et oser les affirmer », conclue-t-elle.  
 
La candidate à l'investiture socialiste considère, dans Le Monde, qu'« il faut redonner à la France une voix qui porte ».  
 
 
 
 
C’est un véritable programme de politique étrangère, pièce indispensable de la panoplie du candidat à la présidentielle, qu’esquisse Ségolène Royal dans Le Monde. Jusqu’à présent, elle demandait «le temps de la réflexion» face aux questions diplomatiques. « Je n’ai pas à avoir un avis sur tout », déclarait-elle en mars à une rafale de questions sur les élections italiennes et l'avenir de l'Irak. «Ce n'est pas la première fois qu'elle en parle mais c'est la première fois qu'on fait attention à ce qu'elle dit», tempère-t-on dans son entourage, en soulignant que ses «pistes de réflexion ne datent pas d'aujourd'hui».  
 
 
"Les beaux discours de Jacques Chirac"  
 
 
La candidate à l’investiture socialiste pour l’élection présidentielle de 2007 dresse un sombre constat de la politique étrangère française. « Les beaux discours de Jacques Chirac sur les droits de l'homme ou sur l'environnement ne sont pas appliqués. Cela ridiculise notre pays et ruine sa crédibilité. Il faut redonner à la France une voix qui porte », assure-t-elle. Après cette ébauche, Ségolène Royal propose ses solutions.  
 
 
Elle souhaite d’abord redistribuer les rôles dans la chasse gardée traditionnelle du président de la République que constituent les Affaires étrangères, en y associant plus étroitement le Parlement et le peuple français : « Ils ne sont, contrairement à ce qu'on dit, pas indifférents aux questions internationales. Les grands choix diplomatiques, ça les regarde. »  
 
 
"Assumer la compétition tout en protégeant son industrie"  
 
 
Pour relancer la construction européenne, il faut, selon la présidente du conseil régional de Poitou-Charentes, « un nouveau traité et surtout un traité social ». Ajoutant que « l'Europe actuelle n'a qu'une jambe économique. Sans sa deuxième jambe sociale, rien n'est possible », elle préconise un assouplissement du pacte de stabilité qui limite le déficit des pays membres à 3%, afin de « desserrer le carcan budgétaire pour que les investissements qui préparent l'avenir n'entrent pas dans le calcul des déficits ».  
 
 
Face à la concurrence économique internationale, Ségolène Royal rejette l’idée d’un renforcement des barrières douanières, mais pense que l’Europe doit « assumer la compétition tout en protégeant son industrie contre la concurrence abusive », et « peser pour introduire dans le commerce international des critères sociaux et environnementaux ».  
 
 
"Renforcer le rôle de la puissance publique"  
 
 
Elle préconise également une Europe offensive, notamment grâce à la recherche qui doit être pour elle « une vraie priorité nationale ». Quant à la France, il faut selon elle « renforcer le rôle de la puissance publique pour inventer de nouvelles sécurités », notamment face aux « délocalisations purement financières ». Un état fort, donc, puisqu’elle est d’avis que « chaque fois que l'Etat est faible, les pays ont du mal à décoller ou à faire face ».  
 
 
Sur les aides internationales aux pays en voie de développement, Ségolène Royal ne s’attarde pas sur les moyens de récolter des financements. Si elle ne s’oppose pas à la taxation sur les billets d’avions de Jacques Chirac (« Pourquoi pas ? »), elle évoque aussi les pistes d’une « taxe de type Tobin » et d’une « taxation écologique sur les émissions de carbone ». A ses yeux, « ce qui est important, c'est l'utilisation de ce qu'on collecte ». Elle préconise de « court-circuiter les Etats corrompus et aller directement vers les sociétés, notamment les réseaux de femmes », pour s’assurer que les aides arrivent à leurs destinataires.  
 
 
"Posture conquérante"  
 
 
« C'est une utopie réalisable », assure enfin Ségolène Royal : « L'idée qu'un autre monde est possible est quand même plus stimulante que l'injonction de se résigner au désordre des choses ! ». L’essentiel, pour la France, est d’adopter « une posture conquérante mais sans arrogance, être au clair sur ses valeurs, ses atouts et oser les affirmer », conclue-t-elle.  
 
La candidate à l'investiture socialiste considère, dans Le Monde, qu'« il faut redonner à la France une voix qui porte ».  
 
 
 
 
C’est un véritable programme de politique étrangère, pièce indispensable de la panoplie du candidat à la présidentielle, qu’esquisse Ségolène Royal dans Le Monde. Jusqu’à présent, elle demandait «le temps de la réflexion» face aux questions diplomatiques. « Je n’ai pas à avoir un avis sur tout », déclarait-elle en mars à une rafale de questions sur les élections italiennes et l'avenir de l'Irak. «Ce n'est pas la première fois qu'elle en parle mais c'est la première fois qu'on fait attention à ce qu'elle dit», tempère-t-on dans son entourage, en soulignant que ses «pistes de réflexion ne datent pas d'aujourd'hui».  
 
 
"Les beaux discours de Jacques Chirac"  
 
 
La candidate à l’investiture socialiste pour l’élection présidentielle de 2007 dresse un sombre constat de la politique étrangère française. « Les beaux discours de Jacques Chirac sur les droits de l'homme ou sur l'environnement ne sont pas appliqués. Cela ridiculise notre pays et ruine sa crédibilité. Il faut redonner à la France une voix qui porte », assure-t-elle. Après cette ébauche, Ségolène Royal propose ses solutions.  
 
 
Elle souhaite d’abord redistribuer les rôles dans la chasse gardée traditionnelle du président de la République que constituent les Affaires étrangères, en y associant plus étroitement le Parlement et le peuple français : « Ils ne sont, contrairement à ce qu'on dit, pas indifférents aux questions internationales. Les grands choix diplomatiques, ça les regarde. »  
 
 
"Assumer la compétition tout en protégeant son industrie"  
 
 
Pour relancer la construction européenne, il faut, selon la présidente du conseil régional de Poitou-Charentes, « un nouveau traité et surtout un traité social ». Ajoutant que « l'Europe actuelle n'a qu'une jambe économique. Sans sa deuxième jambe sociale, rien n'est possible », elle préconise un assouplissement du pacte de stabilité qui limite le déficit des pays membres à 3%, afin de « desserrer le carcan budgétaire pour que les investissements qui préparent l'avenir n'entrent pas dans le calcul des déficits ».  
 
