Forum |  HardWare.fr | News | Articles | PC | S'identifier | S'inscrire | Shop Recherche
2186 connectés 

 


La crise actuelle sera...




Attention si vous cliquez sur "voir les résultats" vous ne pourrez plus voter
Les invités peuvent voter

 Mot :   Pseudo :  
  Aller à la page :
 
 Page :   1  2  3  4  5  ..  3902  3903  3904  ..  3971  3972  3973  3974  3975  3976
Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°55996537
CoyoteErab​le
Dorée et Colorée
Posté le 11-03-2019 à 00:43:49  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
:hello:

 

Des nouvelles du monde merveilleux de l'endettement :

 

Dettes des entreprises : une grosse source d’inquiétude

Citation :

Première constatation, les entreprises ont fait exploser le compteur de leur endettement obligataire. Avant la crise, les entreprises non financières empruntaient en moyenne 864 milliards de dollars par an. Sur la période 2008-2018, la moyenne annuelle est passée à 1 700 milliards. Une augmentation due aussi bien aux entreprises des pays du Nord qu’à celles des pays émergents.

 

La montée de la dette résulte en partie du fait que le nombre d’entreprises ayant décidé de recourir aux marchés financiers a progressé : d’un peu plus de 1 100 en 2007 à près de 1 800 en 2018 dans les pays avancés, et d’environ 350 emprunteurs à près de 2 000 dans les pays émergents. La progression du nombre d’entreprises concernées est particulièrement marquée en Europe et en Chine.


Citation :

A la fin décembre 2018, le stock total des dettes obligataires des entreprises non financières s’élevait à 12 950 milliards de dollars, le double du montant de 2008. 80 % du stock sont le fruit d’entreprises du Nord.


Citation :

Au-delà de montants croissants rapidement, l’OCDE est préoccupée par une dégradation de la qualité des dettes émises.


Sans compter qu'il faut faire confiance aux agences de notation quand elles notent BB un produit qui est sûrement merdique.

Citation :

La pratique n’est pas sans rappeler certains des mécanismes qui ont amené la crise des subprime : les banques accordent des crédits à ces entreprises qu’elles revendent ensuite à d’autres investisseurs (fonds de pension, fonds d’investissement…). Une évolution qui inquiète le Fonds monétaire international, la Banque des règlements internationaux, la banque centrale des banques centrales, et la Réserve fédérale américaine.


https://www.alternatives-economique [...] e/00088456

 

Sur ce dernier point, les USA font fort avec le développement des CLO (spoiler : ce sont des CDO-bis).

 

Les « leveraged loans » ont doublé depuis la crise financière à 1.200 milliards de dollars. La Fed américaine met en garde contre un risque de bulle.

Citation :

Les « leveraged loans » ont doublé depuis la crise financière à 1.200 milliards de dollars. La Fed américaine met en garde contre un risque de bulle.

 

Et si Wall Street préparait la nouvelle crise des subprimes ? Non pas avec des crédits immobiliers octroyés à des ménages insolvables cette fois, mais en prêtant de l'argent à des entreprises déjà très endettées, qui au moindre choc se trouveraient dans l'incapacité de rembourser leurs dettes. Une chose est sûre : la montée en puissance de ce marché des prêts à effet de levier, ou « leveraged loans », inquiète en plus haut lieu.
Multiplication des avertissements

 

A commencer par l'ex-présidente de la banque centrale américaine. Janet Yellen a déclaré lors d'un entretien au « Financial Times " être « inquiète des risques systémiques " de ces produits. D'autant plus que l'administration Trump détricote la réglementation mise en place dans le sillage de la crise. Un avertissement similaire a été lancé par le responsable de la surveillance des risques et des données à la Fed, Todd Vermilyea, pointant des « faiblesses dans la gestion des risques ». Avant eux, la Banque des règlements internationaux (BRI) et la Banque d'Angleterre y sont aussi allés de leur mise en garde.


Citation :

Il s'agit de prêts bancaires à taux variables accordés à des sociétés déjà très endettées ne bénéficiant pas de la note « investment grade », gage de sécurité. Ils sont de plus en plus assemblés pour créer d'autres produits, les CLO (« collateralized loan obligation ";) afin d'être ensuite intégrés dans des portefeuilles de fonds de pension. Ils peuvent même être accessibles aux particuliers via des ETF, des fonds indiciels.


Citation :

L'engouement s'explique pour deux raisons. A l'ère des taux bas, voire nuls, les investisseurs recherchent du rendement à tout prix, d'où leur appétit grandissant pour la dette risquée qui offre une meilleure rémunération. D'autant qu'un autre segment de la dette risquée, celui des obligations à « haut rendement ", a enregistré des performances décevantes. Le taux variable est par ailleurs un moyen de se protéger contre le resserrement monétaire de la banque centrale américaine.


https://www.lesechos.fr/14/11/2018/ [...] levier.htm

 

Au sujet justement d'une crise économique :
Economie : crack boursier et crise économique seront-ils au menu de 2019 ?

Citation :

La dette américaine pose-t-elle problème aujourd’hui ?

 

A.D : C'est la dette privée des entreprises qui pose le plus problème. Pour la dette publique, elle est censée permettre de soutenir la demande si jamais la demande privée à un souci. Aux Etats-Unis, pas mal de cartouches ont été utilisées, particulièrement l'année dernière avec la baisse d'impôts qui a creusé les déficits publics qui sont à un niveau record : ils ne peuvent donc pas augmenter leur aide si jamais il y a un problème. C'est un facteur d'incertitude. Dans le cas européen, là ausi c'est un problème : l'Europe est très très mal préparée à une situation de crise parce qu'elle a créé les conditions dans lequelles les déficits publics ne peuvent pas augmenter avec des règles très strictes. L'Europe a donc peu d'outils si jamais il y a une récession.

 

D.L : La dette privée américaine tend vers le niveau dangereux des 150%  du PIB. Cela signifie que les institutions financières ont pris trop de risques en prêtant à des entreprises ou des ménages qui — demain — risquent de ne pas être solvables. On peut avoir un effondrement boursier dans ce cas de figure.  Avec le resserrement de la politique monétaire et les taux plus élevés, les banques vont prêter de plus en plus cher aux entreprises et aux ménages, et cela peut être un facteur qui arrête net la croissance aux Etats-Unis.


Citation :

Certains envisagent une récession économique mondiale en 2019, qu’en pensez-vous ?

 

D.L : Ce qui m'inquiète le plus c'est cette affaire de dette privée partout dans le monde avec des agents qui vont avoir du mal à rembourser. Je n'ai pas de boule de cristal, mais les pays européens font tout pour qu'on ait un ralentissement de la croissance, en particulier la France, et puis les Etats-Unis ne vont pas trop dans le bon sens. Trump a réautorisé un certain nombre de produits financiers qui avaient été interdits après la crise, il y a la dette étudiante qui devient un vrai fardeau et un vrai problème national, on a des subprime qui ont repris, en particulier sur les voitures Uber. Il peut y avoir une chute de la consommation et des investissements si cet ensemble de facteurs mène à un effondrement des marchés parce que la dette privée n'est pas soutenable.

 

A.D : Si elle devait avoir lieu je pense qu'elle ressemblerait à ce que l'on a eu dans les années 2000. Je pense aux Etats-Unis et à l'Europe, parce que pour la Chine, on ne sait pas du tout comment elle expérimentera une récession. Cette récession des années 2000, après l'explosion de la bulle Internet, ça n'a pas été si dramatique que ça. Je pense plutôt à ça pour les Etats-Unis, mais pour l'Europe il y a plus d'incertitudes, parce qu'elle n'a pas profité des 10 dernières années, et l'on pense plutôt à des risques politiques.

 

Peut-on envisager une crise équivalente ou supérieure en force à celle de 2008…  mais de quoi serait-elle faite et quand devrait-elle se déclencher ?

