Sur le fond, Bercy aurait-il raison d’exclure les ETF swapés dans le PEA ?1. Oui totalement : l’avantage fiscal du PEA doit servir exclusivement l’investissement européen
2. Oui plutôt : le swap respecte la lettre de la loi mais clairement pas son esprit
3. Oui, mais uniquement pour les nouveaux ETF créés à l’avenir
4. Oui, mais seulement avec une clause de grand-père intégrale pour les positions existantes
5. Je suis partagé : la logique de Bercy se défend, mais changer les règles maintenant serait une erreur
6. Non plutôt : le panier européen est réellement acheté, donc l’objectif du PEA reste en partie rempli
7. Non : ces ETF respectent exactement les règles fixées par l’État, point
8. Non, et ce serait une grave erreur pour l’attractivité du PEA et l’épargne long terme
9. Non, c’est surtout une manière détournée d’inciter les Français à investir davantage en Europe
10. Je me moque de « l’esprit du PEA » : donnez-moi juste mon ETF World avec un faible TER
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Miles_Teg91 | kurtosis a écrit :
Point décroissance
Child free et sans intention de procréer ni d'adopter, j'ai désormais 45 ans.
Il est temps d'organiser la décroissance du patrimoine.
Deux objectifs : - mourir avec le compte bancaire le plus bas possible
- maximiser le bonheur et les expériences dans la vie
Mais comment faire quand on ne connaît pas la date de sa mort ?
La première solution, la plus évidente, est d'organiser sa date limite. Ce sera je pense la solution que je privilégierai lorsque la loi sur la fin de vie aura évolué. C'est un excellent moyen de profiter de la vie.
Bien entendu, on ne peut qu'organiser la limite supérieure. La borne basse est impossible à contrôler : aucune assurance ne peut garantir qu'on survivra au moins x années. Toutefois, l'échec lié au fait de disposer encore de capital lorsque l'on meurt de façon anticipée est facilement excusable. Il peut se tempérer avec un testament et/ou un legs. La seconde solution consiste à accepter l'incertitude liée au dépassement de la DLC souhaitée. Il faut alors avoir un buffer de capital dédié à la fin de vie que l'on extrait de son capital dans les raisonnements. Par exemple, si on a 1 million et que l'on souhaite disposer de 100k€ pour la fin de vie (réévalués de l'évolution des marchés), on les place à très long terme et on ne gère l'atterrissage qu'avec les 900k restants.
Reste à savoir combien et comment dépenser. Le bouquin Die With Zero traite un peu du sujet. Il aborde les notions de valeur des expériences, de dividendes de l'expériences. C'est un bon début, et je vais chercher d'autres lectures de ce genre. Il existe énormément de livres pour gagner de l'argent de façon, mais peu pour le perdre de façon efficace.
Les professionnels de la gestion de patrimoine devraient traiter ces sujets. Malheureusement, les conseillers sont en recherche de collecte, pas de décollecte. Ils disposent pourtant des outils nécessaires pour faire toutes les simulations adaptées (les outils "FIRE" de la Trinity Study peuvent fonctionner).
À titre personnel, je commence tout juste le cheminement. Je pense encadrer la valeur mon patrimoine par une borne haute et une borne basse. Si je touche la borne haute, je dois cramer, si je touche la borne basse il faut se calmer. Les bornes à égale distance d'un patrimoine-cible qui converge vers 0.
Bien sûr, il faut raisonner stock mais aussi flux, puisqu'avant de taper dans le stock il faut apprendre à vivre au dessus de ses moyens. Dans mon activité de consultant, je commence déjà de plus en plus à déléguer en payant très correctement mes prestataires. Je renonce à presque toute ma marge mais je construis un capital social et une réputation qui a aussi une valeur (et qui n'est pas imposable).
Le plus dur est de changer d'état d'esprit. Mais finalement c'est comme dans les jeux vidéo qui ont une part de gestion : il y a toujours plusieurs "currencies" et c'est idiot d'accumuler celle qui ne correspond pas à l'objectif de victoire.
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coucou, j'espère que tout va bien
faut aussi analyse de risque : genre si dépendance, que tu n'as pas la capacité de gérer, ça tient comment ?
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Votre bracelet personnalisé
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xanthe | kurtosis a écrit :
Point décroissance
Child free et sans intention de procréer ni d'adopter, j'ai désormais 45 ans.
Il est temps d'organiser la décroissance du patrimoine.
Deux objectifs : - mourir avec le compte bancaire le plus bas possible
- maximiser le bonheur et les expériences dans la vie
Mais comment faire quand on ne connaît pas la date de sa mort ?
La première solution, la plus évidente, est d'organiser sa date limite. Ce sera je pense la solution que je privilégierai lorsque la loi sur la fin de vie aura évolué. C'est un excellent moyen de profiter de la vie.
Bien entendu, on ne peut qu'organiser la limite supérieure. La borne basse est impossible à contrôler : aucune assurance ne peut garantir qu'on survivra au moins x années. Toutefois, l'échec lié au fait de disposer encore de capital lorsque l'on meurt de façon anticipée est facilement excusable. Il peut se tempérer avec un testament et/ou un legs. La seconde solution consiste à accepter l'incertitude liée au dépassement de la DLC souhaitée. Il faut alors avoir un buffer de capital dédié à la fin de vie que l'on extrait de son capital dans les raisonnements. Par exemple, si on a 1 million et que l'on souhaite disposer de 100k€ pour la fin de vie (réévalués de l'évolution des marchés), on les place à très long terme et on ne gère l'atterrissage qu'avec les 900k restants.
Reste à savoir combien et comment dépenser. Le bouquin Die With Zero traite un peu du sujet. Il aborde les notions de valeur des expériences, de dividendes de l'expériences. C'est un bon début, et je vais chercher d'autres lectures de ce genre. Il existe énormément de livres pour gagner de l'argent de façon, mais peu pour le perdre de façon efficace.
Les professionnels de la gestion de patrimoine devraient traiter ces sujets. Malheureusement, les conseillers sont en recherche de collecte, pas de décollecte. Ils disposent pourtant des outils nécessaires pour faire toutes les simulations adaptées (les outils "FIRE" de la Trinity Study peuvent fonctionner).
À titre personnel, je commence tout juste le cheminement. Je pense encadrer la valeur mon patrimoine par une borne haute et une borne basse. Si je touche la borne haute, je dois cramer, si je touche la borne basse il faut se calmer. Les bornes à égale distance d'un patrimoine-cible qui converge vers 0.
Bien sûr, il faut raisonner stock mais aussi flux, puisqu'avant de taper dans le stock il faut apprendre à vivre au dessus de ses moyens. Dans mon activité de consultant, je commence déjà de plus en plus à déléguer en payant très correctement mes prestataires. Je renonce à presque toute ma marge mais je construis un capital social et une réputation qui a aussi une valeur (et qui n'est pas imposable).
Le plus dur est de changer d'état d'esprit. Mais finalement c'est comme dans les jeux vidéo qui ont une part de gestion : il y a toujours plusieurs "currencies" et c'est idiot d'accumuler celle qui ne correspond pas à l'objectif de victoire.
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CIV 7 sort bientôt ---------------
Les moulins, c'était mieux à vent.
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