 
Face à la concurrence économique internationale, Ségolène Royal rejette l’idée d’un renforcement des barrières douanières, mais pense que l’Europe doit « assumer la compétition tout en protégeant son industrie contre la concurrence abusive », et « peser pour introduire dans le commerce  
 
 


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Ebook 1984
n°8999309
boubougna
- de buratta, +de combats
Posté le 21-07-2006 à 10:55:27  profilanswer
 

stuntpower a écrit :

Oui, c'est vrai elle se rend à Bondy justement pour sortir son discours musclé sur l'armée, l'éducation militaire tout en expliquant qu'elle a grandi dans une famille où le père a fait carrière dans l'armée etc etc... j'avais cru entendre Philippe de Villiers , il semblerait que le vicomte se soit emparé de l'âme de la pauvre Ségolène ou bien que le méchant nain a encore joué un mauvais tour  
 
Dehors Belzébuth !


et donc, qui pour remplacer ségo dans ce cas ?? n'incarne t elle pas une part du changement tant attendu par la gauche (enfin une partie des partisans ?)

n°8999499
stuntpower
Lanceur de nains
Posté le 21-07-2006 à 11:19:50  profilanswer
 

remy60 a écrit :

tu pourrais peut etre argumenter en donnant les elements de son programme en matiere de politique internationale, en donnant le nom de ces fameux "politologues expert en politique internationale"...
 
 
 
un article traitant du sujet:
http://www.lefigaro.fr/france/2006 [...] rance.html
 
La candidate à l'investiture socialiste considère, dans Le Monde, qu'« il faut redonner à la France une voix qui porte ».  
 
 
 
 
C’est un véritable programme de politique étrangère, pièce indispensable de la panoplie du candidat à la présidentielle, qu’esquisse Ségolène Royal dans Le Monde. Jusqu’à présent, elle demandait «le temps de la réflexion» face aux questions diplomatiques. « Je n’ai pas à avoir un avis sur tout », déclarait-elle en mars à une rafale de questions sur les élections italiennes et l'avenir de l'Irak. «Ce n'est pas la première fois qu'elle en parle mais c'est la première fois qu'on fait attention à ce qu'elle dit», tempère-t-on dans son entourage, en soulignant que ses «pistes de réflexion ne datent pas d'aujourd'hui».  
 
 
"Les beaux discours de Jacques Chirac"  
 
 
La candidate à l’investiture socialiste pour l’élection présidentielle de 2007 dresse un sombre constat de la politique étrangère française. « Les beaux discours de Jacques Chirac sur les droits de l'homme ou sur l'environnement ne sont pas appliqués. Cela ridiculise notre pays et ruine sa crédibilité. Il faut redonner à la France une voix qui porte », assure-t-elle. Après cette ébauche, Ségolène Royal propose ses solutions.  
 
 
Elle souhaite d’abord redistribuer les rôles dans la chasse gardée traditionnelle du président de la République que constituent les Affaires étrangères, en y associant plus étroitement le Parlement et le peuple français : « Ils ne sont, contrairement à ce qu'on dit, pas indifférents aux questions internationales. Les grands choix diplomatiques, ça les regarde. »  
 
 
"Assumer la compétition tout en protégeant son industrie"  
 
 
Pour relancer la construction européenne, il faut, selon la présidente du conseil régional de Poitou-Charentes, « un nouveau traité et surtout un traité social ». Ajoutant que « l'Europe actuelle n'a qu'une jambe économique. Sans sa deuxième jambe sociale, rien n'est possible », elle préconise un assouplissement du pacte de stabilité qui limite le déficit des pays membres à 3%, afin de « desserrer le carcan budgétaire pour que les investissements qui préparent l'avenir n'entrent pas dans le calcul des déficits ».  
 
 
Face à la concurrence économique internationale, Ségolène Royal rejette l’idée d’un renforcement des barrières douanières, mais pense que l’Europe doit « assumer la compétition tout en protégeant son industrie contre la concurrence abusive », et « peser pour introduire dans le commerce international des critères sociaux et environnementaux ».  
 
 
"Renforcer le rôle de la puissance publique"  
 
 
Elle préconise également une Europe offensive, notamment grâce à la recherche qui doit être pour elle « une vraie priorité nationale ». Quant à la France, il faut selon elle « renforcer le rôle de la puissance publique pour inventer de nouvelles sécurités », notamment face aux « délocalisations purement financières ». Un état fort, donc, puisqu’elle est d’avis que « chaque fois que l'Etat est faible, les pays ont du mal à décoller ou à faire face ».  
 
 
Sur les aides internationales aux pays en voie de développement, Ségolène Royal ne s’attarde pas sur les moyens de récolter des financements. Si elle ne s’oppose pas à la taxation sur les billets d’avions de Jacques Chirac (« Pourquoi pas ? »), elle évoque aussi les pistes d’une « taxe de type Tobin » et d’une « taxation écologique sur les émissions de carbone ». A ses yeux, « ce qui est important, c'est l'utilisation de ce qu'on collecte ». Elle préconise de « court-circuiter les Etats corrompus et aller directement vers les sociétés, notamment les réseaux de femmes », pour s’assurer que les aides arrivent à leurs destinataires.  
 
 
"Posture conquérante"  
 
 
« C'est une utopie réalisable », assure enfin Ségolène Royal : « L'idée qu'un autre monde est possible est quand même plus stimulante que l'injonction de se résigner au désordre des choses ! ». L’essentiel, pour la France, est d’adopter « une posture conquérante mais sans arrogance, être au clair sur ses valeurs, ses atouts et oser les affirmer », conclue-t-elle.  
 
La candidate à l'investiture socialiste considère, dans Le Monde, qu'« il faut redonner à la France une voix qui porte ».  
 