 

A.D : Il y a le Brexit. Si ça se passe mal, on ne sait pas trop ce que ça pourrait donner. Et même si tout le monde pense qu'on trouvera une solution, il y a un scénario catastrophe avec le Brexit, particulièrement sur les aspects financiers. Si du jour au lendemain les banques britanniques perdent leur licence bancaire sur le continent, il peut y avoir un gros problème de liquidités. Il y a beaucoup d'incertitudes sur l'économie mondiale en 2019, avec des décisions politiques encore inconnues. Le scénario "années 2000" avec corrections, n'est pas le plus certain et les fluctuations boursières reflètent ce changement de régime qui arrive.

 

D.L : Ce sera une crise supérieure en intensité à celle de 2008 quand elle va survenir. Cela va être une succession de défauts [de remboursements de prêts] dans un certains nombre de pays qui sont à risques que nous avons signalés au mois de mai dans notre tribune avec Steve Keen : le Canada, l'Australie, la Suède, la Norvège, et les Etats-Unis qui en prennent le chemin.  Un seul de ces pays s'effondre et tous les autres suivent. Tout va se jouer quand les marchés financiers vont se rendre compte que ces prêts ne sont pas soutenables. C'est là que la nouvelle grande crise commencera.


https://information.tv5monde.com/in [...] V8lO0kV8Is

 

Pour reprendre l'analyse de Steve Keen justement, on ne prévoit pas les crises financières de la même manière que l'on annonce la sortie d'un film. C'est plutôt similaire aux prévisions météorologiques, encore que l'économie est encore moins prévisible que la météo. Les signes sont là, on peut prévoir qu'à cause du Réchauffement Climatique que des cataclysmes pourront avoir lieu, mais impossible de fixer une date à long terme.

 

En fait, c'est la nature même de l'économie qui empêche ça, et ce n'est pas étonnant de voir des adeptes du discours néoclassique demander des "dates" à ceux qui prévoient des crises : comme par exemple Keen en 2006, mais aussi bien d'autres économistes des années 90/2000 critiquant les modèles DGSE et le principe de "grande modération".

 

Pour répondre (enfin  [:shimay:1] ) à Orsang, la critique que je faisais à Tirole et en général à la microéco mainstream est le fait qu'elle croit s'inscrire dans une démarche scientifique exacte... alors qu'elle est tout le contraire de cette dernière. Osef complet qu'elle prenne en compte ou non IA, c'est pas le sujet central de ce qui me dérange avec elle. Elle qui se croit proche des mathématiques mais ça fait bien longtemps que ces dernières lui ont donné tord (merci encore à Keen pour cette affirmation). Pour l’anecdote, ça ne m'empêche pas de les étudier, et c'est d'autant plus intéressant de les voir avec ce prisme critique justement.. ça ne m'empêche pas de concevoir une rationalité limitée dans les modèles macroéconomiques que je trouve les plus intéressants (ex: https://ideas.repec.org/a/rvr/journl/20119372.html).

 

J'ai quelques extraits à vous montrer du dernier livre de Keen (dont j'ai souvent évoqué le nom au gré de mes posts ici). Certes, c'est assez long, environ 10 pages, mais je trouve la démonstration claire, simple, et assez efficace. Bien évidemment, j'en attends une critique de votre part :D

 

(cliquez pour pouvoir lire confortablement)
https://reho.st/medium/self/45934f1 [...] f92252.png
https://reho.st/medium/self/de15f2f [...] e3e379.png
https://reho.st/medium/self/a2de12a [...] 43e982.png
https://reho.st/medium/self/d54cae8 [...] ac95f5.png
https://reho.st/medium/self/7e18fa7 [...] 985d21.png
https://reho.st/medium/self/c0229dd [...] b232a9.png

 

En résumé, c'est l'erreur fondamentale de croire que les sciences éco valident l'hypothèse constructionniste qui ont poussé les néoclassiques à élaborer des modèles macroéco très complexes, basés sur des modèles micro, ne reflétant que partiellement et très mal la réalité. A la fois, cela les a empêché de voir arriver la crise -au contraire d'un "Minskien" (s'inscrivant dans la pensée de l'économiste Minsky) comme Keen-, mais en plus, de croire qu'on peut prévoir +/- des choses qui sont par définition impossible à prévoir. Le mieux reste quand même la démonstration de Keen juste au dessus, avec son modèle ultra basique arrivant à décrire une réalité beaucoup plus complexe que le ferait un modèle DGSE classique, tout en permettant de voir que certaines données comme les inégalités amènent un déséquilibre poussant à la crise économique.

 

EDIT: Une partie du livre de Keen (dont la partie qui traite de ce dont je parle au dessus) est dispo sur le site de la banque nationale de Pologne, en version word et en anglais : https://www.nbp.pl/badania/seminaria/23v2016-1.pdf


Message édité par CoyoteErable le 18-03-2019 à 21:21:11

---------------
Bloqué par Végétarien Garçon
mood
Publicité
Posté le 11-03-2019 à 00:43:49  profilanswer
 

n°55999138
dopador
Posté le 11-03-2019 à 12:55:43  profilanswer
 

lesamericains a écrit :


 
émission interessante, bien que personne n'évoque le sénario d'une forte hausse des taux d’intérêts qui rendrait la France le monde insolvable.
 
à moins que tous les économistes soient d'accord pour dire que l'Etat Français pourra indéfiniment emprunter à taux bas et que nous sommes condamnés à une inflation galopante.


 
En effet, les taux d'intérêt bas ne reflètent pas la situation lamantable mais c'est c'est pareil ailleurs. Là, pour le coup, c'est mondialisé d'office. Puisque si l'investisseur ne met pas ses billes ici, il les mettra la-bas.
Les pays coulent à une vitesse assez comparable, ce qui donne une impression de stabilité.  
La Grèce qui a émis à 10 ans des obligations et tout est parti facilement.
Donc c'est n'importe quoi partout.

n°56045316
Blackhawk8
Posté le 15-03-2019 à 20:33:22  profilanswer
 

La question que je me pose c'est qu'en cas de nouvelle crise, pouvons nous nous protéger via les investissements en Bonds, alors même que la crise des Bonds semble aussi sur la table
 
Lors du drop de Février, les bonds ont également chuté

n°56045675
mlon
la frite c'est la fete
Posté le 15-03-2019 à 21:17:04  profilanswer
 

Mises sur le st James [:depardieu:3]


---------------
^_^
n°56058626
CoyoteErab​le
Dorée et Colorée
Posté le 17-03-2019 à 16:22:26  profilanswer
 

Les économistes piégés par leurs biais idéologiques

Citation :

Les économistes sont-ils les représentants d’une science technique et objective ou bien portent-ils des biais idéologiques qui les incitent à chercher les réponses qui conviennent à leurs préjugés ? Mohsen Javdani, de l’université de Colombie britannique et Ha-Joon Chang de Cambridge, ont voulu répondre à cette question, afin d’apprécier comment sont traités les points de vue des économistes hétérodoxes. Comme personne n’aime avouer sa partialité, ils ont dû pour cela recourir à la ruse. Leur conclusion est sans appel : l’idéologie joue un rôle important dans le travail des économistes.

 
Citation :

Comment ont-ils procédé ? Ils ont adressé un questionnaire à des économistes établis dans 19 pays (universitaires, hauts fonctionnaires, membres de think tanks, etc.) et ont obtenu un peu plus de 2 400 réponses. Lorsqu’ils ont demandé aux économistes comment ils devaient évaluer un argument économique, 82 % ont répondu, bien évidemment, par son seul contenu.


Citation :

 

Pour tester la crédibilité de cette réponse, Mohsen Javdani et Ha-Joon Chang leur ont alors soumis 15 affirmations sur des questions économiques. Ils leur ont demandé de dire s’ils les partageaient ou pas. Une partie des économistes avaient un questionnaire avec les véritables auteurs des affirmations mais, voici la ruse, pour une autre partie, les auteurs étaient remplacés par d’autres, considérés comme plus hétérodoxes dans le champ de la discipline.


