SecuriteRoutiere Roule tout doux | scorpio versus a écrit :
Voilà qui va achever la bête blessée :
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Signes et Mathématiques
Sous l'influence de Pythagore (mort vers -475 : «Tout est nombre») la science ancienne cherchait des mathématiques (simples) derrière chaque phénomène céleste, et Copernic lui-même avait conçu son système héliocentriste pour obtenir des trajectoires encore plus simples que les épicycles du système de Ptolémée : des cercles.
Diverses écoles numérologiques se créèrent au Moyen-Âge (comme la Kabbale qui étudie les nombres cachés dans la Bible hébraïque).
Dans ces conditions, ne nous étonnons pas de retrouver des nombres en astrologie : les signes zodiacaux sont 12 PARCE QUE ce nombre est divisible par 2, 3, et 4 :
* Le découpage binaire (2) donne l'alternance des signes Masculins et Féminins
* Le découpage ternaire (3) donne l'alternance des signes Cardinaux, Fixes et Mutables
* Le découpage quaternaire (4) donne l'alternance des signes de Feu, de Terre, d'Air et d'Eau
(Voir image [2])
Cette arithmétique simpliste fait sourire, d'autant que toutes les constantes physiques sont bien plus compliquées : par exemple :
* Le nombre d'Avogadro : N = 6,022 045.1023 mol-1
* La constante de Planck : h = 6,626 176.10-34 J.s
* La vitesse de la lumière dans le vide : c = 299 792 458 m.s-1
* La constante de gravitation : G = 6,67.10-11 N.m².kg-1
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Citation :
Un horoscope centré sur la Terre
Les astrologues n'ignorent pas que la Terre tourne autour du Soleil : mais l'horoscope d'une personne est toujours bâti comme si elle était le centre du Monde, et recevait les "influences" planétaires de son "ciel de naissance".
Les astrologues dessinent donc un grand cercle représentant la voûte céleste, et y reportent, avec l'aide de tables (bâties, par parenthèse, par de vrais astronomes !) la position des planètes dans les signes au moment de la naissance.
Puis on met en évidence les "angles" entre les planètes, encore des maths élémentaires :
conjonction = planètes "proches", sextiles = 60°, trigones = 120°, carrés = 90°, opposition = 180°...
Et enfin on calcule les "maisons", en commençant par la maison I ou Ascendant (signe qui se trouve à l'horizon Est du lieu de naissance).
Horoscope détaillé de l'auteur de ce texte : cliquez ici
Horoscopes de Mozart et Chirac : cliquez ici.
Ce qui précède amène déjà plusieurs remarques :
1. Pourquoi privilégier le moment de la naissance sur celui de la conception, ou un autre ? Et que faire quand l'heure de naissance n'est pas très assurée ?
2. A tout instant un être humain ne voit que la moitié de la voûte céleste : pourquoi les planètes qu'ils ne peut pas voir ont-elles une influence sur lui ? Et pourquoi auraient-elles la même que celles qui sont réellement au-dessus de lui ?
3. Pourquoi privilégier certaines planètes et pas d'autres ? Quand les astronomes ont trouvé Uranus, puis Neptune, puis Pluton (1930), les astrologues les ont intégrées à leur "art". Mais ni le premier astéroïde découvert en 1801 (Cérès), ni aucun des suivants, n'ont eu cet honneur : pourquoi ? (à vrai dire, certains astrologues essaient de tenir compte des plus grosses "petites planètes", mais AUCUN ne tient compte des énormes lunes de Jupiter ou Saturne, cf. fig.[2] ).
4. Les "angles entre les planètes" font comme si les planètes étaient situées pile sur l'écliptique, alors qu'elles occupent une bande de 17° de large (Pluton notamment a une orbite très inclinée) !
D'autre part, une "conjonction Lune-Vénus" signifie que vues de la Terre, ces deux astres sont proches l'un de l'autre. Mais en profondeur il n'en est rien : la Lune est (au mieux) à 384 000 km de la Terre, et Vénus à 40 000 000 km de la Terre, plus de 100 fois plus loin. Dans ces conditions de flou total, la précision exigée pour l'heure de naissance laisse un peu rêveur.
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Citation :
Une théorie déconnectée des lois physiques
Cette section est tirée de [FBPZ].
Il est exact qu'il existe des influences physiques des astres sur certains phénomènes terrestres (marées, saisons) qui à leur tour influencent l'homme.
L'astrologie extrapole cette causalité aux planètes (mais curieusement, pas aux autres objets du système solaire [...]), sans toutefois proposer la moindre justification physique de leur influence prétendue sur les êtres humains.
Les astrologues négligent généralement cette question et rejettent sur leurs détracteurs la responsabilité de démontrer l'absence d'influence des planètes, tâche beaucoup plus ardue que le contraire [voir introduction].
[Pour un scientifique], cette influence n'est explicable en aucune manière, par aucune des interactions connues.
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Citation :
* Les forces gravitationnelles (ou de marées) dues aux planètes sont insignifiantes devant celles du Soleil et de la Lune, et comparables à celles exercées par la Tour Eiffel ou une montagne proche, ou même le médecin accoucheur ! Voir tableau détaillé de ces forces.
* Le rayonnement (la lumière) que nous recevons des planètes est insignifiant par rapport à celui reçu du Soleil ou de la Lune (sauf en radio basses fréquences et seulement pour Jupiter - voir par exemple [Zarka, 1998])
* Plus généralement, le fait que toutes les planètes aient une influence d'importance comparable malgré leur éloignement différent exclut pour la loi qui gouvernerait cette influence toute forme de dépendance simple par rapport à la distance. Sur la figure [2] on voit que Pluton, dont le diamètre est environ la moitié de celui de Mercure, est à 29 U.A. contre 0,3 : comme l'explique Pecker [1983], si cette influence suivait une loi en 1/R2 [...] on devrait prendre en compte l'influence de tous les astres de l'Univers !
En fait, les astrologues n'ont jamais prétendu que l'effet était d'origine gravitationnelle, ni radiative ou autre ! Le problème est en fait qu'ils n'ont rien prétendu, et qu'ils opposent une ligne de défense extrêmement "molle" ("stratégie de l'édredon" ) aux attaques de cette nature.
Les plus ardents défenseurs de l'astrologie suggèrent (qualitativement) des effets subtils ou inconnus. Comme exemple des premiers on peut imaginer une sensibilité humaine particulière aux ondes gravitationnelles de très basses fréquences dont les périodes correspondraient aux révolutions planétaires; mais là encore, leur intensité serait plus faible que celles produites par les étoiles binaires massives ou les explosions de supernovae. Les seconds nous ramènent à la question de l'existence d'une 5ème force [...] encore jamais mise en évidence ;
Certains astrologues tirent argument de la mode des phénomènes dits "sensibles aux conditions initiales", à comportement chaotique ou non, pour prétendre que des causes très faibles peuvent produire conséquences importantes sur un système aussi complexe que l'homme. Cette tentative de récupération est malheureusement pour eux irrecevable, car alors "l'horizon" des prédictions serait très limité, car après une courte durée, les effets deviennent imprévisibles.
La première conclusion importante à tirer des considérations ci-dessus, c'est que si l'astrologie "marche", alors on n'a aujourd'hui pas la moindre idée de "comment ça marche".
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Source : http://www.astrosurf.com/cieldauni [...] index.html
Et toc ! ![[:mechant poulet] [:mechant poulet]](https://forum-images.hardware.fr/images/perso/mechant poulet.gif)
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Ben voilà, tout est dit, tu peux retourner à tes affaires... ( et à tes copiés-collés ! ) |