 
 
 
C’est un véritable programme de politique étrangère, pièce indispensable de la panoplie du candidat à la présidentielle, qu’esquisse Ségolène Royal dans Le Monde. Jusqu’à présent, elle demandait «le temps de la réflexion» face aux questions diplomatiques. « Je n’ai pas à avoir un avis sur tout », déclarait-elle en mars à une rafale de questions sur les élections italiennes et l'avenir de l'Irak. «Ce n'est pas la première fois qu'elle en parle mais c'est la première fois qu'on fait attention à ce qu'elle dit», tempère-t-on dans son entourage, en soulignant que ses «pistes de réflexion ne datent pas d'aujourd'hui».  
 
 
"Les beaux discours de Jacques Chirac"  
 
 
La candidate à l’investiture socialiste pour l’élection présidentielle de 2007 dresse un sombre constat de la politique étrangère française. « Les beaux discours de Jacques Chirac sur les droits de l'homme ou sur l'environnement ne sont pas appliqués. Cela ridiculise notre pays et ruine sa crédibilité. Il faut redonner à la France une voix qui porte », assure-t-elle. Après cette ébauche, Ségolène Royal propose ses solutions.  
 
 
Elle souhaite d’abord redistribuer les rôles dans la chasse gardée traditionnelle du président de la République que constituent les Affaires étrangères, en y associant plus étroitement le Parlement et le peuple français : « Ils ne sont, contrairement à ce qu'on dit, pas indifférents aux questions internationales. Les grands choix diplomatiques, ça les regarde. »  
 
 
"Assumer la compétition tout en protégeant son industrie"  
 
 
Pour relancer la construction européenne, il faut, selon la présidente du conseil régional de Poitou-Charentes, « un nouveau traité et surtout un traité social ». Ajoutant que « l'Europe actuelle n'a qu'une jambe économique. Sans sa deuxième jambe sociale, rien n'est possible », elle préconise un assouplissement du pacte de stabilité qui limite le déficit des pays membres à 3%, afin de « desserrer le carcan budgétaire pour que les investissements qui préparent l'avenir n'entrent pas dans le calcul des déficits ».  
 
 
Face à la concurrence économique internationale, Ségolène Royal rejette l’idée d’un renforcement des barrières douanières, mais pense que l’Europe doit « assumer la compétition tout en protégeant son industrie contre la concurrence abusive », et « peser pour introduire dans le commerce international des critères sociaux et environnementaux ».  
 
 
"Renforcer le rôle de la puissance publique"  
 
 
Elle préconise également une Europe offensive, notamment grâce à la recherche qui doit être pour elle « une vraie priorité nationale ». Quant à la France, il faut selon elle « renforcer le rôle de la puissance publique pour inventer de nouvelles sécurités », notamment face aux « délocalisations purement financières ». Un état fort, donc, puisqu’elle est d’avis que « chaque fois que l'Etat est faible, les pays ont du mal à décoller ou à faire face ».  
 
 
Sur les aides internationales aux pays en voie de développement, Ségolène Royal ne s’attarde pas sur les moyens de récolter des financements. Si elle ne s’oppose pas à la taxation sur les billets d’avions de Jacques Chirac (« Pourquoi pas ? »), elle évoque aussi les pistes d’une « taxe de type Tobin » et d’une « taxation écologique sur les émissions de carbone ». A ses yeux, « ce qui est important, c'est l'utilisation de ce qu'on collecte ». Elle préconise de « court-circuiter les Etats corrompus et aller directement vers les sociétés, notamment les réseaux de femmes », pour s’assurer que les aides arrivent à leurs destinataires.  
 
 
"Posture conquérante"  
 
 
« C'est une utopie réalisable », assure enfin Ségolène Royal : « L'idée qu'un autre monde est possible est quand même plus stimulante que l'injonction de se résigner au désordre des choses ! ». L’essentiel, pour la France, est d’adopter « une posture conquérante mais sans arrogance, être au clair sur ses valeurs, ses atouts et oser les affirmer », conclue-t-elle.  
 
La candidate à l'investiture socialiste considère, dans Le Monde, qu'« il faut redonner à la France une voix qui porte ».  
 
 
 
 
C’est un véritable programme de politique étrangère, pièce indispensable de la panoplie du candidat à la présidentielle, qu’esquisse Ségolène Royal dans Le Monde. Jusqu’à présent, elle demandait «le temps de la réflexion» face aux questions diplomatiques. « Je n’ai pas à avoir un avis sur tout », déclarait-elle en mars à une rafale de questions sur les élections italiennes et l'avenir de l'Irak. «Ce n'est pas la première fois qu'elle en parle mais c'est la première fois qu'on fait attention à ce qu'elle dit», tempère-t-on dans son entourage, en soulignant que ses «pistes de réflexion ne datent pas d'aujourd'hui».  
 
 
"Les beaux discours de Jacques Chirac"  
 
 
La candidate à l’investiture socialiste pour l’élection présidentielle de 2007 dresse un sombre constat de la politique étrangère française. « Les beaux discours de Jacques Chirac sur les droits de l'homme ou sur l'environnement ne sont pas appliqués. Cela ridiculise notre pays et ruine sa crédibilité. Il faut redonner à la France une voix qui porte », assure-t-elle. Après cette ébauche, Ségolène Royal propose ses solutions.  
 
 
Elle souhaite d’abord redistribuer les rôles dans la chasse gardée traditionnelle du président de la République que constituent les Affaires étrangères, en y associant plus étroitement le Parlement et le peuple français : « Ils ne sont, contrairement à ce qu'on dit, pas indifférents aux questions internationales. Les grands choix diplomatiques, ça les regarde. »  
 
 
"Assumer la compétition tout en protégeant son industrie"  
 
 
Pour relancer la construction européenne, il faut, selon la présidente du conseil régional de Poitou-Charentes, « un nouveau traité et surtout un traité social ». Ajoutant que « l'Europe actuelle n'a qu'une jambe économique. Sans sa deuxième jambe sociale, rien n'est possible », elle préconise un assouplissement du pacte de stabilité qui limite le déficit des pays membres à 3%, afin de « desserrer le carcan budgétaire pour que les investissements qui préparent l'avenir n'entrent pas dans le calcul des déficits ».  
 