Citation :

Voici les résultats. De manière générale, l’acceptation du point de vue d’un économiste orthodoxe diminue de 7 % lorsqu’il est attribuée à un économiste hétérodoxe, un écart statistiquement important.

 

Ainsi, l’accord sur l’injustice du capitalisme diminue de 9,5 % lorsque les participants croient que le propos vient de Yanis Varoufakis plutôt que de Larry Summers. Quand l’affirmation de l’aspect aliénant de la division du travail provient de Marx, alors qu’elle est signée d’Adam Smith, le taux de soutien baisse de 12 %.



 

https://www.alternatives-economique [...] 8468#88468

Message cité 2 fois
Message édité par CoyoteErable le 17-03-2019 à 16:28:39

---------------
Bloqué par Végétarien Garçon
n°56059224
dopador
Posté le 17-03-2019 à 17:35:35  profilanswer
 

Marx va gagner :o
Pas forcément parce que ses analyses étaient meilleures. Mais parce que le système actuel est excessif et a négligé des paramètres essentiels. La dette risque de nous péter à la figure quoiqu'en disent les économistes pour qui ce n'est pas un problème tant que les flux et la croissance suivent (sauf que les taux sont artificiellement maintenus bas par les banques centrales, c'est du communisme), la démographie, l'épuisement des ressources, les inégalités. Si en plus on a un gros pépin climatique, on verra, alors là on est carrément mal barrés.


Message édité par dopador le 17-03-2019 à 17:35:53
n°56064444
CoyoteErab​le
Dorée et Colorée
Posté le 18-03-2019 à 10:28:25  profilanswer
 

Deutsche Bank et Commerzbank confirment discuter en vue d'une fusion

Citation :

La fin d'un secret éventé depuis plusieurs jours. Ce dimanche, la Deutsche Bank et la Commerzbank ont confirmé l'entame de discussions en vue d'une éventuelle fusion, après des mois de pourparlers préliminaires. «Au vu des opportunités qui se présentent, le directoire de Deutsche Bank a décidé d'examiner des options stratégiques» qui comprennent «des discussions en cours avec Commerzbank», a indiqué la première banque allemande dans un communiqué. Celle-ci a ajouté qu'il n'y a «aucune garantie qu'une transaction se produira».
 
Des discussions vont se tenir «en vue d'une potentielle fusion», a indiqué de son côté Commerzbank dans un communiqué qui tient en une seule phrase. Deutsche Bank a précisé quant à elle vouloir évaluer des options «pour voir si elles renforceront la croissance et la rentabilité de la Banque».
[...]
Les deux banques sont dans une situation délicate. La Deutsche Bank a fortement souffert depuis la crise financière et n'a dégagé qu'un modeste bénéfice net l'an dernier, après trois années de lourdes pertes sur fond de recettes en recul et de milliards d'amendes liées à ses scories judiciaires. Commerzbank est de son côté encore détenue par l'État allemand, à hauteur de 15%, après que Berlin a dû intervenir à la suite de l'acquisition en 2009 de la Dresdner Bank en difficulté, et se trouve partiellement confrontée à une restructuration compliquée.


 
http://www.lefigaro.fr/flash-eco/d [...] 1552899469
 
Tu m'étonnes qu'ils cherchent la stabilité :o en espérant qu'ils n'aient pas des produits pourris cachés quelque part [:cerveau cupra]


---------------
Bloqué par Végétarien Garçon
n°56141117
_Nada
−· ·− −·· ·−
Posté le 26-03-2019 à 18:51:55  profilanswer
 

[:jongkiki:1]


---------------
~ Facebook : un algorithme calcule la manière dont tu dois établir des relations sociales numériques, à la vitesse permise par la puissance des ordinateurs. ~ Bienvenue au 21ème siècle !
n°56141144
gl@cial
Posté le 26-03-2019 à 18:56:07  profilanswer
 

Alors c'est bientôt la crise ?  
 
On aura les 30 glorieuses quand ?  [:jean risitasse:2]

n°56141346
viniw
geek repenti
Posté le 26-03-2019 à 19:24:00  profilanswer
 

Dès qu'on aura remboursé la dette. Mais la croissance elle part dans intérêts.
L'ex n°2 de wall street parle de tsunami dans la finance d'ici 2020.(mais vu la teneur en putaclic rien que dans le titre  est en droit de douter de l'honnêteté de l'article)  
https://m-leparisien-fr.cdn.ampproj [...] 039421.php

mood
Publicité
Posté le 26-03-2019 à 19:24:00  profilanswer
 

n°56141623
gl@cial
Posté le 26-03-2019 à 20:07:09  profilanswer
 

viniw a écrit :

Dès qu'on aura remboursé la dette. Mais la croissance elle part dans intérêts.
L'ex n°2 de wall street parle de tsunami dans la finance d'ici 2020.(mais vu la teneur en putaclic rien que dans le titre  est en droit de douter de l'honnêteté de l'article)  
https://m-leparisien-fr.cdn.ampproj [...] 039421.php


 
Ah d'accord, bon je vais travailler dur dans l'espoir que mes arrières petits enfants connaissent les trentes glorieuses alors  [:la chancla:5]

n°56141648
bourneagai​nshell
Posté le 26-03-2019 à 20:11:07  profilanswer
 

viniw a écrit :

Dès qu'on aura remboursé la dette. Mais la croissance elle part dans intérêts.
L'ex n°2 de wall street parle de tsunami dans la finance d'ici 2020.(mais vu la teneur en putaclic rien que dans le titre  est en droit de douter de l'honnêteté de l'article)  
https://m-leparisien-fr.cdn.ampproj [...] 039421.php


Comment on devient numéro 2 de wall street ? Y'a des grades ?
Sinon, je n'y crois pas une seule seconde. Ou alors, s'il croit vraiment ce qu'il dit , il a shorté toutes ses positions en bond d'état. Avec cette stratégie et sa prophétisation de crises, il va devenir multi milliardaire.

n°56141678
LooKooM
Posté le 26-03-2019 à 20:15:28  profilanswer
 

Un article du Parisien qui cite un cadre du NYSE qui fait des propheties, ca ne fait pas rever effectivement.
 

n°56141706
CoyoteErab​le
Dorée et Colorée
Posté le 26-03-2019 à 20:19:54  profilanswer
 

Alors que vous avez CoyoteErable, pourquoi citer cet article alakon :o


---------------
Bloqué par Végétarien Garçon
n°56148974
johnny-vul​ture
Wesh wesh ma poule !
Posté le 27-03-2019 à 16:30:17  profilanswer
 

johnny-vulture a écrit :

Un danger qui menace votre indépendance financière et l’avenir économique de l’Europe : la mise en place de taux d’intérêt négatifs.
 

Citation :

Toutes ces mesures, combinées au durcissement des réglementations et à l’alourdissement de la fiscalité, ont entraîné un effondrement de l’investissement privé et le déclenchement d’une spirale déflationniste.
 
La prochaine étape sera la mise en place de taux d’intérêt négatifs afin de forcer les épargnants à consommer. Cela a déjà commencé au Danemark et en Allemagne. Autrement dit, nous allons devoir payer pour le privilège d’avoir de l’argent en banque. Il s’agit ni plus ni moins que d’une remise en cause du droit fondamental dans une société libre à la propriété privée.


 
http://www.economiematin.fr/news-b [...] x-negatifs
 

Citation :

En gros les acheteurs actuellement d’obligations, sont pessimistes et parient sur une décroissance et une déflation et donc la baisse future des taux d’intérêts, ce qui fera monter le prix des obligations et compensera donc le taux négatif de celles-ci.
 