 
Face à la concurrence économique internationale, Ségolène Royal rejette l’idée d’un renforcement des barrières douanières, mais pense que l’Europe doit « assumer la compétition tout en protégeant son industrie contre la concurrence abusive », et « peser pour introduire dans le commerce


 
 
Tu devrais lire la discussion au lieu de redemander ce qui a été dit plus haut:
 
"l'Afrique a l'énergie solaire, il faut juste leur apprendre à s'en servir" Ségolène Royal...
 
"il faut redonner à la France une voix qui porte".  Je pense que la France a déjà une position prépondérante sur la scène internationale notamment avec l'Afrique, L'Asie et le Moyen Orient, donc les beaux discours et les formules énarchiques et technocratres, c'est pas pour nous :0
 
Mes sources concernant l'inexpérience de Royal c'est l'émission C DANS L'AIR sur France 5....

n°8999515
Kiriou
Vicious...
Posté le 21-07-2006 à 11:21:16  profilanswer
 

:o

Glouba Caramba a écrit :

Si tu pense a Juppé Alain, avec 2 'p', une condamnation et un an d'exil au Quebec, alors je trouve cela insultant pour Rocard. Ils ont evidemment des points communs, mais de la a dire que Rocard est "comme" Juppé alors qu'il en est le contre-exemple sur les points qui comptent...
 
Juppe a obtenu soon job parce que c'etait le chouchou de son President Chirac, la ou Rocard doit a son President Mitterrand essentiellement un joooli pourrissage quotidien des annees durant. Mitterrand a lourde Rocard des qu'il l'a pu alors que Chirac ne s'est resolu a laisser partir Alain qu'apres des mois et des mois d'impopularite grandissante et la dissolution que l'on sait. Rocard est un intello incomprehensible alors que Juppe est un technocrate imbu de lui-meme, et c'est ce qui donne la plus importante des differences entre les deux, Juppe meprise a peu pres tous ses interlocuteurs, persuade qu'il est d'etre "le meilleur", alors que Rocard a demontre dans sa "gouvernance" ((c) Raffarin 2002) qu'il etait a l'ecoute des autres.
 
Bref, Les deux sont intelligents, les deux sont pas exactement sur la ligne "people" des Sarko-Sego, mais en tant que politique, tout les oppose !


 
Belle démonstration, d'ailleurs je suis parfaitement d'accord.
 
Par contre, tu as mal interprété ma phrase, reprends la calmement, tu verras  :o  

n°8999586
ManuMTP
Mister Mystère
Posté le 21-07-2006 à 11:30:35  profilanswer
 

C'est sur qu'un des principaux candidats à la présidentielle qui sort que le problème de l'afrique se résoudra en leur aprenant à se servir d'un capteur solaire (parcequ'il y a que du soleil en Afrique, c'est bien connu) c'est top niveau point de vue politique extèrieure et ca ridiculise pas du tout la France
 
Heureusement qu'elle a des amis et des conseillers qui s'y connaissent plus qu'elle pour lui pondre un vague programme, elle serait capable de déclencher une guerre mondiale (j'éxagère mais une organisation terroriste vexée qui fait peter des bombes dans le métro parisien c'est tout à fait envisageable) avec ses conneries de vieille kikoolol qui s'ignore

Message cité 1 fois
Message édité par ManuMTP le 21-07-2006 à 11:32:56
n°8999604
remy60
Posté le 21-07-2006 à 11:34:36  profilanswer
 

ManuMTP a écrit :

C'est sur qu'un des principaux candidats à la présidentielle qui sort que le problème de l'afrique se résoudra en leur aprenant à se servir d'un capteur solaire


 
tu pourrais prouver ce que tu avances ?? ou c'est juste un troll ??


---------------
Ebook 1984
n°8999677
stuntpower
Lanceur de nains
Posté le 21-07-2006 à 11:42:07  profilanswer
 

Kiriou a écrit :

:o  
 
Belle démonstration, d'ailleurs je suis parfaitement d'accord.
 
Par contre, tu as mal interprété ma phrase, reprends la calmement, tu verras  :o


 
[/troll]
Y'a pas plus intelligent qu'un normalien comme Juppé  :o  
[troll]

mood
Publicité
Posté le 21-07-2006 à 11:42:07  profilanswer
 

n°8999697
ManuMTP
Mister Mystère
Posté le 21-07-2006 à 11:43:50  profilanswer
 

remy60 a écrit :

tu pourrais prouver ce que tu avances ?? ou c'est juste un troll ??


 
Entendu de la bouche d'un analyste politique très sérieux dans une émission très interessante sur une grande chaine nationale ET culturelle
 
Désolé de pas l'avoir numériser, au cas où tu me demanderais :o
 
Edit: en fait google c'est génial, tu devrais essayer
 
http://permanent.nouvelobs.com/soc [...] S5066.html
 
Fin de l'avant dernier paragraphe (le reste étant du blabla démagogique comme d'hab, aucun interet)

Message cité 1 fois
Message édité par ManuMTP le 21-07-2006 à 11:48:43
n°8999749
ManuMTP
Mister Mystère
Posté le 21-07-2006 à 11:50:01  profilanswer
 

Tu devrais lire mon edit, parceque s'il y a un troll ici c'est pas moi hein :o
 
Edit: c'est moche de supprimer les messages où on dit des bétises, tant qu'à faire supprime les autres ;)

Message cité 1 fois
Message édité par ManuMTP le 21-07-2006 à 11:53:15
n°8999764
remy60
Posté le 21-07-2006 à 11:52:10  profilanswer
 

ManuMTP a écrit :

Entendu de la bouche d'un analyste politique très sérieux dans une émission très interessante sur une grande chaine nationale ET culturelle
 