En d’autre terme, une bulle se forme sur l’obligataire, une majorité d’acteurs, craignant une récession, se dégageant du marché action pour venir sur le marché obligataire.


 
https://graphseobourse.fr/la-verite [...] x-negatif/


---------------
http://forum.hardware.fr/hfr/Discu [...] 2237_1.htm
n°56169487
Kupfer
Chalcolithique
Posté le 29-03-2019 à 19:40:46  profilanswer
 

Gros thread trouvé sur twitter sur le crise finale qui ne va pas manquer d'arriver. :o  
 
https://twitter.com/ordrespontane/s [...] 5739308035
 
Une première longue partie sur la crise des subprimes, mais il me semble justement qu'en ce moment la fed et les autres banques centrales n'ont pas du tout l'intention d'augmenter leurs taux.

n°56193879
CoyoteErab​le
Dorée et Colorée
Posté le 02-04-2019 à 01:19:11  profilanswer
 

:hello:  
 
Petite revue de presse :o
 
Déjà une news simple et rapide.

Citation :

L'inflation ralentit à 1,4 % dans la zone euro confirmant la tendance économique négative et le ralentissement de l'économie européenne. Ce qui met la pression sur la BCE pour soutenir de nouveau l'activité.
 
Euro zone inflation dips in March, raising stakes for ECB
 

Citation :

Headline inflation in the 19 countries sharing the euro slowed to 1.4 percent in March from 1.5 percent a month earlier, short of market expectations for a steady rate and also well below the ECB’s target of almost 2 percent.
 
In a more worrying sign, a closely watched underlying inflation figure that excludes volatile food and energy prices, slowed to 1.0 percent, its weakest reading since April 2018.
 
Although wages are rising and employment is at a record high, consumer prices have repeatedly disappointed and underlying inflation remains weak, baffling policymakers and putting in doubt the central bank’s ability to control prices.


https://www.reuters.com/article/us- [...] 6JF8EC0QWs


 
J'ai vu passer quelques articles sur la fusion DB-Commerzbank, ça a l'air assez passionnant comme sujet... et assez flippant :
 

Citation :

Fusion Deutsche Bank-Commerzbank : "Un projet irresponsable pour la stabilité financière mondiale"
 

Citation :

1) La fusion Deutsche Bank - Commerzbank est présentée comme une solution pour renforcer la solidité des 2 établissements malmenés depuis la crise de 2008, croyez-vous à cette thèse ?
 
Ce projet de mariage illustre un grave dysfonctionnement de gouvernance, au niveau des banques mais aussi de l’Etat allemand. Marier deux unijambistes n’a jamais créé un coureur marathonien… On a un peu trop vite oublié la fusion de Dresdner Bank et de Commerzbank qui n’a pas renforcé la solidité de Commerzbank, tout comme celle de Postbank avec Deutsche Bank qui n’a pas permis à la Deutsche de sortir de l’ornière après la crise de 2008.  
 
En revanche, ce projet de fusion entraînerait une casse sociale massive : plus de 30.000 emplois redondants détruits. Ce jeu de Meccano Junior est l’œuvre de deux Goldman Sachs boys, Paul Achleitner (président du conseil d’administration de la Deutsche) et Jörg Kukies (secrétaire d'Etat au ministère des Finances allemand). Les faits d’armes de M. Achleitner parlent d’eux-mêmes : il a notamment œuvré au premier rachat catastrophique de Dresdner par Allianz en 2001 et depuis sa nomination comme président de la Deutsche en 2012, il a présidé… au dévissage de 74% de son cours en bourse. De surcroît, les rumeurs vont bon train sur l’incompatibilité des systèmes informatiques de Deustche et Commerz, cause fréquente et coûteuse des dérapages des synergies attendues dans un rapprochement bancaire.
 
L’idée avancée de créer un champion national, une über-bank, ne serait que reculer pour mieux sauter. Or, nos amis allemands n’ont pas vraiment besoin d’une telle méga-banque pour financer leur Mittelstand, ces grosses PME exportatrices qu’on leur envie tant et qui n’ont pas attendu la Deutsche pour être très bien servies par les quelque 1.500 banques de proximité que sont les Sparkassen (caisses d’épargne) et les Volksbanken (banques populaires)… Quand Dexia a connu des déboires, on ne l’a heureusement pas fusionné avec Natixis également en difficulté : on a mis Dexia en liquidation ordonnée et Natixis a opéré à son redressement avec ses propres moyens. Peut-être conviendrait-il mieux de mettre Deustche en liquidation et de laisser Commerz poursuivre son redressement de son côté. J’espère que les autorités européennes vont mettre bon ordre à ce projet irresponsable pour la stabilité financière mondiale. Souvenons-nous que c’est la fusion d’ABN-Amro qui a plié deux grandes banques systémiques en 2008, RBS et Fortis. Je note à ce sujet qu’André Enria, le nouveau patron du Mécanisme Unique de Supervision au sein de la BCE, a très justement émis des réserves sur ce projet.


Citation :

2) En quoi le risque systémique attaché à ces deux établissements paraît très important ?
 
Nous avons 30 méga-banques systémiques dans le monde, d’après la liste établie chaque année par le Conseil de Stabilité Financière, qui est une émanation du G20, autrement dit pas un groupuscule trotskiste. Ces banques tiennent leur Etat en otage. Dans ces 30 banques, 4 sont françaises et une est allemande, justement la Deustche Bank ! Fusionner Deutsche et Commerz, c’est engendrer un mammouth de la taille de BNP Paribas. Mais Deutsche est plus systémique que BNP à cause de la taille de ses produits dérivés qui atteignent 43 460 milliards d’euros en hors bilan : c’est 32 fois la taille de son bilan de 1 348 milliards d’euros, ou encore 13 fois le P.I.B. de l’Allemagne. Or, les crises bancaires systémiques se propagent via la liquidité et… les produits dérivés.


Citation :

3) Plus généralement, quels sont les produits financiers qui, aujourd'hui, fragilisent le plus Deutsche Bank ?
 
La fragilité de la Deutsche vient principalement de la partie comptabilisée au bilan de ses produits dérivés. Habituellement, on comptabilise ces dérivés en valeur de marché, une méthodologie qu’on dénomme « niveaux 1 et 2 ». Quand on ne peut pas se référer à un prix de marché, on utilise une méthodologie d’évaluation à partir d’un modèle financier, grossièrement un tableur Excel, qu’on appelle « niveau 3 ». Vous comprendrez qu’il y a dans ce procédé des risques importants de moindre valeur. Les actifs de la Deutsche comptabilisés en « niveau 3 » s’élevaient à 24,6 milliards d’euros, soit 2% de son bilan ou encore 40% de ses fonds propres de 62 milliards d’euros fin 2018. La bourse ne s’y est pas trompée car elle ne valorise ces fonds propres qu’à hauteur de 15 milliards d’euros, soit le quart de leur valeur comptable.


https://www.marianne.net/economie/f [...] financiere


 

Citation :

Fusion de Deutsche Bank et Commerzbank : prochain monstre de la finance ?
 

Citation :

Deutsche Bank et Commerzbank sont les deux principaux groupes bancaires allemands. Tous deux ont gagné en importance, au travers de la crise financière, la première en ayant fait l’acquisition de Deutsche Postbank en 2010, et la seconde la Dresdner Bank en 2008. Pour autant, les deux banques ne sont pas sorties complètement indemnes de la crise, et en portent encore les stigmates aujourd’hui. Ainsi, l’État allemand a dû accorder une aide de 10 milliards d’euros à la Commerzbank en achetant une part de capital et en est depuis le principal actionnaire.


 

Citation :

Sur un marché bancaire allemand particulièrement éclaté, comptant une myriade d’établissements locaux, au sein duquel Deutsche Bank et Commerzbank sont les deux seuls établissements d’envergure européenne, ces derniers ont dû affronter un problème sérieux de rentabilité du fait de la politique des taux bas menées par la BCE qui a contribué à réduire les marges du secteur bancaire, et de la forte concurrence sur ce marché. Dans le même temps, elles ont dû augmenter les moyens consacrés aux fonctions de conformité du fait des diverses sanctions encourues2. Enfin, les deux banques, en restructuration continue depuis la crise, restent très exposées, la première aux risques sur les dérivés (paris sur la valeur à terme d’une actif financier), la seconde aux risques sur la dette italienne (à hauteur de 9 milliards d’euros au 31 décembre 2017).


 

Citation :

En vérité, l’établissement qui sortirait de cette fusion présenterait un risque systémique immédiat. Tout d’abord, avant que les synergies ne se produisent, la banque serait immédiatement confrontée à d’importantes dépenses de réorganisation et de restructuration compte tenu de l’ampleur de la fusion, ce qui n’améliorerait pas sa rentabilité à court terme.  
 
Les difficultés menacent également de s’aggraver suite au ralentissement de l’économie allemande, auxquels les deux demeurent particulièrement exposées (près de 50 % des crédits de Deutsche Bank et plus de 75 % pour la Commerzbank selon les chiffres 2017 publiés dans leurs rapports annuels respectifs), des turbulences sur les marchés financiers qui constituent le cœur d’activité de Deutsche Bank. Or la défaillance de l’établissement issu de la fusion aurait un impact considérable en raison des interconnections existantes entre Deutsche Bank et les autres banques européennes.  
 
Ainsi, les risques portés par chacun des établissements se cumuleraient et ne permettraient plus, de l’extérieur, de distinguer l’impact financier potentiel sur le géant ainsi né.


 

Citation :

Est-ce à dire que depuis la dernière crise financière rien n’a changé dans le monde bancaire ? Les déclarations martiales des responsables politiques ont pourtant bien été suivies de quelques mesures. Tout d’abord avec la mise en place en 2014 de stress-tests par la BCE. Il s’agit de mesurer l’impact de conditions économiques dégradées sur les principaux indicateurs des banques, soit de mesurer leur capacité de résistance à un choc financier. Or, le dernier exercice réalisé en 2018 fait apparaître que Commerzbank et Deutsche Bank se situeraient à la limite du seuil réglementaire pour continuer à exercer leur activité (avec un ratio de fonds propres de respectivement 9,9 % et 8,1 % contre 8 % attendu).


 

Citation :

Dans le cas présent, on peut supposer que l’État allemand à chercher à résoudre deux problèmes, au risque d’en créer un plus grave encore. En effet, en cas de défaillance de Commerzbank, dont l’activité est jugée essentielle pour l’économie, Berlin devrait accroître son soutien à l’établissement, une politique difficilement acceptable pour les conservateurs opposés à l’interventionnisme d’Etat actuellement au pouvoir.


 

Citation :


S’il existe désormais des mesures à mettre en œuvre en cas de difficulté, au travers de mesures de redressement ou de résolution, il manque des mesures préventives pour éviter ces crises, en l’absence d’une vraie volonté d’intervention dans les activités bancaires, par exemple en contrôlant les volumes ou l’affectation des crédits. Par ailleurs, ces outils permettent de remédier à des défaillances individuelles, afin d’éviter la propagation aux autres établissements. Or il apparaît qu’en cas de difficulté sur un pays tel que l’Italie, et la France y est particulièrement exposée, les difficultés seraient bien plus difficiles à absorber car concerneraient plusieurs établissements en même temps en raison des interdépendances bancaires, et le fonds de garantie mutualisé, un système d’assurance auquel les banques ont dû contribuer ces dernières années, est trop faiblement doté5 pour affronter une crise d’une telle ampleur. Enfin, comme l’illustre cette fusion, les règles actuelles encouragent l’accroissement de la taille des établissements, à rebours de ce qu’exigerait une bonne maîtrise des risques.


 

Citation :

En effet, le « too big to fail » est devenu la norme : assuré de l’assurance de bénéficier du soutien de l’État en cas de difficultés, les établissements systémiques sont encouragés à prendre plus de risques et à continuer la course au gigantisme, dans l’espoir de réaliser des économies d’échelle, même si cela se fait au détriment de la maîtrise de leurs risques.


 

Citation :

Ces considérations avaient également poussé l’Assemblée Nationale à voter en juillet 2013 une loi de séparation et de régulation des activités bancaires (SRAB), afin de séparer des banques traditionnelles les activités de marché les plus risquées, et ainsi contenir le risque. Toutefois, sous la pression du lobby bancaire, qui avait à l’époque plaidé avec les mêmes arguments utilisés pour justifier la fusion de Deutsche Bank et Commerzbank, à savoir la préservation d’établissements d’envergure internationale et mondiale, les ambitions initiales du texte ont été sérieusement rabotées, et seule une infime partie de ses activités a été effectivement séparée. Il reste à espérer désormais que ce renoncement ne devienne pas la cause de leur chute, alors que BNP Paribas et Société Générale dans leur présentation de début d’année ont dû annoncer l’arrêt pur et simple de certaines activités, victimes de mauvaises performances des marchés en fin d’année 2018. Reste à savoir quelle sera la capacité de résistance de nos banques en cas de nouvelle crise économique, ou de chute du géant allemand, lorsque les nuages accumulés sur l’horizon de la finance finiront en orage.


 
https://lvsl.fr/fusion-de-deutsche- [...] la-finance


---------------
Bloqué par Végétarien Garçon
n°56193895
LooKooM
Posté le 02-04-2019 à 01:31:48  profilanswer
 

Bons articles Coyote -
 
Deux commentaires de ma part:
 
1/ La croissance mondiale ralentit mollement, sans etre encore en territoire de recession, c'est une forme de respiration et tout le monde est attentif afin de voir si c'est un premisse de grand retournement ou une simple normalisation.  
 
Le fait que la FED ait deja bien limite la taille de son bilan ET remonte ses taux d'interets lui donne davantage de munition pour soutenir l'economie US (qui elle ralentit a peine d'ailleurs...) tandis que la BCE a fait baisser son bilan, certes, mais pas pu remonter les taux et perd donc cette arme de stimulus. Le ralentissement economique en Europe enterre selon moi toute velleite de remontee des taux a 3-4 ans en EUR: je suis bullish sur l'immo et l'obligataire HY europeen.
 
2/ Deutsche Bank est une banque atrocement speculative, tout le monde en finance le sait bien: si tu es un profil vraiment joueur en trading et que tu veux etre TRES paye si tu es bon, tu vas chez DB. Ils ont construit cette reputation d'expertise en produits derives, un peu comme la SG, mais ont recrute une quantite de tetes brulees bien suprieure :D
 
Ils ont fortement besoin d'un grand bilan bien stable de deposants retail comme toi et moi pour amortir le choc si ils devaient se prendre les pieds dans le tapis, d'ou le mariage tout trouve avec Commerz qui est vraiment un bonnet rouge sur ses activites de marche. Toutefois Commerz est une banque historiquement mal geree qui remonte lentement la pente actuellement, encore assez fragile.
 
Bref je suis de l'avis de certains de ces articles: c'est un mariage entre deux acteurs risques qui va creer un monstre qui peut vraiment etre risquee au dela de la raison pour l'equilibre europeen... ou peut mitiger le risque des deux etablissements si c'est tres bien fait, et j'y crois assez peu, il y a trop d'ego en jeu.

n°56193916
CoyoteErab​le
Dorée et Colorée
Posté le 02-04-2019 à 01:48:09  profilanswer
 

:jap:

 

ça me rappel une série que j'aime beaucoup, Bad Banks :

 
Citation :

Citation :

La jeune et ambitieuse Jana Liekam (NB: mon avatar :o ) travaille dans une banque d'investissement au Luxembourg, mais son licenciement brutal l'amène à travailler chez la concurrente allemande Global Invest basée à Francfort, tout en espionnant pour le compte de son ancienne patronne. Elle découvre ainsi les activités criminelles et les bassesses dont sont capables les gens de ce milieu pour leurs carrières, y compris risquer de lancer une crise bancaire nationale voire mondiale.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Bad_Banks

 

La banque au centre de la série (Global Invest) est une simili DB, qui est justement en train de négocier une fusion en secret, et dont les produits pourris (cachés dans une bad bank) vont provoquer une crise nationale. L’attitude des différents opérateurs m'a beaucoup impressionnée (un peu comme dans Margin Call)... même si ça reste une fiction, avec ses impératifs pour satisfaire le spectateur.

 


-------

 

LooKoom, tu penses quoi du thread que Kupfer a posté juste au dessus de mon post ?