Désolé de pas l'avoir numériser, au cas où tu me demanderais :o
 
Edit: en fait google c'est génial, tu devrais essayer
 
http://permanent.nouvelobs.com/soc [...] S5066.html
 
Fin de l'avant dernier paragraphe (le reste étant du blabla démagogique comme d'hab, aucun interet)


 
http://permanent.nouvelobs.com/soc [...] S5066.html
"Les puissances coloniales ont suffisamment exploité ces pays; on ne va pas continuer en prenant leur main d'oeuvre bien formée", a-t-elle conclu.  
Pour Ségolène Royal, la question de l'immigration ne peut pas être déconnectée de la question du co-développement. "C'est par le droit des familles à vivre dignement dans leur pays d'origine que l'on mettra fin à l'immigration clandestine", a-t-elle assuré en ajoutant "qu'il faut réussir le développement des pays pauvres. La plupart de ces pays ont l'énergie solaire, il faut leur apprendre à l'utiliser".
 
 
il y a une enorme difference de sens entre la phrase reelle dans son contexte et ce que tu as dit:

ManuMTP a écrit :

C'est sur qu'un des principaux candidats à la présidentielle qui sort que le problème de l'afrique se résoudra en leur aprenant à se servir d'un capteur solaire [:docbrown]


Message édité par remy60 le 21-07-2006 à 11:58:00

---------------
Ebook 1984
n°8999774
remy60
Posté le 21-07-2006 à 11:53:53  profilanswer
 

ManuMTP a écrit :

Tu devrais lire mon edit, parceque s'il y a un troll ici c'est pas moi hein :o
 
Edit: c'est moche de supprimer les messages où on dit des bétises ;)


 
si tu edites tes post en changeant le contenu,, il faut bien que j'edite ma reponse.   :wahoo:


---------------
Ebook 1984
n°8999775
ManuMTP
Mister Mystère
Posté le 21-07-2006 à 11:54:13  profilanswer
 

Ca y est la mauvaise foi à la rescousse [:biroute]  
 
"T'as pas cité au mot près t'es un vilain déformateur" (meme si ca veut dire pareil, contexte ou pas)
 
Pathétique, à l'image de ton idole :o

Message cité 1 fois
Message édité par ManuMTP le 21-07-2006 à 11:55:19
n°8999798
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 21-07-2006 à 11:57:10  profilanswer
 

c'est quoi cette histoire d'energie solaire et de développement ? :??:


Message édité par peaceful le 21-07-2006 à 11:57:23
n°8999813
ManuMTP
Mister Mystère
Posté le 21-07-2006 à 11:58:36  profilanswer
 

Bah elle dit que si les gentils petits nafricains apprenent à se servir d'un capteur solaire (qu'elle va leur payer sans doute) ca ira mieux [:cosmoschtroumpf]

Message cité 1 fois
Message édité par ManuMTP le 21-07-2006 à 11:58:59
n°8999873
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 21-07-2006 à 12:04:38  profilanswer
 

ManuMTP a écrit :

Bah elle dit que si les gentils petits nafricains apprenent à se servir d'un capteur solaire (qu'elle va leur payer sans doute) ca ira mieux [:cosmoschtroumpf]


 
 'fin en même temps c'est pas faux   [:figti]

n°8999889
remy60
Posté le 21-07-2006 à 12:06:52  profilanswer
 

ManuMTP a écrit :

Ca y est la mauvaise foi à la rescousse [:biroute]  
 
"T'as pas cité au mot près t'es un vilain déformateur" (meme si ca veut dire pareil, contexte ou pas)
 
Pathétique, à l'image de ton idole :o


 
nononon il y a une difference entre "ne pas citer au mot pres"  et faire une citation deformée qui change completement le sens de la phrase.


---------------
Ebook 1984
n°8999890
ManuMTP
Mister Mystère
Posté le 21-07-2006 à 12:06:53  profilanswer
 

Et c'est complétement débile car on va pas leur donner les capteurs solaires, puis il fait pas soleil toute l'année en Afrique contrairement à ce que pense l'autre gourdasse
 
C'est facile de balancer des trucs irréalisables "pas faux", d'ailleurs Royal est la reine pour çà, et dire qu'elle critique Chirac [:zetotoz]  
 

remy60 a écrit :

nononon il y a une difference entre "ne pas citer au mot pres"  et faire une citation deformée qui change completement le sens de la phrase.


 
T'es fatiguant ca change rien du tout :o  
 
Débat avec des kikoolol, mais pas avec moi par pitié, je fais pas dans le babysitting ou dans le social :sweat:


Message édité par ManuMTP le 21-07-2006 à 12:09:25
n°8999918
remy60
Posté le 21-07-2006 à 12:09:22  profilanswer
 

ManuMTP a écrit :

T'es fatiguant ca change rien du tout :o  
 
Débat avec des kikoolol, mais pas avec moi par pitié :sweat:


 
allez...  [:cytrouille]


---------------
Ebook 1984
n°8999929
ManuMTP
Mister Mystère
Posté le 21-07-2006 à 12:10:52  profilanswer
 

Et change un peu de smiley, ca va finir par se voir que t'as un parti (politique) pris et que t'y comprend rien (tu devrais te retirer comme yoyo, et définitivement)...

Message cité 2 fois
Message édité par ManuMTP le 21-07-2006 à 12:11:37
n°8999945
remy60
Posté le 21-07-2006 à 12:12:40  profilanswer
 

ManuMTP a écrit :

Et change un peu de smiley, ca va finir par se voir que t'as un parti (politique) pris et que t'y comprend rien (tu devrais te retirer comme yoyo, et définitivement)...


 
j'avais oublié, on est vendredi.... :kaola:  :kaola:  :kaola:  :kaola:


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Ebook 1984
n°8999950
Kiriou
Vicious...
Posté le 21-07-2006 à 12:13:40  profilanswer
 

ManuMTP a écrit :

Et change un peu de smiley, ca va finir par se voir que t'as un parti (politique) pris et que t'y comprend rien (tu devrais te retirer comme yoyo, et définitivement)...