Message édité par CoyoteErable le 02-04-2019 à 01:48:50

---------------
Bloqué par Végétarien Garçon
n°56193932
LooKooM
Posté le 02-04-2019 à 02:05:28  profilanswer
 

Pas commente car le type fait une grande argumentation comme si il avait trouve la pierre philosophale alors que concretement ce qu'il ecrit est du niveau d'un JD qui bosse en banque d'affaire dans departement macro-economie:

 

1/ La difference entre les taux courts et long est un indicateur fiable de crise economique a venir - ca c'est dans tous les bouquins du monde, c'est le signe d'un desequilibre fort entre l'economie qui bouillonne et dont la banque centrale doit calmer les ardeurs vs. des anticipations long terme de croissance molle, ca ne colle pas.

 

2/ Les taux courts SONT pilotes par les banques centrales, jusque la c'est normal, c'est presque leur job.

 

3/ Ensuite il commet quelques erreurs de raisonnement dans son analyse de la periode 2001/2008:
- NON des taux bas n'est pas necessairement bon pour les banques, c'est surtout la marge qu'elle peuvent prendre par rapport a la courbe des taux qui fait leur profit, pas la different taux courts/taux longs a laquelle elles sont soumises egalement.
- NON les taux bas ne sont pas mauvais pour les fonds de pension, qui justement peuvent investir a 10, 20 ou 30 ans: ce qui leur importe c'est precisement les taux LONGS, pas courts. Leur recherche de rendement est surtout due a la pyramide demographique et a la baisse de l'engagement des Etats pour faire face aux retraites. Ca et aussi pour se payer de bons salaires car ce ne sont pas des saints.

 

4/ Son exercice de simplification de la crise de 2008 avec les mechantes banques et les gentils emprunteurs fait sourire, c'est niveau cours d'ecole donc je ne m'arreterai meme pas la dessus, c'est a moitie faux, a moitie juste, et evidemment ultra caricatural.
- Que les epargnants individuels ou institutionnels cherchent toujours plus de rendement, ce n'est pas nouveau, c'est LE moteur des marches financiers depuis 3000 ans. Trouver des nouveaux produits plus risques et plus remunerateurs est presque le boulot des banques, poussees par leurs clients qui en veulent toujours plus. C'est selon moi le role du regulateur de limiter la capacite d'invention des banques, pas des marches.
- La FED augmente ou baisse ses taux pas pour etre 'copain copain' avec les banques mais principalement pour enrayer les bulles d'inflation dans l'economie pour simplifier. En 2008 en raison de l'immo (mais pas seulement) aux US, elle a du vivement remonter les taux ce qui a participer a faire effondrer le chateau de carte de produits derives construits sur l'immobilier. C'est le jeu :/

 

5/ Actuellement l'economie americaine se porte tres bien malgre un leger ralentissement, tous les voyants sont au vert. L'immobilier n'est PAS en bulle contrairement a 2008 en revanche je suis d'accord les produits derives foireux sur l'immobilier refont surface car les investisseurs poussent fortement a ce qu'ils soient recrees d'une facon ou d'une autre.

 

Toutefois la hausse des taux est tres moderee, lente et actuellement en pleine pause car l'inflation est tres morne. Bilan sa prediction que beaucoup d'entreprises americaines ne pourront plus rembourser leurs emprunts s'arrete nette selon moi, ca plie toute la fin de son raisonnement. Au contraire, la FED risque de rebaisser ses taux et rendre un peu d'oxygene aux entreprises.

 

Oui la courbe des taux a frole une inversion mais ce n'est toujours pas vraiment le cas. Il y a quand meme fort a parier que l'economie va bientot se retourner. Ce serait normal et sain, meme logique vis a vis des cycles de Kondratiev de notre economie de marche globale depuis la fin de la deuxieme guerre mondiale. La ca fait 11 ans qu'il n'y a pas eu de crise, c'est 3-4 ans de plus qu'en moyenne et ca arrivera tot ou tard. Toutefois je paris sur un cycle vraiment extraordinairement long car les gouvernements des grandes blocs economiques s'adonnent a un endettement tres important et financent l'economie plus que jamais.


Message édité par LooKooM le 02-04-2019 à 02:09:18
n°56193963
Blackhawk8
Posté le 02-04-2019 à 03:24:00  profilanswer
 

Je ne suis pas expert de la situation mais je note actuellement plusieurs choses malsaines,
- Powell qui a été influencé par la présidence dans ses décisions, notamment celle d'arrêter la hausse des taux
- Des taux actuels encore trop faible qui laisse trop peu de marge de maneuvre en cas de retournement des marchés. Risque de finir en taux négatifs.
- Baisse des taux possible l'année prochaine, même si nous ne sommes pas dans une bulle, nous sommes déjà semble t-il au delà du rationnel.
- Un S&P500 qui grimpe à vitesse folle depuis 3 mois, on croirait voir Janvier 2018

 


Cependant selon moi,
- Certes les dérivés foireux dans l'immobilier ont causé la crise en 2008, mais il n'y aurait pas eu cet effet boule de neige si les banques n'avaient pas vendu des mortgages à taux variables. Les gens ont vu leurs mensualités exploser. Les banques ont compris la leçon et se sont mis depuis à déployer principalement des crédits à taux fixe.
(D'ailleurs je suis en désaccord avec ce comment https://twitter.com/ordrespontane/s [...] 728976387)

 

- L'immobilier est très volatiles, un realtor m'a dit la semaine dernière que les prix ont baissé en moyenne de 10% par rapport à l'année dernière. Il semble que nous soyons sur la reprise grâce à la baisse des taux d'emprunts, mais c'est encore très fragile.
Rien que près de chez moi il y a eu environ 10 Open House en 1 semaine, on est encore dans un Buyers market.

 

- Rachat d'actions massif des grandes entreprises qui soutienne les marchés à la hausse.

Message cité 1 fois
Message édité par Blackhawk8 le 02-04-2019 à 03:46:13
n°56202428
axklaus
Posté le 02-04-2019 à 21:33:13  profilanswer
 

je ne comprends même pas qu'il ait voulu remonter les taux ce Mr Powell, alors que c'est une relance par de la baisse de charges que fait le président Trump,
 
C'est comme si la BCE montait les taux car les gilets jaunes reçoivent 100€ de plus par mois  
enfin si je comprends, mais c'est croquignolesque  :D
 
il traine pas ici btbw03  :??:  #reset

Message cité 1 fois
Message édité par axklaus le 02-04-2019 à 21:36:11
n°56202922
LooKooM
Posté le 02-04-2019 à 22:33:10  profilanswer
 

Blackhawk8 a écrit :

Je ne suis pas expert de la situation mais je note actuellement plusieurs choses malsaines,
- Powell qui a été influencé par la présidence dans ses décisions, notamment celle d'arrêter la hausse des taux
- Des taux actuels encore trop faible qui laisse trop peu de marge de maneuvre en cas de retournement des marchés. Risque de finir en taux négatifs.
- Baisse des taux possible l'année prochaine, même si nous ne sommes pas dans une bulle, nous sommes déjà semble t-il au delà du rationnel.
- Un S&P500 qui grimpe à vitesse folle depuis 3 mois, on croirait voir Janvier 2018
 
 
Cependant selon moi,
- Certes les dérivés foireux dans l'immobilier ont causé la crise en 2008, mais il n'y aurait pas eu cet effet boule de neige si les banques n'avaient pas vendu des mortgages à taux variables. Les gens ont vu leurs mensualités exploser. Les banques ont compris la leçon et se sont mis depuis à déployer principalement des crédits à taux fixe.
(D'ailleurs je suis en désaccord avec ce comment https://twitter.com/ordrespontane/s [...] 728976387)
 
- L'immobilier est très volatiles, un realtor m'a dit la semaine dernière que les prix ont baissé en moyenne de 10% par rapport à l'année dernière. Il semble que nous soyons sur la reprise grâce à la baisse des taux d'emprunts, mais c'est encore très fragile.
Rien que près de chez moi il y a eu environ 10 Open House en 1 semaine, on est encore dans un Buyers market.
 
- Rachat d'actions massif des grandes entreprises qui soutienne les marchés à la hausse.


 
Je lis tes points mais concretement:
1/ Les taux ne sont pas l'arme unique des banques centrales, acheter et mettre sur le bilan en est une autre et la FED a deja pas mal reduit ses actifs detenus sur le bilan donc a tout de meme pas mal retrouve de marges de manoeuvre compare a la BCE.
2/ Tu ecris qu'on est au dela du rationnel, objectivement je ne vois pas de signes de cela. Les profits sont juste enormes grace a la baisse d'impot de Trump, une bonne partie des cours est en fait tout a fait justifiee selon moi.
3/ L'immobilier aux US a de tous temps ete beaucoup plus volatile qu'en Europe mais ca a plutot tendance a se calmer, cf. NY ou Miami qui historiquement se prenaient des hausses/baisses de 15% PAR AN et qui maintenant varient de quelques % tout au plus, c'est modere relativement parlant. Je suis d'accord que le marche se calme actuellement, mais c'est fait dans des mouvements que je juge sain: on n'a ni vendeurs desesperes ni acheteurs qui 'flippent' des maisons par paquet de 10 actuellement, bref pas de signe de bulle ici non plus.
4/ Je suis d'accord que les rachats d'actions sont massifs et un peu inquietants car ca maintient pas mal de cours artificiellement, notamment dans la Tech, Oracle par exemple. Est-ce suffisant pour avoir peur toutefois ? Je ne pense pas, meme si c'est un point de vigilance.
 
 

axklaus a écrit :

je ne comprends même pas qu'il ait voulu remonter les taux ce Mr Powell, alors que c'est une relance par de la baisse de charges que fait le président Trump,
 
C'est comme si la BCE montait les taux car les gilets jaunes reçoivent 100€ de plus par mois  
enfin si je comprends, mais c'est croquignolesque  :D
 
il traine pas ici btbw03  :??:  #reset


 
C'est un topic tres calme, peu de gens trainent ici.
 
Powell etait sur un cycle de hausse des taux initie par la n-1 et basee surtout sur le fait que le chomage etait sur le NAIRU, que la croissance etait en territoire de fort surplus et que l'inflation etait en hausse legere. Comme la hausse des taux a un effet de lag, ils montaient en prevision d'une inflation forte a venir et d'une forte hausse des salaires... qui n'ont jamais eu lieu, donc ils se calment. C'est theoriquement PAS fait en fonction de la politique economique du gouvernement en place mais plutot en suivant des indicateurs factuels.

n°56218469
Lolo_hfr
Posté le 04-04-2019 à 14:45:49  profilanswer
 

CoyoteErable a écrit :

Les économistes piégés par leurs biais idéologiques

Citation :

Les économistes sont-ils les représentants d’une science technique et objective ou bien portent-ils des biais idéologiques qui les incitent à chercher les réponses qui conviennent à leurs préjugés ? Mohsen Javdani, de l’université de Colombie britannique et Ha-Joon Chang de Cambridge, ont voulu répondre à cette question, afin d’apprécier comment sont traités les points de vue des économistes hétérodoxes. Comme personne n’aime avouer sa partialité, ils ont dû pour cela recourir à la ruse. Leur conclusion est sans appel : l’idéologie joue un rôle important dans le travail des économistes.
 

Citation :

Comment ont-ils procédé ? Ils ont adressé un questionnaire à des économistes établis dans 19 pays (universitaires, hauts fonctionnaires, membres de think tanks, etc.) et ont obtenu un peu plus de 2 400 réponses. Lorsqu’ils ont demandé aux économistes comment ils devaient évaluer un argument économique, 82 % ont répondu, bien évidemment, par son seul contenu.


Citation :


 
Pour tester la crédibilité de cette réponse, Mohsen Javdani et Ha-Joon Chang leur ont alors soumis 15 affirmations sur des questions économiques. Ils leur ont demandé de dire s’ils les partageaient ou pas. Une partie des économistes avaient un questionnaire avec les véritables auteurs des affirmations mais, voici la ruse, pour une autre partie, les auteurs étaient remplacés par d’autres, considérés comme plus hétérodoxes dans le champ de la discipline.


[quotemsg]Voici les résultats. De manière générale, l’acceptation du point de vue d’un économiste orthodoxe diminue de 7 % lorsqu’il est attribuée à un économiste hétérodoxe, un écart statistiquement important.
 
Ainsi, l’accord sur l’injustice du capitalisme diminue de 9,5 % lorsque les participants croient que le propos vient de Yanis Varoufakis plutôt que de Larry Summers. Quand l’affirmation de l’aspect aliénant de la division du travail provient de Marx, alors qu’elle est signée d’Adam Smith, le taux de soutien baisse de 12 %.




 
Ils enfoncent une porte ouverte amha : chaque fois qu'un économiste défend une position, il y en a un autre qui défend la position opposée, donc clairement l'idéologie prévaut.
 
Bernard Maris, lui même économiste, disait que les économistes étaient comme les médecins de Molière : des imposteurs inefficaces, qui tentent de le masquer par un jargon volontairement incompréhensible au non initié et censé l'impressionner.
 
Et jecépluki disait : les économistes croient être les jockeys de l'économie, alors qu'ils n'en sont que les palefreniers.


Message édité par Lolo_hfr le 04-04-2019 à 14:58:54
n°56219542
CoyoteErab​le
Dorée et Colorée
Posté le 04-04-2019 à 16:20:42  profilanswer
 

"A wit once defined an economist as someone who, when shown that something works in practice, replies 'Ah! But does it work in theory?'" :D


---------------
Bloqué par Végétarien Garçon
n°56219753
CoyoteErab​le
Dorée et Colorée
Posté le 04-04-2019 à 16:40:24  profilanswer
 

Citation :

La réglementation du secteur financier dépend-elle du parcours professionnel du gouverneur de la banque centrale ?
 

Citation :

[...] L’action des gouverneurs des banques centrales va bien au-delà du simple contrôle de l’inflation, et couvre aussi la réglementation financière. Dans les faits au niveau mondial, deux tiers des banques centrales réglementent le système bancaire de leur pays et près du quart régulent, en outre, les marchés des valeurs mobilières et de l’assurance.


Citation :

Afin de mener à bien leur analyse, les auteurs construisent une base de données contenant des informations détaillées sur le parcours professionnel de chaque gouverneur de banque centrale au cours de la période 1970-2011. Les données suggèrent qu’environ 20% des banquiers centraux ont une expérience antérieure dans le secteur financier ; environ un quart sont employés par le secteur financier après la fin de leur mandat.


Citation :

Le résultat le plus marquant de l’analyse indique que les gouverneurs ayant une expérience du secteur financier privé sont associés à une plus grande déréglementation financière. [...]
L’effet de l’expérience passée dans le domaine financier est économiquement significatif : le taux de déréglementation annuel est 50% plus élevé lorsque le gouverneur a travaillé par le passé pour le secteur financier. Sur la durée moyenne du mandat à la tête de la banque centrale, la déréglementation est environ trois fois plus importante lorsque le gouverneur a déjà une expérience du secteur financier.


Citation :

Enfin, les auteurs montrent qu’un gouverneur qui a travaillé par le passé pour le Fonds monétaire international met en œuvre plus rapidement, toutes choses égales par ailleurs, une politique de déréglementation financière[...]. En revanche, les expériences professionnelles passées des gouverneurs aux Nations Unies et à la Banque des règlements internationaux sont associées à une moindre déréglementation.


https://www.parisschoolofeconomics. [...] -centrale/


---------------
Bloqué par Végétarien Garçon
n°56219774
CoyoteErab​le
Dorée et Colorée
Posté le 04-04-2019 à 16:42:14  profilanswer
 

Des idées pour que je fasse une maj de la FP ?