 
Parce que tu te crois très fin dans tes analyses, toi ? [:rofl]


---------------
Si tout fonctionne correctement, c'est que vous n'avez manifestement pas remarqué quelque chose.
n°8999968
Kiriou
Vicious...
Posté le 21-07-2006 à 12:15:44  profilanswer
 

Au passage tu apprendras que le solaire est un bon vecteur de croissance pour l'Afrique :
 
http://www.rfi.fr/Fichiers/MFI/Eco [...] nt/670.asp


---------------
Si tout fonctionne correctement, c'est que vous n'avez manifestement pas remarqué quelque chose.
n°8999983
ManuMTP
Mister Mystère
Posté le 21-07-2006 à 12:17:27  profilanswer
 

Et t'aprendras ce qu'est éditer toi, ca sera plus utile que citer des articles à deux balles et troller
 

remy60 a écrit :

j'avais oublié, on est vendredi.... :kaola:  :kaola:  :kaola:  :kaola:


 
T'as que çà comme répartie? Des trucs stupides? Non parceque je viens pas de débarquer hein, puis si t'avais regarder mon profil t'aurais vu que j'ai pas d'obligations la semaine (dont le vendredi matin/midi fait parti soi disant en passant)
 
Ca confirme ce que je pense de ta pertinence en matière de choses sérieuses :)

Message cité 1 fois
Message édité par ManuMTP le 21-07-2006 à 12:44:17
n°9000001
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 21-07-2006 à 12:20:06  profilanswer
 

ManuMTP a écrit :

Et t'aprendras c'est qu'est éditer toi, ca sera plus utile que citer des articles à deux balles et troller


 
Bon si total investit la dedans, c'est surement pas pour faire plaisir a ségo  
Alors le couplet sur l'incompétence  : [:zytradance]  
 
   

Citation :

MFI) Une société pétrolière française tente de mettre l’énergie solaire, considérée comme économique et écologique, à la portée des pays africains. Total Energie a créé des filiales partout sur le continent pour fabriquer et commercialiser des engins solaires qui servent à l’électrification, mais aussi à l’hydraulique et aux télécommunications.

n°9000011
ManuMTP
Mister Mystère
Posté le 21-07-2006 à 12:21:40  profilanswer
 

Non c'est juste pour faire de la pub ;)
 
Quand Total donnera de l'électricité à toute l'afrique là je dirais ok :o
 
Puis Total c'est pas une entreprise publique aux dernières nouvelles, je vois pas bien le rapport avec Ségolène entre nous [:casterman]


Message édité par ManuMTP le 21-07-2006 à 12:44:54
n°9005372
ReturnLibe​rty
Posté le 22-07-2006 à 04:15:31  profilanswer
 

stuntpower a écrit :


Mes sources concernant l'inexpérience de Royal c'est l'émission C DANS L'AIR sur France 5....


 
 :lol:   :lol:   :lol:  
Alors là l'émission de Calvi avec ses vingt même zigues qui défilent à longueur de temps...
Je crois me souvenir de l'émission sur Royal... Il n'y avait pas un seul invité se réclamant peu ou prou de la mouvance Royal... personne pour prendre "sa défense" quant les autres sortaient du grand n"importe quoi.
C dans l'air ou le sarkozysme larvé sur France 5 !!!
 
Pour rappel ce que PLPL et Acrimed disaient de  calvi en 2004

Citation :


(...) " L’ambition de “C dans l’air” (France 5) est résumée par son titre : effectuer en soixante-dix minutes le tour d’horizon des idées reçues du moment en lâchant la bride à un peloton de canassons rescapés des équarrissages cathodiques. (...) Le panel de sondeurs, “démographes”, “politologues” et “sociologues” dont Calvi poinçonne les électroencéphalogrammes (plats) partagent une aversion, celle du syndicalisme. "
" Coincés par le dispositif de “C dans l’air”, les (rares) contestataires qui ont tenté de distiller autre chose que l’habituel jus de chaussette libéral s’en sont mordu les doigts de pied. D’emblée minoritaires sur le plateau, confrontés à un animateur proche du Medef, ils ne peuvent répondre aux torrents d’invectives des autres invités sans conforter l’accusation de sectarisme que leur prêtent leurs détracteurs. S’ils prennent au contraire appui sur les propos de leurs contradicteurs, Yves Calvi glapit aussitôt : “Vous voyez que vous n’êtes pas si opposés...” "
http://www.acrimed.org/article1660.html


n°9005379
ManuMTP
Mister Mystère
Posté le 22-07-2006 à 04:20:35  profilanswer
 

En meme temps je vois pas quelle personne sérieuse défendrait Royal :sweat:  
 
Tu te penses plus compétent que les invités de c'est dans l'air peut etre? :o
 
T'as meme pas capté que c'est pas Calvi qui a présenté l'émission sur Royal, ca montre ta connaissance du sujet [:delarue2]

Message cité 2 fois
Message édité par ManuMTP le 22-07-2006 à 09:56:51
n°9005898
LooSHA
D'abord !
Posté le 22-07-2006 à 10:31:08  profilanswer
 

stuntpower a écrit :

Tu devrais lire la discussion au lieu de redemander ce qui a été dit plus haut:
 
"l'Afrique a l'énergie solaire, il faut juste leur apprendre à s'en servir" Ségolène Royal...
 
"il faut redonner à la France une voix qui porte".  Je pense que la France a déjà une position prépondérante sur la scène internationale notamment avec l'Afrique, L'Asie et le Moyen Orient, donc les beaux discours et les formules énarchiques et technocratres, c'est pas pour nous :0
 
Mes sources concernant l'inexpérience de Royal c'est l'émission C DANS L'AIR sur France 5....


Tu pourrais éviter de citer in extenso le pavé déjà indigeste mis par remy ?

n°9011391
ReturnLibe​rty
Posté le 23-07-2006 à 02:24:17  profilanswer
 

ManuMTP a écrit :


T'as meme pas capté que c'est pas Calvi qui a présenté l'émission sur Royal, ca montre ta connaissance du sujet [:delarue2]


 
 :lol:  :lol:  :lol: ... n'importe quoi !!!
 
le "cas Royal" a notamment été évoqué lors d'une émisison c dans l'air du 10 janvier 2006 présentée par Yves Calvi où il était entre autre question du voyage de Ségolène Royal au Chili... je sais pas pourquoi mais... Chili... politique étrangère... pourquoi j me dis qu'à l'occasion de son voyage au Chili Calvi a parlé de ses prétendues lacunes en politique étrangère ? Hein, pourquoi ?  :D  
http://www.france5.fr/cdanslair/006721/292/
 
Edit : et je viens de retrouver les invités de cette émission
les indéboulonnables Christophe Barbier et  Roland Cayrol (y doivent avoir un lit dans les locaux de c dans l'air)
Plus Eric Dupin qui crache tout ce qu'il peut contre le PS et Cémentine Autain l'apparentée communiste de la mairie de Paris  
Pas un seul pro-ségolène là-dedans !
http://www.france5.fr/cdanslair/006721/292/131468.cfm
 
Et à propos de Clémentine Autain voilà ce qu'elle déclarait dans un chat Nouvel Obs
Question :   Que pensez vous de segolene royal ? La soutiendrez vous, au second tour ?
Réponse :   Je suis ravie que l’idée d’avoir une femme présidente de la République soit d’actualité. En revanche, Ségolène Royal ne me convainc pas sur le plan politique : ses oeillades à Blair et ses positions sur la famille ne témoignent pas d’une gauche moderne et anti-libérale.
Par ailleurs, au second tour, je voterais pour le ou la candidat-e de gauche contre la droite.
 
Donc une anti-Royal... pas une neutre !!
http://forum.nouvelobs.com/archives/forum_552.html


Message édité par ReturnLiberty le 23-07-2006 à 02:37:25
n°9017314
remy60
Posté le 24-07-2006 à 09:54:58  profilanswer
 

montebourg soutien segolene:
http://www.liberation.fr/actualite [...] 965.FR.php
 
Louhans , le 21 juillet 2006
 
Le choix de l’alliance
 
Chères et chers camarades,
J’ai fait un pas, personnel mais déterminé, sur le terrain difficile du choix. Choisir est l’une des aptitudes requises dans l’engagement militant et politique auquel nous sommes tous confrontés et qu’il n’aurait pas été courageux de chercher à esquiver.
Il nous faut désormais choisir, parce que nous n’avons plus le choix. Ma candidature, espérée et ressentie par nombre d’entre nous comme meilleure solution pour défendre nos idées, est devenue impossible parce qu’elle souffrait d’un inconvénient de taille : la probabilité d’une victoire était faible et nombre de camarades auraient préféré défendre, contre leurs convictions, un autre candidat en mesure de gagner, selon la mécanique du vote utile. J’ai entendu de si nombreuses fois ce message derrière les estrades et loin des blogs, dans la bouche de camarades présents dans nos combats depuis les origines et aux convictions incontestables.
 
Ma candidature aurait ajouté une division supplémentaire dans la fracturation déjà multiple du parti, alors que l’esprit de préparation de l’élection présidentielle doit s’inspirer de la nécessité du rassemblement entre les socialistes et doit s’appuyer sur des actes constructifs de mise en commun des idées et des actions.
 
Enfin, elle se serait affrontée à la totalité du reste du parti, ce que traduit la vérification que nous avons faite de l’impossibilité bureaucratique d’obtenir les parrainages, et aurait conduit nos idées à réduire de leur influence, leur faisant perdre une part de leur capacité à pénétrer les esprits.
 
Le bilan de nos années de combat, de Dijon jusqu’au Mans, est intéressant, et mérite de poursuivre sa course, car nous avons réussi à mettre sur la table de la discussion politique nombre de nos propositions. Elles se sont répandues dans l’opinion. Elles sont apparues dans les programmes et devront être inscrites sur l’agenda politique de l’après victoire.
 
Pour répondre à la difficile question du choix, il faut se préoccuper de savoir ce que nous voulons faire de tout ce que nous avons fait ensemble jusqu’ici : La construction de la 6ème République comme solution à la crise politique et populiste du pays ; la domestication progressive du capitalisme financier comme perspective du socialisme européen ; la maîtrise sociale, environnementale et politique de la mondialisation comme héritage moderne du mouvement ouvrier ; la république européenne comme réponse à la victoire du non, sont des propositions qui ont un avenir considérable. Elles se situent au centre de gravité des besoins du pays, mais il reste à les concrétiser en faisant la démonstration de leur possible.
 
Nous pouvons faire le choix de nous installer avec ces magnifiques projets dans l’idéalisme de solitaire ayant raison contre tous. Nous serions en harmonie totale avec nous-même tout en faisant magistralement reculer nos idées ! Nous pouvons faire le choix plus difficile de nous allier avec qui ne partage toutes nos idées, pour convaincre au moins d’en mettre une partie en application. Ce choix a ma préférence car il reflète l’exigence dans laquelle nous sommes, comme militants du socialisme, de faire gagner la gauche. Et je voudrais vous convaincre d’en faire le vôtre.  
 
Un tel choix d’alliance ne peut pas être pour nous ou moi-même un renoncement ou je ne sais quelle abjuration. Car je n’ai nullement l’intention d’être un autre que celui que j’ai toujours été et toujours voulu être. Il est un acte de vitalité, parce qu’il organise l’inscription, dans le champ cultivable de l’avenir, de nos idées qui poursuivront ainsi leur chemin ascensionnel. Pour nous tous et pour tout ce que nous portons depuis des années avec tant d’espérance, je préfère l’avenir à l’enfermement des catacombes. Et il ne nous est pas interdit de préférer l’alliance, souvent productive, à la solitude, parfois inutile.
 
Car la question la plus importante pour nous est bien celle de construire un rassemblement large de toutes les forces de gauche pour les faire gagner et gouverner durablement ensemble : celles du oui et celles du non,  celles alter mondialistes et celles social-libérales, celles de la synthèse et celles hors synthèse. Cela implique notre capacité à nous articuler les uns avec les autres, construire des compromis politiques entre socialistes en rapport avec les besoins de la population pour asseoir une majorité durable en faveur des idées de gauche dans le pays. Si nous sommes incapables de ce genre de comportement collectif qu’avait su mettre en œuvre François Mitterrand, nos fractures seront plus ouvertes que nos perspectives de victoire. Mais une telle espérance ne pourra être envisagée que si deux profonds désirs, exprimés dans le même mouvement par la population, rencontrent les propositions politiques de la gauche dont nous avons à nous préoccuper nous aussi.
 