---------------
Bloqué par Végétarien Garçon
n°56273854
CoyoteErab​le
Dorée et Colorée
Posté le 11-04-2019 à 00:53:46  profilanswer
 

Gros dossier d'Alternatives Économiques sur différents économistes influents de tous les bords, allant des libertariens aux marxistes, en passant pas les libéraux classiques, les monétaristes, les néokeynésiens, les régulationnistes et les post-keynésiens...

 
Citation :

Ils ont tout compris, ou se sont trompés, ils ont anticipé, ou n'ont rien vu venir...Libéraux, marxistes, keynésiens, régulationnistes...leur pensée éclaire en tout en cas encore l'actualité : (re)découvrez les grands auteurs de la pensée économique ! Disponible en kiosque et sur notre site
https://www.alternatives-economique [...] 88914.html


https://scontent-mrs1-1.xx.fbcdn.net/v/t1.0-9/56790907_10157250902383054_3976665946843512832_n.jpg?_nc_cat=103&_nc_ht=scontent-mrs1-1.xx&oh=53ebbbb20a185815ffe599b5177c014d&oe=5D380E9C

 
Citation :


                                         

  • KEYNES ET SON HÉRITAGE  

                                                                                                                                               

Citation :

John Maynard Keynes, ou l’économie au service du politique et du social
Joseph Schumpeter : la dynamique du capitalisme
Friedrich Hayek, hétérodoxe et libéral
Gunnar Myrdal, architecte de l’Etat-providence
Joan Robinson, rebelle à toutes les orthodoxies
Milton Friedman, croisé du libéralisme
François Perroux, ou l’économie au service de l’homme
John Kenneth Galbraith, chasseur de mythes de l’économie
Paul A. Samuelson, le dernier généraliste
Kenneth J. Arrow et les limites des choix collectifs

 

                                                                                 

  • DES VOIES MULTIPLES

                                                                                                                                                       

Citation :

Amartya Sen, l’économie au service du développement humain
Robert Lucas et le rejet des politiques économiques
Wassily Leontief, créateur de l’analyse interindustrielle
Robert Solow, pionnier de la théorie de la croissance
Robert Mundell, parrain de l’euro
Albert Hirschman, penseur iconoclaste du capitalisme
Franco Modigliani, ou le keynésianisme édulcoré
Nicholas Kaldor, de la droite à la gauche de Keynes
Maurice Allais, précurseur méconnu et libéral hétérodoxe
Edmund Phelps, à la croisée des écoles de macroéconomie

 

                                                                                 

  • UNE NOUVELLE ÈRE

                                                                                                                                                         

Citation :

William Arthur Lewis : anatomie du sous-développement
Simon Kuznets, mesurer et expliquer la richesse des nations
Edmond Malinvaud, expliquer et combattre le chômage
Hyman Minsky et le capitalisme rongé par l’instabilité financière
James Tobin, keynésien modéré et critique radical du néolibéralisme
Michio Morishima, Confucius, Marx et la croissance
Ronald Coase, pionnier de la nouvelle économie institutionnelle
Paul Krugman, penseur de la mondialisation
Elinor Ostrom et le retour des communs
Joseph Stiglitz, critique de la mondialisation néolibérale


                                                               

Message cité 1 fois
Message édité par CoyoteErable le 11-04-2019 à 00:54:09

---------------
Bloqué par Végétarien Garçon
n°56273952
Blackhawk8
Posté le 11-04-2019 à 02:29:54  profilanswer
 

On dirait plus un topic phylosophique qu’économique  :gratgrat:

n°56274619
bourneagai​nshell
Posté le 11-04-2019 à 09:07:30  profilanswer
 


J'ai lu celui du mois dernier avec l'échec du test sur le revenu universel en finlande. Tres instructif.

n°56276142
CoyoteErab​le
Dorée et Colorée
Posté le 11-04-2019 à 11:08:02  profilanswer
 

Blackhawk8 a écrit :

On dirait plus un topic phylosophique qu’économique :gratgrat:


L'économie est aussi une question philosophique :D


---------------
Bloqué par Végétarien Garçon
n°56276148
CoyoteErab​le
Dorée et Colorée
Posté le 11-04-2019 à 11:08:27  profilanswer
 

bourneagainshell a écrit :


J'ai lu celui du mois dernier avec l'échec du test sur le revenu universel en finlande. Tres instructif.


Faudrait que j'en poste des extraits d'ailleurs.


---------------
Bloqué par Végétarien Garçon
n°56277582
andhar
Vieillir ou mourir
Posté le 11-04-2019 à 13:15:35  profilanswer
 

bourneagainshell a écrit :


J'ai lu celui du mois dernier avec l'échec du test sur le revenu universel en finlande. Tres instructif.


Ah? Qu'est ce qui a merdé dans le système testé? Tout le monde se touchait la nouille devant la TV, une bière dans la main libre?

n°56277704
neo world
Posté le 11-04-2019 à 13:30:37  profilanswer
 

Non plutôt un parti pris :
- est ce que cette allocation favorise le retour à l'emploi ?
 Réponse :
-oui mais d'un petit % seulement donc non significatif. En revanche les gens se sentent mieux avec...
-Non mais laisse tomber on va arrêter le test de revenu universel ici !

 

J'aime assez le documentaire d'Arte sur ce type de sujet :
https://youtu.be/yKQibCoeqWw (attention parti pris sociétal et pas vraiment économique :D )

 

En continuant comme aujourd'hui sur le néo libéralisme on va creuser les écarts de revenus sans prendre en compte les risques que cela induit tout en refusant une réflexion à plus long terme à cause de la "compétion mondialisée".

 

On va avoir encore quelques décennies de bêtises :/

n°56277706
hisvin
Posté le 11-04-2019 à 13:30:42  profilanswer
 

Surement les mêmes raisons qui ont fait foirer le truc aux Etats-unis. :o

n°56277770
bourneagai​nshell
Posté le 11-04-2019 à 13:37:05  profilanswer
 

neo world a écrit :


- est ce que cette allocation favorise le retour à l'emploi ?
Réponse :
-oui mais d'un petit % seulement


Donc non. :O

n°56279161
CoyoteErab​le
Dorée et Colorée
Posté le 11-04-2019 à 15:08:49  profilanswer
 

Le RU est pas forcément une idée économique anti libérale hein.
 
Il y aussi la garantie universelle à l'emploi (déjà testée en France) qui fonctionne beaucoup mieux que le RU. Et ça coûte beaucoup moins.


---------------
Bloqué par Végétarien Garçon
n°56279497
viniw
geek repenti
Posté le 11-04-2019 à 15:35:51  profilanswer
 

Euh non en fait c'est pas anti liberal. [:madoxav]
https://www.wikiberal.org/wiki/Allocation_universelle

n°56281300
CoyoteErab​le
Dorée et Colorée
Posté le 11-04-2019 à 18:28:59  profilanswer
 

C'est ce que je dis. Ça dépend de la façon dont il est conçu.

 

Perso je ne crois pas en un RU anti libéral, impossible à financer. Du coup, reste la solution libérale et libertarienne.
https://lvsl.fr/faut-il-defendre-le-revenu-universel


---------------
Bloqué par Végétarien Garçon
mood
Publicité
Posté le   profilanswer
 

 Page :   1  2  3  4  5  ..  3902  3903  3904  ..  3971  3972  3973  3974  3975  3976

Aller à :
Ajouter une réponse
 

Sujets relatifs
La crise du couple SARKOZY : INFO ou INTOX ?Géopolitique : Face au Pic Pétrolier et la Future Crise Economique
Crise bancaire au Royaume UniJET : Les jeux en direct (relais appel gagnant -)
crise d'angoisseChanger autoradio d'origine (beta) VW POLO
Peut-on acheter ou vendre une voiture sans carte crise?Le modèle social Francais est-il en crise ?
Gratte-ciel et architecture : quel impact de la crise sur les projets? 
Plus de sujets relatifs à : [ECO] Can it run Crises ?


Copyright © 1997-2025 Groupe LDLC (Signaler un contenu illicite / Données personnelles)