Mesurons d’abord l’énorme désir de renouvellement du personnel politique et de changement de génération, dans lequel il faut situer nos choix. Quatre ans et demi après le 21 avril 2002, l’appareil a maintenu le gouvernement Jospin à la Direction, refusé l’inventaire de nos erreurs, diabolisé les nouvelles idées que vous avons avancées avec toute la génération de jeunes élus que nous sommes et empêché la rénovation du projet et des pratiques.
 
Comme pétrifié dans un bocal de formol, le Parti joue désormais sa survie devant ses électeurs, qui s’apprêtent à sanctionner l’immobilisme, et le refus de construire une nouvelle donne. Ceux qu’on appelle les éléphants seront sévèrement sanctionnés pour avoir abusivement occupé l’espace politique du parti en empêchant l’avènement, par la transmission des compétences, d’équipes et d’idées nouvelles.
 
Je crois que nous ne pouvons nous tenir à l’écart de cette aspiration au renouvellement, ni prêter main forte à quiconque voudrait empêcher sa réalisation. Mais nous savons surtout qu’elle ne suffit pas. Car nous mesurons à quel point les déceptions provoquées par la gauche au pouvoir devront nous amener à proposer dans la campagne, puis dans la victoire comme dans la future majorité, des choix politiques ancrés à gauche. Notre candidat ne pourra pas échapper à la nécessité politique de proposer d’équilibrer ce capitalisme débridé et financier en assumant une part de confrontation, administrée même à doses progressives, avec l’organisation actuelle du système économique en s’appuyant sur les mouvements sociaux qui travaillent la société. Il pourra utilement s’appuyer sur le reflux des idées libérales qui a commencé avec les victoires du non en Europe, et ainsi chercher à organiser la maîtrise de cette mondialisation sans règle, si destructrice sur le plan économique, social et environnemental.
 
Face aux projets dérégulateurs et ultralibéraux des droites européennes, il serait enthousiasmant que nous portions un programme de reconstruction de la République: réhabiliter le politique, restaurer sa crédibilité et ses marges de manœuvre, c’est le sens profond de ce beau projet de 6ème République qui, s’il n’est pas intégré dans le projet socialiste doit encore faire son chemin, même en pièces détachées. Voilà comment je crois que nous pouvons entraîner nos électeurs dans un mouvement de victoire, ainsi que tous les autres en perdition, qui ont perdu confiance en toute action politique.
 
Pour conjurer le danger lepéniste et infliger une cruelle défaite à la candidature Sarkozy, il est impérieux de réussir à se rassembler, réussir à nous renouveler, et réussir à tenir les promesses de la gauche. Je crois que Ségolène Royal a les atouts pour conjuguer ces trois exigences. C’est bien sûr à elle de nous en convaincre.
 
J’ai fait un pas dans sa direction, en l’invitant à Frangy-en-Bresse et en imaginant de nous préparer à travailler ensemble. Il lui revient de parler à ce peuple de gauche dont nous faisons partie. Chacun d’entre vous jugera et décidera de ce que nous voulons ensemble faire de nos idées. Nous engagerons le débat à Fouras et nous le clôturerons le moment venu. Nous préserverons ensemble notre capacité d’action commune et déciderons ensemble de choisir. Mais je crois qu’il est avant tout nécessaire de donner la chance de la victoire à la gauche. A nous de faire en sorte qu’elle soit aussi celle de nos idées.
 
Je te prie de croire, Chères et Chers camarades, en l’assurance de ma fidélité à notre cause commune.
 
Arnaud Montebourg


Message édité par remy60 le 24-07-2006 à 09:55:59
n°9017338
LooSHA
D'abord !
Posté le 24-07-2006 à 10:01:54  profilanswer
 

Super décevant le Montebourg. Il flirte avec Fabius avant de se maquer avec Royal. Par conviction ou par amour des sondages ?

n°9017347
remy60
Posté le 24-07-2006 à 10:03:24  profilanswer
 

LooSHA a écrit :

Super décevant le Montebourg. Il flirte avec Fabius avant de se maquer avec Royal. Par conviction ou par amour des sondages ?


 
tu critiques tout le monde, mais tu soutiens qui finalement ?

n°9017360
LooSHA
D'abord !
Posté le 24-07-2006 à 10:06:52  profilanswer
 

Ah il faut avoir fait son choix en juillet 2006 ?
Il faut absolument faire un choix d'ailleurs ?
Je critique "tout le monde" ?
C'est comminatoire ?
 
:sarcastic:

n°9017416
remy60
Posté le 24-07-2006 à 10:18:34  profilanswer
 

l'effet catharsis d'hfr..

n°9017590
LooSHA
D'abord !
Posté le 24-07-2006 à 10:51:33  profilanswer
 

:heink:
 
Mais zencore ?

n°9017603
Quesque
Posté le 24-07-2006 à 10:53:12  profilanswer
 

LooSHA a écrit :

Super décevant le Montebourg. Il flirte avec Fabius avant de se maquer avec Royal. Par conviction ou par amour des sondages ?


Bah, il sait bien que sans le PS il n'est rien... et se poser en candidat potentiel a dû provoquer des remous...

n°9017628
remy60
Posté le 24-07-2006 à 10:56:27  profilanswer
 


 
 

LooSHA a écrit :

:heink:
 
Mais zencore ?


 
montebourg le dit justement avec justesse dans sa lettre:
 
"Choisir est l’une des aptitudes requises dans l’engagement militant et politique auquel nous sommes tous confrontés et qu’il n’aurait pas été courageux de chercher à esquiver. "


Message édité par remy60 le 24-07-2006 à 10:57:48
n°9017634
Phileass
Posté le 24-07-2006 à 10:57:37  profilanswer
 

Bah Montebourg est comme tout le PS, il s'ecrase devant la possibilité de gagner. Tous les militants ont perdu tout sens critique et sont pret à accepter l'hyper reac Royal pour une victoire. Quel vision à tres tres court terme, quel suicide politique et quel manque de conviction de ces militants...

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